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Dédicace

A nos Mères,
Vous m’avez donné la vie, la tendresse et le courage pour réussir,
Tout ce que nous pouvons vos offrir ne pourra exprimer l’amour et la
reconnaissance que nous portons.
En témoignage, nous offre ce modeste travail pour vous remercier pour vous
sacrifies et pour l’affection dont vous avez toujours entourées.
A nos Pères,
L’épaule solide, l’œil attentif compréhensif et la personne la plus digne de
nos estime et de nos respect.
Aucune dédicace ne saurait exprimer nos sentiments, préserve et vos procure
santé et longue vie.
A nos frères et sœurs,
Vous n’avez cessé de nous entourer de nous encourager et de nous conseillez.
Veuillez accepter l’expression de notre énorme gratitude.
A nos Amis,
Pour votre soutien et votre concours à notre succès.

1
REMERCIEMENT

Nous tenons à saisir cette occasion pour convenir une dette de reconnaissance
à Dieu et à toute personne dont son intervention était utile au cours de la
réalisation et la réussite cette recherche.
Nous tenons également à avancer des remerciements les plus dévoués à notre
chère Professeur M. EJBARI Abdelbar, notre encadrant au sein de la
faculté poly-disciplinaire de Larache. Grâce à lui, nos pas étaient munis
par de solides conseils prodigués et un judicieux encadrement.
Un indéfectible remerciement à l’ensemble du corps enseignant de Faculté
Poly-disciplinaire pour nous avoir garantis un environnement de travail
adéquat.
En somme , pour tous ceux qui n’ont pas hésité à nous accorder leur
soutien , leur amitié ou leur expérience tout ou long de nous années d’études
et qui ont accompagné nos pas d’une part ou d’une autre , veuillez accepter
nos modestes remerciements.

2
SOMMAIRE

Introduction………………………………………………………..…..…..……..…...6
Chapitre I : L'audit Et Le Risque Bancaire…...….……………...……………...…..8
Section I : Présentation De L'audit………………..…...…….……..…...……….…..8
Section II : Le Risque Bancaire……………………………………...……………..10
Chapitre II : Le Crédit Et Ses Risques :………………………….……………...….11
Section I : Le Crédit …………………………………...…………...……………....11
Section II : Le Risque De Crédit ..……………..…………………...………...…….13
Chapitre III : L’évaluation Du Risque De Crédit …….……………………….....15
Section I : L’analyse Financier ……………………….……..……….………….....15
Section II : Le Crédit Scoring……………………………………........................…20
Section III : Evaluation De Risque Au Sein d’Attijariwafabank……..………..…..21
Conclusion Générale………………………………..…………...…………………....36

3
LISTE DES ABREVIATIONS

BFR : Besoin En Fonds De Roulement

CI : Contrôle Interne

CA : Chiffre D’affaire

CAF : Capacité d’Autofinancement

DCT : Dettes A Court Terme

DLMT : Dettes A Long Et Moyen Terme

EBE : Excédent Brut D’exploitation

FR : Fonds De Roulement

SARL : Société A Responsabilité Limité

SIG : Soldes Intermédiaires De Gestion

TCR : Tableau Des Comptes Résultats

TN : Trésorerie Net

TVA : La Taxe Sur La Valeur Ajoutée

VA : Valeur Ajouté

4
LISTE DES TABLEAUX

Tableau n° 01 : La différence entre l’audit interne et le contrôle


interne……..…...…..…9
Tableau n° 02 : le bilan financier.
……………………………….…….……….….…….16
Tableau n° 03: Les ratios de
structure……………………………………………………18
Tableau n° 04: les ratios de
liquidité…………..…………….…………………..….……19
Tableau n° 05 : les ratios de
rentabilité………………….……………………………….19

5
INTRODUCTION GENERALE

Depuis de très nombreuses années, le risque de crédit est l’une des causes majeures de la volatilité des
résultats des entreprises et des institutions financières. Comme toute entreprise , un établissement de crédit est
exposé à une multitude de risques, classés maintenant en trois grandes catégories : risques de marché, risques de
crédit et risques opérationnels qui peuvent entraîner sa défaillance et sa faillite. La gestion de ces risques est en
évolution constante être couvre plusieurs aspects, dont notamment le respect des limites et le calcul de capital…

Le risque de crédit est très important pour les banques, les émetteurs d’obligations et leurs investisseurs. Il
est soumis à la fois aux cycles économiques, à la conjoncture du secteur d’activité, au risque pays et aux
événements propres à la vie de l’entreprise. Il diminue en phase d’expansion économique, car les gains
considérables engrangés par les entreprises durant cette période réduisent de fait la probabilité de défaillance ;
il augmente en période de récession, car les gains diminuant, les entreprises se retrouvent plus souvent que
d’habitude dans des difficultés pour rembourser leurs emprunts bancaires ou obligataires.

Le crédit est une anticipation de recettes futures. Tout crédit comporte le risque que ces recettes ne se
produisent pas et qu’aucun remboursement ou bien seulement un remboursement « particuliers » à l’échéance, Ce
risque appelé risque d’insolvabilité est essentiel dans l’activité de la banque dont une des fonctions est la distribution
de crédits. L’appréciation du risque d’insolvabilité est donc une première importance et on peut schématiser ainsi le
comportement de la banque conférée à ce risque ; un crédit n’est accordé que si le banquier estime que la probabilité
de remboursement excède celle de non remboursement. Dans cet exposé on va essayer de partir du général au
particulier, premièrement on va définir les différents types de risques, et puis on va se focaliser sur le risque crédit, et
surtout voir comment les banques se prémunissent contre ce genre de risque.

6
L'audit a défini comme étant une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une
assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils pour les améliorer, et
contribue à créer de la valeur ajoutée. Il aide cette organisation à atteindre ses objectifs en évaluant,
par une approche systématique et méthodique, ses processus de management des risques, de contrôle,
et de gouvernement d'entreprise, et en faisant des propositions pour renforcer leur efficacité. L'audit
interne est donc une activité de contrôle et de conseil qui permet d'améliorer le fonctionnement et la
performance d'une organisation.

Notre étude sera donc axée sur de l'audit du risque des crédits dans le cadre de ses activités d'octroie
de crédits bancaires ainsi que la gestion des risques.

La question que l'on pourrait se poser est celle de savoir comment l’audit peut minimiser le risque
du crédit ? Et dans quelle mesure les banques peuvent gérer les risques de crédit ?

Dans une forte majorité des cas, l'audit consacre l'essentiel de ses activités à l'analyse des risques et
des déficiences existants dans le but de donner des conseils, de faire des recommandations, de mettre
en place des procédures ou encore de proposer de nouvelles stratégies, en un mot l'audit interne
comprend toutes les missions qui ont dans le but de l’amélioration des performances.

7
Chapitre I : L’audit Et Le Risque Bancaire

Section I - Présentation De L’audit :

L’audit a connu un développement important ces dernières années. Il est utilisé tant sur le
plan interne qu’en externe pour des missions légales tel que le commissariat aux comptes, il donc
essentiel de savoir pourquoi et comment travaille l’auditeur afin de comprendre l’importance de son
rôle.
Avant de parler de l’audit il faut parler du contrôle interne. On ne peut pas faire un audit
sans contrôle interne.

1) Définition Du Contrôle Interne :

Le contrôle interne a pour finalité la maîtrise des activités, l’efficacité des opérations et
l’utilisation efficiente des ressources de l’entreprise.

Plus précisément, il est défini comme un dispositif visant à assurer:


– la conformité aux lois et règlements ;
– l’application des instructions fixées par la direction générale ;
– le bon fonctionnement des processus internes, notamment ceux concourant à la sauvegarde des
actifs
– la fiabilité des informations financières.

Le contrôle interne est la base de l’audit car il n’intervient qu’au second degré pour
contrôler l’existence et l’efficacité des contrôles.

1-1) Définition De L’audit :

L’audit c’est l’examen professionnel d’une information en vue d’exprimer une opinion
motivée, responsable et indépendante par référence à un critère de qualité, cette opinion doit accroître
l’utilité de l’information

L’audit sert à identifier les vraies causes des risques et dysfonctionnement d’une entreprise,
ainsi qu’à ses forces et ses faiblesses

8
L’audit est le médecin de famille, car il détecte surtout les faiblesses pour donner les remèdes
à temps, et ceci en donnant les recommandations à suivre.

1-2) D’après Cette Distinction On Peut Relever Quelques Différences :

AUDIT INTERNE CONTROLE INTERNE


– Son rôle est de présenter les nouveaux – Il a pour but de vérifier que les lois et les
règlements aux institutions financières, et règlements qui s’appliquent aux institutions
contrôler le respect des dispositions légales.- il financières sont respectés.- son objectif est
intervient pour contrôler l’existence et l’efficacité d’analyser, de surveiller, de détecter et de
des contrôles. prévenir les difficultés (risques)
– apprécier les risques et voir comment les – l’objectif du contrôle interne est de protéger
maitriser. l’intégrité des biens et ressources de l’entreprise.
– Examiner l’organisation et les procédures, afin – le contrôle interne assure la protection du
d’évaluer l’efficacité du CI. patrimoine de l’entreprise et la fiabilité des
– formuler des recommandations et inciter les enregistrements comptables et des comptes
responsables concernés à prendre les mesures de annuels qui en découlent
prévention.

1-3) Le Rôle De L’audit :


L’auditeur intervient mandaté par la direction afin d’examiner un point ou une activité de
l’organisation ; d’une entreprise ; une filiale, et établir un diagnostic attestant de son plus ou moins
bon fonctionnement, puis un pronostic alertant les responsables et la direction, enfin une thérapie
visant la sécurité des actifs et fiabilité des informations.

Il s’agit aussi de déceler les principales faiblesses de l’entreprise ; en déterminant les causes,
évaluant les conséquences, leur trouver des remèdes.
Le but de l’audit est de motiver les responsables à pratiquer les 3 R c’est à dire :
_ recherché.
_ reconnaitre.
_ Remédier aux faiblesses pour améliorer l’efficacité.

Enfin le rôle est de s’assurer que les décisions sont prises correctement et non de s’assurer
qu’elles sont bonnes.
1-4) L’objectif De L’audit :
9
_ La protection et la sauvegarde du patrimoine de l’entreprise
_ L’application des procédures et instructions de l’entreprise.
_ Identifier et supprimer des taches et travaux conduisant à des dépenses inutiles
_ veillé à l’application des principes de la régularité par la comptabilité
2) Les Types De L’audit :
2-1) L’audit Interne :
L’audit interne se base sur la tâche d’évaluation, de contrôle, de conformité et vérification. Il
est exercé d’une façon permanente par un service dépendant de la direction seule. Ce service d’audit
a pour mission de déceler les problèmes et donner des solutions.

L’opération d’audit doit être demandée par la direction générale pour auditer une
personne, un service, et à la fin l’auditeur désigne qui est le responsable de la mise en œuvre des
actions correctives.
2-2) L’audit Externe :
C’est une mission de vérification réalisée pour la certification, la sincérité et la régularité
des comptes il est exercé par un professionnel indépendant de l’entreprise c’est le « commissaire aux
compte » cette mission est obligatoire pour les entreprises économiques.
L’entreprise peut consulter les autres professionnels d’audit externe parmi eux les bureaux
d’audit et le conseil des commissaires aux comptes qui ont une autre mission que la certification,
c’est la vérification de la sincérité de l’information destinée au public.

Section II - Le Risque Bancaire


1) Définition :
Le risque se définit comme étant l’incertitude sur la valeur future d’une donnée actuelle
(actif financier). Il correspond à une possibilité de perte monétaire due à une incertitude que l’on peut
quantifier.
Le risque est caractérise par ses effets ou gravité, le risque est généralement associé à
l’activité des entrepreneurs. Ces derniers investissent dans l’acquisition de biens de production et
espèrent à terme en tirer un bénéfice. Le gain est espéré ; il n’est pas certain. Le risque comprend
donc ici comme « un danger éventuel plus ou moins prévisible ».
2) Les Types De Risque Bancaire :
Les principaux risques pour une banque sont :
2-1) Le Risque De Crédit :

C’est le risque historique de la banque dont les métiers de base sont le prêt et le financement. Une
banque qui prête à un état ou entreprise risqué prend le risque de ne pas récupérer l’intégralité du
principale de son prêt .C’est le principal, et nous l’expliquerons, le quantifierons tout au long de ce
projet.
2-2) Le Risque Opérationnel :

10
Pour une gestion efficace du risque opérationnel, il est indispensable de définir avec
précision ce type de risque. Or, il n’existe pas une définition unanime et universelle du risque
opérationnel.
« le risque de pertes provenant de processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes et
systèmes ou d’évènements externes ».
C’est le risque de pertes dues à une inadéquation ou à une défaillance des procédures de
la banque (absence ou insuffisance de contrôle), de son personnel (erreur humaine, malveillance et
fraude), des systèmes internes (panne informatique) ou à des évènements externes (catastrophe
naturelle).
La définition inclut également le risque juridique (notamment le risque d’amendes, de
pénalités, de dommages et intérêts), mais exclut les risques stratégiques et les risques de réputation1.

1 Risque de réputation : affectant les entreprises, ils reposent sur l’importance du symbolique et de
la marque.

Chapitre II: Le Crédit Et Ses Risques


Section I : Le Crédit
1- Définition

Le crédit est une opération qui permet au débiteur de différer son paiement ou qui permet à
un agent économique de disposer pendant un certain temps de fonds qui sont mis à disposition par un
autre agent. Le plus souvent le créancier obtient une rémunération (intérêt) versée par le débiteur.

Le mot « Crédit » à la même étymologie que le mot « Croire » (en latin, “crédo ” = je
crois, j’ai confiance). C’est donc une activité qui repose la confiance, celle que le prêteur accorde à
l’emprunteur, de qui, il attend le remboursement du prêt.

Dans le domaine bancaire, un crédit bancaire est une mise (ou une promesse) à disposition
de fonds à une date ou une période donnée contre obligation de remboursement moyennant une
rémunération .Un crédit se conclu par l’intermédiaire d’un contrat entre un emprunteur et un préteur.
Les banques sont les principaux fournisseurs de crédit, tant aux particuliers qu’aux entreprises

L’opération de crédit est tout acte par lequel une personne agissant à titre onéreux met ou
permet de mettre des fonds à la disposition d’une autre personne, ou prend, dans l’intérêt de celle-ci,
un engagement par signature tel qu’un aval, un cautionnement, ou une garantie 1 .

2 - Les Types De Crédit :

Les types de crédits bancaires sont les crédits qui englobent les diverses activités de prêt
d'argent par les banques commerciales. On les classe généralement selon deux critères : la durée et la
nature de l'opération. Nous serons amenés à distinguer trois types de crédits :

Le crédit à court terme ou crédit de fonctionnement, le crédit à moyen terme, et le crédit à


long terme ou crédit d'investissement.

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2-1 ) Le Crédit A Court Terme

Une entreprise ou un particulier quelques soit sa santé financière est parfois confronté à des
besoins de trésorerie. Ce sont des besoins à court terme destinés aux entreprises pour faire face à
leurs engagements auprès des fabricants et des fournisseurs ... ou destinés au particulier pour des
besoins personnels.

C'est un crédit dont la durée ne dépasse pas deux (2) ans et il porte essentiellement sur des besoins
liés à :

 La fabrication des produits

 La commercialisation des produits

 La consommation
1
source : https://www.memoireonline.com/01/09/1874/m_la-Gestion-du-Risque-de-Credit--un-
enjeu-majeur---pour-les-Banques3.html

Le crédit à court terme comprend plusieurs catégories dont entre autres on peut citer :

A) Le Découvert En Compte

C'est un financement à court terme sous forme de trésorerie donner au titulaire du compte
par le banquier. Le découvert porte sur un montant maximum à ne pas dépasser, il est remboursé sur
une période fixée à l'avance en accord avec le banquier. Cette période ne peut pas dépasser deux (2)
ans, Il est assujetti à un taux d'intérêt débiteur fixé par la banque.

B) Le Prêt Personnel

Un prêt personnel est une forme de crédit destiné au particulier, il est affecté à un usage
déterminé, pour lui permettre de financer ses besoins personnels. Le prêt personnel permet de
disposer de la somme d'argent empruntée, librement.

Pour demander un prêt personnel, il n'est pas nécessaire d'en préciser la raison. Le prêt
personnel est adapté ; pour financer : des projets (voyage, vacances, mariage...) une grosse dépense
(réparation de toiture, remplacement de climatisation, aménagement de jardin...) ou toute autre
utilisation personnelle.

C) Le Crédit Scolaire
Concours à très court terme destiné au financement des dépenses de rentrées scolaires.
C’est un crédit particulier qui ne peut être octroyé que pendant une période fixe de l’année en cours
(ne dépasse pas 9 mois), et le taux d'endettement ne doit pas excéder les 45% du salaire net du client.

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2-2) Le Crédit A Moyen Terme :

Le crédit à moyen terme est un crédit destiné au financement des investissements. Il


s'amortit sur une durée allant de deux à sept ans. Le crédit à moyen terme permet de financer
différents types de biens qu'il s'agisse de la construction ou de l'aménagement de bâtiments
professionnels, de matériel ou de véhicules utilitaires 1 .

2-3 ) Le Crédit A Long Terme :

D'une durée de 7 à 20 ans, il est accordé par les institutions financières spécialisées. Pour
ce type de financement, la banque ne joue, la plupart du temps qu'un rôle d'intermédiaire avec
toutefois, dans certains cas, une participation en risque avec l'établissement préteur. Ces institutions
financières spécialisées assurent le financement de ces crédits sur les sources provenant
principalement d'emprunt obligataire. En guise d'exemple de crédit à long terme on a :

1 source : https://www.mataf.net/fr/edu/glossaire/credit-a-moyen-terme

A) Le Crédit D'investissement :

Un crédit d'investissement est un crédit ou un prêt à moyen ou à long terme dont le taux
d'intérêt, les modalités d'utilisation et le plan de remboursement sont fixés par contrat.

B) Le Crédit Bail :

Le contrat de crédit bail est un contrat de location ; portant sur un bien meuble ou
immeuble ; assorti d’une option d’achat à un prix d’avance. Le crédit-bail est une opération
réunissant deux conditions majeures :

 une location, par le crédit-preneur, de biens mobiliers ou immobiliers à un organisme de


crédit-bail (il s’agit du crédit-bailleur),

 la possibilité, pour le crédit-preneur, d’acquérir tout ou partie des biens loués, moyennant un
prix convenu qui tient compte, au moins pour partie, des versements effectués à titre de loyers
1.

Section II : Le Risque De Crédit :

1 – Définition :
Le risque de crédit est défini comme étant :

Le risque de crédit est le premier risque auxquels la banque est confrontée ; c’est le faite de ne
pas être remboursé.

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« Le risque résultant de l'incertitude qu'à la possibilité ou la volonté des contreparties ou des
clients de remplir leurs obligations, il existe donc un risque pour la banque dès lors qu'elle se met en
situation d'attendre une entrée de fonds de la part d'un client ou d'une contrepartie de marché ».

Le risque de crédit, ou de contrepartie, est le risque de perte sur une créance ou plus
généralement celui d'un tiers qui ne paie pas sa dette à temps. Il est naturellement fonction de trois
paramètres: le montant de la créance, la probabilité de défaut et la proportion de la créance qui ne
sera pas recouvrée en cas de défaut 2.

2 - Les Types De Risque Crédit :

2-1 ) Le Risque De Contrepartie :

Un risque de contrepartie est un risque de défaillance d'un emprunteur qui ne peut plus
rembourser sa dette dans son intégralité. Toute personne qui accorde un crédit prend un risque de
contrepartie.

1 source : https://www.lecoindesentrepreneurs.fr/les-credits-bancaires-2/
2
source : https://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_risque-de-credit.html

Le risque de contrepartie est le montant que le créancier a perdu sur son investissement. La
défaillance de l'emprunteur peut correspondre au montant intégral de l'emprunt ou seulement à une
partie de ce montant. Ce type de risque peut être :

 Le Risque de contrepartie d'une banque :

Une banque accorde un crédit à un particulier ou à un professionnel quand elle estime que
la probabilité de remboursement est supérieure à la probabilité de non-remboursement.
 Le Risque de contrepartie d'un investisseur :

Un investisseur prend un risque de contrepartie quand il acquiert une obligation. En effet, une
obligation est une part d'un emprunt contracté par une grande société ou par un État :
 Une société peut faire faillite et ne plus être en mesure de rembourser ses obligations émises.
 Un État peut être en défaut de paiement 1.

Les seuls moyens de limiter ces risques sont de demander des garanties auprès des clients
(cautions…) et de diversifier au mieux les engagements pris afin de ne pas mettre en péril
l’établissement sur la possible défaillance d’un seul client.

2-2 ) Le Risque De Liquidité :


Le risque de liquidité concernant un débiteur est le risque de ne pas disposer des fonds
nécessaires pour air face à ses engagement à l’échéance .ce type de risque est un facteur fondamental
de solvabilité pour les entreprises.

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2-3 ) Le Risque Sectoriel :

Dans cette rubrique les banques font une analyse des secteurs d’activités pour qu’ils
puissent faire face aux défaillances (les grands agrégats de secteurs, la concurrence dans e secteur,
l’expérience de paiement des entreprises de ce secteur…).

2-4 ) Le Risque Opérationnel :


C’est le risque de pertes dues à une inadéquation ou à une défaillance des procédures de la
banque (absence ou insuffisance de contrôle), de son personnel (erreur humaine, malveillance et
fraude), des systèmes internes (panne informatique) ou à des évènements externes (catastrophe
naturelle).
2-5 ) Le Risque De Change :
Il traduit le fait qu’une baisse des cours de change peut entrainer une perte de valeur d’avoirs
libellés en devises étrangères. De même, la hausse des taux de change peut entrainer une hausse de
valeur en monnaie nationale d’engagements libellés en devises étrangères.

1 source : https://banque.ooreka.fr/astuce/voir/480007/risque-de-contrepartie
Chapitre III : L’évaluation Du Risque

L’objectif de ce chapitre est de présenter quelques méthodes d’appréciation du risque


crédit, il est subdivisé en deux sections, la première consiste à présenter la méthode d’analyse
financière et la deuxième section nous présenterons la méthode crédit scoring.
La gestion des risques se développe aujourd’hui d’une façon vertigineuse dans l’univers
bancaire. Elle couvre toutes les techniques et les outils de mesure et contrôle de ces risques.
Section I: L’analyse financière
Toute prise de risque nécessite une connaissance approfondie de la qualité de la
contrepartie et de son environnement. Le processus de décision est initié par l’analyse des
documents comptables et financiers disponibles sur le débiteur étudié. Pour la réalisation de cette
évaluation, le banquier utilise un outil incontournable : l’analyse financière.

1-1-Définition de l’analyse financière


L’analyse financière peut être définie comme : « une démarche qui s’appuie sur l’examen
critique de l’information comptable et financière fournie par une entreprise à destination des tiers,
ayant pour but d’apprécier le plus objectivement possible sa performance financière et
économique (rentabilité, pertinence des choix de gestion,…), sa solvabilité (risque potentiel

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qu’elle présente pour les tiers et capacité à faire face à ses engagements) et en fin son patrimoine
».
L’objectif premier de l’analyse financière est d’établir un diagnostic financier de
l’entreprise ; elle constitue une aide à la prise de décision. Elle permet d’améliorer la gestion de
l’entreprise d’effectuer des comparaisons avec d’autres entreprises du même secteur d’activité.

1-2-Les sources d’information de l’analyse financière


Pour mener à bien l’analyse financière de l’entreprise, l’analyste doit connaître
l’ensemble des sources d’information dont il peut disposer, les comprendre, savoir les interpréter
et les exploiter.

1-2-1- L’information comptable

L’analyse financière s’effectue essentiellement à partir de l’information comptable et plus


particulièrement à l’aide des comptes annuels comprenant :
A- Le bilan
Le bilan est une synthèse des ressources de financement dont dispose l’entreprise à une
date donnée (passif) et des utilisations de ces ressources (actif). Celui-ci doit refléter le
patrimoine de l’entreprise et doit être certifié par un commissaire aux comptes afin, de s’assurer
de l’authenticité des informations qu’il comporte.
B- Le compte de résultat
C’est une synthèse des ressources obtenues (produits) et des coûts (charges) occasionnés
par l’activité de l’entreprise pour une période donnée et qui fait apparaître le résultat, qui est la
différence entre ces produits et ces charges.
1-3- Le diagnostic financier
Le diagnostic financier permet d’établir un bilan de santé de l’entreprise. Il se fait à
travers l’analyse de l’équilibre financier, l’analyse de l’activité, le calcul et l’interprétation des
ratios.
1-3-1- L’équilibre financier
L’analyse de l’équilibre financier s’effectue par la détermination du bilan financier et le
calcul du fonds de roulement, du besoin en fonds de roulement et de la trésorerie.
A- Le passage du bilan comptable au bilan financier

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Pour passer du bilan comptable au bilan financier, il est nécessaire d’effectuer les opérations
suivantes :
- Traitement des non-valeurs ;
- Réintégration des éléments hors-bilan ;
- Réévaluation de certains postes du bilan ;
- Reclassement et finalisation du bilan financier.

Le tableau ci-dessous présente les grandes masses de ce bilan :


Tableau n° 02 : le bilan financier.

ACTIF PASSIF
Actif Immobilisations Capitaux Capitaux propres
immobilisé Nettes permanents
Autres valeurs Dettes à long et
immobilisées moyen terme
Actif Valeurs Dettes à court
circulant d’exploitations Dettes à terme non
court terme bancaires
Valeurs Dettes à court
réalisables terme bancaires
Valeurs
disponibles

Source : LOTMANI N, « Introduction à l’analyse financière », édition enseignement, Alger 2008


P61.

B- L’analyse de la structure financière


Après avoir établi le bilan financier, il convient de procéder au calcul des agrégats
permettant d’apprécier l’équilibre de la structure financière de l’entreprise. Ces agrégats sont :

  Le fonds de roulement (FR)


Le fonds de roulement représente l’excédent des ressources permanentes sur les
Emplois permanents de l’entreprise ou encore l’excèdent qui finance une partie des besoins de
financement du cycle d’exploitation.

FR = capitaux permanents – Actif immobilise


= Actif circulant – Dettes à court terme

 Le besoin en fonds de roulement (BFR)


 

Le besoin en fonds de roulement est lié au problème de couverture du besoin de

17
Financement de l’exploitation. Il mesure l’écart entre les emplois cycliques (stocks et créances)
et les ressources cycliques (dettes fournisseurs). C’est donc un besoin permanent qu’il faut
financer par le fonds de roulement. Il se calcule comme suit :

B.F.R = Stocks + Réalisable – (Dettes a court terme– avance)

  La trésorerie nette (TN)


« La trésorerie d’une entreprise représente la différence entre les actifs et les dettes
Dont la liquidité et l’exigibilité sont immédiates ». Autrement dit, c’est le montant des
disponibilités ou valeurs facilement mobilisables que possède l’entreprise de manière à faire face
sans difficulté à ses dettes au fur et à mesure de leur exigibilité. Elle se calcule comme suit :

TR = FR – BFR
ou TR = Valeurs disponibles – DCT Bancaires

1-3-2-Les soldes intermédiaires de gestion(SIG)


Les soldes intermédiaires de gestion permettent de comprendre la construction du résultat en
identifiant et mettant en valeur quelques indicateurs clés tels que la marge, l’excédent brut
d’exploitation ou encore le résultat d’exploitation.

On utilise notamment les indicateurs figurant dans les soldes intermédiaires de gestion pour se
comparer aux statistiques du secteur voir directement à des concurrents. C’est également un bon outil
pour analyser les variations par rapports aux exercices précédents et pour calculer des ratios
financiers. D’ailleurs, il est un des éléments composant le prévisionnel financier.

1-3-3- L’appréciation par les ratios


A- Définition du ratio
« C’est un rapport entre deux grandeurs significatives (masse du bilan, du compte de
résultat, indicateurs de gestion…) ayant pour objectif de fournir des informations utiles et
complémentaires aux données utilisées pour son calcul. Les ratios sont des outils de mesure et de
contrôle de l’évolution dans le temps et dans l’espace d’un phénomène étudié en analyse
financière ».
B-Typologie de ratio :

Il existe trois catégories de ratio :

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Les ratios de structure
Les ratios de liquidité
Les ratios de rentabilité
 Les ratios de structure : 


Ces ratios donnent un aperçu sur la nature des financements de l’entreprise :

Tableau n° 03: Les ratios de structure.

Ratio Interprétation
Autonomie financière : Il mesure la capacité d’endettement de
Capitaux propres / Total dettes l’entreprise.
Indépendance financière : Il mesure le degré d’indépendance de
Capitaux propres / Total actif l’entreprise par rapport à ses prêteurs.
La capacité de remboursement : Il permet de connaître le nombre
DLMT / CAF d’années que mettrait la CAF pour
rembourser les DLMT.

Source : LOTMANI N, « Introduction à l’analyse financière », édition enseignement, Alger 2008 P69.

 Les ratios de liquidité


Ces ratios mesurent la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à brèves
échéances par la mise en œuvre du fonds de roulement et/ou la liquidation des éléments de l’actif
circulant.

Tableau n° 04: les ratios de liquidité

Ratio Interprétation
Liquidité générale : Il mesure la capacité de l’entreprise à payer
Actifs circulants / Dettes à court ses dettes à court terme en utilisant ses actifs à
terme court terme.
Liquidité restreinte : Il mesure la capacité de l’entreprise à payer ses
(créances + disponibilités) / dettes à dettes à court terme en utilisant les créances et
court terme les disponibilités.
Liquidité immédiate : Il mesure la capacité de l’entreprise à payer ses
disponibilités/dettes à court terme dettes à court terme en utilisant les
disponibilités.
19
Source : LOTMANI N, « Introduction à l’analyse financière », édition enseignement, Alger 2008 P71


Les ratios de rentabilité

Les ratios de rentabilité mesurent la performance de l’entreprise dans son exploitation.

Ces ratios doivent exprimer l’efficacité et l’opportunité de l’activité de celle-ci.

Tableau n° 05 : les ratios de rentabilité.

Ratio Interprétation
Taux de marge nette : Il mesure la capacité d’une entreprise
Résultat net/ Chiffre d’affaires HT à générer du résultat net à partir du
chiffre d’affaires.
Taux de marge commerciale : Ratio qui s’applique uniquement aux
Marge commerciale /Ventes de entreprises commerciales et permet de
marchandises HT le comparer avec celui des entreprises
du même secteur.
Taux de marge brute : Il mesure la capacité de l’entreprise à
EBE/Chiffre d’affaires HT générer une rentabilité d’exploitation à
partir du chiffre d’affaires.
Rentabilité financière : Il mesure l’aptitude de l’entreprise à
Résultat net / Capitaux propres rentabiliser les fonds apportés par les
associés.

Source : LOTMANI N, « Introduction à l’analyse financière », édition enseignement, Alger 2008 P72.

Section II : Le crédit scoring :

1-1) Définition du crédit scoring :

« Le crédit scoring est une méthode de prévision statistique qui vise à associer à chaque
demande de crédit une note proportionnelle à la probabilité de l’emprunteur ».

« Les modèles de score sont des outils de mesure du risque qui utilisent des données
historiques et des techniques statistiques. Leur objet est de déterminer les effets de diverses

20
caractéristiques des emprunteurs sur leur chance de faire défaut. Ils produisent des scores qui sont
des notes mesurant le risque de défaut des emprunteurs potentiels ou réels. Les institutions
financières peuvent utiliser ces notes pour ranger les emprunteurs en classes de risque».

Donc, l’objectif du scoring est d’apprécier de façon synthétique la situation financière


d’une entreprise et de la classer dans la catégorie d’entreprises saines ou défaillantes.

1-2) Avantages du crédit scoring :


L'utilisation du crédit scoring au sein des établissements de crédit en tant qu’outil d’aide
à la décision offre plusieurs avantages :

 En proposant une appréciation synthétique de la situation d’une entreprise, la méthode


des scores permet, d’anticiper le risque de défaillance de l’entreprise et de diminuer par
conséquent les impayés, aussi « parce qu’il fondé sur une appréciation objective des
critères de risque, l’utilisation des scores permet à l’établissement de crédit de disposer en
fonction de sa sensibilité aux risques le niveau d’impayés qu’il tolère » ;

 Les modèles de score par rapport aux autres méthodes traditionnelles permettent, grâce à
la rapidité de décision qu’ils présentent, un traitement de masse de populations
nombreuses d'emprunteurs et leur usage réduit de manière significative la durée du
traitement des dossiers de crédit (de 15 jours à quelques heures, pour la plupart des
crédits standard).

 Ce gain de temps permet à l’analyste financier de concentrer son attention sur d’autres
aspects comme l’étude de demandes de crédit plus délicates et plus complexes.

Section III : étude de cas :


L’évaluation du risque de crédit au sein d’ATTIJARIWAFA-BANK

Le cas que nous allons présenter dans cette partie est celui de la société X qui est une société à
responsabilité limitée (SARL) qui fabrique et commercialise des articles en plastiques, et qui désire

21
bénéficiée d’un crédit à moyen terme auprès de AWB pour le financement d’un nouveau
investissement dont le dossier explicatif sera présenté par la suite.

Donc, vue l’importance de l’investissement, et ainsi du montant du crédit à octroyer, AWB et


notamment le service engagement sera amener à effectuer une analyse financière de la société sur la
base des deux dernières années afin de déceler les points forts et les points faibles de la société et de
juger de sa santé financière en se référant aux données comptables fictives des deux derniers
exercices d’exploitation et de décider en fin de compte de lui accorder ou non le crédit.

A-Présentation de la société et du dossier d’investissement.


 Présentation générale de la société.

Voici ci-après quelques informations sur la société :


 Dénomination sociale : Société « X »
 Forme juridique : SARL
 N° du registre du commerce : N° xxxxxxxxxx
 Siège social : zone industrielle
 Activité principale : fabrication et commercialisation des articles en plastiques.
 Date de création : 10/1/1990
 Capital social : 320 Millions de DH (2001)
 Chiffres d’affaires : 45.650.120 Dh en 2001
 Personnel employé : 175 (dont ingénieurs, cadres supérieurs, cadres techniques, employés de
bureau, ouvriers spécialisés et simples ouvriers).

 Présentation du dossier d’investissement :

 Bénéficiaires : société « x »
 Forme juridique : SARL
 Siège social : zone industrielle (Oujda)
 Objet du projet d’investissement : création d’une nouvelle unité de production.

22
 Coût du projet d’investissement : 4 Millions 964 milles DHS
 Crédit à moyen terme sollicité auprès de la BP : 2 Millions de DHS soit 43,82%.
 Taux d’intérêts : 10% l’an plus TVA
 Modalité de remboursement : annuités semestrielles
 Garanties à prendre :
 Conditions spéciales :
- Augmentation du capital de 120 Millions de CTS en 2002;
- Apport en comptes courant d’associé de 800.000 DHS.

 Caractéristiques de l’investissement :

La nouvelle unité de production sera d’une superficie de 26.320 m2 , située dans la zone industrielle
–Oujda- dont plus de 16.000 m2 couverte. (Unité de production, aire de stockage plus
l’administration)

La société désire acquérir deux nouvelle machines ; vue l’augmentation de sa part sur le marché
régional et afin de répondre à la demande croissante ; d’un montant global de 2 Millions 324 milles
DHS.

Le projet permettra la création de 123 emplois, dont :


 Cadre supérieur : 1
 Cadres administratifs : 5
 Cadres commerciaux : 2
 Intermédiaires administratifs : 13
 Techniciens spécialisés : 28
 Le reste se répartie entre exécutants, ouvriers qualifiés et simples ouvriers.

La nouvelle unité de production permettra une augmentation de la capacité de fabrication de 30% et


un accroissement annuel du CA de 10% comme le montre le tableau suivant :

Années CA

2009 45.650.120

2010 50.215.132

23
2011 55.236.645

2012 60.760.309

2013 66.836.340

A- l’appréciation de la santé de la société « X » sur la base de l'analyse financière.

 Etude du bilan :

a- Le bilan fonctionnel : (exercices 2008 et 2009)


L’étude de l’actif : (valeur en 1000 dh) :

2008 2009 Variation

Actif

Montant % Montant % Montant %

Actif immobilisé

4.300 60,94 4.450 57,95 150 +3,49

Actif circulant (HT)

2.676 37,93 3.164 41,20 488 +18,24

Trésorerie actif

80 1,13 65 0,85 -15 -18,75

TOTAL 7.056 100 7.679 100 623 +8,83

L’étude du passif (valeur en 1000 dh)

24
2008 2009 Variation

Passif
Montant % Montant % Montant %

- Fin. permanent 4.615 65,40 4.835 62,96 220 +5,35

- Passif circulant 2.441 34,60 2.844 37,04 403 +16,50

-Trésorerie passif 0 - 0 - - -

TOTAL 7.056 100 7.679 100 623 8,83

Représentation graphique des structures du bilan :

 Année 2008 :

Actif Immobilisé Financement Permanent


60,94%
65,40%

Actif Circulant Passif Circulant

37,93% 34,60%

Trésorerie Trésorerie
Actif 1,13% Passif 0%

 2009 :
25
Actif Immobilisé Financement Permanent
57,95%
62,96%

Actif Circulant Passif Circulant

41,20% 37,04%

Trésorerie Trésorerie
Actif 0,85% Passif 0%

Interprétation :

A partir du tableau du bilan (Actif et passif) et de la représentation graphique,


on constate que le total Actif a connu une faible variation de 8,83% durant les deux derniers
exercices (2008 et 2009). Ainsi, l’actif immobilisé a connu une faible augmentation de +
3,49% due à des nouvelles acquisitions, tandis que l’actif circulant a connu une variation
considérable de +18,24% due notamment à l’augmentation des créances clients qui s’est
répercutée sur la diminution de la trésorerie actif (-18,75%).

Pour ce qui est du passif, les financements permanent sont importants et


connaissent des augmentations d’une année sur l’autre. En ce qui concerne le passif circulant,
il a augmenté de + 16,5%, ceci est dû à l’apparition des dettes fournisseurs notamment.

 Tableau d’équilibre financier : (en 1000 de dh)

26
Exercice2009 Exercice 2008 Variation en %

Financement permanent 4.835 4.615 +5,35

Actif immobilisé 4.450 4.300 +3,49

Fonds de roulement fonctionnel (F.R.F.) 385 315 +22,22

Emplois circulants 3.229 2.756 +17,16

Ressources circulantes 2.844 2.441 +16,50

Fonds de roulement fonctionnel (F.R.F.) 385 315 +22,22

Actif circulant (H.T.) 3.164 2.676 +18,23

Passif circulant (H.T.) 2.844 2.441 +16,50

Besoin de financement global 320 235 +36,17

Trésorerie actif 65 80 -18,75

Trésorerie passif 0 0 ---

Trésorerie nette 65 80 -18,75

Fonds de roulement fonctionnel (F.R.F.) 385 315 +22,22

Besoin de financement global 320 235 +36,17

Trésorerie nette 65 80 -18,75

Représentation graphique :

27
 Le fonds de roulement fonctionnel : (2009)

Actif immobilisé 4.450.000 Dhs Financement permanent

4.835.000 Dhs
FRF 385.000 Dhs

 Besoin de financement global :

Actif circulant hors trésorerie


3.164.000 Dhs Passif circulant hors trésorerie
BFG 320.000 Dhs 2.844.000
 La trésorerie nette :

B.F.G. F.R.F.

320.000 Dhs

TN : 65.000 Dhs 385.000 Dhs

Interprétation :
Trésorerie nette

De première vue, le FRF


65.000quiDhs
correspond aux ressources acycliques, paraît assez suffisant
pour financer les besoins de financement du cycle d’exploitation de l’entreprise ou son besoin
de financement global ( B.F.G).

Ainsi, cela se confirme plus en calculant le degré de couverture du B.F .G. par le F.R.F :

F.R.F 385.000

= = 1.20

B.F.G 320.000

28
Donc, l’entreprise peut dégager jusqu’à 77.000 Dhs (0,20 * 385.000) comme disponibilités
importantes et se mettre ainsi dans une situation moyennement favorable.

A. Les ratios : (2009)

 Financement propre :

Capitaux propres
= 1,98
Actif immobilisé

 L’autonomie financière :

Capitaux propres
=
0,3421
Total passif
 L’endettement à terme :

Dettes à terme
=
0,8816
Capitaux permanent

 Capacité de remboursement des dettes à terme :

Dettes de financement

= 2,80 ans
C.A.F

 Liquidité générale :

Actif circulant
= 1,11
Passif circulant

29
 Liquidité immédiate :

Disponibilité
=
0,022
Passif circulant

INTERPRETATION :

 Les capitaux propres financent largement l’actif immobilisé de l’entreprise, cette situation est très
satisfaisante puisque les capitaux propres dépasse les immobilisations de 1,98 fois.

 Les capitaux propres ne représentent que 34,21 % du total du passif, situation considérée non
satisfaisante.

 Il faut presque 3 ans pour que la CAF rembourse les dettes, une durée de 5 ans est considérée
comme risquée par le banquier, ainsi la situation de l’entreprise est favorable.

 Le ratio de liquidité générale est de 1,11ce qui est assez satisfaisant puisque l’actif circulant couvre
de 1,11 le passif circulant.

 Le ratio de liquidité immédiate montre que l’entreprise ne peut honorer que 2,20% de ses
engagements par ses propres moyens disponibles.

 L’étude du C.P.C et de l’E.S.G :

Calcul des grandeurs : (en dhs)

Grandeurs Exercice 2008 Exercice 2009 Variation

Chiffrer d’affaires 37.861.345 45.650.120 +20,58%

Production de l'exercice 39.600.000 46.000.000 +16,16%

Consommation de l'exercice 28.315.616 33.769.940 +19,26%

30
Valeur ajouté 11.284.384 12.230.060 +8,38%

Excédent brut d'exploitation E.B.E. 5.505.601 5.951.270 +8,09%

Résultat d'exploitation 5.194.290 5.336.620 +2,74%

Résultat financier 43.429 22.617 -47,92%

Résultat courant 5.237.719 5.359.237 +2,32%

Résultat non courant 80.821 53.143 -34,24%

Résultat net de l'exercice 3.403.865 3.463.923 +1,76%

Capacité d'autofinancement 4.233.221 4.514.013 +6,63%

INTERPRETATION :

A l’issu d’une première lecture de ce tableau, nous constatons que l’entreprise est profitable,
son bénéfice a augmenté de 1,76 point en 2009 par rapport à 2008 atteignant 3.463.923,2
Dhs.

Sa CAF est aussi importante et connaît des variations positives d’une année sur l’autre. Elle a
atteint 4.514.013 Dhs en 2009 soit une augmentation de 6,63% par rapport à l’année écoulée
2008 ce qui est important.

De plus, les variations des différents soldes de gestion sont positives, à l’exception du résultat
financier et du résultat non courant.

Pour la banque, l’entreprise est dans une bonne santé jusqu’à présent, puisqu’elle réalise des
résultats important et en augmentation. Ainsi, pour mieux pouvoir donner un jugement
31
définitif sur la santé de l’entreprise, nous allons approfondir l'analyse par le calcul des
principaux ratios puis par l’étude du tableau de financement.

 L'analyse par les ratios :

Ratios 2009 2008 Variation

E.B.E

CA (H.T) 0,13 0,14 -0,07

Résultat Net

Total actif 0,45 0,48 -0,06

V.A

0,26 0,28 -0,07


Production

Résultat d’exploitation

0,11 0,13 -0,15


C.A (H.T)

V.A

0,27 0,25 +0,08


Immobilisations brutes

INTERPRETATION

D’après ces différents ratios on peut avancer que :

 La performance de l’entreprise à générer des ressources de trésorerie est moyennement


satisfaisante. En effet malgré une augmentation de son C.A de 20,58% en 2009, son taux de marge
brute d’exploitation n’a chuté que de 0,07 au cours de l’année 2009

32
 La valeur ajoutée a connu une augmentation pendant l’exercice 2009 par rapport à l’exercice 2008,
le degré d’intégration des activités de l’entreprise a diminué de 7%. Ainsi la VA a connu une faible
augmentation par rapport à la production.

 En ce qui concerne l’outil de production, il a connu une augmentation de 8% en 2009 par rapport à
2008, et il participe de 27% dans la productivité, ce qui est important car l’entreprise envisage
d’investir dans de nouvelles machines.

Donc malgré quelques variations négatives en 2009 de certains ratios d’activité et de rentabilité, on
peut dire que la situation de l’entreprise est satisfaisante.

 Etude du tableau de financement :

Synthèse des masses du bilan :

L’interprétation de la synthèse des masses du bilan se confond avec l’interprétation des indicateurs
d’équilibre financier qu’on a présenté dans la partie d’étude du bilan.

Tableau des emplois et des ressources : (année 2009)

Informations complémentaires :

 Acquisitions : au cours de 2009, l’entreprise a fait les acquisitions suivantes :

 Installations techniques matériels et outillages : 1.424.000 Dhs.

 Matériel de transport : 270.000 Dhs.

 Mobilier matériel du bureau et aménagements : 386.792 Dhs

 Acquisitions des immobilisations financières : 1.520.000 Dhs.

 Remboursement des capitaux : 100.000 Dhs.

 Remboursement des dettes de financement : 743.221 Dhs.

33
Exercice 2009
Emplois Ressources
I - RESSOURCES STABLES DE L'EXERCICE (FLUX)

AUTOFINANCEMENT ( A ) 4.514.013

Capacité d'autofinancement 4.514.013

Distribution des bénéfices

CESSIONS ET REDUCTIONS D'IMMOBILISATIONS ( B )


Cessions d'immobilisations incorporelles
Cessions d'immobilisations corporelles
Cessions d'immobilisations financières
Récupérations sur créances immobilières
AUGMENTATION DES CAP. PROPRES ET ASSIMILES ( C )
Augmentations de capital, apports
Subventions d'investissement
AUGMENTATION DES DETTES DE FINANCEMENT ( D )

(Nettes de primes de remboursement)

TOTAL I - RESSOURCES STABLES ( A + B +C +D ) 4.514.013

II. EMPLOIS STABLES DE L'EXERCICE ( FLUX )

ACQUISITIONS ET AUGMENTATIONS D'IMMOB. ( E )

Acquisitions d'immobilisations incorporelles -

Acquisitions d'immobilisations corporelles 2.080.792

Acquisitions d'immobilisations financières 1.520.000

Augmentations des créances immobilières -

Remboursement des capitaux propres (F) 100.000

REMBOURSEMENT DES DETTES DE FINANCEMENT ( G ) 743.221

EMPLOIS EN NON VALEURS ( H ) -

TTOTAL II - EMPLOIS STABLES ( E + F + G + H ) 4.444.013

III . VATIATION DU BESOIN DE FINANCEMENT GLOBAL


( B.F.G. ) 85.000
IV . VARIATION DE LA TRESORERIE 15.000

TOTAL GENERAL 4.529.013 4.529.013

34
Les ratios d’analyse du tableau de financement :

4.514.013
C.A.F
= = 0,10
C.A (HT) 45.650.120

Ce ratio montre la participation du C.A dans l’autofinancement.

C.A.F 4.514.013
= = 0,37
V.A 12.230.060

La valeur ajoutée participe d’une partie importante dans la formation de la C.A.F (37%).

Remboursement des 743.221


dettes de = 0,16
financement =
Total ressources 4.514.013

Nous remarquons que le remboursement des dettes totales ne représente que 16% des ressources
totales de l’entreprise ; ce qui lui laisse une grande marge de manœuvre pour le reste des ressources.

4.514.013
Autofinancement
=
Inv. de l’exercice 3.600.792 = 1,25

On déduit que l’autofinancement arrive à financer les investissements de 1,25 fois, ce qui est
important.

35
SYNTHESE GENERALE

Au terme de cette analyse, il nous est possible de dégager un diagnostic de la situation financière de
la société « X ».

D’une part, sur le plan économique, le nouvel investissement va permettre à l’entreprise d’élargir son
activité d’un marché local vers un marché régional, dont elle se trouve en situation de quasi-
monopole. Donc, le projet d’après les prévisions doit être rentable à 100% et permettra à l’entreprise
de générer des bénéfices importants à court et moyen terme.

D’autre part, et sur le plan financier, on constate que l’analyse des performances financières de cette
entreprise met en évidence une évolution favorable des principaux agrégats de production et de la
valeur ajoutée. Ainsi, elle a dégagé des résultats positifs durant les deux dernières années.

En effet, avec sa CAF, il lui faut moins de trois ans pour qu’elle rembourse ses dettes, ce qui met
l’entreprise dans une bonne situation financière.

Cependant, on constate une dégradation au niveau des ratios de rentabilité et productivité, cela est dû
notamment à l’importance des charges de personnel et de la consommation de l'exercice qui
représente 73,97% du CA (HT) de 2009. Cette situation appelle l’entreprise à des mesures
appropriées en vue d’une meilleure maîtrise des charges d’exploitation pour les exercices à venir.

Toutefois, malgré quelques problèmes qui persistent la rentabilité de l’entreprise « X », le banquier


peut les considérer comme des situations normal dont l’entreprise peut maîtriser en optimisant ses
charges d’exploitation.

Ainsi, après exposition de la situation de la société « X », il paraît que cette entreprise est en bonne
santé et mérite bien le crédit.

36
CONCLUSION GENERALE

Les banques essaient de s'adapter aux profonds changements qui se sont produits depuis une dizaine
d'années, à la suite de l'introduction des ordinateurs et de l'emprise de l'informatique sur leur système
de gestion.

Ces bouleversements sont prévisibles, si l'on tient compte du développement et de la complexité des
opérations bancaires et en particulier, de l'ampleur des informations qui doivent être traités, sur
l'échelle de réseaux de plus en plus élargis. A ces impératifs, s'ajoutent d'autres, non moins
importants :

la nécessité d'accroître les gains de productivité d'améliorer les conditions de travail des
gestionnaires, et la volonté de rehausser la qualité de service, ainsi que la rentabilité des opérations.

En effet, l'informatique a permis la réalisation d'un grand nombre de ces objectifs. Toutefois, la
banque est devenue très dépendante de l'ordinateur. L'informatique, qui a pris en charge le traitement
de la plupart des opérations, est susceptible de faire encourir à la banque des risques exorbitants,
compte tenu des complexités des procédures de fonctionnement et de manipulation des informations.
Il importe de ce fait, de s'organiser pour se prémunir contre les erreurs, les fraudes, les arrêts de
fonctionnement de machines, dont les conséquences peuvent être très préjudiciables pour la banque.

Il est donc primordial de repenser les actions de contrôle. Celles-ci relèveront de principes d'audit
traditionnel et de méthodes spécifiques à l'informatique. Il sera question surtout, de
s'assurer de l'existence et de l'application des règles de contrôle de la sécurité des traitements
automatiques. L'informatique peut constituer un outil supplémentaire de contrôle, parce que ses
ressources sont utilisées pour améliorer et alléger le travail de contrôle, mais son utilisation crée
d'autres types d'erreurs.

L'audit risque, avec l'audit informatique, peuvent jouer un rôle décisif au niveau de la recherche de la
sécurité. L'action d'envergure assumée par l'auditeur et sa connaissance générale des rouages de la
banque, le destinent naturellement à jouer un rôle de premier ordre, lors de la mise en place des
applications informatiques, en vue d'assurer la continuité du service rendu, d'éviter les anomalies et
d'avoir des outils de travail fiables.

Cette intervention peut être effectuée de deux manières. Elle peut revêtir la forme de prévention et
l'auditeur, à ce niveau, participera à la mise en place des moyens de contrôles automatiques ou
procéduraux, lors de la conception des applications. Elle peut être effectué à posteriori, et on
s'attachera à élucider un problème précis, ou d'une manière générale, se consacrer à l'étude globale de
la solidité du système, face aux diverses

37
défaillances.

Dans les deux cas, les résultats consistent à imaginer les moyens susceptibles d'enrayer les causes des
désordres.

Par ailleurs, l'audit risque est amené à devenir, de plus en plus, un organe de conseil. Cette évolution
du rôle de l'auditeur, constitue une nouvelle étape d'orientation de ses attributions.

Le contexte bancaires devenant complexe tant au niveau de l'appréhension de l'environnement qu'au


niveau du traitement des informations, l'auditeur risque sera amené à se consacrer à l'assistance dans
les domaines le concernant, et à l'élaboration d'études spécifiques portant sur des problèmes
ponctuels. Il sera également désigné pour être l'interlocuteur entre les gestionnaires et les
informaticiens. En effet, la mécanisation des circuits administratifs et comptables et l'affinement des
procédures informatiques ou leur développement, suppose l'intervention de responsables, ayant une
connaissance globale de la banque.

Comme nous l'avons vu, l'audit risque accomplit un travail complet qui repose à la fois, sur le
contrôle et le conseil. Cette contribution revêt une importance capitale, car elle assure l'entretien de
l'efficacité et suscite l'innovation, qui constituent un atout appréciable pour la banque.
La finalité de l'audit rejoint ainsi celle des autres fonctions, à savoir l'amélioration
continue de la performance.

38
Table Des Matières
Dédicace
……………………………………………………………………………….....1
Remerciement
………………………………………………………………………..…...2
Sommaire
……………………………………………………………………...……….....3
Liste des
abréviations……………………………………………………………………..4
Liste des tableaux et
figures………………………………………………………………5
Introduction………………………………………………………….……………….…
…6
Chapitre I: L'audit et le risque
bancaire………………………………...……………..8
Section I : Présentation de
L'audit……………………………..……..…………..…….8
1- Définition du contrôle
interne …….………….………………………...…….....8
1-1) Définition de
l’audit………………………………………………….....8
1-2) La différence entre l’audit interne et le contrôle interne
…………..…..9
1-3) Le rôle de l’audit
………………………………………………..…..….9
1-4) L’objectif de
l’audit ………………………………………….……..….9
2- Les types de
l’audit ………………………………………………………..…....9
2-1) L’audit
interne …………………………………………………..…..….9

39
2-1) L’audit
externe …………………………………………………….….10
Section II - Le risque
bancaire……………………………………………………..….10
1- Définition………………………………………………………….……………
10
2- Les types de risque
bancaire……………………………………………………10
2-1) Le risque de
crédit………………………………………...…………….10
2-2) Le risque
opérationnel……………………………………...……………10
Chapitre II: Le crédit et ses
risques :……………………………………………….…11
Section I - Le crédit
…………………………………………………..………………..11
1 - Définition
………………………………………...…………….………………11
2 - Les types de crédit
…………………………………………….…………….....11
2-1) le crédit à court
terme …………………………………………………..11
A. Le découvert en
compte………………………………………………..12
B. Le prêt
personnel……………………………………………...………..12
C. Le crédit
scolaire………………………………………….…..………..12
2-2) le crédit à moyen
terme ……………………………………….………..12
2-3) le crédit à long
terme ………………………………………….………..12
A. Le Crédit
d'investissement ……………………………………………..13
B. Le crédit
bail ………………………………………………….………..13
Section II – le risque de
crédit :………………………..…………………………….13

40
1 - Définition
……………………………………………………………....………13
2 - Les types de risque crédit
……………………………………………..………..13
2-1 ) le risque de
contrepartie …………….……………………...…………..13
2-2 ) le risque de
liquidité……………………………………………..……..14
2-3 ) le risque
sectoriel…………………………………...………………….14
2-4 ) le risque
opérationnel ………………………………………………….14
2-5 ) le risque de
change …………………………………………….………14
Chapitre III: l’évaluation du risque de
crédit………...………………………………15
Section I: L’analyse
financière…………………………………………………..…….15
1- Définition de l’analyse financière…
.......................................................................................................................... …………
….1
2- Les sources d’information de l’analyse
financière…............................................ 15
2-1) L’information
comptable………………..…………………………….15
A-Le
bilan……………………………………………………..……..15
B-Le compte de résultat
…………………………………………….16
3- Le diagnostic
financier……………………………………………………….....16
3-1-)L’équilibre
financier……………………….………………………..16
A- Le passage du bilan comptable au bilan
financier…………...…16
B-L’analyse de la structure
financière……………………………...17
 Le fonds de roulement
(FR)……………………..…………..17

41
 Le besoin en fonds de roulement
(BFR)……………...………..17
 La trésorerie nette
(TN)……………………………………….17
3-2) Les soldes intermédiaires de
gestion(SIG)…………….…………...17
3-3) L’appréciation par les
ratios……………………….....……………18
A- Définition du
ratio……………………...………………………18
B- Typologie de
ratio…………………..…………………………..18
 Les ratios de
structure.................................................................18
 Les ratios de
rentabilité……………………………….………19
 Les ratios d’activité et de
gestion…...………………………..20
Section II : La méthode des
scores………………………………………….………20
1-Définition du crédit
scoring……………………………………………………20
2-Avantages du crédit
scoring……………………………………………………20
Section III : Evaluation de risque au sein d’Attijariwafabank
…………….……..21
Conclusion
générale……………………….……………………………………………..36
Bibliographie
………………………………………………………………….………39

BIBLIOGRAPHIE
42
OUVRAGES

 1 - Ollivier Hassid : la gestion des risques 2e édition


 Environnement réglementaire, risque et rentabilité des banques : cas des pays
émergents. Dubernet (1997)
 MED AZZEDINE BERRADA, Les techniques de banque, de crédit et du
commerce international au Maroc, Ed. SECEA . 2003

WEBOGRAPHIE

 https://www.memoireonline.com/01/09/1874/m_la-Gestion-du-Risque-de-Credit--
un-enjeu-majeur---pour-les-Banques3.html
 https://www.mataf.net/fr/edu/glossaire/credit-a-moyen-terme
 https://banque.ooreka.fr/astuce/voir/480007/risque-de-contrepartie
 https://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_risque-de-
credit.html
 https://www.mataf.net/fr/edu/glossaire/credit-a-moyen-terme
 https://www.lecoindesentrepreneurs.fr/les-credits-bancaires-2/
 www.bkam.ma (Bank al Maghreb)
 www.Bmci.co.ma (BMCI)
 www.cdm.co.ma (Crédit du Maroc)
 www.sgmaroc.com (Société Générale)
 www.cdg.org.ma (CDG)
 www.bp.co.ma (Banque populaire)
 www.e-bmcebank.ma (BMCE)
 www.afdcc.com (AFDCC)
 www.finances.gov.ma
 www.attijariwafabank.com/(attijariwafaban)

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