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Fiche à jour au 5 septembre 2005 F F F I I I C C

Fiche à jour au 5 septembre 2005

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Diplôme : Licence en droit, 1 er semestre

Matière : Introduction historique au droit

Web-tuteur : Olivier Gignoux

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I. L’ORGANISATION DE LA SOCIETE

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L’hommage simple Les liens féodo-vassaliques La division trinitaire de la société Le servage

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II. UN ASPECT PARTICULIER : LE MOUVEMENT

COMMUNAL

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La charte de Dreux La charte du Consulat d’Arles L’Europe urbaine au XIII° siècle

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Date de création : année universitaire 2003/04

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I. L’organisation de la société

Au cours du X° siècle, de nombreux chefs politiques traditionnels (prince, comte ou même roi) éprouvent de sérieuses difficultés à se faire obéir et à imposer partout leur autorité. Dans leurs principautés ou comtés, des zones territoriales, plus ou moins vastes et cohérentes, échappent à leur emprise. La dislocation du pagus et le surgissement, au seuil de l’an mil, des seigneuries justicières ou banales constituent la rupture majeure avec le passé. La seigneurie représente la structure essentielle des temps féodaux : celle où se réalise le programme manqué des grands propriétaires carolingiens du Nord, la mise en coupe réglée des campagnes et la transformation des hommes libres du terroir en de véritables serfs, dépendant corps et biens du seigneur local, le sire. Une nouvelle forme de pouvoir que sous-tend la diffusion plus ou moins orchestrée, dans la société dominante, des liens de vassalité.

LLhhoommmmaaggee ssiimmppllee

« Nous Eudes, duc de Bourgogne, savoir faisons à tous, présents et à venir, au sujet de toutes les terres que le comte Henri a tenu de notre père Hugues duc de Bourgogne, que nous recevons comme homme notre très cher cousin Thibault comte de Troyes, fils dudit comte Henri, de même que son père le comte Henri fut l’homme de notre père. Nous concédons également au même Thibault que nous-même ainsi que nos héritiers à perpétuité, nous lui garantissons cette terre à lui et à ses héritiers contre toute personne vivante ou morte, et nous les assisterons de bonne foi et de tout notre pouvoir pour qu’ils jouissent de cette terre en toute paix et tranquillité. Pour que cela demeure connu et reste établi, nous avons voulu que la présente charte soit faite en témoignage et soit corroborée par la force de notre sceau ».

Hommage du comte de Champagne au duc de Bourgogne, vers 1200, Ed. Lignon, I, pp. 468-469.

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« Celui qui jure fidélité à son seigneur doit avoir toujours les six mots suivants présents à la mémoire : sain et sauf, sûr, honnête, utile, facile, possible. Sain et sauf, afin qu'il ne cause pas quelque dommage au corps de son seigneur. Sûr, afin qu'il ne nuise pas à son seigneur en livrant son secret ou ses châteaux forts qui garantissent sa sécurité. Honnête, afin qu'il ne porte pas atteinte aux droits de justice de son seigneur ou aux autres prérogatives intéressant l'honneur auquel il peut prétendre. Utile, afin qu'il ne fasse pas de tort aux possessions de son seigneur. Facile et possible, afin qu'il ne rende pas difficile à son seigneur le bien que celui-ci pourrait facilement faire et afin qu'il ne rende pas impossible ce qui eût été possible à son seigneur. C'est justice que le vassal s'abstienne de nuire ainsi à son seigneur. Mais ce n'est

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pas ainsi qu'il mérite son fief, car il ne suffit pas de s'abstenir de faire le mal mais il faut faire le bien. Il importe donc que sous les six aspects qui viennent d'être indiqués, il fournisse fidèlement à son seigneur le conseil et l'aide, s'il veut paraître digne de son bénéfice et s'acquitter de la fidélité qu'il a jurée. Le seigneur aussi doit, dans tous ces domaines, rendre la pareille à celui qui lui a juré fidélité. S'il ne le faisait pas, il serait à bon droit taxé de mauvaise foi ; de même que le vassal qui serait surpris manquant à ses devoirs, par action ou par simple consentement, serait coupable de perfidie et de parjure ».

Lettre de l’évêque de Chartres, Fulbert, au duc d’Aquitaine, Guillaume V (1020), cité et traduit F. L. Ganshof, Qu'est-ce que la féodalité?, 4e éd., Bruxelles, 1968, p. 79.

LLaa ddiivviissiioonn ttrriinniittaaiirree ddee llaa ssoocciiééttéé

« Pour que la Res publica jouisse de la paix tranquille de l’Eglise, il est nécessaire de l’assujettir à deux lois différentes, définies l’une et l’autre par la sagesse, qui est la mère de toute vertu. L’une – la loi divine – ne fait aucune différence entre ses ministres ; selon elle, ils sont tous égaux de condition, si différents que la nature ou leur rang aient pu les faire naître ; un fils d’ouvrier n’est pas inférieur à l’héritier d’un roi. A ceux-là, cette loi clémente interdit toute vile occupation mondaine (…).

La société des fidèles ne forme qu’un corps ; mais la Res publica en comprend trois. Car l’autre – la loi humaine – distingue deux autres groupes ; nobles et serfs, en effet, ne sont pas régis par le même statut. Deux personnages occupent le premier rang : l’un est le roi, l’autre l’empereur ; c’est leur gouvernement que nous voyons assurer la solidité de la Res publica. Il y en a d’autres dont la condition est telle que nulle puissance ne les contraint, pourvu qu’ils s’abstiennent des crimes réprimés par la justice royale. Ceux-ci sont les guerriers, les protecteurs des églises ; ils sont les défenseurs du peuple, des grands comme des petits, de tous enfin, et assurant du même coup leur propre sécurité.

L’autre classe est celle des serfs ; c’est là une race d’hommes malheureuse et qui ne possède rien qu’au prix de sa peine (…).

La maison de Dieu, que l’on croit une, est donc divisée en trois : les uns prient (oratores), les autres combattent (pugnatores), les autres enfin travaillent (laboratores). Ces trois parties qui coexistent ne souffrent pas d’être disjointes ; les services rendus par l’une sont la condition des œuvres des deux autres ; chacune à son tour se charge de soulager l’ensemble. Ainsi, cet assemblage triple n’en est pas moins un ; et c’est ainsi que la loi a pu triompher et le monde jouir de la paix. Mais aujourd’hui les lois tombent en ruines et déjà toute la paix a fui ; les mœurs des hommes s’altèrent, la structure de la Res publica s’altère. Roi, souviens-toi que tu ne tiens à bon droit la balance de la justice, et que tu ne gouvernes le monde que si tu contiens avec les rênes des lois ceux qui glissent sur la pente du crime ».

Adalbéron de Laon, Poème au roi Robert le Pieux, vers 1025.

Exercice n° 1 :

1° Précisez le contexte de l’élaboration de ce texte.

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2° Comment sont organisés les rapports sociaux ? A votre avis, qui se trouve à la tête de la pyramide féodale ?

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« Lorsqu’un serf meurt ou épouse une femme de condition libre, tout ce qu’il possède doit revenir à son seigneur. En effet, le serf coupable de formariage sera condamné discrétionnairement par le seigneur. Et de même, si un serf meurt, il n’a point d’autre héritier que son seigneur ; ses enfants n’ont droit à rien, sauf s’ils rachètent au seigneur tout ou partie des biens paternels ».

Beaumanoir, Coutumes de Beauvaisis, Paris, Salmon, chap. 1452, 1280-1283.

« Nous Guillaume, abbé de Saint-Denis, et le couvent dudit lieu (…) avons affranchi et affranchissons, par piété, nos hommes de corps des villages de La Garenne, de Gennevilliers, d’Asnières, de Colombes, de Courbevoie et de Puteaux, demeurant dans ces villages au temps de la concession de cette liberté, avec leurs femmes et leurs enfants nés ou à naître.

Nous les avons délivrés à perpétuité de toutes les charges de servitude auxquelles ils nous étaient tenus auparavant, c’est-à-dire du formariage, du chevage, de la mainmorte et tout autre genre de servitude, et nous les donnons à la liberté (…).

Nous gardons sur eux la justice de toute sorte que nous avons sur nos autres hommes.

On saura enfin que lesdits bénéficiaires ont donné pour cette liberté à nous et à notre église sept cents livres parisis pour acheter à notre église d’autres revenus.

En témoignage de quoi et pour la mémoire des temps futurs, nous avons remis à ces mêmes hommes et à leurs héritiers le présent parchemin confirmé par la force de nos sceaux ».

Traduit et cité par R. Boutruche, Seigneurie et féodalité, tome II, 1970, p. 409.

II. UN ASPECT PARTICULIER : LE MOUVEMENT COMMUNAL

Au XIII° siècle, dans bien des régions, en face des donjons et des tours cadastrales se dressent les beffrois des villes, elles aussi fortifiées. Face aux puissances seigneuriales, laïques ou ecclésiastiques, de nouvelles forces politiques se sont constituées et parfois imposées, dans les vieilles cités renaissantes, les bourgs monastiques ou castraux, ou même plus

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modestement dans les cadre de « villes neuves ». Ces communautés urbaines ou villageoises, issues du renouveau économique et du développement des échanges, aspirent à s’émanciper de la tutelle seigneuriale, trop étrangère à leurs intérêts, pour fonder leur pouvoir autonome et revendiquer des prérogatives que, depuis bien des décennies, les sires s’étaient arrogées. Ce mouvement général d’émancipation municipale n’aboutira pas toujours et partout de la même façon, ni avec la même intensité libératrice. Passé une phase d’incertitudes, voire de troubles et de conflits, des modèles d’organisation urbaine tendent à se fixer, où se détermine et se règle l’exercice des fonctions municipales.

LLaa cchhaarrttee ddee DDrreeuuxx

« Au nom de la sainte et indivisible Trinité. Amen. Comme, entre autres défaillances de la fragilité humaine, nous sommes sujets aux pertes et aux fuites de la mémoire, la divine Providence a décrété, en compensation de cette incommodité, l’invention de la durable écriture, afin que la permanence des caractères conserve immuable ce qui, à chaque instant, était soumis au changement en raison des fréquentes variations des choses. Considérant cette longévité des écrits, je, Robert, par la patience de Dieu, comte de Dreux et de Braine, frère de Louis illustre roi de France, ai voulu, par des caractères d’écriture, notifier à tous présents et futurs que, comme un conflit était né entre moi et mes bourgeois de Dreux, nous sommes convenus enfin de cet accord, à savoir que nous leur avons concédé d’avoir la commune qu’ils ont eue du temps de mon père. Et cette concession, nous l’avons confirmée par serment, moi, Agnès comtesse de Braine mon épouse et Robert mon fils. Nous avons juré de plus aux susdits bourgeois que nous ne lèverons, nous et nos successeurs, aucune tolde ni aucune taille sur les susdits bourgeois et que ne le ferons aucune violence. Mais nous supprimerons toutes leurs discordes par une paix, si cela peut se faire. Si leur discorde, quelle qu’elle soit, ne peut être supprimée par une paix, nous y mettrons fin en notre cour par le jugement d’hommes sages et de nos fidèles. Eux-mêmes ont juré d’être fidèles à moi, à mon épouse et à mes héritiers, et de garder et défendre notre place forte de Dreux contre tous ; de confirmer et de ne pas céder nos droits et justes coutumes et nos jugements, toujours et partout ; de ne pas s’y opposer, mais, s’il est besoin, de les faire respecter selon leurs capacités. Nous avons concédé d’autre part aux mêmes bourgeois que nous ne forcerions personne de leur commune à utiliser nos moulins ni à s’acquitter d’autres redevances (…). En autre temps, je ne pourrai pas forcer les bourgeois à me livrer ou à me prêter des chevaux. Eux-mêmes, s’ils le veulent, soit en considération de mes prières, soit par amour de moi, pourront me prêter leurs chevaux ou leurs chariots. En outre, comme il est dû, les susdits bourgeois seront forcés de presser dans mes pressoirs. Afin que toutes ces conventions obtiennent l’affermissement d’une perpétuelle stabilité, j’ai voulu les fortifier par la souscription de témoins et l’apposition de mon sceau ».

Traduit et cité par C. Petit-Dutaillis, Les communes françaises. Caractères et évolution des origines au XVIII° siècle, Paris, Albin Michel, 1947, pp. 60-61.

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LLaa cchhaarrttee dduu CCoonnssuullaatt ddAArrlleess

« Avec l’aide de Jésus-Christ, notre Dieu Très-Haut et Sauveur, au nom duquel nous décidons et agissons en toute chose, afin que la République de notre cité soit gouvernée utilement et fidèlement en l’honneur de sainte Marie la glorieuse mère de Dieu, de saint Etienne le Protomartyr et de notre glorieux patron saint Trophime, ainsi que de notre seigneur le roi [de Provence], de notre seigneur l’archevêque d’Arles (…), nous avons voulu que les statuts et les lois municipales d’Arles soient rédigés et mis par écrit afin qu’ils puissent (…) être compris plus facilement par tous, de telle sorte que tous les Arlésiens et ceux qui sont soumis au gouvernement et à la direction de la ville d’Arles, ayant une connaissance plus manifeste de leur teneur, évitent ce qui est interdit et suivent ce qui est permis (…) :

(…)

14.

Interdiction du port d’armes. – Que nul ne porte d’armes dans la ville

d’Arles (…) à l’exception d’un couteau, sans la permission des consuls ou du juge, sauf s’il s’apprête à partir en voyage ou s’il en revient, de telle façon qu’il les dépose en retour. Et les contrevenants paieront à chaque infraction une amende de vingt sous qui sera partagée entre la communauté et l’accusateur, ce dernier ne devant pas rester secret (…).

(…)

49. Des prostituées. – Nous statuons de même que les femmes publiques et

les proxénètes n’aient pas l’audace d’habiter en ville dans la même rue que les prudhommes ; si on les y trouve, chacun d’eux aura la possibilité de les expulser de sa propre autorité, sans encourir de peine et sans crainte d’être désavoué par la cour.

(…)

60.

Des consuls. – Qu’il y ait à Arles chaque année douze consuls ; qu’ils

soient convoqués pour siéger dans les causes pécuniaires sous les juges d’Arles ; qu’ils aient chacun un salaire de trente sous raymondins (…). Nul ne peut être créé consul à nouveau avant un délai de cinq ans. Et que l’élection des consuls ait lieu le premier mardi de Pâques (…). Et que, dans les affaires pénales, trois consuls siègent avec les juges de la cour ; et que les assises aient lieu quatre fois par an de trois mois en trois mois (…). Que personne ne soit condamné sans que la preuve du délit n’ait été préalablement faite conformément au droit romain par l’aveu ou par de témoins idoines.

(…)

85. Qu’il faut chasser les loups. – A toute personne qui tuera un loup sur le

territoire de la Camargue on donnera vingt sous pour un loup adulte et cinq sous pour un petit (…).

189. Que les anciens statuts doivent être détruits. – Aucun livre de statuts ne doit rester en possession des notaires ou des citoyens d’Arles, et rien des précédents statuts ne doit plus être allégué, mais seulement les statuts contenus dans ce présent livre, et dans ses copies identiques (…) ».

Traduit et cité par C. Giraud, Droit français au Moyen-Âge, tome II, 1846, p. 185 et s.

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Exercice n° 2 :

1° Quels sont les évènements majeurs expliquant l’essor des villes ?

2° Quels sont les caractères des chartes ? En existe-t-il de plusieurs types ? Expliquez.

3° Qu’appelle-t-on « bourgeois » ?

4° Quel est l’organisation des villes en fonction du type de charte ?

5° Quel est, à votre avis, l’attitude du roi face à ce mouvement communal ? Expliquez.

Pour vous aider :

J.-L. Harouel, J. Barbey, E ? Bournazel, J. Thibaut-Payen, Histoire des institutions de l’époque franque à la Révolution, Paris, P.U.F., 1987.

A. Chédeville, J. Le Goff, J. Rossiaud, La ville médiévale, tome II, Paris,

1980.

P. Boucheron et D. Menjot, « La floraison des villes », L’Histoire,

numéro spécial, n° 283, janvier 2004, pp. 58-61.

LLEEuurrooppee uurrbbaaiinnee aauu XXIIIIII°° ssiièèccllee

e a a u u X X I I I I I I ° ° s

D’après J.-L. Pinol, Histoire de l’Europe urbaine, tome 1, Paris, Le Seuil, 2003.

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