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Bonjour à tous et à toutes j’espère que vous allez très bien, Alors on va vous présentera un humble Travail sur

L’analyse du marché Monétaire Marocain moi avec mes collègues X et Y, et donc pour vous mettre Dans le
contexte on a décidé de deviser notre Travail on deux Partie, la 1ér est consacrée pour Le marché
interbancaire ( le changement des taux monétaire alors l’évolution en général ) et la 2éme Partie est consacrée
pour Le marché des TCN qu’est elle-même subdivisé en deux partie Public ( L’état) et Privé ( des entreprise),,
alors permettez nos mes chers amis de commencé

Marché des Bons du Trésor


A : Le contexte macroéconomique global a soutenu l’expansion des
marchés de Taux au Maroc.

1-3 La crise en zone européenne contribue à amplifier l’état déficitaire de la balance


commerciale

Aussi, les soldes excédentaires enregistrés au niveau de la balance des services et


des transferts n’arrivent plus à combler le fossé colossal de la balance commerciale.

La sortie des dividendes est un autre élément qui commence à peser lourd sur les
comptes extérieurs. Les investissements étrangers réalisés dans le cadre de
l’intense vague de privatisations pèsent considérablement sur les comptes
extérieurs, de par l’importance des sorties d’argent qu’ils occasionnent. A titre
d’exemple, en 2011, les sorties (dividendes rapatriés par les sociétés cotées et non
cotées) ont atteint près de 20 milliards de dirhams, contre 15 milliards en 2010 et 9
milliards en 2008.

B : Une offre en Bons du Trésor demeurée globalement limitée, en


dépit des conditions favorables de la demande
La surliquidité qui a caractérisé l’économie marocaine de 2001 à 2007 et les
mesures prises par BAM dans le cadre de la régulation du marché monétaire, ont
été autant d’éléments confortant la tendance baissière des taux.

En effet, le bon comportement de la structure récurrente du budget conjugué à la réalisation des


différents programmes de privatisation ont permis à l’argentier du Royaume de gérer de
manière optimal son recours au marché des adjudications.

En 2012, vu le niveau important de ses besoins, le Trésor a encaissé un peu plus de


120 MrDH sur le marché local, un niveau record depuis le lancement du marché
obligataire. Le taux de satisfaction de la demande en titres est passé à 50% cette
année.

B1 : Des levées nettes en reprise (entre 2006 et 2008) sous l’effet de la hausse
des besoins du Trésor
Toutefois, la détérioration des finances publiques, à partir de2009, contraint le Trésor à se
réorienter vers le marché des adjudications,

L’évolution des levées nettes annuelles pendant cette période rejoint parfaitement
notre analyse. Entre 2006 et 2008, les levées nettes de l’argentier du royaume ont
nettement baissé jusqu’à devenir négative en 2008. Au terme de cette année, le
désendettement du Trésor a atteint 7 Mrd DH. Cette tendance ne perdure cependant
pas. Les levées nettes ont, en effet, repris à partir de 2009 pour atteindre un niveau
record en 2012 de 43 Mr DH.
B2 : Saisonnalité des levées du Trésor
Ses levées nettes lors du premier et dernier trimestre de chaque année restent les plus importantes.
Lors du 1er trimestre, le Trésor lève massivement afin de faire face à ses remboursements de dette
intérieure, d’améliorer son compte courant et d’être en avance par rapport à son programme
d’investissement. Au dernier trimestre et à l’approche de la fin de l’exercice budgétaire, le Trésor se
trouve contraint à faire appel au marché des adjudications afin de boucler son programme
budgétaire, notamment en matière d’investissements.

B2 Prédominance des maturités courtes et moyennes dans la


structure de levées du Trésor
En 15 ans, le Trésor s’est financé principalement sur du court et moyen terme à l’exception des
années 2005 et 2006.
La tendance générale s’est confirmée en 2012, le Trésor s’est financé à hauteur de
47% sur le moyen terme profitant d’une forte demande sur ce segment. Le court terme vient en
deuxième position avec une part de 35%. Notons que ce segment de la courbe a vu sa part
augmenter par rapport à l’année dernière en raison des émissions multiples du Trésor sur les
maturités très courtes.

B3 : Evolution des taux obligataires suivant quatre phases distinctes


Globalement, l’évolution des taux obligataires au cours des treize dernières années
pourrait être tracée en quatre phases :

1ère phase (2000 - fin 2006) : La décrue


Une baisse des taux favorisée par les mesures prises par BAM, une surliquidité monétaire et une
bonne tenue des finances publiques et cela par la dynamique de croissance, la réalisation des
programmes de privatisation, ont contribué à améliorer la situation des finances publiques

Notons alors que cette tendance baissière a connu 4 phases d’essoufflement provoqués par :

Juin-Oct 2001 :

Janv- Mars 2003 :

Cette phase se caractérisée par une surliquidité du marché monétaire ce qu’est poussée la BAM a
procédé à une augmentation de la réserve monétaire de 10% à 14% en décembre 2002, et par
conséquence donc une hausse des taux provoquant ainsi un réajustement des taux obligataires.

Sept- Déc 2003 :

Après l’ouverture du capital du Maroc Télécom, et L’encaissement d’une partie de la recette de


privatisation, les taux obligataires ont entamé un nouveau trend haussier qui a duré presque trois
mois Cette tension qui n’a touché que le court et moyen terme se justifiait par un autre relèvement
par BAM du taux de la réserve obligatoire de 14% à 16%.

Août-Nov 2005 :

Les achats massifs de devises suite aux rumeurs de dévaluation du dirham en 2005

Grace à la dévaluation du Dh en 2005, les autorités monétaires ont commencé les achats massifs de
devises ce qu’est impacter les maturités courtes et moyennes en raison de leur forte corrélation
avec les taux monétaires

2ème phase (fin 2007 - début 2010) : les maturités courtes et moyennes corrigent, le
long terme stable

Cette période a été marquée par une baisse progressive du niveau de liquidité ce qui a entrainé une
correction des taux jj, le relèvement par Bank Al-Maghrib de son taux d’intervention à travers les
reprises hebdomadaires le faisant passer de 2,50% à 2,75% dans un premier lieu avant de passer aux
injections de liquidités à travers les avances à 7 jours à 3,25%.

De l’autre coté des finances publiques grâce au bon comportement des Recette fiscales et la
réalisation de programme de privatisation la situation financière de l’état est suffisante

Alors tout au long de cette période le financement de l’état se fait par le court et moyen terme.

3ème phase (2010 - 2011) : Quasi-stabilité après une correction des taux longs

Malgré la conjoncture difficile le trésor arrive à stabiliser les taux et ce le comportement


du Trésor sur le marché primaire n’a pas créé une forte tension sur les taux.

la réussite incontestable, en 2010, de l’émission obligataire à l’international d’un montant d’un


milliard d’euros a également contribué à éviter un fort dérapage des taux obligataires.

4ème phase (2012) : Une hausse confirmée

Une hausse confirmée Ralentissement de l’activité économique, hausse continue des cours du
pétrole alourdissant la charge de la compensation de l’Etat, aggravation du déficit commercial et
apparition de charges supplémentaires pour le Trésor en relation notamment avec l’augmentation
des salaires de la fonction publique afférentes au dialogue social ces indicateurs quelque peu
alarmants accentuent le scepticisme des investisseurs, demeurés prudents. Ceci entraine par la suite
un recul de la demande sur le marché obligataire, tant au niveau des soumissions qu’au niveau du
marché secondaire.

la tendance haussière des taux obligataires entamée fin 2011 s’est


globalement poursuivie sur l’année 2012, conséquence d’une liquidité bancaire en
assèchement progressif et de l’intensification du recours du Trésor au marché des
adjudications.

C : Un marché secondaire plus dynamique…jusqu’en 2012 où


l’activité entame une sensible baisse
C-1 : Plusieurs facteurs ont contribué à une dynamisation des échanges sur le marché
secondaire

La liquidité du marché monétaire, les anticipations baissières sur les taux et également de la quasi-
absence d’autres opportunités de placement aussi intéressantes … ont favorisé les échanges sur le
marché secondaire des BDT et les échanges sont corrélé sauf 2006 et 2007 à cause de,,,

C-2 : En 2012, l’activité baisse sur le marché secondaire en raison du manque de


liquidité et de l’absence de visibilité sur les taux

Le volume transactionnel réalisé n’a pas dépassé les 94 MrDH contre plus
de 156 MrDH en 2011. Et cela en raison du manque de la liquidité et une invisibilité sur les taux
obligataire sur l’ensemble de l’année.

C-3 : Des échanges axés globalement sur le court terme

Alors concernant les volumes échangés sur le secondaire par tranche de maturité le segment court
terme a drainé le plus d’échanges sur le compartiment secondaire à l’exception des années
2005,2006 et 2007 dont lesquelles on trouve que le segment LT qu’est a drainé et ce, grâce à une
recherche de rendements plus intéressants dans un contexte stable des taux.
En 2010 Le manque de visibilité et l’évolution inquiétante du déficit budgétaire ont orienté les
investisseurs vers le court terme

Comparaison des volumes échangés sur les deux compartiments primaire (P) et
secondaire (S) par tranche de maturité :

Source : Ministère de l'Economie et des Finances, Bank Al-Maghrib, CDG Capital Research

En 2012, la partie courte de la courbe reste la plus liquide sur le compartiment secondaire. Avec une
part de 62% du volume global des échanges, suivies par les maturités moyennes (24%) et longues
(14%). Et cela se traduit par un contexte difficile, et la prudence des investisseurs qui préfèrent de
positionner sur le court terme et ce, en l’absence de perspectives claire par rapport à l’évolution des
taux obligataires.
A l’image des taux primaires, les taux secondaires évoluent
également en quatre phases
Selon l’historique disponible Les taux secondaires ont également évolué en quatre phases :

Une première phase qui a duré jusqu’à fin 2006 et qui a été marquée par une légère hausse voire
stabilité sur les maturités courtes et même le 2 ans et une baisse sur les maturités supérieures à 5
ans.
2007 - 2008 : Les taux se sont légèrement redressés par la suite sur presque toutes les maturités, vu
la contraction du niveau de liquidité.
2009 - fin 2011 : les taux ont commencé à se stabiliser globalement affichant des variations de faible
ampleur.
En 2012, les taux, à l’image du marché primaire, ont entamé un mouvement haussier généralisé (à
l’exception des maturités 20 et 30 ans illiquides) finissant l’année avec des hausses moyennes de 54
pbs sur le 10 et 15 ans, 44 pbs sur la partie moyenne et 24 pbs sur le court terme.

- Introdu
-marché inter
-trésor
-tcn
-conclusion

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