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Cycle idéal de Carnot :

Le cycle de Carnot est un cycle de transformations thermodynamiques pour


un moteur thermique.
On considère un fluide dans un cylindre soumis à une série de
transformations adiabatiques et isothermes formant un cycle tel que décrit sur le
schéma ci-dessous

W=Q1-Q2
V= Volume
P= Pression
T= Température
A -> B Isotherme

B -> C Adiabatique

C -> D Isotherme

D -> A Adiabatique

Un tel cycle permet d'introduire par le raisonnement à partir du second principe de la


thermodynamique la fonction d'état appelée entropie ainsi que la formule du rendement pour
un moteur thermique réversible.

Cycle d'Otto :
Le cycle théorique d'Otto est le cycle idéal du moteur Otto. Le moteur Otto est également
connu sous le nom de moteur à allumage par étincelle parce que l'allumage du carburant se
fait par une étincelle provoquée par une bougie d’allumage et est également connu sous le
nom de moteur à essence en raison du type de carburant utilisé.

Une façon d'étudier la performance de ce moteur est d'analyser son cycle théorique. Le cycle
théorique est une approximation du cycle réel avec de nombreuses simplifications. En
pratique, il y a tellement de variables qui affectent la performance du moteur que le calcul du
cycle réel est pratiquement impossible. Quoi qu'il en soit, le théorique Otto cico est une bonne
approximation du cycle réel.

Cycle diesel théorique :


Le cycle diesel théorique est le cycle théorique d'un moteur diesel, également connu
sous le nom de moteur à allumage par compression.

Le cycle théorique d'un moteur thermique est une approximation théorique de son
fonctionnement pour calculer sa performance.

Le cycle d'un moteur à combustion interne est constitué par les transformations
physiques et chimiques subies par le carburant lors de son passage à l'intérieur du moteur.

L'étude d'un cycle réel prenant en compte toutes les nombreuses variables, représente
un problème très complexe. Pour cette raison, il est généralement simplifié en recourant à des
approximations théoriques, basées sur différentes hypothèses simplifiées.

La différence fondamentale entre le cycle Otto et le cycle diesel est dans la phase
d'introduction de la chaleur. Dans le cycle Otto, la chaleur est introduite à volume constant,
tandis que dans le cycle diesel, elle est effectuée à pression constante. Une autre différence
entre les deux cycles réside dans les valeurs du taux de compression, qui varie de 12 à 22 pour
le moteur diesel, alors qu'il oscille seulement entre 6 et 10 pour les moteurs à essence ou à
essence Otto.
Cycle de Stirling :
Le cycle de Stirling est un cycle thermodynamique qui décrit le fonctionnement d'une classe
d'équipement (machines génératrices ou fonctionnant). Le cycle décrit le moteur original de
Stirling qui a été inventé et breveté en 1816 par le révérend Robert Stirling, aidé
substantiellement par son frère ingénieur.

Le moteur Stirling est un moteur à combustion externe. Cette caractéristique le différencie des
autres types de moteurs tels que le moteur otto ou le moteur diesel qui sont des moteurs à
combustion interne. Les deux moteurs fonctionnent selon le cycle otto et le cycle diesel
respectivement.

Le cycle de Stirling est réversible. Ce cycle peut être utilisé par les générateurs pour obtenir
de l'énergie mécanique à partir de l'application de chaleur et d'une source froide (une pompe à
chaleur). Vous pouvez également utiliser ce cycle pour obtenir de l'énergie thermique
(chaleur) ou froide en appliquant de l'énergie mécanique.

Le cycle de Stirling est un cycle fermé, c'est-à-dire le fluide qui fait que le cycle est contenu
en permanence dans l'appareil qui effectue le cycle et n'échange pas avec l'extérieur. Une
caractéristique spécifique du cycle d'origine est qu'il est régénérateur. Un cycle de
régénération lorsque vous utilisez un périphérique interne particulier appelé régénérateur. Un
régénérateur est un échangeur de chaleur-accumulateur qui augmente l'efficacité.

Le cycle est semblable à beaucoup d'autres cycles, où il y a fondamentalement quatre phases :

• Phase de compression,
• Phase de transfert de chaleur au fluide,

• Phase d'expansion des fluides

• Phase d'élimination de la chaleur liquide.

Cycle combiné Sabathé (mixte) :

Les conditions réelles de fonctionnement des moteurs diesel diffèrent sensiblement de ceux
qui sont représentés dans l'idéal Otto et Diesel cycles. Pour les moteurs diesel, le processus de
combustion de transformation se rapproche d'une pression constante qu'en cas de gros
moteurs et inhabituellement lents.

Les émissions réelles de l'intrigue qui, dans des conditions normales, la combustion a lieu,
dans les moteurs diesel, selon un processus qui se rapproche d'une combustion
transformationnel et un volume constant à des pressions constante n.

Nous pouvons dire que, dans la pratique, les cycles Otto et Diesel sont très proches dans la
forme, dans la mesure où elles peuvent être considérées comme un cas particulier de cycle
combiné, dans lequel une partie de la combustion est vérifiée à volume constant, et en partie à
pression constante. Ce cycle théorique est représenté dans la figure 28 et est connu du cycle
mixte Sabathé.

Dans ce cycle, après l'étape de compression adiabatique 1-2 se produit, comme dans le cycle
de Otto, dans une phase de combustion à volume constant 2 à 3, au cours de laquelle il
pénètre dans la quantité d' Q1 de chaleur »Et puis, comme dans le cycle diesel, une phase de
3-4 pression constante brûlé, est introduit au cours de laquelle le montant de chaleur Q1''.

Cycle d’Ericsson :
Dans sa description la plus simple, le moteur Ericsson est constitué d'un premier cylindre où
est comprimé l'air et d'un deuxième cylindre moteur où l'air est dilaté par chauffage.

Cette page propose de découvrir le principe de fonctionnement de ce moteur. Ceci se fait


progressivement en étudiant les étapes suivantes :

- les quatre phases élémentaires.

- le diagramme Pression-Volume

Première observation : le gaz utilisé, l'air, est renouvelé au cours des différentes phases de
fonctionnement. C'est un moteur "ouvert".

Deuxième observation : l'énergie calorifique est fournie à l'extérieur du cylindre. Le moteur


Ericsson peut donc être qualifié de "moteur à air chaud" ou "moteur à combustion externe".
Cycle de Brayton :
Cette machine est constituée d'un compresseur (1-2), d'une chambre de combustion (2-3) qui
apporte une quantité de chaleur QC, d'une turbine (3-4) qui recueille le travail fourni, et d'un
dispositif d'échappement refroidissant Qf.

On désigne par &taux ; le taux de compression de la machine, c'est à dire lors du processus de
compression (1-2) P2 = ? P1 et lors du processus de détente (3-4) P3 = ? P4.

Processus 1-2 : au niveau du compresseur :

Le gaz (air) est compressé, sa température s'élève de T1 à T2 et sa pression s'élève de P1 à P2.

Le processus est isentropique (adiabatique et réversible).

Le processus étant adiabatique

Processus 2-3 : au niveau de la chambre de combustion :

La combustion se fait à pression constante ; le processus est isobare P2 = P3. Sous l'effet de la
chaleur reçue Qc, la température de procédé (air) s'élève de T2 à T3. Nous avons :

Qc = Cp?T = Cp(T3 - T2)

Processus 3-4 : au niveau de la turbine :

La température baisse de T3 à T4.

Le processus est adiabatique (puisque c'est isentropique),

Processus 4-1 au niveau du refroidissement :

Durant le processus 4-1, qui est isobare, le gaz est refroidi en cédant une quantité de chaleur
Qf.
Cycle de joule :
Ensemble de transformations après lesquelles le fluide moteur retourne à son état initiale
• Générateurs de puissance comme la centrale thermique à vapeur réalisent un cycle
• Moteurs à combustion interne (moteurs volumétriques et turbines à gaz) n’effectuent pas un
cycle : le fluide moteur quitte le dispositif avec une composition/pression/température
différente que à l’entrée.

Cycle Rankine :
Cycle idéal des centrales thermiques à vapeur d’eau
• 4 transformations de systèmes ouverts en régime permanent
‣ 1–2 : pompage adiabatique et réversible dans la pompe, à partir d’un état de liquide saturé
‣ 2–3 : échange de chaleur isobare dans la chaudière jusqu’à l’état de vapeur saturée
‣ 3–4 : détente adiabatique et réversible dans la turbine
‣ 4–1 : échange de chaleur isobare dans le condenseur
Cycle Rankine-Hirn :
N reprend les notations utilisées dans l’étude du cycle de Rankine.

Il est conseillé d’avoir travaillé sur le cycle de Rankine puisque le cycle de HIRN est un cycle
de Rankine avec une surchauffe de la vapeur saturante produite au GV ;

En effet, dans ce cycle, l’énergie thermique reçue par une masse de 1 kg d’eau au GV sert à :

• Augmenter sa température à l’état liquide de T2 à T1 puis

• Assurer sa vaporisation à la température T1 puis

• Augmenter la température de la vapeur saturante de T1 à T’1 (par exemple de 295 °C


à 400 °C) ; Les 3 transformations sont réalisées à pression constante p1.

Cycle mixte gaz vapeur :


Le principe d'un cycle combiné consiste à faire fonctionner en cascade une ou plusieurs
turbines à gaz, suivies d'une centrale à vapeur dont la source chaude est la source froide des
turbines à gaz.

Les premières fonctionnent à haute température (dans une machine moderne les gaz entrent
typiquement à 1200 °C dans la turbine de détente, et en ressortent vers 500 °C), et les
secondes opèrent à des températures plus basses (entre 450 °C et 30 °C dans ce cas).

Dans ces conditions, les gaz d'échappement de la turbine à gaz sont valorisés dans une
chaudière de récupération où l'on produit de la vapeur qui est ensuite détendue dans une
turbine à condensation. Le cycle combiné ainsi obtenu est un mariage particulièrement réussi
dans la recherche de l'amélioration du rendement thermique : avec les matériels disponibles
actuellement, les rendements atteints dépassent 55 % et sont donc supérieurs à ceux que l'on
peut espérer, même à moyen terme, des futures centrales à vapeur les plus avancées.
Cycle centrale hybride solaire :
Le concept de centrale solaire hybride comprend une centrale solaire thermique, convertissant
en électricité la chaleur provenant de concentrateurs solaires, et un appoint à carburant fossile
(ou à biocarburant). L’appoint permet de satisfaire la demande électrique nocturne et
d’assurer le fonctionnement de la centrale solaire lorsque le rayonnement est trop faible
(passage nuageux, léger voile, etc.). Ce concept permet donc de produire en permanence, la
nuit ou lorsque les conditions météo ne sont pas optimales.
Co-génération :
Les systèmes de cogénération ou production combinée de chaleur et d’électricité (CHP) sont
configurés pour produire de l'électricité et de la chaleur utile. Les systèmes cogénération de
GES Jenbacher utilisent la chaleur produite durant la combustion du gaz dans le moteur et
peuvent améliorer les rendements de plus de 90%. La cogénération est une forme efficace de
conversion d'énergie permettant d'effectuer des économies principales d'énergie d'environ 40
% avec la cogénération, en comparaison des équipements séparés de production d'électricité
et de chaleur. Les centrales de cogénération sont généralement situées à proximité de
l'utilisateur final, aidant ainsi à réduire les pertes dues au transport et à la distribution.
Tri -génération :
La chaleur récupérée lors de la production d’électricité peut aussi être utilisée, en partie ou
totalement, dans les machines frigorifiques munies d’un cycle à absorption ou à adsorption.

C’est la tri- génération, particulièrement intéressante pour les pays tropicaux où la


climatisation contribue largement à la demande de pointe électrique. Dans les régions à climat
tempéré, les deux modes de fonctionnement peuvent alterner (production de chaleur en hiver
et de froid en été).