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Ministère de ‫وزارة اﻟﺘﻌﻠﯿﻢ اﻟﻌﺎﻟﻲ واﻟﺒﺤﺚ اﻟﻌﻠﻤﻲ‬

l’Enseignement Supérieur ‫ﺟﺎﻣﻌﺔ ﺻﻔﺎ ﻗﺲ‬


et de recherche scientifique ‫اﻟﻤﻌﮭﺪ اﻟﻌﺎﻟﻲ ﻟﻠﺘﺼﺮف اﻟﺼﻨﺎﻋﻲ‬
Université de Sfax Institut ‫ﺑﺼﻔﺎ ﻗﺲ‬
Supérieur de Gestion
Industrielle de Sfax

RAPPORT DE STAGE DE FIN


D’ETUDES
Licence Appliquée en
« Génie Logistique »

Analyse des projets d’investissement

Préparé par : Iness laaroussi & Awatef Hajri

Encadré par : M. Abdeljawed Sadok

M.Saoudi Hichem

Année universitaire 2016-2017


Chapitre 1

Présentation générale de la société GIPA

1. Introduction

Lors de ce chapitre, on se propose, en premier lieu de présenter l’entreprise Groupe


Industrielle des Produits Alimentaires (GIPA) et en deuxième lieu, d’exprimer ses activités
pour les différents services.

2. Historique
La société Groupe Industrielle des Produits Alimentaires (GIPA) est l’une des unités des
productions dont elle est une filiale de Poulina Groupe Holding (PGH) crée en 1990 et entre
en production le 1 juin 1991. Elle est spécialisée à la fabrication de plusieurs types de produits
laitier et aussi dans le stockage de produits frais et secs ainsi que les produits de Jadida pour
les distribuer ultérieurement aux régions voisines.
GIPA Sfax est située dans la zone industrielle de sidi Salah, éloignée des agglomérations et
de la population.

1993 : mise 2012 :


en route de extension
la 2005 : extension de la
production pour le bloc station des
du yaourt administratif eaux usées

2003 : 2009 : ajouter la


extension partie de
pour le stockage du lait
stockage et des produits
des secs ainsi que la
produits station des eaux
Jadida usées

Figure 1 : l’évolution historique de l’industrie GIPA.


2.1 Description de la chaîne logistique de l’entreprise GIPA
La chaine logistique de l’entreprise GIPA est la suivante :

Fournisseurs Fabriquant Distributeurs Clients

Figure 2 : Description de la chaine logistique.


Cette chaine logistique est constituée principalement par des fournisseurs étrangers et locaux,
un seul fabriquant (l’industrie de produits alimentaires) et une activité de distribution qui est
faite par l’entreprise selon les besoins des différents clients soit étrangers ou locaux.

2.2 Description technique

Pour assurer le bon fonctionnement, la société GIPA dispose les quatre zones suivantes :

2 4
• Reception • zone de
lait • salle de production • zone de
mélange stockage

1 3

Figure 3: organisation des ateliers.


 Réception lait

La mesure du volume du lait réceptionné est mise en route en mettant l’appareillage en


position de mesure à partie du boitier de commande.

La transportation des cuves des camions avec de citernes de capacité varie entre 1000 litres
et 10000 litres. Le stockage sera bien répartit dans la salle réception de lait dans des cuves de
stockage.

 salle de mélange

Turbo mixeur pompe sous forme de laits cuves de mélanges échangeur a


plaque homogénéisateur pompe cuve pompe transportation vers les
machines

 Zone de production

Contient les différentes machines, pour les fabrications et les conditionnements des divers
produits.

 Zone de stockage

Pour cette zone, il y’a deux chambres froides négatives (-25°C) pour le stockage du glace, et
trois chambres froides positives entre 0 et 6 °C (Yaourt et Leben). En plus, il y a un magasin
de stockage des matières premières et d’emballage. Il y a encore un magasin de lait et des
produits secs, ainsi qu’un autre magasin qui est réservé pour les produits Jadida, Jus, Cake et
chips… Dans chacune de ces zones, les marchandises sont stockées suivant leurs natures et
leurs délais.
2.3 Caractéristiques
Critères Descriptions
Générale Industrielle de Produits Alimentaires
Raison sociale « GIPA Sfax »
Nom commerciale YAB, SELJA, OLA, OASIS
Filial Poulina Group Holding « PGH »
Référence juridique: Société anonyme
Secteur d’activité Agroalimentaires
Fondation Le 1 juin 1991
Capital social 18365 MDT
Effectif total 156 personnes
Effectif administratif 21 personnes
Chiffre d’affaire 29060000 DT
Directeur générale Mr. Mohamed khammouri
Jus, Yaourt, Leben, Raïeb, Jus à base d’eau,
Les produits Glace à l’eau, Crème glacé
Route de Tunis-km 13.5, Sidi Salah, Sfax,
Adresse Tunisie
Téléphone/ fax 74273071 / 74273062
E-mail info@gipa.com.tn

Tableau 1 : caractéristiques de l'entreprise.

2.4 Listes des machines de production


 Straight line : production de la glace extrudée
 ROLLO 20 : production de la glace à l’eau
 Hoyfil : production du yaourt à boire
 ECRA : production du yaourt brassé
 TR11 : production du leben et Raïeb
 HPZ (remplisseur paquet) : production leben et Raïeb
 ROT-MIN : production du Jus
 AMPAC : production du Jus
3. Organigramme
Nous allons présenter ci-dessous l’organigramme de la société GIPA. Il s’agit d’une
représentation schématique des liens et des relations fonctionnelles, organisationnelles et
hiérarchiques.

Figure 4 : organigramme de l'entreprise.

D’après l’organigramme, GIPA est organisée en plusieurs directions dont voici une
description des principales tâches de chacune:

 Directeur générale: La directrice générale a pour mission de développer les structures


fonctionnelles clés de l’entreprise afin d’assurer une meilleure performance. Aussi,
elle dirige les travaux du comité de direction et surtout elle assure l’autorité de
l’entreprise.

 Responsable administratif et financier : cette direction a pour fonctions : la


diversification des ressources de financement, le suivi de règlement des fournisseurs
locaux et étrangers et le suivi et le contrôle de toutes les opérations bancaires.
 Responsable GRH: est chargé de diriger la stratégie de gestion des personnels et du
développement des effectifs au sein d'une entreprise.
 Responsable technique : le responsable technique décline la stratégie industrielle sur
les sites de production. Il est responsable de l'ensemble des services techniques
intervenant en support de la fabrication (maintenance, méthodes, etc.).
 Responsable de production : assure la politique industrielle définie par la direction,
il organise et planifie pour améliorer la productivité ainsi que les processus de
production et pour anticiper les évolutions.
 Responsable de stock : a pour rôle l’amélioration de l’organisation du travail dans le
magasin.
 Responsable de maintenance : assure le contrôle des machines pour gérer le travail
dans l’entreprise.
 Responsable Patrimoine : le responsable de gestion patrimoine immobilier, ou le
responsable de gestion locative. Il gère les immeubles pour des particuliers ou
professionnels. Il a pour mission de superviser toutes les opérations techniques,
administratives, fiscales et budgétaires.

4. Les services
On trouve plusieurs services utilisés dans cette société :

4.1 Service personnel


Le service de la gestion de ressource humaine : assure une activité essentiellement
fonctionnelle de l’entreprise. Il s’occupe d’une coté de l’administration des ressources
humaines (paie, juridique, contrat etc.…) et de l’autre coté du développement des
ressources humaines (gestion des carrières, gestion des compétences, recrutement,
etc.…)

Service comptabilité : Ces missions sont présentées comme suit :


*Assurer la bonne gestion de trésorerie de l’entreprise.
*organiser la situation fiscale avec les banques et les impôts.
* Elle contrôle toutes les factures des clients et des fournisseurs.

4.2 Les services achats


Ce service est composé par les sous services suivants : Approvisionnement et gestion
de stock.
L’approvisionnement a pour mission d’assurer l’acquisition des biens et services
nécessaires pour l’activité de l’entreprise. Cette fonction est essentielle pour garantir
l’efficacité de l’entreprise, car elle présente l’image de la fonction vente, d’où la mission de
cette fonction est définir le « quand » et le « combien » commander par rapport à un besoin
identifié (prévision ou commande).
Ces opérations commerciales sont accompagnées par d’autres administratives relatives
à la préparation des documents indispensables aux transactions de tous flux de matière
notamment les bons de commande, les bons d’achat, et les bons de réception. Une fois les
produits sont achetés, le service s’occupe de leur réception et stockage. Ce service effectue un
suive journalier de l’état de stock des matières premières et fait un inventaire sur le budget des
achats.

4.3 Les services de maintenance


Le service maintenance utilisé dans toutes les entreprises a pour but d’assurer la
disponibilité maximale des installations et infrastructure de production à un cout optimal dans
des bonnes conditions de qualité et sécurité. Il existe des déférents types de maintenance, en
fait, la maintenance se décompose en deux grandes familles (figure 3)
La maintenance préventive: est la maintenance ayant pour objectif la réduction de la
probabilité de défaillance, elle se décompose en trois secteurs:
La maintenance systématique: consiste à intervenir à période fixe, son but essentiel est
l’élimination ou de limitation des risques des pannes pour le matériel à fort cout de
défaillance.
La maintenance conditionnelle: permet l’analyse de l’état d’usure du matériel pendant son
fonctionnement...
La maintenance prévisionnelle : a pour but de retarder ou de planifier les interventions.
La maintenance corrective: est l’ensemble des activités réalisées en cas de l’existence d’un
certain panne, elle se décompose en deux parties:
Dans un état spécifié ou de lui d’accomplir une fonction requise, elle est constituée des
réparations.
La maintenance palliative : ce type de maintenance est utilisé pour le dépannage d’un bien
au cours de son fonctionnement.
La maintenance curative : c’est l’ensemble des activités de maintenance corrective ayant
pour objet de rétablir un bien, des modifications ou d’améliorations ayant pour objet de
supprimer la défaillance.
Maintenance Maintenance
préventive corrective

systematique palliative

prévisionnelle curative

conditionelle

Figure 5 : types de maintenance.

Le service maintenance est responsable à la maintenance systématique des machines de


production. Il veille le fonctionnement et les disponibilités des machines et élimine tous les
défauts et les pannes des machines.
En plus, ce service est responsable à la sécurité des ouvriers et des personnels travaillants sur
les machines de production.

4.4 Service de gestion de production


La gestion de la production est la mise en application des méthodes et des techniques
dans le but d’accomplir la transformation des matières en produits finis. Elle se résume en la
combinaison de ressources, parmi lesquelles les moyens matériels (les machines), les moyens
humains (le personnel par qualification), les matières premières et les matières consommables
dans un planning dans le but d’assurer la fabrication du produit en qualité définies.

4.5 Service de gestion de stock


Le service de gestion des stocks se définit comme l’ensemble des activités se rapportant
à la planification, à la constitution et à l’entreposage des stocks et visant à assurer de façon
optimale la disponibilité des matières, des composantes et des articles de façon à satisfaire,
dans les conditions les plus économiques, les besoins de la production et de la vente. Sous le
même titre de la planification et du contrôle de la production, la gestion des
approvisionnements, la gestion de qualité ou encore la gestion des équipements, on considère
que la gestion des stocks fait du système de pilotage de l’entreprise.

4.6 Service commercial


Ce service désigne l’activité d’achat et de revente du bien et du service, en particulier l’achat
dans le but de revendre avec profit ou un bénéfice.

5. Problématique et méthodologie adopté du PFE


Malgré tout les réversions, chaque entreprise peut rencontrer tels problèmes. Pendant
notre stage nous avons remarqué un vieillissement du matériel et un taux très élevé des pannes
de matériels ainsi qu’une durée critique de manutention, puisqu’ils étaient installés depuis
l’année 1990.

6. Conclusion
Dans ce premier chapitre, nous avons présenté l’entreprise groupe industrielle de
produits alimentaires, qui est une société spécialisée dans la production des agro-alimentaires,
son activité principale est la fabrication de plusieurs types de produits laitier. A la fin de ce
chapitre nous avons identifié le problème rencontré dans cette société qui sera détaillé dans ce
travail.
Chapitre 2

Choix d’investissement en avenir certain

1. Introduction
Dans ce chapitre, nous allons présenter d’une part les notions de gestion de projet et D’autre
part les paramètres et les choix d’investissement, les méthodes d’évaluation de projet
d’investissement, ainsi que les types et le plan de financement.

2. Définitions
2.1 Gestion
Gérer une entreprise ou un organisme communautaire, c'est développer et mettre en
place les outils qui permettent le partage d'informations, la discussion de stratégies et la prise
de décisions en toute transparence. La gestion permet de fixer les priorités. Les résultats
financiers démontrent la santé de l'entreprise ou de l'organisation tout en protégeant ses
intérêts et ceux du public.

Donc, la gestion est un processus de planification, d’organisation, direction et contrôle des


ressources humains, matérielles et financière dans le but d’atteindre un objectif en tenant
compte des contraintes de l’environnement.

2.2 Projet

« processus unique, qui consiste en un ensemble d'activités coordonnées et maîtrisées


comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d'atteindre un objectif
conforme à des exigences spécifiques telles que des contraintes de délais, de coûts et
de ressources ».

[ISO10006, 1997]

2.3 Gestion de projet


« La gestion de projet couvre l'ensemble des outils, techniques et méthodes qui
permettent au chef de projet et à l'équipe plus ou moins nombreuse, qui lui est directement
associée, de conduire, coordonner et harmoniser les diverses tâches exécutées dans le cadre du

projet, afin qu'il satisfasse aux besoins explicites et implicites pour lesquels il a été entrepris."
[Définition AFNOR]

3. Définitions, typologies et processus de décision des


investissements
La notion d’investissement est très utilisé tant en gestion qu’en économie et ses
significations peuvent recouvrir des réalités parfois très différentes : outil productif, prise de
participation, brevet, formation, immobilisation de fonds dans le cycle d’exploitation…

3.1 Définition financière


Pour évaluer un investissement, le financier se place dans une logique de flux monétaires.
La démarche générale consiste à comparer des décaissements (l’investissement) aux
encaissements qu’il va générer, d’où cette définition :

Investissement = déboursé immédiat en vue d’encaissements futurs.

Cette conception est plus large inclut la formation du personnel, la fonction R et D


(recherche et développement), les études marketing, les campagnes de publicité, mais aussi
l’accroissement du BFRE (Besoin en Fonds de Roulement d’Exploitation) car celui-ci
représente un déboursé lié à l’investissement, une immobilisation de capitaux.

3.2 Typologie des investissements


 Investissements de maintien
 Investissements financiers
 Investissements de prestige
 Investissements de diversification
Il n’y a pas un classement des investissements mais plusieurs selon leurs natures, leurs
objectifs, etc.…

3.2.1 Suivant leurs natures


Il s’agit des investissements :

 Corporels : actifs physique.


 Incorporels : fonds de commerce, recherche et développement, formation, publicité.
 Financiers : titres de participation, prêt à long terme…
3.2.2 Suivant leur objectif
Cette typologie qui désigne un critère significatif à l’intérêt de rendre compte aux nombreux
Investissements.

Types Objectifs
Renouvellement maintien du potentiel
Modernisation amélioration du potentiel
Expansion accroissement du potentiel

Diversification positionnement sur un marché existant non connu


Innovation création activité et produits inexistants sur le marché
Source : toute la finance d’entreprise en pratique, Hervé HUTI.

Dans notre cas les objectifs de ce rapport sont :

 Renouvellement : le terme est plus adapté que celui du « remplacement » plus


couramment utilisé car il n’y a pour ainsi dire jamais de remplacement à l’identique
Fait de la constance du progrès technique dû à la concurrence.
Dans le cas du renouvellement, l’entreprise connait son marché et maitrise la
technologie.
 Modernisation : l’entreprise prend le risque d’une nouvelle technologie, ce qui peut
nécessiter une nouvelle organisation du processus de production et de nouvelles
qualifications sur les postes de travail.
3.2.3 Processus de décision

Rentabilité économique Rentabilité financière

Projets présélection sur centralisation pour sélection

D’investissements critère économique définitive et arbitrages en fonction:

(VAN, TRI…) *des choix stratégiques

*des ressources disponibles

Figure 6 : processus de décision.


Source : toute la finance d’entreprise en pratique, Hervé HUTIN.

4. Détermination de paramètre de projet


Le problème d’investissement revient à sélectionner des projets en comparant le cout de
l’investissement I0 par ce qu’il peut rapporter, c'est-à-dire par les gains futurs espérés. La
Connaissance de ces flux est indispensable à la préparation de la décision.

4.1 Le capital investi


L’ensemble des dépenses directes ou indirectes nécessaires à la réalisation du projet
doit être évalué :
 Prix d’acquisition des biens incorporels et financiers,

 Frais accessoires d’achat, de transport, de douane, de manutention, d’installation…

 Augmentation des besoins de financement d’exploitation (BFE).

Concernant l’augmentation du BFE, un projet d’investissement conduit à une


augmentation de l’activité et donc du BFE. La prévision de cette augmentation est
nécessaire. L’investissement initial et l’augmentation du BFE initiale sont engagés au
début du premier Exercice (ou des exercices pour lesquels ils sont engagés). Rappelons
qu’en fin de projet, le BFE est récupéré, car les stocks sont liquidés, les créances clients
sont recouvrées et les dettes fournisseurs réglées.
4.2 Durée de vie de projet

Un projet a une durée de vie qui conditionnera l’échéancier des cash-flows.

Généralement, la durée de vie économique d’un projet excède la durée d’amortissement


Fiscal.

4.3 La valeur résiduelle


A la fin de la durée de vie, les biens ont une valeur résiduelle. Cette valeur est à prendre
en Compte pour le choix des projets.
Elle est égale à la valeur vénale nette des impôts sur les plus values. Elle doit être ajoutée au
Cash-flow de la dernière année du projet.

4.4 Estimation des flux nets de trésorerie

Il s’agit du surplus monétaire crée par l’investissement. Conventionnellement, l’année


sert de Base périodique pour le mesurer bien que ce soit un phénomène continu. Ce surplus
est mesuré par la durée de vie de l’immobilisation acquise. Il est égal à la déférence entre les
recettes et les dépenses induits par le projet. Aussi le cash-flow c’est le résultat de la prévision
de chiffre d’affaire. Les différents couts d’exploitations et d’impôts sont dégagés de façon
Continue tout au long d’un exercice.

Afin de simplifier les calculs, on considérera qu’ils sont dégagées à l’afin d’exercice. Ils sont
Encore calculés en tenant compte de la fiscalité (IS, TVA).

Cash-flow = Recettes induits du projet − dépense induits du projet

= Produits encaissables − charges décaissables

= Capacité d′ autofinancement d′exploitation

Comme On peut écrire aussi : CAF d′ éploitation = resultatne + dotations d′eploitation

On a donc : Cash-flow= 𝐑𝐞𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐧𝐞𝐭 + 𝐃𝐨𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬

Le cash-flow prévisionnels correspondent au flux de trésorerie net engendré chaque année par
l’exploitation du projet leur détermination se fait au niveau du compte de produits et charges
Prévisionnels.
𝐂. 𝐅 = 𝐑𝐞𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐩𝐫é𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢é𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐩𝐫é𝐬 𝐝′ 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐭

+𝐝𝐨𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝′ 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

4.5 Détermination d’autofinancement(CAF) dégagée année après année

En données prévisionnelles, le calcul du CAF est simple, en effet il suffit d’ajouter la


dotation aux amortissements au résultat net comptable, puisque cette dotation correspond à
une charge non décaissée.

Eléments N N+1 N+2 N+3 N+4 N+5


Produits d’exploitation (ou chiffre d’affaire)
(-)Charges d’exploitation variables
(=)Marge sur couts variables
(-)Charges d’exploitation fixes
(-)Dotations aux amortissements
(=)Résultat avant impôt
(-)Impôt sur le résultat
(=)Résultat après impôt
(+)Dotations aux Amortissements
(=) CAF

Tableau 2 : Détermination de la capacité d'autofinancement.

4.6 Prise en compte de la variation du BFRE par l’investissement


Pour passer des flux encaissables (CAF) aux flux réellement encaissés, il faut tenir
compte aux décalages de paiement, c’est-à-dire à la variation du BFRE. En effet, cette
variation du BFRE représente le besoin de financement supplémentaire généré par le
développement de l’activité (investissement de capacité par exemple) et par là, du chiffre
d’affaires et des achats, donc du poste de l’actif circulant (« créances clients », « stock ») et
du passif à court terme (« dettes fournisseurs ») au bilan.

Le BFRE augmente donc avec l’activité. Cette augmentation doit être financée par des
capitaux stables car il s’agit d’un besoin se renouvelant sans cesse. Lorsque l’activité décline,
le phénomène inverse se produit et la réduction du BFRE permet alors de dégager des
ressources (montant du BFRE en moins à financer). Ainsi, l’accroissement annuel du BFRE
vient diminuer les ressources dégagées par l’entreprise : il sera donc à le soustraire de la CAF.

 Tenir compte à des décalages de paiements induits par la variation du BFR.

A partir de la comptabilité, la démarche pour calculer le cash-flow d’exploitation est la


Suivante:

Eléments N N+1 N+2 N+3 N+4 N+5


Produits d’exploitation (Chiffre d’affaire)
(-)Charges d’exploitation variables
(=)Marge sur couts variables
(-)Charges d’exploitation fixes
(-)Dotations aux amortissements
(=)Résultat avant impôt
(-)Impôt sur le résultat
(=)Résultat après impôt
(+)Dotations aux Amortissements
(-)Variation du besoin en fond de roulement
(=) Cash-flow d’exploitation

Tableau 3 : Détermination du flux de trésorerie (ou cash-flow).

5. Évaluation de la rentabilité économique


Disposant de prévisions chiffrées sur les paramètres du projet, il devient possible d’effectuer
des calculs de rentabilité. Après une rapide mise au point sur quelques définitions (& 5.1),
différentes méthodes vont permettre d’évaluer la rentabilité des investissements d’une façon à
les comparer (&5.2).

5.1 Rentabilité, rendement, productivité et profitabilité


 La rentabilité : se mesure en rapprochant un résultat des moyens mis en œuvre pour
l’obtenir.
 Le rendement : - Mesure le potentiel de production d’un capital,
- S’exprime en unités physiques, sauf si le capital est une somme
D’argent, cause de la confusion avec la productivité.

- Mesure une performance technique.

 La profitabilité : est l’aptitude de l’entreprise ou d’un projet à générer des profits.

5.2 Les différentes méthodes d’évaluation


On se place ici dans le cadre de la rentabilité économique (hors financement) pour étudier les
quatre méthodes d’évaluation :

5.2.1 Délai de récupération

5.2.1.1 Définition
C’est le temps nécessaire pour récupérer le capital investi.

Les flux nets de trésorerie sont additionnés année après année jusqu’à représenter
L’investissement initial. Le délai donne le temps nécessaire pour que l’investissement soit
rentable.

5.2.1.2 Avantage
- Est facile à comprendre ;
- S’ajuste à l’incertitude des flux monétaires ultérieurs ;
- Favorise la liquidité.

5.2.1.3 Inconvénient
- Ne tient pas compte de la valeur temporelle de l’argent ;
- Requiert l’établissement d’une période limite arbitraire ;
- Ne tient pas compte des flux monétaires au-delà de la date limite ;
- Défavorise les projets à long terme tels que la recherche et le développement ainsi que
les nouveaux projets.

5.2.2 Le taux d’actualisation


Il permet de comparer des flux de trésorerie intervenant à des moments différents.

5.2.2.1 Le choix du taux d’actualisation


Le problème, d’une façon pratique, est de trouver un repère pour fixer le taux auquel les
flux seront actualisés. Dans une logique d’investissement, on se place dans l’attente d’une
rentabilité future. Le taux d’actualisation renvoi alors à trois raisonnements : le taux
d’actualisation comme cout du capital, cout d’opportunité, ou objectif de rentabilité.
5.2.3 La valeur actuelle nette (VAN)

5.2.3.1 Définition
C’est la somme des rapports l’investissement pour un taux donné à la date 0 (moment
déboursé initial). Pour cela, on compare la valeur des flux nets de trésorerie (𝐹𝑁𝑇1 ,…,𝐹𝑁𝑇𝑛 )
par celle de l’investissement (𝐼0 ) en les actualisant. La VAN se calcule sur la durée de vie
utile de l’investissement.

5.2.3.2 Signification
Pour un taux donné, une VAN positive implique que les flux de liquidités actualisés à ce taux
sont supérieurs aux dépenses d’investissement. Une VAN positive signifie que l’entreprise :

- A récupéré son investissement initial;


- A touché un taux d’intérêt moyen égale au taux d’actualisation;
- A gagné un surplus égal à cette VAN.

𝐕𝐀𝐍 = 𝑭𝑵𝑻𝟏(𝟏 + 𝒊)−𝟏 + 𝐅𝐍𝐓𝟐(𝟏 + 𝒊)−𝟐 + ⋯ + 𝐅𝐍𝐓𝐧(𝟏 + 𝒊)−𝒏 − 𝐈𝟎

VAN = −𝑰𝟎 + ∑𝒏𝒌=𝟏 𝑭𝑵𝑻𝑲 (𝟏 + 𝒊)−𝑲

Avec : 𝑰𝟎 : investissement initial

𝑭𝑵𝑻𝑲 : Flux net de trésorerie, année k

i : taux d’actualisation

VAN > 0 projet rentable.

VAN < 0 projet non rentable.

VAN = 0 projet blanche.

5.2.3.4 Avantage
La valeur actuelle nette est incontestablement le critère de choix des investissements le plus
complet dans la mesure où:

 On raisonne à partir de flux actualisé (donc prise en compte du cout des ressources).
 Tous les flux sont pris en compte sur la durée totale de l’investissement.

L’adoption du projet ayant une VAN positive augmentant la richesse de l’entreprise va dans
le sens de l’objectif de maximisation de la valeur des actions.
5.2.3.5 Inconvénient
La valeur actuelle nette présente quelques inconvénients parmi lesquels on citera :

 L’impossibilité de comparer des VAN de projet dont la taille est différente (la taille de
l’investissement influe bien entendu de façon considérable sur les flux d’exploitation
prévus).
 L’impossibilité de comparer des VAN de projets dont la durée de vie est différente
(l’importance des flux générés est différente selon la durée de vie).
 Le choix du taux d’actualisation pour tester l’investissement est une démarche assez
ardue caractérisée par quelques subjectivités. Cette situation risque que la VAN, très
sensible au taux d’actualisation, va se changer profondément si le taux d’actualisation
choisi manque de rigueur.

5.2.4 L’indice de profitabilité


C’est l’indice mesurant combien de fois on récupère en recettes le montant de
l’investissement effectué, il mesure donc l’efficacité du capital investi et permet de comparer
des investissements de montants différents.

Pour un taux d’actualisation donnée, on ramène ce que le projet rapporte aux décaissements
qu’il implique soit:

∑ 𝑵𝑭𝑻𝑲 (𝟏 + 𝒊)−𝒌 𝐕𝐀𝐍


𝑰𝒏𝒅𝒊𝒄𝒆 = =
𝑰𝟎 𝑰𝟎

IP > 1 projet rentable.

IP < 1 projet non rentable.

5.2.5 Le taux interne de rentabilité (TRI)

5.2.5.1 Définition
- Taux d’actualisation pour lequel le montant de l’investissement égale à celui des flux
nets de trésorerie qu’il génère.
- Ou: taux pour lequel la VAN est nulle.

On recherche donc i tel que : VAN = 0

𝒏
−𝑰𝟎 + ∑ 𝑭𝑵𝑻𝑲 (𝟏 + 𝒊)−𝑲 = 𝟎
𝒌=𝟏
𝒏
∑ 𝑭𝑵𝑻𝒌 (𝟏 + 𝒊)−𝒌 = 𝑰𝟎
𝒌=𝟏

5.2.5.2 Signification pratique


- Plus le taux d’actualisation augmente, plus la VAN diminue jusqu’à devenir nulle puis
négative. Le taux d’actualisation pour lequel la VAN est nulle est le TRI.
- Si le TRI est de 15% par exemple, cela signifie que le capital investi au cout de 15%
n’engendre aucune perte ni aucun bénéfice, le TRI est donc le taux limite
d’actualisation.
- Or on a vu que ce taux pouvait être le cout du capital, donc le TRI nous donne une
indication sur le cout limite du capital. Si ce cout est supérieur au TRI, on doit
renoncer à l’investissement: le cout des ressources dépasse la rentabilité que celles-ci
génèrent. La VAN est alors négative et on conclut donc que le projet est non rentable.
Enfin, le TRI permet de formuler des objectifs de rentabilité. Ainsi, la filiale capital-
risque d’une grande banque d’affaires française vise un TRI très élevé de 35% pour les
projets qu’elle finance.

Figure 7 : Plus le taux d’actualisation augmente, plus la VAN diminue.


5.2.6 Comparaison entre les méthodes VAN et du TRI
Si un projet est jugé rentable selon le critère de la VAN, il sera également selon le critère
du TRI. EN effet, on ne peut avoir une VAN positive que si le TRI est supérieur au Cout
Moyen Pondéré du Capital (CMPC) et vice versa.

Toutefois, lorsqu’il s’agit de classer des projets mutuellement exclusifs, les deux critères
ne concordent pas nécessairement. Il peut ainsi très bien arriver, lorsqu’on compare deux
projets mutuellement exclusifs, que le projet dont la VAN est la plus élevée possède le plus
petit TRI.

Graphiquement, cette situation peut se présenter comme suite :


Figure 8 : Comparaison entre les méthodes VAN et du TRI.

H’ correspond à un taux d’actualisation, pour lequel les deux projets se valent.

Le projet est rentable si la VAN > 0.

Si le TRI est supérieur au taux d’actualisation, alors le projet est rentable.

6. Emprunts indivis
Lorsque l’entreprise contracte un crédit auprès d’un organisme financier quelconque, elle
est certainement appelée à rembourser ce crédit, que se soit par des versements constantes à la
fin de chaque période ou par un versement unique à la fin de la durée du crédit. Le
gestionnaire est alors appelé à comprendre les éléments du tableau de remboursement que la
banque met à sa disposition. Ces éléments portes essentiellement sur le montant de l’intérêt, le
montant de l’amortissement, la dette restant à rembourser, etc. Chaque annuité comporte
l’intérêt sur la dette vivante et le remboursement d’une partie de la dette (appelé
amortissement).

6.1 Emprunts à amortissements constantes


Le remboursement par amortissement constant s'effectue durant toute la vie de l'emprunt
à un rythme défini dans le contrat d'émission. Avec l'amortissement constant, les
remboursements sont échelonnés tout au long de la période de l'emprunt sachant que le
montant consacré au remboursement reste stable pendant toute la durée de vie de l'emprunt.

L’amortissement est égal à:


𝑹 = 𝑬/𝒏

Avec :

R= dotations aux amortissements

E= emprunt

n = duré de vie de projet

6.2 Construction d’un tableau d’amortissement


Soient les variables suivantes :

- 𝑽𝟎 : le capital emprunté à la date zéro ;


- 𝒂𝟏 ,…,𝒂𝒏 : les annuités successives. La 1è𝑟𝑒 étant versée un an après

La conclusion du contrat, le 2è𝑚𝑒 un an plus tard etc.

- 𝑨𝟏 ,…,𝑨𝒏 : les amortissements successifs ;


- i : le taux d’intérêt nominal ou facial ;
- n : la durée de placement.

Le tableau suivant résume toutes les données relatives à l’amortissement du capital :

Période Dette vivante Intérêts Amortissements Annuité


1 𝑉0 𝑉0 × i 𝐴1 𝑎1
2 𝑉1 = 𝑉0 - 𝐴1 (𝑉0 - 𝐴1 ) × i 𝐴2 𝑎2
3 𝑉2 = 𝑉1 - 𝐴2 (𝑉0 - 𝐴2 ) × i 𝐴3 𝑎3
… … … … …
N 𝑉𝑛−1 =𝑉𝑛−2 - 𝑉𝑛−1 (𝑉𝑛−2 - 𝑉𝑛−1 ) × i 𝐴𝑛 𝑎𝑛
∑ 𝑉𝑖 = 𝑉0

Tableau 4 : Tableau d’amortissement.

Pour déterminer les éléments de ce tableau, on peut partir des deux relations triviales mais
fondamentales:

(1) La somme de tous les amortissements doit être égale à la somme empruntée, cette
égalité est triviale car l’emprunt doit être remboursé dans sa totalité:
𝑽𝟎 = 𝑨𝟏 + 𝑨𝟐 + ⋯ + 𝑨𝒏

(2) Le montant du dernier amortissement doit être égal à la dette vivante au début de la

Dernière période. Le dernier amortissement doit couvrir la totalité de la dette, c’est-à-dire:

𝑽𝒏−𝟏 = 𝑨𝒏 .

7. Cas d’inflation
En matière d’investissement, il est probable que lors du calcul de la VAN, on ne tient pas
compte à l’effet de l’inflation sur l’estimation des FM. On suppose souvent que les niveaux
des prix restent constants durant toute la vie du projet et on estime aussi bien les FM que le
cout du capital sans tenir compte de l’inflation. Le point suivant a pour objectif de présenter
les corrections nécessaires à apporter aux calculs des FM et cout en présence d’un ou de
plusieurs taux d’inflation.

La VAN en absence de l’inflation: 𝑽𝑨𝑵 = −𝑰𝟎 + ∑𝒏𝒕=𝟏 𝑪𝑭𝒕 (𝟏 + 𝒊)−𝒌

8. Les financements
Les investissements sélectionnés doivent être financés. Le choix des financements va
s’opérer en fonction de leur cout et des priorités définis dans la politique financière. Ce choix
suppose une bonne connaissance des types de financement.

La présentation de ce choix s’effectue dans le plan de financement

8.1 Les types de financement

Pour financer ses investissements, une entreprise peut procéder de différentes manières. On
distingue deux différentes catégories de financement: Financement interne, Financement
externe.
 Financement Interne

Dans ce cas, l'entreprise utilise ses propres ressources (bénéfices qui n'ont pas été
distribué ou versé en impôt) pour financer ses investissements, ça ce qu'on appelle
l'autofinancement.

 l'autofinancement

L’autofinancement est la capacité de l’entreprise de financer son activité ainsi que ses
investissements à l’aide de ses propres moyens financiers. C’est un mode de financement
interne à l’entreprise, qui se compose essentiellement des amortissements comptables.

 Financement Externe

En cas où l’autofinancement n’arrive pas à satisfaire les besoins financiers d’un


investissement, l’entreprise cherche les fonds extérieurs, il peut agir de subvention de l’état ou
les collectivités locales, l’entreprise peut prendre des prêts auprès des banques, aussi elle peut
augmenter du corps ou encore d’émission d’action ou d’obligations.

Figure 9 : Types de financement.


Le choix du mode de financement pour les entreprises relève d’un arbitrage entre
l’utilisation des ressources propres (utiliser l’épargne pour l’autofinancement ou augmenter le
capital en émettant des actions) et l’endettement (bancaire ou sur les marchés en émettant des
titres de dette).

9. Plan de financement
9.1 Présentation
C’est la traduction financière du plan stratégique de l’entreprise. Il constitue l’étude de
faisabilité financière de ses projets de développement. Le plan de financement permet de
contrôler si l’équilibre financier est réalisé, si l’emploi et les ressources prévisionnelles
s’ajustent et ce, dans le respect de la politique décidée. Il fixe le calendrier de la direction
financière

9.2 Construction de plan de financement


N N+1 N+2 N+ …
Emplois
Investissements
Remboursement d'emprunt
Dividendes
Variation de BFR
Total Emplois (1)
RESSOURCES
CAF
Cessions d’actifs
Augmentation de capita
Emprunt LMT
Subventions d’investissements
Total ressources(2)
Variation de trésorerie
Annuelle (3)=(2)-(1)
Trésorerie initiale(4)*Trésorerie finale(3) + (4)

Tableau 5: plan de financement.


10. Conclusion
Au niveau du deuxième chapitre, on a présenté les différentes notions de base du projet
d’investissement en général. Afin d’aborder positivement le problème, nous avons adopté une
méthodologie pour notre étude pratique en appliquant des outils d’analyse de projet qui sont
bien définis dans ce chapitre.
Dans ce qui suit nous allons essayer de déterminer les critères, ce qui va nous amener à
considérer le meilleur projet.

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