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David VIEL – Le 21 12 2018

Sans éprouver le manque (avoir « mal »)


impossible d’être en forme (d’être « bien », d’être « là » de fait !
Et non d’être Dé-fait, « à la rue » et/ou sans rien faire ... Produire)

le besoin est réellement la condition (la clé) pour ressortir de ce qui est la
fin, la limite et/ou pénible, pour tout sentiment incarné

Pas de je (de jeu, de mouvement ; d’animation


= de « soi  », de res-« sort », de raison d’ « être », de « + »)
impossible de faire son « trou » (de tourner en rond, autours de ...)
sans ça,
sans axe. Et lorsque le sentiment se fixe, en a un … Il peut mal tourner et/ou être au final totalement
désaxé ou déphasé (déréglé) vis à vis de ce qu’il est censé pourtant être et/ou faire = incarner.
Du fait d’avoir été identifié par les autres comme tel. Par ce qui « est » (le monde, encore « ça »)
pour être intégré et non être étrange-r à ce qui « est » la vie, le monde ou la « réalité » = Où en sont
encore les sentiments incarnés et/ou la sommes des énergies encore manifestées dans la densité
(dans la nuit tout en étant convaincu du contraire). Et effectivement chercher à prouver que c’est
bien le jour (la réalité), ce sera pour inverser l’ordre des choses (dénaturer les choses, pourrir ce
qui « est ») pour ne pas « mourir » ou perdre l’objet censé pourtant leur revenir pour ne pas échouer
dans leur entreprise (celle d’être « bien » et non « mal » = sans res-sort, sans « + »). Pour rester
« en vie », « en phase » et non être « déréglé » ou en dehors des limites condition à leurs sentiments
(monde, modèle et/ou scélérite celui qui leur est « cher » et ainsi propre ; ils ont ça « en tête  » =
ça les commande). Pour être encore de fait ! « En vie » et non « mort » ; être « arrêté » dans leur
sentiment et/ou être concrètement ! Sans rien pouvoir « garantir » … Puisque « ça » (les autres,
l’Autre, les choses) peut leur échapper ou ne pas leur donne pas raison (leurs vies) « à la fin » (au
final et/ou au juste). Et pourtant ça devait leur donner raison puisqu’ils étaient « sûr » d’eux. Ils
étaient en « haut » (« monté ») c’est à dire « responsables » et/ou « garant  » de l’ordre ! Ils étaient
là pour éloigner ça du monde ou de ce qui était « en vie » et entre leurs mains. Ils ont demandé la
confiance non pour le garantir ça mais belle et bien se le permettre. Pour être « responsable » ou à
l’Origine de ce qu’ils ne réalisent pas ! Traduction : ils ont été « responsable » ou à l’Origine d’une
histoire pour effectivement le « pouvoir » mais sans en saisir le sens, la porté et/ou la dimension =
la Charge !!!
En s’engageant dans ce sens, le sentiment s’engage à assumer les conséquences pour être de fait au
« centre », au « courant » (en « charge ») et non être là pour en profiter ( = pour se servir de ça et
ainsi de ce qu’il ne réalise pas forcément dans ce sens là ; ou plus) pour le « pouvoir » ou le plaisir.
Pour avoir raison du monde pour rester au « centre » (« en vie »)
pour renforcer leur je (sujet et/ou sort. Lorsque ça est permis non pour le réaliser mais en jouer,
c’est comme un sortilège où les autres sont de fait Conquis, Neutres, ou plus « là »).
Dans ce sens tout sentiment aura le sentiment de se battre contre ça et/ou l’inéluctable et en réalité
en être à l’Origine sans même le réaliser pour le « pouvoir » et/ou le plaisir !! Sans que ça lui re-
tombe dessus !! Mais que ça lui profite encore + ; à condition que ça, les autres, l’Autre, les choses

David VIEL – Le 21 12 2018


ne lui échappe mais qu’ils soient belle et bien Conquis, Neutres et/ou plus là (ferré ou à lui, de fait).

Ça ressort
ça, le temps, les choses ressortent à travers l’objet qui prend de « soi »,
pour être « dedans » et/ou « avec » ;
c’est à dire au « courant ».
Pour renforcer l’objet et/ou le mouvement ; c’est à dire tout ceux qui en dépendent et/ou qui se sont
calés « dessus ».
Entre ça et soi, il y a une histoire ou un voile (le qi ou l’esprit en passant par l’objet ou la notion
d’être-avoir).

Pour aimer ça
ou alors le devoir si ça ne prend pas de « soi » (si ça ne « marche » pas sur « soi »).
Mais ça « prend » tellement ! Ça a tellement raison du monde,
qu’il faille (céder ; céder sans avoir saisi ça auparavent ce sera pour ça est raison de « soi »)
se tenir au « courant »
pour qu’une histoire n’est pas raison de soi
et/ou être Dé-fait (étranger, extérieur à ce qui « passe », à ce qui « prend »
ou à ce qui est devenu la « norme » ; le « bien »).
Ne pas aimer ça (ce qui « prend »)
fera qu’une histoire aura raison du sentiment (pour renforcer le « mouvement », le « trou »,
ou la vibration qui a raison du monde … Et non conscience de ça. Je rappelle que le monde, ceux
qui sont « en vie » prennent la forme ou sera à l’image de ce qui sera au « centre »).

Il y aura forcément un besoin,


une chose à faire
pour ne pas mal tourner ;
pour se sentir vibrer,
vivre,
« être ».

Pour ressentir un besoin (une attraction)


un manque,
et ainsi que ça ait pris de « soi » ;
ait pris forme …
Pour être « dedans » et/ou « avec »
= « pour »
= se tenir au « courant ».
Le sentiment se calera alors « dessus »
il se mettra en phase
pour avoir conscience ainsi de ça,
de là à ce qui lui était encore inconscient (inconnu, caché … encore éloigné de « soi »)
devienne conscient (clair ; à « soi »)
pour l’Avoir de fait
mais en même temps le renforcer (ce qui a pris de « soi »)
ou lui donner sa vie (ça ressort ainsi comme en valant la peine puisque ça a pris de « soi » ou ça a
«  marché  » sur soi !!).

Tout sentiment se cale forcément inconsciemment


sur quelque chose,

David VIEL – Le 21 12 2018


qui sera SA vie (sa « singularité », son « trou », son « affaire », et/ou ou sa « terre » = son lien
avec ça ou ce que le sentiment ne réalise pas sauf à travers ce qui l’a conquis et/ou ce qu’il
«  aime  »).
Ça à travers l’objet qui a eu raison de son sentiment = sa « chute », sa « fin » et/ou sa fin-alité
(but, objet, objectif).

Le temps (ça) d’une vie (ça dépend, de « soi ») il y a une conversion ou un changement d’état.
Vous partez du fait d’être « en vie ». Il y a ainsi ça, cette inconnu à traverser.
Or dans le sens qui vous est devenu familier, ce ne sera pas pour le saisir ça mais belle et bien vous
le permettre (encore +) afin d’être préservé de ce qui vous permettra concrètement d’oublier votre
condition dans l’idée d’être unique (à célébrer) à condition d’avoir raison de ceux qui vous
emmerderont forcément pour y arriver dans ce sens ! Puisque dans ce sens vous ruinez dans l’idée
au contraire d’être à remercier (un cadeau et/ou une chance).

Pas de « soi » (de quoi)


sans ça.
Et ça peut être TOUT et RIEN.

Ça concentre le sentiment sur ce qui deviendra, son affaire  (son axe, son « trou »
et/ou son af-faire).
L’objet quel qu’il soit fait office de totem pour que le sentiment puisse établir un lien avec ça (ce
qui sera sa « terre » ou sa « base ») pour se caler « dessus » et/ou se mettre au « courant » (d’avoir
du « + » et du « - » ; de parler de ça afin de pouvoir sortir la « tête de l’eau » ou revenir à
l’essentiel … Dans son axe et/ou ses « murs »).

Ça concerne la personne sur ce qui sera concrètement, son axe et/ou sa ligne de vie (son horizon).
Et par extension son problème si ça (les autres, l’Autre, les choses) lui échappe (le regard de
travers voire, ne le Regarde plus).
Ça en passant à travers le Je est ce qui ressort en « bien » de là à avoir raison du monde pour
manquer de RIEN et/ou ne TOUT ; voire « ressortir » comme étant « unique » (le « valoir »  ;
«  exister »).
Lorsque ça « prend », impossible d’« être » (et par extension de venir au « monde ») si ça ne colle
pas avec ce qui « sera » au « centre » (le monde). Pour que ça « colle » (« match »), pour que ça
renforce le mouvement qui a r a i s o n du monde de là à pouvoir « expliquer les choses » ou
comment ça « marche-rait » … À ceux qui ne sont pas conquis afin de pouvoir s’étendre, croître et
cela sans risque de connaître de fin ( = de limite à son Enfer-mement). Dans ce sens ce sera pour
avoir raison de TOUT ce qui « est » ( = un enfer-mement). Et il y a une histoire censée le permettre
ça. Pour que ça « profite » et non « coûte » à ceux qui ont TOUT « compris » (sinon tout ce qu’ils
ont « produit  » ne voudrait plus rien dire et/ou aurait servis à RIEN).

Entre ça et « soi », il y aura toujours une histoire (une prise = emprise ;


un je = un jeu = un « pouvoir » = un « centre » de gravité, d’intérêt = un angle).

Dans tout ce qui « est » il y a une explication (du sens, de « soi »). Non pour forcément le réaliser
mais belle et bien pouvoir en profiter afin de renforcer le sort (le je et par extension le jeu, le
mouvement) de ceux qui ne diront pas non à cette idée (perspective). Une histoire aura ainsi raison
du monde afin que certains puissent se préserver de ce dont ils seront « responsables » et/ou à
l’Origine pour ne pas être déconcentré dans leur affaire (quotidien et/ou ordinaire). Tout je, toute
personne en vie (tout sentiment incarné) a besoin de ça (d’importance) et d’affection (de sentiment)
pour « grandir » et/ou se « développer » dans la limite de son sujet, le temps d’une vie et que ça, les
autres, l’Autre, les choses ne leur échappent pas mais belle et bien reviennent (profitent) sinon c’est

David VIEL – Le 21 12 2018


« mort » pour eux ; quel que soit d’ailleurs leur sujet ou leur affaire ! Sans le réaliser ça, c’est
« mort » plus rien ne ressort et/ou plus n’en vaudrait la peine. Non pour le saisir mais belle et bien
s’en servir (le nier, en jouer = perdre encore plus conscience de ça et ainsi d’eux en soi) pour avoir
« + » et non « - » (dans l’idée d’en avoir fini avec ce qu’ils auraient dû pourtant réaliser). Ce qu’ils
ne feront pas puisque dans ce sens, ça rapporte RIEN … Au contraire ça « coûte » (ou ça fait
«  mal »).
Le temps d’une vie, il y a réellement cette suggestion d’un « pouvoir » ou de pouvoir être de fait !
In-fini ; c’est à dire de pouvoir être préservé de ce que le sentiment généra, produira à condition
d’avoir raison du monde, « à la fin » ... Pour ne pas avoir « mal » ou ne plus avoir à « douter ». À
condition que ce qu’il permet ait raison du monde (de TOUT ce qui « est ») sinon il est « mal » ( …
de fait !).
Soit le sentiment le réalisera ça, soit ça aura raison de lui.
Je rappelle que malgré son sentiment à son sujet quel que soit son je (point de « départ » = une
«  fin  », une «  chute » ou un point de « chute »), il est « en vie ».
Dans ce sens, tout sentiment (quel que soit son affaire ; axe) ne pourra pas le réaliser ça puisque ça
va à l’encontre de ses « principes » (de ce qu’il « appris » et/ou ce dont il croit « vrai » ) … de tout
ce qui « est » et par extension de ce qu’il permet inconsciemment pour continuer à croire en son
existence = À avoir raison du monde (du « poids ») ou à se caler sur ce qui doit forcément lui
revenir (« sourire ») dans le temps. Pour continuer à « être » (à émettre) à travers l’objet ou ça, qui
a pris forme pour être encore « dedans » (et non « dehors »), et/ou continuer à le « pouvoir » (sinon
c’en «  est  » fini de lui … Horizon. Je rappelle qu’il n’a rien d’autre réalisé). Et il aura raison dans
ce sens ! À condition que ça se cristallise dans le temps (« demain ») pour être « dedans »
(«  contant », « + ») et non « fini ». Pour être encore « là » sinon … Il ne pourra plus être « sûr » de
RIEN bien longtemps (émettre et recevoir).

Titre + Intro + Dvlp

Sans éprouver du mal (ça) impossible d'être bien (pas de soi ou de quoi)

Impossible de saisir ça, de le réaliser ça. Le réaliser ou alors « s'en sortir » pour ne plus éprouver de
mal après avoir été « bien » et/ou raison du monde. Et non ainsi avoir conscience de ça pour
continuer à le "pouvoir" et/ou le plaisir.
Pour être encore "au-dessus" des autres. Pour encore pouvoir « monter » et non « redescendre » =
Être "en dessous" de TOUT vis à vis de ceux qui "valent" RIEN (ou de ceux qui ressortent pas, qui
ne « s’en sortent » pas ; c’est à dire qui ressortent comme étant RIEN, comme ayant RIEN
« compris » vis à vis de ce qui est au "centre" ou de ceux qui ont au contraire, TOUT « compris ».

Est-ce que ça aura raison du monde, ou est-ce que ce qui est "en vie" aura raison de ça ... ? À la fin
ou au final = au Juste.

Dvlp

Produire, produit
= être proche du « centre » (… d’intérêt
et ainsi du «  trou » ou de ça).

Ça a une respiration,
contraction,
décontraction
pour changer ce qui sera « dedans » (l’intérieur, le fond)
et par extension « dehors » (l’exérieur, la forme)

David VIEL – Le 21 12 2018


Dans TOUT ce qui « est »,
et par extension ce qui est « produit » (réalisé)
il y a un lien,
une connexion être-avoir
pour aimer ça.
Pour être « pour »
et/ou « adhérer » naturellement  (y aller, le faire, le dire et le penser de « soi »-même)
ou alors être « contre » (« opposé ») mais devoir tout de même être « pour »
parce que ça « prend » tellement que ça va être difficile de dire non (de ne pas « douter »). Dès que
ça a raison du monde … Si le sentiment ne cède pas alors il aura ça sur le dos (du « mal » sauf s’il
cède). Non pour le réaliser mais belle et bien être Dé-fait (plus « là » de fait, de-ux-main-s).
Devoir « adhérer » (suivre le mouvement qui s’impose par la « force » des choses puisque ça a
«  pris  ») et cela même si la personne n’adhère pas, naturellement. Au contraire elle n’aime pas ça
(ce qui se «  passe » et ce qui s’impose à elle) ... Elle voudrait fuir ça mais ne pas le pouvoir et/ou
s’opposer à ce qui « prend » (et à ce qui est censé prendre d’elle en « soi » sans avoir conscience
de ça et ainsi d’elle, en « soi »). Elle sera ainsi sacrifier sur l’autel d’un mouvement qui se
renforcera dans le temps, sans que cela ressorte comme tel.

Dans tout mouvement (je, jeu)


dans toute entreprise (produit)
il y a un « centre » de gravité (un lien avec ça) ;
qui passe à travers l’objet
condition au sujet pour se fixer
dans ce qui lui échapperait sinon
(c’en serait fini de lui).
Il n’aurait plus de raison d’être (encore « là »)
Pour être de fait !
Dé-fait.
Du fait d’avoir ni conscience de ça,
ni de lui en « soi »,
sauf à travers l’objet censé lui revenir (je rappelle que le sentimet s’est fixé !)
afin de renforcer son je (jeu)
et non lui retirer ce qui est la clé !
Ou la condition ! à son avenir et/ou enfer-mement (à ce qui lui permet de tourner en rond,
pour ne pas perdre ça de vue,
et/ou le « nord »).

Un sentiment se figure ça,


sans le saisir au-delà de ce qui sera à lui
et donc pas à autrui ;
pour continuer à croire en son histoire 
et/ou à le « pouvoir ».
Sinon ça n’ira pas,
ça lui échapperait,
ou ça reviendrait à lui dire ...
Que tout ce qu’il a produit (fait)
n’a aucune raison d’être,
aucun intérêt (pour être de fait ! Dé-fait!! Quel que soit le sujet, le sentiment ne pourr pas le
supporter).
Et tout cela sans rien avoir d’autre réalisé,

David VIEL – Le 21 12 2018


pour encore le « pouvoir »
et/ou le plaisir  (« être » et/ou ressortir de ce qui est concrètement, la « fin » de SA vie.
Dans ce sens, ça devait lui revenir = le monde !! Devait lui revenir).
Je rappelle que tout le monde a été « scolarisé » afin de pouvoir préparer son avenir afin de
manquer de RIEN et non de TOUT = profiter au système qui fabrique d’un côté des idoles et qui
ruine le monde de l’autre sans que ça ressorte mais belle et bien que ça soit reproduit  ! Et c’est en
ça, que c’est « fort » ( = que c’est sectaire et/ou mauvais sans que cela ressorte comme tel mais
belle et bien que ça continue à faire des émules).

David VIEL – Le 21 12 2018

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