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3.

Le dimanche, j’ai eu de la peine à me réveiller et il a fallu que Marie m’appelle et


me secoue. Nous n’avons pas mangé parce que nous voulions nous baigner tôt. Je me
sentais tout à fait vide et j’avais un peu mal à la tête. Ma cigarette avait un goût amer.
Marie s’est moquée de moi parce qu’elle disait que j’avais « une tête d’enterrement ».
Elle avait mis une robe de toile blanche et lâché ses cheveux. Je lui ai dit qu’elle était
belle, elle a ri de plaisir.
En descendant, nous avons frappé à la porte de Raymond. Il nous a répondu qu’il
descendait. Dans la rue, à cause de ma fatigue et aussi parce que nous n’avions pas
ouvert les persiennes, le jour, déjà tout plein de soleil, m’a frappé comme une gifle.

4. Molière naquit en 1622.Il fut le fils d'un riche commerçant parisien. De 1636 à
1642, il fit de bonnes études au collège de Clermont à Paris, puis il apprit le droit à
Orléans. Il fut tout d'abord attiré par la philosophie mais il fut surtout un passionné de
théâtre. En 1643, il décida de pratiquer cet art; cette expérience ne dura pas. Molière fut
mis en prison pour dettes. Mais il ne se découragea pas. Il commença à écrire des pièces.
En 1658, il s'installa à Paris. Dans ses pièces, il critiqua les nobles et les bourgeois. Cela
lui valut beaucoup d'ennemis. En 1664, il combattit l'hypocrisie religieuse dans Tartuffe.
La pièce fut aussitôt interdite. Des problèmes de famille et de santé rendirent la fin de sa
vie difficile. L'Avare, Les Femmes savantes, Le Malade imaginaire furent ses derniers
succès. Il mourut le 17 février 1673 pendant la quatrième représentation de cette
dernière pièce.

5. Le Radeau de La Méduse
Le 2 juillet 1816, une frégate royale. La Méduse, (s'échouer) s’échoua au large du
Sénégal. Le gouvernement (interdire)interdit le récit des quinze survivants recueillis par
un navire après treize jours de dérive. Ceux-ci (mettre) mirent en cause l'attitude des
officiers qui avaient abandonné 149 marins et soldats sur un radeau après avoir
embarqué sur des chaloupes. Géricault (s'emparer) s’empara de cette affaire pour en
faire un tableau auquel il (donner) donna une signification politique: il (vouloir) voulut
symboliser dans sa toile « le drame d'une génération sans guide ».

6. C’était pendant un week-end du mois de mai. Nous avions décidé de passer deux
jours à Paris où nous n’étions encore jamais allés. Deux mois avant, nous avions réservé
une chambre dans un hôtel du centre de la ville. Nous sommes arrivés le samedi matin à
l’aéroport. Il faisait beau et même un peu chaud. Un taxi nous a conduits à notre hôtel.
Une dame nous a accueillis, nous a montré notre chambre. Nous avons défait nos
bagages. Nous étions fous de joie à la perspective de découvrir la Ville lumière ! Sans
perdre de temps, nous sommes sortis à la découverte de la ville. Sans perdre de temps,
nous (sortir) sommes sortis à la découverte de la ville. Le week-end (s’annoncer)
s’annonçait bien et pourtant la nuit (aller être) allait être très particulière…..

7. L'Ingénu, selon sa coutume, s'éveilla avec le soleil, au chant du coq. Il avait déjà fait
deux ou trois lieues, il avait tué trente pièces de gibier à balle seule, lorsqu'en rentrant il
trouva M. le prieur de Notre-Dame de la Montagne et sa discrète sœur, se promenant en
bonnet de nuit dans leur petit jardin. Il leur présenta toute sa chasse, et en tirant de sa
chemise une espèce de petit talisman qu'il portait toujours à son cou, il les pria de
l'accepter en reconnaissance de leur bonne réception.

Le prieur et mademoiselle sourirent avec attendrissement de la naïveté de l'Ingénu. Ce


présent consistait en deux petits portraits assez mal faits, attachés ensemble avec une
courroie fort grasse.

19. Les touristes pénétrèrent/ont pénétré dans la cathedrale dont les hautes tours
dominaient (ou au présent (vérité générale) : dominent) la ville. L'édifice avait depuis
peu retrouvé sa splendeur ancienn car on venait d'achever la restauration des vitraux. Ils
chatoyaient dans la pénombre, créant une atmosthère surnaturelle et bleutée. Tout à
coup, un rayon de soleil illumina/a illuminé l'une des grandes verrières et déposa/a
déposé des reflets colorés sur le piliers de la nef. Les visiteurs
contemplaient/contemplèrent, émerveillés, cette féerie que l'on avait peine/a peine à
imaginer si on ne l'avait jamais/ne l'a jamais vue.

20. regarda/a regardé - déclara/a déclaré - était - monta/est montée - avait/avait eu -


redescendit/est redescendue - s'éloigna/s'est éloignée - se retourna/s'est retournée -
vit/a vu - pressa/a pressé - se cacha/s'est cachée - était - surgit/a surgi - jeta/a jeté - se
rendait (style indirect : c'est elle qui a eu cette pensée) - perçut/a perçu - arrivait/était
déjà arrivé - se pencha/s'est penchée - sursauta/a sursauté - distingua/a distingué

21. Pierre se réveilla / s’est réveillé en sursaut. Il avait le visage inondé de sueur, les
tempes battantes. Jamais jusqu’à alors il n’avait été en proie à un cauchemar aussi
horrible. Il regarda / a regardé le réveil. Les chiffres lumineux marquaient deux
heures vingt. Dehors, on n’entendait rien . Tout dormait . Le silence nocturne n’était pas
même brisé par le roulement attardé d’une voiture. Pierre éclaira / a éclairé la pièce.
Une angoisse sourde l’étreignait toujours. Il se leva / s’est levé, but / a bu un verre d’eau
et fit / a fait quelques pas dans l’appartement. Peu à peu, il retrouva / a
retrouvé / retrouvait son calme. Il se demanda / s’est demandé / se demandait s’il
pourrait / allait pouvoir se rendormir facilement. Il resta / est resté un moment assis
dans un fauteuil. Le chat vint / est venu se blottir sur ses genoux. Une fois qu’il eut
repris / a eu repris ses esprits, il regagna / a regagné sa chambre.

22. Monique jeta / a jeté un coup d’œil par-dessus la haie. Elle avait entendu /entendait
un bruit insolite sur le chemin, là où d’habitude personne ne passait. Elle aperçut
/ a aperçu avec amusement deux enfants qui l’épiaient à travers le feuillage. Ils étaient
d’âge sensiblement égal et se ressemblaient étonnamment. Ils restaient /
restèrent / sont restés immobiles, décontenancés, surpris qu’elle les eût découverts /ait
découverts. Elle leur adressa / a adressé la parole, leur demanda / a demandé ce qu’ils
faisaient là. Ni l’un ni l’autre ne répondit / a répondu (possible aussi au pluriel).
Comme elle insistait, l’un d’eux bafouilla / a bafouillé quelques mots tandis que l’autre
montrait du doigt la cime d’un chêne… Le temps qu’elle comprît / eût
compris / comprenne / ait compris qu’ils avaient lancé par mégarde leur ballon dans
l’arbre, les enfants avaient déjà franchi la haie et le plus grand escaladait / avait
escaladé les branches.

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