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MYUE.–CMOXtQUB. /HU'"
de la. pa'.LI:I,
une pr~cise
momentsontloind' Iri'ir mesu[ la Carolinedurorceu,es
nord le goucerneur
la /IIajiJrilé
naines démocratesont
mourront ûn
x.
d~sla)egis)aturedet6tat.eu) ~sducon. du con-
~urhûit membres
~.pinionau~~de~hu~~ chaconpeut s'allribl1ér
sontdémocrate~,dosorte due
grès,cinqdes élus s dans Ie Alaina, dans la Virginieoc- y
la victoire.II va y aVoirdes électio Toutesces élec-'
ans la ,pc,ns)'lvanic.
ciùentale,dansl'état de New-York et laisseront sans doute
e bataille
tions soront le préludede la gra c. “
restera
~revoir~q. iavi~oire~nitive.

ESSAIS NOTICES.
ET

DE LA UA-itEM D'ÉCMM L'HUTO~E EN m CE ET M ALLEMAME M)U< Ctt~rAt~ t\

On!))Md<r~tftmn{))M<(d<rfm~r<~manf~,ptrM.'JutMZtU<r;
l.Yoi.m-S'.Puis.Mdier.

Voiciunenouvettehistoire nagnequi diffèrede ccttesque nous


d'Atte
avionsjusqu'ici elle n'est pas un't'anégyriquede l'Allemagne.fendant
les cinquantedernièresannées,it ne venait presque a t'esprit d'aucun
Françaisqu'onpût parler de ce p~s autrement qu'avec le ton de.M-;
miration.C~tengouementdate d1 [815. Notre ccoJe!)berate. en haine
de l'empirequi venaitde tomber. 'éprit d'un goût très vif
pour ceux
qui s'étaientmontrésles J ss p)usacharnés de l'empire, c'pst.
ennemis~
à-direpourrAngteterrct pour
rA)) Ëmagne. Apartir de ce moment,les
étudeshistoriquesen
Francefurent dirigées toutentières vers ta gt'ori.
~at.ondecesdeux~ Onse Ggaa une Angleterrc avait
qui toujours
sage, toujoursi.bre. ospère; on se rep~enta une A)!c
magne oujours b
toujours laborieuse,vertu..se.inteHigente.
celaautant faire de tout
d'axiomes n n'attendit pas d'avoir
faitsde l'histoire. Le hi~toriqueS1 étudié-lesc
besfind'ad\ll rer ces deux'pClIl.\esfut plus fort
quel'amourdu vrai èt que
l'espri ritique. On admira en dépit des do-
cumens,en dépitdes e des éCrÎlS,de
chi niques
pit des faits chaque sjèclé, en d<-
dtt.

riensn'avalnt ,“
é populationgauloi"" ~ùe
pOlirles que s~ylpafllie_
~rll1pJihi(!
~<L. Germâins.La G~uleétal,
pour1¢~ la corruDlion'l'I1:11I,I.n',( ¡,
KMECt.–itj~.

iO
2A2 SI 3
~OE~M
'i~ MCXMOK~K.
~an)eë!aH!a~hL~ chaste, te desinteressemMt
t.f~ )
t e oge des ~S~'
sont dit de t~ns G~a.~ e~os yeux re~ à voirce
vices. Q~d Hërodi~~ Atn~
torien de leur Marcellin nous
partait sourde r~ nous~~ion. p~y ycroire.Lorsque
br~tfedeTo~noQSd6cn~ttesmœsMërovingiensetdeteurs
gnernera. nous ncus obstMo&s parter'dd l'a chMteM.ger~ine.Parce
que nous rcneontMns'queîquM actes d.'in~sop~a. nous vantionsra-
ntour de ces hom~ts pourtttib~; MMattionsjusqu'àsupposerque
h- r~ime partem~)t~i)'6nou~ venait d'eux, que c'étaienteuxqui nous
.n<-tU ctre tibres. L'invasionnous apparaissaitcommeune
coseiguÉ
rc:,cm!rationde r~p~co hunfaine.U.noussembtuitqu'its n'étaientvenus
eu Gaule que po~r châtier !e vice et faire régnerta vertu.Un artiste
ff.u~ais~'outait-H peindre empire et la Germanieen para)te)eà la
~eit!ed~ t'invasiop? AitHeude reprësentet')~ race gatto-romaine autra-
~t). occupée à ta~ourer,à ti~er; à bàtir des~iHes,à eieverdes temples,
étudier le droite mener d~ front les tab~rs et les jouissances de la
auxtëvresdansune nuit
pam. it imaginaitUeuous taMontrer la coupe
de débauche. En face d'd!e,< plaçaitaux coins du tableau ta race ger-
visageaustère, un cœur pur. une con-
ntaniqnc. a taquetteit pretai~un et de stoïciens.
race d~ ptMtoMptte~
~ience dcda~neuiM- on di~ nna
S, Couture avait tu lesdolmens dece temps-tà,
iln'eut pa~nnsdans
les traits de ses Germainsta~aine dutuxe t'honeur desjpu.ssances;
bi~n.tet~M les'écrits
il eut mis t'envie et la con~~itîse.Keg~dez~ or, ces
ce.~n
du t ..npsnou. te<represen~ntr i)s ae de~e~ cet
i)aseront
tout ce!a à eM; qu.nd
~nesns songent a moyendevoir a partir
P'r~~t et.. disputâten !tatië.m(~ c~. de tr~a~
les Sueront H y~~ en Gâutë et
de déhaaçhéet'pltts deverimèg:
m trwins d'intelligerice,mats~~lu~
et'Cet :engouement
vous portions c~stné'mestÏluSiotis it~éfléchi~dan~
de l'hi9totrg: Partou-t nos;eux prévenosné savaiept
toutes le.c.parties
.ouïes
!e.<part.esde!h. legpliigbelles côuieutg.Nousrp-pro~
voir la race S~man.que qu~oustespus fa bar,
,t.ions presque
P~ longuetutt. ~tr.
bari. saxonne et ~'8' ~i pi~icnt Ht~ et
le ~rdoceetre~re. et
queChartesVit!
.raient qUeCharlesVlliet
r~
François Sren~u~e~desAp~ d'tmanf
tous te te cindsièClég:
que ~P~~ S,~ longet-fécondlàrenais- 1.du
avecl'essorde la
~gS~~= la lauerté de`laiconsciencc
e ~i'oit~devai'tsorUt'
sct~ n~ réactioncoutrecette
tTe~àit'pour.tant qu
~~?~== ~,tlaand~qui
.hr<formoattc..nnde.qu~~p
\J~O!<~
"VImy
1 tto nrU\a:1f
renaissence,qui n'était~qu'unel
Les
~s~ o'eogeod~a qu~.l'iotolé, nca et.la haine. ér'éneniens..de
~uveot

““ à rt~t~ M)~ ""?; d'.avoirfaIt


x,, d.Mi, Ht la
t. guerre
~erre
d e s~IIt.Simon,
i nou. ;¡,¿Csions bouisXIY .t ~'i~s f.
rance¡¡
0. S~. S'
rA)~e~w '~i",?S~ M c.M..i~t.i
p,, ,,pn~r C~i).
,dm.ie.°'
M .< ~r'SM! en
,e H.d'avoir
ipns à 'éllectGurde
Branùehourgd'~v9ir
Dr.d.). d~ir a,ttisG
~M
royaume,nou~ parlton ans p.ours'arro/ldirau~,Mpen~'u
ante dç
s tions sans pitié pour 1'anhl~-tiom
de tous ses vorsips; m,~rsnoua
vi\ntt nos historiclls sont.<s pour~BtE~
qui se donnaità ,11\1, A t sièclaptt
eau font du XVIIIe siècle est :un
Frédéric Il contréLouis~V,~Q~(tb qu'ils ÍI13lédic~'
ot d J'Angleterre, une longue
5~ ~u'tc'es histor.cns de rc.np.rc.. y
ScLeh F~~ ont les ~'tes et tcscntra.!ne-
voyez.avec quei~comp aisanceH' signatcnt
mensdu gou~rnementtr~s, t comme Us oubticnt de nous u~
trerks ambitions~es convoms~. tes mensonges des gonvcrnctncM
France qui est t'agre-.scur;
européens. tes en croire,c'e~ ~nioursta
e)tea tous tes tprts; si 'Hnrop~ a k;t6ravagée, si ta race humaine a <~
faute.
dëcimee,c'est ufliquen-eutparnotre
Cetraversde ~os))i!!toneM
hi Ja suite de"nos
est la. discordes intestines,
de nos,~is~ordcsintC'stinesi
suite
Vousvoyez
voyezq~?à rtos tOllcOlejt
qu'à )a gu(rre, surtout qoand la fortune est contre nous,
nous tirons votontiers autres: nous compHquons la
)es uns {ur'jesct-it enest
guerreétrangèrede ta.guerrejcivite, parminnus qui' pré-
fèrentla victoirede têt) parti a ta victoire de )a patrie. \ous façons de
mêmgen histoire.Nos
tustpr~n!, depuis cinquante ans, ont ctc des
hommesde parti,Sism;eresqu'il fussent, si impartiauxqu'ils crus~-nt
être, ils obéissaienta !)ne puAt'outre desopinionspo)itinue<!qui nous
divisent.Ardenschercheurs, pen ieurs puissans, écrivain~hahi~s. i)s
mettaieotjeur ardeur )eurta)etf au service d'une cause, ~otrc his-
toire ressemb!ait no. assembiess
!égista.tives on y distinguait une
droite, une.gauche.descentres, ~tait un'champ.dos OHtes opinions
luttaient.Écrire t'histoire(~ Frat ce était
une fac.on de n-av.i))er .~ur
un part. et de combatte un adver;aire.Ubisto.reest
ainsi dcY(.uu..c)~
nousunesorte de guer e civitoen
per.nanence.Cequ'c)k. n a is
cestsurtomanoushartes uns tes autres; Quoi <,u'c))e fi./O'e ath~
o'
cro)ait tenu a 'P~~ e
catomn~raucente monarchie, t'autrect.it roviti. et
~~tier~e n~ “ l't
2M
MVUEDE~MUX MOMES;

p~
~~J~
De !i nom <st~M m M S ? *°~°"M.
~.6.. Etre patriote, pour
C.r. P"i.r
ttf3~ge"
de )-KiMo. ~.p~ be' coup,d'èntre-nous,c'est
°'"
F,.M.. ?" particulieret
K.~ S~
nos mst.tunons. Cette sorte de patriotismen'e~ ~nf~le, plusSouvent
de tout
francs. U~ méfianceetindisci-
pline; au~st
lieu de nous unir co tre
l'ét
~to~ fJ(IUeÆ~;fiancetoutdcoit
Le ~htab)e patr!otisme n'es pas l'amour.<iu
so!. c'est t'amourdu
passe, c'est le respect pour tes, enerationsqutinousont précédés.Nos
h~tor!ens ne nons apprennent( ~à tes
maudit, et ne nousrecomman.
dent que de ne. pis teur ressemt
er. Usbrisent;!atraditionfrançaise,et
}ts s'imaginent qu'i) restera un: (atriotisme français. ])s vont
répétant
que t'étr~ngcr vaut tnieux que h France, et i)s;Sefigurentq~'onaimera
la France. Depuiscinquante an c'est i'Ang)eterreque nousaimons,
c'e~t t'A!!emagneque nous touo~s, c'est t'Amenqueque nousadmirons.
Chacun se fait son ideat hors France. Nous Muscroyonslibérauxet
de
patriotes quand nous avons n~dit de la patrie. !nvo)ontairement,~t
sans nous en apercevoir,nous tjpus accoutumons rougir d'e))eet à!a
renier. Kous nourrissons au fond do notre ân)~ une sortede hainein-
consc!entc à t'cgard de nous-mêmes.C'est t'opposede cet amourde soi
te renoncementà nous-mêmes.
qu'on dit être naturel à t'homme;c'est
C'est une sorte de fureur de nobs calomnier et de nous détruire,sem-
b!ab!e cette monomaniedus~cide dont vous voyezcertainsindividus
tourmentes. Kosptus crue)s ennemis n'ont pas;besoind'inventerles ca-
de ce nousdisons
tomnies et les injures; ils n'ont q~e la peine répéter que
host;tësT)'ontqu'a.tradu~es
de nous-mêmes. Leurs historiennes plus
nûtres Quand t'un d'eux ecri~que
« la race.gaubise était une race
d'autrestermes
pcume..n nefa!tquerepëterc6:quenousavonsditen
<. incuraMe de l'ancienne
de corrupHon
O~nd de S~t parle
atfaibUde;h plupart de nosh.sto.
S francai~ Hn'est que t'echo était une,nationor-
la
riens. 11.de BisÓlarckdisait naj.ùère que Frâncé nos
ambitieuse,. ennéna'i~du repos de,1'Eûrope;c'est chez
récemment
gueilleuse,
ces ac~usations.Nous;avonsappris
historiens qu'il' asait pris
h~tonensquit ~cinquante ans que
que nousnous
P~ nousnous
que l'étranger haIssables.L'histoire
à 'onsha~ que nous étious
appliquions con\ioçre l'Euro~ cont~ France. E)te
énervait
appHquions
française comba.tai
a P~ S
elle centre
chez noos !e pa.riot.smp; ~~es a se réunir réunir~,ntre
prenait n.us
leurs en en.
senten-
nous, et elle semblait J'u:;tiOerùAvancc âUaql(e~urs,codnvoltlt5eS'
l' Alleman
I~s Allemanàs
rendant cette même pél'lo:j~¡d.ul1deml-sleC c,
24&
.pE9UB.
~~J-~MW.!-i-+
1 ~UxIQUE~

peuple a aans.
-t~ mêinesqual tés que ans lu ~cs
l ér uditionlés ee ie vraip;ilrjoti~lIIe~'
guerré.
t Lfl Isclplrne 1 r -t les
s~=~~ formentune
historiens trè disciple:Tout I:ouwa~'
n ysa. obe.r ar~
soldats.Oformé~t
so)dats. une, o y Ysait ~n,, hl!, et reste !ong.
pour
~t ta suite d-.n capitaine,et
te so'iat. i,~us~a j
temp~anopymecomme Itü. Avecde telles ha'hitlldcs,et
dett~Iles
\l0~'t anopyme comme.~ 1ascicnce allemàade:
on cônprend.l puissance-de
méménation;
ce des efforts collectifs, le parfait
Elle
:r~~procèdecomme les
P~ an). e
a'ccns~~ c~ cn-ct. et q.. c))e
rudu.t~or.
ses jgra..ds
concernentde ses rnasses.qa'eXe [ On marche en
t merveiik-use.
g~neses bataiHes.Ladisc!p)iney es r~.
par rcgimenset par comptes: Ci.aquc petite trouped'cn.semb)c n son d~r.
c.st
sonmotd'ordre, sa mission,son obj -ctif.Un grand plan
mot
tracé,
trace, en exécutes:s part. 0L'
d, oren
ch.cnn Le travailleur ne salt.
J petit travaiOexr sait paspastou.
t«u.
on)e mené,it n'en suit pas oins la route indiquée. Hy a tr~s
jonrsoù
n'est perdu.
peud'initiative et de m6fitepersonne),maisaucunenbrt
Unevotontëcommuneet unique'circ)ta dans ce grand corpssavant qui
n'a qu'unevie et qu'une
Si vouscherchezquelâme. est te princpe qui donne cette unité et cette
vieà t'eruditionauemand',vousremarquerezque c'cstt'amour de t'At-
lemagne.Nousprofessonsen Francfque la science n'a pas de patrie;
les Atfemands soutiennentsansdetotr tathèseopposée,u tt estfaux, ccn-
vait naguèreun de !eurs esterions M. de Gipsebrccht,que la science
n'ait pointde patrieet qu'aie planeau-dessusdes frontières la science
ne doitpas être cosmnpotie, ef)e do t être nationate. f))e doit etrea))e-
mande.oLesA!!em:tnds on tous)e C!))to de ta patrie, et ils cntf'ndent !e
motpatriedanssonsensviai; c'est )f t~Wn~. la ~T~/M~-HM),).i (erfcw
des ancêtres,c'esttepays~
quêtes ancêtresront eu et t'ont f:.iHtsai.
mentce passé,surtout ilsle
respectât. i)sn'en parlent qnc commeen
par chosesainte. Al'opposéde nous
epa
d un~ qui -rendons votontiors
se d una. hamux, ils ch. rident et .enerent tout
allemand.Le hvre de Ta<iteest ce q.n fut
po~reux comme un )iv~
commenteet qu'on ~r~u'6n
nedi~cutel)as; Is-adnpirentjll1'qu'àla barharie do
leursancêtres. d.~aÎ1tIes légendes ~auvageset gros·
1Iss'alten~riR$e~t
sièresdesNlcbeJ¡~~gen. Toute',cette antiq¡;héest pour éux un objét dç
M"e,eMt.m!~ eet ~E;' ° '°" qui P"
auP.in..).oitnous~.1 en ~.r.
point étiôns e, ~'ranceq and nous
âu re,~pect condamnionsFréretpOur,
en dùau~i~rovingiens.
L'érudition
n'estpas que Franceett libé~ale;en Allenrafine;ello est patriote.
oe Cé~
les hlSlO1'leq,
allètnan s n'âppartieùnent Ce
;?~ pour Ia pl yrt t':
!~0
MYUED~DEM MONDES.
w r°~u ,,18 nt presqueatias la 6ainedes
institntionsdefancien
~x~
contr. étranger. t'anci
~tM'eurs ~~ent-t~ 18 ils
aontre leurs matedictions
maléJi~tionsc()nt~
contre 'la r ¥ ,ré~lm~,féodat, portent
h fe~ati~S-w~~
la Ve,ulent-ilspo'ur
l' princemonar~hie absolue, ils s'en prénnetità LouisXIV,çommesi
~ue.
aUem~nds. grandset petits. n'avS
~t6t que ~.ner Fin~ce ils condamnent la
Nantes~s ne peuvent pardonn'~
~uond.
peupks d .vo.rredire
quelquefois a;~ ta guerre!ih ont do e~r<~ S
~~<0n.re ~conqu~u~ f.. que i~Lq~r~~
dM rangers, toab; tts adm!ren<qaM leM propro-h;stoiretousceux
om covahi. conqu!~ pin6. M. do qui
Giesebrechtdcdare sansaucunscru.
pu!o que h pënod~ qu'i) a!me mieuxdtns rhutoire d'Attemagne est
« ceUe ou te peupte oHemand~fort de son unité sous tes
empereurs,
était arriva a ~nptua hau.tde~ de puissance, où t< commandât; a
d'ot~r~ peop~ ou t'homme d&race allemandevalait le plus dansle
monde, o Ainsi t'admiration de M.de Giesebrechtest pour cessiècles
odieux du nMyenago
moyen:\¡r ou ~ùlestea arin6es~
arméesallomandesenvahiasaient
aHûmandesenvahissaientpériodi- périodi.
quement la Franco et t'!tatio, et it ne trouve rien de plus beaudans
t'histoire que cet empereur aHemandqui campe sur tes hauteursde
Montmartre ou cet autre empereurqui vaenleverdans Rome lacouronne
imperM!e on passant sur te corps do &.000'Romains massacrés sur te
poot Saint-Ange. !uais que ta~ance mette cnun un terme ces perpe-
tueUes invasions, que HenrtH. Richetion. L ouisXtV. e n fortinant Metz
et Stfaaboufg, sativent !a Fr~ce et t'ftatie etfe-m'!me de cesdéborde.
n~ns de la face ~rman!q~oita1cs historipnsatfemands qui s'indi-
contrel'ambitionfrançaise. Ils
gnent et qui vertueusement~acharnent a~ ~trM
do
ne pèsent pardo~er ~on Jeur interdise amande.-
de se défendre contreeux; c'est
p<M~. C'est maniebettiqueuseque
ëtreMnQuérantquedetese~cherdoconquënr. de travad
L'St aHe,nanda une ardeur de recherche,une puissance ardeur
ma~ n'attoz pas croire que tou;e cette
qui ~onnô nos Français; science Ici n'est pas le but;
et~ut ce travail ~ent pourta scioncc. la cessa-
,eUeest \e~P1o~eJ'l, il'aNle\àl~¡cience,AnemaO(l voit patrie; est
vans sont rcc L'in~érôtde
ql1',it:f~"n 'pc)1ercheurs,
akrioles, On ne;peut pas dire quo
l'Alle,ma?oe
de
sava,ns
la,fin deroière e~ illMiga~le9 mais il )' est
aéraüt eo ¡\\1tÚnagl1e;,
lo dritab\e esprit scie~\ti~qi fasse
qu'on La
bea~oup plus et n'est que gou~. goûtée,
désinLéress~.} e k 1!IW .~f~ë~ti?p bQmn\O ~1éjlOc!'ement son
pratlquei il.veutque
L'AUe~nJ~tc. a aik un~
érudition serve d, àv~c
v~ies ambIUODs,na-
losambitionna-
au
,u uroin~
'Cout ~in.i'
T~t faltt-il Si Ié
~d .F P~~
Wpa!~ ~cc ~~0!t~ W h~
2)7
.4~Q~'
r~!nn ttfautqt'e'asc"
ce, d~p~
~M~. an. ~.nM -)M
d'.v.n~
t,mtq.'orJM~p.r<M~° ,M~h~
EIe prouveraaussi bien
sont.dèsAllomanclS~. la Lom-
les Hollandais
!.M. alletnande;et
et
que
q,
ltotut3
hardie commesonnom))' terfe
~ermanique.
est lacommeson Il de l'empir "1 6-
~p. d.

ercxqui
rité vous'ue Lelll'1 mpu,terqu'ily~ a itsutrsoul partniVOIOIlIÓ consente.
Is()lit la meillettra d étre\é-
nier, NOlIsnepenso~s~asqu
S== ~~=~
à étro iUlp~r-,
l'idiquesct fotItde,sériCU,K:dTort,s,PtOlll,'rUCI'pOl;rs'obliger,
Al emands. lls ne peuvuutfaire que
dit avec
)eurp~otismo ne soit p.s le p.~ fort. On <)ue)<,u<.
r~n
au-de)adn Rhinque )~conceptiondt)av<!nt~est toujours .subjcct.W,
des ~tstunena a).
L'espritnevoiteneffet quec~.qu'i)p.:at voir. Les yeux
]eman.)ssontfaits teUefa<;on qu' ts n'aper<;oivent que ce qurest favo-
raMe:t rihtoôt,deleurpays<c'est h!U'manièrede comprt-odret'histotrc.
ils ne ~uratenth comprendreaument. AusstrhiRtoirod'AttenMRne
est eUedevenuetout natutenonMnt <tansteurs mainsun\eritat)te p.)t)&.
gyrique;jamais nationne s'est t~n. vantée. !)s ont prontë tr~shahi)c-
ment.dduu reproche
ment reprochédo
dovantardiRe oits:nonsadressions
t[' o lousjnoua
vantardiFeqt aùr<'sslonspourso
l'our 50vanter
vanter
toutà leur.aise.Nouanous prodatuionsvantards; i)8se vantn~nt avec
candeur.No[~&-&ision& croire au ncndpentiûr que nous nousvantions,
ators mëme'que nos propres ))!6h)ienasen)b)aient s'app!iquer à nous
rabaisser;ils sovantaientsans aMrtirpersonne,modestctno))~)t)nnb!o<
ment,scicntiuquement,. comme!a gre-eux et par pur devoir. Ce!aa
durecinquanteans..
Quandons'admiratant,.on n&])eut. guère admirer JM'autrcs. Aussi
tes historiens aHemanda sentess~vMespour!'ëtranger.)i faut )a vd.
rite leurrendre
cette~ustice.qu'ih~avéntdistinguer entre tes peuptea
Leur critiquehistorique est.assez cai~oyanta pour ne s'acharner
sur ceux.quLont été tes ennemisce (lue
t'A!temagnu.Dans t'antiquHë ,ts
louentvohmtiers Grece.en,faisantcette s~
resen'e.. que.)e. Grecs
n'eurent
jamaisd~entimentpo~ti~e~~ mêmedegré que la raM
sontmoins;bienveills. ponr Rottto;,
l'antiquitéde,rgtardér les' qui eut 10 tort dans
gerntaniqutzs,et ail mnsen lige de
poserunelimite:aux co'nvoitise9
invasio
i périale9;,Pal1mileSi
ils apprécient nations tnodernea,.
IJrAngleterreet la,li 1 aoel,o,:dans lctsquelli3s ils croieut se
an~j.que ceux. qui on E de.la~T
i tlliés il1aD'Oe~
ils sont;moins in..
Mgenspour.anussie.su~ is quij ce c essé
par los C'èst 'pa}'6;a d'~tre e~xpl0ild
Allcman~ls¡ snrtout pria Polognooi
poucia France qaa
2~3
~UEMSDEM MONDES.
'eur érudition
est impitoyabte.Us d~~ntr..
vent étrt'
être détestées.
détestées, que urcaractère qne, deuxnationsdoi-
eu~a a~~ n'a
reté. mauves mo~rs. lamaisét8 qu'ambition,01-
in~~ "M~
de
un 1"
=~x~E.ys.~ rvpos d~i1'Eurùpeet su~tout1
dangèrpôurla mo-
de l'itre, toutes Jo.qdeux que l'autre mérite
~=.s~.=:= a&p'profitde'lre~~ppnmée,
~quaH~d.rërudhio~))e,nanden'ontp.~tëassM
Oa admiréeschez
n a ~s assezcalculécombienet.es ont été utileset
n~.
L
L't~istoire
tns~re a.n~
ain.i pratiquéa
pratiqua 6Îâitétait àa hla un
fois un moyende gouveruemént
une .r.ne de guerre. Au mo}eQ gouverner ett
d~ans. cUefaisait taire'Je.par.is.elle n~ta
t's opposions, dtc pliait
t~peupte à robëissanceetifondaitunecentra-
ttsanon ntorate p)us vigou~useque ne t'est notn centralisationadmi-
nistrative. Au dehors, eneoovratttes routes;dela c<
nquete,et énefaisait
a ennemi une guerre imptacaMeen p!eine
paix, En vain aurions-nous
eu !cs ptus habiles diptomates; les historiens attemandsécartaientde
nous toutes les atiianccs. t~ vain avions-nouste droit de notre côte;
~'s hti-tonensattemands prouvaientdepuis cinquante a'hsque )e droit
serait toojtfurscontre nous. Onpréparaitta guerredepuisun demi-siècle,
et c'était MOth!, quoi qu'it arrivât, qui devionspasserpourles agresseurs.
D'aittcurs la guerre des soMats devait avoirles mêmescaractèreset la
m~me i~sne que la guerre ~deserudits d'un coté, la discip!ine,le bon
ordre, le courage cottectif; deTautre,!c couragepersonnel,la mënance,
n~dtaciptinp. la division. L'histoireattemandeavait, depuiscinquante
ans. uni et aguerri t'Attemagnejj'histoirefrançaise, œuvredes partis,
avait divisé nos cceurs. avait.enseigneà sergarderdu Françaisplusque
à son à la
del'étranger, avait accoutumechacunde nou~ préférer par~
armé i'Attemague pourta conquête;
patrie L'érudition allemandeavait
rérud.uon franca~e. non entente de nous interdire toute cona~te
nos vo!ontes.p~!ysë
avait désorganisenotre défense ette avait ënervé
t'ennemi.
nos bras; ette nous avait à t'avanceiivres
nous entrionsdansune
Avecrouvrage de M. Zett~. it semble .que
les a disparu;nous
voie ~u~ J~ banat.engouement pour étrangers leurs
leurs ~éf~uts,c()nt~ôler
osuns ouvrir1os',)'eu:<,t<egâriler à
préten-
vohime(les autres suivrpnt desintervallesde quel-
prcH:niJr les origines
,ions, Le la race allemandé depuis
qu~ .") f:xpoge'l'hbtoirti'de de dix siècles se résume
3 l'an 800 ~le notre è Cette existénce
jusclti
m un Mt. hm~oa.. ~est ~m, elle est
M
JI. hiat'ius;pa~ Drusus,,adJarc-Aurèle,
lonetnps; par b. e.
P' S
Eprise 4 d..qm s.'M.hMt. e l'èmpireet s. co-'nra
se couvriradu
ut "1' mpir9: ë se era oP
p,rc.rcr~~
hvr .seneu prüio.
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lUI sontUivré~s
sont
Gaulc.,l'ltaliJ l'Espagno
2~)
REVUE.Q~.
est une institutron,

-1. d ire l'in,5titu1 n, unique dé


elle est, pour1 ces F'r'lllcs, 'ntIJt es
~=~=~ oriteu C tte slIIgu 1 les Francs.d' Hre'tÓu-
Francs d'origine; mais r"
Glovis jusqit'a '1 l.magne
qtii depuia a CI~~,I!I' ,l'a'
se sont ,( "é' à.les combattre ou les civi:iser:
manIque e:C,t' déchlt"mcnt :trr~Le,
fin;avec Clrarlemaoné, l'iuvàsion ge :~rrtt~e,.
viliaation il~: la Gaule diti: SClI1pa-,
ë~~
rent de la Germanie.
i.eUer ni 'la
h fr:lI1ch,!}~lIIlr~lIOf1
franc).
'~ett !on~n"v'asidn n'inspire a
Ze))er
~niration t
na!ve des h.sto.K'ns ~c~s.
des his-oriens a))emandsni )'indu)g~ ce
n'a pas l'ingénu t6 de rabaisser t'emb ro romain:ii n'abuse pas de que).
la (iauic fut
quesiignes dee)ama)oi.es de Sah,icn pour pr~endre ~uc
une «société pourrie. '))) ne )uf;sc)ub!e pM qoe )a C~e eut besoin
des Germainspour se regënerer.f L'invasion Jniappnnit .ont ~Hnt'tc-
ment commeune série d'incursions de pittard~ qui n'avatent <jue la
guerre pourgagne-pain. Ce peuple- nvasiun't, cette « race de praie ')
ne songeait pas du tout à rcgenéret t'humanitë, L'aut.cnr dit de ces
hommes ce qu'en disent ksdocumcus de ce tc<nps-)a: tb aiment )c
\in, ~s aiment ror; ils se battent et s'assassinent entre eux puur se
disputer cet or, ce vin, cette.terre. H décrit, d'à; t'es les dn'oniqms.
leur manièrede combattre, et n sigh~tedéjà tcur adresse et u tcnr fein-
tise. ') )! cite Grégoire(!e Tours sur tes mœurs des Mérovingiens, et it
ajoute :«Voitàia chasteté germaine M!t parte de c''sbarbat-esqni,
peine convertis, mettaient la mn)n;sur les riches abbavcs (;t tes fruc- v
tueux ë~che.s, et qui ((it;s(affaient les vices
gt't mainssur les sièges
chrétiens. i)ca)cuieles maux
de t'innsfon; rcsde.'ordn-s (tes gouverne.
mens,radministration mise à ferme, a
justice disparuf. i'~pji.s.o.) des
convomses. le déborden)ent des debtuches et des crinKS et il se de-
.mandes. les plus mauvais empereurs romains ne
vat.icntnas cent fois
que ces rois, barbares, et si e les
époques plus d~s ks
P~.eux
us nstes de remp.re n'etaientp. infnl~nt
pr'.fc.rables ..e
Il 1 ce que C{.scllv¡¡hi!'Slurs ont
et il no trouve qUe fait,
des;¡'uines,chercc n'ils ont
apporta au mon.le, Nil
cherche en retour ce
maniea reçu des que la Ger-
peuplés lâtins, et trous~e
t~ lechrislianisml), l'apJise~
es villès, l'liabitude
S~ du trasail, la
r~vr. de d G ;?'~
~cteristique = c,'est
caractéristique: que ele progrè tl
c'estque t~
ntelletauel,
P~operedansta social,
race germant un d~veloppf'mentm~Jl'iil"ic's'cst'
le fruit d'un inteflle;:(.the'"
~~is S
n?',U~:est;op'(ké 'e. .“lé
par l'épée
250
R~DKDEUmo!<Ms.
pUissantede Charlemagne; -dehors
~nt~nrenuscouxqui lni ônt
à construire des
,gne,dudü dehorsænt été âpportéesdeslo~sapp~
qui.tas-
=-E'='~s
æ
1ta hbenc areçn du dehorsla.chevalerie,duau
que bourgeon. du Dehorst-idée
S;=~EE=1=S ~'empi~. du dehor
's~ copie de notre
1~7'
pans.enne du dehors ~rt gothique,imitation.des cathodes fran-
<:a.ses du dehors la to~ ~nceretigieuse, enseignéepar la Francem
catholiques et par !a !Mf~ndeaux protestans. Un Attemanda fait cet
a\tu~ que < h race anem:pde a'a jamais, par ses propresforceset sans
une imputstonMtëneure,ifait un pas versla civHisation.x M.Ze))crre-
marque "n pffetque depuis Césaret Tacttejusqu'àChartemagne. c'est-
~-<iiredurant huit siectes,tA))emagnoa donnece spectaciuassezTareeu
h~toire d'un,pays absotumcntstationna~rë,toujoursbarbare,toujours
de kch'Hisation qui florissaittoutprès de lui. Pourla dvitiser,
ennemi
it a fallu cmptoycr!a forc~;tes guerriers de Chartemagneontditcourir
viDgt foisdes bords du R~o. da~aSeine; de la Loire, pour soutenu'en
C~nnatuc testai<sionnair~set!es.Mtisseursde viHes.)~ Germanie n'a
pas fait le progrès; elle t'a re<:u,et)eFasubi.
Cette mantCTede juger t'histoire de;Atten agneest conformeaux
documens historiques de~siectes passes.Si DOtveXequ'elle puissepa-
d'années
ra!tre ctte est ancienno~t n'y a guère qu'un) cinquantaine
à voiriescho es autrement. M .Ze"er
que nous nous étions accoutumes les !nst(h
d'afmiration que
n'a eu qu'à écarter de sopesprit ie préjug6 ivence un demi-
allemandsét françai6avaientétàbJi:de com depuis
à
~ens désasttesqui nt apprisà r1:Zelter'
il a
livroqu'il vient de p Iblierétait écrit ya
nouvelle,~etce est pas elle que nous
dix ans. La préface seula: est
dire qu'elle fait qu'elledépareun
louons ici; nous oserons mdme ët nousne vou~l'ions
t i,cM,
Ellesén\.l'ei1l1e
¡ivre de pure sciencehistqrique. la etnous
historien firi ufennemi. Elloestfaite pour guerre, de
pas qu'un deuvre
l'histoire 40iveêtre une guerre.
De cro)'onspas en Frauc~1<Iue d'amertumeperce u-op
à
ne croyons
de et presquedelà rancune
corpsmémode
.nt. teL'a~eur
Dans
sembleIl n~t queta~ 'a~ asd'une
fondpest
yégard doson sujet. ~u~a~e. seLecache
pl'Allemagne,' d'ane
heureu.quandta~r.to~d~
érudition exacte etsure.la ,“ nuldoutequelqùrs leoteurs
choquara sans d,ute quelques!ect~
u 'ou et de la haine. f.ed~taut que. est
Uouet de ta haine. At.emands
la premlèrepla¡re'?
torien d'(jutre-Rhin qui j'6UerlUt .eûttoujoursune allare
serait que l'histoire absolumentdésinté-
Assurémont';1 ~érérable et
qu'elle reslAl,ue..scie""epure
plu, paci6que.
plus p q
2&<
f
MVM.4~MOmQOB.;
sereu»lui ·.
~~voudrions~oirp~ ni rhb.
f ni passions.n~ancunes 1~
arfaito.d.
quuest la cisastetdde
charme
ce charrUe.d'imRarUalatk ~'h~
"ér
m andons
~ons~e d'imparua~t~
a en des Allemands.que
to~ Nous continuons professe, d6p~o~ la sOuPÇOD'Iei
q e-rOn.
onsqu'on ne-pùt pai
En n-. pas de patrie..eus
a~er ne plus A
ptus
de p~gernos se autres.
vir les ambitions~des
autmsï cette
d'autrefois, cette
Jirn'osi~esrc~s~~
nous aimons;c'est ce ~ravcae sciencefrançaise
cett.~
servir
toirequenous~ons.ces
que
édition si caime s. s~pe. d'auto, il-
tant d'autres,
Frérot,, de ~t
il.
demiedes
déruiedes inscriptions, Beaqfol; des
in.scnphons.des Bea~ot. eest
~s~er~ que
,u..res o. anonymes,q.. cn~ ainsi I'drudition
sciencehistorique,et qui semeren pour u)~.
S~ L'histoire en cëtem~a ne conna~.Lni
leshaines de race; elle. cherchaitque Il
e p~ni Elle no sen'ait
et la convoitise.
quele beau/ne hissait queta gM-re
elle n'avait pas dé atne; n'enseignant pas
~une~ l'invasion,
ellen'e~seigMitpas non plus la rev. nche. Maisnousvivonsaujourd bm
ta
dansune époquede guerre, tt~st presque impossibte que sctcncc
conservesa sérénitéd'autrefois,toutest lutte autour de nous et contre
s'artne du bouch'-r et
nous; il est inévitableque l'crudi~ n elle-méme
de Fepee.~oila cinquante que ans la France est attaqm'oci. harceteë
a
par la troupedes 6rudHs.Peut-on'a blâmer de songer un peu ptrcr
les coups?Hest bienlégitimeque nos historiens répondent enua a ces
les
incessantesagressions,confpnden' mensonges, arrcH'nt les antbt.
tions,et défendent,s'i~cn est tejnp encore, cootre te flot de cette inva-
siond'un nouveaugenre les fronde'es de notre consciencenationate«t
les abordsdonotre patriotisme. FUsr~DBcouLAMEs.

r
CORRESPONDANCE.
i M. LE DIRECTEUR DE tÀ
Mt~M DES M(/.T .VOA~

S'di)t-P&trtce,8MùH8Tt.
Monsieur,

La~M~D~Mapnb)ië)el''aoùtunar~~ de Fn~,
Hauranrieitïtitulé a épyGliqucet les
D~~ conse~~cnteurs.
Jytrouvetepassagesuivant
tent Parti consorcaçeur,
jcertainsd'entro eux 'Is es Sôluttons heut-t?trc
préfèrent~ violéutes; parce, qû'ils~
-T~ de réâctiôn
qu'ils,
:.i'