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mathsrepères
livre du professeur
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programme mathsrepères
Fabienne Bruneau

Maxime Cocault
professeur au lycée
erm
professeur à l’Externat des Enfants
Nantais de Nantes (44)

Chateaubriand de Rennes (35)

Boris Hanouch
professeur au lycée
Condorcet de Limay (78)
Agnès Choquer-Raoult
professeur au lycée

Frédéric Ferré
professeur au lycée
livre du professeur

Léopold-Sédar-Senghor de Magnanville (78)

Jean-Macé de Lanester (56)

Thierry Joffrédo
professeur détaché au Rectorat de Rennes
auprès du département de développement
des usages des TICE (35)
Frédéric Lavancier
maître de Conférences à l’université Hervé Mauxion
de Nantes (44) professeur au lycée
Henri-Avril de Lamballe (22)

David Simon
professeur au lycée
Notre-Dame-de-Toutes-Aides de Nantes (44)
Sommaire

Fonctions
Chapitre 1 Suites et limites 4
Chapitre 2 Fonctions : limite, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie 22
Chapitre 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien 45
Chapitre 4 Intégration 64

Géométrie
Chapitre 5 Nombres complexes 88
Chapitre 6 Géométrie dans l’espace 107

Probabilité et statistiques
Chapitre 7 Probabilités conditionnelles et lois continues 122
Chapitre 8 Loi normale et estimation 137

ENSEIGNEMENT DE SPÉCIALITÉ
Chapitre 1 Arithmétique 151
Chapitre 2 Calcul matriciel et applications 172

Couverture et maquette intérieure : Nicolas Piroux


Composition et schémas : APS-Chromostyle

© Hachette livre, 2011 3 Repères 1re, Livre du professeur


Suites et limites
Programme officiel
Contenus
Suites
Raisonnement par récurrence.
Capacités attendues

• Savoir mener un raisonnement par récurrence.


1
Limite finie ou infinie d’une suite. • Dans le cas d’une limite infinie, étant donnés une suite croissante (u n) et un nombre réel A,
déterminer à l’aide d’un algorithme un rang à partir duquel u n est supérieur à A.

Limites et comparaison. • Démontrer que si (u n) et (v n) sont deux suites telles que :.


– u n est inférieur ou égal à v n à partir d’un certain rang ;
– u n tend vers +3 quand n tend vers +3  ;
alors v n tend vers +3 quand n tend vers +3 .

Opérations sur les limites. • Étudier la limite d’une somme, d’un produit ou d’un quotient de deux suites.

Comportement à l’infini de la suite (q n) , q • Démontrer que la suite (q n) , avec q 2 1 , a pour limite +3 .


étant un nombre réel.
• Déterminer la limite éventuelle d’une suite géométrique.

Suite majorée, minorée, bornée. • Utiliser le théorème de convergence des suites croissantes majorées.

Découverte (p. 8-9)
1. Abonnements à « Paris Maths »
()
n
3.  b n = a 0 0, 8 n = 4 b 0  ; b 0 = a 0 – 3000 = 5000  ;
A. Point de vue éditorial 5
() ()
n n
1.  A n = A n – 1 # 0, 8 + 600  ; b n = 5000 4  ; d’où a n = 3 000 + 5000 4 .
Le taux de réabonnement est de 80 % donc chaque année 20 % 5 5
b n est géométrique de raison 0,8.
des abonnés arrêtent mais 600 nouveaux arrivent.
() ()
n+1 n
Avec le tableur, A n = 3000 pour n = 43 . 4.  a n + 1 – a n = 3000 + 5000 4 – 3000 – 5000 4
5 5
( )( ) ()
n n
2.  C’est une droite dont les points se densifient avec n croissant = 5000 4 4 – 1 = 1 5000 4 1 0.
5 5 5 5
vers A n = 3 000 .
a n est décroissante (strictement).
3.  On conjecture donc que 3  000 est un nombre d’abonnés
stable.
Pour tout n !  ,
4n
5 ()
5000 2 0 donc a n H 300 .
5.  a.  Si a n = 300 , alors a n + 1 = 3000 # 0,8 + 600 = 2400 + 600 ,
4.  Oui.
donc a n + 1 = 3000 .
B. Point de vue mathématique
Si a n + 1 = 3000 , alors 0,8 a n + 600 = 3000 ,
1.  Cf. A. 1. : a n + 1 = 0, 8 a n + 600 .
donc a n = 2400 = 3000. CQFD.
2.  b n = a n – 3 000  ; 0, 8
() (( ) )
n n
b n + 1 = 0, 8 a n – 3000 + 600 = 0, 8 (a n –3000) = 0, 8 b n . b.  a n = 3000 + 4 # 5000 , donc a n 2 3000 4 5000 2 0 ,
5 5
b n est géométrique de raison 0,8. donc a n ! 3000  ,; n !  .

© Hachette livre, 2012 4 Repères Term S, Livre du professeur


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Chap. 1 Suites et limites

6.  La phrase est vraie, c’est la définition de la limite et 3.  Soit n !  , on pose P (n) : “u n = (n – 1) 2 ” .
lim
+3 n (
a = 3000  ; 0 1 1 1 1 donc lim
4 + 3
5 000 #
4n
5
=0 .() ) a.  Il semble que P(n) soit vraie, pour tout n !  .
b.  Soit n !  , tel que P(n) est vraie (n est fixe) dans
7.  Le nombre d’abonnés devrait diminuer jusqu’à 3 000 au cours u n + 1 = (n – 1) 2 + 2n – 1 = n 2 = ((n + 1) – 1) 2 .
des 431re années puis stagner à 3 000. D’où P(n) est héréditaire.
c.  On serait tenté de dire oui ! ... Mais NON !
2. Démontrer « Pour tout » 4.  b.  On peut difficilement.
u0 = 1 c.  Même travail justement !
Pour tout entier naturel n, ) . 5.  a.  Le problème réside dans le fait que pour deux termes ini-
u n + 1 = u n + 2n – 1
tiaux différents, on aura deux générations différentes alors que la
1.  u 0 = 1  ; u 1 = 1 + 2 # 0 – 1 = 0  ; u 2 = 0 + 2 # 1 –1 = 1 et définition par récurrence est la même.
u3 = 1 + 2 # 2 – 1 = 4 . b.  Que l’on ait u0.
2.  a.  = B2 + 2 # A2 – 1 . c.  La donnée du terme initial et de la propriété !

Exercices (p. 28)
1. à 17. Corrigés dans le manuel. 2. Démontrer par récurrence
24. et 25. Corrigés dans le manuel.
1. Commençons par les premiers 26.  a.  •  P (0) : n 3 – n = 0 – 0 = 0 donc
termes divisible par 3.
18. et 19. Corrigés dans le manuel. •  Hérédité :  k !  tel que 3 # k = n 3 – n
20.  •  P(n + 1) : (n + 1) 3 – (n + 1)
n = n 3 + 3n 2 + 3n + 1 – n – 1
= n 3 – n + 3n 2 + 3n
(2 ; 4) (un = n2 - 2n + 1)n  0
= 3 # k + 3 (n 2 + n)
= 3 # (n 2 + n + k)
donc divisible par 3.
n b.  •  P (0) : 4 0 – 1 – 3 # 0 = 0 divisible
par 9.
(un = (- 2)n)n  0 •  Hérédité : P(n) est supposée vraie, donc
2
3/2  k !  ; 4 n – 1 – 3n = 9 # k .
4/3 •  P(n + 1) : 4 n + 1 – 1 – 3n – 3
5/4
= 4 # (4 n – 4) – 12n + 9n
(4 ; – 8) = 4 # (4 n – 1 – 3n) + 9n
1 n
n
( un = 
n –1 )n  0 = 4 # (9 # k) + 9n = 9 (4k + n)
donc divisible par 9.
(un = - 2n + 3)n  0 c.  •  P (0) : 7 # 3 5n + 4 = 7 + 4 = 11
divi­sible par 11.
•  Hérédité : Supposons P(n) vraie :
21. Corrigé dans le manuel.  k !  ; 7 # 3 5n + 4 = 11 # k .
n •  P(n + 1) :
22.  (u n) est croissante, appartient à l’in- 7 # 3 5(n + 1) + 4 = 3 5 # 7 # 3 5n + 4
tervalle 6 1 ; 5 @  ; lim u n = 5 . = 343 # 7 # 3 5n + 4 + 968 – 968
3
(v n) n’est pas monotone, est bornée
= 343 (7 # 3 5n + 4) – 968
lim v n = 0, 5 .
3 = 343 # 11 # k – 11 # 88
23. Corrigé dans le manuel. = 11(343 # k – 88)
donc divisible par 11.

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Chap. 1 Suites et limites

27.  1.  P(n) :  k !  ; 3 # k = 4 n – 1 . P (n) & P (n + 1)? : 41.  Corrigé dans le manuel.
P(n + 1) : 4 n + 1 – 1 = 4(4 n – 1) + 3 u n + 1 = u n + 2n + 1 = n 2 + 2n + 1 = (n + 1) 2 .
42.  P(0) : u 0 ! I donc on peut définir
= 4 # 3 # k + 3 = 3(4k + 1) 35.  (u n) constante en 4 + ; n !  , u 1 = f (u 0) .
divisible par 3 donc P (n) & P (n + 1) . un = 4 . P (n) & P (n + 1) : on suppose P(n) vraie :
2.  Q(n) :  k !  ; 3 # k = 4 n + 1 . P(0) est vraie et P(1) aussi. u n ! I donc f (u n) est définie donc u n + 1
Q(n + 1) : 4 n + 1 – + 1 = 4(4 n + 1) – 3 Supposons P(n) et P(n + 1) vraie, et mon- est définie.
= 4 (3k) – 3 = 3 (4k – 1) trons P(n + 1) : u n + 2 = 5 u n + 1 – 3 u n On a montré que : ; n !  u n est bien
divisible par 3. 2 2 défini donc (u n) est définie.
5 3
= # 4 – # 4 = 4. P(0) : u 0 ! I par définition donc P(0) est
3.  P(0) : 4 0 – 1 = 0 divisible par 3.
2 2 vraie.
Ayant montré l’hérédité en 1, on peut
36.  Corrigé dans le manuel. P (n) & P (n + 1) : u n ! I donc f (u n) ! I
conclure par récurrence que P(n) est vraie
( )
2
pour tout n !  . 37.  1. 1 + 5 =
1+5+2 5 3+ 5
=
donc u n + 1 ! I , P(n + 1) est vraie.
2 4 2 Pour tout n !  , u n ! I .
4.  Q(0) : 4 0 + 1 = 2  ; Q(1) : 5 ; Q(2) : 17 ; 1+ 5
Q(3) : 65 ; Q(4) : 257. =1+ =z + 1. 3. Calculs des sommes
2
Q semble fausse pour tout n !  . 2.  P(2) : u n – 1 = u 1 = 1 et u n – 2 = u 0 = 1 43. et 44. Corrigés dans le manuel.
5.  a.  Soient a et b deux entiers multi- donc on a bien (d’après 1.) p=n–1 n–1 n–1
ples de 3. Par définition  a ¢ et b ¢ !  z 2 = u 2 – 1 # z + u 2 – 2 ; P(2) est vraie. 45.  a.  / p (p + 1) = / p2 + / p
p=0 0 0
tels que a = 3a ¢ et b = 3b ¢ donc Supposons P(n) vraie ( n !  et n H 2 ) :
a – b = 3 (a ¢ – b ¢), a ¢ – b ¢ !  donc a – b (n – 1) n (2n – 1) (n – 1) n
z n + 1 = z # z n = z 2 u n – 1 + zu n – 2 = +
est divisible par 3. un 6 2
b.  Supposons Qn vraie. P(n) est vraie donc 6 44 7 44 8 n (n – 1) (n – 1) n (n + 1)
= z (u n – 1 + u n – 2) + u n – 1 = (3 + 2n – 1) =
P (n) – Q(n) est divisible par 3. 6 3
car z 2 = z + 1
P (n) – Q(n) = 4 n – 1 – 4 n – 1 = – 2 qui n+1 n+1 n+1 n+1
= zu n + u n – 1 = zu (n + 1) – 1 + u (n + 1) – 2 ; b.  / (p – 2) 2 = / p2 – 4 / p+ / 4
est non divisible par 3 à contradiction.
P(n + 1) est vraie. 1 1 1 1

(n + 1)(n + 2)(2n + 3) (n + 1)(n + 2)


28.  Corrigé dans le manuel. = –4 + 4 (n + 1)
38.  Corrigé dans le manuel. 6 2
29.  Posons (v n) ; ; n !  , alors v 0 = 3
et v n = u n – 5 39.  2.  Pour n suffisamment grand, on = (n + 1) (
(n + 2)(2n + 3) 12 (n + 2) 29
6

6
+
6 )
conjecture que n! H 3 n . (2n 2 – 5n + 6)
= 2 u n + 3 – 5 = 2 (u n – 5) = 2 v n . = (n + 1) .
5 5 5 3.  P(7) : 3 7 = 2187  ; 7! = 5040  ; 6
p=n p=n p=n
(v n) est une suite géométrique de raison 2 5040 H 2187  ; donc 7! H 3 7  ; P(7) est 46.  a.  / 3 2p + 1 = 3 # / (3 2) p = 3 # / 9p
5 vraie.
()
n p=0 p=0 p =0
donc ; n !  : v n = 2 # v 0  ; ; n !  , n+1
5 Montrons que pour tout : = 3#1 – 9 = 3 (9 n + 1 – 1)
() ()
n n 1–9 8
un = v n + 5 = 2 v 0 + 5 = 3 2 + 5. n !  \ "0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6, , p=n–1 p=n–1
5 5 b.  / 3 # 2p – 1 = 3 / –1
31. Corrigé dans le manuel. P (n) & P (n + 1) . p=0 p=0
P(n) étant vraie, n! H 3 n or n H 7 H 3 ,
32. P(0) : 11 # 3 0 – 3 – 0 = 11 – 3 = 2 = u 0 .
n
= 3 # 1 – 2 – 1 = 3 # 2n – 4
4 4 4 donc (n + 1)H 3 , d’où (n + 1)# n! H 3 # 3 n 1–2
Hérédité : suposons P(n) vraie, et mon- (n + 1)H 3 n + 1 47. et 48. Corrigés dans le manuel.
trons P(n + 1). donc P(n + 1) est vraie.
Par définition : u n + 1 = 3u n + n + 1 1–1
4. Majoration, minoration
/ 1–1–i i 49. et 50. Corrigés dans le manuel.
( 4 4 2 )
= 3 11 3 u – 3 – n + n + 1
40.  P(1) : (a – b)
i=0
a b
2
n 2 = (n + 1) – 2n
–1
= (a – b) a b = a – b = a 1 – b 1  ;
0 0
51.  a.  •
= 311 n+1
– 9 – 3n + n + 1 P(1) est vraie.
n+1 n+1
4 4 2
P (n) & P (n + 1) : a n + 1 – b n + 1 = aa n – bb n =n+1– n+1=n– n
2
= 311 n+1
–5–n = a (a n – b ) + ab – bb
n n n n+1 n+1
4 4 2 n–1
= a (a – b) / a n–1–i i
b + (a – b) b n • (– 1) n vaut – 1 ou 1 suivant n impair/
= 311 n+1
– 3 – 1 + n + 1 + 1. i=0 n–1 pair donc u n n’a pas de limite.
4 4 2 2 2
P(n + 1) est vraie.
0 n
= (a – b) a b + (a – b) / a n – 1 bi
b.  ; n !  , 0 G n 2 – 2n + 1 G n 2 + 1
i=0

( / a n – i bi) = (a – b) / a n – i bi
n–1 n
33.  Corrigé dans le manuel. = (a – b) a 0 b n + G n 2 + 2n + 1
34.  1.  = B2 + 2 # A2 + 1 .
i =0 i =0
+ 0 G (n – 1) 2 G n 2 + 1 G (n + 1) 2 .
(n + 1) – 1
3.  Conjecture : u n = n 2 , ; n !  . = (a – b) / a (n + i) – 1 – i b i ; P(n + 1) est Comme est croissante :
i =0
P(0) : 0 2 = 0 = u 0 . vraie. (n – 1) G n 2 + 1 G (n + 1) 2
2

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Chap. 1 Suites et limites

5. Limites d’une suite


+ n – 1 G n2 + 1 G n + 1 ()
n+1
i=n 1– 2
/( ) ( () )
i n+1
54.  a.  un = 2 = 7 = 1– 2
+ – 1 G n2 + 1 – n G + 1 7 : ;H;0;7et;1;1; <
59. à 61. Corrigés dans le manuel.
i=0
1–2
7
+ – 1 G u n G + 1 ; u n est bornée. donc 0 G u n 1 7 . 62.  Soit A ! R
5 •  Pour a 2 0 ,  p !  ; pa 2 – b .
( donc
( ) ) donc n+1
()
n
c.  u n = r n 1 – 3 lim u n = +3 1– 1
i=n i Pour tout n !  * ; n H p & na H pa
b.  u n = 30 + / 1 = 30 + 5
r + 3
(r 2 3, 14 1 3) pas majorée et mino- (car a 2 0 )
i=05
rée par 0. 1 -1 & na + b H pa + b .
5
; x ! R et pa + b 2 0  ;
( ) ( () )
n +1
52.  a.  un = n2 1 + 1 1
n + n2 – 2n = 75 1 – 1 donc  q !  ; q ( pa + b) 2 A – c .
2 5
= n2 1 + n1 + 12 – 2n = n
n 5 (
1 + n1 + 12 – 2
lim : ; ; ; ; ; ;n; ;; <
) d’où 0 G u n 1 75 .
2
Posons r = Max ( p, q)
r (ra + b) 2 q ( pa + b) 2 A – c
()
n–1
5 1– 1
car  '
lim n–2 2 H q et r H p donc
()
i
c.  u n = 12 + / 1 = 12 + 3  .
+3 –1
donc lim u = –3 . i=0 3
ra + b H pa + b
+3 n 1 -1
u n est décroissante donc u 0 H u n 3 Pour tout n !  ,
& n (na + b) H r (ra + b) 2 A – c .
( () )
–1
; n !  ; (u n) est majorée par u 0 = 1 . = 18 1 – 1
n

un + 1 – un = 1 2 + 3n + 3 – 2n – 2 – n 2 + n + 1 + 2n
3 Pour tout n H r, an 2 + bn + c 2 A
d’où 0 G u n G 18 .
= n 2 + 3n + 3 – (2 + n 2 + n + 1 ) donc  (u n) ! @ A ; +3 6 pour tout n H r .
: ; ;a ; ; ; ;; < : ; ; ;b (; ; ; ;; <
(n) 2 0 n) 2 0
55.  Corrigé dans le manuel. lim an 2 + bn + c = +3 pour a 2 0 .
a 2n – b 2n = (n 2 + 3n + 3) - (4 + n 2 + n + 1 + 2 n2 + n + 1 ) n +
" 3
56.  P(0) : u 0 = 3 donc 2 G u 0 G 3 .
= 2n – 2 - 2 n 2 + n + 1 = 2 ( n – (1 + n2 + n + 1 ) •  Pour a 1 0, – a 2 0 donc il existe
(
= 2( n – 1 + n 1 + 1 + 12
n n
: ; ; ;2;1 ; ;;
) donc
<
a 2n – b 2n G 0 P(n) : 2 G u 0 G 3 donc 1 G 1 G 1 car 1
3 un 2 x
p !  ; – ap 2 + b
donc  ap + b 1 0 .
est décroissante sur R+.
a n G b n et comme a n et b n H 0 , a n G b n
– (ap + b) 2 0 et – A + c ! R   donc
donc u n + 1 – u n G 0 . 2G7 = 2 + 1G2 + 1 G2 + 1 = 5G3
3 3 un 2 2 il existe q !  ; – (ap + b) 2 – A + c .
b.  ; n !  , – 1 G sin 1 G 1 car sin est donc  (x – 1)(ap + b) q 1 A – c
n + 2 G u n + 1 G 3 ; P (n + 1) est vraie.
bornée dans 6 – 1 ; 1 @ et  (ap + b) q + c 1 A .
57.  •  1 H 1 et 3 = 1 + 1 H 1 d’où P(0)
– 1 G 1 sin 1 G 1 2 2 Posons r = Max ( p, q)  ; r H p
n n n n et P(1) sont vraies.
1 = lim – 1 = 0 , donc lim u = 0 donc  ar G ap G 0 car a 1 0
et lim +3 n • On suppose P(n) et P(n + 1) vraies,
+3 n +3 n d’où  ar + b G ap + b G 0
(gendarmes).
0 est une limite finie de (u n) est barrée
alors 1 u n + 1 H 1 (u n + 1 H 1)
2 2 donc comme r H q ( )
et ar + b G 0
et ap + b G 0
(dans 6 – 1 ; 1 @ ). 2 2 (ar + b) r G (ap + b) q G 0
et u n H (u n H 1) ;
c.  Pour n H 1 , 2 n r = 2r # 2 n – 1 3 3 (ar + b) r + c G (ap + b) q + c
= 0 + 2rk (k ! ) d’où u n + 1 + 2 u n H 1 + 2 = 6 H 1
1
donc  (ar + b) r + c 1 A .
donc sin 2 n r = 0 pour n H – 1 . 2 3 2 3
u 0 = sin r = 0 (u n) est constante en 0 u n + 2 H 1 d’où P (n + 1) est vraie. ; n ! , n H r & an G ar car a 1 0
donc bornée. d’où  (na + b) G (ar + b) G 0
58.  a.  P (0) : u 0 = 2 2 0   donc P(0) est donc  n (na + b) G r (ar + b)
53.  a.  ;n, – 1 G sin 1 G + 1 vraie.
7 donc  an 2 + bn + c G ar2 + br + c
n
P (n) : u n 2 0   alors  1 u n 2 0 donc  an 2 + bn + c 1 A pour tout n H r
+ – 2 G – 2 sin 1 G + 2 3
n et  1 u n + 1 2 0   donc  u n + 1 2 0 . ;n ! ,
+ 8 G 10 – 2 sin 1 G 12 d’où (u n) bor- 3 2 n H r & an 2 + bn + c ! @ – 3 ; A 6
n Donc P (n) & P (n + 1)  ; ; n ! , a n 2 0. donc lim u n = – 3 .
née dans 6 8 ; 12 @ . 3, 5 1 2 3
n"0
b.  n H 0 et n + 2 2 0 donc n H0 ; b. P(0) : on a 2 1 = = 1 63.  1.  lim fn = 1 .
n +2 7 7 2 4 4 2
n + 22n n 1 1 ; d’où ;n !  donc P(0) est vraie. 2.  L’algorithme retrouve toujours un
n+2
0 G u n 1 1 , (u n) est bornée. P (n) : u n 1 3   donc  1 u n 1 1   entier n.
1 4 3 4 3.  Rendre un entier naturel n tel que
c.  1 – 1 =
n n
1– n
n
= 1 – 1
n
. 24
2
() donc  u n + 1   soit  u n + 1 1 3  .
1
3
1
2 4
3
4
fn ! ; 1 – f ; 1 + f E .
2 2
lim =0 lim =0 4.  Parce que l’algorithme rend un entier
+ 3 + 3 On a montré que P (n) & P (n + 1)  ;
donc lim u = 0 – 0 = 0 ; donc (u n) est et non un entier à partir duquel on avait
+3 n ; n ! , u n 2 3  .
bornée. 4 fn ! ; 1 – f ; 1 + f E .
2 2

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Chap. 1 Suites et limites

5.  Soit n !  , fn – 1 = 5 . a + b + c2 = lim 3 n # lim 1


2 4n + 2 2 n n
b. et c.  an + bn + c n
= 2# car 2 2 0 et 2 1 1
6.  x 7 5 a¢n + b¢ 3 3
a¢ + b¢
est strictement décrois- n
4x + 2 = +3 car 3 2 1 .
n
sante sur @ 0 ; +3 6 .
( )
n
a + + c2
b 72.  1.  lim u n = lim 1 + lim – 3 # – 2
7.  (fn) m H 0 est donc strictement crois- n n 3
= n#

( )
n
sante et minorée par 1 , donc l’entier = lim 1 – 3 lim – 2
a¢ + b¢

2 3
n = lim 1 – 3 # 0 = 1 .
fourni par l’algorithme est bien un entier à
partir duquel on aura fn ! ; 1 ; 1 + f E . donc  n lim u = lim u # a  ; car – 1 1 – 2 1 0 .
2 2 " +3 n +3 a¢ 3
8.  L’algorithme fournit le plus petit rang d’où  lim u = +3 pour a 2 0 lim 6
+3 n a¢ 2.  lim u n =
associé à la définition de la convergence lim (5 – 7 n)
/ (a 2 0 et a¢ 2 0) ou (a 1 0 et a¢ 1 0)
de fn vers 1 . 6
2 = =0
b c
2 1 + n + 2 et  lim u = – 3 pour a 1 0 lim 5 + lim (– (7 n))
an 2
+ bn + c an n +3 n a¢
64.  = car lim – 7 n = – 3 .
a¢n 2 + b¢n + c ¢ a¢n 2 1 + b¢ + c ¢ / (a 2 0 et a¢ 1 0) ou (a 1 0 et a¢ 2 0).
n n2
signe(a) = signe(a¢) & lim u n = +3  ; (
3 n 1 – 2n ) 1 – 2n
( )
b c n
+ 3
3.  u n = 3 3 3
n =
1+ + 2
n n signe(a) ! signe(a¢) & lim u n = – 3 .
( ) ( )
n
= a 3 n
  pour n !  * . n
4 1– n 4 1 – 3n

1 + ¢ + c2¢
+3
b 4 4
n n 66.  (un) n’est pas majorée : 1
& lim u n = 0 # = 0 .
k = 0 et lim k = 0 Soit A ! R ,  p !  ; u p 2 A . 1
or  n lim (un) est croissante : n H p & u n H u p .
" +3 n +3 2
n 73.  1.  lim (n + 4 n) = +3  
donc  lim
+3 ( b
1+ + 2 =1
n n
c
) Pour tout n ! R ; n H p ; u n H u p 2 A
donc u n H A . donc lim 1 n = 0 .
n+4
(par somme de limites)  p !  ; n H p & u n ! @ A ; +3 6
2.  lim u n = lim 9 n – 10 n  
soit lim u = +3 .
et  lim
+3 ( n n )
1 + b¢ + c2¢ = 1
+3 n

67.  1.  est faux.


(( ) )
= lim 10 n 9 – 1
10
n

( ) )
n
1 + b + c2 (– 1) n n n’est pas majorée et elle diverge = lim 10 # lim ; 9 – 1 E
n
n n donc lim (–1) n n ! +3 . 10
d’où  lim =1=1 + 3 = – 1 # lim 10 n = – 3 .
+3 b ¢ c ¢ 1
1+ + 2 2.  lim u n = +3
n n +3 3.  lim u n = lim 6 5 n – 1 (5 3 – 5 2 + 1) @
(par quotient de de limites) Supposons que (un) est majorée. Alors il
= 101 # lim 5 n – 1 = +3 .
et donc existe M ! R ; ; n ! , u n G M donc
74. et 75. Corrigés dans le manuel.
lim an 2 + bn + c = a # 1 = a  . ; n ! , u n g @ 1 + M ; +3 6 ce qui
+3
a¢n 2 + b¢n + c ¢ a¢ a¢ contredit l’hypothèse. 76.  Soit (u n) à valeurs dans 6 a ; b @ qui
admet pour limite l, (l ! R) et telle que
a¢ + b¢ 68.  1.  lim u n = lim 5 + lim (– 2#n) = – 3
l g 6a ; b@.
65.  a.  2 a ¢n + b¢ = n n car – 2 1 0 .
•  Supposons l 2 b , soit I un intervalle
an + bn + c n 2 a + b + c
n n2 2.  lim u n = lim 32 = 0   car 3 2 0 . contenant l tel que I + 6 ab @ = Q , il existe
lim n alors un rang à partir duquel tous les un
a¢ + b¢ 3.  lim u n = lim 3n 2 + lim 2n + 5 – 0 = +3 sont contenus dans I et donc, aussi par
= #1 n   pour n !  * .
n car lim 3n 2 = +3 et lim 2n = +3 . définition dans 6 a ; b @ , or I + 6 a ; b @ = Q .
a + + c2
b
Ce qui est donc absurde.
n n
69. et 70. Corrigés dans le manuel. On conclut que : l ! 6 a ; b @ .
1 = 0  ;
lim
+3 n 71.  1.  lim u n = lim 3n 2 + lim (– 1) + lim 1 •  Supposons l 1 a , on fait exactement de
n même.
lim
+3 ( n )
a¢ + b¢ = a¢ + 0 = a¢  ;
= +3 – 1 + 0 = +3 .
2.  lim u n = lim 1 – lim 6 n = – 3 . 77.  Soit A ! R ; lim
+
un = l  

( )
3
a + + c2 = a + 0 + 0 = a  ;
b
( )
n
lim
+3 n n 3.  lim u n = lim 3 n 1 – 2 n donc   p ; n H p & u n ! @ l – A ; l + A 6 .
3 Posons  M = max (u n) n G p
a¢n + b¢ = 0 # a¢ = 0 .
donc  lim
+3
an 2 + bn + c a = lim 3 1 – 2
n
3 ( ( )) et  m = min (u n) n G p .

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Chap. 1 Suites et limites

M et m sont définis et ! R car (u n) n G p n+1 1 En passant à la limite, on déduit que


d’où  lim = = 0. lim sin (2n) = 0 donc m = 0
est ensemble fini (de cardinal G p + 1 ). + 3 n – 1 +3 – 0 + 3
Pour n G p on a u n G M et u n H m.
Pour n H p on a u n G l + A et u n H l – A  ;
3.  Par le théorème des gendarmes,
on déduit que lim +3
(u n – 1) = 0 d’où ( 2 )
cos 2n + 1 = cos 2n cos 1 – sin 2n sin 1
2 2
=
donc ; n ! ,
min (m, l – A) G u n G max (M, l + A)
lim
+3
u n 1 .
84.  1.  On revient à la définition d’une
lim
+3 (
cos 2n + 1
2 )
= lim (cos (2n)) cos 1
2
– lim sin (2n) sin 1
d’où (un) est bornée. limite finie : 2
A ! R, 0 = (lim cos (2n)) # cos 1 – 0 # sin 1
78.  Soit A ! R , 2 2
 p !  ; n H p & vn 1 A  p !  ; n H p & un ! @ l – A ; l + A 6 d’où  lim cos 2n = 0 car cos 1 ! 0 .
or  2n H n donc 2n H p 3 2
(car lim v n = 0 ).
+ 3
donc  u 2n ! @ l – A ; l + A 6 ; n !  cos 2 n + sin 2 n = 1
Par hypothèse : donc cos 2 2n + sin 2 2n = 1
 q !  ; n H p & u n – l G v n  ; 2n + 1 H n donc 2n + 1 H p
(car 2n !  ).
Posons r = max (q, p) alors donc  u 2n + 1 ! @ l – A ; l + A 6 .
En passant à la limite 0 + 0 = 1
n H r & u n – l G v n et v n 1 A lim
+
u 2n = l et lim
+
u 2n + 1 = l . car on a montré que
3 3
d’où  u n – l 1 A pour tout n H r . 2.  a. un est bornée par – 1 et 1 donc (un) lim sin 2n = 0 et lim cos 2n = 0 ,
+3 +3
Si u n H l alors 0 G u n – l 1 A n’a pas de limite infinie. ce qui est absurde, il n’y a donc pas m ! R
d’où  l G u n 1 A + l, u n ! 6 l ; A + l 6 . b.  u 2n = (– 1) 2n = ((– 1) 2) n = 1 n = 1 tel que lim
+
un = m .
3
Si u n G l alors – A G u n – l 1 0 u 2n + 1 = (– 1)(– 1) 2n = – 1 # 1 = – 1 . (sin n) n’admet pas de limite.
d’où  – A + l G u n 1 l, u n ! @ l – A ; l @ .
c. Supposons qu’il existe m ! R tel que 86.  1.  u 1 = 0   donc  u 2 = 0 2 + 1 = 1  ;
D’où  u n ! @ l – A ; l + A 6 lim un = m .
= @ l – A ; l @ , 6 l ; l + A 6) +3 u3 = u 22 + 1 = 2  ;
Alors  lim u 2n = m et lim u 2n + 1 = m
 r !  ; n H p & un ! @ l – A ; l + A 6 + 3 + 3 u4 = u 23 +1= 3.
(d’après 1.)
d’où  lim
+
un = l. On conjecture : u n = n – 1.
3
donc  m = 1 et m = – 1 ce qui est
79.  (– 1) n est bornée par – 1 et + 1 donc 2.  11 = 0 = 0 = u 1  
absurde.
elle n’a pas de limite infinie. donc P(1) est vraie.
(un) n’a pas de limite finie.
Or (– 1) n ne converge pas car (– 1) n P (n) : u n = n – 1 n H 1 .
85.  •  – 1 G sin n G + 1   donc si sin n a
alterne entre – 1 et + 1. (– 1) n est donc Alors  u n + 1 = u 2n + 1
une limite, alors elle est finie.
divergente. On en conclut que l’ensemble
•  u 2n = sin 2n et u 2n + 1 = sin (2n + 1) . = ( n – 1)2 + 1
des suites divergentes est distinct de l’en-
semble des suites de limite infinie. u 2n + 1 – u 2n = sin (2n + 1) – sin 2n = n – 1 + 1 = n,
80. à 82. Corrigés dans le manuel. (
= 2 cos 2n + 1 + 2n sin 2n + 1 – 2n
2 2 ) ( ) donc si P(n) est vraie alors P(n + 1) est
vraie.
83.  1.  Pour n H 2, n !   ; 1 4n + 1 La conjecture est démontrée par récur-
= 2 sin cos  .
0 G n – 1 G n + (– 1) n G n + 1 2 2 rence.
car  – 1 G (– 1) n G 1 D’après ce qui précède si lim un = m   3.  lim u n = lim n = +3 .
+ 3 + 3 + 3
donc  1 G 1 G 1 alors  lim u 2n = lim u 2n + 1 = m  ;
n + 1 n + (– 1) n n – 1 + 3 + 3 87.  u n + 1 – u n = (n + 1) # n! – n!
car  1 est décroissante sur R*+ donc en passant à la limite = n! (n + 1 – 1)
x
n+1 n+1 n+1 m – m = lim 2 sin 1 cos 4n + 1  ; = n! # n 2 0    n !  * .
donc  G G +3 2 2
n+1 n n –1 (un) est croissante.

car  n + 1 2 0.
n + (– 1)
0 = lim
+3 1
1
2 sin cos 2n +
2
1
2 ( ) L’axiome d’Archimède montre que n!
n’est pas majorée.
! 0 car 0 1 1 1
r

n+1 1 2 2 A ! R, 1 ! R et 1 2 0   donc il existe
2.  = r
et strictement croissante sur 8 0 ; B .
n+1 n+1 2 p !  tel que p # 1 2 A

donc  lim
n+1
+3 n + 1
=0
d’où  lim
+3
cos( (2n + 1 = 0.
2 )) p! 2 p 2 A donc comme (un) est crois-
sante, n H p & n! H p!   d’où n! 2 A
n+1
= 1
Posons v n = cos n – 1 .
2 ( ) pour tout n H p .
(un) est croissante et non majorée donc
n–1
n+1– 2
n+1
2 (
v 2n + 1 – v 2n = cos 2n + 1 – cos 2n – 1
2 ) ( ) lim
+
u n = +3 .
= – 2 sin (2n) sin 1  .
3

2

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TS erm
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Chap. 1 Suites et limites

6. À partir de suites arithmétiques D’où l’algorithme :


ou géométriques variables 99 (
d’où u n = 27 100 – 1 n – 27
100 )
88.  1.  •  P(0) : u 0 = u 0 + r # 0  
donc P(0) est vraie.
n entier naturel
u 0 un réel
= 27
99 (
100 – 1
100 n
– 99 = 27 –
99 )
27
99 # 100 n
.

•  Hérédité : supposons que u n = u 0 + nr r un réel 27 27 1 = 27 – 27 # 0 .


3.  lim un = – lim
alors  u n + 1 = u n + r = u 0 + nr + r Début + 3 99 + n99 3
100 99 99
= u 0 + (n + 1) r Saisir n =
27 3
=
donc P(n + 1) est vraie. 99 11
Saisisr u0 d’où 0, 272 727 f = 3 .
2.  Si le premier terme est u1, on décale la Saisir r 11
i=n
propriété de 1, soit u n = (n – 1) r + u 1
pour u ! R et n H 1 .
Afficher « la somme vaut » 94.  u n = / ab # 1 .
Afficher « (n + 1) ) u 0 + (n ) r)/2 . i=0 100 i

( )
P (1) : u 1 + u 1 + (1 – 1) r "P(1) est vraie. i =n
100
u n + ab = / ab # 1 =
Fin ab
100 – .
P(n)  donc  u n + 1 = u 1 + r i =0 100 i 99 100 n + 1
= u 1 + (n – 1) r + r 91. 1.  Les lignes démasquées sont :

P(n + 1) est vraie.
= u 1 + ((n + 1) – 1) r  ; S prend la valeur S + u
u prend la valeur u ) q
un
ab
99 (
100 – 1 – 99 =
100 n
ab
99
1– 1
) (
100n )
ab ab
2.  On reprend le même algorithme, mais = – .
3.  On généralise : 99 99 # 100 n
1 – qn + 1
( )
n
Pour n H p, n ! , u n = u p + (n – p) r . avec la formule / u k = u 0 .
P(p) : u p = u p + ( p – p) r   ; P(p) est vraie.
Hérédité : u n = u p + (n – p) r
k=0 1–q
Donc, seul l’affichage est modifié.
lim
+3 (
1– 1
100 n )
= 1 donc lim u n =
+3
ab .
99
i=n i=n
donc  u n + 1 = u n + r = u p + (n – p) r + r 92.  1.  u n = / 9 # 10– i   95.  u n = / abc # 1 .
= u p + ((n + 1) – p) r . i=1 i=1 1 000 i
P(n + 1) est vraie. Somme de la suite géométrique 1– 1

89.  1.  P(0) : v 0 = v 0 # 1 = v 0 # q 0   donc


vn = v0 ( ) 1 n.
10 u n + abc = abc # 1 000 n+1

i=n 1– 1
P(0) est vraie.
2.  u n + 9 = / 9 # ( 10)
1 i 100
Hérédité : P(n) : v n = v 0 q n
v n + 1 = v n # q = v 0 $ q n $ q = v 0 $ q n + 1  ;
i=1

1– 1
= abc
99
# 1 000 –
( 1
1 000 n
; )
n+1
P(n + 1) est vraie.
2.  P(n) devient v n = v 1 q n–1
  pour n H 1.

1– 1
= 9#
10
10
999 (
d’où u n = abc 1 000 – 1 n – 999
1 000 )
P(1) : v 1 = v 1 # 1 = v 1 $ q 1 – 1  ;
P(n + 1) est vraie. 1 – 1n + 1
10
999 (
= abc 1 – 1 n .
1 000 )
Hérédité : Supposons v n = v 1 # q n – 1  ; = 9#  .
9 lim
+3 n
u = abc .
v n + 1 = v n # q = v 1 # q n – 1 # q = v 1 $ q (n + 1) –;  1 999
10
P(n + 1) est vraie. 96.  1.  u 2 = 6u 1 – 9u 0 = 36 – 18 = 18 ;
3.  v n = v p q n – p pour n H p 10
(
u n = 10 # 1 – 1n + 1 – 9 ) u 3 = 6 # 18 – 9 # 6 = 6 # 9 = 54 ;
u 4 = 6 # 54 – 9 # 18 = 9 # 18 = 162 ;
P(p) : v p = v p # 1 = v p q p – p . = 10 # n – 9 = 1 – 1 n  .
1
u 5 = 6 # 162 – 9 # 54 = 9 # 54 = 486 ;
Hérédité : 10 10
u 6 = 6 # 486 – 9 # 162 = 9 # 162 = 1458 .
v n + 1 = v n # q = v p q n – p q = v (pn + 1) – p  ; 3.  lim u = 1 – lim 1 =1–0=1
+3 n +3 10 n 2.  On conjecture u n = 2 # u3 n = u 0 3 n .
P(n + 1) est vraie.
donc 0, 999… = 1 ! 3.  P (0) : u 0 = u 0 # 1 = u 0 # 3 0 .
90.  1.  Les lignes démasquées sont : i=n
P (1) : u 1 = 2 # 3 = 2 # 3 1 = u 0 # 3 1
S prend la valeur S + u 93.  1.  u n = / 27 # 1 .
u prend la valeur u + r . i=1 100 i P(0) et P(1) sont vraies.
1 1 Hérédité : u n + 1 = 6 # u n – 9 # u n – 1
2.  Il y a effectivement plus simple puis- i=n n+1
qu’on connaît une formule explicite : 2.  u n + 27 = / 27
i
= 27 100 . = u 0 (6 # 3 n – 9 # 3 n – 1) = u 00 (9 # 3 n – 1)
Pour n !  et (u n) arithmétique de rai- i = 1 100
1– 1
100 = u 0 # 3 n + 1 ; P(n + 1) est vraie.
son r et de premier terme u 0 , on a :

( )
27 100
( )
n
/ u k = (n + 1) u 0 + nr2 . = 100 – ; un + 1 – 1
k=0
99 100 n + 1 97.  1.  v n + 1 =
un + 1 + 3

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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

i =n
2u n + 3 – u n – 4
4. 
n
S n = / wk 3 # ()
2 k = 3# ()
1– 2
3
n+1
/ yi = 2# n (n + 1) – 6(n + 1) = (n + 1)(n – 6)
2
un + 4 3 i =0
= 1–2
( )
0
2u n + 3 + 3u n + 12 3 D’où S n = 14 1 – n1+ 1 + (n + 1)(n – 6) .
( ( ) ).
n+1
un + 4 =9 1– 2 2
3
un – 1 un + 4 D’où lim
+
Sn = 9 . 101.  1.  t n = m n .
= # 3
(t n) ! E & m n + 1 – m n = 0,24m n – 1
u n + 4 5u n + 15
100.  1.  a.  u 0 = 1 ; u 1 = 1 u 0 + 1 – 1 = 1 ; + m n – 1 (m 2 – m – 0, 24) = 0
u –1 2 2
= n = 1v . u2 = 1 u1 + 2 – 1 = 1 + 1 ;
+ m 2 – m – 0,24 = 0 car m ! 0
5 (u n + 3) 5 n 2 4 + m est une solution de
On peut simplifier par u n + 4 car u n 2 0 1 5 x 2 – x – 0, 24 = 0 .
u 3 = u 2 + 2 – 1 = + 1 H 0 . P(3) est vraie.

() 2 8
n Supposons que m est une solution de
(par récurrence) pour u n H 1 v n = 1 v 0 ; Hérédité : supposons P(n) vraie (n H 3)  :
5 x 2 – x – 0, 24 = 0 .
v0 = 0 – 1 . 1
u n + 1 = 1 u n + n – 1 ; u n + 1 H 0 car u n H 0 Alors m n + 1 – m n = 0, 24m n – 1 pour tout
0+3 2 2
u –1 n H 1.
(hypothèse) n – 1 H 0 pour n H 9 . P(n + 1)
2.  D’où v n = 1 1n ; v n = n = – 1 1n En posant t n = mn on obtient
35 un + 3 35 est vraie.
t n + 1 – t n = 0, 24t n – 1 ; donc (t n) ! E .
d’où – 1 1 (u + 3) = u n – 1 ; b.  P(4) : u 4 H 4 – 2 .
3 5n n On a u 3 H 0 car 3 H 3 et 1.  a. donc 2.  u n = a (1,2) n + b (– 0,2) n .
u 1 u H 0.
donc 1 – 1n = u n + 1 nn Si u 0 = 6 alors 6 = a + b (1) .
5 35 2 3
1– n 1 On a 3 – 1 H 2 donc u 4 = 1 u 3 + 3 – 1 H 2 Si u 1 = 6, 6 alors 6,6 = 1, 2a – 0,2b
2
6
soit u n = 5  . donc P(4) est vraie. = a – 1 b = 33 (2)
Hérédité : P(n) est supposée vraie : 5 5 5
1 + 1n
1
+ 33 = 6a – b = 6a – 6 + a (d’après (2)).
35 u n H n – 2 pour n H 4 .
1
3.  0 1 1 1 donc lim +3 n
v = 0 et aussi u n + 1 = 1 u n + n – 2 . Or 1 u n H 0 (1. a.) a = 39 donc b = 3 ((1)).
5 2 2 7 7
lim
+
vn = 1 . et n H 4 & n – 2 H 2 , donc u n + 1 H 2 . 39 3
u n = (1,2) + (– 0,2) n .
n
3
P(n + 1) est vraie. 7 7
98.  1.  a.  u 1 = 1,05 # 12 000 = 12 600 . c.  ; n !  , n H 4 , on a : u n H n – 2 . 3.  1, 2 2 1 donc 39 (1, 2) n diverge vers
b.  u n = (1,05) n # 12 000 ; u 8 = 17 729,47. Comme lim n – 2 = +3 alors lim n = +3 . +3 .
7
+ +
– 0,2 1 1 donc 3 (– 0, 2) n diverge vers 0.
3 3
8 9
1 – (1,05)
c.  / u k = 12 000# = 132 318,77. 2.  a.  7
0 1 – (1,05) Par somme des limites, on obtient
2.  a.  v 1 = 12 000 + 750 = 12 750 . v n + 1 = 4u n + 1 – 8(n + 1) lim u n = +3 .
+3
b.  v n = 12 000 + 750 n ; = 2u n + 4 n – 4 – 8n – 8 + 24
v 8 = 12 000 + 750 # 8 = 18 000 102.  1.  a. 
i=8
8 # (8 + 1) = 2u n – 4 n + 12 = 1 (4u n – 8n + 24) a5
c.  / v i = 9 # 1 000 + 750 # = 135 000. 2 0 1
i=0 2
= 1 vn a0 a2 a4a6 a3 a1 x
3.  Le contrat 1 est plus avantageux. 2
(pour tout n !  ). a1 – a0 1
99.  1.  Par récurrence :
(v n) est géométrique de raison 1 et de b.  a 2 =
2
=
2
• v 0 ! R ; P(0) est vraie. 2
a1 – a2
• Hérédité : v n + 1 = 2 v n – 1 . Comme premier terme v 0 = 4u 0 – 8 # 0 + 24 = 28 . a3 = + a2 = 3
3 v 2 4
b.  u n = 1 (v n + 8n – 24) = n + 2n – 6
v n ! R , 2 v n – 1 aussi donc v n + 1 ! R . 4 4 a3 – a2
1
3
+ a2 = 4 + 1 = 5
(v n) est définie dans R.
On démontre la même chose pour (wn)
1
4 ( )
= 28 n + 2n – 6 = 7n + 2n – 6 .
2
1
2
a4 =
2
a3 – a4
2 2 8
+ a 4 = 1 + 5 = 11
()
1 n
avec w0 = 3 . c.  On pose x n = 7 # et y n = 2n – 6 . a5 =
2 2 16 8 16
2.  wn + 1 = 2v n + 1 + 6 = 4 v n – 2 + 6 (x n) est une suite géométrique de raison a5 – a4
3
1 et de premier terme 7 ; a6 = + a 5 = 1 + 11 = 23
= (2v n + 6) = 2 wn .
2
2
2 32 16 32
3 3 c.  A n + 2 est le milieu du segment
( y n) est une suite arithmétique de raison
Donc (wn) est géométrique de raison 2 et 6 A n A n + 1 @ en terme d’abscisse (a i) cela se
3 2 et de premier terme – 6 . a + an + 1
premier terme 3.
() traduit par a n + 1 = n
n+1
1– 1 .
( )
i =n 2
() ( ).
n
3.  wn = 3 # 2 d’où lim w = 0 01 21 1
+3 n d.  / x i = 7 # 2 = 14 1 – 1 a a
3 3
i =0 1 2n + 1 2.  a 1 = 1 et 1 – 0 = 1 donc a 1 = 1 – 0  ;
w
()
n
v n = n – 3 = 3 2 – 3 d’où lim v n = – 3 . 1– 2 2
2 2 3 +3 2 P(0) est vraie.

© Hachette livre, 2012 11 Repères Term S, Livre du professeur


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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

a 106.  Même résolution que 104. 3.  u n + 1 – u n = 1 + un – un


Hérédité : P (n) : a n + 1 = 1 – n donc (u n) est croissante et majorée donc
2 1 + un + un
a n = 2 (1 – a n + 1) . converge vers une limite finie. = ( 1 + u n – u n)
an + 1 + an an + 1 107.  1.  Démonstration analogue à 1 + un + un
an + 2 = = + 1 – an + 1 l’exercice 132.. 1 + un – un
2 2 =
a 2.  Pour M 1 l , on choisit I un intervalle 1 + un + un
=1 – n+1 ; contenant l et non contenant par M. Alors
2
-
P (n + 1) est vraie. car 1 + un + un ! 0 .
il existera une infinité de termes un infé- : ;;;; < 2
20 0
3.  rieur à M à partir d’un certain rang.
Comme 1 + u n + u n 2 0 , le signe de
3 2 3 2( )
v n + 1 = a n + 1 – 2 = – 1 a n + 1 = – 1 a n – 2 = – 1 v n  .
3 2
3.  D’après 1. (u n) est majorée par l.
D’après 2. c’est le plus petit.
u n + 1 – u n est celui de 1 + u n – u 2n .
(v n) est une suite géométrique de raison
1 2 0 donc x –3 1– 5 1 1+ 5 +3
– 1  . 108.  1.  u n + 1 – u n = 2 2 2
2 (n + 1) 3
(u n) est croissante. ­– –
( )
n Signe de 0 + 0
4. Comme – 1 1 1 , lim v = 0  ; v n = 2 – 1 .
+3 n
2 3 2 2.  u 1 = 1 et 2 – 1 = 1 donc u 1 G 2 – 1  ; (1 + x – x2)
1 1
v n = a n – 2 donc a n = v n + 2 donc P(1) est vraie.
Comme on a montré que 1 G u n G U
3 3 Hérédité : Supposons que u n G 2 – 1 ,
2 n ; n !  , on a donc : 1 + u n – u 2u H 0
lim
+3 n
a =  . 1
3 ; n ! * ; u n + 1 – u n + donc ; n !   ; donc u n + 1 – u n H 0  ; (u n) est
(n + 1) 3
croissante.
7. Convergence monotone un + 1 G 2 – 1 + 1 .
103.  a.  Faux : (1 – 1n) est croissante
n (n + 1) 3 4.  u n = U = 1 + u n – (1 + U)

(strictement) et tend vers 1.


b.  Faux : (n + (– 1) n # 2) tend vers +3
Or 2 – 1 – 2 – 1 +
n+1 ( n
1
(n + 1) 3 ) = u 2n + 1 – U 2 = (u n + 1 – U)(u n + 1 + U) .

Or u n + 1 + U H 2 donc
un – U
H 2.
mais n’est pas croissante. (n + 1) – n 1 1 1 un + 1 – U
= – = –
104.  (u n) est strictement croissante car n (n + 1) (n + 1) 3 n (n + 1)
(n + 1) 3 u n – U G 0 et u n + 1 – U 1 0 donc
u n + 1 – u n = pn + 10 – { n + 1 où pn est le un – U un – U
(n + 1) 2 – n n 2 + n + 1 = H 2  ; d’où
n e nombre premier et { n + 1 la somme = = 20 un + 1 – U un + 1 – U
(n + 1) 3 (n + 1) 3
des nombres de chiffres utilisés pour
écrire les n + 1 premiers nombres pre- pour n ! * ; P(n + 1) est vraie. un + 1 – U G 1 un – U .
2
miers, c’est-à-dire la position après la vir- 3.  (u n) est majorée par 2. 1+ 5 2 5 –1
gule du (n + 1) e nombre premier dans le 5.  un – U = U – u1 = – =  ;
2
2 2 2
nombre d’Erdös. 109  A.  1.  x – x – 1 = 0  ; T = 5  ;
(u n) est majorée par 1 car u n G 0, 9 g 9 . 2G 5 G3 donc 1 G 5 – 1 G 1 = 10 = 11– 1  ;
1– 5 1+ 5 2 2 2 2
x1 = et x 2 =  . P(1) est vérifiée.
(u n) est croissante et majorée, elle admet 2 2
donc une limite finie, elle converge vers Hérédité :
x 1 1 0 car 4 1 5 donc 5 2 2  ; x 2 est Supposons P(n) : u n – U G n1– 1  :
une limite finie. l’unique solution positive. 2
105.  1.  u n + 1 – u n = 1, 9 g 335 g 555 2.  41 51 9 donc 21 5 1 3 ( crois- On vient de montrer que :
= – 0, 0 g 0 19 f 945 1 0 u n + 1 – U G 1 u n – U  ;
: ;; ; < :(;;
n fois
;<
n – 1) sante sur 6 0 ; +3 6 ) d’où 3 1 1 + 5
12. 2
fois 2 2
donc (u n) est décroissante.
3.  U est une solution de X 2 – X – 1 = 0 donc u n + 1 – U G 1 # n1– 1 = n +11 – 1  ;
2 2 2
(u n) est minorée par 1
donc U 2 – U – 1 = 0 ; d’où U 2 – U + 1 . P (n + 1) est vérifiée.
(u n = 1 + 0,3 g 3 + 0,0 g0 5 g 5 .
: ;; ;< :n;; < : ;; ;< Comme U2 0, on obtient
n fois
A BB C
fois
A BBBBBB
n fois
C 2
6.  On en déduit que lim +3 n
u = U d’où
20 20 U = U = U + 1 . U ! 0 donc
Donc (u n) converge vers une limite finie. U = 1 +g+ 1 .
U = U + 1 + U = 1 + 1 + 1 = U – 1.
2
7.  Soit f2 0 si fH n1– 1 alors u n – U Gf
2.  u n – 4 = 1,3 g 3 5 g 5 – 1, 3 g 3
U U
3 : ;; ; < : ;; ;< : ;; ;< B.  1.  u n + 1 = 1 + u n . 2
n fois n fois 3
fH 1 + 2n – 1 H 1 + (n – 1) ln 2 + ln fH 1
= 1, 0 g 0 1 6 g 6 G 1, 0 g 0 2.  u 1 = 1 et 1 1 { 1 2 donc 1 1 u 1 1{  ; n–1
: ;; ; < : ;;;< : ;; ;< 2
n fois 3 n fois P(1) est vraie. 1 – ln f 1 – ln f
+ n – 1H + nH1 + .
= 2 10 – n 1 G 2:10 – n . Hérédité : On suppose 1 1 u n 1{ ln 2 ln 2
donc 2 G 1 + u n G 1 + { , 8.  • Entrer f .
3.  lim 2 n = 0 donc comme un – 4 G 2 n ; • Poser n = 1 , x = 1 .
+3 10 3 10 d’où 2 G 1 + u n G 1 + { = { ;
lim
+3 ( 3 )
u n – 4 = 0 d’où lim u 4.
+3 n 3 P (n + 1) est vérifiée. • y = 1 + 1 – ln f .
ln 2

© Hachette livre, 2012 12 Repères Term S, Livre du professeur


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Livre du professeur
=5 (20 – v )
: ;;;;n<
12 G 20 – v n G 18 car v n ! 6 2 ; 8 @
(8 – v n) Chap. 1 Suites et limites

4.  L’inégalité montrée en 2.  prouve que 5.  fn + 2 = mq n + 2 + nq n2 + 2


non (vn) est croissante et majorée, elle
n=n+ 1 = mq 21 q n1 + nq 22 q n2
ny converge donc vers une limite finie.
n = M1 + x
f (x) – 8 = 1, 4x – 0, 05x 2 – 8 = m (1 + q 1) q n1 + n (1 + q 2) q n2
oui = – 0, 05 (x 2 – 28x + 160)
0 0
= mq n1 + mq 1n + 1 + nq n2 + nq 2n + 1
= – 0, 05 (x – 20)(x – 8)
= fn + fn + 1
a.  8 – f (x) = 0, 05 (x – 20)(x – 8)
• Afficher x.
d’où  8 – v n + 1 = 0,05(v n – 20)(v n – 8) f0 = m + n = 1 = u 0
a.  o
110.  1.  a.  = 5 (20 – v n)(8 – v n) f1 = mq 1 + nq 2 = 1 = u 1
x 0 8 : ;;;; <
12 G 20 – v n G 18 car v n ! 6 2 ; 8 @ 1 – q1 1 – q2
" u0 = ; m0 =
f (x) d’où  8 – v n + 1 G 0,05 # 18(8 – v n) q2 – q1 q2 – q1
G 0, 9 (8 – v n) .
(car  q 2 – q 1 ! 0   car on amontré que ce
f ¢(x) = 1, 4 – 0,1 x b.  Par récurrence : P(0) : v 0 = 2 sont des racines distinctes( T! 0 )).
f ¢(x) 2 0 sur 6 0 ; 8 @ 8 – v 0 = 6   ;  0,9 0 # 6 = 1 # 6 = 6 ( n 0, m 0 ) est la solution du système à 2
d’où  8 – v 0 G 6 # 0,9 0 inconnues, 2 équations donc unique.
b.  y
y=x donc P(0) est vraie. P (n) : u n = m 0 q n1 + n 0 q 2n .
y = 1,4x – 0,05x2 Hérédité : On suppose 8 – v n G 6 # 0, 9 n  ; b.  On a trouvé  u 0 = f0 = m 0 + n 0   et 
8
v D’après a.  8 – v n + 1 G 0, 9 (8 – v n) u 1 = f1 = m 0 q 1 + n 0 q 2
v 10
v9 donc P(0) et P(1) sont vraies.
v7 8 donc  8 – v n + 1 G 0,9 # 6 # 0,9 n
G 6 # 0, 9 n + 1 Hérédité : u n = u n – 1 + u n – 2   (n H 2)
donc P(n + 1) est vraie. donc 
u n = m 0 q n1 – 1 + n 0 q n2 – 1 + m 0 q n1 – 2 + n 0 q n2 – 2
c.  8 – v n = 8 – v n car 0 G v n G 8
par récurrence.
donc  8 – v n G 6 # 0,9 n . u n = m 0 (q 1 + 1) q n1 – 2 + n 0 (q 2 + 1) q n2 – 2
Or  lim
+
6 # 0,9 n = 0 car 0 1 0, 9 1 1  ;
3
= m 0 q 21 q n1 – 2 + n 0 (q 22) q 2n – 2
0 v0 v1 v2 v3 v4 v5 v6 8 14 x d’où  lim
+
(8 – v n) = 0 donc lim
+
vn = 8 .
3 3
= m 0 q n1 + n 0 q n2  .
c.  On conjecture que (vn) est croissante 8. Problèmes 1– 5 1+ 5
de limite finie 8. 111.  1.  u 2 = 1 + 1 = 2   ; c.  q 1 = ; q1 =  .
2 2
3.  v 0 = 2 ; v1 = 2, 6 ; 2 G v 0 G v 1 G 8   ; u 3 = 2 + 1 = 3   ;  u 4 = 3 + 2 = 5   ;
4 1 5 1 9   donc  2 1 5 1 3
P(0) est vérifiée. u 5 = 5 + 3 = 8   ;  u 6 = 8 + 5 = 13 .
donc  – 1 1 q 1 1 – 1  .
Hérédité : 2.  B4 : = B2 + B3   ; 2
Supposons P(n) : 2 G v n G v n + 1 G 8 . C3 : = B3/B2 . De même  q 2 2 1 .
un + 1
Par hypothèse, on a : 2 G v n + 1 3.  On conjecture que tend vers D’où  q n1 +3
0   et  q n2 +3
+3 .
un
De même v n + 1 G 8 et comme f est 1+ 5
une limite finie ( . 1, 618 …). 1 – q1
croissante sur 6 0 ; 8 @ , u0 = = 2 20
4.  a.  Soit q ! R tel que u n = u 0 q n q2 – q1 5
f (v n + 1) G f (8) u n + 2 = u n + 1 + u n par définition ;
soit  v (n + 1) + 1 G f (8) = 8 . (un) est strictement croissante et u 0 = 1 donc  u 0 q n2 +3
+3  ;
Enfin donc u n 2 0 lim u = +3   (somme de limites)
+3 n
v n + 2 – v n + 1 = 1, 4 v n + 1 – 0, 05 v n2 + 1 – v n + 1 u u u
d’où  n + 2 = n + 1 + 1 Quant à  n + 1  :
= 0, 4 v n + 1 – 0, 05 v n2 + 1 un un un
soit  q = q + 1 ou q 2 – q – 1 = 0 .
2
u n + 1 m 0 q n1 + 1 + n 0 q n2 + 1
= v n + 1 (0,4 – 0,05v n + 1)
3 : ;;;;;;; ;< T = 1 + 4 = 5   donc il y a 2 solutions à =
H0 H0 un m 0 q n1 + n 0 q n2
car v n + 1 H 0 vn + 1 ! 60 ; 8@ cette équation donc 2 raisons possibles

(q ) + n
donc  v n + 2 – v n + 1 H 0 pour la suite. q1 n+1
m0
soit  v n + 2 H v n + 1 . b.  On vient de montrer que  q 2i = q i + 1 q 2n + 1 0
= 2

m ( ) +n
q
q i ! 0 car 0 ! 0 + 1   donc  q i = 1 + 1
n
Récapitulons : 2 G v n + 1 G v n + 2 G 8  ; q 2n 1
qi q0 0
soit  1 = q i – 1 .
2
P(n + 1) est vérifiée.
qi

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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

5.  Immédiat.
116.  1.  u 1 = 1 # 1 + 0 – 2 = – 5  ;
( )
q1 n + 1
m0 + n0 3 3
q2 114.  1.  p0 est la population en 1969
= q2 u 2 = 1 u 1 + 1 – 2 = – 14  ;
( )
q n exprimée en milliers. 3 9
m0 1 + n0 1 14
q2 Par hypothèse : p0 = 44 500 . u 3 = u 2 + 2 – 2 = –  .
q1 3 27
Comme  q 1 1 q 2 et q 2 2 0, 11 2.  Par données,
q2 2.  u 4 = 1 u 3 + 3 – 2 = 1 – 14 H 0 .
pn + 1 = pn + 35 pn + 25 – 17 pn – 9
( )
q1 n 3 81
donc  lim
+3 q
=0 1 000 1 000
d’où 
2 = 1,018 pn + 16 . Hérédité : Supposons P(n) vraie :

( )
un + 1 n0 1+ 5 3.  On cherche l tel que  u n + 1 = ku n u n H 0 avec n H 4 .
lim = q # = q2 =  .
Alors  u n + 1 = 1 u n + n – 2  
+3 un 2 n0 2 avec  u n = pn – l
3
112.  1.  Pour tout n H 1 , Hn + 1 – Hn 2 0. u n + 1 = 1,018 pn + 16 – l = kpn – kl donc  u n + 1 H 0
2.  Hn est majorée.
On obtient  k = 1,018 pn et l = – 8 000  . car  1 u n H 0   et  n – 2 H 0   pour  n H 4  ;
3.  L’algorithme permet le calcul d’un 9 3
entier p tel que Hp H M . 8 000 P(n + 1) est vraie.
4.  u n = p n +   et
4.  Les entiers p sont extrêmement 9
3.  On a  u n H 0   et  u 5 = 1 u n + 4 – 2
grands.
5.  On est tenté de conjecturer que
(
u n = u 0 (1,018) n = 44500 + 8000 1,018 n
9 ) donc  u 5 H 4 – 2 = 2 = 5 – 3
3

lim H = +3 mais sans certitude. pn = u n + l = u 0 (1, 018) n – 8000


n " +3 n 9 P(n) est vraie pour  n = 5 .
6.  a.  (u 2n) est extraite de (u n) donc, si
u n ! I alors u 2n ! I , du fait que 2 n H n . (
= 44500 + 8000
9
n
)
1, 018 – 8000  .
9
Hérédité : Supposons  u n H n – 3  
pour  n ! , n H 5 .
b.  Si (u 2n) ne converge pas, alors (u n) ne
converge pas.
5.  Population en 2012 : Alors  u n + 1 = 1 u n + n – 2
3
c.  Un raisonnement par récurrence per-
met d’établir que H2n H 1 + n  .
(
p43 = 44500 + 8000 1, 018 43 – 8000
9 9 ) donc  u n + 1 H n – 3 + n – 2
3
2 . 96858 . n
7.  Donc : n lim H n = +3 et donc un + 1 H + n – 3
" +3 2
6.  pm = 3p 0 3
lim Hn = +3 .
n + donc  u n + 1 H n – 2   car  n H 5 H 1
( )
" 3
+ 3 # 44500 = 44500 + 8000 1,018 m – 8000 3 3
113.  1.  u 2 = 1 – 1 # (– 1) = 1 + 1 = 3  . 9 9 pour  n H 5
2 4 2 4 4
Donc (u n) n’est ni arithmétique, ni géo-
m
+ 1,018 = 133500 + (
8000
9
44500 + 8000
9
–1
)( ) u n + 1 H (n + 1) – 3  ; P(n + 1) est vraie.
métrique. 4.  On sait que  lim (n – 3) = +3 , on en
+m = 1
( (
ln 133500 + 8000 – ln 44500 + 8000 ( )) +3
2.  a.  v 0 = u 1 – 1 u 0 = 1 – 1 # (– 1) = 1. ln 1, 018 9 9
déduit que  lim u n = +3 .
2 2 2 + m . 61 . + 3
b.  v n + 1 = un + 1 – 1 un – 1 un + 1 = 1 un + 1 – 1 un = 1 v n . La population en 2030 sera le triple de 117.  A.  1.  1 – u 0 = 13 = 1 + 12 = 1 + 120
4 2 2 4 2
1 5
c.  Donc (v n) est géométrique. celle de 1969. P(0) est vraie.
d.  Pour tout n !  , v n = 1n  . Hérédité : Supposons que pour  n !  ,
115.  a.  10w10 = 11w9 + 1
2 P(n) est vraie.
u = 209 + 1 = 210
3.  a.  w0 = 0 = – 1 = – 1 . u n + 1 = 1 u n + 4 = 1 + n12+ 1 + 4
v0 1 d’où  w10 = 21 . 5 5 5 5 5
un + 1 v n + 1 un b.  On conjecture que wn = 1 + 2n (P(n)). 12
b.  wn + 1 = = 2 = 1 + n + 1  .
vn + 1 1 c.  w0 = 1 = 1 + 2 # 0  ; P(0) est vraie. 5
un + 2 – un + 1 P(n + 1) est vraie.
2 Hérédité : Supposons que  wn = 1 + 2n . k=n+1 k=n
v n + 1 un Alors  (n + 1) wn + 1 = (n + 2) wn + 1 2.  a.  S n + 1 – S n = / uk – / uk
= 2 2 k=0 k=0
= n + 2 + 2n + 4n + 1
v n + un – un – 1 v n – 1 un
1 1
= u n + 1 = 1 + n12+ 1 H 0 .
1
v n + un
2 4
u
2 4
d’où  wn + 1 =
2 n2 + 5 n + 3
2 2( ) donc S(n) est croissante.
5
= 2 = 2 + n = 2 + wn  . n+1
1 vn k=n k=n
un + 2 – un + 1
2 = 2 n + 3 = 2n + 3
2 ( ) b.  S n = / ( 1 + 12k ) = (n + 1) + / 12k
k=0 5 k=0 5
c.  Ainsi (wn) est arithmétique de raison 2. = 2 (n + 1) + 1  ;
()
n+1
d.  Pour tout n !  , wn = – 1 + 2n .
P(n + 1) est vraie. 1– 1
4.  Donc, = (n + 1) + 12 # 5
u n = wn # v n = (2n – 1) # 1n = 2n –n 1  . d.  w2013 = 1 + 2 # 2013 = 4027 . 1–1
2 2 5

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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

Hérédité : u n ! " – 1 ; 1 , . r r r
= n + 1 + 15 # 1 + ( 5
1
n+1 ) Alors  u n + 1 = – sin –
r
2 ( ) 2
x ! B– ; 08,B0 ; 8 .
2 2
r r r
ou  u n + 1 = – sin  , Or sur  8 – ; B sinx est nul seulement en
2 2
= n + 16 – 3n  . 2
0 et sin x = 1 seulement en – et  ;
r r
5 donc  u n + 1 = – 1 ou 1 , 2 2
un + 1 ! " – 1 ; 1 , donc  f (x) ! @ – 1 ; 0 6 , @ 0 ; 1 6 .
c.  nlim
+
(n + 16) = +3
3
P(n + 1) est vraie.
() b.  P(0) est vraie par définition.
n
et  nlim 3# 1 = 0
+3 5 3.  sin est à valeur dans 6 – 1 ; 1 @ donc (un) Hérédité : supposons P(n) vraie : un n’est
donc  nlim
+
S n = +3 . est à valeur dans 6 – 1 ; 1 @ . pas entier.
3
Alors
B.  P1 est fausse : x n = 1   (xn) converge
vers 1 mais  S n = n + 1   tend vers  +3 .
Partie B. 
4.  a.  r r
( ) r
u n + 1 = – sin u n ! @ – 1 ; 0 6 , @ 0 ; 1 6
2
x – 0 puisque un n’est pas entier ;
P2 est fausse : x = 1n   (xn) est décrois- 2 2
P(n + 1) est vérifiée.
2 1
sante et (Sn) est croissante. sinx 6.  a.  À partir du tableau en 4. a. , on
0
118.  1.  Si u0 est pair, il existe k !  tel –1 déduit que  f (@ – 1 ; 0 6) = @ 0 ; 1 6   et 
que u 0 = 2k  ; d’où  f (@ 0 ; 1 6) = @ – 1 ; 0 6 .
r
( )
d’où  u 1 = – sin 2k = – sin (kr) = 0 .
2
x –1
1
0 1 b.  u n + 1 = f (u n)  
Il est alors clair que  u n = 0   pour  u H 1 r donc si  u n 2 0   alors  u n + 1 1 0  
– sin x
r 2 0 et  u n + 2 = f (u n + 1) 2 0  ;
car  u 2 = – sin u 1 = – sin 0 = 0  ; –1
2 et si  u n 1 0   alors  u n + 1 2 0  
r b.  Pour  n H 1, u n ! 6 – 1 ; 1 @ . et  u n + 2 = f (u n + 1) 1 0 .
u 3 = – sin u 2 = – sin 0 = 0  ;
2 Pour tout  n !   : Donc (un) n’est pas monotone.
(ou récurrence).
min (u 0 , – 1) G u n G min (u 0 , 1) 7.  On est en contradiction avec la condi-
2.  Soit u0 impair : il existe k !  tel que donc (un) est bornée. tion nécessaire en 4. c. donc (un) ne
u 0 = 2k + 1 .
c.  (un) est donc convergente si et seule- converge pas quand u 0 g  .
( r
)
u 1 = – sin (2k + 1) = – sin kr +
2 ( r
2 ) ment si elle est monotone.
donc  u 1 = – 1 ou 1  ; P(1) est vraie. 5.  a.  Pour tout  x ! @ – 1 ; 0 6 , @ 0 ; 1 6 ,

En route vers le bac (p. 48-49)


120.  On pose pour tout n !  , 123.  1. alors u n + 1 2 (n + 1) 2 ,
P(n) : u n = – 7 # 2 n + 8 . Début Variables (car u n + 1 = u n + 2n + 3 donc
•  P(0) est vraie, car u 0 = 1  ; U prend la valeur1 U un réel u n + 1 2 n 2 + 2n + 3 2 n 2 + 2n + 1) .
•  Soit n !  tel que P(0) est vraie. N un entier
Saisis N b.  D’où : n lim (u ) = +3 .
u n + 1 = 2 (– 7 # 2 n + 8) – 8 = – 7 # 2 n + 1 + 8 " +3 n
donc P(n) est héréditaire. Pour I allant de 0 à N – 1, I un entier 6.  On montre sans difficulté que, pour
On conclut. de 1 en 1 tout n !  , u n = (n + 1) 2 .
U prend la valeur 124.  1.  u 0 H 4  ;
121.  On procède comme pour l’exercice
précédent : U + 2#I + 3 u n H 4 & u n + 12 H 4 , car u 7 u
soit n !  tel que u n = 2 + n 1 , AfficherU est croissant sur 6 4 ; +3 6 .
alors : 3 –1 Fin de Pour 2. 

un + 1 =
(
5 2+ n 1
3 –1 )–4 Fin
y
4
3.  On obtient alors :
(
2 2 + n1
3 –1 )–1 u 0 = 1  ; u 1 = 4  ; u 2 = 9  ; u 3 = 16  ;
u 4 = 25  ; u 5 = 36  ; u 7 = 64  ; u 8 = 81  ;
(6 # 3 n – 2) + 1 u 9 = 100 et u 10 = 121 . x
= = 2 + n + 11  . - 12 0 4 8
3 # 3n – 1 3 –1 4.  Soit n !  , u n + 1 – u n = 2n + 3 2 0  ;
(u n) semble converger vers 4 en étant
De plus, u 1 = 5  . (un) est strictement croissante.
décroissante et minorée par 4.
2 5.  a.  • u 0 = 1 donc u 0 2 0 2  ;
122.  Vrai. Vrai. Vrai. Faux (u n = n) . 3.  a. Soit n !  , u n + 1 – 4 = u n + 12 – 4  ;
• soit n !  tel que u n 2 n 2  ;

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Chap. 1 Suites et limites

un – 4 :(u n) est décroissante ;


) : lim u = 0
n–1
soit u n + 1 – 4 =  ; Ainsi, n H 1 , pour n H 2 . .
u n + 12 + 4 n! n + " 3 n
b.  Soit n H 2 .
avec u n + 12 H 4 H 0 n n = n # n n – 1  . Supposons qu’il existe u p 1 0 .
d’où 0 G u n + 1 – 4 G 1 (u n – 4) . n!
n
n! Soit I un intervalle contenant O mais pas
4 Ainsi, n H n . u p . Il existe un rang q à partir duquel tous
b.  À l’aide d’un raisonnement par récur- n! ces u n sont contenus dans I. Or à partir
rence, on en déduit que :
0 G un – 4 G 1 ()
n–1
.
D’où n lim
" +3 n! ( )
nn = + .
3 d’un rang supérieur égal à p et q, les u n
sont dans les intervalles I et @ – 3 ; u p @ (car
4 126.  a.  Vrai.  b.  Faux.  c.  Vrai.
4.  Le théorème des gendarmes apporte la (u n) est décroissante). Ce qui est absurde.
conclusion souhaitée. 127.  a. Faux.  b. Vrai.  c. Faux.  d. Faux.
133.  1.  Il existe deux rangs N 1 et N 2
125.  Soit x H 0 et k 2 x (k ! ) donc 128.  a.  Faux.  b.  Vrai.  c.  Vrai. tels que :
k H 1. • À partir du rang N 1 tous les u n sont
129.  a.  Vrai.  b.  Vrai.  c.  Vrai.  d.  Vrai.
a.  Pour k = n c’est évident. contenus dans I ;
n k
Soit k G n fixé tel que k G k  ; 130.  a. Vrai.  b. Faux.  c. Faux.  d. Faux. • À partir du rang N 2 tous les wn sont
k! k! e.  Vrai.
on sait que n H k donc n + 1 H k et donc contenus dans I.
2.  Prenons un rang N supérieur ou égal à
01 k G 1. 131.  Soit l1 et l2 deux réels tels que
n+1 l1 ! l2 . N 1 et aussi à N 2 . Alors, à partir de ce rang
Ainsi ( )
k # k n G k n  ;
n + 1 n! n!
Soit alors I1 et I2 deux intervalles tels que N, les u n et les v n sont contenus dans l’in-
tervalle I donc aussi tous les réels compris
3 et I1 + I2 = Q .
l1 ! I 1
n+1 n
soit k G k  . l2 ! I 2 entre eux deux. Ainsi, à partir du rang N,
(n + 1)! n! (C’est possible car l1 ! l2 .) l’intervalle 6 u n ; wn @ est inclus dans I, donc
()
n n n n n
b.  Soit n H k , n = nn # k = n # k • (u n) converge vers l1 donc tous les u n wn ! I , ce que l’on voulait.
n! k n! k n! sont contenus dans I1 à partir d’un rang
et ce qui précède fournit la majoration
N1 .
attendue.
c.  Vu que k 2 x alors n lim
on peut donc conclure.
nn=0
" +3 k () • (u n) converge vers l2 donc tous les u n
sont contenus dans I2 à partir d’un rang
N2 .
2.  a.  Soit n H 2
Conclusion : à partir d’un rang supérieur ou
(n – 1) facteurs
n–1 6 44 7 44 8 égal aux rangs N 1 et N 2 , les u n sont
n = 1 # n #f# n contenus dans I1 et dans I2 . Ce qui est
n! 1 # 2 #f# n
absurde car I1 + I2 !Q .
= 1# n
2 ( ) (n3)
# #f# (nn) . 132.  Soit (u n) telle que :

Accompagnement personnalisé (p. 50-51)


k=n 1 1
0(0 + 1) (0 + 2)
134.  u n = / k (k + 1)  ; u 0 = 0 =  , P(0) est Alors u n + 1 = =
1+n+1
& P (n + 1) est vérifiée.
vraie. k=0 3 1+ 1
un
Hérédité : Supposons P(n) vraie ; 136.  P(0) : 1 H 1 = 2 0 donc v 0 H 2 0  ; P(0) est vraie.
n (n + 1)(n + 2)
u n + 1 = (n + 1)(n + 2) + u n = (n + 1)(n + 2) +
3 Hérédité : Supposons v n H 2 n .
= (n + 1)(n + 2) 1 +
n
3 ( = )
(n + 1)(n + 2)(n + 3)
3
Alors v n + 1 = v 2n + 1 .
v n + 1 H (2 n) 2 + 1 = 2 2n + 1 H 2 n + 1 pour n H 1 .
(n + 1)((n + 1) + 1 ((n + 1) + 3)
=   ; P(n + 1) est vérifiée. si n = 0(2 0) 2 + 1 = 2 H 2 0 + 1 = 2 .
3
v n + 1 H 2n + 1 .
135.  u 0 = 1  ; u 1 = 1 = 1  ; u 2 = 1 = 1  ; u 3 = 1 = 1  .
2 3 4
1+ 1 1+ 1 1+ 1 137.  wn est un quotient de facteurs positifs donc wn H 0 .
( )
u0 u1 3 –1
n–1 +3
2
P (n) : u n =1  ? 2
n+1 1 – wn = n + 1 –2 n = 2 4 H 0 donc 1 H w .
n
Hérédité : On suppose u n = 1 . 1+n 1 + n2
n+1

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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

138.  x 1 = – 3 + 4 = 1 donc 0 G x 1 G 4  ; P(n) est vraie. u 2n – 2


Hérédité : On suppose 0 G x n G 4 . un – un + 1 = ( u n ! 0 car u n ! @ 0 ; +3 6 )
2u n

( )
x n + 1 = 3x n + 4 H 0 u u
d’où u n + 1 = u n – n + 1 = n + 1 = 1 u n + 2 .
et 3 # 0 + 4 G 3x n + 4 G 3 # 4 + 4 = 16 2 un 2 un 2 un
d’où 4 G 3x n + 4 G 16 = 4 donc x n + 1 G 4 ( est 1.  1 1 2 1 4 donc 1 1 2 1 4 car est croissante sur
croissante). @ 0, +3 6 d’où 1 1 2 1 2 .
D’où 0 G x n + 1 G 4  ; P(n + 1) est vérifiée. 2.  (u n) est définie si u n 2 0 pour tout n !  :
139.  w1 = n # 1 . Pour n !  * , w1 = 1  . • u 0 = 2 2 0 donc P(0) est vraie ;
(
n n+1
n ) n+ 1
n • Hérédité : Supposons u n 2 0 pour n donné.
lim
+3 ( n )
n + 1 = lim
+3
n + lim
+3 n
1 = + donc lim w = 0 .
3 +3 n 2 un (
Alors u n + 1 = 1 u n + 2 2 0 P(n + 1) est vraie. )
4 + 3x n + 4 3.  P(n) : 1 G u n G 2 P(0) est vraie car 1 G u 0 G 0 (u 0 = 2) .
140.  4 – x n + 1 = 4 – 3x n + 4 # ,
4 + 3x n + 1 + 4 Hérédité : On suppose que 1 G u n G 2 pour n donné.

16 – 3x n – 4
car 4 +
(4 – x n)
3x n + 4 H 4 2 0 .
4 – xn
2 un ( un )
u n + 1 = 1 u n + 2 donc 1 G 2 G 2 car 1 G 1 G 1 et alors
2 un
= =3 G3 1 + 1 G un 2 G2 + 2 d’où 1 + 1Gu 2+2
4 + xn + 1 4 + xn + 1 4 un 2 n + 1G 2 ,
car x n + 1 H 0 .
1 G u n + 1 G 2  ; P(n + 1) est vérifiée.
4 – x n + 1 G 3 4 – x n + 4 – x n + 1 G 3 4 – x n car 0 G x n G 4 .
( )
4 4 u 2n + 2 2u 2n – u 2n + 2
4.  u n + 1 – 2 = 1 un + 2 – 2= – 2=
4 – x0 = 5 G
n = 0.
3
4 ()
0
# 5 P (n) : 4 – x n G ()
3 n # 5 est vraie pour
4
2 un
u n2 – 2
2u n
(u n –
2u n
2 ) (u n + 2)
= un – – 2 = un – 2–
Hérédité : Soit n !  , on suppose P(n) vraie. 2u n 2u n
On sait que 4 – x n + 1 G 3 4 – x n
4 = (u n – (
2) 1 –
un –
2u
2
) = (u n – 2)
un –
2u n
2

()
3 n # 5 P(n + 1) est vraie.
n
donc 4 – x n + 1 G 3 3 #5 =
9 4 4 (u n – 2)2 1
= .
Comme ! 6 0 ; 1 6 , lim ()
3 3 n #
= 0 donc lim
+3 n
x = 4. 2u n 2u n
4 +3 4
(u – 2 ) 2
141.  a 0 = 0  ; a 1 = a 0 + 2 # 0 + 1 = 1  ; a 2 = a 1 + 2 + 1 = 4  ; Comme 1 G 1 (u n H 1) on a donc u n + 1 – 2 G n .
un 2
a 3 = a 2 + 4 + 1 = 9  ; a 4 = a 3 + 6 + 1 = 16 . 5.  L’écart d’un terme à 2 est inférieur à la moitié de l’écart au
P (n) : a n = n 2 . carré du terme précedent à racine de 2.
P(0) est évident. Dès que u n – 2 devient inférieur à 1, l’écart diminue d’autant
Hérédité : Soit n ! , on suppose a n = n 2  ; plus vite. puisque (u n – 2 ) 2 G (u n – 2 ) .
2 2
a n + 1 = a n + 2n + 1 = n + 2n + 1 = (n + 1)  ; P (n + 1) est
vérifiée. 6.  Récurrence : P (n) : u n – 2 G n1– 1 .
2
142.  b 0 = 0  ; b 1 = 02 + 1 = 1  ; b 2 = 12 + 1 = 2  ; b 3 = 22 + 1 = 5  ; P(0) : u 0 – 2 = 2 – 2 G 2 – 1 = 1 car 2 H 1 .
b 4 = 52 + 1 = 26 . 1 = 1 d’où P(0) est vérifiée.
0
P (n) : b n H 1 + n . 22 – 1
b 3 = 5 H 3 + 1 donc P(3) est vraie. Hérédité : Supposons que P(n) est vraie pour un n donné :
Hérédité : Soit n !  , n H 3 , on suppose P(n) vraie : On a vu : u n + 1 – 2 G 1 (u n – 2 ) 2
2
b n + 1 = (b n) 2 + 1 H (n + 1) + 1 = n 2 + 2n + 1
( )
2
donc u n + 1 – 2 G 1 (u n – 2 ) 2 G 1 1
= n (n + 2) + 1 2 2 2n + 1 – 1
2
donc b n + 1 H (n + 2) + 1 = ((n + 1) + 1 car n H 1 pour n H 3 ,
donc n (n + 2) H n + 2 .
lim (1 + n) = +3 et b n H n + 1 .
1
( )1
n
2 22 – 1
= 1 n +11 = n +11
2 2
2 –2
22 –1

+3 d’où u n + 1 – 2 G n +11 donc P(n + 1) est vérifiée.


On en déduit que lim +
b n = +3 . 22 –1
3
(u n) converge vers 2 car lim 1 = 0.
143.  Soit u n + 1 l’intersection de la tangente à  en (u n, f (u n)) +3 2 n + 1 – 1
avec l’axe des abscisses. 2
f (u n) – 0
f est dérivable sur 6 0, +3 6 donc : f ¢ (u n) = 7.  Pour être à 10 – 10 près, il faut n1 G 110
un – un + 1 2 2 – 1 10

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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

n–1
d’où 2 2 H 10 10 soit (2 n – 1) ln Z H 10 ln 10 3.  a.  u n G e pour tout n !  car (u n) est croissante et tend
vers e. De même, v n H e pour tout n !  .
d’où 2 n H 10 ln 10 + 1 Donc e – u n H 0 et v n – e H 0 pour tout n !  .
ln 2
v n – u n = 1 = v n – e + e – u n donc v n – e = v n – e G
1
1f

nH
(
ln 10 ln 10 + 1
ln 2  .
) n. n! : ;;
;
H0
< : ;;
;
H0
< n . n!

ln 2 et u n – e = e – u n G 1 1 f .
144.  I.  1.  wn + 1 – wn = (v n + 1 – u n + 1) – (v n – u n) n. n!
b.  U est u n , V est v n .
= (v n + 1 – v n) + (u n – u n + 1) Initialisation : On définit la marge d’approximation f .
G0 G0 U et V sont affectés à u 1 et v 1 .
car (v n)3 car (un)3
Boucle : Condition de poursuite Un – V n Hf .
donc wn + 1 – wn G 0 (wn) est décroissante. On incrémente alors n et on calcule u n et v n que l’on affecte à U
2.  lim wn = 0 (wn) décroissante donc wn H 0 (sinon il existe et V repsectivement.
+3 Sortie : affichage de n (nombre d’itérations)
p !  tel que wp 1 0 et alors pour tout n H p , wn G wp 1 0 ). affichage de U et V c’est-à-dire la valeur approchée de e
3.  0 = lim
+
(v n – u n) = lim
+
v n – lim
+
u n d’où lim
+
u n = lim
+
vn , à f près.
3 3 3 3 3
wn H 0 donc v n H u n et comme u n H u 0 , v n H u 0 . d.  U et V est donnent un encadrement de e.
Donc (v n) est décroissante et minorée : elle converge ie il existe p
4.  On suppose que e = avec p, q ! ,  * .
m ! R tel que lim v = m. q
+3 n
De même (u n) est croissante et majorée par v 0 , donc elle Comme u 1 e 1 v n pour tout n !  , on a en particulier : ( u n et
converge. v n sont strictement monotones).
Comme on a vue que lim u n = lim v n , alors (u n) et (v n) converge uq 1 e 1 v q = uq + 1
+ 3 + 3 q:q!
p
vers une même limite finie. donc u q 1 1 u q = u q + 1 ,
II.  1.  u n + 1 – u n = 1 2 0 pour tout n  * " (u ) est q q:q!
!
(1 + n)! n
d’où q:q! u q 1 pq! 1 q:q! u q + 1 .
strictement croissante. i=q

vn + 1 – vn = 1 + 1 – 1 =
2
(n + 1) n + n – (n + 1) Or u q = /
1 donc qq! u est un entier car somme d’entiers
q
(1 + n)! (n + 1)(n + 1)! n:n! n (n + 1)(n + 1)! i = 1 i!
1 puisque i! divise qq! pour tout i ! " 1, 2, g, q , .
=– 1 0 pour tout n !  * " (v n) est
n (n + 1)(n + 1)! Il existe n !  , tel que qq! u q = m , d’où m 1 pq! 1 m + 1 ce
strictement décroissante. qui revient à dire que pq! n’est pas entier, ce qui est absurde.
2.  u n – v n = – 1 donc lim+3 n
(u – v n) = 0 . 5  On ne peut pas trouvier d’entier p, q pour exprimer e sous
n : n! forme de fraction, e est donc irrationnel.
De 1. et 2. on déduit que (u n) et (v n) sont adjacentes.

TP Info (p. 52)
Partie A M
2.  v n + 1 = u n + 1 –
4, 5 1 0, 00375
1.  C6 = # # E5 (intérêt)
100 12
D6 = B6 – C6 = 100 – C6 (capital amorti) = 803 u n – M – M
800 0, 00375
E 6 = E5 – D6 (capital restant dû)
2.  On arrête de rembourser quand le capital restant dû est G 0.
= 803 u n – M 1 +
800
1
(
0, 00375 )
1, 00375
3.  La dernière mensualité est G 100 , elle correspond au capital = 803 u n – M #
restant dû au mois précédent. 800 0, 00375
= 803 u –M 100375
4.  Il y aura 38 mensualités, 37 # 100 et 58,85 pour la 38e. 800 n 375
= 803 803
Partie B u – M
800 n 3
(
1.  u n + 1 = u n – M –
4, 5 1
#
100 12
# un ) (
= 803 u n – 800 803 M
800 803 3 )
1204, 5
= u – M = 803 u n – M .

1200 n 800
800 803(
= 803 u n – 800 M . )
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Chap. 1 Suites et limites

1 100000 20000 4000 800 d’où


= = = =  .
0, 00375 375 75 15 3
0= (803
800) (
3500 –
0, 00375) 0, 00375
24 M + M
 ;
(
d’où  v n + 1 = 803 u n – M = )
803
v .
( ) – (803
800)
800 0, 00375 800 n 0 = 3500 803
24 24 M + M  ;
800 0, 00375 0, 00375
( )
n
3.  (vn) est géométrique de raison 803 d’où v n = 803 v 0 .
800 800
M
0, 00375 ((803
800)
) 24
– 1 = 3500 # (803
800)
24

un = v n + M
0, 00375
= ( )
803 n
v + M
800 0 0, 00375 M = 0, 00375
3500 (
800)
803
#
24

- 152, 767 .
( )( ) (803
800)
n
= 803 M M  . 24
u0 – + –1
800 0, 00375 0, 00375
On veut u 24 = 0  ; Mensualité = 152, 77 (arrondi au supériéur, sinon u 24 2 0 ).

Sur les pas du supérieur (p. 53)


I. 1. (u2n) est la sous-suite des termes pairs de (un). Le déterminant de ce polynôme est  T = (d – a) 2 + 4bc
( u 2n + 1 ) est la sous-suite des termes impairs de (un).
= (d + a) 2 – 4ad + 4bc
2. Si (un) admet une limite finie l, il est clair que (u2n) et ( u 2n + 1 )
= (d + a) 2 – 4 (ad + bc).
convergent vers cette limite (en appliquant la définition même
4. a. Cas T = 0  :
de la limite finie d’une suite).
ac + b
Supposons que (u2n) et ( u 2n + 1 ) ont pour limite l ! R . Alors la racine unique est  c =   (solution de E).
cc + d
Alors pour tout f ! R , il existe p et q tels que :
Montrons par récurrence que (vn) est définie
pour tout  2n H p u 2n – l Gf
et pour tout  2n + 1 H q u 2n + 1 – l Gf P(0) : v0 est défini car  v 0 = 1 et u 0 !c .
u0 – c
En posant  r = max ; (p q–1
2 2 )
, on obtient donc Hérédité : Supposons que vn est défini : u n !c
pour tout  n H r u n – l Gf au + b
donc  n !c  (u n !c + un n’est pas une solution de (E))
donc  lim+
un = l . cu n + d
3
n
d’où  u n + 1 !c   donc  v n + 1   est défini.
Application :  q 2n = (q 2) H 1 car q 2 H 1 1
Soit  n !  , v n + 1 – v n = – 1
n
q 2n + 1 = q (q 2) G 1 car q 2 H 1 et q G – 1 un + 1 – c un – c

= 1 – 1
donc  lim q 2n H 1 et lim q 2n + 1 G – 1
+ 3 + 3 au n + b ccu n + dc u n – c

donc  lim
+
q 2n ! lim
+
q 2n + 1 cu n + d cu n + d
3 3
d’où (qn) ne converge pas vers une lim l ! R , " +3 ; – 3 , . cu n + d 1  .
= –
1 (a – cc) u n + (b – dc) un – c
au n + b d adu n + bd
II. 1.  u n + 1 = =  ,
cu n + d 1 bcu n + bd Calculons f – 1  :
b
y = ax + b   donc  ycx + yd = ax + b   d’où (yc – a) x = b – yd
donc si  ad – bc = 0   alors  ad = bc   d’où  u n + 1 = b  . cx + d
d
On montre alors par récurrence que (un) est constante en b à soit  x =
b – yd
; f – 1 (x) = b – xd  .
d yc – a xc – a
partir du rang 1.
2. Les solutions de (E) sont les abscisses des points d’intersection cu n + d 1
de : Comme  v n + 1 – v n = –
(a – cc) u n + (b – dc) un – c
J  :y=x et
K 1 1 cu n + d
K . – 1  .
=
ax + b b – dc u n – c(a – cc)
K 2 : y = f (x) = un –
L cx + d   cc – a

cx + d (
3.  x = ax + b + cx 2 + (d – a) x – b = 0   sur R\ ' – d 1
c ) Comme  c = f (c), f – 1 (c) = f – 1 % f (c) = c   d’où 
b – dc
cc – a
= c.

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Chap. 1 Suites et limites

cu n + d 1 un – a un – 1
Alors  v n + 1 – v n = – Posons  v n = =  .
(a – cc)(u n – c) un – c un – b un + 2
a–d (vn) est une suite géométrique de raison
cu n + d – a + cc cu n + d + 2
= = cb + d 1 # (– 2) + 4 2
(a – cc)(u n – c) (a – cc)(u n – c) = =
ca + d 1#1 + 4 5

=
cu n + d – a
2 =
(
c un + d – a
2c ) 2 1 1 donc lim vn = 0 .
(a – cc)(u n – c) (a – cc)(u n – c) 5 + 3

un – c un – 1 1 + 2v n
= c = 2c car u n ! c . Comme  v n =
un + 2
 , on calcule  u n =
1 – vn
 .
a – d un – c a + d
a–
2 Comme  lim v n = 0 , (un) est définie à partir d’un rang n !  .
(vn) est donc une suite arithmétique de raison 2c  .
+ 3
a+d En appliquant les opérations sur les limites, on obtient :
u –a lim u = 1 + 2# 0 = 1.
b. Par récurrence, u 0 g " a ; b , donc  v 0 = 0   est défini, +3 n 1–0
P(0) est vraie. u0 – b
k=n k=n
Hérédité : Supposons vn défini donc  u n ! b III. 1.  v n – l = 1 / u – l = 1 / u – 1 (n + 1) l
n + 1 k=0 k n + 1 k=0 k n + 1
au + b
un + 1 = b + n = b + un = b   k=n k=n k=n
cu n + d = 1 / u – 1 / l = 1 / (u – l) .
car b est une solution de (E). n + 1 k=0 k n + 1 k=0 n + 1 k=0 k
On en déduit que  u n + 1 ! b   et donc que v n + 1 est défini. Pour tout k ! , u k – l G u k – l  
Calculons v n + 1  : k=n k=n
au n + b aa + b

donc  / (u k – l) G / uk – l
k=0 k=0
u n + 1 – a cu n + d ca + d
vn + 1 = = De même  l - u k G l - u k = u k – l
u n + 1 – b au n + b ab + b
– k=n
cu n + d cb + d
d’où  l - v n G 1 / u k – l .
n + 1 k=0
au n ca + au n d + bca + bd – aacu n – bcu n – daa – db
= k=n
(cu n + d) (ac + d) On en déduit  v n – l G 1 / u k – l .
n + 1 k=0
(cu n + 1) (cb + d)
# 2. a. C’est la définition de (un) converge vers l (qui est l’hypo-
au n cb + adu n + bcb + bd – abcu n – abd – bcu n – db thèse de départ).
Pour  , tel que  n H n 0 & u k – l 1 f , on a :
n0 ! 
(ad – bc) u n + a (bc – da) k=n
=
cb + d 1 / u – l 1 n – n0 + 1 f 1 f .
ac + d (ad – bc) u n + b (bc – ad) n + 1 k=0 k n+1 <
: ;;;;;
G1
cb + d (ad – bc)(u n – a) cb + d u n – a b. (un) converge donc elle est bornée.
= =
ac + d (ad – bc)(u n – b) ac + d u n – b On en déduit qu’il existe un réel M 2 0 tel que pour tout k !   :
cb + d uk – l G M
car  ad – bc ! 0   d’où  v n + 1 = v .
ac + d n k = n0 – 1
n0
On a montré que (vn) est une suite géométrique de raison  d’où  1
n+1
/ uk – l G
n+1
M
cb + d k=0
 .
ca + d f est un réel 2 0 et n 0 M – f   est un réel.
au n + b D’après l’axiôme d’Archimède, il existe donc  n 1 !  tel que
5.  u n + 1 =   avec  a = 3, b = 2, c = 1 et d = 4
cu n + d n 1 f 2 n 0 M – f   d’où  (n 1 + 1) f 2 n 0 M
ad – bc = 12 – 2 = 10 ! 0 donc pour  n H n 1 , on a  (n + 1) f 2 n 0 M .
et  T = (4 + 3) 2 – 4(3 # 4 – 2 # 1) = 49 – 40 = 9 2 0 .
k = n0 – 1
n0 M
a=
– (4 – 3) + 9
et b=
–1– 9
 ; On en déduit que  1
n+1
/ uk – l G
n+1
1f
2 2 k=0

a = 1 et b = – 2 .

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Livre du professeur
Chap. 1 Suites et limites

k = n0 – 1 En posant n 2 = max (n 0¢ ; n 1¢ ) et en additionnant les 2 inégalités


donc  n H n 1 & 1
n+1
/ uk – l 1 f . ci-dessus membre à membre, on obtient :
k=0
k=n
1 / u – l 1f
3.  f est un réel 2 0 donc 2. a. et 2. b. donnent : n H n1 &
2 n + 1 k=0 k
k=n
–  il existe n 0¢ !  :  n H n 0¢ & 1 / u – l 1 f2
n + 1 k = n¢ k
d’où  n H n 2 & v n – l 1 f , (vn) converge vers l.
0

k = n 0¢ – 1
–  il existe n 1¢ !  :  n H n 1¢ & 1
n+1
/ u k – l 1 f  .
2
k=0

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2
Fonctions :
limites, continuité,
calculs de dérivées
Trigonométrie
Programme officiel
Contenus Capacités attendues
Limites de fonctions
Limite finie ou infinie d’une fonction à
l’infini.

Limite infinie d’une fonction en un point.

Limite d’une somme, d’un produit, • Déterminer la limite d’une somme, d’un produit, d’un quotient ou d’une composée de deux
d’un quotient ou d’une composée de fonctions.
deux fonctions.

Limites et comparaison. • Déterminer des limites par minoration, majoration et encadrement.

Asymptote parallèle à l’un des axes • Interpréter graphiquement les limites obtenues.
de coordonnées.
Continuité sur une intervalle, • Exploiter le théorème des valeurs intermédiaires dans le cas où la fonction est strictement
théorème des valeurs intermédiaires monotone, pour résoudre un problème donné.
Calculs de dérivées : compléments • Calculer les dérivées des fonctions :
x 7 u (x)  ;
x 7 (u (x)) n , n entier relatif non nul ;
x 7 eu (x)  ;
x 7 ln (u (x)) .

• Calculer la dérivée d’une fonction x 7 f (ax + b) où f est une fonction dérivable, a et b deux
nombres réels.
Fonctions sinus et cosinus • Connaître la dérivée des fonctions sinus et cosinus.

• Connaître quelques propriétés de ces fonctions, notamment parité et périodicité.

• Connaître les représentations graphiques de ces fonctions.

Découverte (p. 56-57)
1. Où sont les limites ?
1. Limite d’une fonction en – 3 et en + 3
1. 
x – 105 – 103 – 100 – 10 x 10 100 103 105
f (x) 1,999 99 1,999 1,99 1,9 f (x) 2,1 2,01 2,001 2,000 01
g (x) 9999999995 999995 9995 95 g (x) 95 9995 999995 9999999995
h (x) – 2 # 10 14 – 200000004 – 200004 – 204 h (x) 196 199996 199999996 2 # 10 14

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Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

2.  Quand x est un réel de plus en plus grand, f (x) semble se Courbe de h :
rapprocher de 2.
3.  Quand x est un réel négatif de plus en plus grand en valeur
absolue, f (x) semble se rapprocher de 2.
4.  Pour 10 000 G x G 100 000 et 1,5 G y G 2, 5 :

2. Limite infinie d’une fonction en un point


On considère la fonction f définie sur R\ " 3 , par f (x) = x – 2  .
x–3
1.  Recopier et compléter le tableau suivant :

x 2,9 2,99 2,999 2,999 9 3,000 1 3,001 3,01 3,1


f (x) –9 – 99 – 999 – 9 999 100 015 1001 101 11
La courbe semble droite.
Pour 1, 999 9 G y G 2, 000 1 : 2.  Quand x s’approche de 3 en étant plus grand que 3, f (x)
semble de plus en plus grand.
Quand x s’approche de 3 en étant plus petit que 3, f (x) semble
négatif et de plus en plus grand en valeur absolue.
3.  Courbe représentative de f :

En zoomant, on voit que la courbe n’est pas droite.


5.  Avec – 10 G x G 10 et – 10 G y G 10 :

4.  Quand x se rapproche de 3, cette courbe semble se rapprocher


de la droite d’équation x = 3 .

2. Limite et opérations
1. 
5
La représentation graphique de f semble se rapprocher de la 4
3
droite d’équation y = 2 lorsque x est un réel de plus en plus grand f 2
ou négatif de plus en plus grand en valeur absolue.
1
6.  Quand x est un réel de plus en plus grand et quand x est un
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
réel négatif de plus en plus grand en valeur absolue, g (x) semble -1
de plus en plus grand. -2
g
Quand x est un réel de plus en plus grand, h (x) semble de plus -3
en plus grand.
Quand x est un réel négatif de plus en plus grand en valeur ab- 2.  Graphiquement, x lim
+
f (x) = 2 et x lim
+
g (x) = – 3 .
" 3 " 3
solue, h (x) est négatif et semble de plus en plus grand en valeur
absolue. 3.  a.
La courbe de g « monte » à droite et à gauche du graphique.
La courbe de h « monte » à droite du graphique et « descend »
à gauche.
Courbe de g :

b.  Graphiquement, x lim


+
h (x) = – 1 .
" 3

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

4.  a. 5 Graphiquement, x lim


+
f (x) = 0 , x lim
+
g (x) = 0 ,
" 3 " 3
4
3
lim k (x) = 0 , x lim
x + +
l (x) = 3 .
" 3 " 3
f 2
b.  f (x) = 3 et g (x) = 12
1 x x
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
-1 5
h 4 l
-2
g -3 3
-4 2
k -5 1
g
-6
-1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
-1
hk
Graphiquement, x lim k (x) = – 6 . -2
" +3
f
b.  5
4 Graphiquement, x lim
+
f (x) = 0 , x lim
+
g (x) = 0 ,
" 3 " 3
3 lim k (x) = 0 , x lim
x + +
l (x) = +3 .
f 2 " 3 " 3

1 c.  f (x) = 33 et g (x) = 12


x x
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
l -1 g
h -2
-3 3
g
-4 k
2
k -5
-6 l
1
f h
Graphiquement, x lim l (x) . – 0, 66 . 0
+ " 3 1 2 3 4 5 6 7
5.  a. 5
4 Graphiquement, x lim
+
f (x) = 0 , x lim
+
g (x) = 0 ,
" 3 " 3
3
k lim k (x) = 0 , x lim
x + +
l (x) = 0 .
2 " 3 " 3
1 8.  On ne peut pas conclure sur la limite d’un quotient lorsque les
l
deux limites sont nulles.
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
f -1
-2 3. Continuité… ou pas
g 1.  a.
-3
h -4 x – 6,2 –5 – 0,8 3,79 3,9 3,99 3,999 99 4
5
-6 E (x) –7 –5 –1 3 3 3 3 4

b.  La limite à gauche en 4 de E semble être égale à 3. Or E (4) = 4.


b.  Graphiquement, x lim
+
f (x) = – 1 , x lim
+
h (x) = – 4 , Donc cette limite n’est pas égale à E (4) .
" 3 " 3
lim k (x) = 3 , x lim
x " +3 +
l (x) . 0, 33 . 2. 
" 3
6.  La limite d’une somme, d’un produit ou d’un quotient de
fonctions dont on connaît les limites réelles non nulles semble
être la somme, le produit ou le quotient des limites.
7.  Cas des limites nulles :
a.  f (x) = 32 et g (x) = 12
x x
3.  La courbe est en plusieurs morceaux.
5
4 4. Dérivons
l 3 1.  a.  La fonction f : x 7 x est dérivable sur @ 0 ; +3 6 et pour
2
h
k 1 tout x 2 0 , f ¢(x) = 1  .
f g 2 x
-2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 b.  i)  f : x 7 3x – 5

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

b.  i)  f : x 7 (7x + 2) 5

ii)  g : x 7 4x 3 – x 2 + 5x – 1 ii)  g : x 7 (x 4 – 5x 3 + x – 6) 3

iii)  h : x 7 (x 2 – 5x + 1) – 3

iii)  h : x 7 x5

iiii)  k : x 7 (x 5 – 4x 2 + 7x + 2) – 4

c.  On peut conjecturer que la fonction x 7 u (x) où u est


une fonction à valeurs positives admet pour dérivée la fonction
u ¢ (x)
x7 .
2 u (x)
2.  a.  La fonction x 7 x n où n est un entier relatif non nul est c.  On peut conjecturer que la fonction x 7 6 u (x) @ n où u est une
dérivable sur R si n 2 0 et sur R* si n 1 0 et sa fonction dérivée fonction et n un entier relatif non nul a pour fonction dérivée
est x 7 nx n – 1 . x 7 n # u ¢ (x) # 6 u (x) @ n – 1 .

Exercices résolus (p. 74 à 85)


Page 74 Page 75
1.  1.  x lim (x 4) = +3  ; x lim (3x 3) = +3 et x lim (– 5) = – 5 1.  Pour tout réel x ! 0 ,

( )
" 3 + " 3+ +
" 3
donc x lim ( f (x)) = +3 . 1– 5 3–5 3x – 5
+
" 3 3 3x = x = x = f (x)
x3 1 + 2 + 4 x 3
+ 2x + 4 x 4
+ 2 x2 + 4
2.  a.  Pour tout réel x ! 0 , x
x2 x4 x
( )
( )
x 4 1 + 3 – 54 = x 4 # 1 + x 4 # 3 – x 4 # 54 = x 4 + 3x 3 – 5 = f (x). 5
x x x x 1–

()
2.  x lim 3x = 1 et x lim ( )
3 =0
b.  x lim
" –3 x x " –3 ( )
3 = 0 et lim – 5 = 0 . Donc d’après la pro­
x4
" 3–
1+ 2+ 4
x
2
x
4 " –3 x 3

priété sur les limites de sommes, x lim


4
" –3( x x )
1 + 3 – 54 = 1 . De donc x lim–" 3
( f (x )) = 0 .
plus, x lim (x ) = +3 . Donc lim ( f (x )) = +3 . Page 76
" –3 x " –3
Limite de f en – 3 :
2.  On ne peut pas déterminer directement les limites deman-
lim ( 4x 2 – x + 3 ) = +3 et x lim (2x) = – 3 . D’où une
dées. x " –3 " –3

(
Pour tout réel x ! 0 , f (x) = – x 5 1 – 23 – 14 + 35 .
x x x ) forme indéterminée.
Pour tout réel x 1 0 ,
Or x lim
" +3 ( 2
x x
1 3
x )
1 – 3 – 4 + 5 = 1 et x lim
" +3
5
(– x ) = – 3 , f (x) =
( 4x 2 – x + 3 + 2x) # ( 4x 2 – x + 3 – 2x)
4x 2 – x + 3 – 2x
donc x lim ( f (x)) = – 3 2 2
+
" 3 = 4x – x + 3 – 4x = –x+3
2 2
lim (– x 5) = +3 , donc x lim
x – –
( f (x)) = +3 4x – x + 3 – 2x 4x – x + 3 – 2x
" 3 " 3
f (x) = – x + 3 = –x+3

(
x 2 4 – 1 + 32 – 2x
x x ) –x ( )
x 2 4 – 1 + 32 – 2x
x x

© Hachette livre, 2012 25 Repères Term S, Livre du professeur


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Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

car pour x 1 0 , x2 = x = – x Page 80


1.  1 – x 2 H 0 + – 1 G x G 1 , donc D f = 6 – 1 ; 1 @ .
–1+3
f (x) = x 2.  Les fonctions u : x 7 x – 1 et v : x 7 1 – x 2 sont conti-
– 4 – + 32 – 2
1 nues sur 6 – 1 ; 1 @ . Donc f est continue sur 6 – 1 ; 1 @ .
x x Étude de la dérivabilité de f : Les fonctions u et v sont déri-
(
lim – 1 +
x " –3
3
x ) = – 1 et x lim
1
" –3
– ( 4 – 1 + 32 – 2 = – 4 ,
x x ) vables sur @ – 1 ; 1 6 et pour tout réel x de @ – 1 ; 1 6 , u ¢ (x) = 1 et
v ¢ (x) = – x  .
donc x lim ( f (x)) =  . 1 – x2
" –3 4
f = u # v , donc f est dérivable sur @ – 1 ; 1 6 et f ¢ = u ¢ # v + u # v ¢.
Limite de g en – 3 :
D’où pour tout réel x de @ – 1 ; 1 6 , 2
Pour tout réel x, – 1 G sin (x) G 1 , donc 1 G sin (x) + 2 G 3 , d’où
1G 1 f ¢(x) = 1 # 1 – x 2 + (x – 1) # – x = 1 + x – 2x  .
G 1. 2 2
1–x 1–x
3 sin (x) + 2
En (– 1) : Pour tout réel h tel que (– 1 + h) ! D f ,
Pour x 1 3 , 3 – x 2 0 , donc 3 – x G 3 – x G 3 – x .
3 sin (x) + 2 f (– 1 + h) – f (– 1) (– 2 + h) + 2h – h 2 – 0
t – 1 (h) = =
Or x lim
" –3 (
3 –
3
x
) = +3 donc x lim
" –3
( g (x)) = +3 . h h
(– 2 + h) h (2 – h) (– 2 + h) 2 – h
Page 77 = =  .
h
f = u 5 où u : x 7 21  . h
9x – 4 Donc lim ((– 2 + h) 2 – h ) = – 2 2 et lim h = 0+ ,
Pour que f existe et soit dérivable, il faut que 9x 2 – 4 ! 0 . h"0 h"0
d’où lim t – 1 (h) = – 3
9x 2 – 4 = 0 + x = – 2 ou x = 2 , donc l’ensemble de définition et h"0
3 3 Ainsi f n’est pas dérivable en (– 1) .
de dérivabilité de f est D = R \ ' – 2 ; 2 1 . En 1 : Pour tout réel h tel que (– 1 + h) ! D f ,
3 3
La fonction u est dérivable sur D et pour tout x de D, f (1 + h) – f (1) h – 2h – h 2 – 0
18x  . t 1 (h) = = = – 2h – h 2 .
u ¢ (x) = – h h
(9x – 4) 2
2
Donc lim t 1 (h) = 0 .
Pour tout x de D, h"0

f ¢(x) = 5 # u ¢ (x) # (u (x)) 5 – 1 Ainsi f est dérivable en 1 et f ¢(1) = 0 .


Par conséquent, f est dérivable sur
( ) ( )
4
=– 18x 1 =– 90x  .
1 + x – 2x2
@ – 1 ; 1 6 et f ¢(x) = *
#
2 2 2
(9x – 4) 9x – 4 (9x 2 – 4) 6
Page 79 1 – x 2 si – 1 1 x 1 1 .
0 si x = 1
1.  lim ( f (x)) = lim ( f (x)) = +3 et Page 81
x 0
" x 0
"
x20 x10
1.  On considère la fonction f définie sur R par
lim ( f (x)) = x lim ( f (x)) = 3  .
x " +3 " –3 4 f (x) = – 2 x 3 – 6 x 2 + 18x + 59 . On cherche à résoudre l’équa-
2.  L’axe des abscisses est asymptote verticale à . tion f (x) = 0 . f est une fonction polynôme, donc f est continue
La droite d’équation y = 3 est asymptote horizontale à  en et dérivable sur R.
4 Étude des limites de f en +3 et en – 3 :
+3 et en – 3 .
3.  Pour tout x de R*, f (x) – 3 = 1 2 2 0 donc  est au-dessus
4 4x
Pour tout x ! 0 , f (x) = – 2x 3 1 + 3 – 92 – 593 .
x x (
2x )
de la droite d’équation y = 3  .
4
4.  Pour tout x de R*, f ¢(x) = – 1 3 , donc pour tout x de R+,
lim
x " +3 (
1 +
x x 2 2x 3 x " +3 )
3 – 9 – 59 = 1 et lim (– 2x 3) = –
3

8x donc x lim ( f (x)) = – 3 .


f ¢(x) 1 0 , ainsi f est décroissante sur R+ et pour tout x de R–, +
" 3

f ¢(x) 2 0 , ainsi f est croissante sur R–.


5.
lim
x " –3 (1 + 3x – x9 – 259x ) = 1 et 2 3
lim (– 2x 3) = +3
x " –3
x= 0 donc x lim ( f (x)) = +3 .
" –3
10 Étude du sens de variation de la fonction f :
Pour tout réel x,
8 f ¢(x) = – 6x 2 – 12x + 18 = – 6(x 2 + 2x – 3) = – 6(x – 1)(x + 3) .
On obtient donc le tableau de variations suivant :
6
x -3 –3 1 +3
4
f ¢(x) – 0 + 0 –
2 +3 69
 f (x)
y = 0,75 5 –3
-1,5 -1 -0,5 0 0,5 1

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

Résolution de l’équation f (x) = 0 :


• Sur l’intervalle @ – 3 ; 1 @ , la fonction f est strictement positive x -3 –1
2
3 +3
puisqu’elle admet 5 comme minimum, qu’elle atteint en (– 3) .
Signe de 2x + 1 – 0 + +
Par conséquent, l’équation f (x) = 0 n’a pas de solution dans l’in-
tervalle @ – 3 ; 1 @ . Signe de x – 3 – – 0 +
• La fonction f est continue et strictement croissante sur
6 1 ; +3 6 . De plus, x lim
Signe de f ¢(x) – 0 + –
(f (x)) = – 3 et f (1) = 69 , donc, d’après
le théorème des valeurs intermédiaires, puisque 0 ! @ – 3 ; 69 @ ,
" +3
16 +3   +3
Variations de f
l’équation f (x) = 0 admet une unique solution dans l’intervalle 0 16
6 1 ; +3 6 .
2.  On obtient 3 1 a 1 3,1. 5. 100
x= 3
Page 85 haut de page 80

1.  D f = R\ " 3 , . 60
2.  f = v % u où v est la fonction définie sur R par v (x) = x 4 et u 40
2x + 1
est la fonction définie sur D f par u (x) = . y =16 20
x–3

3.  x lim
+
u (x) = x lim

u (x) = 2 et lim v (x) = 16
" 3 " 3 x"2 -100 -80 -60 -40 -20 0 20 40 60 80
donc x lim f (x) = x lim f (x) = 16 .
" +3 " –3
Donc la courbe représentant f dans un repère admet pour asymp-
Page 85 bas de page
tote horizontale la droite d’équation y = 16 en +3 et en – 3 .
Notons g la fonction x 7 sin (x – r) . Alors g est dérivable sur R
lim (2x + 1) = 7 et lim (x – 3) = 0 + donc lim 2x + 1 = +3
x"3 x"3 x"3 x–3 ( ) et pour tout réel x, g ¢(x) = cos (x – r) .
x23 x23 Puisque g (r) = sin (r – r) = sin (0) = 0 , pour tout réel x non nul,
lim (x – 3) = 0 – donc lim
x"3 x"3 ( 2xx –+31) = –3 . sin (x – r) g (x) – g (r)
= .
x13 x13 x–r x–r
Or x lim
+
" 3
v (x) = x lim

v (x) = +3 .
" 3 Or, puisque g est dérivable en r , xlimr
"
g (x) – g (r)
x–r
= g ¢(r) . ( )
Donc lim f (x) = lim f (x) = +3 .
x"3
x13
x"3
x23
Donc xlimr
" x–r (
sin (x – r)
)
= g ¢(r) = cos (0) = 1 . Par conséquent,
Par conséquent, la droite d’équation x = 3 est asymptote verti-
cale à la courbe de f. lim
x"r (sin (x – r)
x–r
= f (r) . )
4.  f est dérivable sur D f et pour tout réel x de D f , Ainsi f est continue en r .
f ¢(x) = 4 # u ¢(x) # (u (x)) 3 Les fonctions x 7 sin (x – r) et x 7 x sont continues sur
3
3 – 28(2x + 1)

(x – 3)
(
f ¢(x) = 4 # – 7 2 # 2x + 1 =
x–3 )
(x – 3) 5
@ – 3 ; r 6 et sur @ r ; +3 6 , donc f l’est aussi. Par conséquent, f
est continue sur R.

Exercices (p. 86)
1. à 30.  Corrigés dans le manuel. 3.  lim f (x) = – 3 . 37.  1.  Il semble que lim f (x) . 5 et
2 x " +3
x" lim f (x) . 2 .
1. Limites 3
2
x –3
"

31. 1.  x lim f (x) = – 3 .


x2
3 2.  Il semble que lim f (x) = +3 et
x " +3
"+3 34.  La courbe représentant f dans un re- lim f (x) = – 3 .
2.  x lim
–3
f (x) = +3 . père admet une asymptote horizontale
x –3
"
"
38.  1.  x lim f (x) = x lim f (x) = 1
3.  x lim f (x) = 0 . d’équation y = – 2 en +3 et une asymp- " +3 " –3
" +3
tote horizontale d’équation y = 1 en – 3 . lim f (x) = lim f (x) = +3 .
4.  x lim f (x) = 1 . x"0
x10
x"0
x20
" +3
35.  L’équation d’une asymptote verticale
32.  Corrigé dans le manuel. à la courbe représentant f dans un repère lim f (x) = – 3 et lim f (x) = +3 .
x"2 x"2
33. 1.  lim f (x) = +3 et lim f (x) = – 3 est x = 3 . x12 x22
x"
7
2
x"
7
2
36.  La courbe représentant f dans un re- lim f (x) = lim f (x) = – 3 .
x"3 x"3
x1
7
x2
7 père admet une asymptote horizontale x13 x23
2 2
d’équation y = 5 en +3 et en – 3. 2.  La courbe  admet l’axe des abscisses
2.  lim f (x) = lim f (x) = +3 . L’équation d’une asymptote verticale à et les droites d’équations x = 2 et x = 3
x"8 x"8
x18 x28 cette courbe est x = 2 . comme asymptotes verticales et la droite
3

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

d’équation y = 1 comme asymptote ho- Ainsi  est au-dessus de (d) sur @ – 3 ; 3 6 .


rizontale en +3 et en – 3 . Si x 2 3 , alors x – 3 2 0 , donc x"0 ()
lim 3 = – 3 donc lim ( f (x)) = – 3
x x"0
39.  1.  x lim f (x) = x lim f (x) = – 2 f (x) – (– 2) 1 0 , d’où f (x) 1 (– 2) . x10 x10
" +3 " –3
2.  lim f (x) = – 3 et lim f (x) = +3 . Ainsi  est au-dessous de (d) sur 4.  x lim
+
" 3
( x ) = +3 et
x
x " +3 ()
lim 1 = 0
x"0
x10
x"0
x20
@ –3 ; 3 6 . donc x lim ( f (x)) = +3 .
+
" 3
3.  La courbe représentative de la fonc- 46.  1.  Pour tout x de R*,
50.  1.  x lim (x 2 + 4) = +3
tion f admet l’axe des abscisses comme f (x) = 5x – 2 = 5 – 2 . –
" 3
x x x et x lim (– 2x + 5) = +3
asymptote verticale et la droite d’équa- –
2.  x lim f (x ) = lim f (x) = 5 . " 3
tion y = – 2 comme asymptote horizon- " 3– x + " 3 donc x lim ( f (x)) = +3 .

" 3
tale en +3 et en – 3. 3.  Donc l’équation de l’asymptote hori-
2.  x lim (x 5) = +3
40.  x lim f (x) = x lim f (x) = 0 zontale à  en – 3 et en +3 est y = 5 . +
" 3

(1x – 3) = – 3
" +3 " –3
lim f (x) = lim f (x) = +3 4.  lim f (x) = +3 et lim f (x) = – 3 . et x lim
x"– 1 x"– 1 x"0 x"0 " 3+
x1– 1 x2– 1 x10 x20
Donc la droite d’équation x = 0 (axe des donc x lim ( f (x)) = – 3 .
lim f (x) = +3 et lim f (x) = – 3 . +
" 3
x"0
x10
x"0
x20
abscisses) est l’asymptote verticale de . 3.  x lim (– 5x) = – 3
+
" 3
lim f (x) = – 3 et lim f (x) = +3 . 47.  1.  x lim f (x) = x lim f (x) = 2
x"3 x"3
" –3 " +3 et x lim ( x + 2) = +3
x13 x23 lim f (x) = +3 et lim f (x) = – 3 . " 3+
x"1 x"1 donc x lim ( f (x)) = – 3 .
41.  Corrigé dans le manuel. x21 x11 +
" 3
42.  1.  L’ensemble de définition de la 2.  La droite d’équation y = 2 est asymp- 51.  1.  x lim (8x 3 – 1) = +3
+
" 3
fonction f est 6 0 ; 2 6 , @ 2 ; 7 @ . tote horizontale à  en – 3 et en +3 .
donc x lim ( f (x)) = 0 .
2.  lim f (x) = – 3 et lim f (x) = +3 . La droite d’équation x = 1 est l’asymp- +
" 3
x 2
"
x12
x 2
"
x22
tote verticale de . 2.  lim ( x ) = 0 +
x"0
3.  L’équation de l’asymptote verticale à 48.  1.  x lim

f (x) = x lim
+
f (x) = – 3 donc lim ( f (x)) = – 3 .
" 3 " 3
x"0
la courbe représentative de la fonction f lim f (x) = +3 et lim f (x) = – 3 .
x"– 2 x"– 2 3.  x lim (9x 2) = x lim (– 6x) = +3
est x = 2 . x2– 2 x1– 2 –
" 3 – " 3
43.  1.  L’ensemble de définition de la lim f (x) = – 3 et lim f (x) = +3 . donc x lim

(9x 2 – 6x + 1) = +3
" 3
fonction f est R \ " – 3 , . x"2 x"– 2
d’où x lim ( f (x)) = 0 .
x22 x1– 2
2.  lim f (x) = lim f (x) = +3 –
" 3
x –3
" x –3" 2.  La droite d’équation y = – 3 est 4.  x lim (x 2 – 2x + 1) = +3
x1– 3 x2– 3 +
" 3
asymptote horizontale à  en – 3 et en
lim f (x) = – 1 et x lim f (x) = 1 . d’où x lim ( f (x)) = 0 .
x –
" 3 +
" 3 +3 . +
" 3
3.  L’équation de l’asymptote verticale à Les droites d’équations x = – 2 et x = 2 52.  1.  lim (– 7x 3 + 3x – 4) = – 4
x"0
la courbe représentative de la fonction f sont asymptotes verticales de .
et lim (x 2) = 0 donc lim ( f (x)) = – 3 .
est x = – 3 . 3.  x"0 x"0
x!0
La droite d’équation y = – 1 est asymp- 2
2.  lim (x – 3) = 22  ;
tote horizontale à la courbe représenta- x" –5
tive de la fonction f en – 3 et la droite lim (x + 5) = 0 –  ; lim (x + 5) = 0 +
x"– 5 x"– 5
d’équation y = 1 est asymptote horizon- x1– 5 x2– 5
tale à la courbe représentative de la fonc- Donc  est au-dessus de la droite d’équa- donc lim f (x) = – 3 et
x"– 5
tion f en +3 . tion y = – 3 sur l’intervalle @ – 2 ; 2 6 . x1– 5
44.  Corrigé dans le manuel. Et  est au-dessous de la droite lim f (x) = +3 .
x"– 5
45.  1.  Pour tout x de Df , d’équation y = – 3 sur @ – 3 ; – 2 6  ; x2– 5
@ – 3 ; – 2 6 , @ 2 ; +3 6 . 53.  Fonction f : courbe 3 ( lim f (x) = – 3
5 – 2 (x – 3) – 5 – 2x + 1 x"– 2
–2– = = = f (x).
x–3 x–3 x–3 et lim f (x) = +3 .) x1– 2
x"– 2
2. Limites et opérations
2.  x lim
" +3
f (x) = x lim
" +3 ( x–3 )
– 2 – 5 = – 2.
49.  1.  x lim

(2x 5) = x lim
" 3 –
(x 3) = – 3
" 3
x2– 2
Fonction g : courbe 1
Même résultat en – 3 . ( lim g (x) = lim g (x) = +3 )
donc x lim ( f (x)) = – 3 . x"– 2 x"– 2
Donc l’équation de l’asymptote horizon- –3
" x1– 2 x2– 2
5 3
tale (d) à la courbe  en – 3 et en +3 2.  x lim
+
(x ) = x lim
+
(4x ) = x lim
+
(x) = +3 Fonction h : courbe 2
" 3 " 3 " 3
est y = – 2 . ( lim h (x) = lim h (x) = – 3 )
donc x lim ( f (x)) = +3 . x"– 2 x"– 2
3.  Pour tout x de Df , +3
"
x1– 2 x2– 2
3.  lim (– 2x + 1) = 1
f (x) – (– 2) = – 2 – 5 + 2 = – 5 . x"0 54.  Corrigé dans le manuel.
x–3 x–3
Si x 1 3 , alors x – 3 1 0 , donc x"0 ()
lim 3 = +3 donc lim ( f (x)) = +3
x x"0
55.  1.  Pour tout réel x,
(
f (x) = – 8x 5 1 + 3 + 1 3 – 1 5 )
f (x) – (– 2) 2 0 , d’où f (x) 2 (– 2) . x20 x20 8x 4x 8x

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

59.  1.  On cherche pour quels x, lim (4x 2 + 1) = +3


lim
x +
" 3 (
1 + 3 + 13 – 15
8x 4x 8x ) 3x 2 + x + 7 H 0 .
T = – 83 .
x " –3
et x lim ( x 3) = +3
( )
+
" 3
3 + 1 – 1 = 1
= x lim 1+ T1 0 donc, puisque le coefficient de donc x lim ( g % f (x)) = +3 .
" +3 8x 4x 3 8x 5
x 2 est positif, 3x 2 + x + 7 H 0 pour tout +" 3
lim ( – 8x 5) = +3 réel x.
x " –3 62.  1.  f = h % g où g est définie sur R
et x lim (– 8x 5) = – 3 . Ainsi D = R .
" 3+ par g (x) = 5x 2 + 3 et h est définie sur
2.  a. 
Donc x lim

f (x) = +3 et R \ " 0 , par h (x) = 1 .
" 3 1 x
lim f (x) = – 3
x " +3 2.  x lim (5x 2
+ 3 ) = +3
0,5 +" 3
g (x) = – 3
2.  De même, x lim
et x lim
" 3+
g (x ) =
" –3
+ 3 -20 -10 0 10 20
et x lim
+
" 3 (1x) = 0 donc lim ( f (x)) = 0 .
x " +3

3.  De même, x lim


" –3
h (x) = – 3
 -0,5
-1
lim (5x 2 + 3) = +3 et x lim
x " –3 + " 3 (1x) = 0
et x lim
+
h (x ) = + 3 donc x lim ( f (x)) = 0 .
" 3
–" 3
b.  Il semble que x lim f (x) . 0, 5 .
56.  Corrigé dans le manuel. + " 3
63.  1.  Pour tout réel x,
57.  1.  Pour tout réel x, c.  Pour tout réel x 2 0 , g % f (x) = g (5x 3 – x 2 + 4) = (5x 3 – x 2 + 4) 2 .

f (x) =
– 2x 1 – 1 (
2x ) f (x) = x
2.  x lim+
(5x 3 – x 2 + 4) = +3

( )
" 3
x 2 3 + 1 + 72
(
4x 4 1 + 12 + 1 4
x 4x ) x
x x
1
et x lim
+
" 3
(x 2) = +3
donc x lim ( g % f (x)) = +3 .

( )
= = . +
1– 1
" 3
1 7 1 7 lim (5x 3 – x 2 + 4) = – 3
= – 13 2x x 3+ + 2
x x
3+ + 2
x x x –
" 3
x 1 + 2 + 14
1
et x lim (x 2) = +3
x 4x 3 –
" 3
Donc x lim f (x) = .

( )
" +3 3 donc x lim ( g % f (x)) = +3 .
1– 1 –" 3
2x 60.  1.  On cherche pour quels x,
lim 64.  1.  Pour tout x de R \ ' 1 1 ,
1 + 2 + 14
1
x +
" 3
x2 – x – 6 H 0 . 5
x 4x T = 25 , donc ce trinôme a deux racines : 1

( )
f % g (x) = f (– 5x + 1) = .
1– 1 (– 2) et 3. – 5x + 1
2x
= x lim
" –3
1 + 2 + 14
1
=1 Donc D = @ – 3 ; – 2 @ , 6 3 ; +3 6 .
x
lim (– 5x + 1) = 0 – et lim 1 = – 3
1 x"0 x –()
x 4x 2.  Pour tout x de D, "
5

( ) ( )
1
1 +
lim – 3 = 0 et x lim 1
– 3 = 0– . ( x 2 – x – 6 – x)( x 2 – x – 6 + x) x2
5
x " –3 +3 f (x) =
x " x x2 – x – 6 + x donc lim ( f (x)) = – 3 .
Donc x lim

f (x) = 0 + et x lim
+
f (x) = 0 – . 2 2
x"
1
" 3 " 3 x –x–6–x –x–6 5
= =
2.  De même, x lim g (x) = – 3 et x2 – x – 6 + x x2 – x – 6 + x x2
1
" –3 5
lim
x +
" 3
g (x ) = + 3 .
– x 1+ ( 6
) 1+6
lim (– 5x + 1) = 0 + et lim 1 = +3
1 x"0 x + ()
3.  De même, x lim

h (x) = x lim
+
h (x) = 5 . = x = x .
x"
5
" 3 " 3
1
58.  1.  x lim

f (x) = 0 et
" 3
+

x ( 1 – 1 – 62 + 1
x x ) 1 – 1 – 62 + 1
x x
x1
5
donc lim ( f (x)) = +3 .
lim f (x) = 0 . 1
f (x) = – 1 .
x + x"
" 3 Donc x lim 5
lim (x – 2) = – 5 et lim (3x – 1) 2 = 0 + " +3 2 x1
1
1 3 1 5
.x " 3 x"
3
3. Limites et composées 2.  Pour tout réel x,
Donc lim f (x) = – 3 de fonctions x 2 – x – 2 = (x – 1)(x + 2) .
1
x" 61.  1.  Pour tout réel x, Pour tout x de R \ "– 2 ; 1, ,
3
2.  x lim

g (x) = x lim
+
g (x) = 4 g % f (x) = g (4x 2 + 1) = (4x 2 + 1) 3 . f % g (x) = f (x – x – 2) = 2 1
2
.
" 3 " 3 x –x–2
lim g (x) = +3 . 2.  x lim (4x 2 + 1) = +3
x"0
3.  x lim h (x) = – 3 et x lim h (x) = +3 et x lim
+
" 3

( x 3) = +3
lim (x 2 – x – 2) = 0 + et lim 1 = +3
x"1 x"0 x + ()

" 3 + " 3 x21
+
" 3
lim h (x) = – 3 et lim h (x) = +3 . donc lim ( f (x)) = +3 .
x"5 x"5 donc x lim ( g % f (x)) = +3 . x"1
x15 x25 + " 3 x21

© Hachette livre, 2012 29 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

lim (x 2 – x – 2) = 0 – et lim 1 = – 3
x"1 x"0 x – () donc lim ( f (x)) = – 3 .
x"
1
lim (x 2 – x – 6) = 0 +  ; lim (x 5) = 0 + et
x"3 x " 0+
x11 4 x23

()
1
donc lim ( f (x)) = – 3 .
x"1
x2
4 lim 1 = +3 donc lim f (x) = +3 .
() x x"3
et lim 1 = +3
+ x " 0+
x11 lim (– 4x + 1) = 0 x23
1 x"0 x +

3.  Pour tout x de @ 3 ; +3 6 , x"


4
1 1 4. Limites et comparaisons
f % g (x) = f ( x – 3 ) = . x1
x–3 4
69.  x lim (
– 1 + 3 = x lim )
1+ 3 =3,
( )
lim ( x – 3 ) = 0 + et lim 1 = +3
x"3 x"0 x + () donc lim ( f (x)) = +3 .
x"
1
4
" +3
donc x lim
+ " 3
x
f (x) = 3 .
" +3 x

donc lim ( f (x)) = +3 . 1


x"3 x1
4 70.  lim (x –1 4) = +3 donc lim f (x) = +3.
4.  Pour tout x de
1
R \ "– 4, ,
lim (– 4x + 1) = – 3 et x lim
x " +3 – () 1
x
=0 x " 4+ x " 4+

lim ( 1 ) = – 3
2 " 3
f % g (x) = f ((x + 4) ) = .
(x + 4) 2 donc x lim
+
( f (x)) = 0 . 71. 
5 – 2x
" 3 5+

()
x"
lim (x + 4) 2 = 0 + et lim 1 = +3 3.  lim (x 4 2
+ 4x + 3) = +3 2
x"– 4 x"0 x +
x " –3 donc lim f (x) = – 3 .
donc lim ( f (x)) = +3 . et x lim ( x ) = +3 x"
5+
x"– 4 +
" 3 2
65.  1.  3x – 2 2 0 pour x 2 2 . donc x lim f (x) = +3 . 72.  1.  Il semble que :
3 – " 3
Pour tout x de ; 2 ; +3 ; , 4
lim (x + 4x + 3) = +3 2 lim g (x) = x lim
x + +
h (x) = 2 .
3 x " +3 " 3 " 3
f % g (x) = f (3x – 2) = 3x – 2 . et x lim ( x ) = +3 2.  D’après le théorème de comparaison,
+
" 3
lim (3x – 2) = +3 lim f (x) = 2 .
x " +3 donc x lim
+
f (x) = +3 . x +
" 3
" 3
et x lim ( x ) = +3 73.  1.  a.  b.
+
" 3 67.  1.  x lim

(4x 2 + 12x + 9) = +3
" 3
donc x lim f (x) = +3 .
+
" 3

2.  1 + 3 2 0 pour x 1 – 1 ou x 2 0 .
et x lim
+
" 3 (1x) = 0 donc lim ( f (x)) = 0 .
x " –3
6
4
g h

x 3 lim (4x 2 + 12x + 9) = 0 +


f 2
3
Pour tout x de E – 3 ; 1 E , 6 0 ; +3 6 , x"–
2
-14 -12-10 -8 -6 -4 -2-2 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18
3
1
(
f % g (x) = f + 3 = ) 1 +3
et lim 1 = +3
x"0 x + () -4
-6
-8
x x donc lim ( f (x)) = +3 .
x " +3 x( )
lim 1 + 3 = 3 et lim ( x ) = 3
x"3
x"–
3
2 c.  Il semble que pour x 1 3 , f est au-
2
donc x lim f (x) = 3 . lim (4x + 12x + 9) = +3
x +
dessus de h et au-dessous de g. et pour
" +3 " 3
6 2 ; +3 6 ,
x 2 3 , f est au-dessus de g et au-des-
3.  Pour tout
4
x de
2
f % g (x) = f (x – 3x – 4) = 4 2
x – 3x – 4 .
et x lim
+
" 3 (1x) = 0 donc lim ( f (x)) = 0 .
x " +3 sous de h.
2.  La courbe  admet l’axe des abscisses d.  x lim

g (x) = x lim

h (x) = 0 , donc par
lim (x 4 – 3x 2 – 4) = +3 pour asymptote horizontale en +3 et en
" 3 " 3
x +
" 3 comparaison, x lim

f (x) = 0 .
et x lim ( x ) = +3 –3 . " 3
+
" 3 La courbe  admet la droite d’équation lim g (x) = x lim
x + +
h (x) = 0 , donc par
" 3 " 3
donc x lim f (x) = +3 . f (x) = 0 .
+
" 3 x = – 3 pour asymptote verticale. comparaison, x lim
+ " 3
66.  1.  x lim (4x 3 – 5x – 2) = – 3 2

" 3 3.  Pour tout x de R \ '– 31 , 2.  a.  Pour tout x 2 3 , – 1 G cos (x) G 1,
2
et x lim

(x ) = +3 f (x) = 1 donc f (x) 2 0 .
2 donc – 1 G – cos (x) G 1 , d’où
" 3
donc x lim f (x) = +3 . (2x + 3) 2 2 G 3 – cos (x) G 4 , ainsi (puisque

" 3 Ainsi  est au-dessus de l’axe des abs- 2 G 3 – cos (x) G 4 ,
lim (4x 3 – 5x – 2) = +3 cisses. x – 32 0)
x +
" 3 x–3 x–3 x–3
et x lim (x 2) = +3 68.  1.  x 2 – x – 6 = (x + 2)(x – 3) . 1 3 – cos (x) 5
+
" 3
Donc D f = R \ " – 2 ; 3 , . donc G G  .
donc x lim
+
f (x) = +3 . x–3 x–3 x–3
" 3
2.  f = u % v % w où u est la fonction in- Pour tout x 2 3 , – 1 G cos (x) G 1,
2.  x lim (– 4x + 1) = +3 verse, v est définie sur R* par v (x) = x 5 et

" 3 donc – 1 G – cos (x) G 1 , d’où
et x lim
+
" 3 (1x) = 0 donc lim ( f (x)) = 0 .
x " –3
w est définie sur Df par w (x) = x 2 – x – 6 . 2 G 3 – cos (x) G 4 , ainsi (puisque
lim (– 4x + 1) = 0
1

et lim 1 = – 3
x"0 x – () 3.  lim (x 2 – x – 6) = 0 –  ;
x"3
x13
lim (x 5) = 0 –
x " 0– x – 310 ) 2
x–3
H
3 – cos (x)
x–3
H 4 ,
x–3
()
x"
4
et lim 1 = – 3 donc lim f (x) = – 3 . 3 – cos (x )
x2
1 x"0 x –
x"3 donc 1 H H 5  .
4 x13 x–3 x–3 x–3

© Hachette livre, 2012 30 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

b.  x lim

g (x) = x lim

h (x) = 0 , donc 79.  1.  Pour tout réel x, – 1 G cos (x) G 1 85.  1.  x 7 – 5x + 2 et x 7 4x – 25
" 3 " 3
d’après le théorème de comparaison, et – 1 G sin (x) G 1 . sont continues sur R.
lim f (x) = 0 . Donc – 1 G cos (x) # sin (x) G 1 . lim (– 5x + 2) = – 13
x – x"3
" 3
lim g (x) = x lim h (x) = 0 , donc D’où – 12 G cos (x) # sin (x) G 12  . et lim (4x – 25) = – 13 . Donc k = – 13 .
x"3
x " +3 + " 3 x x
2.  x 7 (2x + 1) 3 et x 7 5x + 4 sont
d’après le théorème de comparaison,
lim f (x) = 0 .
x +
" 3
Or x lim
" +3

x2( )
1 = lim 1 = 0 .
x " +3
x2 () continues sur R.
lim (2x + 1) 3 = – 1
74.  Pour tout x 2 0 , – 1 G cos (x) G 1 , Donc x lim f (x) = 0 . x"– 1
" +3

donc – 1 G
x
cos (x) 1
x
G .
x
De même, x lim
" –3
– 12 = x lim
x ( )
" –3 x 2
1 = 0.
() et lim (5x + 4) = – 1 .
x"– 1
lim (5x + 4) = 29 . Donc k = 29 .
Donc x lim f (x) = 0 .
( ) ()
1 = lim 1 = 0 x"5
lim – –" 3
x " +3 x x " +3 x
2.  La courbe  admet l’axe des abscisses 3.  x 7 x 3 – 2x 2 + 7 et x 7 3x + 3 sont
donc x lim f (x) = 0 . comme asymptote horizontale en +3 et continues sur R.
+
" 3
en – 3 . lim (x 3 – 2x 2 + 7) = – 9
75.  Pour tout x 2 0 , – 1 G sin (x) G 1 , x"– 2
sin (x) + 5 6 et lim (3x + 3) = – 3 .
donc 4 G G . 5. Continuité
x"– 2
x 1 x Donc f n’est pas continue en (– 2) , ainsi k
lim
x " +3 x
4
() = x lim
" +3 x
6
=0 () 80.  Les courbes a. et b. semblent repré-
senter des fonctions continues sur tout
n’existe pas.
86.  Notons f la fonction
donc x lim f (x) = 0 . intervalle de leurs ensembles de définition.
+
" 3 x 7 – 2x 3 + 3x – 4 .
76.  1.  Pour tout x ! 2 , 81.  1.  lim f (x) = 0 et f (2) = – 1 donc f
x"2 f est une fonction polynôme, donc déri-
3 cos (x) n’est pas continue en 2. vable sur R.
f (x) = + 1.
x–2 2.  lim f (x) = +3 et f (0) = 3 donc f Pour tout réel x,
( )
x " 0+
Pour tout x 2 2 , – 1 G cos (x) G 1, donc n’est pas continue en 0. f ¢ (x) = – 6x 2 + 3 = – 6 x 2 – 1
2
– 3 G 3 cos (x) G 3 .
x–2 x–2 x–2
3.  lim f (x) = 0 et f 2 = 0 , de plus
x "
2 –
3 () =–6 x–
2
2
( x+
2
2
)(. )
lim –
x " +3 ( 3
x–2 )= x lim
" +3 x – 2
3
( )
= 0
3
x 7 – 3x + 2 est continue sur E – 3 ; 2 ;
3
D’où :

donc x lim f (x) = 1 . 2 2


et x 7 3x – 2 est continue sur ; ; +3 ;
x -3 – +3
" +3 2 2 2
2.  La courbe  admet la droite d’équation 3
Signe de f ¢ – 0 + 0 –
y = 1 pour asymptote horizontale en +3 . donc f est continue sur R.
77.  Pour tout x 2 0 , – 1 G sin (x) G 1 , 4.  lim f (x) = 4 # 2 + 1 = 9 et +3 –8+5 2
x"2 2
2 sin (x) Variations
donc – 2 – 4 G – 4G 2 – 4. f (2) = (– 2 # 2 + 1) 2 = 9 de plus de f
x x x x 7 4x + 1 et x 7 (– 2x + 1) 2 sont –8–5 2 –3

(– 2
) 2
( )
2
lim
x " +3 x
– 4 = x lim – 4 = – 4 continues sur R donc f est continue sur R.
" +3 x –8–5 2 ;
82.  Corrigé dans le manuel. f (– 2) = 6 et 0 ! E ;6.
donc x lim f (x) = 1 . 2
" +3 83.  1.  x 7 (x – 4) 2 est continue
2.  La courbe  admet la droite d’équa- sur R. Donc on cherche k tel que Donc, d’après le théorème des valeurs in-
tion y = – 4 pour asymptote horizontale lim (x – 4) 2 = k . Ainsi k = 1 . termédiaires, l’équation f (x) = 0 admet
x"5 au moins une solution dans 6 – 2 ; 5 @ .
en +3 .
78.  1.  Pour tout réel x, – 1 G cos (x) G 1. 2.  x 7 x 3 – 2x 2 + 3 est continue
87.  1.  Sur 6 – 5 ; 3 @ , f admet 4 comme
Donc – 5 G cos (x) – 4 G – 3 . sur R. Donc on cherche k tel que
maximum.
lim (x 3 – 2x 2 + 3) = k . Ainsi k = 2 .
2.  Pour tout réel x, x"1 Donc l’équation f (x) = 8 n’admet pas de
– 5 G cos (x) – 4 G – 3 , donc 84.  f est la restriction d’une fonction po- solution dans 6 – 5 ; 3 @ .
– 1G 1 G – 1, lynôme, donc dérivable sur 6 0 ; 4 @ . 0 ! @ f (3) ; f (7) 6 et f est continue et
3 cos (x) – 4 5 Pour tout réel x de 60 ; 4@ , strictement croissante sur 6 3 ; 7 @ , donc,
d’où : f ¢ (x) = – 6(– 2x + 5) 2 . d’après le théorème des valeurs intermé-
Donc pour tout réel x de 6 0 ; 4 @ , f ¢ (x) 1 0. diaires, l’équation f (x) = 8 admet une
si x 2 5 , – 3x – 5 G 3x – 5 G – 3x – 5 ,
3 3 cos (x) – 4 5 Ainsi f est strictement décroissante sur unique solution dans 6 3 ; 7 @ .
c’est-à-dire 6 0 ; 4 @ . De plus, f est continue sur 6 0 ; 4 @ . Ainsi l’équation f (x) = 8 admet une
– x – 5 G 3x – 5 G – 3x – 1 . f (0) = 125 et f (4) = – 27 . unique solution dans 6 – 5 ; 7 @ .
3 cos (x) – 4 5 40 ! 6 – 27 ; 125 @ 2.  Sur 6 – 5 ; 2 @ , f admet 1 comme mini-
Or x lim
" 3+ (5
– x – = x lim
+
3 )
3x
(
– – 1 = – 3,
" 3 5 ) Donc, d’après le théorème des valeurs inter-
médiaires, l’équation f (x) = 40 admet une
mum et 4 comme maximum.
Donc l’équation f (x) = 0 n’admet pas de
donc x lim
+
f (x) = – 3 . solution unique dans l’intervalle 6 0 ; 4 @ . solution dans 6 – 5 ; 2 @ .
" 3

© Hachette livre, 2012 31 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

0 ! 6 f (3) ; f (2) @ et f est continue et stric- T = – 32  ; T1 0 , donc pour tout réel x donc 0 G – 2 sin (2x) G 2 ,
tement décroissante sur 6 2 ; 3 @ , donc, de 6 – 2 ; 2 @ , f ¢ (x) 1 0 . d’où 1 G – 2 sin (2x) + 1 G 3 ,
d’après le théorème des valeurs intermé- f (– 2) = 34 et f (2) = – 18 . ainsi f ¢(x) 2 0 .
diaires, l’équation f (x) = 0 admet une Donc f est strictement croissante sur
x –2 2
unique solution dans 6 2 ; 3 @ . 8 – r ; 0 B . De plus, f est continue sur
0 ! 6 f (3) ; f (7) @ et f est continue et Signe de f  ¢ – 2
strictement croissante sur 6 3 ; 7 @ , donc, r
34 8– ; 0B .
Variations 2
d’après le théorème des valeurs intermé-
diaires, l’équation f (x) = 0 admet une de f
– 18 ( )
f –
r
2
r
= – 1 –   et  f (0) = 1 .
2
unique solution dans 6 3 ; 7 @ .
2.  5 ! 6 f (2) ; f (– 2) @ et f est continue r
Ainsi l’équation f (x) = 0 admet deux so- – 1 ! 8– 1 – ; 1B .
et strictement décroissante sur 6 – 2 ; 2 @, 2
lutions dans 6 – 5 ; 7 @ . Ainsi, d’après le théorème des valeurs inter-
donc, d’après le théorème des valeurs in-
3.  De même, l’équation f (x) = – 3 ad- médiaires, l’équation cos (2x) + x = – 1
termédiaires, l’équation f (x) = 5 admet
met une unique solution dans 6 – 5 ; 7 @ .
une unique solution a dans 6 – 2 ; 2 @ . admet une unique solution dans l’inter-
4.  L’équation f (x) = 2 admet trois solu- r
3.  valle 8 – ; 0 B .
tions dans 6 – 5 ; 7 @ . 2
5.  L’équation f (x) = – 4 n’admet aucune 94.  Notons f la fonction définie sur
solution dans 6 – 5 ; 7 @ . On trouve a . – 0, 47 . 6 – r ; r @ par f (x) = 3 sin (x) – 5x .
88.  Corrigé dans le manuel. 92.  f est la restriction d’une fonction po- Alors pour tout réel x de 6 – r ; r @ ,
89.  Si k 1 0 , alors l’équation f (x) = k lynôme, donc dérivable sur 6 – 1 ; 3 @ . f ¢(x) = 3 cos (x) – 5 .
admet une unique solution dans R \ " 2 , . Pour tout réel x de 6 – 1 ; 3 @ , Pour tout x de 6 – r ; r @ ,
Si k = 0 , alors l’équation f (x) = k admet f ¢ (x) = 2x 4 – 16x = 2x (x 3 – 8)
– 1 G cos (x) G 1 ,
trois solutions dans R \ " 2 , . = 2x (x – 2)(x 2 + 2x + 4) .
donc – 3 G 3 cos (x) G 3 ,
Si 0 1 k 1 3 , alors l’équation f (x) = k f (– 1) = – 11, 4  ; f (0) = – 3  ;
d’où – 8 G 3 cos (x) – 5 G – 2 ,
admet quatre solutions dans R \ " 2 , . f (2) = – 22, 2 et f (3) = 22, 2 .
Si k = 3 , alors l’équation f (x) = k admet ainsi f ¢(x) 1 0 .
3. 
trois solutions dans R \ " 2 , . Donc f est strictement décroissante sur
Si 3 1 k G 6 , alors l’équation f (x) = k x –1 0 2 3 6 – r ; r @ . De plus, f est continue sur
admet deux solutions dans R \ " 2 , . Signe
6– r ; r@.
0 0
Si k 2 6 , alors l’équation f (x) = k admet de f¢
+ – +
f (– r) = 5r   et  f (r) = – 5r .
une unique solution dans R \ " 2 , . –3 22,2 4 ! 6 – 5r ; 5r @ .
Variations
90.  f est la restriction d’une fonction po- de f Ainsi, d’après le théorème des valeurs in-
– 11, 4 – 22, 2
lynôme, donc dérivable sur 6 – 3 ; 4 @ .
termédiaires, l’équation 3 sin (x) – 5 = 4
Pour tout réel x de 6 – 3 ; 4 @ , 2.  2 ! 6 f (2) ; f (3) @ et f est continue et admet une unique solution dans l’inter-
f ¢ (x) = 3x 2 – 4x + 5 . strictement croissante sur 6 2 ; 3 @ , donc, valle 6 – r ; r @ .
T = – 44  ; T1 0 , donc pour tout réel x d’après le théorème des valeurs intermé-
de 6 – 3 ; 4 @ , f ¢ (x) 2 0 . diaires, l’équation f (x) = 2 admet une 95.  1.  Notons f la fonction définie sur R
f (– 3) = – 64 et f (4) = 48 . unique solution a dans 6 2 ; 3 @ . par f (x) = cos (4x + 2) – 8x .
Alors pour tout réel x de R,
x –3 4 3.  f ¢(x) = – 4 sin (4x + 2) – 8 .
Signe de f  ¢ + Pour tout x de R,
48 – 1 G sin (4x + 2) G 1 ,
Variations donc – 4 G – 4 sin (4x + 2) G 4 ,
de f
– 64
d’où – 12 G – 4 sin (4x + 2) – 8 G – 4 ,
ainsi f ¢(x) 1 0 .
2.  2 ! 6 f (– 3) ; f (4) @ et f est continue et Donc f est strictement décroissante sur R.
strictement croissante sur 6 – 3 ; 4 @ , donc, On trouve a . 2, 79 . De plus, f est continue sur R.
d’après le théorème des valeurs intermé- 93.  Notons f la fonction définie sur Pour tout réel x, f (x) 2 – 8x – 1 ,
diaires, l’équation f (x) = 2 admet une 8 – r ; 0 B par f (x) = cos (2x) + x . or x lim (– 8x – 1) = +3
unique solution dans 6 – 3 ; 4 @ . 2 " –3
r donc x lim f (x) = +3
Alors pour tout réel x de 8 – ; 0 B ,
91.  f est la restriction d’une fonction po- 2 " –3
f ¢(x) = – 2 sin (2x) + 1 . et pour tout réel x, f (x) 1 – 8x + 1 ,
lynôme, donc dérivable sur 6 – 2 ; 2 @ . r
Pour tout réel x de 6 – 2 ; 2 @ , Pour tout x de 8 – ; 0 B , or x lim (– 8x + 1) = – 3
2 " +3
f ¢ (x) = – 9x 2 + 2x – 1 . – 1 G sin (2x) G 0 , donc x lim f (x) = – 3 .
" 3 +

© Hachette livre, 2012 32 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

Ainsi, d’après le théorème des valeurs 99.  1.  D = R 2.  Pour tout x de D,
intermédiaires, l’équation
cos (4x + 2) – 8x = – 1 admet une uni-
et  f ¢ : x 7 30x 2 (5x 3 – 4) .
f ¢(x) =
(
– 3 sin 3x +
r
)
2 = 3 cos (3x)
2.  D = R sin 2 (3x)
que solution dans R.
et  g ¢ : x 7 6 (20x 3 – 3)(5x 4 – 3x + 2) 5 . (
cos 2 sin 3x +
r
2 )
2.  0, 05 1 a 1 0, 06 . car pour tout réel x,
3.  D = R\ " – 6 ,
et  h ¢ : x 7 – 3 4  .
(
cos x +
r
2 )
= – sin (x)
6. Dérivées
96.  x 7 5x – 3 a pour dérivée
(x + 6) et  sin x + ( r
2 )
= cos (x) .
5 100.  1.  D = R r r
104.  1.  f est dérivable sur B – ; 8 .
x7  .
2 5x – 3 et  f ¢ : x 7 – 35(– 7x + 3) 4 . r r 2 2
Pour tout x de B – ; 8 ,
x 7 3 – 5x a pour dérivée 2.  D = R 2 2
f ¢(x) = – sin x
–5 et  g ¢ : x 7 – 5 sin (5x + 3) .  .
x7  . 2 cos (x)
2 – 5x + 3 3.  D = R * 2. 
x 7 1 a pour dérivée et  h ¢ : x 7 – 6 cos (– 3x + 2) + 42  . r r
5x – 3 x x – 0
4.  D = @ 7 ; +3 6 2 2
x7– 5  .
et  k ¢ : x 7 – 20 2 + 1 Signe de 0
(5x – 3) 2  . f¢
+ –
(– 5x + 2) 2 x–7
x 7 (5x – 3) 4 a pour dérivée 1
Variations
x 7 20 (5x – 3) 3 . 5.  D = E – 5 ; 1 ; , E 1 ; +3 ; de f
2 3 3 0 0
x 7 2 5x – 3 a pour dérivée – 15 1
5 et  l ¢ : x 7 +  . 105.  Pour tout réel x,
x7  . (3x – 1) 2 2x + 5
5x – 3 f ¢(x) = 5 cos (x) sin 4 (x) .
101. Corrigé dans le manuel. r
97.  x 7 x 4 + 6x – 2 a pour dérivée 102.  1.  On cherche l’ensemble des x tels
x 0 2 r
3
x 7 2x + 3  . que – 3x 2 + 11x + 4 H 0 . Signe de
+ 0 –
x 4 + 6x – 2 f¢
T = 169 . Ce trinôme a pour racines 4
1
x 7 (2x 3 + 3) 2 a pour dérivée et – 1 . Variations
3 de f
x 7 12x 2 (2x 3 + 3)  . 0 0
x7 3
2x + 3 a pour dérivée x –3 –1 4 +3 De plus, f est impaire et périodique de
3
3x 2  . période 2r .
x7 signe de
– 0 + 0 –
2x 3 + 3 – 3x2 + 11x + 4
x 7 (x 4 + 6x – 2) 2 a pour dérivée 7. Fonctions trigonométriques
x 7 2 (4x 3 + 6)(x 4 + 6x – 2)  . Donc Df = ; 1 ; 4 E
3 106.  1.  Pour tout réel x,
2.  Pour tout x de E – 1 ; 4 ; , f (– x) = 3 cos (– x) – (– x) 2
98.  1.  D = E 7 ; +3 ; 3
3 = 3 cos (– x) – x 2 = f (x) ,
et  f ¢ : x 7 3  . – 6x + 11 donc f est paire.
f ¢(x) =  .
2 3x – 7 2 – 3x 2 + 11x + 4 2.  Pour tout réel x,
2.  Pour tout réel x,
f (– x) = – 5x sin (– x) – 1
( ) –1 11
2
4x 2 + 4x + 1 = 4 x + 1 x
3 6
4
= – 5x # (– sin (x)) – 1
2
donc D = R\ ' – 1 1 Signe de
+ 0 –
= 5x sin (x) – 1 = f (x) ,
2 f¢ donc f est paire.
et g ¢ : x 7 4 x+2  . 13 3
Variations 3.  Pour tout réel x,
4x 2 + 4x + 1 6
de f f (– x) = sin (– 3x) – 2x
3.  Pour tout réel x, 0 0 = sin (3x) – 2x
(
2x 2 – 3x – 2 = 2 (x – 2) x + 1 )2 103.  1.  cos 3x +( r
) r r
= 0 + 3x + = 6 r @ = – (sin (3x) + 2x) = – f (x) ,
1
donc D = E – 3 ; – ; , @ 2 ; +3 6
2 2 2 donc f est impaire.
2 r
+ x = 0; E .

et h ¢ : x 7 4x – 3  . kr
Donc D = R\ ' 1 avec k entier relatif.
3 4.  f (r4 ) =
2
2
  et  f –
r
4 ( )
=–
7 2
2
2 2x 2 – 3x – 2 3 donc f n’est ni paire ni impaire.

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Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

107.  1.  Pour tout réel x, 4.  f est dérivable sur R et pour tout réel x, 2.  Soit g la fonction définie sur R+ par
2
f ¢(x) = – 2 sin (2x) + 2 sin (x) g (x) = cos (x) – 1 + x  .
(
f x+
r
2 )
= cos (4x + 2r) – 5
= – 2 sin (x)(2 cos (x) – 1) .
2
= cos (4x) – 5 = f (x) Alors g est dérivable sur R+ et pour tout
donc f est périodique de période .
r r réel x de R+, g ¢(x) = – sin (x) + x .
2 x 0 r
3 Ainsi, d’après 1., pour tout réel x de R+,
2.  Pour tout réel x,
cos (x) + 0 – g ¢(x) H 0 . Donc g est croissante sur R+.Or
f (x + 2r) = – 3 sin (x + 2r) + 5 cos2 (x + 2r)
g (0) = 0 , donc pour tout réel x de R+,
2
= – 3 sin (x) + 5 cos (x) = f (x) sin (x) 0 + + 0
g (x) H 0 , c’est-à-dire pour tout réel x de
donc f est périodique de période 2r . 2
R+, 1 – x G cos (x) .
Signe de 0 – +
f¢ 2
108.  1.  Pour tout réel x, –1 3 D’autre part, pour tout réel x de R+,
f (– x) = sin (– x) = – sin (x) Variations cos (x) G 1 .
de f 3
= sin (x) = f (x) – 3.  Soit h la fonction définie sur R+ par
2 3
donc f est paire. h (x) = sin (x) – x + x  .
5.  6
2.  Pour tout réel x,
f (x + r) = sin (x + r) = – sin (x) 3 Alors h est dérivable sur R+ et pour tout
f 2
= sin (x) = f (x)
2 réel x de R+, h ¢(x) = cos (x) – 1 + x  .
1 2
donc f est périodique de période r . Ainsi, d’après 2., pour tout réel x de R+,
-2p -3p/2 -p 0 p/2 p 3p/2 2p
3. 
-p/2
-1 h ¢(x) H 0  . Donc h est croissante sur R+.
-2 Or h (0) = 0 , donc pour tout réel x de R+,
1 h (x) H 0 , c’est-à-dire pour tout réel x de
0,5 3
111.  1.  Pour tout réel x, R+, x – x G sin (x) .
-p -p/2 0 p/2 p f (– x) = cos (– 3x) + 1 6
D’autre part, d’après 1., pour tout réel x
= cos (3x) + 1 = f (x) de R+, sin (x) G x .
109.  1.  Pour tout réel x,
donc f est paire.
f (– x) = cos (– x) + cos (– x) 113.  Partie A
2.  Pour tout réel x, 1. 
= cos (x) + cos (x) = f (x)
donc f est paire. (
f x+
2r
3 )
= cos (3x + 2r) + 1
f 3
2.  Pour tout réel x,Pour tout réel x, = cos (3x) + 1 = f (x) ,
f (x + 2r) = cos (x + 2r) + cos (x + 2r) 2r
donc f est périodique de période  . 2,5
3
= cos (x) + cos (x) = f (x) 3.  f est dérivable sur R et pour tout réel x, 2
donc f est périodique de période 2r . f ¢(x) = – 3 sin (3x) .
3.  1,5
r
x 0
2 3
1
f 1 Signe de f ¢ 0 – 0
-3p/2 -p -p/2 0 p/2 p 3p/2 2p 2 0,5
Variations de f
0
110.  1.  Pour tout réel x, -p/2 0 p/2
f (– x) = cos (– 2x) – 2 cos (– x) 2r –r r 2r
x –r – r
2.  Il semble que lim f (x) = 1  .
0
3 3 3 3
= cos (2x) – 2 cos (x) = f (x) , 2 2 2 x"0 2
Variations
donc f est paire. de f 0 0 0 0 Partie B
2.  Pour tout réel x, 1.  lim (sin (x)) = 0   et  lim (sin (2x)) = 0
f (x + 2r) = cos (2x + 4r) – 2 cos (x + 2r) 112.  1.  Soit f la fonction définie sur R+ x"0 x"0
par f (x) = x – sin (x) . 2.  On ne peut pas conclure car on obtient
= cos (2x) – 2 cos (x) = f (x)
Alors f est dérivable sur R+ et pour tout une forme indéterminée.
donc f est périodique de période 2r .
réel x de R+, f ¢(x) = 1 – cos (x) . 3.  Pour tout réel x,
3.  f est paire, donc l’étude de f sur 6 0 ; r @ sin (2x) = 2 sin (x) cos (x) .
Donc, pour tout réel x de R+, f ¢(x) H 0 .
permet, par symétrie, de connaitre aussi
f sur 6 – r ; 0 @ , donc sur 6 – r ; r @ qui
est un intervalle d’amplitude 2r , donc
Ainsi f est croissante sur R. Or f (0) = 0 .
Donc pour tout réel x de R+, f (x) H 0 .
4.  lim
x"0 ( ) sin (x)
sin (2x)
= lim
x " 0 ( sin (x)
2 sin (x) cos (x))
puisque f est périodique de période 2r ,
on connait alors f sur R.
Ainsi pour tout réel x de R+, x – sin (x) H 0,
c’est-à-dire sin (x) G x .
= lim
(1
x " 0 2 cos (x) ) = 1  .
2

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Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

114.  1.  h = sin (x) . r r


x –3
4 +3
x 0 3
r 3 2
2.  Pour tout x de 8 0 ; B ,
2 Signe + 0 Signe de f ¢ + –

(AB + DC) # h de  ¢ +3 +3
 (x) = Variation
2 3 3
de f
Variations 4 0 0
or DC = AB + 2 cos (x) = 1 + 2 cos (x) . de 
r 0 1 5. 
Donc pour tout x de 8 0 ; B ,
2
(2 + 2 cos (x)) # sin (x) d. L’aire du trapèze semble maximale pour 6
 (x) = r
2 x =  . 5
3
= (1 + cos (x)) # sin (x) . 4
3.  115.  1.  et  2. 
3
3
C 2
h
2 B 1
f
g A
1 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6
f -1 x =4
3
0 1 2 3 4 5 6
117.  1.  x lim
+
f (x) = 4   donc  a = 4 .
-1 " 3
Pour tout x de R\ " 3 , ,
-2
a (x – 3) – (ax + b)
f ¢(x) =
d.  r r (x – 3) 2
x 0 3.  Pour tout réel x,
3 2
Signe f1 (x + 2r) = sin (x + 2r) = – 3a – 32b = – 12 – 2b  .
+ 0 – (x – 3) (x – 3)
de  ¢ = sin (x) = f1 (x)
f ¢(1) = – +1 – 12 –b=–1
3 3 g 1 (x + 2r) = sin (x + 2r) + sin (2x + 4r)
Variations 2 (1 – 3) 2 2
4
de  = sin (x) + sin (2x) = g 1 (x)
+ b = – 10 .
0 1 h 1 (x + 2r)
= sin (x + 2r) + sin (2x + 4r) + sin (3x + 6r) 2.  x lim
+
f (x) = x lim

f (x) = 4  ;
" 3 " 3
b. L’aire du trapèze semble maximale pour = sin (x) + sin (2x) + sin (3x) = h 1 (x)
r lim f (x) = +3   et  lim f (x) = – 3
x =  . Donc ces fonctions sont périodiques de x"3 x"3
3 x23 x13
r
4.  a. Pour tout x de 8 0 ; B , période 2r .
2 3.  f est dérivable sur R\ " 3 , et pour tout
 ¢(x) = – sin (x) # sin (x) + (1 + cos (x)) # cos (x) 8. Problèmes
x de R\ " 3 , , f ¢(x) = – 2 2  .
= – sin 2 (x) + cos 2 (x) + cos (x) 116.  Pour tout x de R\ ' 4 1 , (x – 3)
1 3
 ¢(x) = – sin 2 (x) – cos 2 (x) + 2 cos2 (x) + cos (x) f (x) = 2
 .
= – 1 + 2 cos 2 (x) + cos (x)
(3x – 4) x –3 3 +3

b. Pour tout réel X, 1.  x lim f (x) = x lim f (x) = 0


– " 3 + " 3 Signe de f ¢ – –
(
2X 2 + X – 1 = 2 X – 1 (X + 1)
2 ) et  lim f (x) = +3 .
x"
4 Variation
4 +3
3 de f
1 +3 –3 4
X –3 –1
2 2.   admet l’axe des abscisses comme
Signe de
+ 0 – 0 + asymptote horizontale en +3 et en – 3 .
2X 2 + X – 1 118.  On considère la fonction
 admet la droite d’équation x = 4
3 f : x7 2 – 2  .
b. On pose X = cos (x) . comme asymptote verticale. (x + 3x – 10) 3
Pour x ! 8 0 ; B , cos (x) = 1 + x =
r r
3.  Pour tout x de R\ ' 4 1 , f (x) 2 0 , donc On note  sa courbe représentative dans
2 2 3 3
 est au-dessus de l’axe des abscisses. un repère.
1
et  cos (x) 2 + 0 1 x 1 .
r –2
2 3 1.  f : x 7  .
cos (x) = – 1 n’a pas de solution dans 4.  Pour tout x de R\ ' 4 1 , ((x – 2)(x + 5)) 3
3
–6 Donc l’ensemble de définition de la fonc-
8 0 ; r B  . f ¢(x) =  .
2 (3x – 4) 3 tion f est R\ " – 5 ; 2 , .

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

2.  f = u % v % w avec u définie sur 119.  Première partie Deuxième partie


R\ " – 5 ; 2 , par u (x) = x 2 + 3x – 10  ; 1.  x 7 x (4 – x) est dérivable sur @ 0 ; 4 6 1.  g est dérivable sur @ 0 ; 4 6 comme pro-
v définie sur R par v (x) = x 3 et w définie comme produit de fonctions dérivables. duit de fonctions dérivables.
sur R* par w (x) = – 2 . Pour tout x de @ 0 ; 4 6 , x (4 – x) 2 0 . Donc g = u # f où u et f sont définies et déri-
x x 7 x (4 – x) est dérivable sur @ 0 ; 4 6 . vables sur @ 0 ; 4 6 et pour tout x de @ 0 ; 4 6 ,
3.  x lim (u (x )) = +3 ; x lim (v (x)) = +3  ;
" +3 " +3 f = u # v où u et v sont définies et u (x) = x et u ¢(x) = 1 .
donc  x lim
+
(v % u (x)) = +3 . dérivables sur @ 0 ; 4 6 et pour tout x de g ¢ = u ¢# f + u # f ¢ ,
" 3
lim (w (x)) = 0 ,  d’où x lim ( f (x)) = 0 . @ 0 ; 4 6 , u (x) = x  ; v (x) = 4 – x  ; u ¢(x) = 1 Donc pour tout x de @ 0 ; 4 6 ,
x +
" 3 + " 3 et v ¢(x) = – 1 .
On obtient de même  x lim ( f (x)) = 0 . g ¢(x) = x (4 – x) + x # 2 – x
– " 3 f ¢ = u ¢v + uv ¢  . x (4 – x)
lim (u (x)) = 0 +  ; lim (v (x)) = 0 + 2 u#v 2
x (4 – x) + 2x – x  .
x"– 5 x"0
x15 x20 Donc pour tout x de @ 0 ; 4 6 , =
donc  lim (v % u (x)) = 0 + . f ¢(x) = 4 – x – x = 4 – 2x x (4 – x) + 2x – xx(24 – x6) – 2x 2
x"– 5 g ¢(x) = =  .
x15
2 x (4 – x) 2 x (4 – x) x (4 – x) x (4 – x)
lim (w (x)) = – 3 , = 2 – x  . 2x (3 – x)
x"0
x20 x (4 – x) g ¢(x) =  .
x (4 – x)
d’où  lim ( f (x)) = – 3 . 2.  Dérivabilité de f en 0 :
x"– 5 2.  a. Dérivabilité de g en 0 :
x15 Pour tout x de @ 0 ; 4 6 ,
De même, lim ( f (x)) = +3  ; f (x) – f (0) x (4 – x) Pour tout x de @ 0 ; 4 6 ,
4–x 4
x"– 5 = = = – 1.
x–0 x x x g (x) – g (0) x x (4 – x)
x2– 5 = = x (4 – x) .
lim ( f (x)) = +3  ; lim ( f (x)) = – 3 .
x"2 x"2
x"0 x ( )
lim 4 – 1 = +3 et lim X = +3
X " +3
x–0 x
x12 x22 4 lim x (4 – x) = 0 donc g est dérivable
donc lim – 1 = +3 donc f n’est x"0
4.  Équations des asymptotes à la courbe x"0 x en 0 et g ¢(0) = 2 .
 : x = 2  ; x = – 5  ; y = 0 (axe des abs- pas dérivable en 0.
cisses) en +3 et en – 3 . Dérivabilité de f en 4 : b. Dérivabilité de g en 4 :
5.  f (x) 2 0 + (x – 2)(x + 5) 2 0 Pour tout h de @ 0 ; 4 6 , Pour tout h de @ 0 ; 4 6 ,
+ x ! @ – 3 ; – 5 6 , @ 2 ; +3 6 . f (4) – f (4 – h) – h (4 – h) g (4) – g (4 – h) (4 – h) h (4 – h)
= =
Donc  est au-dessus de l’axe des abs- h h h h
cisses sur l’intervalle @ – 3 ; – 5 6 et sur l’in- 4 – h = 4 – 1. (4 – h) (4 – h)
tervalle @ 2 ; +3 6 et  est au-dessous de = =  .
h h h
l’axe des abscisses sur l’intervalle @ – 5 ; 2 6 .
6.  f est dérivable sur R\ " – 5 ; 2 , et pour h"0
(
lim – 4
h
– 1 = –3 ) lim ((4 – h) 4 – h ) = 8
h"0
tout x de R\ " – 5 ; 2 , ,
6 (2x + 3) donc lim
f (4) – f (4 – h)
h
= –3 . et lim –
h"0
(
1 =–
h
3)
f ¢(x) = 2  . h"0
(x + 3x – 10) 4 Donc f n’est pas dérivable en 4. g (4) – g (4 – h)
donc lim = –3 .
3.  h"0 h
x –3 –5 –3 2 +3
2 Donc g n’est pas dérivable en 4.
x 0 2 4
f ¢(x) – – 0 + +
3. 
0 +3 +3 +3 Signe de f ¢ 0 + 4 –
f(x) x 0 3 4
–3 ( )
f –3
2
–3 Variation 2
de f 0 0 Signe de g¢ 0 + 0 –
2 ( )
Remarque : f – 3 = 128  .
117 649 4.  f ¢(2) = 0 et f (2) = 2 donc l’équation Variation 3 3
7.  de la tangente au point d’abscisse 2 est de g 0 0
4 x= 2 y = 2.
x = -5 4.  g est continue sur 6 0 ; 3 @ comme pro-
3 5. 
2 duit de fonctions continues.
1 2 2 ! 6 g (0) ; g (3) @
 y=2
-7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 donc l’équation g (x) = 2 admet une
-1 1 unique solution dans l’intervalle 6 0 ; 3 @ .
-2 f Elle est comprise entre 0,66 et 0,67.
-3
-2 0 1 2 3 4 5.  g ¢(2) = 4 = 2   et  g (2) = 4
-4 -1
2#2

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

La tangente à g au point d’abscisse 2 La tangente à k au point d’abscisse 2 121.  1.  Pour tout x de
a pour équation y = g ¢(2)(x – 2) + g (2) a pour équation y = k ¢(2)(x – 2) + k (2) B – r ; r 8 , (– x) ! B – r ; r 8 .
2 2 2 2
d’où y = 2x . d’où y = – 1 x + 2 . r r
2 Pour tout x de B – ; 8 ,
y = 2x 6.  2 2
5 sin (– x) sin (– x)
f (– x) = =– = – f (x) .
K cos (– x) cos (– x)
4 4 Donc f est impaire.
2.  lim sin (x) = 1 et lim cos (x) = 0 + ,
r r
3 x" x"
3 2 2
r
x1
2 2
2 donc lim cos (x) = +3 .
r
x"
1 2
r
x1
g 1 2
y = – 0,5x + 2 3.  La courbe représentative de f admet
-2 -1 0 1 2 3 4
comme asymptote verticale la droite
-1 r
0 1 2 3 4 5 d’équation x = et par parité, la droite
2
r
120.  Conjecture d’équation x = – .
2
Troisième partie 1.  4.  x 7 sin (x) et x 7 cos (x) sont dérivables
1.  Pour tout x de @ 0 ; 4 @ , 1,5 r r
sur B – ; 8 et pour tout x de B – ; 8,
r r
f 1 2 2 2 2
k (x) = 4–x = 4–1 0,5 cos (x) ! 0 .
x x r r
Donc f est dérivable sur B – ; 8 .
donc lim k (x) = +3 . -p -p/2
-1,5
0 p/2 p
r r
2 2
x"0
Pour tout x de B – ; 8 ,
f -1 2 2
2.  k = où u et f sont définies et déri- -2,5 cos (x) # cos (x) – sin (x) # (– sin (x))
u f ¢(x) =
vables sur @ 0 ; 4 6 et pour tout x de @ 0 ; 4 6 , -2 cos 2 (x)
-2,5 2 2
u (x) = x et u ¢(x) = 1 . cos (x) + sin (x)
-3 = = 12  .
f ¢u – fu ¢ cos 2 (x) cos (x)
k¢ =  ; 2.  Il semble que l’équation f (x) = k n’ad-
u2 cos (x) + sin (x) cos 2 (x) sin 2 (x)
2 2
Donc pour tout x de @ 0 ; 4 6 , met aucune solution si k 1 – 3 et si f ¢(x) = = +
2 – x # x – x (x – 4) k 2 1, 5 et que l’équation f (x) = k admet : cos 2 (x) cos 2 (x) cos 2 (x)
x (x – 4) * une seule solution si k = – 3 = 1 + 6 f (x) @ 2  .
k ¢(x) = r r
x2 * deux solutions si k ! @ – 3 ; 1 6 , " 1, 5 , 5.  Pour tout x de B – ; 8 , f ¢(x) 2 0 , donc
– 2 * quatre solutions si k ! 6 1 ; 1, 5 6 2 2 r r
=  . f est strictement croissante sur B – ; 8 .
x x (x – 4) 2 2
Démonstration 6.  f est continue et strictement croissante
3.  Pour tout h de @ 0 ; 4 6 , 1.  f est dérivable sur l’intervalle 6 – r ; r @ r r
sur B – ; 8 .
et pour tout x de 6 – r ; r @ , 2 2
k (4) – k (4 – h) h (4 – h) De plus,
= f ¢(x) = – 2 sin (2x) – 2 cos (x) .
h h (4 – h) 2.  Pour tout x de 6 – r ; r @ , lim f (x) = +3   et lim f (x) = – 3 ,
r r
=– 1  . f ¢(x) = – 2 sin (2x) – 2 cos (x)
x"
2
x"–
2
r r
h (4 – h) = – 4 sin (x) cos (x) – 2 cos (x) x1 x2–
2 2
k (4) – k (4 – h) = – 2 cos (x)(2 sin (x) + 1) . Donc, d’après le théorème des valeurs
donc lim = –3 .
h"0 h x –r – 5r –r –r r
r
­intermédiaires, pour tout réel k, l’équation
Donc k n’est pas dérivable en 4. 6 2 6 2 admet une unique solution dans l’intervalle
4.  Signe de
+ + 0 – – 0 + B– r ; r 8.
– 2 cos (x) 2 2
x 0 4 Signe de
+ 0 – – 0 + + 7.  Pour k = 2 , a . 1,11.
x–3
8.  Pour tout x de $g ,
Signe de g¢ – Signe de
+3 f ¢(x)
+ 0 – 0 + 0 – 0 + sin (x + r) – sin (x)
Variation g (x + r) = =
de g Variations 3 3 1 cos (x + r) – cos (x)
0 2 2 sin (x)
de f
– 2 = – 1   et  k (2) = 1 . 1 1 –3 = = g (x) .
5.  k ¢(2) = cos (x)
2 2#2 2 3.  Les conjectures sont vérifiées. Donc g est périodique de période r .

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

Sur E – 3 ; – 1 E , g est continue et stricte-


Ainsi on obtient la courbe de g par transla- applique le théorème des valeurs intermé-
tion de celle de f de vecteur kr i  où k est 2 diaires.
entier. ment décroissante avec x lim g (x) = +3 2.  Si (f – g)(a) et (f – g)(b) ne sont pas
" –3
122.  1.  a.  l1 = OH + OB = cos (x) + 1
$ ( )
1
2
9
et g – = –  , donc, d’après le théo-
4
du même signe, alors d’après 1., il existe
un réel c dans l’intervalle 6 a ; b @ tel que
b.  l2 = HA + AB = 1 – cos (x) + x . rème des valeurs intermédiaires, l’équation
r g (x) = 0 admet une unique solution dans (f – g)(c) = 0 , c’est-à-dire f (c) = g (c) .
2.  a. f est dérivable sur 8 0 ; B et pour tout
2
r
x de 8 0 ; B , f ¢(x) = – 2 sin (x) – 1 . E –3 ; – 1 E . 125.  Partie 1
2 2
r
Or pour tout x de 8 0 ; B , sin (x) H 0 , donc Ainsi, l’équation g (x) = 0 admet une unique
2
f ¢(x) 1 0 . solution dans R\ " 1 , .
Ainsi f est strictement décroissante sur c.  a . – 1,137.
80 ; r B. d. Pour tout x 1a, g (x) 2 0 .
2 D
Pour tout x de @ a ; 1 6 , @ 1 ; +3 6 , F E C B
b. f est continue et strictement décroissante 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 D E 0,8 0,9 1 1,1 1,2 1,3
r g (x) 1 0 .
sur 8 0 ; B . C
2 3. 
f (0) = 2  ; f
r
2()=–
r
2
r
et 0 ! 8 – ; 2 B .
2
x –3 a 1 +3 B

Donc, d’après le théorème des valeurs Signe de g + 0 – 0 –


­intermédiaires, l’équation f (x) = 0 ­admet f (a) +3 Cette solution est proche de 0,769 453 08.
Variations
une unique solution dans l’intervalle de f Partie 2
0 –3   0 f (b) – f (a)
80 ; rB. 1.  y = mx + p où m =
2 avec f (a) . 0,5. b–a
c.  a . 1,03. et y B¢ = mx B¢ + p ,
Partie 3 f (b) – f (a)
d.  l1 = l2 + 2 cos (x) – x = 0 + x . 1,03. c’est-à-dire f (b) = # b + p.
Donc les longueurs des deux chemins sont à 4 x=1 b–a
3 (b – a)
peu près égales lorsque x . 1,03 rad. 2 2.  y C = 0 donc c = b – # f (b) .
1  f (b) – f (a)
123.  Partie 1 y=0
Partie 3
1.  x lim

f (x) = x lim
+
f (x) = 0  ; -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1-1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Cette solution est proche de 1,606 394 183.
" 3 " 3 -2
lim f (x) = – 3 et lim f (x) = +3 . -3
126.  Partie 1
x"1 x"1
x11 x21
Partie 4 0,3
2.   a pour asymptote horizontale l’axe
1.  T a pour équation
des abscisses en – 3 et en +3 et pour 0,2
y = f ¢(0)(x – 0) + f (0) avec f (0) = – 1 et
asymptote verticale la droite d’équation 0,1
f ¢(0) = – 2 .
x = 1. A G FE D C B
Donc T a pour équation y = – 2x – 1 . -1 -0,9 -0,8 -0,7 -0,6 -0,5 -0,4 -0,3 -0,2 -0,1
Partie 2 2.  Pour tout x de R\ " 1 , , F -0,1
E
1.  f est une fonction rationnelle, donc x 3 (2x + 1) -0,2
elle est dérivable sur son ensemble de f (x) – (– 2x – 1) =  .
définition et pour tout x de R\ " 1 , , x3 - 1 -0,3
D
3 2
f ¢(x) = – 4x 3– 3x 2 – 2  . –1
x –3 0 1 +3
2
(x – 1) Signe de Cette solution est proche de – 0, 62 .
– – 0 + +
2.  a. g est dérivable sur R\ " 1 , et pour tout x3
Partie 2
réel x de R\ " 1 , , g ¢(x) = – 6x (2x + 1) . Signe de
– + + + Voir exercice 125.
0
2x + 1
x –3 –1 0 1 +3 Signe de 127.  Partie 1
2 – – – 0 +
x3 – 1
Signe de
– 0 + 0 – – Variations de
1. 
g¢ – 0 + 0 – +
f (x) – (– 2x – 1)
+3 –2 –9
Variations
de g –9 – 9  –3 Donc  est au-dessus de T sur
4
; – 1 ; 0 ; , @ 1 ; +3 6 et  est au-dessous
b. Sur ; – 1 ; 1 ; , @ 1 ; +3 6 , le maximum 2
2
de T sur ; – 3 ; – 1 ; , 6 0 ; 1 6 . 2.  Il semble que x lim f (x) = – 3  ;
de g est (– 2) , donc l’équation g (x) = 0 n’a 2 –
" 3

pas de solution dans ; – 1 ; +3 ; . 124.  1.  Si f (a) et f (b) ne sont pas du lim f (x) = – 3 et x lim
+
f (x) = +3 .
x"1 " 3
2 même signe, alors 0 ! 6 f (a) ; f (b) @ et on x!1

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

3.  et x lim ( f (x) – (2x + 5)) 5.  Pour tout x de R \ " 4 , ,



" 3
= x lim

" 3 ( – 1
(x – 1) 2
= 0.
) f (x) – (x – 3) = 2 .
Donc x lim (f (x
x–4
) – (x – 3)) = 0 et
3.  Pour tout x ! 1 , +
" 3
1 , donc lim (f (x) – (x – 3)) = 0 .
f (x) – (2x + 5) = – x –
" 3
La droite et la courbe semblent très proches (x – 1) 2 6.  Pour tout x de @ – 3 ; 4 6 ,
quand x tend vers – 3 ou vers +3 . f (x) – (2x + 5) 1 0 .
f (x) – (x – 3) 1 0 . Donc  est au-dessous
Partie 2 Ainsi  est au-dessous de (d) sur R \ " 1 , . de (d2) sur @ – 3 ; 4 6 .
1.  x lim (2x + 5) = – 3 Pour tout x de @ 4 ; +3 6 , f (x) – (x – 3)2 0.
" –3 128.  1.  Pour tout x de R \ " 4 , ,
et x lim
" –3

( 1
(x – 1) 2
= 0,
) f (x) = x – 3 + 2 .
x–4
Donc  est au-dessus de (d2) sur @ 4 ; +3 6 .
7. 
donc x lim f (x) = – 3 2.  x lim

f (x ) = – 3 ; lim f (x) = – 3 ;
– " 3 x"4 (d1)
" 3
x14 8 (d2)
lim (2x + 5) = 7 lim f (x) = +3 et x lim f (x) = +3 .
x"1 x"4 + " 3 6
x!1

( )
x24
et lim – 1 = –3 , 4
x"1 (x – 1) 2 3.  La droite (d1) d’équation x = 4 est
x!1 asymptote verticale à . 2
donc lim f (x) = – 3
x"1 4.  f est dérivable sur R \ " 4 , et pour tout -6 -4 -2 0 2 4 6 8 10 12
x!1
2 -2
lim (2x + 5) = +3
x " +3
x de R \ " 4 , , f ¢ (x) = x – 8x +214 .
(x – 4) -4
et x lim
" 3 + (
1
(x – 1) 2
–= 0,
) Discriminant de x 2 – 8x + 14 : T = 8
x –3 4– 2 4 4+ 2 +3
-6
-8
donc x lim
+
f (x) = +3 
" 3 Signe de
+ 0 – – 0 +
f
2.  x lim
+
( f (x) – (2x + 5))
" 3

( )
1–2 2 –3 +3
= x lim – 1 =0
Variations
de f
" 3+
(x – 1) 2 –3 +3 1+2 2

En route vers le bac (p. 102-105)


129.  Définition par récurrence. 2.  1 3.  Pour tout n de N,
•  u 0 ! I  ; u n + 1 – u n = f (u n) – u n = u n (2 – u n) – u n
•  Si u n ! I alors f (u n) ! I c’est-à-dire = u n – u 2n = u n (1 – u n) .
-3 -2 -1 0 1 2 3
un + 1 ! I .
4.  a.  f (@ 0 ; 1 6) = @ 0 ; 1 6 , donc d’après le
Donc pour tout n de N, u n ! I . -1
résultat de l’exercice 129, u n ! @ 0 ; 1 6 .
130.  x lim
+
u n = I et f est continue en l -2 b.  Pour tout n de N, u n + 1 – u n 2 0.
" 3
donc x lim f (u n) = f (l) . Donc (u n) est croissante. De plus (u n)
" +3 y= x f
est majorée, donc (u n) admet une limite
Or pour tout n de N, f (u n) = u n + 1 , donc
lim u = l , d’où x lim u = l. égale à 1.
x " +3 n + 1 " +3 n 3.  f (x) = x + x – x 2 = 0 + x (1 – x) = 0
Donc par unicité de la limite, l = f (l) . 5.  a.  f (@ 1 ; 2 6) = @ 0 ; 1 6 et
+ x = 0 ou x = 1 . f (@ 0 ; 1 6) = @ 0 ; 1 6 donc pour tout n de
131.  Partie A Partie B N*, u n ! @ 0 ; 1 6 .
1.  f est dérivable sur R et pour tout réel 1.  f (0) = f (2) = 0 et f (1) = 1 , donc si b.  Pour tout n de N, u n + 1 – u n 2 0.
x, f ¢ (x) = – 2x + 2 .
u 0 ! " 0 ; 1 ; 2 , , alors pour tout n de N, Donc (u n) est croissante. De plus (u n)
x –3 1 +3 un ! " 0 ; 1 ; 2 , . est majorée, donc (u n) admet une limite
Signe de f ¢ + 0 – 2. égale à 1.
1 x -3 0 1 +3 6.  a.  f (@ – 3 ; 0 6) = @ – 3 ; 0 6 donc pour
Variations tout n de N*, u n 1 0 . Pour tout n de N,
Signe de
de f – 0 + 0 – u n + 1 – u n 1 0 . Donc (u n) est décrois-
–3 –3 x (1 – x)
sante.

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

b.  (u n) n’est pas minorée donc La fonction est : 1+ 5


lim u n = – 3
x +
– décroissante sur @ 0 ; 2 6  ; x 1 2 +3
" 3
– croissante sur @ 2 ; +3 6 . 2 1
7.  a.  f (@ 2 ; +3 6) = @ – 3 ; 0 6 , pour tout
D’où la courbe représentative de f : +
n de N*, u n 1 0 . Signe de f ¢ –
b.  Pour tout n de N, u n + 1 – u n 1 0 . +3 +3
3 y= x Variations
Donc (u n) est décroissante. 1+ 5
2 de f
c.  (u n) n’est pas minorée donc 2
M2
lim u n = – 3 . 1
x +
" 3
A0 A3 A2 A1 b.  Sur E 1 ; +3 ; , le minimum de f est z .
2

( )
132.  1.  Une suite croissante admet une 0 0,5 1 1,5694 2 2,25
1+ 5 E 1 + 5 5E
u0 u u1
limite finie, si et seulement si, elle est ma- 1,42189 2 2.  f ; ;2 =; ;
u3 2 2 3

( )
jorée. 1 + 5 1 + 5
2.  Pour tout n de N, u n + 1 – u n = u 2n + 1. 2.  a.  On a quel que soit n, donc f ; ; 2E 1 ; ; 2 E,
2 2
Donc pour tout n de N, u n + 1 – u n 2 0 .
Ainsi (u n) est croissante. 2 (
u n + 1 = 1 u n + 2 = f (u n) .
un ) d’où d’après l’exercice 129, pour tout n
de N, u n 1 ;
1+ 5 E
; 2 , c’est-à-dire :
On vient de voir que : 2
3.  f (x) = x + x 2 + 1 = 0 , ainsi l’équa-
tion f (x) = x n’a pas de solution dans R. u 1 = f (u 0) = f 1 = 2, 25 H 2 .
2 () Pour tout n de N,
z G un G 2 .

4.  Si (u n) avait une limite finie l, on au- L’affirmation est vraie au rang 1. – u 2n + u n + 1
rait l = f (l) , ce qui est impossible, donc Supposons u n H 2 . D’après la ques- un + 1 – un = , donc pour
2u n – 1
lim u n = +3 .
x + tion  1, la fonction f est croissante sur u n Hz , u n + 1 – u n G 0 .
6 2 ; +3 6 . Donc par application de cette
" 3
2
133.  1.  Supposons a = 1 . Alors pour b.  Dans E 1 ; +3 ; : x = f (x) + x = x + 1
tout n de N, u n + 1 = u n + b . Donc (u n) croissance f (u n) H f ( 2 ) = 2 . Donc 2 2x – 1
est une suite arithmétique de raison u n + 1 H 2 . La relation est héréditaire. + x2 – x – 1 = 0 + x = z .
b ! 0 . Ainsi (u n) est strictement crois- c.  (u n) est décroissante et est minorée
Conclusion : quel que soit :
sante ou strictement décroissante et a donc x lim u = z.
n H 1 , un H 2 . " +3 n
pour limite +3 ou – 3 . b.  Soit : 3.  a.  Pour tout x de E 1 ; +3 ; ,
2 2
Par conséquent, si (u n) a une limite finie, f (x) – x = x + 1 – x = 1 – x = 2 – x . 2 x 2 + 1 – 2xz + z
alors a ! 1 . 2 x x 2 2x f (x) – z = x + 1 – z =
On a vu que si x H 2 , 2 – x 2 G 0 . 2x – 1 2x – 1
2.  a.  Alors pour tout n de N, x 2 – 2xz + z 2 (x – z) 2
v n + 1 un + 1 – l Conclusion : si x H 2 , = = .
= f (x) – x G 0 + f (x) G x . 2x – 1 2x – 1
vn un – l Donc pour tout n de N,
c.  On a vu que pour n 2 0 , u n H 2  ; (u – z) 2
au n + b – b u n + 1 – z = f (u n) – z = n
1 – a = a (1 – a) u n – ab donc d’après la question précédente
2u n – 1
,
(1 – a) u n – b f (u n) G u n  ; or f (u n) = u n + 1 .
un – b or u n Hz donc 2u n – 1 H 2z – 1
1–a Conclusion : u n + 1 G u n pour tout n 2 0 .
(u – z) 2 (u n – z) 2 1
a ((1 – a) u n – b) La suite est (u n) décroissante. d’où n G G (u n – z) 2
= =a 2u n – 1 2z – 1 2
(1 – a) u n – b d.  La suite (u n) est décroissante et mi- car 2z – 1 H 2 .
Donc (v n) est géométrique de raison a. norée par 2 . Elle converge donc vers un b.  oui
b.  Pour tout n de N, v n = (u 0 – l) # a n . réel supérieur ou égal à 2 . c.  x lim u = z.
" +3 n
3.  Pour tout n de N, u n = (u 0 – l) # a n + l. 3.  La fonction f est définie et conti- 4.  Par récurrence :
Si a 2 1 , alors x lim a n = +3 , donc nue sur 6 2 ; +3 6  ; la suite définie par •  Vrai pour n = 0 . n + 1
" +3
lim u n = 3 .
x +
" 3
u n + 1 = f (u n) converge vers , = f (,).
, est donc solution de l’équation
•  Si u n – z G 1 ()
2
2 –1
,
Si a 1 – 1 , alors a n n’a pas de limite.
(( ) )
alors :
Si – 1 1 a 1 1 , alors x lim
" +3
a n = 0 , donc 2 ( x )
1 x + 2 = x + 2x = x + 2
x u n + 1 – zG 1 (u n – z) 2 G 1 1
2 2 2
2n + 1 – 1 2

lim u n = l . + 2x 2 = x 2 + 2 + x 2 = 2 + x =  ,,
()
x +
" 3 2n + 2 – 1
134.  1.  a.  La fonction f est dérivable de seule solution supérieure ou égale à 3 . = 1 .
29 + 1 – 1
2
( ) (
f ¢ (x) = 1 1 – 22 = 1 x –2 2
2 x 2
2

x ) La suite (u n) converge vers , = 2 . 5.  u 9 – z G 1


2() .
135.  1.  a.  f est une fonction rationnelle Le logiciel XCas nous donne :
Le signe de f ¢ est donc celui de x 2 – 2 , donc dérivable sur son ensemble de dé-
car x 2 2 0 , pour x 2 0 . finition.
2 (x 2 – x – 1)
Or sur @ 0 ; +3 6 , x 2 – 2 H 0 + x H 2 . Pour tout x de E 1 ; +3 ; , f ¢ (x) = .
2 (2x – 1) 2

© Hachette livre, 2012 40 Repères Term S, Livre du professeur


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Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

136.  1.  Faux. Contre-exemple : 142.  1.  f est définie sur R. 3.  Conclusion : cherchons quand on aura
f (i) 2 0 pour i ! 8 0 ; 8 .
r
Sur @ 0 ; +3 6 , f (x) = 1 . Pour tout réel x,
2
x 1 1
2.  Faux. Contre-exemple : f (– x) = = = f (x) . 2 (1 – 2 sin i)
Sur R, f (x) = – x et g (x) = x 4 . 1 + (– x) 2
1 + x2 f ¢ (i) = or cos 2 i 2 0 donc
cos 2 i
3.  Vrai, d’après le théorème de comparai- Donc f est paire. f ¢ est du signe de 1 – 2 sin i .
2.  Pour tout réel x,
1 – 2 sin i 2 0 + sin i 1 1 + sin i 1
son. r
f ¢ (x) = – x . 2 6
4.  Faux. Contre-exemple :
x ( 1 + x )(1 + x 2)
2
r
Sur R*, f (x) = . + i1
x Pour tout x de R+, f (x) 1 0 . Donc f est 6
car sinus est une fonction croissante sur
8 0 ; r 8  .
137.  Faux. Contre-exemple : strictement décroissante sur R+.
Sur 6 1 ; +3 6 , f (x) = 1 et g (x) = x . lim f (x) = 0 .
x " +3
2
x Donc la fonction f est strictement crois-
138.  Vrai : f (x) = 1 x + x sin (3x) = 1 x 3. 
r
2 2 sante sur 8 0 ; B et strictement décrois-
Zx = 0 f 1 6
sante sur 8 ; 8 et :
] r r
+ ] ou -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7
6 2
[
] sin (3x) = 1
\
Zx = 0
2
4.  f est continue et strictement décrois-
sante sur R+. f (0) = 1 et x lim f (x) = 0 .
()
f
r 7
6
= + 2 + 4# 2 =
2 3 3
7 3 – 12
2 3
20

donc il existe deux réels a et b de 8 0 ; 8


" +3 r
] Donc, d’après le théorème des valeurs in- 2
termédiaires, pour tout réel y de @ 0 ; 1 @ ,
] ou r
] tels que a 1 1 b et f (i) 2 0 sur
+ ][3x = 6 2r @
r 6

6 l’équation f (x) = y admet une unique so- @ a ; b 6 avec a . 0.395 et b . 0.644 .
] ou 1 –1. Le lapin traversera la route sans se
] 5r lution dans R+ qui est égale à r
] 3x = 6 2r @ y2 faire tuer par le camion si i . ou
6 6
\
Zx = 0 143.  1.  f est la restriction d’une fonc- i ! @a ; b6.
] tion rationnelle, donc f est dérivable sur 145.  1.  a.  Pour tout réel x de 6 0 ; 20 @ ,
] ou 6 0 ; 2 @ et pour tout réel x de 6 0 ; 2 @ ,

]
+ ][x = ; E
r 2r 1 f (x) = 1 (20x – x 2) .
18 3 f ¢ (x) = . 10
] ou (x + 1) 2 f est dérivable sur 6 0 ; 20 @ et pour tout
] Pour tout réel x de 6 0 ; 2 @ , f ¢ (x) 2 0 , donc
]x =
5r ; 2r E réel x de 6 0 ; 20 @ , f ¢ (x) = 1 (20 – 2x)
18 3 f est strictement croissante sur 6 0 ; 2 @ . 10
\
139.  1.  lim f2 (x) = +3 . 2.  f (1) = 3 et f (2) = 5 , donc si x ! 6 1 ; 2 @, = 1 (10 – x)
x"0 2 3 5
2.  x lim f2 (x) = 0 . 3 5 On en déduit le tableau de variations de f :
alors f (x) ! ; ; E , d’où f (x) ! 6 1 ; 2 @ .
" 3+ 2 3
3.  Troisième tableau. 144.  1.  Trigonométrie dans le triangle x 0 10 20
140.  f est une fonction rationnelle donc ABD rectangle en B : cos i = AB et f ¢(x) + 0 -
AD
dérivable sur son ensemble de définition. sin i = BD  .
Pour tout x de E – 3 ; 5 ; , AD 10
2 Donc AD = AB = 4 et f (x)
cos i cos i 0 0
2 (2x – 5)(2x – 9)
f ¢ (x) = . CD = CB + BD = 7 + 4AD sin i
(2x – 7) 2 = 7 + 4 tan i . b.  f admet donc un minimum égal à 0 at-
distance (en km) teint en x = 0 et x = 20 et un maximum
x 5 7 9
+3 t 1 = temps en heure =
2 2 2 vitesse (en km/h) égal à 10 atteint en x = 10 . Donc, pour
Signe –3 tout x ! 6 0 ; 20 @ , f (x) ! 6 0 ; 10 @ .
de f ¢
– – 0 + = AD = 4 # 10  .
30 30 cos i c.  Représentation graphique de la suite
Variations 0 –3
+3 +3 (7 + 4 tan i )10
de f –3 8 t 2 = CD =  . (u n) n H 0 :
60 60
12 y
141.  f est une fonction rationnelle donc 2.  Le lapin traverse la route avant le pas- y= x
sage du camion s’il met moins de temps 10
dérivable sur son ensemble de définition.
Pour tout x de 6 0 ; 1 @ , pour arriver en D donc si t 1 1 t 2 , c’est- 8

– x 2 (x + 3) –3 (7 + 4 tan i)10 – 3 6
à-dire si 4 # 10 1
3 2
f ¢ (x) = – x – 3x2 = . 30 cos i 60
4
(x + 2) (x + 2) 2 2
en multipliant par 30 # 10 3 on a :
Donc pour tout x de 6 0 ; 1 @ , f ¢ (x) 1 0 . 4 1 7 + 4 tan i d’où f (i) 2 0 . 0 u2 u 4 u6 8 u 10 12 14 16 18 20 22
x
u0 1 2 3 4
Ainsi f est décroissante sur 6 0 ; 1 @ . cos i 2

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Livre du professeur
Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

2.  Montrons par récurrence que pour tout 3.  La suite (u n) n H 0 est croissante et Ensuite, pour tout entier naturel n, on a
entier naturel n, 0 G u n G u n + 1 G 10. majorée par 10. On en déduit que la u n + 1 = 1 u n (20 – u n) et quand n tend
• On a u 0 = 1 puis u 1 = f (u 0) = 1,9 et suite (u n) n H 0 converge vers un réel que 10
donc 0 G u 0 G u 1 G 10 . vers +3 , on obtient  = 1  (20 –  )
l’on note . De plus, comme pour tout 10
• Soit n ! N . Si 0 G u n G u n + 1 G 10 , entier n, on a 1 G u n G 10 (car u 0 = 1 puis 10 =   (20 –  ) puis 10 = 20 –  
puisque f est croissante sur 6 0 ; 10 @ , on et car la suite (u n) n H 0 est croissante), (car  ! 0 ) et enfin  = 10.
a f (0) G f (u n) G f (u n + 1) G f (10) c’est- quand n tend vers +3 , on obtient La suite (u n) n H 0 converge et
à-dire 0 G u n G u n + 1 G 10 . 1 G  G 10 . lim
x +
u n = 10 .
" 3
On a montré par récurrence que pour tout
entier naturel n, 0 G u n G u n + 1 G 10 .

Accompagnement personnalisé (p. 106-107)


146.  1.  x lim

f (x) = – 3 . 153.  a. Pour tout x ! 0 , – 1 G sin (3x + 1) G 1 ,
" 3
2.  Pour tout x ! 0 , f (x) = 4x
donc  x lim f (x) = +3 .
5
( 1 – 1 + 12 – 13 + 15 ,
4x 4x 2x 4x ) donc – 14 G f (x) G 14 .
x x
+
" 3

147.  x lim f (x) = +3 .


b.  x lim
" +3 x
1
( )
– 4 = x lim
" +3
x4 x " +3 ()
1 = 0 , donc lim f (x) = 0 .

+
" 3

donc  x lim f (x) = +3 .


(
Pour tout x ! 0 , f (x) = 3x 6 1 + 1 3 + 5 4 – 7 6 ,
3x 3x 3x ) 2.  a.  x lim
b.  x lim

g (x) = 0 .
" 3
h (x) = – 3 .

" 3 " 3 +

x (
148.  Pour tout x ! 0 , f (x) = – x 4 1 – 42 – 13 + 74 ,
x x ) 154.  1.  f est dérivable sur 6 – 2 ; 0 @ et pour tout x de 6 – 2 ; 0 @ ,
f ¢(x) = 6x 2 – 2x + 1 .
donc  x lim
+
f (x ) = – 3   et  lim
x –
f (x ) = – 3 . T = – 20 , donc pour tout x de 6 – 2 ; 0 @ , f ¢(x) 2 0 .
" 3 " 3

149.  1.  Pour tout x ! 0 , x – 2 0

f (x) =

2.  x lim
2
(
4x 1 –
(
3x 3 1 – 1 2
5
3
+
x )
1
4x 2x 2 )
3
= #

f (x) = +3   et  x lim


4
x
1– (
1 – 12
5
3x
+ 1
4x 2x 2
f (x) = – 3 .
) .
Signe de f ¢
Variation
de f – 17
+

" 3+ –" 3 2.  0 ! 6 – 17 ; 5 @ , donc d’après le théorème des valeurs intermé-


diaires et le tableau de variations ci-dessus, l’équation f (x) = 0
150.  1.  Pour tout x ! 0 ,

( )
admet une unique solution dans 6 – 2 ; 0 @ .

f (x) =
(
4x 2 1 – 7 2
4x ) 4
= #
1 – 72
4x . 155.  a. f est dérivable sur @ – 3 ; 3 6 et pour tout x de @ – 3 ; 3 6 ,
2
(
5x 1 + 1 +
5x 5x 2
3 5
) 1+ 1 + 3
5x 5x 2
f ¢(x) = – x
9 – x2
 .

2.  x lim f (x) = 4   et  x lim f (x) = 4  . b. g est dérivable sur R et pour tout réel x,
" +3 5 " –3 5 g ¢(x) = – 28x 3 (– x 4 + 6) 6 .
151.  1.  Pour tout x ! 0 , c. h est dérivable sur E – 7 ; +3 ; et pour tout x de E – 7 ; +3 ; ,

( )
3 3
f (x) =
(
2x 1 – 7
2x ) 2
= 3#
1– 7
2x .
h ¢(x) = – 15 –
(3x + 7) 2 2 3x + 7
3 + 2 sin (– 2x + 6) .
4
( 2
5x 1 – 2 + 4
5x
1
5x
5
)
x 1 – 2 + 14
2
5x 5x 156.  1. 

2.  x lim f (x) = 0   et  x lim f (x) = 0  . x – 2,5 – 2,3 –2 – 1,7 – 1,5 –1 – 0,5 – 0,2
" 3+ –
" 3
f(x) 0 0 1 0 0 1 0 0
152.  a.  lim f (x) = +3 .
x"0
b.  x lim g (x) = +3 . x 0 0,4 0,8 1 1,3 1,5 2 2,5
" 3 –
f(x) 1 0 0 1 0 0 1 0
c.  lim h (x) = +3   ;  lim h (x) = – 3   et  x lim
+
h (x) = – 3 .
x"0 x"0 " 3
x10 x20 3.  f n’est pas continue.

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

4. 
3
()
2
1

-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5
-1
-2
-3
On ne voit pas les discontinuités…
157.  Pour tout réel positif t, x (t ) = 2 cos (3 2 t ) . 159.  Pour tout x 2 0 ,
Donc x ¢(t ) = – 6 2 sin (3 2 t )   et  x ¢¢(t ) = – 36 cos (3 2 t ) .
sin (x) x # sin (x) x sin (x) sin (x)
D’où pour tout réel positif t, f (x) = = = = x#  .
3, 6 x x# x x x
x ¢¢(t ) + k x (t ) = – 36 cos (3 2 t ) + # 2 cos (3 2 t )
m 0, 2 sin (x)
= – 36 cos (3 2 t ) + 36 cos (3 2 t ) = 0 . Or lim = 1   et  lim x = 0   donc x lim f (x) = 0 .
x"0 x x"0 +
" 3

158.  1.  a. Pour tout réel t de l’intervalle 6 – r ; r @ , 160.  f est une fonction homographique telle que lim f (x) = – 3
x"0
x (– t ) = 5 cos (t )
) et lim f (x) = – 3 donc on cherche b tel que pour tout x de
y (– t ) = – 3 sin (t ) x"4
x24
M (– t ) est l’image du point M (t ) de (C ) par la symétrie d’axe R\ " 4 , , f (x) = – 3x + b  .
(Ox). x–4
x (r – t ) = – 5 cos (t )
b. Pour tout réel t de l’intervalle 6 – r ; r @ , ) La tangente à la courbe représentative de f au point d’abscisse 1
y (r – t ) = 3 sin (t )
a pour équation y = 4 x – 1  .
M (r – t ) est l’image du point M (t ) de (C ) par la symétrie d’axe 3 3
(Oy). Donc f ¢(1) = 4  . Or pour tout x de R\ " 4 , , f ¢(x) = 12 – b2  .
3 (x – 4)
x ¢(t ) = – 5 sin (t )
2.  Pour tout réel t de l’intervalle 6 – r ; r @ , ) D’où 12 – b 4
=  . Ainsi b = 0 . D’où pour tout x de R\ " 4 , ,
y ¢(t ) = 3 cos (t )
(– 3) 2 3
r r
t – r –
2 0 2
r f (x) = – 3x  .
x+4
Signe de x¢ + + 0 – 0 –
161.  MOI équilatéral + IM = OI = MO   or  OI = 1
5
Variation
0 0
Donc : MOI équilatéral + IM 2 = 1
de x
– 5 –5 + (cos (x) – 1) 2 + sin 2 (x) = 1 + 1 - 2 cos (x) = 0
+ cos (x) = 1 + x =  .
Signe de y ¢ – 0 + + 0 – r

2 3
3
Variation
de y 0 0 0
– 3

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Chap. 2 Fonctions : limites, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie

Sur les pas du supérieur (p. 109)


I. 1. f est dérivable sur 6 0 ; 1 6 , @ 1 ; +3 6 et pour tout x de Partie B
1 + x 2  . 1.  V (x) = 0 + 2x (6 – x ) = 0 + x = 0 ou x = 36
6 0 ; 1 6 , @ 1 ; +3 6 , f ¢(x) =
(1 – x 2) 2 2. V est dérivable sur @ 1 ; +3 6 et pour tout réel x 2 1 ,
Pour tout x de 6 0 ; 1 6 , @ 1 ; +3 6 , f ¢(x) 2 0 . V ¢(x) = 12 – 3 x = 3(4 – x ) .
Donc f est croissante sur 6 0 ; 1 6 et sur @ 1 ; +3 6 .
D’où :
2.  lim (1 - x 2) = 0 +   donc  lim f (x) = +3  ;
x"1 x"1 x 1 16 +3
x11 x11
V ¢(x) + –
lim (1 - x 2) = 0 –   donc  lim f (x) = – 3
x"1 x"1 64
x21 x21 V(x)
et pour tout x de @ 1 ; +3 6 , f (x) = x = 1 10 –3

donc x lim f (x) = 0 .


x 2
( x2 ) (
1 –1 1
x 2–1
x ) 3. Tableau de valeurs :
+" 3
3. f est continue sur son ensemble de définition, donc d’après le x 1 4 8 12 16 20 24 28 32 36
théorème des valeurs intermédiaires, f décrit R. V(x) 10 32 51 61 64 61 53 40 22 0
II. 1. Pour tout t de 6 0 ; r @ ,
70
g ¢(t ) = – 2 sin (t ) cos (t ) # sin 2 (t ) + (1 + cos 2 (t )) # 2 sin (t ) cos (t )
g ¢(t ) = 2 sin (t ) cos (t )(1 + cos 2 (t ) – sin 2 (t )) 60
g ¢(t ) = 2 sin (t ) cos (t )(2 cos 2 (t ))
50
g ¢(t ) = 4 sin (t ) cos 3 (t )
40
2.  r
x 0 r
2 30
Signe de g¢ + 0 –
20
1 y = V(x)
Variations
de g 0 0 10

0 2
III.  4 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 34 36
1

–p p
–
0 p

p 3p 2p 5p 3p Partie C
2 -1 2 2 2 1. Le maximum est atteint en x = 16 , c’est-à-dire en avril 2001.
2.  V (x) 1 10 au cours du 35ème mois, soit en novembre 2002.
IV. Partie A
Z
] A = 1 379 + 118 3
V (1) = 10 A – B = 10 ] 132
) + ' +[
V (12) = 61 12 (A – B 12 ) = 61 ]] B = 59 + 118 3
\ 132
+ '
A . 11, 995
 .
B . 1,995

© Hachette livre, 2012 44 Repères Term S, Livre du professeur


Fonction exponentielle
Fonction logarithme népérien
Programme officiel
Contenus
Fonction exponentielle
Fonction x 7 exp (x) .
Capacités attendues
3
• Démontrer l’unicité d’une fonction dérivable sur R, égale à sa dérivée et qui vaut 1 en 0.

Relation fonctionnelle, notation ex . • Démontrer que x lim


+
ex = +3 et x lim

ex = 0 .
" 3 " 3

• Utiliser la relation fonctionnelle pour transformer une écriture.

• Connaître le sens de variation et la représentation graphique de la fonction exponentielle.

ex
• Connaître et exploiter x lim
+
= +3 et x lim xe x = 0 .
" 3 x " –3

Fonction logarithme népérien


Fonction x 7 ln x . • Connaître le sens de variation, les limites et la représentation graphique de la fonction logarithme
népérien.

Relation fonctionnelle dérivée. • Utiliser, pour a réel strictement positif et b réel, l’équivalence ln a = b + a = eb .

• Utiliser la relation fonctionnelle pour transformer une écriture.

ln x
• Connaître et exploiter x lim
+
= 0.
" 3 x

Découverte (p. 112-113)
1. Fonction exponentielle et méthode d’Euler
1.  x n = x 0 + nh = nh .
2.  y n + 1 = y n + hf ¢ (x n) = y n + hf (x n) = y n + hy n = y n (1 + h). La
suite ( y n) est géométrique de raison 1 + h et de premier terme
y0 = 1 .
3.  b.  En B3 on écrit : =B2+$D$4 . En C2 on écrit : 1 .
c.  En C3 on écrit : =C2*(1+$D$4) .
On obtient le tableur suivant :

© Hachette livre, 2012 45 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

4.  5.  On obtient le tableur suivant :

Ainsi f (2) . 0, 693 .

3. Découvrir la fonction ln avec sa calculatrice


1.  On trouve D ln = @ 0 ; +3 6 .

5.  On obtient le tableur suivant :

3.  On peut conjecturer que la fonction ln est croissante sur


Ainsi f (1) . 2, 7169 .
@ 0 ; +3 6 .
2. Fonction logarithme et méthode d’Euler 4.  On peut conjecturer que lim = ln (x) = -3 et
x"0
1.  x n = x 0 + nh = 1 + nh . lim
x +
ln (x ) = +3.
" 3

2.  y n +1 = y n + hf ¢ (x n) = y n + h # 1 = y n + h # 1 . x 0 +3
xn 1 + xh
3.  b.  En B3 on écrit : =B2+$D$4 . En C2 on écrit : 0 . +3
c.  En C3 on écrit : =C2+$D$4/(1+A3*$D$4) . ln (x)
On obtient le tableur suivant : –3
6.  On peut conjecturer que ln (x) H 0 lorsque x G 1 et que
ln (x) 2 0 lorsque 0 1 x 1 1 .
7.  La calculatrice ne permet pas de donner le résultat car il est
trop grand. À l’aide d’un logiciel de calcul formel on trouve :

© Hachette livre, 2012 46 Repères Term S, Livre du professeur


TS erm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

Exercices résolus (p. 130 à 137)


Page 130 Or x lim 1 - e- 2x = 1 et x lim (e- x + 2ex) = +3 donc
2x x -x+1
e3x - ex + 1 = e (e - e )
= e2x  ;
+
" 3 + " 3
x
e -e 1-x x
e -e 1-x
lim e - e- x = 0 .
x

ln (x 2 - 2x - 3) - 2 ln (x + 1) = ln (x 2 - 2x - 3) - ln (x + 1) 2
x " +3
1 + 2e2x

) ( )
Page 133
( (x + 1)(x - 3)
2
= ln x - 2x -2 3 = ln 1.  e- 2x - e4x - 2 = 0 + e- 2x = e4x - 2 + - 2x = 4x - 2 + x = 1 .
(x + 1) (x + 1) 2 3
S = ' 1 1  .
(
= ln x - 3 .
x+1 ) 3
2.  ex - 4e- x = 2 + e2x - 4 = 0 . On pose X = ex et on a
Page 132 X 2 - 2X - 4 = 0 d’où X = 1 - 5 ou X = 1 + 5 or X = ex
1.  x lim

(x + ln (1 + e- 2x)) = x lim

(ln (ex) + ln (1 + e- 2x)) donc X 2 0 ainsi X = 1 + 5 soit ex = 1 + 5 ce qui nous
" 3 " 3
= x lim ln (ex (1 + e- 2x)) = x lim ln (ex + e- x) = +3. donne x = ln (1 + 5 ) .
– – 2
3.  e G e3x + 4 + e2 - x G e3x + 4 + 2 - x 2 G 3x + 4
" 3 " 3 2

2.  x lim ln (1 + e- 2x) = 0 et x lim x = +3 donc 2


+
" 3 + " 3 ex
- 2x
lim (x + ln (1 + e
x " +3
)) = +3 . + x 2 + 3x + 2 H 0 soit x ! @ – 3 ; 2 @ , 6 - 1 ; +3 6 .
- x 2x
3.  x lim e - e = lim e (e - 1) .
x -x

" – 3 1 + 2e2x Page 135


x " –3
1 + 2e2x
-x 1.  On pose X = ln x ainsi 2 (ln x) 2 - 5 ln x - 3 1 0
Or x lim e = +3 et x lim e2x - 1 = - 1 donc 1
" –3 " –3 -
lim e -x 2x
(e - 1) = – 3 et x lim 1 + 2e = 1 . 2x + 2X 2 - 5X - 3 1 0 + X ! E - 1 ; 3 ; + x ! B e 2 ; e3 8 .
x " –3 " –3 2
e- x (e2x - 1) 2.  On pose X = e- x ainsi e- 2x - 8e- x + 12 = 0
Donc x lim = –3 .
" – 3 1 + 2e2x + X 2 - 8X + 12 = 0 + (X - 2)(X - 6) = 0 + X = 2 .
x - 2x
4.  x lim ex - e- x = lim e (1 - e ) = lim 1 - e- 2x  . soit x = - ln 2 ou x = - ln 6 .
" +3 1 + 2e2x x " – 3 ex (e- x + 2ex) x " +3 e- x + 2ex

Exercices (p. 138)
1. à 42. Corrigés dans le manuel. = e3x + 5 # e- 3x + 3 # e4x - 4 = e4x + 4 1
x –3 5 +3
1. Calculs algébriques = (ex + 1) 4 . 2
2x - 1 – 0 + +
43.  A = (e- x) 2 = e- 2x  ; 1 1 = ex .
-x+4 46.  1.  = -x+ 5 + + 0 –
B = e x + 4 = e- 2x  ; 1 + e- x 1 + 1 ex + 1
e ex (2x1)(- x + 5) – 0 + 0 –
-x x
C = (ex + 3 # e- 2x - 2) 2 = (e- x + 1) 2 x -x e (e - e- x) 1 - e- 2x
2.  ex - e - x = - x x =  .
= e- 2x + 2 . e +e e (e + e- x) 1 + e- 2x •  h (x) = ln (1 + x2) .
44.  1. (e2 - 3 ) 2 + 3 = e(2 - 3 ) # (2 + 3 ) e -x x -x 1 + x 2 2 0  x ! R donc
= e4 - 3 = e1 . 47. 1. = e #e = 1  . Dh = R
- 1, 4 e- x + x 2 ex (e- x + x 2) 1 + x 2 ex
2
2.  e # e 0, 6
=e . x x •  i (x) = ln (1 + e2x) .
3, 6 2.  1 - x 7 = e +x 3 - 7 = ex - 4  . e2x 2 0  x ! R  ;
3.  e2, 7 = e3, 6 - 2, 7 = e0, 9 . e +3 e +3 e +3 1 + e2x 2 0  x ! R donc
e -x e x
(1 - e -x
) x
1 48.  1 - e - x = x = ex - 1  . Di = R .
4. 
e2
= e2
1
-
1
3
1
= e6 .
1+e
x
-x
e (1 + e ) e + 1
x
()
50.  ln 8 = 3 ln 2  ; ln 1 = - 2 ln 2  ;
4
2 = e +x 1 - 2 = ex - 1  .
1
e3 1- x ln (16e) = 4 ln 2 + 1  ; ln 2 = 1 ln 2  ;
e +1 e +1 e +1 2
45.  1.  4e4x # (- 5e- 3x + 2) = - 20ex + 2 .
3x - 3x
2.  e + e # e - e
3x - 3x
=e -e
6x - 6x
.
49.  •  f (x) = ln (2x - 1) + ln (- x + 5) .
On doit avoit x 2 1 et - x 2 - 5 soit
( ) 64
ln 2 5 ln 2 - 2 .
e
2 2 4 2 51.  ln 10 = ln 5 # 2 = ln 5 + ln 2 .
x 1 5. ln 100 = ln 10 2 = 2 ln 10 = 2(ln 5 + ln 2) .
e- 3x + 5 # (ex + 2) 3 e- 3x + 5 # e3x + 6
3.  = Df = E 1 ; 5 ; . ln 0, 000 1 = ln 10 - 4 = - 4 ln 10
e- 2x - 6 e- 2x - 6 2
11 + 2x + 6 = - 4(ln 5 + ln 2) .
=e = e2x + 17 . •  g (x) = ln ((2x - 1)(- x + 5)) 3
3
= ln (2x - 1) + ln (- x + 5)  ; Dg = Df . ln 1 000 = ln 10 2 = (ln 5 + ln 2) .
4.  e3x + 5 # (e- x + 1) 3 # (e2 - 2x) 2 2

© Hachette livre, 2012 47 Repères Term S, Livre du professeur


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Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

ln 8 = 3 ln 2 - 2 ln 5 . x 1 = - 5 - 7 = - 6 g D et 3 = 1 + 24 = 25  ; x 1 = - 1 - 5 = - 3 et
25 2 2
x2 = - 1 + 5 = 2 .
ln (8 # 10 5) = ln 8 + ln 10 5 x 2 = - 5 + 7 = 1. 2
= 3 ln 2 + 5(ln 5 + ln 2) = 5 ln 5 + 8 ln 2 . 2
4.  xex G 0 pour x ! @ – 3 ; 0 @ .
On dresse le tableau de signes :
ln (32 # 10 - 8) = 5 ln 2 - 8(ln 5 + ln 2)
= - 8 ln 5 - 3 ln 2 .
2 x –3 -3 2 +3
5.  e1 - x G 0 pas de solution.
ln 0, 000 004 = ln (4 # 0, 000 001) 61.  1.  e- x G ex + e- x - ex G 0
= 2 ln 2 - 6 ln 5 - 6 ln 2 - x2 + x - 6 + 0 – 0 +
+ ex (e- 2x - 1) + 0 + e- 2x - 1 G 0
= - 6 ln 5 - 4 ln 2 . + e- 2x G 1 + - 2x G 0 + x H 0 .
Donc
52.  ln (( 2 + 1)( 2 - 1)) = ln (2 - 1) 2.  e 21 + e4x2e0 + 4x20 + x20.
4x
2
= ln 1 = 0 . 2 2 ex exH(e3) 2 + x ! @ – 3 ; - 3 @,6 2 ; +3 6 .
3.  ex - xG1 + ex - xGe0 + x 2 - xG0
ln ( 7 - 2) + ln ( 7 + 2) + x (x - 1) G 0.
2
4.  ex - x 1 e + x 2 - x - 1 1 0.
= ln (( 7 - 2)( 7 + 2)) = ln (7 - 4) = ln 3. 1- 5
–3 0 1 +3
3 = 1 + 4 = 5  ; x 1 = et
2
ln 11 - 3 + ln 11 + 3 x2 =
1+ 5
 .
1 x – 0 + +
= (ln ( 11 - 3) + ln ( 11 + 3)) 2
2 x-1 – – 0 + On dresse le tableau de signes :
= 1 ln (11 - 9) = 1 ln 2 . 1- 5 1+ 5
2 2 x (x - 1) + 0 – 0 + x –3 +3
53.  ln ((x - 1) # (x - 2)) - (ln (x - 1) 2 2
x2 - x
+ ln (x - 2)) = 0 . Donc e G 1 + x ! 60 ; 1@ .
x2 - x - 1 + 0 – 0 +
ln (x - 1) + ln (x - 2) - ln (x - 1) 4.  e2x + 1 2 1x + e2x + 1 2 e- x
- ln (x - 2) = 0 . e
+ 2x + 1 2 - x + 3x + 1 2 0 + x 2 - 1 .
3 Donc
L’égalité affichée par le logiciel est vraie. 1 2 1 - 5 1 + 5;
62.  1.  e x G e2x - 1 + 1 G 2x - 1 ex - x 1 e + x ! E ; .
54. ln (e1#x 2) - 2 ln x = ln e1 + ln x 2 - 2 ln x x 2 2 2
= ln e + 2 ln x - 2 ln x = ln e = 1 . + 1 - 2x + 1 G 0 + - 2x + x + 1 G 0. 63.  1.  e6 - 2x H 11 + e6 - 2x H eln 11
x x + 6 - 2x H ln 11 + - 2x H ln 11 - 6
2. Équations et inéquations On calcule le discriminent du poly-
ln 11 - 6 - ln 11 + 6
nôme au numérateur : 3 = 1 + 8 = 9  ; + xG + xG  .
55. à 58. Corrigés dans le manuel. -2 2
59.  1.  e- 2x + 5 = e3 + - 2x + 5 = 3 x 1 = - 1 - 3 = 1 et x 2 = - 1 + 3 = - 1 . x x x
2.  (e - 2)(e - 6) = 0 + e - 2 = 0 ou
-4 -4 2
+ - 2x = - 2 + x = 1 . On dresse alors le tableau de signes : ex - 6 = 0 + ex = 2 ou ex = 6 + x = ln 2
2
2.  ex = e4x + 3 + x 2 - 4x - 3 = 0 . ou x = ln 6 .
-1 0 1
3 = 16 + 12 = 28 soit 3 = 2 7 . –3
2
+3 3.  (e- x - 3)(ex + 1) H 0 + e- x - 3 2 0
4-2 7 – – 0 + + (puisque ex + 1 2 0 )
x1 = = 2 - 7 et x 2 = 2 + 7 . x
2 + e- x 2 3 + - x 2 ln 3 + x 1 - ln 3.
- 2x + 5 3
3.  e x+7
= (e ) + ex + 7 = e- 6x + 15 - 2x2 + x + 1 – 0 + + 0 – 4.  D = @ 0 ; +3 6 .
- 2x + x + 1 e2 + ln x 2 ln 3 + e2#eln x 2 ln 3 + x2 ln23 .
2
+ x + 7 = - 6x + 15 + 7x = 8 + x = 8 . + 0 – + 0 –
7 x x e
4.  R \ ' 5 1 . 1
5.  e x = 7 + ex = 14 - 7ex .
2 2-e
Donc e x G e2x - 1 +
+ 8ex = 14 + ex = 14 = 7 + x = ln 7  .
x+1
e- 2x + 5 = e3 + x + 1 = - 6x + 15 + 7x x ! ; - 1 ; 0 ; , 6 1 ; +3 6 . 8 4 4
2 2
= 14 + x = 2 . 2 2 64.  1.  (x - 4) e- 1 + x 1 0 .
2.  e5x - ex - 3x - 920 + e5x2ex - 3x - 9
60.  1.
+ 5x 2 x 2 - 3x - 9 + - x 2 + 8x + 9 2 0. x –3 4 +3
e2x - ex = 0 + ex (ex - 1) = 0 + ex = 0
ou ex - 1 = 0 + pas de solution ou 3 = 100  ; x 1 = - 8 - 10 = 9 et x-4 – 0 +
-2
ex = 1 + x = 0 . x2 = - 8 + 10 = - 1. e- 1+ x2
+ +
2.  D = 6 - 1 ; +3 6 . -2 2
(x - 4)e- 1+ x – 0 +
ex = e x+1
+x = x + 1 + x2 = x + 1 On dresse le tableau de signes :
2
+ x2 - x - 1 = 0 . Donc (x - 4) e- 1 + x 1 0 + x ! @ – 3 ; 4 6 .
x –3 -1 9 +3
1+ 5 2.  D = R - " - 4 , .
3 = 1 + 4 = 5  ; x 1 = et
2 ex - e H 0
1- 5 - x2 + 8x + 9 – 0 + 0 –
x2 =  . ex + 4 - 1
2 2
3.  D = @ 0 ; +3 6 . Donc e5x - ex - 3x - 9 2 0 + x ! @ - 1 ; 9 6 + ex - e 2 0 et ex + 4 - 1 2 0
(eln x) 2 + 5eln x = 6 + x 2 + 5x - 6 = 0.
2 2
3.  ex ex H (e3) 2 + ex + x H e6 + ex 2 e et ex + 4 2 1
3 = 25 + 24 = 49  ; + x2 + x - 6 H 0 . + x 2 ln e et x + 4 2 0

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Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

+ x 2 1 et x 2- 4 67.  1.  71.  1.  e2x - 7ex + 10 = 0 .


+ x ! @ – 3 ; - 4 6 , 6 1 ; +3 6 . 1 On pose X = ex avec X ! @ 0 ; +3 6 on a
x –3 -3 +3
3.  e2 - x # e- 1 + 3x 1 (e4) 2 + e2x + 1 1 e8 2 donc
+ 2x - 7 1 0 + x 1 7  . 2x - 1 – – + X 2 - 7X + 10 = 0 .
2
4.  D =  - " 0 , . x+ 3 – 0 + 0 + 3 = 49 - 40 = 9  ; X 1 = 7 - 3 = 2 et
x
e - 1H 0. 2
x
(2x - 1)(x + 3) + 0 – + X 2 = 7 + 3 = 5 soit ex 1 = 2 et ex 2 = 5 et
2
•  ex - 1 2 0 + ex 2 1 + x 2 0 . Donc D = @ – 3 ; - 3 6 , E 1 ; +3 ; . finalement x 1 = ln 2 et x 2 = ln 5 .
2 2.  2ex - 9e- x = - 3
x –3 0 +3 ln ((2x - 1)(x + 3)) H ln 15 + 2e2x - 9 = - 3ex
e -1
x – 0 + + (2x - 1)(x + 3) H 15 + 2e2x + 3ex - 9 = 0 .
x – 0 + + 2x 2 + 6x - x - 3 H 15 On pose X = ex avec X ! @ 0 ; +3 6  ; on a
+ 2x 2 + 5x - 18 H 0 . donc 2X 2 + 3X - 9 = 0
e -1
x
+ + 3 = 9 + 72 = 81  ; X 1 = - 3 - 9 = - 3
x 3= 25 + 144 = 169  ; x 1 = - 5 - 13 = - 9 4
et X 2 = - 3 + 9 = 3  . X 1 est impossible,
4 2
Donc et x 2 = - 5 + 13 = 2 . 4 2
4
ex - 1 H 0 + x donc e2x = 3 soit x 2 = ln 3  .
x
! @ – 3 ; 0 6 , @ 0 ; +3 6 . Donc x ! ; - 9 ; - 3 ; , E 1 ; 2 E . 72.  1.
2 2
2 2
65.  1.  D = @ 2 ; +3 6 . 1
2x 2x
e = 24 - 5e + e + 5ex - 24 = 0 .
x
2.  2x - 1 2 0 + x 2 et
ln (x - 2) = 11 + x - 2 = e11 + x = e11 + 2. 2 On pose X = ex avec X ! @ 0 ; +3 6 on a
x + 3 2 0 + x 2- 3 , donc D = E 1 ; +3 ; . donc X 2 + 5X - 24 = 0 .
2.  D = E – 3 ; 3 ; . 2
3 = 25 + 96 = 121  ; X 1 = - 5 - 11 = - 8
2 ln (2x - 1) + ln (x + 3) H ln 15 . 2
ln (3 - 2x) = - 11 + 3 - 2x = e- 11 d’après 1. x ! E 1 ; 2 E . et X 2 = - 5 + 11 = 3 . X 1 est impossible,
- 11 2 2
+ - 2x = e- 11 - 3 + x = - e + 3  .
68.  1.  x 2 0 et x + 1 2 0 + x 2 - 1 donc ex - 2 = 3 soit x 2 = ln 3 .
2
3.  D = E - 1 ; +3 ; .
donc D = @ 0 ; +3 6 . 2.  e- x - 3ex = - 1 + - 3e2x + ex + 1 = 0.
4 ln x H ln 4 - ln (x + 1) On pose X = ex avec X ! @ 0 ; +3 6 on a
ln (4x + 1) = 0 + ln (4x + 1) = ln (1) donc - 3X 2 + X + 1 = 0 .
+ ln (x # (x + 1)) H ln 4 + x 2 + x - 4 H 0
+ 4x + 1 = 1 + x = 0 . - 1 - 17 3 = 1 + 12 = 13  ;
4.  D = @ – 3 ; 14 6 . 3 = 1 + 16 = 17  ; x 1 = et - 1 - 13 1 + 13
2 X1 = = et
- 1 + 17
( 2 )
ln 7 - 1 x = 1 + ln 7 - 1 x = ln e
2 ( ) x2 =
2
 .
X2 =
-6
- 1 + 13 - 1 - 13
=
6
impos-
Donc x ! ; ; +3 ; .
1
+7 - x = e=+- x = e- 7 1 - 1 + 17 -6 6
2 2 2 sible.
+ x = - 2e + 14 . 1 + 13 1 + 13
2.  D = @ – 3 ; 0 6 . Donc ex 1 = soit x 1 = ln  .
6 6
66.  1. 
ln (1 + ex) + ln (1 - ex)H1 + ln (1 - e2x)H1 73.  L’équation que Célia souhaite ré-
-1
2 2
–3 -1 +3 soudre est différente de celle du logiciel
2 + 1 - e2x H e + - e2x H e - 1
de calcul formel.
x+ 1 – 0 + + + e2x G 1 - e + 1 - e 1 0 . 74.
– – +
Cette inéquation n’a donc pas de solution.
2x + 1 0 x –3 2 +3
69.
x+ 1
+ 0 – + (E) : 4(ln x) 3 = 11(ln x) 2 - 246 ln x + 189 = 0 x-2 – 0 +
2x + 1
avec x ! @ 0 ; +3 6 .
e- x + +
1.  On pose X = ln x avec x ! @ – 3 ; +3 6 .
Donc D = @ – 3 ; - 1 6 , E - 1 ; +3 ; . f (x)
2 On a donc 4X 3 - 11X 2 - 246X + 189 = 0. – 0 +
ln( x + 1
2x + 1 )
= ln +1 x + 1
3 2x + 1 3
=1 2.  On entre “solve” 2x x
g (x) = e + e  ; g (x) est strictement po-
+ 3x + 3 = 2x + 1 + x = - 2 . (4X 3 - 11X 2 - 246X + 189 = 0, X) et on sitive sur R.
trouve S = ' - 7 ; 3 ; 9 1 . 75.  •  f (x) = e2x - ex = ex (ex - 1) .
2.  3x - 1 2 0 + x 2 1  ; 4
3
x + 2 2 0 + x 2 2 donc D = @ 2 ; +3 6 . 3.  S = " e- 7 ; e3/4 ; e9 , . x –3 0 +3

ln (3x - 1) - ln (x + 2) = - ln (2) 70. 1.  ex + e- x = 5 . ex + +


2. 
(
x+2 )
+ ln 3x - 1 = ln 1 + 3x - 1 = 1
2 x+2 2 x 1 + x 2 = ln
5 - 21
2 ( + ln )
5 + 21
2 ( ) ex - 1 – 0 +
f (x)
= ln 25 - 21 = ln 2 .
– 0 +
+ 6x - 2 = x + 2 + 5x = 4 + x = 5  .
4 2

© Hachette livre, 2012 49 Repères Term S, Livre du professeur


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Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

3.  Y = 13 - 4X Y = 13 - 4
•  g (x) = e2x - 2ex - 3 . On pose X = ex +' +'
() ()
n n
avec X ! @ 0 ; +3 6 on a donc X 2 - 2X - 3. 5 - 1 H 4, 999 9 + - 1 H - 0, 000 1 X - 26 + 8X = - 8 9X = 18
3 3
Y=5 ey = 5 y = ln 5
3 = 4 + 12 = 16  ; X 1 = 2 - 4 = - 1 et + nG-
0, 000 1
 . +' +' x +' .
2 ln 3 X=2 e =2 x = ln2
X 2 = 2 + 4 = 3 soit x 2 = ln 3 . 79.  x ln (x + 1) + 3 2 ln (x + 1) + 3x . S = " (ln 2 ; ln 5) , .
2 1.  Le logiciel de calcul formel utilisé ne 84.  1.
2x + 5y = - 1 6x + 15y = - 3
' +'
–3 ln 3 +3 permet pas de résoudre l’inéquation. .
2.  D = @ - 1 ; +3 6 . 3x - 7y = 13 6x - 14y = 26
g (x) – 0 + x ln (x + 1) - ln (x + 1) + 3 - 3x 2 0 On ajoute les égalités : y = 23
+ (x - 1) ln (x + 1) - 3(x - 1) 2 0 d’où 2x + 115 = - 1 soit x = - 58 .
76.  •  D f = E - 5 ; +3 ; . + (x - 1)(ln (x + 1) - 3) 2 0 . ln x = - 58 x = e- 58
8 2.  ) +)
ln (8x + 5) 2 0 + 8x + 5 2 1 + 8x 2- 4 ln (x + 1) - 3 2 0 + ln (x + 1) 2 3 ln y = 23 y = e23
+ x + 1 2 e3 + x 2 e3 - 1 . S = " (e58 ; e23) ,
+ x 2 - 1  .
2 6 ln x + ln y = 1
85.  )
-1 1 e3 - 1 +3
-
5 -1 +3 x- 1 – 0 + + ln x - 5 ln y = - 5
8 2
on pose X = ln x et Y = ln y
ln (x+ 1) - 3 – – 0 + 6X + Y = 1 Y = 1 - 6X
f (x) – 0 + ' +'
(x - 1) X - 5Y = - 5 X - 5 + 30X = - 5
+ 0 – 0 + Y=1 ln x = 0 x=1
•  D g = @ 1 ; +3 6 . (ln (x+ 1) - 3) +' +) +' .
X=0 ln y = 1 y=e
g (x) = ln x + ln (x - 1) = ln x (x - 1) . x ! @ - 1 ; 1 6 , @ e 3 - 1 ; +3 6 . S = " (1 ; e) , .
ln x (x - 1) 2 0 + x (x - 1) 2 1 80.  XCAS ne tient pas compte du do- x+y=5
+ x2 - x - 1 2 0 . maine de définition (résolution) de l’iné- 86.  '
ln x + ln y = ln 3 + ln 2
quation. x 2 0 et y 2 0
3 = 1 + 4 = 5  ;
ln (x - 1) et ln (x + 4) ne sont pas défi- x+y=5 x=5-y
x1 =
1- 5
et x 2 =
1+ 5
 . nies pour x = - 5 . S = " 2 , . ' +'
2 2 ln (xy) = ln 6 ln ((5 - y) y) = ln 6
x=5-y
1+ 5
ex e y = 12
81.  * x - y 4 + * x - y 4
ex e y = 12 +'
x 1 +3 e = e e = ln (- y 2 + 5y) = ln 6 + - y 2 + 5y = 6
2 3 3 + - y 2 + 5y - 6 = 0 + (y - 3)(y - 2) = 0 .
ex = 12/e y ex = 12e- y
+* + * - 2y 1
g (x) – 0 + S = " (2 ; 3), (3 ; 2) , .
12e- 2y = 4 e =
3 9 3. Limites
77.  •  D f = @ 5 ; +3 6 . ex = 12e- y ex = 12e- y 87. à 90. Corrigés dans le manuel.
+) +*
f (x) = ln (x - 5) - ln (x + 4) = ln x - 5  . - 2y = - ln 9 y = ln 9
x+4 Z
2 91.  1.  ln x = ln x # 1  ;
ln x - 5 2 0 + x - 5 2 1
x+2 x
( )
ln 9
]] x = ln 12 - ln 9 1+2
-

+*
x
x+4 x+4 e = 12e 2 2 . x
+ [ ln 9
+ x - 5 - x - 42 0 + - 9 2 0. y= ln 9
]y = 2
D = @ 0 ; +3 6 .
x+4 x+4 2 lim ln x = – 3
lim x + 2 = 2 4 par quotient
82.  1.  \ x " 0+
3x - y = 17 y = 3x - 17
' +'
x
lim ln x = – 3 .
5 +3 x " 0+
2x + 3y = 15 2x + 9x - 51 = 15 x " 0+ x + 2

+' +'
f (x) – y = 3x - 17 y = 3x - 17 x = 0 asymptote verticale à la courbe
11x = 66 x=6 représentative de ln x  .
y=1 x+2
•  D g = @ 0 ; +3 6 . +' + S = " (6 ; 1) , . ln x _
x=6 lim =0 b
g (x) = ln x + ln (1 + x 2) - ln (5 + 3ex) x " +3 x b
x (1 + x 2) 2.  On pose X = ex et Y = ey 1 ` par produit
lim = 1
= ln b
( )
x " +3
'
2
x (1 + x ) - 5 - 3e x 3X - Y = 17 2 b
2 0. 5 + 3ex 1+
x 2X + 3 Y = 15 x a
5 + 3e ln x # 1
d’après 1. X = 6 et Y = 1 lim = 0.
78.  1.  x " +3 x
0, 999 n 1 10 - 11 + n ln 0, 999 1- 11 ln 10
soit ex = 6 et ey = 1
puis x = ln 6 et y = 0 . S = " (ln 6 ; 0) , .
( 1+ )
2
x
+ n 2 - 11 ln 10  . 4ex + ey = 13
2. 
ln 0, 999 83.  ' x   on pose X = ex et y = 0 asymptote horizontale en +3 à la
n 9
e - 2ey = - 8 Y = ey courbe représentative de ln x  .
1, 000 01 2 10 + n ln 1, 000 01 2 9 ln 10 x+2
Y = 13 - 4X 2.  D = @ - 1 ; +3 6 .
+ n 2 9 ln 10  . '
ln 1, 000 01 X - 2(13 - 4X) = - 8 On pose X = x + 1  :

© Hachette livre, 2012 50 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

lim x ln (x + 1) = lim (X - 1) ln X lim x = 0 lim ex = 0


x"– 1
lim (X - 1) = - 1
X"0 x " 0-
lim- - ln (x 2) = +3
4 par somme x " –3
4 par somme
lim - 1x = – 3
lim + ln X = – 3 4 par produit
X"0 x"0
x " –3 e
lim x - ln (x 2) = +3 .
X"0 x " 0- lim ex - 1x = – 3 .
lim (X - 1) ln X = +3 . de même lim x - ln (x 2) = +3 donc x " –3 e
X"0 x " 0+ lim ex = +3
4 par somme
x = - 1 asymptote verticale. x = 0 asymptote verticale. x " +3
lim (X - 1) = +3
lim ln (X) = +3 4
X " +3

X " +3
par produit x - ln (x 2) = x 1 -
lim x = + 3
ln (x 2)
x (; ) lim - 1x = 0
x " +3 e
lim ex - 1x = +3 .
4 par produit
lim (X - 1) ln X = +3 . x " +3 x " +3 e
X " +3 ln (x 2) 94.  1.  D = @ – 3 ; +3 6 .
3.  D = @ 0 : +3 6 . lim 1 - =1
x " +3 x
(x - 5)e- x  ;
( )
lim (x + 1) = 1 ln (x 2) On pose X = - x , x lim
lim+ ln x = – 3 4 par produit

" 3
x"0 lim x 1 - = +3 . lim (- x - 5) = – 3
4 par produit
x " +3 x X " +3
x"0
lim (x + 1)(ln x) = – 3 . 4.  D = @ 0 : +3 6 . lim ex = +3
lim ln (2x) = – 3 X " +3
4 par quotient
x"0
x = 0 asymptote verticale. x"0
lim (- x - 5)eX = – 3 .
lim (x + 1) = +3 lim x 2 + 1 = 1 X " +3
3 par produit
x"0
x " +3
lim ln x = +3 ln (2x) (x - 5)e- x = x+x - 5x  ;
x " +3 lim = – 3 donc x = 0 asymptote e e
lim (x + 1) # (ln x) = +3 . x"0 x2 + 1 lim x =0 _
x " +3
verticale. x " +3 e x
b
b
4.  D = @ – 3 ; - 1 6 , @ 0 ; +3 6 par somme
ln (2x) 5 = 0`
lim x = 1. = ln 2 = ln x  ; lim - b
x " –3 x - 1 x2 + 1 x2 + 1 x2 + 1
x " +3 ex a
lim ln X = 0  ; x lim
X"1 " –3 (
ln x
x+1 ) =0
lim ln 2 = 0 b
_
b
lim x
x " +3 e x
- 5 = 0 donc y = 0 asymptote
ex
donc y = 0 est asymptote horizontale. x " +3 2
x +1 par somme
lim x =+ .
lim ln x = 0 ` b
horizontale.
x"- 1 x + 1
3 x " +3 2 b 2.  D = @ – 3 ; +3 6 .
x +1
lim ln X = +3  ; lim ln x
X " +3 x" –1 (x+1 ) = +3
lim
a
ln 2 + ln x = 0 donc y = 0 lim x + 1 = – 3
x " –3
3 par quotient
donc x = - 1 asymptote verticale. x " +3 2
x + 1 x2 + 1 lim ex + 1 = 1
lim x = 0 .
x " –3
asymptote horizontale.
x"0 x + 1 lim x + 1 = – 3
lim ln (X) = – 3  ; lim ln x (x+1 )= –3 93.  1.  D = @ – 3 ; +3 6 .
lim x = – 3
x " – 3 ex + 1
X " 0+
3 par somme ( )
x"0 1
donc x = 0 est asymptote verticale.
x " –3
Yx 1 +
lim - ex = 0 lim x + 1 = x lim x
x = 1. x " –3
lim lim x - ex = – 3 x " +3 e x + 1
( )
" +3 e x
x " +3 x + 1 x " –3
Yx +1
lim ln X = 0  ; x lim
X"1 " +3 (
ln x
x+1 ) =0 x - ex = x 1 - e ;
x(
x
) _
x x
donc y = 0 est asymptote horizontale. lim x = + 3 lim 1 + 1 = 1 b b
ex = – 4 par produit
x " +3 x " +3 x
92.  1.  D = @ 0 ; +3 6 . x ` par quotient
lim x = 0 lim (
1 - 3 ) lim e + 1 = + 3 b
lim - ln x = +3 3 par addition
x " +3 x x " +3 x x
x"0 a
( )
x
x"0 lim x - ln x = +3  ; lim x 1 - e = – 3. 1+1
x"0 x " +3 x lim x = 0 donc y = 0 asymptote
x = 0 est asymptote verticale. 2.  D = @ – 3 ; +3 6 . x " +3 x
e +1
( )
x - ln x = x 1 - ln x  ;
x x " –3
2
lim ex - x = x lim
" – 3
2
ex  ; x lim
" –3
x 2 = +3  ; x x
horizontale.
lim
x " +3 x
ln x = 0  ; x lim
" +3 ( x )
x 1 - ln x = +3 . lim ex = +3  ; de même
X " +3
2
3.  D = @ – 3 ; - 4 6 , @ - 4 ; +3 6 .
On pose X = 2x  :
2.  D = @ 0 ; +3 6 . lim ex - x = +3 .
x " +3 2x X
x ln x = 1 x ln x  : 3.  D = @ – 3 ; +3 6 . lim e = lim 2e  .
x " +3 x + 4 X " –3 X + 8
2 - x2 = – .
lim+ x ln x = 0  ; lim+ 1 x ln x = 0  ; lim 3 lim 2eX = 0
1 = 0 4 par produit
x " –3 2
x"0 x"0 2 x X " –3
1 x ln x = +  ; lim e = 0 donc y = 0 asymptote ho-
x " –3
lim x ln x = +3  ; x lim 3 rizontale en – 3 et en +3 de même lim
x " +3 " +3 2 X " –3 x + 8 x
3.  D = @ – 3 ; 0 6 , @ 0 ; +3 6 . -
x2
lim = 2e = 0 .
lim x = – 3 lim e 2 = 0. X " –3 X+8
3 par somme
x " –3 x +
" 3 2x 2x
e = – 3  ; lim + e = +3
lim - ln (x 2) = – 3 4.  D = @ – 3 ; +3 6 . lim -
x"- 4 x + 4
x –
" 3 x"- 4 x + 4
ex - e- x = ex - 1x  ;
2
lim x - ln (x ) = – 3 .
x " –3 donc x = - 4 asymptote verticale.
e

© Hachette livre, 2012 51 Repères Term S, Livre du professeur


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Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

2ex = lim 2ex lim 2X 2 - 5 + 1 = lim 2X 2 = +3 . lim 1 + ex = 1  ; lim ln X = 0 .


lim X " +3 X " +3 x " –3 X"1
X + 8 X " +3
( )
X " +3
X 1+8 4.  D = @ 0 ; +3 6 . 2.  x lim
" +3
1 + e- x = 1  ; lim ln X = 0  ;
X X"1
x lim x 2 - x + 2 ln x + 1 = – 3 donc x = 0 lim (x + ln (1 + e- x)) = +3 .
= lim e = +3 . x"0 x " +3
X " +3 X asymptote verticale. 3.  On pose X = 3x  :
4.  D = @ – 3 ; +3 6 lim x 2 - x + 2 ln x + 1 lim x ln (3x) = lim 1 # ln X
( )
x " +3
e2x 1 - 1x
( )
x"0 X"0 3
e2x - ex = e  . = x lim x 2 1 - 1 + 2 ln2 x + 12 = +3. lim X ln X = 0 donc lim x ln (3x) = 0 .
" +3 x x x x"0 x"0
e3x + 1 4.  On pose X = 3x  :
(
e3x 1 + 13x
e
) 96.  1.  On pose X = x + 1 :
lim X - 1 - ln X
X " +3
lim x ln (3x) = lim 1 # ln X = +3 .
x " +3 X " +3 3

( )
2x x
lim e - e =0 lim X 1 - 1 - ln X = +3 . 99.  1. 
lim (x + 1) = +3 lim ln X = +3
4
x " – 3 3x
e +1 X " +3 X X x " +3 X +
2 2 " 3
lim e2x - ex = 0 2.  x lim 1 + x = lim x  ; lim (x 2 + 1) = +3
4 par quotient
x " –3 " +3 x " +3
x " +3
car lim ln (1 + x 2) = x lim ln x 2  ;
lim e3x + 1 = 1 x +
" 3 + " 3 par produit x lim
+
(x 2 + 1) ln (x + 1) .
x –" 3 " 3
ln (1 + x 2) = +3
2x x ln x = 0 .
lim e 3x - e = 0 lim = x lim lim (x + 1) = 0 lim ln X = – 3
4.
x " –3 x " +3 2x " +3 x x"- 1 X"0
e +1 ln (1 + x 2) 2. 
lim (x 2 + 1) = 2
2x x 3.  x lim = lim - ln X x"- 1
lim e 3x - e = x lim 1 = 0 donc " –3 2x X " +3 X par produit lim (x 2 + 1) ln (x + 1) = – 3.
x " +3
e +1 " +3 e x en posant X = - x . x"- 1
2
y = 0 asymptote horizontale. ln (1 + x ) 3.  lim+ (ex) 3 = 1 +  ; lim e3x - 1 = 0 +  ;
donc x lim = 0. x"0 x"0
95.  1.  D = @ – 3 ; - 1 6 , @ 1 ; +3 6 . " –3 2x
lim ln (e3x - 1) = lim + ln X = – 3 .
On pose X = x 2 : 1 + 2ex = 1  ; lim ln X = 0 . x"0 X"0
4.  x lim
ln (x 2 – 1) " – 3 e2x + 1 X"1 4. x lim (ex) 3 = +3 ; x lim e3x - 1 = +3 ;
lim = lim ln X = 0 donc +
" 3 +" 3
x " –3 2
x +1 X " +3 X 5.  lim ln (e3x - 1) = lim ln X = +3 .
y = 0 asymptote horizontale en – 3 et x ex 2 + 1x ( ) x +
" 3 X " +3

lim x - 1 = 1
4 par produit
en +3 . lim 1 + 2 e = lim e = 0.
x " +3 2x 100.  1.  x " +3 x
De même x lim
ln (x 2 - 1)
" +3 x 2 + 1
= lim ln X = 0.
X " +3 X
e + 1 x " +3 2x
e 1 + 12x
e
( ) lim
x " +3
ln x = + 3
lim x - 1 ln x = +3 .
lim x = 0 x
4 par différence
x " +3
lim - ln (x 2 - 1) = – 3
4
x"0
x -1 97.  1.  x - 1
4 par produit
"
lim (ln x) 2 = +3 lim = –3
lim x 2 + 1 = 2 x 0 " 2.  x " 0+ x
x " - 1-
lim x - (ln x) 2 = – 3 . lim ln x = – 3
ln (x 2 - 1) x"0 x " 0+
lim = = –3 lim x - 1 ln x = +3 .
( )
2.  (ln x) 2
x " - 1- x2 + 1 lim (x - (ln x ) 2
) = lim x 1 - . x"0 x
x 3.  lim 1 + x = 1  ;
ln (x 2 - 1) x " +3 x " +3
x"0
de même lim+ 2 = – 3 donc On pose X = ln x  :
x"1 x +1 lim ln X = lim 1 = 1  ; lim 1 + 2x = 1 .
x = 1 asymptote verticale. lim (x - (ln x) 2) = lim (eX - X 2)
x +
X"1 ln X X " 1 x"0
" 3 X " +3
ln (1 + x)
( ) ln x = 1 .
X
2.  D = @ – 3 ; 0 6 , @ 1 ; +3 6 . X2 e 1 - 1 4. x lim = x lim
2 _ X lim " +3 ln (1 + 2x) " +3 ln 2x ln 2
lim X = +3 +3 X
lim = 3x = 3  ; x lim ln 3x = ln 3  ; b "
X " +3 b 101.  1.  On pose X = x - 1  :
x " –3 x-1 " –3 x-1 X ` par produit
3x = ln 3 donc lim e - 1 = +3 b lim ln x = lim
ln (1 + X)
= 1.
De même x lim ln X " +3 X 2
x"1 x - 1
x-1 a x"0 X
( )
" +3 X
y = ln 3 asymptote horizontale en – 3 lim X 2 e 1 - 1 = +3 . ln (1 + x) 1
X " +3 X 2.  lim 1 =  .
et en +3 . x x"0 3 x 3
lim ln (1 + e ) = 0
lim 3x = 0 , lim ln X = – 3 donc 3.  x " – 3 3 par différence 3.  On pose X = 6x  :
x"0 x - 1 X"0
lim x = – 3
x " –3 ln (1 + 6x) 2 ln (1 + X)
lim (x - ln (1 + ex)) = – 3 . lim = lim = 2.
x = 0 est asymptote verticale. x " –3 x"0 3x X"0 X
4.  x lim (x - ln (1 + ex)) 4.  On pose X = - 5x  :
lim 3x = +3 , lim ln X = +3 " +3
x " 1+ x - 1 X " +3
= x lim (x - ln (ex (e- x + 1)) . ln (1 - 5x) ln (1 + X)
donc x = 1 est asymptote verticale. + " 3 lim = lim - 5 = - 5.
lim Yx - Yx - ln (e- x + 1)
x"0 2x X"0 2 X 2
3.  D = @ 0 ; +3 6 . x " +3 2
= x lim - ln (e- x + 1)  ; 102.  1.  On pose X = x  :
On pose X = ln x : " +3
lim e- x + 1 = 1  ; lim - ln X = 0 . ln (1 + x 2) ln (1 + X)
lim 2 (ln x) 2 - 5 ln x + 1 x +
" 3 X"1 lim = lim
x"0 2x
= lim 2X 2 - 5X + 1 = +3 . 98.  1.  x lim (x + ln (1 + e- x))
x"0 X " 0 2 X
X – " 3
" –3 X ln (1 + X)
Donc x = 0 asymptote verticale. = x lim x + ln e- x + ln (1 + ex) lim = 0.
– " 3 X"0 2 X

© Hachette livre, 2012 52 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

ln (1) Yx - 1 - Yx - 1 (1 – Yx) + Yx + 2 3 # (1 – x)
2.  lim 1 + x = 1  ; lim = 1  ; g¢ (x) = =  .
(x - 1) 2 x+2
ln (1) -2
(x1 +- 2x)
x"0 x"0
lim 1 + 2x = 1 . h¢ (x) = =
x"0 x+1 (x - 1)(x + 1)
3.  idem qu’en 2.. x-1 120.  1.  f (x) = x – ln (x + 1) .
ln (1 + x 2) ln (1) x -1 +1 2.  f ¢ (x) = x  .
4.  lim = lim = 1. x+1
x " 0 ln (1 + x) x " 0 ln (1)
– + + 2
121.  1.  f ¢ (x) = –3 x –2 2x + 1
x+ 1 0
103.  1.  On pose X = 2x  : x 2 = 1 X 2 .
1 4 x-1 – – 0 + x +x +x+1
2 2
lim ex ln (2x) = lim e4 X ln X . – (x – 2 + 1)(x + 2 + 1)
x"0 X"0 1 x+ 1
+ 0 – + =  .
2
lim X ln X = 0 donc lim
2
e4 X lnx = 1. x-1 (x + 1)(x 2 + 1)
X"0 X"0 2. 
ln x = lim ln x = 0 . h (x) définie et dérivable sur
2.  x lim
" +3 3x + 2 x " +3 x @ – 3 ; - 1 6 , @ 1 ; +3 6 . x –1 2 –1 +3
3.  x lim ln x = 0.
2
112.  f ¢ (x) = 43 e x 2 .
– f ¢(x) + 0 –
" +3 x 2
ln x ln x = 0 . x
4.  x lim = x lim
" +3 x 2 - x + 2 " +3 x 2 g¢ (x) = 2e– 3x + (2x + 1) # (– 3) # e– 3x f (x)
–3 –3
5.  = e– 3x (2 – 6x – 3) = e– 3x (– 6x – 1) .
3x - 1
lim (x + 3) ln x = lim x ln x + 3 ln x = – 3. 3e3x (e3x + 1) – (e3x – 1) # 3 # e3x
x 0
" x 0
" h¢ (x) = (– 3x 2 + 2x + 12)ex 2 + 4
6.  lim (x + 0) ln x idem qu’en 5.. (e3x + 1) 2 122.  f ¢ (x) =  .
x"0 6e3x (x 2 + 4)
= 3x  . – 28x
4. Dérivées (e + 1) 2 g¢ (x) =
2 2 3x 4 + 16x 2 + 5
 04. et 105. Corrigés dans le manuel.
1 i ¢ (x) = 2xe– x + x 2 # (– 2x) e– x
106.  D¢ = R  ; f ¢ (x) = 5e5x . 2 2 = 2 – 28x2  .
= e– x (2x – 2x 3) = 2xe– x (1 – x 2) . (x + 5)(3x + 1)
D¢ = R  ; g¢ (x) = - e+ 4 - x . 123.  1. 
113.  f ¢ (x) = 2ex – 1 = e2x – 1  ;
107.  x 2 - 3x et ex sont des fonctions dé- 1 + e2x 1 + e2x x ln
6
ln
3 2
0 +3
finies et dérivables sur R, donc f (x) est dé- 2x 2 2
rivable sur R par composé de 2 fonctions 1 – 2x 2 = e2x – 1 = f ¢ (x) .
2 e +1 e +1 f ¢(x) + 0 –
dérivables sur R : f ¢ (x) = (2x - 3)ex - 3x . 2 a
g (x) est dérivable sur R par composé de 114.  f ¢ (x) = (2x – 4)ex – 4x + 1 .
cos x sin x f (x)
2 fonctions définies et dérivables sur R : f ¢ (x) = – sin xe #e sin–x cos xesin x#ecos x –3
0
0
2
g¢ (x) = cos xesinx . (e )
1
–e sin x + cos x
(sin x + cos x) 2.  x = 0 asymptote verticale et y = 0
h (x) = e x  ; ex définie et dérivable sur R ; = sin x 2
 . asymptote horizontale en +3 .
1 est définie et dérivable sur R* donc
x 1
6
115.  f ¢ (x) = ln x – 4  .
(e )
3.  f (x) 1 0 pour x ! E 0 ; ln
2
6 ;
 ; ( )
h (x) aussi et : h¢ (x) = - 12 e x . x x
x
108.  D¢ = R  ; f ¢ (x) ex + xex = ex (1 + x) .
g¢ (x) = e x

1 + ex
 . f (x) 2 0 pour x ! E ln
2
6
( )
; +3 ;  ;

x
D¢ = @ 0 ; +3 6  ; g¢ (x) xe -2 e =
x ex (x - 1)
. 116.  f ¢ (x) = 2x ln (2 - x) + x 2 # – 1  .
1 2–x
f (x) = 0 pour x = ln
2
6
.
2
( )
x x2 x +x
(x 2 – 10x – 5)e x – 5
109.  D¢ = @ 0 ; +3 6  ; f ¢ (x) ln x + 1 . g¢ (x) = 2 x - 1 = 1  . 124.  1.  f ¢ (x) =  .
x-1 2 (x - 1) x 2 – 10x + 25
D¢ = @ 0 ; +3 6  ; g¢ (x) = 1 - 2ln x  .
x 117.  f ¢ (x) = e –x+3
+ (x + 1)#(– 1) e– x + 3 2.  x +x
( 2
)
110.  g¢ (x) = - 2x2  . –x+3 e x–5
=e Y–x–1
(1 Y) = – xe– x + 3 . f ¢ (x) = (x – 30 – 5)(x + 30 – 5)  .
1-x (x – 5) 2
111.  ln x définie et dérivable sur 2e2x (3x + 1) – e2x # 3
g¢ (x) =
@ 0 ; +3 6  ; x 2 sur R ; (ln x) 2 sur @ 0 ; +3 6  : (3x + 1) 2 e2x (6x – 1) 3.  f ¢ (x) 2 0 pour x 1 – 30 + 5 ou
=  . x 2 30 + 5 .
f ¢ (x) = 2 ln x . (3x + 1) 2
x 118.  (xe– 2x) ¢ = (1 – 2x)e– 2x .
ln x définie et dérivable sur @ 0 ; +3 6  ; 4. 
1 (u n)¢ = n # u ¢# u n – 1 . x 5
–3 – 30 + 5
f (x) = x n e– ln x = (xe– 2x) n .
ln (ln x) sur @ 1 ; – 3 6  : g¢ (x) = x = 1 . f ¢(x) + 0 –
ln x x ln x f ¢ (x) = n # (1 - 2x)e– 2x # (xe– 2x) n – 1 .
x + 1 définie et dérivable sur R - " 1 ,  ;
x-1 119.  f ¢ (x) = 2x – 3  . f (x)
en x sur @ 0 ; +3 6 . x 2 – 3x + 9 0 0

© Hachette livre, 2012 53 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

3 1

( ) ( )
x
125.  1.  f (x) = ln 1 2+x 2e  .
– x
9e 4 2.  f ¢ (x) H 0 + x ! ; 0 ; k – 1 k E
e –1 f ≤ (x) = 1 +  . k
32 1

2.  f ¢ (x) = x
– 2ex (e2x + ex + 1)
(e – 1)(ex + 1)(2ex + 1)
 . 2.  f ≤ (x) 2 0 sur R. et f ¢ (x) G 0 + x ! ; k –
k
1
( )
k ; +3 ; .

3.  3.  Lorsque x " +3


3.  – 2ex (e2x + ex + 1) 1 0  ;
(ex – 1)(ex + 1)(2ex + 1) 2 0
x –3 a . – 0, 29 +3
c()
alors x k " +3 (en c 2 0 et k H 2 )
pour x ! @ 0 ; +3 6 donc f ¢ (x) 1 0 . f ≤ (x) + donc x lim +
xf (x) = lim kXe– X = 0 .
" 3 X " +3

dx (
solve d f (x) 1 0, x . ) f ¢(x) 0
+3 Donc x lim
4. 
" +3
f (x) = 0 .

5. Avec un logiciel de calcul formel –3 1

 26. et 127. Corrigés dans le manuel.


1 – 0, 29 G a G – 0, 28 x 0 (k –k 1) k +3

128.  1.  f ¢ (x) = – 2e– 2x # 1  . 4.  La fonction f ¢ (x) est continue et déri- f ¢(x) + 0 –
1 + e– 2x
2.  f ¢ (x) 1 0 sur R. vable sur R.
3.  f ¢ (x) est strictement croissante sur R et f (x)
0 0
x –3 +3 lim f ¢ (x) = – 3 .
x " –3
lim f ¢ (x) = +3 . 137.  a.  x lim f (x) = 0 .
f ¢(x) – x " +3 +" 3
b. ; x ! 6 0 ; +3 6 , f ¢ (x) = e– x (1 – 2x 2) .
2
–3 D’après le théorème des valeurs intermé-
f (x)
diaires, il existe un unique réel a ! R tel
2
0 que f ¢ (a) = 0 . x 0 +3
2
– 0, 29 G a G – 0, 28
129.  1.  Les capacités du logiciel ne f ¢(x) + 0 –
5. 
permettent pas de résoudre l’inéquation 2e
f (x) 2 0 . x –3 a +3
f (x) 2
2.  a.  f ¢(x) – 0 + 0 0
3 +3 +3 1
x 0 1 +3 2 2 2
2e
2 f (x) f( )= = e  .
. 0, 22 2 2 2
f ¢(x) + 0 – 0 + f admet sur 6 0 ; +3 6 un maximum, qui
5 +3 6.  L’équation f (x) possède deux solu-
2e 2
2 tions dans R. vaut atteint en x =  .
f (x) 2 2
L’une sur l’intervalle 6 – 2 ; 0 @ , l’autre sur
0 . 2, 46 l’intervalle 6 0 ; 3 @ . 138.  1.  1
L’instruction fsolve, qui utilise une mé-
b.  f (x) 2 0 sur @ 0 ; +3 6 .
thode de calcul différente de solve permet
c.  S = @ 0 ; +3 6 . d’évaluer ses solutions.
130.  1.  f ¢ (x) = x (2 ln x + 1) . 132. 

j
1

r O –i
2.  f ¢ (x) 1 0 sur B 0 ; e 2 8  ; x 0 r
1 2

f ¢ (x) 2 0 sur B e 2 ; +3 8 . f ¢(x) – 0 +
3.  e1 e1
f (x)  2
1
x 0 e

2 +3 e1
2.  a. (A ) : y = ea (x – a) + ea .
f ¢(x) – 0 + b. (B ) : y = – 2b (x – b) – b 2 – 1 .
0 +3 6. Problèmes c. (A ) = (B ).
f (x) –
1 135.  A.  1.  ; x ! 6 0 ; +3 6 ,
ea = – 2b
=e
+ '
2 2 2
f ¢ (x) = e– x (2x – 2x 3) = 2xe– x (1 – x 2)
2 – aea + ea = 2b 2 - b 2 - 1
4.  L’équation de la tangente à la courbe = 2xe– x (1 – x)(1 + x) . ea = – 2b
f au point d’abscisse 1 est : y = x - 1 . 2.  f ¢ (x) H 0 + x ! 6 0 ; 1 @ + '
– a ea + ea = b 2 - 1
3
et  f ¢ (x) G 0 + x ! 6 1 ; +3 6 .
1 3 1 .   1 .   f (x) = 1 x 2 + 3 x - 2 + 1 e 4
– x
ea = – 2b
2 4 3 2 3.  x lim f (x) = 0 . + * 2a
sur R ; 3
" 3 +
– a ea + ea = e - 1
– x
B.  1.  4
) (e ).
3e 4 x k
ea = – 2b
f ¢ (x) = x + 3 – f ¢ (x) = e– k (k 2 – k) x k – 2 – k 2 e– k x k x k – 2 e
( () + ' 2a

 ;
4 8 c e + 4aea – 4ea – 4 = 0

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Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

3.  (E) : e2x + 4xex – 4ex – 4 = 0 . 2.  6 H3 O+ @ = 10 – 7 pour une solution 145.  1.  fn (0) = 1
a. ; x 1 0 ; e2x 1 e0 + e2x 1 1 neutre. 2

()
donc e2x – 4 1 – 3 1 0 . 0
3.  La fonction 6 H3 O+ @ " – log 6 H3 O+ @ donc ; n !  , A 1 ! n.
; x 1 0 ; x - 1 1 – 1 1 0 or ex 2 0 est décroissante sur @ 0 ; +3 6 .
donc 4ex (x – 1) 1 0 . 2
4.  Ajouter des ions 6 H3 O+ @ pour dimi- e– x
b.  f (x) = e2x – 4 + 4ex (x - 1) 2.  a. ; x ! R, f 0¢ (x) =
nuer le pH. (1 + e– x) 2
donc d’après a. ; x 1 0 f (x) 1 0 donc f0 est croissante sur R.
Ainsi (E) n’admet pas de solution sur 142.  1.  Si I = I 0   alors  N = 0 ,
@ –3 ; 0 6 . si I = 10 I 0   alors  N = 10 . b.  x lim

f0 (x) = 0   ;  x lim
+
f0 (x) = 1   ;
" 3 " 3
c. ; x H 0 , 2.  N = 20 dB   donc  10 log I = 20  ; (Ox) est asymptote à f au voisinage de
I0 0
– 3 et D : y = 1 est asymptote à f au
f ¢ (x) = 2e2x + 4ex + 4xex – 4ex
log I = 2   soit  I = 10 2  ; I = 100 I 0 . 0
= 2ex (ex + 2x) I0 I0 voisinage de +3 .
or x 2 0 donc ex 2 0 et x 2 0 Si N = 50 dB   alors  I = 100 000 I 0 . c. 
donc f ¢ (x) 2 0 . 3.  Si N = 120 dB, I = 10 12 I 0 .
f est croissante sur 6 0 ; +3 6 .
x –3 +3
4.  I = 10 10,5 . 3, 2 # 10 10 .
d.  f (0) = e0 + 0 – 4 – 4 = – 7 I0 f 0¢ +
et f (x) = ex (ex + 4x – 4) – 4 . 143.  1.  ; x ! R ,
1
lim ex = +3 f0
4 lim f (x) = +3.
x " +3 f ¢k (x) = e– x (– x + 1 – k) donc fk est 0
lim ex + 4x – 4 = +3 x " +3 croissante sur 6 0 ; 1 – k @ et fk est décrois-
sante sur 6 1 – k ; +3 6 . Donc fk admet un
x +
" 3
En utilisant le théorème de la bijection, 3.  a. 
e– (– x) = ex
! a ! 6 0 ; +3 6 / f (a) = 0 . maximum en x = 1 – k . ; x ! R, f1 (– x) = x
1 + e– (– x) 1 + e
À l’aide de la calculatrice : 0, 84 1 a 1 0, 85 2.  M k ( 1–k
fk (1 – k)
  or ) = – x1 = f0 (x) .
x 0 +3 fk (1 – k) = (1 – k + k)e– (1 – k) = e– 1 + k e +1
b.  x lim f (x) = x lim f (– x) = 1   ; 
f ¢(x) + donc M k ! C . " –3 1 " +3 1
+3 3.  En noir C , en rouge k avec k = 2 . lim f1 (x) = 0 .
x +
" 3
f (x) L’unité graphique est 1 graduation. ; x ! R,
–7 – e– x (1 + e– x) – e– x # (– e– x)
144.  2.  a.  x lim f (x) = +3 . f 1¢ (x) =
4.  b = 1 ea donc : e0, 84 1 ea 1 e0, 85 + " 3 (1 + e– x) 2
2 f (x) – 1 x = D donc (D) est
–x – 2x – 2x –x
b.  x lim = – e – e – x+2 e = – e–x 2
soit – 1 e0, 85 1 b 1 – 1 e0, 84 " +3 3
(1 + e ) (1 + e )
2 2 asymptote à  au voisinage de +3 .
d’où – 1,16 1 b 1 – 0, 92 . donc f1 est décroissante sur R.
c.  f (x) – 1 x = ln (1 + e– x)
ln (1 + X) 3 c. 0 et 1 sont symétriques par rapport
140.  1.  n lim u = lim =1 or  x ! R , e– x 2 0 à (Oy).
" +3 n X"0 X
(cours). donc  lim (1 + e– x) 2 0
4.  a. ; n H 2 , ; x ! R ,
( )
2.  1 + 1 = en ln (1 + n )
n 1
donc  est au-dessus de (D). – nx
n fn (x) = e – x = 1  .
or n lim
" +3
n ( n)
ln 1 + 1 = 1
d. ; x ! R ,
f (x) = ln (e– x (ex + 1)) + 1 x b.  x lim
1+e enx + e(n – 1) x
f (x) = +3 ; x lim f (x) = 0 .
( ) 3
n
donc par composition n lim 1 + 1 = e. = ln (e– x) + ln (ex + 1) + 1 x
" –3 n " +3 n
" +3 n 3 c. ; x ! R, nx
( ) ( )
n
3.  a.  ln v n = ln 1 + a = n ln 1 + a . = – 2 + ln (ex + 1) . ne + (n – 1)e(n – 1) x
n n 3 f n¢ (x) = –
On pose X = a et e.  x lim f (x) = +3 . (enx + e(n – 1) x) 2
n " –3 nx
= – e(n – 1) x ne + n – 1
( )
x
3.  a. ; x ! R , f ¢ (x) = e x – 2  .
n
lim ln v n = lim n ln 1 + a
(enx + e(n – 1) x) 2
n " +3 n " +3 n 3(e + 1)
ln (1 + X) b.  or ; n H 2 , ; x ! R , nenx + n – 1 2 0 .
= lim a = a.
X"0 X x 0 ln2 +3
b.  n lim
+
u n = ea . x –3 +3
" 3
f ¢(x) – 0 +
141.  1.  f n¢ –
+3 +3
pH = – log 6 H3 O+ @ = – log (5#10 – 9).8,3 . +3
Si 6 H3 O+ @ = 0,1 mol.– 1
alors pH = – log 0, 1 . 1 très acide.
f (x)
3 ( )
1 ln 27
4
fn
0

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Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

146.  1.  f semble croissante sur 6 – 3 ; 2 @ .


x 0 1
2 ()
ainsi ; x ! ; 1 ; 1 E , g 1 G g (x) G g (1)
2
2.  f semble en dessous de (xx ¢) sur 2 + ln 2 G g (x) G 4
@ – 3 ; 0 @ et f semble au-dessus de (xx ¢)
soit
h ¢(x) – 5 5
sur 6 0 ; +3 6 . 0
2 + ln 2 . 0, 54 donc g (x) ; 1 ; 1 E  .
!
A.  1.  ; x ! R , 5 2
h (x) –1 4x - ln x
f ¢ (x) = 2xex – 1 + x 2 ex – 1 – x 6 c.  g (x) = x + = x + x + ln x = 0.
5
= xex – 1 (2 + x) – x b.  0, 20 1 a 1 0, 21
2.  a. À l’aide de B. 1. b. on démontre par
= x 6 ex – 1 (x + 2) - 1 @ . récurrence que ; n ! , 1 G u n G 1 .
h (0, 20 ) 1 h (a) 1 h (0, 21 ) 2
2.  a.  x lim g (x) = +3  ; h (0, 20 ) 1 f (a) 1 h (0, 21 ) À l’aide de B. 1. a. on démontre par récur-
" +3
rence que ; n ! , u n G u n + 1 .
x –
lim
" 3
g (x ) = – 1. 3.  a.  f (x) = 0 + x 2 e x – 1 – 1
2 ( ) b. (un) est croissante et majorée par 1
b. ; x ! R , + x = 0 ou x = 1 – ln 2 .
g ¢(x) = ex – 1 + (x + 2)ex – 1 = ex – 1 (x + 3). b.  est en dessous de (xx ¢) sur donc (un) converge vers a ! ; 1 ; 1 E  .
2
c.  @ – 3 ; 1 – ln 2 @ et  est au-dessus de 3.  a.  u 10 . 0,567099 .
(xx ¢) sur @ 1 – ln 2 ; +3 @ . b.  0, 567 G a G 0,568 .
x –3 –3 +3
c. La deuxième conjecture est donc fausse.
148.  1.  x lim f (x) = 0 .
g ¢(x) – 0 + 4.  + " 3
–1 +3 x – 0,2 – 0,15 – 0,1 – 0,05
2.  ; x H 0 ,
g (x) –4 (e– x – xe– x) (1 – x)e– x
–e –1 f(x) – 80 # 10 –4
– 41 # 10 –4
– 17 # 10 –4
– 4 # 10 – 4 f ¢ (x) = =
1 + xe – x 1 + xe – x
d.  g (x) = 0 admet une unique solution a x 0 0,05 0,1 0,15 qui est du signe de 1 – x .
sur R et 0, 20 1 a 1 0, 21 . f(x) 0 – 3 # 10 – 4 – 9 # 10 – 4 – 16 # 10 – 4 3. 
e. 
x 0,2 0,25 0,3 0,35 x 0 1 +3
x –3 a +3
f(x) – 20 # 10 – 4 – 17 # 10 – 4 – 3 # 10 – 4 27 # 10 –4
f ¢(x) + 0 –
g (x) – 0 +
x 0,4 ln (1 + e– 1)
3.  a.  f(x)
f (x)
78 # 10 – 4
0 0
x –3 0 a +3
147.  A.  1.  ; x 2 0 , 149.  1.  a. On vérifie que
x – 0 + +
f ¢ (x) = 1 + 1 = x + 1   f ¢ (x) 2 0 . dv – 9, 8 + 0, 0035 v 2 = 0 à l’aide d’un
g (x) – – 0 + x x dt
f est croissante sur @ 0 ; +3 6 . logiciel de calcul formel.
f ¢(x) + 0 – 0 + 2.  lim f (x) = – 3 et x lim f (x) = +3 . 196
+ b.  v ¢(t ) = 2 .
( )
x"0 " 3
b.  0
D’après le théorème de la bijection,
7 7t

7 7t
f (x) 5 e 100 +e 100
! a ! @ 0 ; +3 6 / f (a) = 0 .
c. ; t H 0, v ¢(t ) 2 0 .
c. La première conjecture est donc fausse.
B.  1.  g (x) = 0 + (a + 2)ea – 1 = 0
()
3.  f 1 1 0   et  f (1) = 1   ;  f (1) 2 0
2 d.  lim v (t ) = 20 7
donc a ! ; 1 ; 1 E  .
t " +3
soit environ 52, 9 m $ s – 1
+ ea – 1 = 1 2
a+2 B.  1.  a. ; x 2 0 , soit 190 km $ h – 1 environ.
2
a
g¢ (x) = 4 – 1 = 4x – 1  . e. 
2 a–1
et f (a) = a e –
2 2 5 5x 5x
1 –a
= a2 # g est décroissante sur E 0 ; 1 E et croissante
t 0 +3
a+2 2 4
= a 2 # – a  . sur ; 1 ; +3 ; . v ¢(t) +
2 (a + 2) 4 20 7
2.  a. ; x ! 6 0 ; 1 @ , b.  v (t)
– 3x 2 # 2(x + 2) + x 3 # 2 1 0
h ¢(x) = x 0 +3
4(x + 2) 2 4 2.  t 190 km $ h – 1 .
x (– 3x – 6 + x) x 2 (– 2x – 6)
2
g ¢(x) – 0 + 150.  1.  f semble croissante puis décrois-
= =
2 (x + 2) 2 2 (x + 2) 2 +3 +3 sante et x lim f (x) = 0 .
" +3
g semble croissante sur 6 2 ; +3 6 et
2
– x (– x + 3) g (x) 1 + ln 4
=  .
(x + 2) 2 5 lim g (x) = 0 .
x +
" 3

g est donc croissante sur ; 1 ; 1 E 2.  ; x H 0, f ¢ (x) = (1 – x)e– x .


2

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TS erm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

0 1 5.  f (t ) G 35 + e40
t
5 ln (199 ) G b. On démontre par récurrence que
x +3 190 ; n ! , 1 G u n G u n + 1 G 3 .
f ¢(x) + 0
–1
– + t ln 9 G ln 3
40 49 38 ( ) ( ) c. (un) est croissante et majorée par 3
donc (un) converge.
e
f (x)

ln 3
+ t H 40 38  .
( ) ; n ! , u n ! 6 1 ; 3 @ , u n + 1 = f (u n) avec
f (x) = ln (2x) + 1 .
0 0

; x H 0, g¢ (x) = x (2 – x)e . –x
ln 9
19 ( ) f est continue sur 6 1 ; 3 @ et (un) converge
vers b ! 6 1 ; 3 @
Soit t H 136 . À partir de 16 heures 16 mi- donc f ( b) = b + ln (2b) + 1 = b
x 0 2 +3 nutes. donc b = a d’après 1..
g ¢(x) + 0 – 6.  Début 155.  1.  a. ; x H 0 ,
–2
4e
f ¢ (x) = 1 – 1 = x donc f ¢ (x) H 0 .
190 " A
g (x)
0 0
1 ln 9
40 19 ( )
"k 1+x 1+x
f est croissante sur 6 0 ; +3 6 .
TantQue 20 + Aekt 2 35 Ainsi ; x H 0 , f (x) H f (0)  ;
3.  f (x) – g (x) = xe– x (1 – x) . T + 1"T
Sur 6 0 ; 1 @ f est au-dessus de g ; sur soit x – ln (1 + x) H 0
Fin TantQue
6 1 ; +3 6 g est au-dessus de f . donc ln (1 + x) G x .

151.  A.  1.  a. 


Afficher T
7.  On retrouve t = 136 .
( n)
b. ; n !  * , ln 1 + 1 G 1  ;
n
( )
t
n ln 1 + 1 G 1  ; ln u n G 1 .

; t ! R + , f ¢ (t ) = – 100e 2
donc f est décroissante sur R + . 153.  1.  ; x ! 6 0 ; +3 6 , n
c. Si n lim u = +3
" 3 n
+
b.  lim f (t ) = 20  ;  : y = 20 est asymp- 15, 2 # 0, 54e– 0,054 x ln u n = +3
t " +3 f ¢ (x) = alors n lim
" +3
tote à  au voisinage de +3 . (1 + 15, 2e– 0,054 x) 2 ce qui est contradictoire avec 2..
2.  a. On trouve t . 3, 79 soit 3 h 47 ¢ 24 ¢¢ . donc f ¢ (x) 1 0 .

20 ( )
b.  t = – 2 ln 3 . 3,79 soit 3 h 47 ¢ 39 ¢¢
f est décroissante sur 6 0 ; +3 6  . ( )
2.  a.  y n = ln u n = n ln 1 + 1 =
n
ln (1 + x)
x
 .
2.  x lim f (x) = 1 . b. 1 ; donc n lim y = 1.
plus précisément. " 3 + " +3 n

B.  1.  a.  3.  f (x) H 0,5 + 1 + 15, 2e– 0,054 x G 1 c.  n lim
" 3 +
un = e .
0, 5
d 0 . 78,7 ; d 1 . 47,7 ; d 2 . 28,9 . + e– 0,054 x G 1 157.  1.  a.  x lim f (x) = – 3 .
15 , 2 –
" 3
b.  n+1 ln 15 , 2
( ) f (x) – (x + 2) = 0 donc 1 est
n
– – + xH b.  x lim
d n = – 200e 2 + 20 + 200e 2 + 20 0, 054 " –3
asymptote à  au voisinage de – 3 .
( + 1)
n n
– – soit x H 50, 4 . À partir de 51 ans. x
=– 200e 2
– e 2 c.  f (x) – (x + 2) = -x 4e 1 0 donc  est
donc n lim d n = 0. 154. 1. a. ; x H 1, g¢ (x) = 1 - 1 = 1 - x . e +3
+ " 3 x x au-dessus de 1 sur R.
2.  On trouve n = 6 .
x 1 a +3 2.  a. ; n ! R ,
152.  1.  ; t ! R + , f ¢ (t ) = akekt donc 4ex (ex + 3) - 4ex # ex
f ¢ (t ) – k ( f (t ) - 20) = akekt – kaekt = 0. g ¢(x) – f ¢(x) = 1 -
ln2 (ex + 3) 2
2.  f (0) = 210 + 20 + a + a = 190 .
g (x) 0 (e + 3) - 4e2x - 12ex + 4e2x
x 2
3.  f (40) = 110 + 20 + 190e40k –3 =
(ex + 3) 2
+ e40k = 90 x 2
190 En utilisant le théorème de la bijection e2x + 6ex + 9 - 12ex (e - 3)
 a ! 6 1 ; +3 6 / g (x) = 0 . = -  .
+ k = ln 9 .
1
40 19 ( ) b.  g (a) = 0 + ln (2a) + 1 - a = 0
(ex + 3) 2 (ex + 3) 2
f est croissante sur R.
4.  ; t ! R + , f (t ) = 20 + 190e40
t
ln (199 )  ; + ln (2a) + 1 = a
2.  a.  x –3 +3
ln ( )
t 9

4 ( )
f ¢ (t ) = 19 ln 9 e40 19 1 0  ;
19 
f ¢(x) +
f est décroissante sur R + . +3

– f (x)
t 0 +3 j –3
f ¢(t) + O –i u0 u1 u2u3
3.  a. 
210
2 : y = f ¢(x) = (ln 3)(x - ln 3) + f (ln 3) .
f (t)
y = 4 + ln 3
20
f (ln 3) = ln 3 + 2 - 12 = ln 3 + 4 .
6

© Hachette livre, 2012 57 Repères Term S, Livre du professeur


TSerm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien
3
f ¢(ln 3) = 0 . 5.  a.  x  .
2 est parallèle à l’axe des abscisses. (
f 1 ln 2 = ln
2 ) ( 2 + 2 = ln ( 2 ) = 3 ln 2
2 2 ) 3
b. Si x = 0, 000 01
b.  est en dessous de 2 sur 6 ln 3 ; +3 6 .
2 - 10
159.  1. lim f (x) = – 3  ; alors x - x = 10 - 5 - 10  ;
x"0 2 2
4.  a. 
lim f (x) = +3 . 2 3
10 - 10 - 15
2 :  y = f ¢(0) x + f (0)  ; f (0) = 2 - 4 = 1  ; x " +3 x
x - + = 10 - x -5
+ 10  .
4 2 3 2 3
; x 2 0 , f ¢(x) = 1 + 1 2 0 .
( )
f ¢(0) = - 2 = 1 .
4
2
4
x ln (1, 000 01) . 10 - -5 10
2
- 10

y = 1x + 1. x 0 +3 = 0, 000 009 999 95


4
b.  f¢(x) + à 10 - 15 près.
( )
x
f (x) - 1 x + 1 = x + 2 - x4e - 1 x - 1 +3 161.  1.  ; t H 0  ; h ¢(t ) = - 1 + t + e- t  ;
4 e +3 4 h ¢¢(t ) = 1 - e- t  ; h ¢(0) = 0 et h ¢¢(0) = 0 .
3 x + 1 - 4ex  . f (x)
2.  ; t H 0  ; - 1 G 0  ; e- t G e0  ; e- t G 1  ;
4 ex + 3 –3 h ¢¢(t ) H 0 .
4(
Soit g (x) = f (x) - 1 x + 1 ; ) 3.  En appliquant le théorème de la bijec- Soit f (t ) = t - h ¢¢(t ) = t - 1 + e- t  ;
f ¢(t ) = 1 - e- t H 0 .
12ex (ex - 3) tion  a ! @ 0 ; +3 6 f (x) = 0 .
g ¢¢(x) = f ¢¢(x) =  ; g ¢¢(x) G 0 On trouve 1, 55 1 a 1 1, 56 . ; t H 0 f (t ) H f (0)  ; t - 1 + e- t H 0  ;
(ex + 3) 1 - e- t G t .
sur @ – 3 ; ln 3 @ . 160.  1.  a. ; x 2- 1 , Ainsi ; t H 0 , 0 G h ¢¢(t ) G t
g ¢(x) = f ¢(x) - 1  . f ¢(x) = 1 - x + x 2 - 1  . 2

4 1+x donc 0 G h ¢(t ) - h ¢(0) G t  ;


3 2
b. ; x 2- 1 , f ¢(x) = x 2 0 .
3
x –3 0 ln 3 1+x soit 0 G h (t ) G t  .
c. 6
g ¢¢(x) – 3.  D’après 2. ; x H 0 ,
x -1 0 +3 2 3 2
3
– +
1 - t + t - t G e- t G 1 - t + t  .
4 f¢(x) 0 2 3 2
g¢¢(x) 0
-1 +3 +3 162.  A.  1.  ; t 2 0  ; u ¢(x) = 2x + 1 2 0 .
4 x
0 f (x) u est croissante sur @ 0 ; +3 6 .
0 lim u (x) = – 3  ; x lim u (x) = +3 .
g (x) x"0 +
" 3
d. D’après le tableau de variation, 2.  a. On utilise le théorème de la bijec-
3 est au-dessus de  sur R. ; x 2- 1 , f (x) H 0 . tion.
2.  a. ; x 2- 1 , b.  1,31 G a G 1, 32 .
5.  On trace 2, 3 et . 2
158.  1.  a. ; x ! R , f (x) = ln (ex + 2e- x) g ¢(x) = 1 - 1 + x = x  . 3.
1+x x+1
= ln (ex (1 + 2e- 2x)) = ln ex + ln (1 + 2e- 2x) x 0 a +3
b. ; x 2- 1 , g ¢(x) H 0 .
2.  x lim f (x) = +3 . x lim f (x) - x = 0 . c. u (x) – 0 +
" +3 " +3
Donc (d) est asymptote à  au voisinage x -1 0 +3 4. 
de +3 . + u (x) = 0 + a 2 - ln a = 0 + ln a = 2 - a 2 .
g¢(x)
3.  x lim f (x) = +3 .
" –3 +3 B.  1.  ; x 2 0 ,
lim f (x ) - (x + ln 2) = 0 . Donc (d ¢) est
f ¢(x) = 2x + 2x ( x ) (2 - ln x)
1
x " –3 g (x) 0 –
asymptote à  au voisinage de – 3 . –3
x -x = 2 (x 2 - 2 + ln x) = 2 u (x) .
a. ; x ! R , f ¢(x) = ex - 2e - x  , d. D’après c. ; x H 0 , g (x) H 0 . x x
e + 2e 2.  f est décroissante sur 6 a ; +3 6 .
f ¢(x) H 0 + ex 2 2e- x + e2x H 2 3.  D’après 1. d. et 2. d ; x H 0 ,

+ x H 1 ln 2 .
2 2
x - x G ln (1 + x) G x - x + x  .
2 2 3
3 C.  1.  A () ( )
0
2
 ; M
x
ln x
donc
2 AM = f (x - 0) 2 + (ln x - 2) 2 = f (x) .
4.  ; x 2 0 ,
1 ln 2 2.  a. La fonction racine est croissante sur
x –3 +3 ln (1 + x) 2
2 1 - xG G 1 - x + x  . R + donc f et g ont les mêmes variations
2 x 2 3
f ¢(x) – 0 + 2 sur @ 0 ; +3 6 .
lim 1 - = 1  ; lim 1 - x + x = 1
x

f (x)
+3
3
+3 x"0
x20
2 x"0 2 3
x20
b. AM est minimal pour x = a. P
a
1a( )
.
ln 2 h (1 + x) c.  AP = f (x) = a 2 + (ln a - 2) 2
2 donc lim = 1.
x"0 x
x20 = a2 + a4 = a 1 + a2 .

© Hachette livre, 2012 58 Repères Term S, Livre du professeur


TS erm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

3.  AP (ln xx- 2) .  admet (T1) : y = 1 # (x – ln 7) + 2


y = x – ln 7 + 2 .
3.  a.  fn (x) = 0 + x = 0 ou x = e– n
or x 2 0 donc x = e– n .

()
1
u 1 comme vecteur directeur. 4.  a. ; x ! R, f1 (x) = 4 ln (ex + 7) . B n (e – n ; 0) .
a ln 7
b.  m = 1 # f1 (x)dx b.  f ¢n (e – n) = – n – 1 – (– n) = – 1 .
AP $ u = a + 1 (ln a - 2)
a
=
ln 7 0
1 (4 ln 14 – 4 ln 8) =
4 ln 7
4  . () c. On place B 0 , B 1, B 2 .
1
= u (x) = 0 . ln 7 ln 7
a 166.  A.  1.  Ta : y = ea (x – a) + ea .
B.  1.  fn (0) = 4 = 1   y = 0 + x - a + 1 = 0 + x = a – 1.
163.  1.  a.  m = 1 et p = 1  . 1+7 2
4 2 a a a–1
b.  2g ¢ + g = e

x
2 (x + 1)
donc A 0 ; ( ) 1
2
! n .
2.  M a N
e 0
P
0
donc NP = – i .

+ 2g ¢ + g = 2 f ¢ + f x a a
2.  a.  M c m ! n +  : y = 2 B.  1.  M N
+ 2 (g – f ) + g – f = 0 y g (a) 0
2.  ; x ! R  ; y = nx 4enx 4enx = 2enx + 14 T : y = g ¢(a)(x – a) + g (a) .
x x
+ * e + 7 + )y = 2 g (a)
h ¢(x) = – 1 e 2 (x 2 + 2x) + 1 e 2 (2x + 2)
– –
g (a)
8 4 y=2 y=0 + x=a–   P a – g ¢(a)  .
x g ¢(a)
(
= e 2 – 1 x2 – 1 x + 1 x + 1

8 4 2 2 ) + )
enx = 7
+ *
x = ln 7
n g (0) = 2
0

+ * g (a)
x y=2 y=2 g (0) = 2


(
= e 2 – 1 x2 + 1 x + 1
8 4 2 ) ln 7
donc I n e n o ! n +  .
2. 
NP = i –
g ¢(a)
=1
x
h ¢(x) = – 1 e 2 (x 2 + 2x + 4) , h est donc

2 g (0) = 2
8
( )(
b. (Tn) : y = f n¢ ln 7 n – ln 7 + fn ln 7  ; ) ( ) + )
décroissante sur R. n n n g ¢(a) = – g (a)
3.  x lim h (x) = +3  ; x lim h (x) = 0 . 4nenx (enx + 7) – 4enx nenx g (x) = 2e– x convient.
" –3
x
" +3
x
f ¢n(x) =
(enx + 7) 2
4.  a.  f (x) – e

2 =e

2
( 1 x2 + 1 x – 1
4 2 ) 28ne nx
167.  1.  ; x H 0, f ¢(x) = 2x H 0 ,
x2 + 4
=  . f est croissante sur 6 0 ; +3 6 .
x
= 1 e 2 (x 2 + 2x – 4) .

(enx + 7) 2
4 2.  a. ; x H 0, g ¢(x) = f ¢(x) – 1
 est au-dessus de C
sur @ – 3 ; – 1 – 5 @ et
( )
f ¢n ln 7 = 28n #
n 14 2
7=n

2
= – x 2+ 2x – 4 1 0 ,
sur 6 – 1 + 5 ; +3 6 . ( )
ln 7 4#7 x +4
fn
n
=
7+7
= 2. g est décroissante sur 6 0 ; +3 6 .
 est en dessous de C
sur 6 – 1 – 5 ; – 1 + 5 @ .
x
(
(Tn) : y = n x – ln 7 + 2
n ) b.  a = 2, 2 à 10 – 1 près.
c.  g (x) = 0 + f (x) = x .
164.  A.  1.  f1 (x) = x4e = 4  . (Tn) : y = nx – ln 7 + 2
e + 7 1 + 7e– x 168.  1.  a.  lim f (x) = 1 .
x"0
f0 (x) = – 3 .
b. ; x ! @ 0 ; 1 @ , x ln x G 0
2.  a.  x lim f1 (x) = 0   ;  x lim f1 (x) = 4 . 165.  A.  1.  x lim
+
" 3– + " 3 " 3

1 admet (Ox) comme asymptote au voi- 2.  ; x 2 0 , donc x ln x + 1 G 1 soit f (x) G 1 .


sinage de – 3 . f n¢ (x) = - ln x - x + 1 = - ln x - 1 . 2.  a. ; x ! @ 0 ; 1 @ , f ¢(x) = x ln x + 1 .
1 admet  : y = 4 comme asymptote x
b. La tangente à  au point d’abscisse 1
au voisinage de +3 . fn est croissante sur E 0 ; 1 ; et est :
e
b. ; x ! R  ; 1
f0 est décroissante sur E ; +3 ; . y = f ¢(1)(x – 1) + f (1) .
4ex (ex + 7) – 4e2x e y = x – 1 + 1 soit y = x qui est (T).
f 1¢ (x) =
(ex + 7) 2 B.  1.  ; x 2 0 , 3  a. ; x ! @ 0 ; 1 @ , g ¢(x) = ln x .
28ex f ¢n (x) = - n - 1 - ln x . g est décroissante sur @ 0 ; 1 @ .
= x 2 0.
(e + 7) 2 2.  a.  f n¢ (x) = 0 + x = – e– n – 1 . x 0 1
f1 est croissante stricte sur R.
(ee ) car
-1-n
g¢(x) –
c. ; x ! R  ; An -1-n
1
lim f (x) 1 f (x) 1 x lim f (x)
x " –3 " +3 fn (e- n - 1) = - ne- n - 1 - e- n - 1 (- 1 - n) g (x)
+ 0 1 f (x) 1 4 . 0
28 # 7 = e- n - 1 .
3.  a.  f 1¢ (ln 7) = =1 ;
14 2 b.  A x !T. b. ; x ! @ 0 ; 1 @ , g (x) H 0 soit f (x) H x  ;
 est au-dessus de T sur @ 0 ; 1 @ .
4#7
f1 (ln 7) = = 2. c. On place A 0 , A 1, A 2 .
7+7

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TSerm
Livre du professeur
Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

En route vers le bac (p. 160 et 161)


169.  Soit x 7 elnx = x   avec x 2 0 3.  a.
f ¢ (x) = a – 1 = 0   donc f est constante x x x 2
(eln x) ¢ = (ln x) ¢ # (e ¢ ln x) ax x f (x) – x = e x – 1 - x = e – 1 –x xe + x
sur @ 0 ; +3 6 . e –x e –x
soit (ln x) ¢ # elnx = 1
f (1) = ln (a) – ln (1) = ln a . ex (1 – x) + (x – 1)(x + 1)
+ (ln x)¢ # x = 1 =
Donc ; x ! @ 0 ; +3 6 . ex – x
+ (ln x)¢ = 1  . x
x f (x) = ln a + ln (ax) – ln x = ln a (1 – x) 6 e – (x + 1) @
=
170.  f (x) = x – ln x   sur @ 0 ; +3 6 + ln (ex) – ln e + ln x . ex – x
() ( )
1 x
a. La fonction f (x) est dérivable sur ln + ln (b) = ln 1 # b = ln (a) = 0 =
(1 – x) e – x – 1 @ (1 – x) g (x)
6
=  .
@ 0 ; +3 6 comme la différence de 2 fonc- b b
avec b 2 0 . ex – x ex – x
tions dérivables sur @ 0 ; +3 6 . b.
f ¢ (x) = 1 – 1 =
x -2 ()
donc ln 1 = – ln (b) .
b x 0 1
2 x
2x 2 0 car x 2 0 .
x 2x () (
ln a = ln a # 1 = ln (a) + ln 1
b b ) b () 1–x +
= ln a – ln b avec a 2 0 .
donc : f ¢ (x) = 0 + x = 2 + x = 4 g (x) +
f ¢ (x) 1 0 + 0 1 x 1 4  ; f décrois- 175.  A.  1.  g(x) est dérivable sur R donc
sur 6 0 ; +3 6  ; ex - x +
sante sur cet intervalle ;
f ¢ (x) 2 0 + x 2 4  ; f est crois- g¢ (x) = ex – 1 . (1 – x) g (x)
+
sante sur cet intervalle ; ex – 1 2 0 + ex 2 1 + x 2 0 . ex - x
f (x) a un minimum pour x = 4 et sa va- La courbe f est au-dessus de la droite D
x 0 +3
leur est f (4) = 4 – ln 4 . sur 6 0 ; 1 @ .
f (4) . 0, 62 . g ¢(x) 0 +
C.  1.  Voir graphique.
b.  f (4) 2 0 donc f (x) 2 0 sur @ 0 ; +3 6 .
f (x) 2 0 + x – ln x 2 0 + x 2 ln x g (x) 2.  Initialisation :
x ln x u 0 = 1   et  f (x) – x H 0 .
+ 2 car x 2 0 . 2
x x 2.  g (x) = 0 , d’après le sens de variation f (u 0) – u 0 H 0 + u 1 H u 0 .
Comme x 2 1 : ln x 2 0 de g(x) sur 6 0 ; +3 6 . On a donc : 1 G u 0 G u 1 G 1 .
g (x) H 0 sur 6 0 ; +3 6 .
x 2
x Hérédité :
donc 0 1 ln x 1 = 1  . 3.  g (x) H 0 + ex – x – 1 H 0
x x x Supposons qu’il existe p !  tel que :
c.  x lim 1 = 0. + ex – x H 1 + ex – x 2 0 . 1Gu Gu
" +3 x 2 p p + 1 G 1  ;
x
B.  1.  f (x) = e x – 1 sur 6 0 ; 1 @  ;
171.  On pose X = e  :
x
x
e –x ()
f 1 G f (u p) G f (u p + 1) G f (1)
2
lim X = +3  ; lim 1 = 0  ; f (0) = 0  ; f (1) = e – 1 = 1 . f est croissante sur 6 0 ; 1 @ .
X " +3 X " +3 X e–1
up + 1 G up + 2 G 1
lim 1 = 0  ; x lim 1 = 0  ; y
x " +3 e x " +3 e x 1 f et u 1 2 u 0 = 1  ,
x 2
lim x e– x = 0 . on a donc : 1 G u p + 1 G u p + 2 G 1 .
x +
" 3 2
172.  On pose X = ln x  : Conclusion :
lnX La propriété est vraie au premier rang. Si
lim e = +3  ; lim X = +3  ; la propriété est vraie au rang p, elle est
X " +3 lnX X " +3 lnX
lnX vraie au rang p + 1 .
lim = 0. Donc la propriété est vraie pour tout en-
X " +3 X
173.  Prérequis :  ln (x # y) = ln x + ln y . tier n.
Appliquons la propriété x = y = m avec 3.  La suite un est strictement croissante
m 2 0. et majorée par 1, elle converge donc vers
ln ( m # m ) = ln m + ln m un réel l G 1 .
ln m = 2 ln m
u0 u1 u2 u3 1 x f est continue donc u n + 1 = f (u n) et par
ln m = 1 ln m . 2.  0 G x G 1  ; continuité l = f (l) qui a pour solution 1
2 f (0) G f (x) G f (1)   car f(x) est croissante
174.  Soit f (x) = ln (ax) – ln x dans l’intervalle ; 1 ; 1 E .
sur 6 0 ; 1 @  ; 2
sur @ 0 ; +3 6 lim u n = 1 .
0 G f (x) G 1 . n +
" 3

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Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

176.  1.  f (x) = xex – 1 sur 6 0 ; +3 6 . Pour tout x 2 0 , on a M (x ; ex) et b. f(x) est dérivable sur @ 0 ; +3 6 comme
N (x ; ln x) le produit de deux fonctions dérivables sur
a.  x lim xex = +3 par somme
" +3 3 f (x) = +3 donc MN = ex – ln x = ex – ln x d’après @ 0 ; +3 6 .
lim – 1 = – 1 x lim
x " +3 + " 3
l’énoncé. f ¢ (x) = 2x ln x + x 2 # 1 = x (2 ln x + 1)
f(x) est dérivable sur 6 0 ; +3 6 car les Soit g (x) = ex – ln x   g(x) est dérivable
x 1
2x ln x + 1 2 0 + ln x 2 – 1 + x 2 e 2

fonctions x et ex sont dérivables sur sur @ 0 ; +3 6 , on a : 2
6 0 ; +3 6 .
g¢ (x) = ex – 1  . x 0 –
1
+3
f ¢ (x) = ex + xex = ex (1 + x) x e 2

e et (1 + x) H 0 sur 6 0 ; +3 6
x
g¢ (x) 2 0 + ex – 1 2 0 + xex – 1 2 0 f ¢(x) – 0 +
x
donc f ¢ (x) H 0 et f (x) est strictement + f (x) 2 0 .
croissante sur 6 0 ; +3 6 .
x 0 a +3
f (x)
( )
f e

1
2
b. La fonction f est continue, déri-
vable et strictement croissante sur g ¢(x) – 0 + 2.  Une équation de la tangente ( C) à ()
6 0 ; +3 6 . Elle réalise donc une bi- en un point de coordonnées (x 0 ; x 02 ln x 0)
est :
jection de 6 0 ; +3 6 sur l’intervalle
g (x)
g (a) y = f ¢ (x 0)(x – x 0) + f (x 0)
8 f (0) ; x "
lim f (x) 8 = 6 – 1 ; +3 6 . Comme + y = x 0 (2 ln x 0 + 1)(x – x 0) + x 02 ln x 0 .
+3 D’après la question 1., la distance MN
0 ! 6 – 1 ; +3 6 , l’équation f (x) = 0 ad- est donc minimale lorsque x = a et Si la tangente à () en x0 passe par
met donc une unique solution a dans cette longueur minimale vaut alors 0 (0 ; 0) alors :
+ 0 = x 0 (2 ln x 0 + 1)(– x 0) + x 02 ln x 0
6 0 ; +3 6 . ea – ln (a) . 2, 33 à 10– 2 près.
+ 0 = – x 02 ln x 0 – x 02
a . 0,57 à 10– 2 près D’après 1.  b., on a f (a) = 0 donc
+ 0 = – x 02 (ln x 0 + 1)
c.  aea – 1 = 0 d’où ea = 1  .
a + x 0 = 0 (impossible) ou ln x 0 + 1 = 0
x 0 a +3 La tangente à  au point d’abscisse a a soit ln x 0 = – 1 et x 0 = e– 1 .
f (x) – 0 + pour coefficient directeur : ea . Une équation de la tangente est donc :
La tangente à C au point d’abscisse a a y = e– 1 (– 1)(x – e– 1) + e– 2 ln e– 1
car f (x) est croissante sur 6 0 ; +3 6 . pour coefficient directeur : 1 = ea . = – e– 1 x + e – 2 – e – 2
a 1
soit y = – x .
2.  y Les deux tangentes ayant le même coeffi- e

cient directeur, elles sont donc parallèles. 178.  f (1) = – 1 + 10 = 9   réponse b.

177.  1.  a.  179.  f ¢ (x) = – 1 + 2 1 = – x + 2


x x
lim x 2 = +3 par produit réponse b.
x " +3 3 lim f (x) = +3 – ex – ex (– x + 10)
lim ln x = +3 x " +3 180.  g¢ (x) =
x " +3
(ex) 2
– 1 – 1 (10)
 g¢ (0) = = – 11   réponse c.
1
M
1

–1 1 x
N

Accompagnement personnalisé (p. 162-163)


1
181.  a.  S = ' - 1  .
3
b.  S = " - 1 ; 1 , .
185.  a. 1x lim
ex " 3

x e x
= lim
x " +3
- X e –X
= lim
X " +3
- eX = 0 .
X ( )
X
b.  lim = x lim X e = 0 .
x"0 x " –3
c.  S = Q . x10
182.  a.  S = 6 0 ; +3 6 . c.  x lim
" 3–
(x + 1)ex + 1 = x lim

X eX = 0 .
" 3
b. 3 = 1 - 4 # 1 # (- 2) = 9 ; S = @ – 3 ; 0 6 .
(1 - x1 ) = x x- 1 e .
1 2 1

183.  a.  x lim


2
ex – x = +3 . 186.  a.  f ¢(x) = xe x 2 2
x
" –3
b.  x lim
" +3
e– x = 0 . f ¢(x) H 0 + x ! 6 1 ; +3 6 ; f ¢(x) G 0 + x ! @ 0 ; 1 @ .
184.  a.  x lim 0. X
" –3
b.  lim f (x) = lim e = +3  ; x lim f (x) = +3 .
b.  x lim
+
= 2 . x"0 X " +3 X " +3
" 3

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Chap. 3 Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien

c. 
x 0 1 +3 193.  a.  f (x + y) = f (x) + f (y) donc f (x) = f (x + y) - f (y) .
b.  f ¢(x + y) = f ¢(x) .
f (x) – 0 +
+3 +3
c.  f¢ est donc constante.
f ¢(x) d.  g ¢(x) = f ¢(x) - a = f ¢(x) - f ¢(0) = 0 .
e
e.  x ! R g (x) = g (0)  ; f (x) - ax - b = f (0) - b = 0 .
1
( 1
)
d.  f (x) - (x + 1) = xe x - x - 1 = x e x - 1 - 1 f. Donc  x ! R , f (x) = ax + b .
( 1
)
lim e x - 1 = lim e - 1 = 1 .
x " +3 X " +3
X

X
Or f (0) = f (0) + f (0) de f (0) = 0 d’où b = 0 .
g. f linéaire & f solution de (1) et d’après ce qui précède, la
Donc x lim f ( x ) - (x + 1) = 0. réciproque est vraie.
" +3
e. On trace (D) et f  .
194.  a.  f (1) = f 2 (1) donc f (1) = 0 ou f (1) = 1 or f (1) 2 0 donc
187.  a.  S = " 1 , . f (1) = 1 .
b.  S = " 1 ; ex , . b.  y 2 0 , g ¢(y) = xf ¢(xy) = xg ¢(xy) .
c.  S = " 2 2 - 1 ,    (On résoud (3 - x)(x + 5) = (x + 1) 2 ). c.  y 2 0 , xf ¢(xy) = f (x) f ¢(y) .
188.  a.  S = @ - ln 3 ; ln 3 6 . d. En prenant y = 1 :  x 2 0 , xf ¢(x) = f (x) f ¢(1) .
b.  (ln x) 2 + ln x - 2 2 0 ; X = ln x . f ¢(x) f ¢(1) xf ¢(x) - f ¢(1) f (x)
x 2 + x - 2 2 0  ; (x + 2)(x - 1) 2 0 . e.  h ¢(x) = - = = 0.
f (x) x xf (x)
S = @ – 3 ; e- 2 6 , @ +3 ; 0 6 . h est donc constante sur @ 0 ; +3 6 .
c.  x 2 - x - 2 1 (3 - x) 2 ; X = ln x . f.  h (1) = ln f (1) - f ¢(1) ln 1 = ln 1 - 0 , donc  x 2 0 , h (x) = 0 .
x 2 - x - 2 1 x 2 - 6x + 9  ; g.  x 2 0 , ln (f (x)) - f ¢(1) ln x = 0  ; ln (f (x)) = a ln x , f (x) = x a .
5x 1 11  ; x 1 11  . h. Si f (x) = x a alors (2) est vraie. La réciproque a été faite ci-
5
S = E – 3 ; - 1 6 , @ 2 ; 11 ; . dessus.
5
189.  a.  +3 . 195.  a. 
b. 0.  t H 0 , g ¢(t ) = f ¢(t )e- kt + f (t )(t e- kt) = e- kt (f ¢(t ) - kf (t )) .
b.  t H 0 , g ¢(t ) = 0  ; g est constante sur 6 0 ; +3 6 .
190.  a.  – 3 .
c.  t H 0 , g (t ) = g (0) + f (t )e- kt = f (0) + f (t ) = aekt .
b.  +3 .
d.  f (1) - f (0) = 55 , aek - a = 55 et ae0 = 3 023 donc a = 3 023
191.  a.  +3 .
b. 0. et k = ln 3 078 .(
3 023 )
2(1 + x) - 2x e.  f (20) . 4 336  ; f (30) . 5 192  ; f (48) . 7 183 .
192.  a.  f ¢(x) = - 1 = 1 - x 2  ;
(1 + x) 2 4x (1 + x) Le modèle semble valable sauf à partir de 2008...
f ¢(x) G 0 + x ! 6 1 ; +3 6  ; f ¢(x) H 0 + x ! 6 0 ; 1 @ . 196.  a.  t H 0 , f (t ) = at Ceat  .
b.  x lim f (x) = – 3 . e +k
+
" 3 Z C Z C
]] f (0) = ]] = 3 023
c.  1+k 1+k
x