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celle qui fous notitrits<- Oui, mais on produit moins: Un pro- spement qui souffrent et meurént aujourd"hui de la halisse ces famine ici ow la : difficile de sauver la planéte’bleue | 2¢ ont On ne seit de-qui ils sont les victimes ? De trop d’homities 2. Dun peli de ces carburants verts que nos moteurs avalent ? =| Mai 1968;1n8i if construction, ot ’on erée chaque jour dé nouvelles lignes de ‘Supermarchés, on continue ‘Ges trottoirs des enfants-squelettes, des corps malgres, Trop mai |.gres. Des solutions? Il en existe:.. associations, centres dl bergeitients, beaucoup de‘choses ont déja été mises en place. eulement, elles existent surtout dais les pays en voies de développement, [8 ol elles sont le moins utiles. La faute & All mangué ‘de moyens? Ale fataité? Oo tout simplement A li passivité de trop de gens? Faudractil attendre 40 | ans de plus pour que tout cela change? a 44470 ms ‘sur une monde ov) e u pS A El n ES cy Ce) iE u i I 90 Imi ‘Quand te vie d'un enfant est en Jeu, Veniev, cest les droits de tous les en~ fants, Pour Dominique Versini, défenseure des enfants, comme pour de nom- breuses associations, il ya uraence quand Uimmigration se méle de souligner le probléme. E ntre 3000 et 4000 enfants fuient Celvi de ce chinois, en- core, qui a traversé toute Europe orien- tale pour 4 la fin étre expulsé de France. ‘Mais heureusement: quelques-uns sont accueillis, comme cette Roumaine. Elle ‘a perdu ses parents et se retrouve done seule avec sa sur et sa grand-mére vivant dans la mix sére, Elle est ac- cueillie en France '| afin dapprendre te francais, pour trouver ensuite un travail. — Jusqu’a quand ? Un mineur /_accueilli peut de- venir un majeur ae expulsable... et ‘yades quotas! Edouard 8. Charles Antoine D. Léopold 8. aujourd'hui la misére, ta vio~ respect des droits de thomme, les massacres. Parmi eux quel- ques exemples, qui a eux 4 seuls en font parler beau- 7g coup d'autres. Celui de cet indien qui est venu en France pour fuic la guerre dans son pays. En arrivant, it nfavait pas de toit et en a demandé un @ plusieurs personnes. Engin on tui a consei laide sociale 00 it pourrait. trou- ver un tieu pour dormir: on Va envoué a UEglise, au commis- sariat, enfin bref, dans beau- coup dendroits. Finalement it ne trouvait personne pour Vaccveiltir. Ia dormi dans les aéro- ~ ports, le métro, dans les cabines té- || N’oubliez pas notre blog « ma classe journalisme » pour vos réactions, vos idées, vos critiques tip /maclassejournalisme. blogspot.com lImmigration: les enfants aus Mai 68 40 ans plus tard: p. 3 Ccrmnersotteni nies ars Tecktonik, la fin? -p.4 Chine: Jes droits bafoués: p. 5 dactior lone Ghee ect esg hes chats au pouyoir: p: 7 FEE, dfainteel etsy aloo 7 oj» O33 OE “Limagination prend le pouvoir “ ! Le souvenir des slogans de mai 68 est encore trés frals dans la mémoire de tous, tentants pour tout le monde. Méme quand on se propose d’en finir avec cet héritage. Quel sens ont-ils aujourd’hui, surtout quand ils sont passés dans la petite matiére grise de l'un ou de autre... Et que donnent-ils donc dans la bouche d’un sage disciple bien dressé de 'UMP ? ‘ LEST SONSEILLE BINTERDIRE Mal 68, on liquide | SARKQZIENS VOS FILS SONT AYES YoUS slogans en soldes S17 RENOONTRES UH FLES GIRE L4H LES POMPES LAGRESSEUR NEST PAS CELM QUI REPRIME MAIS CELUI QUI SE REVOLTE BAISE2-VOUS LES UNS LES AUTRES BE TOY- TES FAGONS JE VOUS BAISERAY ETS} ON BROLAIT LA VILLETTE AEOULE SAMARABE LE NOMVERY HOME EST DERRIERE T0l SOVEZ REALISTES NE DEMANDE? RIEN CONSOMME? PLUS VOUS VIVRE? MIEUX L ABUTISSEENT BE TOUTES PENGEES SEST MA MAIN BANS LA TIENNE SRS Un FLIG DORT BANS CHAGUH BE NOUS FAUT LE REVEILLER LE BROIT BE VIVRE NE SE MENBIE PAS IL SE GAGHE. Les reconnaissez-vous ? Oui, ils ont bien changé ces slogans de 68 que les jeunes criaient main dans la main. Et pourtant voila ce qui ressort d’un esprit formaté par les discours trop souvent répétés d’un président qui sait si bien y faire pour répandre ses idées, Est-ce bien le sens que tous leur donnent ? Ne croyez-vous pas qu'il serait temps de leur rendre leur véritable sens ? aie - Manon A et Ingrid M