Vous êtes sur la page 1sur 9

UNITÉ IV

LA MONDIALISATION

Exercice 1. Lisez le texte à haute voix en répétant après le professeur avec un retard de 3-4
mots :
La mondialisation : faut-il s'en réjouir ou la redouter?
Le terme «mondialisation» possède une forte charge émotive. Certains voient dans la
mondialisation un processus bénéfique -- qui contribuera de façon décisive au développement
économique mondial -- inévitable et irréversible. D'autres sont hostiles à ce processus, voire le
redoute, estimant qu'il accroît les inégalités au sein des pays et entre eux, menace l'emploi et le
niveau de vie et entrave le progrès social.

La globalisation qui offre de grandes chances de parvenir à un développement authentiquement


mondial avance de façon irrégulière. Certains pays s'intègrent à l'économie mondiale plus
rapidement que d'autres. Dans ceux qui ont pu s'intégrer, la croissance est plus forte et la pauvreté
diminue. Sous l'effet de politiques tournées vers l'extérieur, les pays d'Asie de l'Est, qui figuraient
parmi les plus pauvres de la planète il y a 40 ans, sont pour la plupart devenus dynamiques et
prospères. À mesure que le niveau de vie augmentait dans ces pays, ils ont pu s'ouvrir à la
démocratie et, sur le plan économique, accomplir des progrès dans des domaines comme
l'environnement et les conditions de travail.

Les crises sur les marchés émergents dans les années 90 ont montré très clairement que les
avantages de la mondialisation n'étaient pas sans contrepartie, à cause des risques, d'une part,
d'instabilité des mouvements de capitaux et, d'autre part, de dégradation du tissu social, de
l'économie et de l'environnement que pouvait engendrer la pauvreté. Pour toutes les parties
prenantes, qu'elles viennent des pays en développement ou des économies avancées, ou, cela va
de soi, qu'il s'agisse des investisseurs, c'est une raison, non pas de revenir en arrière, mais de lancer
les réformes nécessaires pour renforcer les économies et le système financier international de façon
à accélérer la croissance et à réduire la pauvreté.

La «mondialisation» est un processus historique qui est le fruit de l'innovation humaine et du


progrès technique. Elle évoque l'intégration croissante des économies dans le monde entier, au
moyen surtout des courants d'échanges et des flux financiers. Ce terme évoque aussi parfois les
transferts internationaux de main-d'œuvre ou de connaissances (migrations de travail ou
technologiques).

Le marché favorise l'efficience grâce à la concurrence et à la division du travail (la spécialisation


permet aux travailleurs et aux économies de se consacrer à ce qu'il font de mieux). Grâce à la
mondialisation des marchés, il est possible de tirer parti de marchés plus nombreux et plus vastes
dans le monde. Cela signifie que l'on peut avoir accès à davantage de capitaux et de ressources
technologiques, que les importations sont moins coûteuses et que les débouchés pour les
exportations sont élargis. Cependant, les marchés ne garantissent pas nécessairement que cette
efficience accrue profite à tous. Les pays doivent être prêts à lancer les politiques indispensables
et, dans le cas des plus pauvres, ils peuvent pour ce faire avoir besoin de l'appui de la communauté
internationale.

Exercice 2. Trouvez dans le texte des équivalents français pour les expressions suivantes :
 Proces benefic
 Dezvoltare ireversibilă
 A contribui într-un mod decisiv
 A fi ostil față de acest proces
 A intensifica inegalitățile
 In cadrul țărilor
 A împiedica progresul social
 Sărăcia scade
 Politici orientate spre țările străine
 Pe măsură ce nivelul de viață crește
 A obține progrese în diverse domenii
 Avantagele globalizării provoacă reacții adverse
 Instabilitatea fluctuațiilor de capitaluri
 Degradarea clasei sociale
 A genera sărăcia
 A consolida sistemul financiar internațional
 Globalizarea pieților
 A obține profit
 A avea acces la mai multe resurse tehnologice
 Importurile sunt mai puțin costisitoare
 Posibilitățile exporturilor sunt mai mari
 A avea nevoie de sprijinul Comunității Internaționale.

Exercice 3. Traduisez en roumain le texte de l’exercice №1 phrase par phrase.

Exercice 4. Faites la traduction à vue des phrases suivantes. Attention aux syntagmes
soulignés.

 La mondialisation productive, financière et commerciale, est une adaptation du


système capitaliste à la crise qui le secoue depuis les années 1970. Il s’agit de
rétablir les profits pour rémunérer grassement les rentiers.
 Les performances récentes des entreprises multinationales en matière de profits
record attestent l’accélération de cette tendance.
 La réduction des coûts implique « l’euthanasie » de la classe moyenne.
 L’imposition du marché, la privatisation de l’Etat, le contrôle externe de la dépense
publique dans le cadre de l’application du « consensus de Washington » permettent
de réduire les coûts de fonctionnement du système.
 L’augmentation des marges passe par la mobilisation et la création de rentes. D’une
part, il s’agit de mobiliser la plus grande part possible des rentes issues des
ressources naturelles (minerais, énergie, agriculture...) en utilisant les
dysfonctionnements d’un marché imposé, c’est-à-dire en profitant de l’asymétrie
de puissance contractuelle entre les firmes multinationales et les producteurs.
 D’autre part, on assiste à la création de rentes de marché, c’est-à-dire, grâce au
marketing, à la mise sur le marché de biens ou services à un prix de vente sans
aucun rapport avec leur coût de production.
 Ce processus s’appuie sur un large investissement des multinationales dans le
secteur des médias : il faut décérébrer partiellement l’individu pour le rendre
disponible à la communication publicitaire vantant la consommation.
 Cette voie consumériste implique la complicité des élites politiques gouvernantes
ou susceptibles de gouverner. Ces élites sont, pour la plupart, intégrées dans le
capitalisme multinational, et l’on note un mouvement de va-et-vient entre le
personnel politique et celui des firmes multinationales.
 Au sommet, quelques multimilliardaires maîtrisent le système et se réunissent, de
temps à autre, avec leurs complices politiques (les élites) pour veiller à sa stabilité
et à son extension.
 Au cours du XXe siècle, le revenu moyen mondial par habitant s'est fortement
accru, mais de façon très irrégulière selon les pays. À l'évidence, l'écart de revenu
entre les pays riches et les pays pauvres se creuse depuis des dizaines d'années.
 Le relèvement des niveaux de vie s'explique par l'accumulation de capital physique
(investissement) et de capital humain (travail), ainsi que par le progrès technique
(ce que les économistes appelle la productivité totale des facteurs) De nombreux
facteurs peuvent faciliter ou entraver le processus.
 La stabilité économique, le renforcement des institutions et les réformes
structurelles sont au moins aussi utiles pour le développement à long terme que les
transferts financiers, si indispensables soient-ils.
 Toutes ces politiques doivent s'inscrire essentiellement dans le cadre de stratégies
de réduction de la pauvreté propres aux pays et comportant des mesures -- pour
lesquelles des crédits suffisants seront prévus -- en matière entre autres de santé,
d'éducation et de protection sociale renforcée.

Exercice 5. Traduisez oralement les expressions suivantes (lues par le professeur) :


Des mesures visant à assurer la stabilité macroéconomique - globalizarea este un lucru pozitiv -
des conditions propices à l'investissement et à l'épargne - comerțul exterior în creștere ne-a făcut
mai bogați - promouvoir l'efficience par une augmentation des échanges et de l'investissement -
tehnologia comunicării a favorizat globalizarea la nivelul tuturor țărilor - des réformes structurelles
visant à encourager la concurrence - în pofida posibilităților economice limitate - afin d'assurer
une bonne gestion des affaires publiques - interactiunea sau integrarea crescândă a sistemelor
economice nationale prin sporirea comertului international - une gestion de la dette extérieure -
fluxurile de capital - ces politiques doivent s'inscrire essentiellement dans le cadre de stratégies de
réduction de la pauvreté - globalizarea presupune un rapid schimb trans-frontalier social - aider
puissamment les pays à faible revenu à intégrer l'économie mondiale - globalizarea tehnologică a
schimbat teoria economică tradițională - en encourageant les apports de capitaux privés dans les
pays à faible revenu - globalizarea politică reflectă triumful economiei de piață - en accélérant
l'allégement de la dette grâce à une augmentation de l'aide financière - globalizarea economică
reflectă internaționalizarea comerțului, producției si consumului.

Exercice 6. A la fin de chaque rang on a omis quelques lettres. Lisez le texte à haute voix en
reconstruisant les mots déformés. Traduisez oralement le texte en roumain :

La mondialisation, une expérience prématurée

L’humanité, dans ses profondeurs, ressent la mondialisation comme un retour à une unité per…,
dont il ne lui reste qu’une vague et persistante asp…….
Dans le passé, et jusqu’à présent, cette aspiration n’est restée qu’à l’état embryonnaire et ne s’est
traduite que par les vaines tentatives hégémoniques des puissances dom…….
L’excès de vitalité d’un pays ou la nécessité imposée par des conditions ex…….. particulièrement
défavorables, se sont traduites par l’envahissement/asservissement d’un au… pays, pour régler ses
propres problèmes, pour devenir encore plus fort afin d’étendre tou…. plus sa domination sur la
terre, dans l’espace et dans le temps, dans un souci d’autopro…...
Ainsi, la colonisation est un essai avorté de mondialisation, irrémédiablement vouée à l’éch… (et
entraînant de redoutables retours de bâton) car ses buts, aussi bien que ses méthodes, ne sui.… pas
les saines et inexorables lois univ……..

Il semble, en effet, que l’ordre universel n’accepte pas le « 2 poids, 2 mesures » si cher aux
hommes enténébrés, ni le fait que certains devraient vivre indéfiniment aux dépens des autres.
L’irréversible évolution humaine ne peut restée bloquée ni entravée au-delà d’une cer…… limite.
Un jour ou l’autre, les puissances dominantes l’apprennent à leur dé…..

L’analogie entre le corps humain et la Terre, considérée en tant qu’unité, est flag…...
Chaque pays étant assimilé à un organe et les échanges au sang nour…...
La première erreur, erreur persistante et malsaine, considère que les organes n’ont pas la même
importance. Il y a les organes « vitaux » et les autres, dont on peut se passer. C’est oublier que
l’harmonie de l’ensemble dépend de chacun d’entre eux et que chacun d’entre eux doit rem…..
ses fonctions avec efficacité, selon ses propres caractéristiques, pour l’harmonie de l’ens…..
Le cœur, si « vital » n’est qu’une pompe, que le plus petit caillot charrié par le sang peut arr….. Il
en va de même pour le cerveau, censé être le siège de l’intelligence. Une grande quan….
d’alcool, charriée par le sang, fait rapidement perdre ses facultés au plus grand génie. Un sa..
empoisonné apporte rapidement la mo...

Il est clair que, dans la hiérarchie de l’ensemble, c’est le sang le plus important. Pour la terre, ce
sont les échanges : leur quantité, leur qualité animent les différents pays, les nourrissent ou au
contraire les étouffent et les empois…...

Le malheur de notre civilisation encore embryonnaire et balbutiante, qui sait produire en ma… des
choses parfaitement inutiles et même nuisibles, mais ne sait pas distribuer les cho… essentielles
au bon fonctionnement de chacun, c’est-à-dire –in fine- de l‘ensemble, est qu’elle persiste à
cataloguer les uns et les autres comme étant inférieur ou supérieur, bon ou mau……. (le bon et le
supérieur étant toujours déterminés par le plus fort puisque c’est lui qui dicte -temporairement- sa
loi).

La vraie mondialisation, qui se traduira par de riches échanges entre pays, (chacun gard…….. ses
caractéristiques propres, après gommage de ses propres faiblesses et outrances) est un proc……
naturel et irréversible vers lequel le monde s’achemine douc…...

Exercice 7. Lisez silencieusement le texte A en écoutant en même temps le texte B lu par le


professeur :

A. CE: Romania, printre tarile cele mai afectate de globalizare


Romania se număra printre țările din Uniunea Europeana care sunt cele mai vulnerabile la
globalizare pentru ca fabrică produse cu valoare adăugată scăzută și are o forță de muncă slab
calificată.
Cele doua caracteristici ale economiei românești ar putea genera dificultăți în atragerea de
investiții, dar și în ce privește crearea și menținerea locurilor de munca, potrivit raportului
"Regiunile în 2020" publicat marți de Comisia Europeană.
CE mai consideră că economiile statelor membre care nu fac parte din zona euro ar putea fi cele
mai afectate din această cauză, ca urmare a competiției pe piața liberă.
Raportul, prezentat de comisarul european pentru politici regionale, Dănuța Hubner, ia in calcul
patru mari provocări cu care Europa se va confrunta pană în 2020: globalizarea, tendințele
demografice, schimbarea climatică și reducerea rezervei de combustibili fosili necesari pentru
producerea energiei.
Al doilea indice luat în considerare în raportul întocmit de Directoratul General de Politici
Regionale al Comisiei Europene vizează schimbările demografice prognozate pentru următorii 11
ani.
Astfel, CE estimează ca UE va avea o populație mai redusă și mai îmbătrînită la orizontul anilor
2020, ca urmare a scăderii numărului de nou-născuți și a creșterii speranței de viață a cetățenilor
săi.
De altfel, raportul evidențiază că din 2017 se va diminua și forța de munca disponibilă, care pe
de o parte va acționa ca o frână asupra potențialului de creștere.

B Efectele globalizării
Dintre efectele globalizării cele mai des menționate în literatura de specialitate sunt:
- dificultatea deosebită a guvernării economiei globalizate: “Interdependența ar provoca atunci
dezintegrare, adică competiție și conflict între agențiile de reglementare la diferite niveluri.
transformarea companiilor multinaționale în companii transnaționale: “Compania nu se va mai
baza pe o singura locație națională importantă (ca în cazul companiilor multinaționale), ci va
deservi piețele globale prin intermediul operațiunilor globale. Spre deosebire de companiile
multinaționale, companiile transnaționale nu vor mai putea fi controlate sau chiar constrânse de
politicile anumitor state naționale. Mai degrabă se vor supune numai standardelor de reglementare
internaționale, impuse și stabilite de comun acord. Guvernele naționale nu ar mai putea sa adopte
nici un fel de reglementare efectivă contra acestor standarde”
- continuarea declinului influenței politice și al puterii de negociere economică a forței de munca
organizate;
- creșterea multipolarității în sistemul politic internațional: “O serie de organizații de la agențiile
non-profit internaționale până la companiile transnaționale vor dobândi mai multă putere în
detrimentul guvernelor naționale și folosindu-se de piețele globale și de media ar putea apela si
obține legitimitatea de la consumatori/cetățeni de-a lungul granițelor naționale. În acest fel puterile
disciplinare distincte ale statelor naționale vor scădea, chiar dacă majoritatea cetățenilor lor, mai
ales în țările avansate, vor rămâne atașați național. Într-o astfel de lume, puterea naționala militara
ar fi mai puțin eficientă. Nu va mai putea fi folosită pentru a realiza obiective economice”.
Globalizarea, proces cu o amploare din ce în ce mai mare în ultima perioadă,
reprezintă o realitate cu implicații puternice în evoluția societății omenești. Globalizarea
nu trebuie considerată un sinonim al universalității, adică nu trebuie înțeles ca lumea
întreaga va reprezenta o piață omogenă, cu aceleași nevoi care să fie abordată cu aceleași
strategii.

Exercice 8. Faites le résumé en français des deux textes de l’exercice № 7.

Exercice 9. Traduisez sous dictée le texte lu par le professeur:


L'EUROPE DOIT ÊTRE PLUS COMBATIVE
L'Union européenne doit se montrer plus combative si elle souhaite faire face à la concurrence des
pays extérieurs. La meilleure voie à suivre est sans doute, ici, celle dictée par le pragmatisme et
l'adaptation permanente de son comportement à la situation particulière des secteurs et des pays
partenaires.
Eradiquer les obstacles non tarifaires aux échanges
Pouvant encore être taxée de naïveté en la matière, l'Union n'a pas toujours su faire face à l'usage
d'obstacles non tarifaires aux échanges par ses partenaires. Il semble, toutefois, qu'une récente
prise de conscience puisse inciter à plus d'optimisme. Ainsi, le 14 février 1996, la Commission a
présenté au Conseil, au Parlement européen, au Comité économique et social et au Comité des
régions, une communication intitulée : " Le défi global du commerce international : une stratégie
d'accès aux marchés pour l'Union européenne " .

Ce document est un signe encourageant de la prise en compte des lacunes européennes en la


matière ; il manifeste du retard accumulé par l'Union dans le domaine commercial.

Son objectif est de proposer aux pays membres une stratégie globale pour rendre l'accès aux
marchés plus aisé. Dans une approche dont on soulignera le caractère plus réaliste que celle en
vigueur d'ordinaire, il souligne la nécessité d'une ouverture réciproque des marchés.

L'Europe reste en effet souvent démunie face à la mise en oeuvre, par ses partenaires, d'obstacles
non tarifaires aux échanges. Les exemples en sont multiples, qu'il s'agisse des pics tarifaires
américains -notamment sur le textile, le cuir, la joaillerie, la céramique ou le verre - ou du recours
systématique aux normes techniques au Japon.

L'Union semble vouloir régler cette difficulté, afin de favoriser ses exportateurs, en chargeant la
Commission de dresser l'inventaire des obstacles aux échanges mis en oeuvre par les Etats tiers,
et pour ce faire de constituer une base de données informatiques accessible par Internet. Dans cet
objectif, il est demandé aux Etats membres et aux entreprises européennes confrontées à de telles
difficultés de les signaler, afin de pouvoir engager des procédures, le cas échéant, à l'encontre des
partenaires agissant en violation des règles du commerce international.

Cette initiative n'est pas dénuée d'intérêt. Sir Leon Brittan la qualifie même d'" élément-clé de
l'action de la Commission d'ici la fin du siècle " . Si l'on ne peut exclure que sa mise en oeuvre
soit longue et lourde pour recenser des pratiques déjà connues, il est souhaitable que le
Gouvernement français y participe aussi efficacement que possible.

Exercice 10. Improvisez un discours. Un groupe (des Etats Unis) est pour la mondialisation et
l’autre groupe ( de l’Europe) est contre. Discutez les problèmes et les perspectives de la
mondialisation. Traduisez les débats.
Exercice 11. Traduisez oralement en roumain les phrases suivantes en répétant la traduction
antérieure:

 C’est à n’y rien comprendre : d’une part on voit que les pays s’enfoncent un à un
dans la crise, et ce malgré tous les plans de sauvetage mis en route, et d’une autre
on entend que les bénéfices des grandes multinationales ne font qu’augmenter.
 Les exportations : depuis la fin des années cinquante, les produits manufacturés
représentent environ les deux tiers de la valeur des biens et services exportés.
 Les importations d'automobiles et de matériel de transport terrestre sont passées de
1% à 10%, tandis que diminuait fortement la part des produits agro-alimentaires et
énergétiques.
 Les échanges en produits agro-alimentaires étaient très largement déficitaires
jusqu'à la fin des années cinquante : ils représentaient alors 30% des importations
et 10% des exportations seulement.
 Les achats de produits énergétiques qui constituaient 17% des importations
françaises de biens et services à la fin des années cinquante, étaient réduits à 11%
à la veille du premier choc pétrolier.
 Depuis dix ans, le solde industriel paraît dépendre des décalages conjoncturels entre
la France et ses partenaires : déficitaire en période de forte demande interne (1988-
1990), il s'est redressé depuis lors.
 Le taux de croissance des échanges de services est resté inférieur à celui des biens
jusqu'à la fin des années soixante-dix, avant de le rejoindre, puis le dépasser pour
les importations dans les années quatre-vingt.
 Les services financiers ont crû rapidement depuis la fin des années soixante-dix ;
la croissance des échanges de services de transport et de télécommunications a été
inférieure à celle des biens, compte tenu de la baisse des prix relatifs au transport
de marchandises.

 Le tourisme, déficitaire à la fin des années soixante, a opéré un redressement


spectaculaire qui place la France au deuxième rang mondial pour les recettes
touristiques, après les Etats-Unis.

Exercice 12. Trouvez des variantes paraphrastiques ( reformulez):

 Le marché favorise l'efficience grâce à la concurrence et à la division du travail.


 Du fait de la mondialisation, les échanges et les marchés financiers mondiaux sont
de plus en plus intégrés.
 Les résultats sont bons pour les nouvelles économies industrielles (NEI) d'Asie,
alors qu'ils sont médiocres pour l'Afrique dans son ensemble.
 La mondialisation évoque pour le plus grand nombre : un fort accroissement des
apports de capitaux privés dans les pays en développement.
 Les travailleurs s'expatrient notamment parce que les perspectives d'emploi sont
meilleures dans d'autres pays.
 Toutefois, le flux de travailleurs migrants vers les économies avancées permettra
sans doute un rapprochement des salaires au niveau mondial.
 L'investissement étranger direct est à l'origine non seulement d'une augmentation
du capital physique, mais aussi de l'innovation technique.

Exercice 13. Traduisez consécutivement le discours proposé:


Nicolas Sarkozy à l’ONU

New York -- Lundi 20 septembre 2010

Mesdames et Messieurs les Chefs de Gouvernement,


Monsieur le Secrétaire Général,
Monsieur le Président de l'Assemblée Générale,

Il y a dix ans, le monde décidait de réduire de moitié l'extrême pauvreté ; d'assurer l'éducation de
tous les enfants ; de réduire des deux tiers la mortalité des enfants ; d'améliorer la santé maternelle
; de combattre le sida et le paludisme, et de promouvoir l'égalité des sexes.

C'était il y a dix ans. Beaucoup de progrès ont été réalisés, mais le chemin qu'il reste à accomplir
est encore immense. Nous avons cinq ans pour remplir nos objectifs. Depuis deux ans, le monde
a connu une crise économique sans précédent. La question qui se pose : est-ce que nous allons
prendre prétexte de la crise pour faire moins ou est-ce qu'au contraire dans un sursaut nécessaire,
nous allons être au rendez-vous de nos promesses ?
La France a décidé de se mobiliser. Nous sommes le deuxième donneur d'aide publique mondial :
10 milliards d'euros par an.
Et nous avons pris la décision, alors que nous sommes le deuxième contributeur au Fonds Mondial
de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, nous avons décidé d'augmenter notre
contribution de 20 % au cours des trois prochaines années. Non seulement nous ne voulons pas
réduire, non seulement nous ne voulons pas stabiliser, nous allons augmenter de 20%.

La crise est sévère chez les pays riches, elle crée du déficit. Mais la crise a des conséquences bien
pires pour les pays pauvres. Nous n'avons pas le droit de faire moins. Et la décision que nous
prenons, nous souhaitons que l'ensemble des pays développés décident de faire davantage et
naturellement de faire en priorité pour l'Afrique.

Le paludisme tue chaque année 1 million d'enfants en Afrique. Pour parler clair, avant la fin de
mon discours, 30 enfants en Afrique seront morts du paludisme. Nous n'avons pas le droit de nous
abriter derrière la crise économique pour faire moins !

Le Fonds prend en charge 2,5 millions de malades du Sida. Si chaque pays suit notre exemple,
c'est 4 millions de malades du Sida qui pourront être pris en charge. La question n'est pas de faire
des discours, la question c'est de décider.

Je souhaite également vous faire partager cette conviction que nous n'y arriverons pas avec les
seuls fonds publics, que nous devons associer le secteur privé.

Par ailleurs, en tant que Président futur du G20 et du G8, je me rendrai au Sommet de l'Union
africaine fin janvier à Addis Abeba et j'essayerai, pendant l'année de ma présidence du G20 et du
G8, de promouvoir l'idée des financements innovants défendue par Bernard KOUCHNER.

Je veux dire ma conviction qu'alors que tous les pays développés sont en déficit, il faut trouver de
nouvelles sources de financement pour la lutte contre la pauvreté, pour l'éducation et pour la
résolution des grands problèmes sanitaires de l'Afrique.
Les financements innovants, la taxation des transactions financières, nous pouvons le décider, ici.
Pourquoi attendre ? La finance s'est mondialisée. Au nom de quoi nous ne demanderions pas à la
finance de participer à la stabilisation du monde en prélevant sur chaque échange financier une
taxation infime ?

A Copenhague, nous tous nous avons pris des engagements : 30 milliards de dollars par an sur le
fast start, 100 milliards pour le développement. Nous ne serons pas au rendez-vous s'il n'y a pas
une avancée majeure sur les financements innovants. En tant que future Présidence du G20 et du
G8, nous nous battrons pour développer cette idée. Elle est essentielle et c'est notre crédibilité qui
est en jeu.

J'ajoute pour terminer, une nouvelle fois : tenir nos engagements pour le financement pour le
développement, imaginer des financements innovants, faire toute sa place à l'Afrique notamment,
dans la nouvelle gouvernance mondiale. Je ne me lasserai pas de le répéter du haut de cette tribune,
nous sommes au XXIème siècle, nous ne pouvons pas continuer avec la gouvernance du XXème
siècle. L'année qui vient, c'est l'année de tous les changements possibles. Vous êtes les chefs d'Etat
et de Gouvernement du monde. Après la crise, ne retombons pas dans les mauvaises habitudes et
dans le train-train quotidien.

Cette année qui vient doit être celle des grands changements. Vous l'avez compris, la France
souhaite y participer non pas bien sûr pour faire des discours, non pas bien sûr pour donner des
leçons mais pour entraîner le monde entier vers une nouvelle gouvernance mondiale, vers une plus
grande solidarité et vers l'émergence de financements innovants. A cette condition-là, nous serons
crus et respectés par l'ensemble des peuples du monde.
Je vous remercie.

http://www.la-croix.com/Discours-de-Nicolas-Sarkozy-a-l-ONU-au-sommet-sur-les-
object/documents/2439902/47603

Exercice 14. Élaborez un glossaire thématique qui doit englober les termes du domaine de la
mondialisation. Apprenez les termes par coeur.

Unité en français Unité en roumain Note explicative