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CAHIER D‟EXERCICES

TABLE DES MATIERES GENERALE

Introduction dont :
liens,
numérotation des pages,
PREFACE « print »

CAHIER D‟EXERCICES

Notes techniques et de traduction


Table plus détaillée
Table chronologique

Cette structure est la même pour :

Introduction dont : Introduction dont :


liens, liens,
numérotation des pages, numérotation des pages,
préface « print » préface « print »

TEXTE MESSAGES PARTICULIERS

Notes techniques et de traduction Notes techniques et de traduction


Table plus détaillée Table plus détaillée
Table chronologique Table chronologique

Introduction dont :
liens,
numérotation des pages,
préface « print »

MANUEL et
CLARIFICATION DES TERMES

Notes techniques et de traduction


Table plus détaillée
Table chronologique


Traduction « Un cours en miracles / Urtext. manuscrit » A.M. Soulas © avril 07 / janvier 08 Livre d’exercices

Introduction :
Mon intention est de donner accès aux quatre fichiers dactylographiés, disponibles en 2007
sur par exemple le site : http://courseinmiracles.com/ACIM-original-manuscripts.htm
ou : http://ca.geocities.com/dthomp74ca/

Text, Special Messages, Workbook, Manual + Clarification of terms


avec cette traduction, dans le but de favoriser l’archivage et l’étude de ces textes.

Par commodité je nomme ici ces quatre fichiers les « typed ».

en français : Texte (T.), Messages particuliers (Mess.), Cahier d’exercices (L.), Manuel
(Man.) + Clarification des termes (Man. Te.)

Ce sont des copies scannées de ce que je crois avoir été dactylographié par B. sous la dictée
de H.S.
C’est-à-dire probablement des copies d’une partie des originaux à partir desquels
la version : (HLC)
« Hugh Lynn Cayce »
puis : (ACIM)
« Un Cours en Miracles »
ont été élaborés.

Il s’agit de copies :
Certaines pages ont été copiée (ou carbone) ou dactylographiée deux fois, et peuvent
comporter sur chaque copie des annotations manuscrites différentes.
ex :
pages : U07.1073 Mess.24 et U07.1074 Mess.25
ou pages : U07.1077 Mess.28 et U07.1078 Mess.29

Il semble donc qu’il y ait eu deux ou plusieurs copies, annotées par plusieurs personnes, et des
parties redactylographiée.
Je ne connais pas l’histoire de ces copies, ni d’où elles viennent, ni qui les a annotées.

Pour l’instant, il n’y a pas de façon de repérer les inserts manuscrits dans mon travail, sauf si
vous regardez la page correspondante dans le « typed ». (voir plus loin la numérotation de
pages).

J’ai simplement cherché à restituer le plus fidèlement possible. Pour « text » et « messages »
parfois en suivant le travail de remise au propre qui est fait dans le fichier :

Urtext of A Course In Miracles Ready to Print Book

voir site ci-dessus

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


The Illuminate Brotherhood Edition, 2001
Public Domain
“Protégez toutes les choses que vous valorisez par l‟acte de les donner...”
[Jésus Christ}
Printed in Hungary
que j’appelle le
« print ».
C’est une version plus facilement lisible, qui regroupe les deux fichiers nommés ci-dessus
« typed » : texte et messages

J’ai aussi repris de ce « print » le titre général pour les « typed »:


URTEXT.
Et n’en connais non plus pas l’histoire.

J’ai reproduit le plus possible la forme originale des « typed », (ratures, gribouillis, retraits de
ligne ...) et en ai conservé la numérotation originale des pages, en haut et au centre des pages.

Cette numérotation permet entre autres de réinsérer les messages chronologiquement : voir les
« tables plus détaillées » du texte et des messages.

Les principales modifications apportées sont :


les notes de bas de pages : toutes écrites par moi-même,
parfois la mention « illisible » (Messages essentiellement)
une numérotation « Urtext » des pages, en haut et à droite, organisée ainsi :

Secteurs

U 07 XX T ou Mess ou L ou Man + Te XX
pour copies numéro de texte manuel numéro de
disponibles en la copie messages la copie dans
pour Urtext 2007 dans le total leçons son secteur
Termes

Cette numérotation donne le numéro de page qui apparaît à l’écran quand on regarde les
« typed » puisque j’ai fait le choix de garder l’ordre dans lequel ces copies apparaissent à
l’écran.

La disposition d’une copie par page est gardée, notamment pour que ceux qui le souhaitent
puissent réorganiser ces textes à leur convenance.

« Un Cours en Miracles » découle d’une de ces réorganisation, probablement faite par H.S. et
d’autres personnes.
Mon avis est que c’est un travail important et splendide, de recherche de cohérence, difficile
aussi, car par exemple, les termes évoluent dans les écrits.
Je vous encourage donc à vous y reporter en cas de doute au sujet de certaines formulations.

Le message est pour moi le même dans les « typed », « Urtext », le « print » et dans « Un
Cours en Miracles ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


PREFACE du « print » (page 9 du « print »)

Ceci est la dictée originale de Un cours en miracles telle que donnée par Jésus
Christ de Nazareth.
Ce livre est une reproduction digitale du manuscrit original dactylographié connu
comme « L‟Urtext ».
Le contenu reste complètement inchangé sauf dans des cas d‟erreurs
typographiques mineures qui ont pu se produire pendant le processus de
reconnaissance optique de caractères.
Il n‟y a eu aucune édition ni résumé des documents originaux et grand soin a été pris
de s‟assurer que les erreurs et les annotations des Scribes de Un cours en miracles
ont été fidèlement reproduites.
Ce livre diffère de l‟édition grand public autorisée en cela qu‟il contient le matériau qui
était considéré être ou trop « personnel » pour les scribes, ou trop sujet à
controverse.


U07.292 T.292
Les lois doivent être communiquées, si elles doivent être utiles. En effet, elles doivent être
TRADUITES pour ceux qui parlent un langage différent. Mais un bon traducteur, bien qu'il
DOIVE altérer la FORME de ce qu‟il traduit, ne change JAMAIS la signification. En fait, son
INTENTION entière est de changer la forme QU‟AINSI la signification originale SOIT
maintenue.
Le Saint Esprit EST le traducteur des Lois de Dieu pour ceux qui NE les comprennent
PAS. VOUS ne pourriez pas faire ceci vous-mêmes parce que des mentals en conflit NE
PEUVENT PAS être fidèles à une signification, et vont par conséquent CHANGER LA
SIGNIFICATION POUR PRESERVER LA FORME. L'intention du Saint Esprit dans la
traduction est naturellement EXACTEMENT l'opposé. Il traduit SEULEMENT pour préserver
la signification originale à TOUS les égards et dans TOUS les langages. Par conséquent, Il
s‟OPPOSE à des différences dans la forme comme signifiantes, et souligne toujours que
CES DIFFERENCES N‟ONT PAS D‟IMPORTANCE. La signification de Son message est
TOUJOURS la même, et SEULEMENT la signification a de l'importance.

AMS


Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices
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. U 07.1115 L.1

CAHIER D‟EXERCICES 1ère partie

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1116 L.2

w-1

26 mai 1969,

Une base théorique telle que le texte est nécessaire en tant que fond pour
rendre signifiants ces exercices. Encore ce sont les exercices qui vont rendre le but
du possible. Un mental non entraîné ne peut rien accomplir. C'est l'intention de ces
exercices que d'entraîner le mental à penser selon les lignes que le texte présente.

Les exercices sont très simples. Ils ne requièrent pas plus de quelques
minutes, et cela n'a pas d'importance où et quand vous les faites. Ils n‟ont besoin
d‟aucune préparation. Ils sont numérotés, en allant de 1 à 365. La période
d‟entraînement est d‟une année. N‟entreprenez pas plus d‟un jeu d‟exercices par
jour.

L‟intention de ce livre de travail ces exercices est d‟entraîner le mental à une


perception différente de chaque chose en le monde. Le livre de travail est divisé en
deux sections, la première traitant de défaire ce que vous voyez maintenant, et la
seconde de la restauration de la vue. Il est recommandé que chaque exercice soit
répété plusieurs fois par jour, de façon préférable en un lieu différent chaque fois, et
si possible dans chaque situation en laquelle vous passez quelque longue période
de temps. L‟intention est d‟entraîner le mental à généraliser les leçons, qu‟ainsi vous
compreniez que chacune d‟elles est aussi applicable à une situation qu‟elle l‟est à
une autre.

A moins que le contraire soit spécifié, l‟exercice devrait être pratiqué avec les
yeux ouverts, puisque le but est d‟apprendre comment voir. La seule règle qui
devrait être suivie tout du long est de pratiquer les exercices avec une grande
spécificité. Chacun s‟applique à chaque situation en laquelle vous vous trouvez, et à
chaque chose que vous voyez en elle. Les exercices de chaque jour sont organisés
autour d'une idée centrale, les exercices eux-mêmes consistant à appliquer cette
idée à autant de cas particuliers que possible. Soyez sûr que vous ne décidez pas
qu'il y a certaines choses que vous voyez auxquelles l‟idée du jour est inapplicable.
Le but des exercices est d‟augmenter l‟application de l‟idée à tout.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1117 L.3

w2

exercices va toujours être d‟augmenter l‟application de l‟idée à toute chose. Ceci ne


va pas demander d‟effort.Soyez seulement sûr que vous ne faites aucunes
exceptions en appliquant l‟idée.

Certaines des idées vous allez les trouver difficiles à croire, et d'autres vont
sembler tout à fait choquantes. Ceci n'a pas d'importance. Il vous est simplement
demandé de les appliquer à ce que vous voyez. Il ne vous est pas demandé de les
juger, ni même de les croire. Il vous est demandé seulement de les utiliser. C'est leur
utilisation qui va leur donner une signification pour vous, et vous montrer qu'elles
sont vraies. Souvenez-vous seulement de ceci ; vous n'avez pas besoin de les
croire, vous n'avez pas besoin de les accepter, et vous n'avez pas besoin de les
accueillir. A certaines vous pouvez résister activement. Rien de ceci n'aura
d'importance, ni ne diminuera leur efficacité. Mais permettez vous de ne faire
aucunes exceptions en appliquant les idées que les exercices contiennent. Quelles
que puissent être vos réactions aux idées, utilisez-les. Rien de plus que ceci n‟est
demandé.

-------------

1. « Rien de ce que je vois dans cette pièce (dans cette rue, depuis cette fenêtre,
en ce lieu) ne signifie quelque chose. »

Maintenant regardez lentement autour de vous, et pratiquez en appliquant cette


idée très précisément à quoi que ce soit que vous voyez ;

« Cette table ne signifie pas quelque chose. »


« Cette chaise ne signifie pas quelque chose. »
« Cette main ne signifie pas quelque chose. »
« Ce pied ne signifie pas quelque chose. »
« Ce stylo ne signifie pas quelque chose. »

Puis regardez plus loin que votre entourage immédiat, et appliquez l‟idée sur
une échelle plus large :

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1118 L.4

w3

« Cette porte ne signifie pas quelque chose. »


« Ce corps ne signifie pas quelque chose. »
« Cette lampe ne signifie pas quelque chose. »
« Ce signe ne signifie pas quelque chose. »
« Cette ombre ne signifie pas quelque chose. »

Notez que ces déclarations ne sont pas arrangées en quelque ordre, et qu‟elles
ne tiennent aucun compte des différences entre les sortes de choses auxquelles
elles sont appliquées. Ceci est l‟intention de l‟exercice. L‟énoncé est simplement
appliqué à quelque chose que vous voyez. Lorsque vous pratiquez l‟idée pour le jour,
utilisez-la totalement sans discrimination. Ne tentez pas de l‟appliquer à tout ce que
vous voyez, car ces exercices ne devraient pas devenir ritualistes. Soyez seulement
sûr que rien de ce que vous voyez n‟est exclu particulièrement. Une chose est
pareille à une autre pour ce qui concerne l‟application de l‟idée.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1119 L.5

27 mai 1969,

w4

2. « J‟ai donné à tout ce que je vois dans cette pièce (dans cette rue,
depuis cette fenêtre, à cet endroit) toute la signification que cela a pour moi. »

Les exercices avec cette idée sont les mêmes que ceux pour la première.
Commencez avec les choses qui sont proches de vous, et appliquez l‟idée à quoi
que ce soit sur quoi votre regard se pose. Puis développez la portée vers l‟extérieur.
Tournez la tête afin d‟inclure ce qui peut être de chaque côté. Si possible, retournez-
vous et appliquez l'idée à ce qui était derrière vous. Restez avec aussi peu de
discrimination que possible en choisissant les sujets pour son application, ne vous
concentrez pas sur quelque chose en particulier, et ne tentez pas d'inclure tout ce
que vous voyez dans une zone donnée ou vous allez introduire de la tension. Jetez
simplement des coups d'oeil faciles et assez rapides autour de vous, en essayant
d'éviter une sélection par taille, luminosité, couleur, matière, ou importance relative
pour vous.

Prenez les sujets simplement comme vous les voyez. Essayez d'appliquer
l'exercice avec aisance égale à un corps ou un bouton, une mouche ou un sol, un
bras ou une pomme. Le seul critère pour appliquer l'idée à quelque chose est
simplement que vos yeux l‟ont découverte. Ne faites aucune tentative pour inclure
quelque chose en de particulier, mais soyez sûr que rien n'est spécifiquement exclu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1120 L.6

w5

28 mai 1969,

3. « Je ne comprends pas quoi que ce soit que je vois dans cette pièce
(dans cette rue, depuis cette fenêtre, en ce lieu). »

Appliquez cette idée de la même façon que les précédentes, sans faire
de distinctions de quelques sortes. Quoi que ce soit que vous voyez devient un sujet
adapté pour appliquer l‟idée. Soyez sûr que vous ne vous demandez pas si quelque
chose convient ou pas pour l‟application de l‟idée. Ceux-ci ne sont pas des exercices
en jugement. Quelque chose convient si vous le voyez. Certaines des choses que
vous voyez peuvent avoir des significations chargées émotionnellement pour vous.
Essayez de laisser de tels sentiments de côté, et utilisez simplement ces choses
exactement comme vous le feriez de quelque chose d‟autre.

L‟objectif des exercices est de vous aider à clarifier votre mental de


toutes les associations passées, pour voir les choses exactement comme elles vous
apparaissent maintenant, et pour réaliser combien vous comprenez peu réellement à
leur sujet. Il est par conséquent essentiel que vous gardiez un mental parfaitement
ouvert, non entravé par le jugement, en sélectionnant les choses auxquelles l‟idée
pour le jour doit être appliquée. Pour cette intention une chose est pareille à une
autre ; également adaptée et par conséquent également utile.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1121 L.7

w6

29 mai 1969,

4. « Ces pensées ne signifient pas quelque chose. Elles sont comme les choses que
je vois dans cette pièce (dans cette rue, depuis cette fenêtre, à cet endroit). »

Différant des précédents, ces exercices ne commencent pas avec l'idée pour la
journée. Dans ces périodes de pratique, commencez en notant les pensées qui
traversent votre mental pendant environ une minute. Puis, appliquez-leur idée. Si
vous êtes déjà conscient de pensées malheureuses, utilisez-les comme sujets pour
l'idée. Ne sélectionnez pas, cependant, seulement les pensées que vous pensez être
« mauvaises ». Vous allez trouver, si vous vous entraînez à regarder vos pensées,
qu‟elles représentent un tel mélange que, en un sens, aucune d'elles ne peut être
appelée « bonne » ni « mauvaise ». C'est pourquoi elles ne signifient pas quelque
chose.

En sélectionnant les sujets pour l'application de l'idée d'aujourd'hui, la précision


habituelle est demandée. Ne soyez pas effrayé d'utiliser des « bonnes » pensées
aussi bien que des « mauvaises ». Aucune d‟elles ne représente vos pensées
réelles, qui sont recouvertes par elles. Les « bonnes » dont vous êtes conscient ne
sont que des ombres de ce qui repose au-delà, et les ombres rendent la vue difficile.
Les « mauvaises » sont des blocages pour la vue, et rendent voir impossible. Vous
ne les voulez ni les unes ni les autres.

Ceci est un exercice majeur, et sera répété de temps en temps sous une forme
quelque peu différente. La visée ici est de vous entraîner aux premiers pas vers le
but de séparer le sans signification de ce qui est signifiant. C'est une première
tentative dans l'intention à long terme d'apprendre à voir ce qui n'a pas de sens
comme extérieur à vous et ce qui est plein de sens à l‟intérieur. C'est aussi le début
de l'entraînement de votre mental à reconnaître ce qui est pareil et ce qui est
différent. En utilisant vos pensées pour l'application de l'idée pour aujourd'hui,
identifiez chaque pensée par la figure ou l'événement central qu'elle contient ; par
exemple,

« Cette pensée au sujet de ______ ne signifie pas quelque chose. Elle est
comme les choses que je vois dans cette pièce (ou où que ce soit que vous soyez). »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1122 L.8

w7

Vous pouvez aussi utiliser l'idée pour une idée particulière que vous
reconnaissez comme nuisible. Cette pratique est utile, mais n'est pas un substitut
pour les procédures plus aléatoires à suivre pour les exercices. N‟examinez pas,
cependant, votre mental pendant plus d‟une minute ou à peu près. Vous êtes trop
inexpérimenté pour l'instant pour éviter une tendance à devenir inutilement
préoccupé. De plus, puisque ces exercices sont les premiers de leur genre, vous
pouvez trouver la suspension du jugement en connexion avec les pensées
particulièrement difficile. Ne répétez par ces exercices plus de trois ou quatre fois
pendant la journée. Nous y reviendrons plus tard.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1123 L.9

31 mai 1969,

w-8

5. « Je ne suis jamais dérangé pour la raison que je pense. »

Cette idée, comme la précédente, peut être utilisée avec toute


personne, situation ou événement lequel vous pensez vous cause de la douleur.
Appliquez-la particulièrement à quoi que ce soit que vous croyez être la cause de
votre dérangement, en utilisant la description du sentiment avec tout terme qui vous
semble adapté pour vous. Le dérangement peut sembler être de la peur, de
l‟inquiétude, de la dépression, de l‟anxiété, de la colère, de la haine, de la jalousie ou
de quelques nombreuses formes, qui toutes seront perçues comme différentes. Ceci
n'est pas vrai. Cependant jusqu'à ce que vous appreniez que la forme n'a pas
d‟importance, chaque forme devient un sujet adapté pour les exercices du jour.
Appliquer la même idée à chacune d'elles séparément est le premier pas vers
reconnaître ultimement qu‟elles sont toutes la même.

Quand vous utilisez l'idée pour aujourd'hui pour une cause particulière
perçue d'un dérangement sous quelque forme, utilisez à la fois le nom de la forme
sous laquelle vous voyez le dérangement, et la cause que vous lui attribuez. Par
exemple :

« Je ne suis pas en colère contre ___ pour la raison que je pense. »


« Je ne suis pas effrayé par ___ pour la raison que je pense. »

Mais encore, ceci ne devrait pas se substituer à des périodes de pratique dans
lesquelles vous cherchez d'abord dans votre mental les « sources » de dérangement
en lesquelles vous croyez, et les formes de dérangement que vous pensez en
résulter.

Dans ces exercices, plus que dans les précédents, vous pouvez trouver difficile
d‟être sans discrimination, et d'éviter de donner un poids plus grand à certains sujets
qu‟à d‟autres. Cela pourrait aider de précéder les exercices par la déclaration :

« Il n'y a pas de petits dérangements. Ils sont tous également perturbants pour
la paix de mon mental. »

Puis examinez votre mental à la recherche de quoi que ce soit qui vous afflige, sans
considérer que vous pensiez que cela le fait peu ou prou.

Vous pouvez aussi vous trouver moins désireux d'appliquer l'idée d'aujourd'hui

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1124 L.10

w-9

à certaines sources perçues de dérangement plutôt qu‟à d‟autres. Si cela se produit,


pensez d'abord à ceci :

« Je ne peux pas garder cette forme de dérangement et laisser les autres partir.
Pour les intentions de ces exercices, alors, je vais les considérer comme toutes
les mêmes. »

Puis cherchez dans votre mental, pendant pas plus d'une minute ou à peu près, et
essayez d'identifier un nombre de formes différentes de dérangement qui vous
perturbent, sans considérer l'importance relative que vous pouvez leur donner.
Appliquez l'idée pour aujourd'hui à chacune d'elles, en utilisant le nom à la fois de la
source de dérangement telle que vous la percevez, et du sentiment tel que vous le
ressentez. Des exemples supplémentaires sont :

« Je suis pas inquiet au sujet de ___ pour la raison que je pense.


Je ne suis pas déprimé au sujet de ___ pour la raison que je pense. »

Trois ou quatre fois pendant la journée sont suffisantes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1125 L.11

1er juin ‟69,

w 10

6. « Je suis dérangé parce que je vois quelque chose qui n‟est pas là. »

Les exercices avec cette idée sont très similaires aux précédents. A
nouveau, il est nécessaire de nommer à la fois la forme de dérangement (colère,
peur, inquiétude, dépression et ainsi de suite) et la source perçue très précisément
pour chaque application de l'idée. Par exemple :

« Je suis en colère contre ___ parce que je vois quelque chose qui n'est pas
là. »
« Je suis inquiet au sujet de ___ parce que je vois quelque chose qui n'est pas
là. »

L‟idée d'aujourd'hui est utile pour une application à quoi que ce soit qui
semble vous déranger, et peut être utilisée profitablement dans cette intention tout
au long de la journée. Cependant, les trois ou quatre moments de pratique qui sont
demandés devraient être précédés par une minute ou à peu près de recherche
mentale, comme précédemment, et par l'application de l'idée à chaque pensée
dérangeante découverte dans la recherche.

A nouveau, si vous résistez à appliquer l'idée à certaines pensées


dérangeantes plus qu'à d'autres, remémorez-vous les deux déclarations de prudence
de la leçon précédente :

« Il n'y a pas de petits dérangements. Ils sont tous également dérangeants


pour ma paix mentale. »

et :

« Je ne peux pas garder cette forme de dérangement et laisser les autres


aller. Pour les intentions de ces exercices, alors, je vais toutes les considérer
comme pareilles. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1126 L.12

2 juin „69

w-11

7. « Je vois seulement le passé. »

Cette idée est particulièrement difficile à croire au début.


Encore elle est la raison de toutes les précédentes.

C'est la raison pour laquelle rien de ce que vous voyez ne signifie quelque
chose.
C'est la raison pour laquelle vous avez donné à tout ce que vous voyez toute la
signification que cela a pour vous.
C'est la raison pour laquelle vous ne comprenez pas quoi que ce soit que vous
voyez.
C'est la raison pour laquelle vos pensées ne signifient rien, et pourquoi elles
sont comme les choses que vous voyez.
C'est la raison pour laquelle vous n'êtes jamais dérangé pour la raison que vous
pensez.
C'est la raison pour laquelle vous êtes dérangé car vous voyez quelque chose
qui n'est pas là.

Les vieilles idées au sujet du temps sont très difficiles à


changer, parce que tout ce que vous croyez est enraciné dans le temps, et dépend
du fait que vous n‟appreniez pas ces nouvelles idées au sujet de lui. Encore c'est
précisément pourquoi vous avez besoin de nouvelles idées au sujet du temps. Cette
première idée sur le temps n'est pas réellement aussi étrange qu'elle pourrait le
sembler au départ. Regardez une tasse, par exemple.

Voyez-vous une tasse, ou êtes-vous simplement en train de


revoir vos expériences passées de prendre une tasse, être assoiffé, boire dans une
tasse, sentir le bord d'une tasse contre vos lèvres, prendre le petit déjeuner, et ainsi
de suite ? Vos réactions esthétiques à la tasse ne sont-elles pas, aussi, basées sur
des expériences passées ? Comment pourriez-vous autrement savoir ou pas si cette
sorte de tasse va se casser si vous la lâchez ? Que savez-vous au sujet de cette
tasse hormis ce que vous avez appris dans le passé ? Vous n'auriez aucune idée de
ce que cette tasse est, sauf pour votre apprentissage passé. La voyez-vous, alors,
réellement ?

Regardez autour de vous. Ceci est vrai également de n'importe


quelle chose que vous regardez. Constatez ceci en appliquant l'idée pour aujourd'hui
sans discrimination à tout ce qu‟attrape votre oeil. Par exemple :

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1127 L.13

w – 12

« Je vois seulement le passé dans ce crayon. »


« Je vois seulement le passé dans cette chaussure. »
« Je vois seulement le passé dans cette main. »
« Je vois seulement le passé dans ce corps. »
« Je vois seulement le passé dans ce visage. »

Ne vous attardez pas sur une chose en particulier, mais souvenez-vous de ne rien
omettre particulièrement. Jetez des coups d'oeil brefs à chaque sujet, et puis passez
au suivant.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1128 L.14

2 juin 1969,

w 13

8. « Mon mental est préoccupé par des pensées passées. »

Cette idée est, bien sûr, la raison pour laquelle vous voyez
seulement le passé. Personne ne voit réellement quelque chose. On voit seulement
ses pensées projetées à l'extérieur. La préoccupation du mental par le passé est la
cause de la conception erronée du temps dont souffre votre vue. Votre mental ne
peut pas saisir le présent, qui est le seul temps qui soit. Par conséquent il ne peut
pas comprendre le temps, et ne peut, en fait, comprendre quoi que ce soit.

La seule pensée complètement vraie que quelqu'un puisse tenir au


sujet du passé est qu'il n'est pas ici. Penser du tout à son sujet est donc penser à
des tromperies illusions. Très peu ont réalisé ce qui est réellement amené en se
représentant le passé ou en anticipant le futur. Le mental est réellement vide quand il
fait cela, parce qu'il n'est pas en train de penser vraiment à quelque chose.

L'intention des exercices pour aujourd'hui est de commencer à


entraîner votre mental à reconnaître quand il ne pense pas réellement du tout.
Pendant que des idées sans pensée préoccupent votre mental, la vérité est bloquée.
Reconnaître que votre mental a été simplement vide, au lieu de croire qu'il est rempli
d'idées réelles, est le premier pas pour ouvrir le chemin à la vision.

Les exercices pour aujourd'hui devraient être faits avec les yeux
fermés. Ceci parce que vous ne pouvez pas voir quelque chose réellement, et que
c'est plus facile de reconnaître qu'il importe peu que vous puissiez vous représenter
une pensée de façon plus ou moins vivante, vous ne voyez rien. Avec aussi peu
d'investissement que possible, cherchez dans votre mental pendant l'habituelle
minute ou à peu près, en notant simplement les pensées que vous y trouvez.
Nommez chacune par la figure ou le thème central qu'elle contient, et passez à la
suivante. Commencez la période de pratique en disant :

« Il me semble être en train de penser au sujet de ___ »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1129 L.15

w 14

Puis nommez chacune de vos pensées précisément, par exemple :

« Il me semble être en train de penser au sujet de (nom d'une


personne), au sujet de (nom d'un objet), au sujet de (nom d'une
émotion),
et ainsi de suite, en concluant à la fin de la période de recherche mentale avec :

« Mais mon mental est préoccupé par des pensées passées. »

Ceci peut être fait quatre ou cinq fois pendant la journée, à moins que vous
trouviez que cela vous irrite. Si vous trouvez cela pénible, trois ou quatre fois sont
suffisantes. Vous pourriez trouver utile, cependant, d'inclure votre irritation, ou
quelque émotion que l'idée pour aujourd'hui peut induire, dans la recherche mentale
elle-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1130 L.16

3 juin 1969,
w 15

9. « Je ne vois rien tel que c'est maintenant. »

Cette idée découle évidemment des deux précédentes. Mais alors


que vous pouvez être capable de l'accepter intellectuellement, il est peu probable
qu'elle signifie quelque chose pour vous dès à présent. Cependant, comprendre n'est
pas nécessaire à ce point. En fait, la reconnaissance que vous ne comprenez pas
est un pré requis pour défaire vos idées fausses. Ces exercices se soucient de la
pratique, pas de la compréhension. Vous n'avez pas besoin de pratiquer ce que vous
comprenez réellement. Ce serait vraiment tourner en rond que de viser la
compréhension, et de supposer que vous l'avez déjà.

Il est difficile en pour le mental non entraîné de croire que ce qui


semble être représenté devant lui n'est pas là. Cette idée peut être tout à fait
perturbante, et peut rencontrer une résistance active sous une de ses nombreuses
formes. Pourtant cela n'exclut pas de l'appliquer. Rien de plus que ceci n'est
demandé pour ces exercices-ci ou pour tout autre. Chaque petit pas va éclairer un
peu de l'obscurité, et la compréhension viendra finalement illuminer chaque coin du
mental qui lequel aura été nettoyé des débris qui l'obscurcissaient.

Ces exercices, pour lesquels trois ou quatre périodes de pratique sont


suffisantes, impliquent regarder autour de vous et appliquer l'idée pour le jour à quoi
que ce soit que vous voyez, en vous souvenant du besoin de son application sans
discrimination, et de la règle essentielle de ne rien exclure. / insert sur page suivante Il est
encore souligné qu'alors que tout inclure ne devrait pas être tenté, une exclusion
particulière doit être évitée. Soyez sûr que vous êtes honnête en faisant cette
distinction. Vous pouvez être tenté de l‟obscurcir.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1131 L.17

w 15 A

Par exemple :

« Je ne vois pas cette machine à écrire comme elle est maintenant. »


« Je ne vois pas cette clé comme elle est maintenant. »
« Je ne vois pas ce téléphone comme il est maintenant. »

Commencez avec les choses qui sont les plus proches de vous, et puis étendez la
portée:

« Je ne vois pas ce porte manteaux comme il est maintenant. »


« Je ne vois pas ce visage comme il est maintenant. »
« Je ne vois pas cette porte comme elle est maintenant. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1132 L.18

w 17
4 juin 1969,

10. « Mes pensées ne signifient pas quelque chose. »

Cette idée s'applique à toutes les pensées dont vous êtes conscient,
ou devenez conscient dans les périodes de pratique. La raison pour laquelle l'idée
est applicable à elles toutes est qu'elles ne sont pas vos pensées réelles. Nous
avons fait cette distinction auparavant, et allons la faire encore. Vous n'avez aucune
base de comparaison pour l'instant. Quand vous en aurez, vous n'aurez aucun doute
que ce qu‟autrefois vous avez cru être vos pensées ne signifiait rien.

C'est la seconde fois que nous avons utilisé cette sorte d'idée. La
forme est seulement légèrement différente. Cette fois l'idée est introduite avec « Mes
pensées » au lieu de « Ces pensées », et aucun lien n'est ouvertement fait avec les
choses autour de vous. L'accent maintenant est sur le manque de réalité de ce que
vous pensez penser.

Cet aspect du processus de correction a commencé avec l'idée que


les pensées dont vous êtes conscient sont sans signification, extérieures plutôt
qu‟intérieures ; et puis a fait ressortir leur statut passé plutôt que présent. Maintenant
nous soulignons que la présence de ces « pensées » signifie que vous ne pensez
pas. C'est simplement une autre façon de répéter notre déclaration antérieure que
votre mental est réellement vide. Reconnaître ceci est reconnaître le néant quand
vous pensez que vous le voyez. En tant que tel c'est le pré requis de la vision.

Fermez les yeux pour ces exercices, et commencez-les en répétant


l'idée pour aujourd'hui assez lentement à vous-même. Puis ajoutez :

« Cette idée va aider à me délivrer de tout ce que je crois


maintenant. »

Les exercices consistent, comme auparavant, à chercher dans votre mental toutes
les pensées auxquelles vous avez accès, sans sélection ni jugement. Essayez
d'éviter une classification de quelque sorte. En fait, si vous trouvez aidant de le faire,
vous pourriez imaginer que vous êtes en train de regarder passer une procession
bizarrement assortie, qui a peu voire pas de signification personnelle pour vous.
Alors que chacune traverse votre mental, dites :

« Mes pensées au sujet de____ ne signifient pas quelque chose. »


« Mes pensées au sujet de____ ne signifient pas quelque chose. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1133 L.19

w 18

L‟idée d'aujourd'hui peut servir évidemment pour toute pensée qui


vous afflige à n'importe quel moment. En plus, cinq périodes de pratique sont
recommandées, chacune n'impliquant pas plus d'une minute ou à peu près de
recherche mentale. Il n'est pas recommandé que cette période de temps soit
étendue, et elle devrait être réduite à une demi minute ou moins si vous éprouvez de
l'inconfort. Souvenez-vous, cependant, de répéter l‟idée lentement avant de
l'appliquer spécifiquement, et aussi d'ajouter :

« Cette idée va aider à me délivrer de tout ce que je crois


maintenant. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1134 L.20

w 19
5 juin 1969,

11. « Mes pensées sans signification me montrent un monde sans


signification. »

Ceci est la première idée que nous ayons eue qui soit relative à une
phase majeure du processus de correction ; le renversement de la pensée du
monde. Il semble que ce soit le monde qui détermine ce que vous percevez. L‟idée
d'aujourd'hui introduit le concept selon lequel vos pensées déterminent le monde que
vous voyez. Soyez content vraiment de pratiquer l'idée sous sa forme initiale, car en
cette idée votre délivrance est assurée. La clé pour le pardon repose en elle.

Les périodes de pratique pour l'idée d‟aujourd'hui doivent être


entreprises quelque peu différemment des précédentes. Commencez avec les yeux
fermés, et répétez-vous lentement l‟idée. Puis ouvrez les yeux et regardez alentour,
à côté et loin, en haut et en bas, _ n‟importe où. Pendant la minute ou à peu près qui
doit être passée à utiliser l'idée répétez-la simplement à vous-même, en étant sûr de
le faire sans hâte, ni avec aucun sentiment d'urgence ou d'effort.

Pour faire ces exercices pour un bénéfice maximal, les yeux devraient
bouger d'une chose à une autre assez rapidement, puisqu'ils ne devraient pas
s'attarder sur quelque chose en particulier. Les mots, cependant, devraient être
utilisés sur un mode posé, lent même. L'introduction à cette idée devrait être
pratiquée de façon aussi décontractée que possible. Elle contient la fondation pour la
paix, la relaxation et la liberté des soucis que nous sommes en train d'essayer
d'atteindre. En concluant les exercices, fermez les yeux et répétez-vous l'idée une
fois de plus, lentement.

Trois périodes de pratique seront aujourd'hui probablement suffisantes.


Toutefois, si il y a peu ou pas d‟inconfort, et une inclination à faire davantage, il peut
en être entrepris jusqu'à cinq. Plus que ceci n'est pas recommandé.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1135 L.21

w- 20

12. « Je suis dérangé parce que je vois un monde sans signification. »

L'importance de cette idée repose en le fait qu'elle contient une


correction pour une distorsion perceptuelle majeure. Vous pensez que ce qui vous
dérange est un monde effrayant, ou un monde triste, ou un monde violent, ou un
monde insensé. Tous ces attributs lui sont donnés par vous. Le monde est sans
signification en lui-même.

Ces exercices sont faits avec les yeux ouverts. Regardez autour de
vous, cette fois assez lentement. Essayez de régler votre allure qu'ainsi le lent
changement de votre regard d'une chose à une autre implique un intervalle de temps
assez constant. Ne permettez pas au temps du changement de devenir plus long ou
plus court d‟une façon marquée, mais essayez, plutôt, de garder une mesure, voire
un tempo tout au long. Ce que vous voyez n'a pas d'importance. Vous vous
enseignez ceci en donnant à quoi que ce soit sur quoi se posent vos regards une
attention égale et un temps égal. Ceci est un pas de commencement dans
l'apprentissage à donner à tout une valeur égale.

Pendant que vous regardez autour de vous, dites-vous :

« Je pense que je vois un monde effrayant, un monde dangereux, un monde


hostile, un monde triste, un monde mauvais, un monde fou, » et ainsi de suite,

en utilisant n'importe quels termes descriptifs qui en viennent à se présenter à vous.


Si des termes qui semblent positifs plutôt que négatifs se présentent à vous, incluez-
les. Par exemple, vous pourriez penser à « un bon monde », ou « un monde
satisfaisant ». Si de tels termes se présentaient à vous, utilisez-les tout avec le reste.
Vous pouvez ne pas encore comprendre pourquoi ces adjectifs « agréables » ont
leur place dans ces exercices mais souvenez-vous qu'un « monde bon » en implique
un « mauvais », et qu'un « monde satisfaisant » en implique un « insatisfaisant ».
Tous les termes qui traversent votre mental sont des sujets adaptés pour les
exercices d'aujourd'hui. Leur qualité apparente n'a pas d'importance.

Soyez sûr que vous n'altérez pas les intervalles de temps entre
l'application de l'idée d'aujourd'hui à ce que vous pensez être plaisant et à ce que
vous pensez être déplaisant. Pour les intentions de ces exercices, il n'y a aucune
différence entre cela.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1136 L.22

w- 21

A la fin de la période de pratique, ajoutez :

« Mais je suis dérangé parce que je vois un monde sans signification. »

Ce qui est sans signification n'est ni bon ni mauvais. Pourquoi, alors, un


monde sans signification devrait-il vous déranger ? Si vous pouviez accepter le
monde comme vide de sens et laisser la vérité être écrite là pour vous, cela vous
rendrait indescriptiblement heureux. Mais parce qu'il est sans signification, vous vous
sentez obligé d‟écrire sur lui ce que vous voudriez qu'il soit. C'est ceci que vous
voyez en lui. C'est ceci qui est sans signification en vérité. Au-dessous de vos mots
est écrite la Parole de Dieu. La vérité vous dérange maintenant, mais quand vos
paroles auront été gommées, vous verrez Les Siennes. Ceci est l'intention ultime de
ces exercices.

Trois ou quatre fois est assez pour la pratique de l'idée pour


aujourd'hui. Les périodes de pratique ne devraient pas non plus dépasser une
minute. Vous pouvez même trouver ceci trop long. Terminez les exercices dès que
vous expérimentez une sensation de tension.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1137 L.23

7 juin 1969,
w 22

13. « Un monde sans signification engendre la peur. »

L'idée d'aujourd'hui est réellement une autre forme de la précédente,


sauf qu'elle est plus précise au sujet de l'émotion qu'elle éveille. En fait, un monde
sans signification est impossible. Rien sans signification n'existe. Cependant, il ne
s'ensuit pas que vous ne percevrez pas quelque chose qui n'a aucune signification.
Au contraire, vous allez très probablement penser que vous le percevez faites.

La reconnaissance de l'absence de signification éveille une anxiété


intense en tous ceux qui sont séparés. Cela représente une situation dans laquelle
Dieu et l‟ego se «défient » l'un l'autre pour que leur signification soit écrite sur
l'espace vide que l'absence de signification établit. L'ego se précipite dans la frénésie
pour établir là ses propres « idées », effrayé qu‟autrement le vide soit utilisé pour
démontrer sa propre irréalité. Et en cela seulement il a raison.

Il est essentiel, par conséquent, que vous appreniez à reconnaître


l'absence de sens, et que vous l'acceptiez sans peur. Si vous êtes effrayé, il est
certain que vous allez doter le monde d'attributs qu'il ne possède pas, et le peupler
d'images qui n'existent pas. Pour l'ego les illusions sont des dispositifs de sécurité,
comme elles doivent aussi l‟être pour vous qui vous assimilez à l‟ego.

Les exercices pour aujourd'hui, qui devraient être fait à peu près trois
ou quatre fois, pendant pas plus d‟une minute environ chaque fois, sont à pratiquer
d‟une façon quelque peu différente des précédents. Avec les yeux fermés, répétez-
vous l‟idée d'aujourd'hui. Puis ouvrez les yeux, et regardez lentement autour de vous,
en disant :

« Je regarde un monde sans signification. »

Répétez-vous cette déclaration en regardant autour de vous. Puis fermez les yeux, et
concluez avec :

« Un monde vide de sens engendre la peur parce que je pense que je


suis en compétition avec Dieu. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1138 L.24

w 23

Vous pouvez trouver difficile d'éviter la résistance, sous une forme ou


une autre, à cette déclaration de conclusion. Quelle que soit la forme qu'une telle
résistance puisse prendre, souvenez-vous que vous êtes effrayé réellement par une
telle pensée à cause de la « vengeance » de l‟« ennemi ». Il n'est pas attendu de
vous de croire la déclaration à ce point, et vous allez probablement essayer de
l‟écarter comme absurde. Notez soigneusement, cependant, tous signes de peur
ouverte ou cachée qu‟elle peut susciter.

Ceci est notre première tentative de déclarer une relation explicite de


cause à effet d'un genre que vous êtes très inexpérimenté à reconnaître. Ne vous
attardez pas sur la déclaration de conclusion, et n‟essayez pas même de penser à
elle si ce n'est pendant les périodes de pratique. Cela suffira à présent.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1139 L.25

W 24
8 juin 1969,
14. « Dieu n'a pas créé un monde vide de sens. »

L'idée pour aujourd'hui est, bien sûr, la raison pour laquelle un monde
sans signification est impossible. Ce que Dieu n'a pas créé n'existe pas. Et tout ce
qui existe existe tel qu‟Il l‟a créé. Le monde que vous voyez n'a rien à faire avec la
réalité. C'est votre propre fabrication, et il n'existe pas.

Les exercices pour aujourd'hui sont à pratiquer avec les yeux fermés
tout du long. La période de recherche mentale devrait être courte, une minute au
plus. N‟ayez pas plus de trois périodes de pratique avec l'idée d'aujourd'hui à moins
que vous les trouviez confortables. Si c'est le cas, ce sera parce que vous
comprenez réellement ce pour quoi elles sont.

L'idée pour aujourd'hui est un autre pas dans l'apprentissage pour


laisser aller les pensées que vous avez écrites sur le monde, et pour voir la Parole
de Dieu à leur place. Les premiers pas dans cet échange, qui peut vraiment être
appelé salut, peuvent être assez difficiles et même assez douloureux. Certains
d'entre eux vont vous conduire directement dans la peur. Vous n‟allez pas être laissé
là. Vous allez aller loin au-delà d‟elle. Notre direction est vers une sécurité parfaite et
une paix parfaite.

Avec les yeux fermés, pensez à toutes les horreurs dans le monde qui
traversent votre mental. Nommez chacune comme elle se présente à vous, et puis
déniez sa réalité. Dieu ne l‟a pas créée, et ainsi elle n'est pas réelle. Dites, par
exemple :

« Dieu n'a pas créé cette guerre, et ainsi elle n'est pas réelle. »
« Dieu n'a pas créé cet accident d'avion, et ainsi il n'est pas réel. »
« Dieu n'a pas créé ce désastre (spécifiez), et ainsi il n'est pas réel. »

Des sujets adaptés pour l'application de l'idée d'aujourd'hui incluent


aussi tout ce qui pourrait vous arriver d‟effrayant, ou à quelqu'un de qui vous vous
sentez inquiet. Dans chaque cas, nommez le « désastre » tout à fait particulièrement.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1140 L.26

w-25

N'utilisez pas de termes généraux. Par exemple, ne dites pas, « Dieu n'a pas créé
les maladies », mais, « Dieu a n'a pas créé le cancer », ou les attaques cardiaques,
ou quoi que ce soit qui peut faire émerger de la peur en vous.

C‟est votre répertoire personnel d‟horreurs que vous regardez. Ces


choses sont des parties du monde que vous voyez. Certaines d'entre elles sont des
illusions partagées, et d'autres font partie de votre enfer personnel. Cela n'a pas
d‟importance. Ce que Dieu n'a pas créé peut être seulement dans votre propre
mental à l'écart du Sien. Par conséquent, cela n'a aucune signification. En
reconnaissance de ce fait, concluez les périodes de pratique en répétant l'idée
d'aujourd'hui :

« Dieu n'a pas créé un monde sans signification. »

L'idée pour aujourd'hui peut, bien sûr, être appliquée à tout ce qui vous
perturbe pendant la journée, à côté des périodes de pratique. Soyez très précis en
l'appliquant. Dites :

« Dieu n'a pas créé un monde sans signification. Il n'a pas créé (précisez la
situation qui vous dérange), et donc ce n'est pas réel. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1141 L.27

9 juin 1969,
w 26

15. « Mes pensées sont des images que j'ai faites. »

C'est parce que les pensées que vous pensez penser apparaissent
comme des images que vous ne les reconnaissez pas comme rien. Vous pensez que
vous les pensez, et ainsi vous pensez que vous les voyez. Ceci est comment votre «
vue » a été faite. Ceci est la fonction que vous avez donnée aux yeux de votre corps.
Ce n'est pas voir. C'est faire des images. Cela prend la place de voir, en remplaçant
la vision par des illusions.

Cette idée d'introduction au processus de fabrication d'images que vous


appelez voir ne va pas avoir beaucoup de signification pour vous. Vous allez
commencer à la comprendre quand vous aurez vu de petites plages de lumière
autour des mêmes objets familiers que vous voyez maintenant. C'est le début de la
vision réelle. Vous pouvez être certain que la vision réelle va venir rapidement quand
ceci s'est produit.

A mesure que nous avançons, vous pouvez avoir de nombreux


«épisodes de lumière». Ils peuvent prendre de nombreuses formes différentes,
certaines tout à fait inattendues. Ne soyez pas effrayé d‟eux. Ils sont les signes que
vous êtes en train d'ouvrir les yeux enfin. Ils ne vont pas persister, parce qu‟ils
symbolisent simplement la vraie perception, et qu'ils ne sont pas en relation avec le
savoir1. Ces exercices ne vont pas vous révéler le savoir. Mais ils vont préparer le
chemin vers lui.

En pratiquant l'idée pour aujourd'hui, répétez-la d'abord à vous-même,


et puis appliquez-la à quoi que ce soit que vous voyez autour de vous, en utilisant
son nom et en laissant vos yeux reposer dessus tout en disant :

« Ceci___ est une image que j'ai faite. »


« Cela___ est une image que j'ai faite. »

Il n'est pas nécessaire d'inclure un grand nombre d'objets particuliers pour


l'application de l'idée d'aujourd'hui. Il est nécessaire, toutefois, de continuer à
regarder chaque sujet pendant que vous vous répétez l'idée. L'idée devrait être
répétée tout à fait lentement chaque fois.

1
J’utilise les mots « savoir » et « connaissance, connaître » comme synonymes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1142 L.28

W – 27

Bien que vous n'alliez évidemment pas être capable d'appliquer l'idée à
de très nombreuses choses pendant la minute ou à peu près de pratique qui est
recommandée, essayez de faire la sélection aussi aléatoire que possible. Moins
d'une minute conviendra pour les périodes de pratique, si vous commencez à vous
sentir mal à l'aise. N'ayez pas plus de trois périodes d'application pour l'idée
d'aujourd'hui à moins que vous vous sentiez complètement à l'aise avec elle, et ne
dépassez pas quatre. Toutefois, l'idée peut être appliquée au besoin tout au long du
jour.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1143 L.29

10 juin 1969,
w 28

16. « Je n'ai aucunes pensées neutres ».

L'idée pour aujourd'hui est un premier pas pour dissiper la croyance


que vos pensées n'ont aucun effet. Tout ce que vous voyez est le résultat de vos
pensées. Il n'y a aucune exception à ce fait. Les pensées ne sont pas grandes ou
petites ; puissantes ou faibles. Elles sont simplement vraies ou fausses. Celles qui
sont vraies créent leur propre ressemblance. Celles qui sont fausses fabriquent la
leur.

Il n'y a pas de concept plus auto contradictoire que celui de « pensées


vaines ». Ce qui donne lieu à la perception d'un monde entier peut difficilement être
appelé vain. Chaque pensée que vous avez contribue à la vérité ou à l'illusion ; ou
bien elle étend la vérité ou bien elle multiplie les illusions. Vous pouvez d'ailleurs ne
rien multiplier, mais vous ne l‟étendrez pas en faisant ainsi.

En plus de ne jamais être vaines, le salut requiert que vous


reconnaissiez que chaque pensée que vous avez amène ou bien la paix ou bien la
guerre ; ou bien l'amour ou bien la peur. Un résultat neutre est impossible parce
qu'une pensée neutre est impossible. Il y a une telle tentation d'écarter les pensées
de peur comme inimportantes, triviales ; et pas dignes de se tracasser à leur sujet
qu'il est essentiel que vous les reconnaissiez toutes comme également destructives,
mais également irréelles. Nous allons pratiquer cette idée sous de nombreuses
formes avant que vous la compreniez réellement.

En appliquant l'idée pour aujourd'hui, recherchez dans votre mental


pendant une minute ou à peu près, avec les yeux fermés, et cherchez activement à
ne pas négliger quelque « petite » pensée qui tend à éviter la recherche. Ceci est
assez difficile jusqu'à ce que vous en preniez l'habitude. Vous allez trouver qu'il est
difficile encore pour vous de ne pas faire de distinctions artificielles. Chaque pensée
qui vous arrive, sans considérer les qualités que vous lui attribuez, est un sujet
adapté pour l'application de l'idée d'aujourd'hui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1144 L.30

W 29

Dans les périodes de pratique, répétez d'abord l'idée, et puis alors que
chacune d‟elles traverse votre mental, gardez-la en conscience pendant que vous
vous dites :

« Cette pensée au sujet de ___ n'est pas une pensée neutre. »


« Cette pensée au sujet de ___ n'est pas une pensée neutre. »

Comme d'habitude, utilisez l'idée d'aujourd'hui chaque fois que vous


êtes conscient d'une pensée particulière qui suscite de l'inconfort. La forme suivante
est suggérée à cette intention :

« Cette pensée au sujet de ___ n'est pas une pensée neutre,


parce que je n'ai aucunes pensées neutres. »

Quatre ou cinq périodes de pratique sont recommandées, si vous les


trouvez relativement peu fatigantes. Si de la tension est expérimentée, trois seront
assez. La longueur des périodes d'exercice devrait aussi être réduite s'il y a de
l'inconfort.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1145 L.31

11 juin 1969,
w 30

17. « Je ne vois aucunes choses neutres. »

Cette idée est un autre pas dans la direction d'identifier cause et effet
comme cela opère réellement. Vous ne voyez aucunes choses neutres parce que
vous n'avez aucunes pensées neutres. C'est toujours la pensée qui vient d'abord, en
dépit de la tentation de croire que cela tourne dans l'autre sens. Ceci n'est pas la
façon dont le monde pense, mais vous devez apprendre que c'est la façon dont vous
pensez. S'il n'en était pas ainsi, la perception n'aurait aucune cause, et serait elle-
même la cause de la réalité. Au regard de sa nature hautement variable, ceci est
difficilement probable.

En appliquant l'idée d'aujourd'hui, dites-vous, avec les yeux ouverts :

« Je ne vois aucunes choses neutres parce que je n'ai aucunes


pensées neutres. »

Puis regardez autour de vous, en posant votre regard sur chaque chose que vous
notez assez longtemps pour dire :

« Je ne vois pas un ___ neutre, parce que mes pensées au sujet


de ___ ne sont pas neutres. »

Par exemple, vous pourriez dire :

« Je ne vois pas un mur neutre, parce que mes pensées au sujet


des murs ne sont pas neutres. »
« Je ne vois pas un corps neutre, parce que mes pensées au
sujet des corps ne sont pas neutres. »

Comme d'habitude, il est essentiel de ne faire aucunes distinctions


entre ce que vous croyez être animé ou inanimé ; plaisant ou déplaisant. Sans
considérer ce que vous pouvez croire, vous ne voyez pas une chose qui soit
réellement vivante ou réellement joyeuse. C'est parce que vous êtes inconscient
pour l'instant de toute pensée qui soit vraie réellement, et par conséquent réellement
heureuse.

Trois ou quatre périodes particulières de pratique sont recommandées,


et pas moins de trois sont requises pour un bénéfice maximum, même si vous
expérimentez de la résistance. Cependant, si c'est le cas la longueur de la période
de pratique peut être réduite à moins de la minute ou à peu près qui est
recommandée autrement.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1146 L.32

12 juin 1969,

w 31

18. « Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de ma façon de voir. »

L‟idée pour aujourd‟hui est un autre pas de l‟apprentissage que les


pensées qui donnent lieu à ce que vous voyez ne sont jamais neutres ni
inimportantes. Elle souligne aussi l'idée que les mentals2 sont joints, à laquelle il sera
donné une insistance de plus en plus importante plus tard.

L'idée d'aujourd'hui ne se réfère pas autant à ce que vous voyez qu'à


comment vous le voyez. Par conséquent, les exercices pour aujourd'hui soulignent
cet aspect de votre perception. Les trois ou quatre périodes de pratique qui sont
recommandées devraient être faites de la façon suivante :

En sélectionnant des sujets pour l'application de l'idée de façon


aléatoire, regardez chacun assez longtemps pour dire :

« Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de comment je


vois ___ . »

Concluez la période de pratique en répétant la déclaration plus générale :

« Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de ma façon de


voir. »

Une minute ou à peu près ou même moins va être suffisant.

2
Le mot « mind » est systématiquement traduit par « mental » ; et au pluriel : « mentals ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1147 L.33

13 juin 1969,

w 32

19. « Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de mes pensées. »

L'idée pour aujourd'hui est évidemment la raison pour laquelle votre


façon de voir ne vous affecte pas vous seul. Vous remarquerez que certaines fois les
idées relatives à la pensée précèdent celles relatives à la perception, alors qu'à
d'autres moments l'ordre est inversé. La raison en est que l'ordre en fait n'a pas
d'importance. Penser et ses résultats sont réellement simultanés, car la cause et
l'effet ne sont jamais séparés.

Aujourd'hui nous insistons à nouveau sur le fait que les mentals sont
joints. Ceci est rarement une idée entièrement bienvenue au début, puisqu'elle
semble entraîner avec elle un sentiment énorme de responsabilité, et peut même
être considérée comme une « invasion de l'intimité ». Pourtant c'est un fait qu'il n'y ait
aucunes pensées privées. En dépit de votre résistance initiale à cette idée, vous
allez cependant comprendre qu'elle doit être vraie si le salut est du tout possible. Et
le salut doit être possible parce que c'est la Volonté de Dieu.

La minute ou à peu près de recherche mentale que les exercices


d'aujourd'hui demandent doit être entreprise avec les yeux fermés. L'idée est à
répéter d'abord, et puis le mental doit être examiné soigneusement à la recherche
des pensées qu'il contient à ce moment-là. A mesure que vous considérez chacune
d'elles, nommez-la en les termes de la personne ou du thème central qu'elle contient,
et en la gardant dans votre mental alors que vous le faites, dites :

« Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de cette pensée au sujet de


___ . »

La demande du moins possible de discrimination dans la sélection des


sujets pour la période de pratique devrait être pour vous tout à fait familière à
présent, et ne sera plus répétée chaque jour, bien qu'elle soit occasionnellement
inclue comme rappel. N'oubliez pas, cependant, qu'une sélection aléatoire des sujets
pour toutes les périodes de pratique reste tout le long essentielle. Un manque d'ordre
à ce propos va ultimement rendre la reconnaissance du manque d'ordre dans les
miracles signifiante pour vous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U 07.1148 L.34

W 33

Outre l'application « au besoin » de l'idée d'aujourd'hui, au moins trois


périodes de pratique sont demandées, en réduisant la longueur du temps utilisé, si
nécessaire. N‟en tentez pas plus de quatre.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1149 L.35

W 34
14 juin 1969,
20. « Je suis déterminé à voir. »

Nous avons été assez légers au sujet de nos périodes de pratique


jusque-là. Il n'y a pratiquement eu aucune tentative de diriger le moment de les
entreprendre, un effort minimal a été requis, et pas même coopération ou intérêt
actifs n'ont été demandés. Cette approche détendue a été intentionnelle, et préparée
très soigneusement. Nous n'avons pas perdu de vue l‟importance cruciale de
l‟inversion de votre pensée. Le salut du monde dépend d'elle. Encore vous ne verrez
pas si vous vous considérez comme étant contraint, et si vous entrez dans le
ressentiment et l'opposition.

Ceci est notre première tentative d'introduire de la structure. Ne


l‟interprétez pas mal comme un effort pour exercer force ou pression. Vous voulez le
salut. Vous voulez être heureux. Vous voulez la paix. Vous ne les avez pas
maintenant, parce que vos mentals sont indisciplinés totalement, et vous ne pouvez
pas distinguer entre joie et chagrin, plaisir et douleur, amour et peur. Vous êtes
maintenant en train d'apprendre comment les différencier. Et grande certes sera
votre récompense.

Votre décision de voir est tout ce que la vision exige. Ce que vous
voulez est vôtre. Ne méprenez pas le petit effort qui vous est demandé pour un signe
que notre but est de peu de valeur. Le salut du monde peut-il être une intention
triviale ? Et le monde peut-il être sauvé si vous ne l'êtes pas ? Dieu a un unique Fils,
et il est la résurrection et la vie. Sa volonté est faite parce que tout pouvoir lui est
donné au Paradis et sur terre. Dans votre détermination à voir la vision vous est
donnée.

Les exercices pour aujourd'hui consistent à vous remémorer tout au


long du jour que vous voulez voir. L'idée d'aujourd'hui implique aussi tacitement la
reconnaissance que vous ne voyez pas maintenant. Par conséquent, comme vous
répétez l'idée, vous établissez que vous êtes déterminé à changer votre état présent
pour un meilleur, et un que vous voulez réellement.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1150 L.36

W 35

Répétez l'idée d'aujourd'hui lentement et positivement au moins deux


fois par heure aujourd'hui, en tentant de le faire chaque demi-heure. Ne soyez pas
désespéré si vous oubliez de le faire, mais faites un réel effort pour vous souvenir.
Les répétitions supplémentaires devraient être appliquées à toute situation, personne
ou événement qui vous dérange. Vous pouvez les voir différemment, et vous le ferez.
Ce que vous désirez vous le verrez. Telle est la loi réelle de cause et effet comme
elle opère dans le monde.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1151 L.37

15 juin 1969,
w 36

21. « Je suis déterminé à voir les choses différemment. »

L'idée pour aujourd'hui est évidemment une continuation et une


extension de la précédente. Cette fois, cependant, des périodes spécifiques de
recherche mentale sont nécessaires, en addition à l'application de l'idée à des
situations particulières à mesure qu'elles apparaissent. Cinq périodes de pratique
sont vivement recommandées, en accordant une pleine minute à chacune.

Dans les périodes de pratique, commencez en vous répétant l'idée.


Puis fermez les yeux et cherchez soigneusement dans votre mental des situations
passées, présentes ou anticipées qui produisent de la colère en vous. La colère peut
prendre la forme d'une quelconque réaction allant d'une tiède irritation à la rage. Le
degré de l'émotion que vous éprouvez n'a pas d'importance. Vous allez devenir de
plus en plus conscient qu'un léger élancement de contrariété n'est rien d'autre qu'un
voile tiré sur une fureur intense.

Essayez, par conséquent, de ne pas laisser les « petites » pensées de


colère vous échapper dans les périodes de pratique. Souvenez-vous que vous ne
reconnaissez pas réellement ce qui produit de la colère en vous, et que rien de ce
que vous croyez à ce propos ne signifie quelque chose. Vous allez probablement
être tenté de vous attarder sur certaines situations davantage que sur d'autres, pour
le motif fallacieux qu'elles sont plus « évidentes ». Il n'en est pas ainsi. C'est
simplement un exemple de la croyance que quelques formes d'attaque sont plus
justifiées que d'autres.

Alors que vous cherchez dans votre mental toutes les formes sous
lesquelles les pensées d'attaque se présentent, gardez chacune en tête et dites-
vous :

« Je suis déterminé à voir ___ (nom de personne) différemment. »


« Je suis déterminé à voir ___ (précisez la situation) différemment. »

Essayez d'être aussi précis que possible. Vous pouvez, par exemple, focaliser votre
colère sur un attribut particulier d'une personne particulière, en croyant que la colère
est limitée à cet aspect. Si votre perception de la personne souffre de cette forme de
distorsion, dites :

« Je suis déterminé à voir ___ (précisez l'attribut) en ___ (nom de personne)


différemment. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1152 L.38

16 juin 1969,
w 37

22. « Ce que je vois est une forme de vengeance. »

L'idée d'aujourd'hui décrit avec précision la façon dont quelqu'un qui


maintient des pensées d'attaque dans son mental doit voir le monde. Ayant projeté
sa colère sur le monde, il y voit la vengeance prête à le frapper. Sa propre attaque
est ainsi perçue comme autodéfense. Ceci devient un cercle de plus en plus vicieux
jusqu'à ce qu'il soit désireux de changer comment il voit. Autrement, les pensées
d'attaque et de contre-attaque vont le préoccuper, et peupler son monde entier.
Quelle paix mentale est possible pour lui alors ?

C'est à ce fantasme brutal que vous voulez échapper. N'est-ce pas une
joyeuse nouvelle que d'entendre qu'il n'est pas réel ? N'est-ce pas une découverte
heureuse que de découvrir que vous pouvez y échapper ? Vous avez fait ce que
vous voudriez détruire ; tout ce que vous détestez et voudriez attaquer et tuer. Tout
ce dont vous avez peur n‟existe pas.

Regardez le monde autour de vous au moins cinq fois aujourd'hui,


pendant au moins une minute chaque fois. Pendant que vos yeux se déplacent
lentement d'un objet à un autre, d'un corps à un autre, dites-vous :

« Je vois seulement le périssable. »


« Je ne vois rien qui va durer. »
« Ce que je vois n'est pas réel. »
« Ce que je vois est une forme de vengeance. »

A la fin de chaque période de pratique, demandez-vous :

« Est-ce le monde que je veux réellement voir ? »

La réponse est sûrement évidente.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1153 L.39

17 juin 1969,
w 38

23. « Je peux échapper au monde que je vois en abandonnant les pensées


d'attaque. »

L'idée pour aujourd'hui contient la seule issue hors de la peur qui


fonctionnera jamais. Rien d'autre ne marchera ; tout le reste est sans signification.
Mais ce chemin ne peut pas échouer. Chaque pensée que vous avez fabrique
certain segment du monde que vous voyez. C'est avec vos pensées, alors, que nous
devons travailler, si votre perception du monde doit être changée.

Si la cause du monde que vous voyez est les pensées d'attaque, vous
devez apprendre que ce sont ces pensées que vous ne voulez pas. Il n'y a aucune
raison de pleurer le monde. Il n'y a aucune raison d'essayer de changer le monde. Il
est incapable de changement parce qu'il est simplement un effet. Mais il y a vraiment
une raison de changer vos pensées au sujet du monde. Ici vous changez la cause.
L'effet changera automatiquement.

Le monde que vous voyez est un monde plein de vengeance, et tout en


lui est un symbole de vengeance. Chacune de vos perceptions de « réalité externe »
est une représentation imagée de vos propres pensées d'attaque. On pourrait bien
se demander si ceci peut être appelé voir. Est-ce que fantasme ne serait pas un
meilleur mot pour un tel processus, et hallucination un terme plus approprié pour le
résultat ?
Vous voyez le monde que vous avez fait, mais vous ne vous voyez pas
comme le fabricant de l'image. Vous ne pouvez pas être sauvé du monde, mais vous
pouvez échapper à sa cause. Ceci est ce que le salut signifie, car où est le monde
que vous voyez quand sa cause a disparu ? La vision contient déjà un remplacement
pour chaque chose que vous pensez que vous voyez maintenant. La beauté peut
éclairer vos images, et ainsi les transformer, que vous les aimiez même si elles ont
été fabriquées de haine. Car vous ne les ferez pas seul.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1154 L.40

W 39

L'idée pour aujourd'hui introduit la pensée que vous n'êtes pas piégé
dans le monde que vous voyez, parce que sa cause peut être changée. Ce
changement demande, d'abord, que la cause soit identifiée et puis laissée partir,
qu'ainsi elle puisse être remplacée. Les deux premiers pas de ce processus
demandent votre coopération. Le pas final non. Vos images ont déjà été remplacées.
En entreprenant les deux premières étapes, vous verrez qu'il en est ainsi.

En plus de l'utiliser tout au long du jour à mesure que le besoin se


présente, cinq périodes de pratique sont demandées de l'application de l'idée
d'aujourd'hui. Pendant que vous regardez autour de vous, répétez-vous lentement
l'idée, et puis fermez les yeux et consacrez environ une minute à chercher dans votre
mental autant de pensées d'attaque qu'il s‟en présente à vous. Alors que chacune
traverse votre mental dites :

« Je peux échapper au monde en abandonnant les pensées d'attaque au sujet


de ___ »

Gardez chaque pensée d'attaque dans le mental pendant que vous dites ceci, et puis
écartez cette pensée et passez à la suivante.

Dans les périodes de pratique, soyez sûr d'inclure à la fois vos pensées
d'attaquer et d'être attaqué. Leurs effets sont exactement les mêmes, parce qu'elles
sont exactement les mêmes. Vous ne reconnaissez pas encore ceci, et il vous est
demandé pour l'instant seulement de les traiter comme la même chose dans les
périodes de pratique d'aujourd'hui. Nous en sommes encore à l'étape d'identifier la
cause du monde que vous voyez. Quand finalement vous réaliserez que les pensées
d'attaque et d'être attaqué ne sont pas différentes, vous serez prêt à laisser la cause
partir.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1155 L.41

18 juin 1969,
w 40

24. « Je ne perçois pas mes propres meilleurs intérêts. »

Dans aucune situation qui se produit vous ne réalisez l‟issue qui vous
rendrait heureux. Par conséquent, vous n'avez aucun guide pour une action
appropriée, ni aucun moyen de juger le résultat. Ce que vous faites est déterminé par
votre perception de la situation, et cette perception est erronée. Il est inévitable,
alors, que vous n‟allez pas servir vos propres meilleurs intérêts. Encore ils sont votre
seul but dans toute situation qui est correctement perçue. Autrement, vous ne
reconnaîtrez pas ce qu'ils sont.

Si vous réalisiez que vous ne percevez pas vos propres meilleurs


intérêts, il pourrait vous être enseigné ce qu'ils sont. Mais en présence de votre
conviction que vous savez ce qu'ils sont, vous ne pouvez pas apprendre. L'idée pour
aujourd'hui est un pas en direction d'ouvrir votre mental qu'ainsi l'apprentissage
puisse commencer.

Les exercices pour aujourd'hui demandent beaucoup plus d'honnêteté


que ce que vous êtes accoutumé à utiliser. Quelques sujets, considérés
honnêtement et soigneusement dans chacune des cinq périodes de pratique qui
devraient être entreprises aujourd'hui, seront plus utiles qu'un examen plus
superficiel d'un grand nombre. Deux minutes sont suggérées pour chacune des
périodes de recherche mentale que les exercices impliquent.

Les périodes de pratique commencent avec la répétition de l'idée


d'aujourd'hui, suivie par une recherche dans le mental, avec les yeux fermés, des
situations non résolues au sujet desquelles vous êtes actuellement soucieux.
L'accent devrait être sur découvrir l‟issue que vous voulez. Vous allez réaliser
rapidement que vous avez un nombre de buts dans le mental qui sont partie de
l'issue désirée ; et aussi que ces buts sont sur des niveaux différents, et souvent en
conflit.

Nommez chaque situation qui se présente à vous, et énumérez


soigneusement autant de buts que possible que vous voudriez atteindre dans sa
résolution. La forme de chaque application devrait en gros être comme suit :

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1156 L.42

W 41

« Dans la situation impliquant ___, j'aimerais que ___ se produise, et que ___
arrive, » et ainsi de suite.

Essayez de couvrir autant de sortes différentes d‟issues qu'il peut honnêtement s‟en
présenter à vous, même si certaines d'entre elles ne vous paraissent pas être
directement en relation avec la situation, ou même être du tout inhérente à elle.

Si ces exercices sont faits correctement, vous allez reconnaître


rapidement que vous faites un grand nombre de demandes à la situation qui n'ont
rien à voir avec elle. Vous allez aussi reconnaître que nombreux de vos buts sont
contradictoires, que vous n'avez aucune issue unifiée dans le mental, et que vous
devez expérimenter de la déception en relation avec certains de vos buts, de
quelque façon que la situation tourne.

Après avoir couvert la liste d'autant de buts espérés que possible pour
chaque situation non résolue qui traverse votre mental, dites-vous :

« Je ne perçois pas mes propres meilleurs intérêts dans cette situation, »

et passez à la suivante.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1157 L.43

19 juin 1969,
w 42

25. « Je ne sais pas pour quoi est quoi que ce soit. »

Intention est signification. L'idée d'aujourd'hui explique pourquoi rien de


ce que vous voyez ne signifie quelque chose. Vous ne savez pas pour quoi c'est. Par
conséquent, c'est sans signification pour vous. Tout est pour vos propres meilleurs
intérêts. C‟est ce pour quoi c'est ; c‟est son intention ; c‟est ce que ça signifie. C'est
en reconnaissant ceci que vos buts vont s‟unifier. C'est en reconnaissant ceci qu'à ce
que vous voyez il est donné une signification.

Vous percevez le monde et tout en lui comme signifiant en termes des


buts de l'ego. Ces buts n'ont rien à faire avec vos propres meilleurs intérêts, parce
que l'ego n'est pas vous. Cette identification erronée vous rend incapable de
comprendre ce pour quoi est quoi que ce soit. Comme résultat, vous êtes borné à en
mésuser. Quand vous croirez ceci, vous allez essayer de retirer les buts que vous
avez assignés au monde, au lieu de tenter de les renforcer.

Une autre façon de décrire les buts que vous percevez maintenant est
de dire qu'ils sont tous en relation avec des intérêts « personnels ». Puisque vous
n'avez aucuns intérêts personnels, vos buts sont en rapport réellement avec rien. En
les chérissant, par conséquent, vous n'avez aucuns buts du tout. Et ainsi vous ne
savez pas ce pour quoi quoi que ce soit est.

Avant que vous puissiez tirer quelque sens des exercices pour
aujourd'hui, une pensée de plus est nécessaire. Aux niveaux les plus superficiels,
vous reconnaissez bien une intention. Encore l'intention ne peut pas être comprise à
ces niveaux. Par exemple, vous comprenez bien qu'un téléphone est pour l'intention
de parler avec quelqu'un qui n'est pas physiquement dans votre voisinage immédiat.
Ce que vous ne comprenez pas est ce pour quoi vous voulez le joindre. Et c'est ceci
qui rend votre contact avec lui signifiant ou pas.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1158 L.44

W 43

Il est crucial pour votre apprentissage d'être désireux d'abandonner les


buts que vous avez établis pour tout. La reconnaissance qu'ils sont sans
signification, plutôt que « bons » ou « mauvais », est la seule façon d'accomplir ceci.
L'idée pour aujourd'hui est un pas dans cette direction.

Six périodes de pratique, chacune d'une durée de deux minutes, sont


demandées. Chaque période de pratique devrait commencer avec une répétition
lente de l'idée pour aujourd'hui, suivie de regards autour de vous en laissant ceux-ci
reposer sur quoi que ce soit qui en vient à attirer vos yeux, proche ou éloigné, «
important » ou « inimportant », « humain » ou « inhumain ». Avec les yeux posés sur
chaque sujet sélectionné ainsi, dites, par exemple :

« Je ne sais pas pour quoi est cette chaise. »


« Je ne sais pas pour quoi est ce crayon. »
« Je ne sais pas pour quoi est cette main. »

Dites ceci assez lentement, sans lever les yeux du sujet jusqu'à ce que vous ayez
terminé la déclaration. Puis déplacez-les au sujet suivant, et appliquez l'idée
d'aujourd'hui comme précédemment.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1159 L.45

20 juin 1969,
w 44

26. « Mes pensées d'attaque sont en train d'attaquer mon invulnérabilité. »

Il est sûrement évident que si vous pouvez être attaqué vous n‟êtes pas
invulnérable. Vous voyez l'attaque comme une menace réelle. C'est parce que vous
croyez que vous pouvez attaquer réellement. Et ce qui va avoir des effets à travers
vous doit aussi avoir des effets sur vous. C'est cette loi qui va de façon ultime vous
sauver. Mais vous en mésusez maintenant. Vous devez par conséquent apprendre
comment elle peut être utilisée dans vos propres meilleurs intérêts, plutôt que contre
eux.

Parce que vos pensées d'attaque vont être projetées, vous allez avoir
peur de l'attaque. Et si vous avez peur de l'attaque, vous devez croire que vous
n'êtes pas invulnérable. Les pensées d'attaque vous rendent par conséquent
vulnérable dans votre propre mental, qui est où les pensées d'attaque sont. Les
pensées d'attaque et l'invulnérabilité ne peuvent pas être acceptées ensemble. Elles
se contredisent l'une l'autre.

L'idée pour aujourd'hui introduit la pensée que vous attaquez toujours


vous-même. Si des pensées d'attaque doivent entraîner la croyance que vous êtes
vulnérable, leur effet est de vous affaiblir à vos propres yeux. Ainsi elles ont attaqué
votre perception de vous-même. Et parce que vous croyez en elles, vous ne pouvez
plus croire en vous-même. Une fausse image de vous-même est venue prendre la
place de ce que vous êtes.

La pratique avec l'idée d'aujourd'hui va vous aider à comprendre que


vulnérabilité ou invulnérabilité est le résultat de vos propres pensées. Rien hormis
vos pensées ne peut vous attaquer. Rien hormis vos pensées ne peut vous faire
penser que vous êtes vulnérable. Et rien hormis vos pensées ne peut vous prouver
qu'il n'en est pas ainsi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1160 L.46

W 45

Six périodes de pratique sont demandées pour l'application de l'idée


d'aujourd'hui. Deux bonnes minutes devraient être tentées pour chacune d'elles, bien
que le temps puisse être réduit à une minute si l'inconfort est trop grand. Ne le
réduisez pas au-delà.

La période de pratique devrait commencer en répétant l'idée pour


aujourd'hui, puis en fermant les yeux et en revoyant les questions irrésolues dont les
issues vous causent de l'inquiétude. L'inquiétude peut prendre la forme de la
dépression, du souci, de la colère, d'un sentiment d'abus, de peur, de pressentiments
ou de préoccupation. Tout problème encore irrésolu qui tende à réapparaître dans
vos pensées pendant la journée est un sujet adapté. Vous n'allez pas être capable
d'en utiliser beaucoup pendant une période de pratique, parce qu'un temps plus long
que d'habitude devrait être passé avec chacun. L'idée d'aujourd'hui devrait être
appliquée comme suit :

D'abord, nommez la situation :

« Je suis inquiet au sujet de ___ »

Puis passez en revue chaque issue possible qui s'est présentée à vous à ce propos
et qui vous a causé de l'inquiétude, vous référant à chacune tout à fait
particulièrement, en disant :

« Je suis effrayé que ___ arrive. »

Si vous faites les exercices correctement, vous devriez avoir quelques


cinq ou six possibilités pénibles disponibles pour chaque situation que vous utilisez,
et tout à fait probablement davantage. Il est beaucoup plus aidant de couvrir peu de
situations minutieusement que d'en effleurer un grand nombre.

A mesure que la liste des issues anticipées pour chaque situation


continue, vous allez probablement trouver certaines d'elles, particulièrement celles
qui se présentent à vous vers la fin, moins acceptables pour vous. Essayez,
toutefois, de les traiter toutes de la même façon dans la mesure où vous le pouvez.

Après avoir nommé chaque issue par laquelle vous êtes effrayé, dites-
vous :

« Cette pensée est une attaque de moi-même. »

Concluez chaque période de pratique en vous répétant l'idée d'aujourd'hui une fois
de plus.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1161 L.47

21 juin 1969,
w 46

27. « Par-dessus tout le reste je veux voir. »

L'idée d'aujourd'hui exprime quelque chose de plus fort qu'une simple


détermination. Elle donne à la vision la priorité parmi vos désirs. Vous pouvez vous
sentir hésitant au sujet d‟utiliser l'idée, sur la base que vous n'êtes pas sûr de
signifier réellement cela. Ceci n'a pas d'importance. L'intention des exercices
d'aujourd'hui est d'amener le temps où l'idée sera entièrement vraie un peu plus
proche.

Il peut y avoir une grande tentation de croire que quelque sorte de


sacrifice vous est demandée quand vous dites que vous voulez voir par-dessus tout
le reste. Si vous devenez mal à l'aise au sujet du manque de réserve impliqué,
ajoutez :

« La vision n'a aucun coût pour quiconque. »

Si la peur d'une perte persiste encore, ajoutez en plus :

« Elle peut seulement bénir. »

L'idée pour aujourd'hui a besoin de nombreuses répétitions pour un


bénéfice maximum. Elle devrait être utilisée au moins chaque demi-heure, et plus
souvent si possible. Vous pourriez essayer chaque quinze ou vingt minutes. Il est
recommandé que vous établissiez un intervalle de temps défini pour l'utilisation de
l'idée quand vous vous éveillez ou peu de temps après, et tentiez d'y adhérer tout au
long du jour. Il ne sera pas difficile de faire ceci, même si vous êtes engagé dans une
conversation, ou occupé autrement à ce moment-là. Vous pouvez toujours vous
répéter une courte phrase sans déranger quoi que ce soit qui se passe.

La question réelle est, allez-vous vous en souvenir souvent ? A quel


point voulez-vous que l'idée d'aujourd'hui soit vraie ? Répondez à l‟une de ces
questions, et vous avez répondu à l'autre. Vous allez probablement manquer
plusieurs applications, et peut-être un certain nombre. Ne soyez pas perturbé par
ceci, mais essayez de continuer à suivre votre emploi du temps. Si une fois
seulement pendant la journée vous sentez que vous êtes parfaitement sincère
pendant que vous répétez l'idée d'aujourd'hui, vous pourrez être sûr que vous vous
êtes épargné de nombreuses années d'efforts.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1162 L.48

22 juin 1969,
w 47

28. « Par-dessus tout le reste je veux voir les choses différemment. »

Aujourd'hui nous donnons réellement une application particulière à


l'idée pour hier. Dans ces périodes de pratique, vous allez prendre une série
d'engagements définis. La question de si oui ou non vous allez les tenir dans le futur
n'est pas ici notre souci. Si vous êtes désireux au moins de les prendre maintenant,
vous êtes engagé sur le chemin de les tenir. Et nous en sommes encore au début.

Vous pouvez vous demander pourquoi il est important de dire, par


exemple, « Par-dessus tout le reste je veux voir cette table différemment ». En soi ce
n'est pas important du tout. Encore qu'est-ce qui est en soi ? Et qu'est-ce que « en
soi » signifie ? Vous voyez beaucoup de choses séparées autour de vous, ce qui
signifie que vous n‟êtes pas du tout en train de voir. Ou bien vous voyez ou bien
vous ne voyez pas. Quand vous aurez vu une chose différemment, vous verrez
toutes les choses différemment. La lumière que vous verrez dans n'importe laquelle
d'entre elles est la même lumière que vous verrez en elles toutes.

Quand vous dites, « Par-dessus tout le reste je veux voir cette table
différemment », vous prenez un engagement de retirer vos idées préconçues au
sujet de la table, et d'ouvrir votre mental à ce qu'elle est et à ce pour quoi elle est.
Vous ne la définissez pas en termes passés. Vous êtes en train de vous demander
ce qu'elle est, plutôt qu‟en train de lui dire ce qu'elle est. Vous n'êtes pas en train de
lier sa signification à votre petite expérience des tables, ni de limiter son intention à
vos petites pensées personnelles.

Vous ne mettrez pas en question ce que vous avez déjà défini. Et


l'intention de ces exercices est de poser des questions et de recevoir des réponses.
En disant, « Par-dessus tout le reste je veux voir cette table différemment », vous
vous engagez à voir. Ce n'est pas un engagement exclusif. C'est un engagement qui
s'applique à la table tout autant qu‟à une autre chose, ni plus ni moins.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1163 L.49

W 48

Vous pourriez, en fait, gagner la vision juste à partir de cette table, si


vous pouviez retirer toutes vos propres idées d'elle, et la considérer avec un mental
complètement ouvert. Elle a quelque chose à vous montrer ; quelque chose de beau
et de propre et d‟une valeur infinie, plein de bonheur et d'espoir. Cachée sous toutes
vos idées au sujet d'elle est son intention réelle, l'intention qu'elle partage avec tout
l'univers.

En utilisant la table comme sujet pour appliquer l'idée pour aujourd'hui,


vous demandez réellement par conséquent à voir l'intention de l'univers. Vous allez
faire cette même requête à chaque sujet que vous utilisez dans les périodes de
pratique. Et vous prenez un engagement avec chacun d'eux de laisser son intention
vous être révélée, au lieu de placer votre propre jugement sur eux.

Nous allons avoir six périodes de deux minutes de pratique aujourd'hui,


dans lesquelles l'idée pour le jour est d'abord énoncée, et puis appliquée à quoi que
ce soit que vous voyez en regardant autour de vous. Non seulement les sujets
devraient être choisis au hasard, mais à chacun il devrait être accordé une sincérité
égale pendant que l'idée du jour lui est appliquée, dans une tentative de reconnaître
la valeur égale d‟eux tous dans leur contribution à votre vue.

Comme d'habitude, les applications devraient inclure le nom du sujet


sur lequel vos yeux en sont venus à se poser, et vous devriez garder les yeux sur lui
tout en disant :

« Par-dessus tout le reste je veux voir ce ___ »

Chaque application devrait être faite tout à fait lentement, et aussi attentivement que
possible. Il n‟y a rien qui presse.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1164 L.50

23 juin 1969,
w 49

29. « Dieu est dans tout ce que je vois. »

L'idée pour aujourd'hui explique pourquoi vous pouvez voir toute


intention dans tout. Elle explique pourquoi rien n'est séparé, par lui-même ou en lui-
même. Et elle explique pourquoi rien de ce que vous voyez ne signifie quelque
chose. En fait, elle explique chaque idée que nous avons utilisée jusqu'à présent, et
toutes les suivantes aussi. L'idée d'aujourd'hui est la base entière pour la vision.

Vous allez probablement trouver cette idée très difficile à saisir à ce


point. Vous pouvez la trouver stupide, irrévérencieuse, insensée, drôle et même
contestable. Certainement que Dieu n'est pas dans une table, par exemple, telle que
vous la voyez. Pourtant nous avons souligné hier qu'une table partage l'intention de
l'univers. Et ce qui partage l'intention de l'univers partage l'intention de son Créateur.

Essayez alors, aujourd'hui, de commencer à apprendre comment


regarder toutes les choses avec amour, appréciation et ouverture d'esprit. Vous ne
les voyez pas maintenant. Sauriez-vous ce qui est en elles ? Rien n'est comme cela
vous apparaît. Son intention sacrée se tient au-delà de votre petite portée. Quand la
vision vous aura montré la sainteté qui éclaire le monde, vous comprendrez
parfaitement l'idée d'aujourd'hui. Et vous ne comprendrez pas comment vous avez
jamais pu la trouver difficile.

Nos six périodes de pratique de deux minutes pour aujourd'hui


devraient suivre un modèle maintenant familier ; Commencez en vous répétant l'idée,
et puis appliquez-la à des sujets choisis au hasard autour de vous, en nommant
chacun particulièrement. Essayez d'éviter la tendance à une sélection auto dirigée,
qui peut être particulièrement tentante en connexion avec l'idée d'aujourd'hui à cause
de sa nature entièrement étrangère. Souvenez-vous que tout ordre que vous
imposez est également étranger à la réalité.

Votre liste des sujets devrait par conséquent être aussi libre d'auto
sélection que possible. Par exemple, une liste adéquate pourrait inclure :

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1165 L.51

W 50

« Dieu est dans ce porte manteau. »


« Dieu est dans ce magazine. »
« Dieu est dans ce doigt. »
« Dieu est dans cette lampe. »
« Dieu est dans ce corps. »
« Dieu est dans cette porte. »
« Dieu est dans cette poubelle. »

En addition aux périodes de pratique assignées, répétez l'idée pour


aujourd'hui au moins une fois par heure, en regardant lentement autour de vous
pendant que vous vous dites les mots sans précipitation. Au moins une fois ou deux,
vous devriez expérimenter une sensation de repos alors que vous faites ceci.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1166 L.52

W 51
24 juin 1969,

30. « Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon
mental. »

L'idée pour aujourd'hui est le tremplin pour la vision. A partir de cette


idée le monde va s'ouvrir devant vous, et vous allez le considérer et voir en lui ce
que vous n'avez jamais vu auparavant. Ce que vous voyiez auparavant ne sera
même plus vaguement visible pour vous.

Aujourd'hui nous essayons d'utiliser une nouvelle sorte de projection.


Nous ne tentons pas de nous débarrasser de ce que nous n'aimons pas en le voyant
à l'extérieur. A la place, nous essayons de voir dans le monde ce qui est dans nos
mentals, et que ce que nous voulons reconnaître est là. Ainsi, nous essayons de
nous joindre avec ce que nous voyons, plutôt que de le garder à l'écart de nous. Cela
est la différence fondamentale entre la vision et la façon dont vous voyez.

L'idée d'aujourd'hui devrait être appliquée aussi souvent que possible


tout au long du jour. Chaque fois que vous avez un moment ou à peu près, répétez-
vous la lentement, en regardant autour de vous, et en essayant de réaliser que l'idée
s'applique à tout ce que vous voyez maintenant, ou pourriez voir maintenant si c'était
à portée de votre vue.

La vision réelle n'est pas limitée à des concepts tels que « proche » ou
« loin ». Pour vous aider à commencer à vous habituer à cette idée, essayez de
penser à des choses au-delà de votre portée présente aussi bien qu'à celles que
vous pouvez actuellement voir, pendant que vous appliquez l'idée d'aujourd'hui. La
vision réelle n'est pas seulement non limitée par l'espace et la distance, mais elle ne
dépend pas du tout des yeux du corps. Le mental est sa seule source.

Pour vous aider à devenir plus accoutumé à cette idée aussi, consacrez
plusieurs périodes de pratique à appliquer l'idée d'aujourd'hui avec les yeux fermés,
en utilisant n'importe quel sujet qui vient à votre mental, et en regardant à l'intérieur
plutôt qu'à l‟extérieur. L'idée d'aujourd'hui s'applique également aux deux.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1167 L.53

W 52
25 juin 1969,

31. « Je ne suis pas la victime du monde que je vois. »

L'idée d'aujourd'hui est l'introduction de votre déclaration de délivrance.


A nouveau, l'idée devrait être appliquée à la fois au monde que vous voyez à
l'extérieur et au monde que vous voyez à l'intérieur. Dans l'application de l'idée, nous
allons utiliser une forme de pratique qui va être utilisée de plus en plus, avec des
changements qui seront indiqués. Pour parler généralement, la forme inclut deux
aspects, l'un dans lequel vous appliquez idée sur une base plus soutenue, et l'autre
consistant en de fréquentes applications de l'idée tout au long du jour.

Deux périodes de pratique plus longues avec l'idée pour aujourd'hui


sont nécessaires, une dans la matinée et une le soir. Trois à cinq minutes pour
chacune d'elles sont recommandées. Pendant ce moment, regardez autour de vous
lentement tout en répétant l'idée deux ou trois fois. Puis fermez les yeux, et
appliquez la même idée à votre monde intérieur. Vous échapperez aux deux
ensemble, car l'intérieur est la cause de l'extérieur.

Pendant que vous surveillez votre monde intérieur, laissez simplement


toutes les pensées qui traversent votre mental venir à votre conscience, chacune
devant être considérée pendant un moment et puis remplacée par la suivante.
N'essayez pas d'établir quelque pensée de hiérarchie parmi elles. Observez-les venir
et aller de façon aussi impartiale que possible. Ne vous attardez pas sur certaines en
particulier, mais essayez de laisser le courant se déplacer également et calmement,
sans quelque investissement particulier de votre part. Pendant que vous vous
asseyez et observez tranquillement vos pensées, répétez-vous l'idée d'aujourd'hui
aussi souvent que cela vous plaît, mais avec aucun sentiment de hâte.

En addition, répétez l'idée pour aujourd'hui aussi souvent que possible


durant la journée. Souvenez-vous que vous êtes en train de faire une déclaration
d'indépendance au nom de votre propre liberté. Et en votre liberté repose la liberté
du monde.

L'idée pour aujourd'hui en est aussi une particulièrement utile à utiliser


comme réponse à n‟importe quelle forme de tentation. C'est une déclaration que
vous n'allez pas lui céder et vous mettre en esclavage.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1168 L.54

W 53
26 juin 1969,
32. « J'ai inventé le monde que je vois. »

Aujourd'hui nous continuons à développer le thème de cause et effet.


Vous n'êtes pas la victime du monde que vous voyez parce que vous l'avez inventé.
Vous pouvez l'abandonner aussi facilement que vous l'avez fabriqué. Vous allez le
voir ou ne pas le voir, comme vous le souhaitez. Pendant que vous le voudrez vous
le verrez ; quand vous ne le voudrez plus, il ne sera plus là à voir pour vous.

L'idée pour aujourd'hui, comme les précédentes, s'applique à vos


mondes intérieur et extérieur, qui sont en fait le même. Cependant, puisque vous les
voyez comme différents, les périodes de pratique pour aujourd'hui vont à nouveau
inclure deux phases, une impliquant le monde que vous voyez à l'extérieur de vous,
et l'autre le monde que vous voyez dans votre mental. Dans les exercices
d'aujourd'hui, essayez d'introduire la pensée que les deux sont dans votre propre
imagination.

A nouveau nous allons commencer les périodes de pratique pour le


matin et le soir en répétant l'idée pour aujourd'hui deux ou trois fois, tout en
regardant autour de vous le monde que vous voyez comme extérieur à vous-même.
Puis fermez les yeux, et faites le tour de votre monde intérieur. Essayez de les traiter
tous les deux aussi également que possible. Répétez l'idée pour aujourd'hui sans
vous presser aussi souvent que vous le souhaitez, tout en observant les images que
votre imagination présente à votre conscience.

Pour les deux périodes de pratique plus longues trois à cinq minutes
sont recommandées, avec pas moins de trois demandées. Plus de cinq peuvent être
utilisées, si vous trouvez l'exercice reposant. Pour faciliter ceci, choisissez un
moment où peu de distractions sont prévues, et où vous vous sentez
raisonnablement prêt.

Ces exercices sont aussi à continuer pendant la journée, aussi souvent


que possible. Les applications plus courtes consistent à répéter l'idée lentement,
pendant que vous surveillez l'un ou l'autre de vos mondes intérieur ou extérieur. Cela
n'a pas d'importance lequel vous choisissez.

L'idée pour aujourd'hui devrait aussi être appliquée immédiatement à


toute situation qui puisse vous affliger. Appliquez l'idée en vous disant :

« J'ai inventé cette situation telle que je la vois. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1169 L.55

w 54
27 juin 1969,

33. « Il y a une autre façon de regarder le monde. »

L'idée d'aujourd'hui est une tentative de reconnaître que vous pouvez


changer votre perception du monde à la fois dans ses aspects extérieur et intérieur.
Cinq pleines minutes devraient être consacrées aux applications du matin et du soir.

Dans ces périodes de pratique, l'idée devrait être répétée aussi souvent
que vous le trouvez profitable, bien que faire les applications sans se presser soit
essentiel. Alternez entre surveiller vos perceptions extérieures et intérieures, mais
sans impression de basculement abrupt. Simplement jetez des regards décontractés
autour de vous sur le monde que vous percevez comme extérieur à vous-même, puis
fermez les yeux et surveillez vos pensées intérieures avec une égale décontraction.
Essayez de rester également non impliqué dans les deux, et de maintenir ce
détachement pendant que vous répétez l'idée tout au long du jour.

Les périodes d'exercice plus courtes devraient être aussi fréquentes


que possible. Des applications particulières de l'idée d'aujourd'hui devraient aussi
être faites immédiatement quand survient quelque situation où vous êtes tenté de
devenir perturbé. Pour ces applications, dites :

« Il y a une autre façon de regarder ceci. »

Souvenez-vous d'appliquer l'idée d'aujourd'hui à l'instant où vous êtes


conscient d‟embarras. Il peut être nécessaire de prendre une minute ou à peu près
pour vous asseoir tranquillement et vous répéter l'idée à des moments séparés.
Fermer les yeux vous aidera probablement dans cette forme d'application.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1170 L.56

W 55
28 juin 1969,

34. « Je pourrais voir la paix au lieu de ceci. »

L'idée pour aujourd'hui commence à décrire les conditions qui prévalent


dans l'autre façon de voir. La paix du mental est clairement une question interne. Elle
doit commencer avec vos propres pensées, et puis s'étendre vers l'extérieur. C'est
de la paix de votre mental que provient une perception paisible du monde.

Trois périodes de pratique plus longues sont demandées pour les


exercices d'aujourd'hui. Une le matin et une le soir sont conseillées, avec une de plus
à entreprendre entre les deux à n'importe quel moment qui semble le plus favorable
pour être prêt. Toutes les applications devraient être faites avec les yeux fermés.
C'est à votre monde intérieur que les applications de l'idée d'aujourd'hui devraient
être faites.

Quelques cinq minutes de recherche mentale sont demandées pour


chacune des périodes de pratique plus longues. Recherchez dans votre mental les
pensées de peur, les situations provoquant de l'anxiété, les personnes ou
événements « offensants » ou n'importe quoi d'autre au sujet duquel vous abritez
des pensées dénuées d'amour. Notez chacun sereinement, en répétant l'idée pour
aujourd'hui lentement pendant que vous les observez se produire dans votre mental,
et laissez chacun aller, pour être remplacé par le suivant.

Si vous commencez à éprouver de la difficulté à penser à des sujets


particuliers, continuez à vous répéter l'idée d'une manière calme, sans l'appliquer à
quelque chose en particulier. Soyez sûr, cependant, de ne pas faire quelques
exclusions particulières.

Les applications plus courtes doivent être fréquentes, et faites chaque


fois que vous sentez que votre paix mentale est menacée de quelque façon.
L'intention est de vous protéger de la tentation tout au long du jour. Si une forme
particulière de tentation se présente à votre conscience, l'exercice devrait prendre
cette forme :

« Je pourrais voir la paix dans cette situation au lieu de ce que je vois


maintenant en elle. »

Si les incursions sur votre paix mentale prennent la forme d'émotions plus
généralement adverses, telles que la dépression, l'anxiété ou l'inquiétude, utilisez
l'idée sous sa forme originale.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1171 L.57

W 56

Si vous trouvez que vous avez besoin de plus d'une application de


l'idée d'aujourd'hui pour vous aider à changer votre mental dans quelque contexte
particulier, essayez de prendre plusieurs minutes et de les consacrer à répéter l'idée
jusqu'à ce que vous éprouviez quelque sentiment de soulagement. Cela vous aidera
si vous vous dites en particulier :

« Je peux remplacer mes sentiments de dépression, d'anxiété ou


d'inquiétude (ou mes pensées au sujet de cette situation, personne ou
événement) par la paix. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1172 L.58

w 57
29 juin 1969,

35. « Mon mental est partie de Celui de Dieu. Je suis très sacré. »

L'idée d'aujourd'hui ne décrit pas la façon dont vous vous voyez


maintenant. Elle décrit, toutefois, ce que la vision vous montrera. Il est difficile pour
quelqu'un qui pense qu'il est dans ce monde de croire ceci de lui-même. Encore la
raison pour laquelle il pense qu'il est dans ce monde est qu'il ne le croit pas.

Vous allez croire que vous êtes une partie de là où vous pensez que
vous êtes. C'est parce que vous vous entourez de l'environnement que vous voulez.
Et vous le voulez pour protéger l'image de vous-même que vous avez faite. L'image
est une partie de cet environnement. Ce que vous voyez alors que vous croyez que
vous êtes en lui est vu à travers les yeux de l'image. Ceci n'est pas vision. Les
images ne peuvent pas voir.

L'idée pour aujourd'hui présente une vue très différente de vous-même.


En établissant votre Source elle établit votre Identité, et elle vous décrit comme vous
devez réellement être en vérité. Nous allons utiliser une sorte d'application quelque
peu différente pour l'idée d'aujourd'hui parce que l'accent pour aujourd'hui est sur
celui qui perçoit, plutôt que sur ce qu'il perçoit.

Pour chacune des périodes de pratique de trois à cinq minutes


aujourd'hui, commencez en vous répétant l'idée d'aujourd'hui, et puis fermez les yeux
et cherchez dans votre mental les diverses sortes de termes descriptifs par lesquels
vous vous voyez. Incluez tous les attributs basés sur l'ego que vous vous donnez,
positifs ou négatifs, désirables ou indésirables, grandioses ou dévalorisants. Tous
sont également irréels, parce que vous ne vous considérez pas à travers les yeux du
sacré.

Dans la première partie de la période de recherche mentale, vous allez


probablement accentuer ce que vous considérez être les aspects plus négatifs de
votre perception de vous-même. Plus tard dans la période d'exercice, cependant,
des termes descriptifs plus flatteurs peuvent bien traverser votre mental. Essayez de
reconnaître que la direction de vos fantasmes au sujet de vous-même n'a pas
d'importance. Les illusions n'ont aucune direction en réalité. Elles sont simplement
non vraies.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1173 L.59

W 58

Une liste sans sélection adaptée pour appliquer l'idée pour aujourd'hui
pourrait être ce qui suit :

« Je me vois comme abusé. »


« Je me vois comme déprimé. »
« Je me vois comme en échec. »
« Je me vois comme en danger. »
« Je me vois comme impuissant. »
« Je me vois comme victorieux. »
« Je me vois comme perdant. »
« Je me vois comme charitable. »
« Je me vois comme vertueux. »

Vous ne devriez pas penser à ces termes d'une façon abstraite. Ils vont
se présenter à vous alors que des situations, des personnes et des événements
variés dans lesquels vous figurez traversent votre mental. Prenez n‟importe quelle
situation particulière qui se présente à vous, identifiez le terme ou les termes
descriptifs que vous sentez applicables à vos réactions à cette situation, et utilisez-
les dans l'application de l'idée d'aujourd'hui. Après avoir nommé chacun, ajoutez :

« Mais mon mental fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint. »

Pendant les périodes d'exercice plus longues, il y aura probablement


des intervalles dans lesquels rien de particulier ne se présente à vous. Ne vous
astreignez pas à penser à des choses particulières pour remplir l'intervalle, mais
détendez-vous simplement et répétez lentement l'idée d'aujourd'hui jusqu'à ce que
quelque chose se présente à vous. Bien que rien qui se présente ne doive être omis
de ces exercices, rien ne devrait être « extirpé » avec effort. Ni la force ni la
discrimination ne devrait être utilisée.

Aussi souvent que possible pendant la journée, choisissez un attribut


ou des attributs particuliers que vous vous accordez à ce moment-là et appliquez-
leur l'idée pour aujourd'hui, en ajoutant l'idée sous la forme établie au-dessus à
chacun d'eux. Si rien de particulier ne se présente à vous, répétez-vous simplement
l'idée, avec les yeux fermés.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1174 L.60

W 59
30 juin 1969,
36. « Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois. »

L'idée d'aujourd'hui étend l'idée pour hier de celui qui perçoit à ce qui
est perçu. Vous êtes sacré parce que votre mental est une partie de Celui de Dieu.
Et parce que vous êtes sacré, votre vision doit être sacrée aussi. « Impeccable3 »
signifie sans péché. Vous ne pouvez pas être un peu sans péché. Vous êtes
impeccable ou pas. Si votre mental est une partie de Celui de Dieu vous devez être
impeccable, ou une partie de Son Mental serait peccable. Votre vue est reliée à Sa
Sainteté, pas à votre ego, et par conséquent pas à votre corps.

Quatre périodes de pratique de trois à cinq minutes sont demandées


pour aujourd'hui. Essayez de les répartir assez régulièrement, et faites les
applications plus courtes fréquemment, pour protéger votre protection tout au long du
jour. Les périodes de pratique plus longues devraient prendre cette forme :

D'abord, fermez les yeux et répétez l'idée pour aujourd'hui plusieurs


fois, lentement. Puis ouvrez les yeux et regardez assez lentement autour de vous, en
appliquant l'idée particulièrement à quoi que ce soit que vous notiez dans votre quête
décontractée. Dites, par exemple :

« Ma sainteté enveloppe cette descente de lit. »


« Ma sainteté enveloppe ce mur. »
« Ma sainteté enveloppe ces doigts. »
« Ma sainteté enveloppe cette chaise. »
« Ma sainteté enveloppe ce corps. »
« Ma sainteté enveloppe ce crayon. »

Plusieurs fois pendant ces périodes de pratique, fermez les yeux et répétez-vous
l'idée. Puis ouvrez les yeux et continuez comme auparavant.

Pour les périodes d'exercice plus courtes, fermez les yeux et répétez
l'idée ; regardez autour de vous en la répétant encore ; et concluez avec une
répétition de plus avec les yeux fermés. Toutes les applications devraient, bien sûr,
être faites tout à fait lentement, avec aussi peu d'effort et de hâte que possible.

3
Ici « sans péché », « innocent », « impeccable » sont utilisés comme synonymes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1175 L.61

W 60
1er juillet 1969,

37. « Ma sainteté bénit le monde. »

Cette idée contient les premières lueurs de votre vraie fonction dans le
monde, ou pourquoi vous êtes ici. Votre intention est de voir le monde à travers votre
propre sainteté. Ainsi êtes-vous avec le monde bénis ensemble. Personne ne perd ;
rien n'est enlevé à quiconque ; chacun gagne à travers votre vision sacrée. Elle
signifie la fin du sacrifice parce qu‟elle offre à chacun son plein dû. Et à chacun il est
alloué tout parce que c'est son droit de naissance en tant que Fils de Dieu.

Il n'y a aucune autre façon de laquelle l'idée du sacrifice peut être


enlevée de la pensée du monde. Tout autre façon de voir va inévitablement exiger
un paiement de quelqu'un ou quelque chose. Comme résultat, celui qui perçoit
perdra. Il n'aura non plus aucune idée de pourquoi il perd. Encore c'est sa
complétude qui est restaurée à sa conscience à travers votre vision. Votre sainteté le
bénit en ne lui demandant rien. Ceux qui se voient comme complets ne font aucunes
demandes.

Votre sainteté est le salut du monde. Elle vous permet d'enseigner au


monde qu'il fait un avec vous, pas en lui faisant des prêches, pas en lui racontant
quelque chose, mais simplement par votre reconnaissance tranquille que dans votre
sainteté toutes les choses sont bénies tout avec vous.

Les quatre périodes d'exercice plus longues d'aujourd'hui, chacune


impliquant trois à cinq minutes de pratique, commencent avec la répétition de l'idée
pour aujourd'hui, suivie par une minute ou à peu près à regarder autour de vous
pendant que vous appliquez l'idée à quoi que ce soit que vous voyez :

« Ma sainteté bénit cette chaise. »


« Ma sainteté bénit cette fenêtre. »
« Ma sainteté bénit ce corps. »

Puis fermez les yeux et appliquez l'idée à toute personne qui se présente en vous,
en utilisant son nom et en disant :

« Ma sainteté vous bénit, (nom). »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1176 L.62

w 61

Vous pouvez continuer la période de pratique avec les yeux fermés ;


vous pouvez ouvrir les yeux à nouveau et appliquer l'idée pour aujourd'hui à votre
monde extérieur si vous le désirez ; vous pouvez alterner entre appliquer l'idée à ce
que vous voyez autour de vous et à ceux qui sont dans vos pensées ; ou vous
pouvez utiliser une quelconque combinaison que vous préférez de ces deux phases
d'application. La période de pratique devrait conclure avec une répétition de l'idée
avec les yeux fermés, et une autre, suivant immédiatement, avec les yeux ouverts.

Les exercices plus courts consistent en une répétition de l'idée aussi


souvent que vous le pouvez. Il est particulièrement utile de l'appliquer
silencieusement à toute personne que vous rencontrez, en utilisant son nom alors
que vous le faites. Il est essentiel d'utiliser l'idée si quelqu'un paraît vous causer une
réaction d'hostilité. Offrez-lui la bénédiction de votre sainteté immédiatement, que
vous puissiez apprendre à la garder dans votre propre conscience.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1177 L.63

W 62
2 juillet 1969,

38. « Il n'y a rien que ma sainteté ne puisse faire. »

Votre sainteté inverse toutes les lois du monde. Elle est au-delà de
toute restriction de temps, d'espace, de distance et des limites de toutes sortes.
Votre sainteté est totalement illimitée dans son pouvoir parce qu'elle vous établit
comme Fils de Dieu, faisant un avec le Mental de son Créateur. A travers votre
sainteté le pouvoir de Dieu est rendu manifeste. A travers votre sainteté le pouvoir de
Dieu est rendu disponible. Et il n'y a rien que le pouvoir de Dieu ne puisse faire.

Votre sainteté, alors, peut enlever toute douleur, peut mettre fin à tout
chagrin, et peut résoudre tous les problèmes. Elle peut faire ainsi en connexion avec
vous-même et avec n'importe quel autre. Elle est égale en son pouvoir d'aider
quiconque parce qu'elle est égale en son pouvoir de sauver quiconque. Si vous êtes
sacré, alors l‟est tout ce que Dieu a créé. Vous êtes saint parce que toutes les
choses qu'Il a créées sont sacrées, et toutes les choses qu'Il a créées sont sacrées
parce que vous l'êtes.

Dans les exercices d'aujourd'hui, nous allons appliquer le pouvoir de


votre sainteté à tous problèmes, difficultés ou souffrance sous toute forme sous
laquelle il vous arrive d'y penser en vous-même ou en quelqu'un d'autre. Nous
n‟allons faire aucunes distinctions parce qu'il n'y a aucunes distinctions.

Dans les quatre périodes de pratique plus longues, chacune devant de


préférence durer cinq bonnes minutes, répétez l'idée pour aujourd'hui, fermez les
yeux, et puis cherchez dans votre mental quelque impression de perte ou de malheur
de quelque sorte, comme vous la voyez. Essayez de faire aussi peu de distinction
que possible entre une situation qui est difficile pour vous, et une qui est difficile pour
quelqu'un d'autre. Identifiez la situation précisément, et aussi le nom de la personne
concernée. Utilisez cette forme en appliquant l'idée pour aujourd'hui :

« Dans la situation impliquant ___ dans laquelle je me vois, il n'y a rien


que ma sainteté ne puisse faire. »
« Dans la situation impliquant ___ dans laquelle ___ se voit, il n'y a rien
que ma sainteté ne puisse faire. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1178 L.64

w 63

De temps en temps vous pourriez vouloir varier cette procédure, et


ajouter quelques pensées appropriées de vous-même. Vous pourriez aimer, par
exemple, inclure des pensées telles que :

« Il n'y a rien que ma sainteté ne puisse faire parce que le pouvoir de


Dieu repose en elle. »

Introduisez n'importe quelles variations qui vous attirent, mais gardez les exercices
focalisés sur le thème, « Il n'y a rien que ma sainteté ne puisse faire ». L'intention
des exercices d'aujourd'hui est de commencer à instiller en vous un sentiment que
vous avez domination sur toutes choses à cause de ce que vous êtes.
Dans les fréquentes applications plus courtes, appliquez l'idée sous sa
forme originale à moins qu'un problème particulier concernant vous-même ou
quelqu'un d'autre se présente, ou arrive dans votre mental. Dans cette éventualité,
utilisez la forme plus particulière de l‟application.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1179 L.65

W 64
3 juillet 1969,

39. « Ma sainteté est mon salut. »

Si la culpabilité est enfer, quel est son opposé ? Comme le texte pour lequel
ce livre de travail a été écrit, les idées qui sont utilisées pour ces exercices sont très
simples, très claires et totalement libres d'ambiguïté. Nous ne sommes pas
intéressés par des prouesses intellectuelles ni par des jouets logiques. Nous traitons
seulement du très évident, qui a été négligé dans les nuages de complexité dans
lesquels vous pensez que vous pensez.

Si la culpabilité est l‟enfer, quel est son opposé ? Ceci n'est pas difficile,
sûrement. L'hésitation que vous pouvez ressentir pour répondre n'est pas due à
l'ambiguïté de la question. Mais croyez-vous que la culpabilité soit l'enfer ? Si c'était
le cas, vous verriez tout de suite combien le texte est direct et simple, et vous
n'auriez pas du tout besoin d'un livre de travail. Nul n'a besoin de pratiquer pour
gagner ce qui est déjà sien.

Nous avons déjà dit que votre sainteté est le salut du monde. Qu'en est-il de
votre propre salut ? Vous ne pouvez pas donner ce que vous n'avez pas. Un sauveur
doit être sauvé. Autrement comment peut-il enseigner le salut ? Les exercices
d'aujourd'hui vont s'appliquer à vous, en reconnaissant que votre salut est crucial
pour le salut du monde. A mesure que vous appliquez les exercices à votre (propre)
monde, le monde entier en supporte le bénéfice.

Votre sainteté est la réponse à toute question qui ait jamais été posée, qui est
posée maintenant, ou qui sera posée dans le futur. Votre sainteté signifie la fin de la
culpabilité, et par conséquent la fin de l'enfer. Votre sainteté est le salut du monde, et
le vôtre. Comment pourriez-vous vous à qui appartient votre sainteté être exclu d'elle
? Dieu ne connaît pas la non sainteté. Se peut-il qu'Il ne connaisse pas Son Fils ?

Cinq pleines minutes sont demandées pour les quatre périodes de pratique
plus longues pour aujourd'hui, et des cessions de pratique plus longues et plus
fréquentes sont vivement recommandées. Si vous voulez dépasser ce qui est
demandé au minimum, des cessions plus nombreuses plutôt que plus longues sont
recommandées, bien que les deux soient encouragées.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1180 L.66

W 65

Commencez les périodes de pratique comme d'habitude, en vous répétant


l'idée d'aujourd'hui. Puis, avec les yeux fermés, recherchez vos pensées sans amour
sous quelque forme qu'elles apparaissent ; inconfort, dépression, colère, peur,
inquiétude, attaque, insécurité et ainsi de suite. Quelle que soit la forme qu'elles
prennent, elles sont sans amour et par conséquent effrayantes. Et ainsi c'est d'elles
que vous avez besoin d'être sauvé.

Des situations particulières, des événements ou des personnalités que vous


associez avec des pensées sans amour de quelque sorte sont des objets adaptés
pour les exercices d'aujourd'hui. Il est impératif pour votre propre salut que vous les
voyiez différemment. Et c'est votre bénédiction sur eux qui va vous sauver et vous
donner la vision.
Lentement, sans sélection consciente et sans accent indu sur une en
particulier, cherchez dans votre mental chaque pensée qui se tient entre vous et
votre salut. Appliquez l'idée pour aujourd'hui à chacune d'elles de cette façon :

« Mes pensées sans amour au sujet de ___ me gardent en enfer. Ma


sainteté est mon salut. »

Vous pouvez trouver ces périodes de pratique plus faciles si vous les espacez
de plusieurs courtes périodes pendant lesquelles vous vous répétez simplement
quelques fois l'idée d'aujourd'hui lentement. Vous pouvez aussi trouver utile d'inclure
quelques courts intervalles pendant lesquels vous vous détendez juste et ne semblez
pas penser à quelque chose. Une concentration soutenue est très difficile au début.
Elle va devenir de plus en plus facile à mesure que votre mental va devenir plus
discipliné et moins facilement distrait.

Dans le même temps, vous devriez vous sentir libre d'introduire de la variété
dans les périodes de pratique, sous quelque forme qui vous attire. Ne changez pas,
cependant, l'idée elle-même alors que vous variez la méthode pour l'appliquer.
Quelle que soit la façon dont vous choisissez de l‟utiliser, l‟idée devrait être énoncée
de telle façon qu‟elle souligne juste le fait que votre sainteté est votre salut. Terminez
chaque période de pratique en répétant l'idée sous sa forme originale une fois de
plus, et en ajoutant :

« Si la culpabilité est enfer, quel est son opposé ? »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1181 L.67

w 66

Dans les applications plus courtes, qui devraient être faites quelques trois ou quatre
fois par heure et plus si possible, vous pourriez vous poser cette question, répéter
l'idée d'aujourd'hui, ou de façon préférable les deux. Si des tentations se présentent,
une forme de l'idée particulièrement utile est :

« Ma sainteté est mon salut de ceci. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1182 L.68

w 67
4 juillet 1969,

40. « Je suis béni en tant que Fils de Dieu. »

Aujourd'hui nous allons commencer à affirmer certaines des choses


heureuses auxquelles vous avez droit, étant ce que vous êtes. Aucune période de
pratique longue n'est demandée aujourd'hui, mais des courtes très fréquentes sont
nécessaires. Une fois toutes les dix minutes serait hautement souhaitable, et il vous
est vivement recommandé de tenter ceci et d'adhérer à cet horaire chaque fois que
c'est possible. Si vous oubliez, essayez encore. S'il y a de longues interruptions,
essayez encore. Chaque fois que vous vous souvenez, essayez encore.

Vous n'avez pas besoin de fermer les yeux pendant les périodes
d'exercice, bien que vous alliez probablement trouver que cela vous aide davantage
si vous le faites. Toutefois, vous pouvez être dans un certain nombre de situations
pendant la journée où fermer les yeux ne sera pas approprié. Ne manquez pas une
période de pratique à cause de ceci. Vous pouvez pratiquer tout à fait bien dans
presque toutes les circonstances, si vous le voulez réellement.

Les exercices d'aujourd'hui prennent peu de temps et aucun effort.


Répétez l'idée pour aujourd'hui, et puis ajoutez plusieurs des attributs que vous
associez avec être un Fils de Dieu, en les appliquant à vous-même. Une période de
pratique pourrait, par exemple, consister en ce qui suit :

« Je suis béni comme Fils de Dieu.


Je suis heureux, paisible, aimant et satisfait. »

Une autre pourrait être quelque chose comme :

« Je suis béni comme Fils que Dieu.


Je suis calme, tranquille, sûr de moi et confiant. »

Si seulement une brève période est disponible, simplement vous dire que vous êtes
béni en tant que Fils de Dieu fera.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1183 L.69

W 68
5 juillet 1969,

41. « Dieu vient avec moi partout où je vais. »

L'idée d'aujourd'hui en fin de compte va surmonter complètement le


sentiment de solitude et d'abandon que tous ceux qui sont séparés éprouvent. La
dépression est une conséquence inévitable de la séparation. Il en est de même pour
l'anxiété, l'inquiétude, un profond sentiment d'impuissance, la misère, la souffrance et
la peur intense de perdre.

Ceux qui sont séparés ont inventé de nombreux « remèdes » pour ce


qu'ils croient être « les maladies du monde ». Mais la seule chose qu'ils ne font pas
est de mettre en question la réalité du problème. Encore ses effets ne peuvent pas
avoir de remèdes parce qu‟il n'est pas réel. L'idée pour aujourd'hui a le pouvoir de
mettre fin à toute cette folie pour toujours. Et c'est folie, en dépit des formes
sérieuses et tragiques qu'elle peut prendre.

Profondément à l'intérieur de vous il y a tout ce qui est parfait, prêt à


rayonner à travers vous et à l‟extérieur en le monde entier. Cela va soigner tout
chagrin et peine et peur et perte parce que cela va guérir le mental qui pensait que
ces choses étaient réelles, et souffrait de son obéissance à ces croyances.

Vous ne pouvez jamais être privé de votre sainteté parfaite parce que
sa Source vient avec vous où que vous alliez. Vous ne pouvez jamais souffrir parce
que la Source de toute joie vient avec vous où que vous alliez. Vous ne pouvez
jamais être seul parce que la Source de toute vie vient avec vous où que vous alliez.
Rien ne peut détruire la paix de votre mental parce que Dieu vient avec vous où que
vous alliez.

Nous comprenons que vous ne croyiez pas tout ceci. Comment le


pourriez-vous, quand la vérité est cachée profondément à l'intérieur, sous un nuage
lourd de pensées insensées, dense et assombrissant, représentant encore tout ce
que vous voyez ?

Aujourd'hui nous allons faire notre première tentative réelle d'aller après
ce nuage noir et lourd, et de le traverser vers la lumière au-delà.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1184 L.70

W 69

Il y aura seulement une longue période de pratique aujourd'hui. Le


matin, dès que vous êtes levé si possible, asseyez-vous tranquillement pendant
quelques trois à cinq minutes avec les yeux fermés. Au début de cette période de
pratique, répétez l'idée d'aujourd'hui très lentement. Puis ne faites aucun effort pour
penser à quelque chose. Essayez, à la place, d'avoir le sentiment de vous tourner
vers l'intérieur, après toutes les pensées vaines du monde. Essayez d'entrer très
profondément dans votre propre mental, en le gardant clair de toutes pensées qui
pourraient détourner votre attention.

De temps en temps, vous pouvez répéter l'idée si vous trouvez que cela
vous aide. Mais par-dessus tout, essayez de plonger profondément et à l'intérieur,
loin du monde et de toutes les folles pensées du monde. Vous êtes en train
d'essayer d'atteindre après toutes ces choses. Vous êtes en train d'essayer de
laisser les apparences et d'approcher la réalité.

Il est tout à fait possible d'atteindre Dieu. En fait c'est très facile, parce
que c'est la chose la plus naturelle du monde. Vous pourriez même dire que c'est la
seule chose naturelle au monde. Le chemin s'ouvrira, si vous croyez que c'est
possible. Cet exercice peut amener des résultats très saisissants même la première
fois qu'il est tenté, et tôt ou tard il est toujours couronné de succès. Nous entrerons
plus dans le détail au sujet de ce genre de pratique à mesure que nous avancerons.
Mais cela n'échouera jamais complètement, et un succès instantané est possible.

Tout au long du jour utilisez l'idée d'aujourd'hui souvent, en la répétant


très lentement et de façon préférable avec les yeux fermés. Pensez à ce que vous
êtes en train de dire ; à ce que les mots signifient. Concentrez-vous sur la sainteté
qu'ils impliquent à votre sujet ; sur la compagnie infaillible qui est vôtre ; sur la
protection complète qui vous entoure.

Vous pouvez d'ailleurs vous permettre de rire de vos pensées de peur,


en vous souvenant que Dieu vient avec vous où que vous alliez.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1185 L.71

W 70
6 juillet 1969,

42. « Dieu est ma force. La vision est Son cadeau. »

L'idée pour aujourd'hui combine deux pensées très puissantes, toutes deux
d'importance majeure. Elle met aussi en avant une relation de cause à effet qui
explique pourquoi vous ne pouvez pas échouer dans vos efforts pour atteindre le but
de ce cours. Vous verrez parce que c'est la Volonté de Dieu. C'est Sa force, pas la
vôtre, qui vous donne pouvoir. Et c'est Son cadeau pour vous, plutôt que le vôtre, qui
vous offre la vision.

Dieu est bien sûr votre force, et ce qu'Il donne est véritablement donné. Ceci
signifie que vous pouvez le recevoir à tout moment et partout, où que vous soyez et
en quelque circonstance vous vous trouviez. Votre passage à travers le temps et
l'espace n'est pas au hasard. Vous ne pouvez qu'être au bon endroit au bon
moment. Telle est la force de Dieu. Tels sont Ses cadeaux.

Nous aurons deux périodes d‟exercice de trois à cinq minutes aujourd'hui, une
aussitôt que possible après votre éveil, et une autre aussi proche que possible du
moment où vous allez dormir. C'est mieux, cependant, d'attendre jusqu'à ce que
vous puissiez vous asseoir seul tranquillement à un moment où vous vous sentez
prêt, que d'être inquiet au sujet du temps en tant que tel.

Commencez ces périodes de pratique en répétant l'idée pour aujourd'hui


lentement, avec les yeux ouverts, en regardant autour de vous. Puis fermez les yeux
et répétez l'idée à nouveau, tout à fait lentement. Après ceci, essayez de ne rien
penser excepté les pensées qui se présentent à vous en relation avec l'idée du jour.
Vous pourriez penser, par exemple :

« La vision doit être possible. Dieu donne véritablement. »

ou,

« Les cadeaux que Dieu me fait doivent être miens, parce qu'Il me les a
donnés. »

Toute pensée qui est clairement en relation avec l'idée elle-même est adaptée.

Vous pouvez, en fait, être stupéfié de la somme de compréhension relative au


cours que certaines de vos pensées contiennent. Laissez-les venir sans censurer à
moins que vous trouviez que votre mental erre simplement, et que vous avez laissé

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1186 L.72

W 71

des pensées évidemment hors de propos faire intrusion. Vous pouvez aussi atteindre
un point où aucune pensée du tout ne semble venir dans le mental. Si de telles
interférences se produisent, ouvrez les yeux et répétez la pensée une fois de plus
tout en regardant lentement alentours ; fermez les yeux, répétez l'idée une fois de
plus, et puis continuez à chercher des pensées en relation dans votre mental.

Souvenez-vous, cependant, qu'une recherche active de pensées pertinentes


n'est pas appropriée pour les exercices d'aujourd'hui. Essayez simplement de faire
un pas en arrière et de laisser venir les pensées. Si vous trouvez ceci difficile, il est
mieux de passer la période de pratique en alternant entre de lentes répétitions de
l'idée avec les yeux ouverts, puis les yeux fermés, puis les yeux ouverts, et ainsi de
suite, que de vous mettre sous tension pour trouver des pensées adaptées.

Il n'y a aucune limite du nombre de courtes périodes de pratique qui pourrait


être plus bénéfique. L'idée pour le jour est un premier pas pour amener ensemble les
pensées, et vous enseigner que ce que vous étudiez est un système de pensée
unifié dans lequel rien ne manque qui soit nécessaire, et rien n'est inclus qui soit
contradictoire ou hors de propos. Le plus souvent vous répèterez utiliserez l'idée
pendant la journée, le plus souvent vous vous remémorerez que le but du cours est
important pour vous, et que vous ne l'avez pas oublié.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1187 L.73

W 72
7 juillet 1969,

43. « Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir à l‟écart de Lui. »

La perception n'est pas un attribut de Dieu. Sien est le royaume du savoir.


Encore Il a créé le Saint Esprit en tant que le Médiateur entre perception et savoir.
Sans ce lien avec Dieu, la perception aurait remplacé la connaissance pour toujours
dans vos mentals. Avec ce lien avec Dieu, la perception va devenir tellement
changée et purifiée qu'elle va conduire au savoir. C‟est sa fonction comme le Saint
Esprit la voit. Par conséquent, cela est sa fonction en vérité.

En Dieu vous ne pouvez pas voir. La perception n'a aucune fonction en Dieu,
et n'existe pas. Encore dans le salut, qui est défaire ce qui n'a jamais été, la
perception a une intention puissante. Faite par le Fils de Dieu pour une intention
profane, elle doit devenir le moyen de la restauration de sa sainteté pour sa
conscience. La perception n'a aucune signification. Encore le Saint Esprit lui donne
une signification très proche de celle de Dieu. La perception guérie devient le moyen
par lequel le Fils de Dieu pardonne à son frère, et ainsi se pardonne.

Vous ne pouvez pas voir à l‟écart de Dieu parce que vous ne pouvez pas être
à l‟écart de Dieu. Quoi que ce soit que vous fassiez vous le faites en Lui, parce que
quoi que ce soit que vous pensiez, vous pensez avec Son Mental. Si la vision est
réelle, et elle est réelle dans la mesure où elle partage l'intention du Saint Esprit,
alors vous ne pouvez pas voir à l‟écart de Dieu.

Trois périodes de pratique de cinq minutes sont demandées aujourd'hui, une


aussi tôt et une aussi tard que possible. La troisième peut être entreprise au moment
le plus pratique et adapté que le permettent les circonstances et votre disposition. Au
début de ces périodes de pratique, répétez-vous l'idée pour aujourd'hui avec les yeux
ouverts. Puis jetez des regards autour de vous pendant un court moment, en
appliquant spécifiquement l'idée à ce que vous voyez. Quatre ou cinq sujets pour
cette phase des exercices sont suffisants. Vous pourriez dire, par exemple :

« Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir ce bureau à l‟écart de Lui. »


« Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir cette image à l‟écart de
Lui. »

Bien que cette partie de la période d'exercice devrait être relativement courte,
soyez sûr que vous sélectionnez les sujets pour cette phase sans faire de
discrimination, sans inclusion ni exclusion que vous dirigeriez. Pour la deuxième et

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1188 L.74

W 73

plus longue phase de la période d‟exercice, fermez les yeux, répétez à nouveau
l'idée d'aujourd'hui, puis laissez toutes les pensées en rapport qui se présentent à
vous ajouter à l'idée à votre propre façon personnelle. Des pensées telles que :

« Je vois à travers les yeux du pardon. »


« Je vois le monde comme béni. »
« Le monde peut me montrer moi-même. »
« Je vois mes propres pensées, qui sont pareilles à Celles de Dieu. »

ou toute pensée en rapport plus ou moins direct avec l'idée d'aujourd'hui est
adaptée. Les pensées n'ont pas besoin de porter une relation évidente à l'idée, mais
elles ne doivent pas être en opposition à elle.

Si vous deviez trouver que votre mental erre ; si vous commencez à être
conscient de pensées qui clairement ne sont pas en accord avec l'idée d'aujourd'hui,
ou si vous semblez être incapable de penser à quelque chose, ouvrez les yeux,
répétez la première phase, et puis tentez à nouveau la seconde phase. Ne permettez
pas que se développe de période prolongée dans laquelle vous deviendriez
préoccupé par des pensées hors de propos. Retournez à la première phase aussi
souvent que nécessaire pour prévenir ceci.

Dans l'application de l'idée d'aujourd'hui dans les périodes de pratique plus


courtes, la forme peut varier selon les circonstances et les situations dans lesquelles
vous vous trouvez pendant la journée. Quand vous êtes avec quelqu'un d'autre, par
exemple, essayez de vous souvenir de lui dire silencieusement :

« Dieu est ma Source. Je ne peux pas vous voir à l‟écart de Lui. »

Cette forme est également applicable aux étrangers et à ceux que vous connaissez
bien comme elle l‟est « aux proches ». Essayez, en fait, de ne pas faire du tout de
distinctions de cette sorte.

L'idée d'aujourd'hui devrait aussi être appliquée tout au long du jour aux
situations et événements variés qui peuvent se présenter, particulièrement à ceux qui
vous affligent d'une façon ou d'une autre. Pour cette sorte d‟application, utilisez cette
forme utilisez :

« Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir ceci à l‟écart de Lui. »

Si aucun sujet particulier ne se présente à votre conscience à ce moment-là, répétez


simplement l'idée sous sa forme originale.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1189 L.75

W 74

Essayez aujourd'hui de ne pas permettre à de longues périodes de temps de


s'écouler sans vous remémorer l'idée d'aujourd'hui, et ainsi vous remémorer votre
fonction.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1190 L.76

W 75
8 juillet 1969,

44. « Dieu est la Lumière dans laquelle je vois. »

Aujourd'hui nous continuons l'idée pour hier, en lui ajoutant une autre
dimension. Vous ne pouvez pas voir dans l'obscurité, et vous ne pouvez pas
fabriquer la lumière. Vous pouvez fabriquer l'obscurité et puis penser que vous voyez
en elle, mais la lumière reflète la vie, et par conséquent est un aspect de la création.
La création et l'obscurité ne peuvent pas coexister, mais la lumière et la vie doivent
aller ensemble, n'étant que différents aspects de la création.

Pour pouvoir voir, vous devez reconnaître que la lumière est à


l'intérieur, pas à l'extérieur. Vous ne voyez pas à l'extérieur de vous-même,
l'équipement pour voir n'est pas non plus à l'extérieur de vous. Une partie essentielle
de cet équipement est la lumière qui rend la vision possible. Elle est avec vous
toujours, rendant la vision possible en toute circonstance.

Aujourd'hui nous allons tenter d'atteindre cette lumière. Dans cette


intention, nous allons utiliser une forme de pratique qui a été suggérée auparavant,
et que nous allons utiliser de plus en plus. C'est une forme particulièrement difficile
pour le mental indiscipliné, et elle représente un but majeur de l'entraînement mental.
Elle demande précisément ce dont manque le mental non entraîné. Encore un
entraînement doit être réalisé si vous devez voir.

Ayez au moins trois périodes de pratique aujourd'hui, chacune durant


trois à cinq minutes. Une temps période plus longue est hautement recommandée,
mais seulement si vous trouvez que le temps s'écoule avec peu ou aucune sensation
de tension. La forme de l‟exercice que nous allons utiliser aujourd'hui est celle qui est
la plus naturelle et facile au monde pour le mental entraîné, juste comme elle semble
être la plus anti-naturelle et difficile pour le mental non entraîné.

Votre mental n'est plus entièrement non entraîné. Vous êtes tout à fait
prêt à apprendre la forme de l'exercice que nous allons utiliser aujourd'hui, mais vous
pourrez trouver que vous rencontrez une forte résistance. La raison en est très
simple. Pendant que vous pratiquez de cette façon, vous laissez derrière tout ce que
vous croyez maintenant, et toutes les pensées que vous avez fabriquées. A
proprement parler, ceci est la délivrance de l'enfer. Perçue à travers les yeux de
l'ego, c'est une perte d'identité et une descente en enfer.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1191 L.77

W 76

Si vous pouvez vous tenir à l'écart de l'ego ne serait-ce qu'un peu, vous
n'aurez aucune difficulté à reconnaître que son opposition et ses peurs sont sans
signification. Vous pourriez trouver utile de vous remémorer, de temps en temps,
qu'atteindre la lumière est échapper à l'obscurité, quelle que soit la mesure dans
laquelle vous croyez le contraire. Dieu est la Lumière dans laquelle vous voyez. Vous
êtes en train de tenter de L‟atteindre.

Commencez la période de pratique en répétant l'idée d'aujourd'hui avec


les yeux ouverts, et fermez-les lentement, en répétant l'idée plusieurs fois de plus.
Puis essayez de plonger dans votre mental, en laissant partir toute forme
d'interférence et d'intrusions en plongeant tranquillement après elles. Votre mental ne
peut pas être arrêté en ceci à moins que vous choisissiez de l'arrêter. Il prend
simplement son cours naturel. Essayez d'observer les pensées qui passent sans
engagement, et de glisser tranquillement loin d'elles.

Alors qu'aucune approche particulière n'est recommandée, ce qui est


nécessaire est un sentiment de l'importance de ce que vous êtes en train de faire ;
de sa valeur inestimable pour vous ; et d'une conscience que vous êtes en train de
tenter quelque chose de très sacré. Le salut est votre accomplissement le plus
heureux. C'est aussi le seul qui ait quelque signification, parce que c'est le seul qui
ait pour vous quelque utilité du tout.

Si une résistance sous quelque forme s'élève, arrêtez assez longtemps


pour répéter l'idée d'aujourd'hui, en gardant les yeux fermés à moins que vous soyez
conscient de peur. Dans ce cas, vous allez probablement trouver plus rassurant
d'ouvrir brièvement les yeux. Essayez, toutefois, de retourner aux exercices aussi tôt
que possible.

Si vous faites les exercices correctement, vous devriez éprouver


quelque sensation de relaxation, et même un sentiment que vous êtes en train
d'approcher, si ce n'est entrer vraiment dans la lumière. Essayez de penser à la
lumière, sans forme et sans limite, alors que vous passez les pensées de ce monde.
Et n'oubliez pas qu'elles ne peuvent pas vous retenir dans le monde à moins que
vous leur donniez le pouvoir de le faire.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1192 L.78

W 77

Tout au long du jour répétez l'idée souvent, avec les yeux ouverts ou
fermés comme cela vous paraît le mieux à ce moment-là. N'oubliez pas. Par-dessus
tout, soyez déterminé à ne pas oublier aujourd'hui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1193 L.79

W 78
10 juillet 1969,

45. « Dieu est le Mental avec lequel je pense. »

L'idée d'aujourd'hui contient la clé de ce que sont vos pensées réelles.


Elles ne sont rien de ce que vous pensez penser, juste comme rien de ce que vous
pensez voir n'est apparenté à la vision d'une façon ou d'une autre. Il n'y a aucune
relation entre ce qui est réel et ce que vous pensez réel.

Rien de ce que vous pensez être vos pensées réelles ne ressemble en


quelque aspect à vos pensées réelles. Rien de ce que vous pensez voir ne porte
quelque ressemblance avec ce que la vision va vous montrer. Vous pensez avec le
Mental de Dieu. Par conséquent vous partagez vos pensées avec Lui, comme Il
partage Les Siennes avec vous. Ce sont les mêmes pensées, parce qu'elles sont
pensées par le même Mental. Partager est rendre semblable, ou faire un.

Les pensées que vous pensez avec le Mental de Dieu ne quittent pas
non plus votre mental, parce que les pensées ne laissent pas leur source. Par
conséquent, vos pensées sont dans le Mental de Dieu, comme vous l‟êtes. Elles sont
aussi dans votre mental, où Il est. Comme vous êtes partie de Son Mental, ainsi vos
pensées sont des parties de Ses Pensées.

Où sont, alors, vos pensées réelles ? Aujourd'hui nous allons tenter de


les atteindre. Nous allons avoir à les chercher dans votre mental, parce que c'est là
qu'elles sont. Elles doivent encore être là, parce qu'elles ne peuvent être parties. Ce
qui est pensé par le Mental de Dieu est éternel, étant partie de la création.

Nos trois périodes de pratique de cinq minutes pour aujourd'hui vont


prendre la même forme générale que celle que nous avons utilisée dans l'application
de l'idée d'hier. Nous allons tenter de laisser l'irréel et de plonger vers le réel. Nous
allons dénier le monde en faveur de la vérité. Nous n'allons pas laisser les pensées
du monde nous retenir. Nous n'allons pas laisser les croyances du monde nous dire
que ce que Dieu voudrait que nous fassions est impossible.

A la place, nous allons essayer de reconnaître que seulement ce que


Dieu voudrait que nous fassions est possible. Nous allons aussi essayer de
comprendre que seulement ce que Dieu voudrait que nous fassions est ce que nous
voulons faire. Et nous allons aussi essayer de nous souvenir que nous ne pouvons
pas échouer à faire ce qu'Il voudrait que nous fassions. Il y a toute raison de nous
sentir confiants que vous allez réussir aujourd'hui. C'est la Volonté de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1194 L.80

W 79

Commencez les exercices pour aujourd'hui en vous répétant l'idée, en


fermant les yeux alors que vous le faites. Passez une assez courte période à penser
quelques pensées apparentées venant de vous, en gardant l'idée dans le mental.
Après avoir ajouté quelques quatre ou cinq pensées de vous-même, répétez l‟idée à
nouveau et dites-vous doucement :

« Mes pensées réelles sont dans mon mental. Je voudrais les trouver. »

Puis essayez de passer toutes les pensées irréelles qui couvrent la vérité dans votre
mental, et d'atteindre l'éternel. Sous toutes les pensées vides de sens et les idées
folles avec lesquelles vous avez encombré votre mental il y a les pensées que vous
avez pensées avec Dieu au commencement. Elles sont là dans votre mental
maintenant, complètement inchangées. Elles seront toujours dans votre mental
exactement comme elles l‟ont toujours été.

Tout ce que vous avez pensé depuis lors changera, mais la fondation
sur laquelle elles reposent est entièrement immuable. C'est vers cette fondation que
les exercices pour aujourd'hui sont dirigés. C'est ici que votre mental est joint avec le
Mental de Dieu. Ici que vos pensées sont une avec Les Siennes.

Pour cette sorte de pratique une chose seulement est nécessaire ;


approchez-la comme vous le feriez d'un autel dédicacé au Paradis à Dieu le Père et
à Dieu le Fils. Car tel est le lieu que vous essayez d'atteindre. Vous allez
probablement être incapable pour l'instant de réaliser combien vous essayez d'aller
haut. Encore même avec la petite compréhension que vous avez déjà gagnée, vous
devriez être capable de vous remémorer que ceci n'est pas un vain jeu, mais un
exercice en sainteté et une tentative d'atteindre le Royaume du Paradis.

En utilisant la forme plus courte pour appliquer l‟idée d‟aujourd'hui,


essayez de vous souvenir combien il est important pour vous de comprendre la
sainteté du mental qui pense avec Dieu. Prenez une minute ou deux, pendant que
vous répétez l'idée tout au long du jour, pour apprécier la sainteté de votre mental.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1195 L.81

W 80

Tenez-vous à l'écart, même brièvement, de toutes les pensées qui sont indignes de
Lui Dont vous êtes l'hôte. Et remerciez-Le pour les Pensées qu'Il pense avec vous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1196 L.82

W 81
11 juillet 1969,

46. « Dieu est l'Amour en lequel je pardonne. »

Dieu ne pardonne pas, parce qu'Il n'a jamais condamné. Et il doit y


avoir condamnation avant que le pardon soit nécessaire. Le pardon est le grand
besoin de ce monde, mais c'est parce que c'est un monde d'illusions. Ceux qui
pardonnent sont ainsi en train de se délivrer des illusions, alors que ceux qui
retiennent le pardon se lient à elles. Comme vous condamnez seulement vous-
même, ainsi vous pardonnez seulement à vous-même.

Encore bien que Dieu ne pardonne pas, Son Amour est malgré tout la
base du pardon. La peur condamne et l'amour pardonne. Le pardon défait ainsi ce
que la peur a produit, restituant le mental à la conscience de Dieu. Pour cette raison,
le pardon peut véritablement être appelé salut. Il est le moyen par lequel les illusions
disparaissent.

Les exercices d'aujourd'hui demandent au moins trois périodes de


pratique de cinq pleines minutes, et autant de plus courtes que possible.
Commencez les périodes de pratique plus longues en vous répétant l'idée
d'aujourd'hui, comme d'habitude. Fermez les yeux en le faisant, et passez une
minute ou deux à chercher dans votre mental ceux auxquels vous n'avez pas
pardonné. Cela n'a pas d'importance « à quel point » vous ne leur avez pas
pardonné. Vous leur avez pardonné complètement ou pas du tout.

Si vous faites bien les exercices vous devriez n'avoir aucune difficulté à
trouver nombre de gens que vous n'avez pas pardonné. C'est une règle de sécurité
que toute personne que vous n'aimez pas soit un sujet adapté. Mentionnez chacune
par son nom, et dites :

« Dieu est l'Amour en lequel je te pardonne, (nom). »

L'intention de la première phase des périodes de pratique d'aujourd'hui


est de vous mettre dans une position de pardonner à vous-même. Après avoir
appliqué l'idée pour aujourd‟hui à tous ceux qui en sont venus dans votre mental,
dites-vous :

« Dieu est l'Amour en lequel je me pardonne. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1197 L.83

w 82

Puis consacrez le reste de la période de pratique à ajouter des idées apparentées


telles que :

« Dieu est l'Amour avec lequel je m‟aime. »


« Dieu est l'Amour en lequel je suis béni. »

La forme de l'application peut varier considérablement, mais l'idée


centrale ne devrait pas être perdue de vue. Vous pourriez dire, par exemple :

« Je ne peux pas être coupable parce que je suis un Fils de Dieu. »


« J'ai déjà été pardonné. »
« Aucune peur n'est possible dans un mental aimé de Dieu. »
« Il n'y a aucun besoin d'attaquer parce que l'amour m'a pardonné. »

La période de pratique devrait finir, toutefois, avec une répétition de l'idée


d'aujourd'hui comme elle a été déclarée à l'origine.

Les applications plus courtes pourraient consister ou bien en une


répétition de l'idée sous la forme originale ou bien sous une forme apparentée,
comme vous préférez. Soyez sûr, cependant, de faire plus d'applications
particulières si il y en a besoin. Il y en aura besoin à chaque moment pendant la
journée où vous devenez conscient de toute forme de réaction négative à quiconque,
présent ou pas. Dans cette éventualité, dites-lui silencieusement :

« Dieu est l'Amour en lequel je te pardonne. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1198 L.84

w 83
12 juillet 1969,

47. « Dieu est la Force en laquelle j'ai confiance. »

Si vous vous fiez à votre propre force, vous avez toutes les raisons
d'être inquiet, anxieux et effrayé. Que pouvez-vous prédire ou contrôler ? Qu'il y a t‟il
là en vous sur lequel pouvoir compter ? Qu'est-ce qui pourrait vous donner la
capacité d'être conscient de toutes les facettes de chaque problème, et de les
résoudre de telle façon que seulement du bien puisse en découler ? Qu'il y a t‟il là en
vous qui vous donne la reconnaissance de la solution correcte, et la garantie qu'elle
va être accomplie ?

De vous-même vous ne pouvez faire aucune de ces choses. Croire que


vous le pouvez est mettre votre confiance où la confiance n'est pas garantie, et
justifier la peur, l'anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. Qui peut mettre sa foi
en la faiblesse et se sentir en sécurité ? Encore qui peut mettre sa foi en la force et
se sentir faible ?

Dieu est votre sécurité en toute circonstance. Sa Voix parle pour Lui
dans toutes les situations et dans chaque aspect de toutes les situations, vous disant
exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. Il n'y a aucunes
exceptions parce que Dieu n'a aucunes exceptions. Et la Voix Qui parle pour Lui
pense comme Il le fait.

Aujourd'hui nous allons essayer d'atteindre après votre propre faiblesse


la Source de la force réelle. Quatre périodes de pratique de cinq minutes sont
nécessaires aujourd'hui, et de plus longues et plus fréquentes sont vivement
recommandées. Fermez les yeux et commencez, comme d'habitude, en répétant
l'idée du jour. Puis passez une minute ou deux à chercher des situations dans votre
vie que vous avez investies de peur, à écarter chacune en vous disant :

« Dieu est la Force en laquelle j'ai confiance. »

Maintenant essayez de glisser après tous les soucis relatifs à votre


propre sentiment d'imperfection. Il est évident que chaque situation qui vous cause
du souci est associée à des sentiments d'imperfection, car autrement vous croiriez
que vous pourriez traiter la situation avec succès. Ce n'est pas en croyant en vous-

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1199 L.85

W 84

même que vous allez gagner la confiance. Mais la force de Dieu en vous réussit en
toutes choses.

La reconnaissance de votre propre fragilité est une étape nécessaire


dans la correction de vos erreurs. Mais cela pourrait difficilement en être une
suffisante pour vous donner la confiance dont vous avez besoin, et à laquelle vous
avez droit. Vous devez aussi gagner une conscience que la confiance en votre force
réelle est pleinement justifiée en chaque aspect et en toutes circonstances.

Dans la dernière phase de la période de pratique, essayez d'atteindre


profondément dans votre mental un lieu de sécurité réelle. Vous reconnaîtrez que
vous l'avez atteint si vous sentez un profond sentiment de paix, aussi brièvement que
ce soit. Laissez aller toutes les choses triviales qui barattent et font des bulles à la
surface de votre mental, et atteignez profondément et au-dessous d'elles le
Royaume du Paradis. Il y a un lieu en vous où est une paix parfaite. Il y a un lieu en
vous où rien n'est impossible. Il y a un lieu en vous où la force de Dieu demeure.

Répétez l'idée pour aujourd‟hui souvent. Utilisez-la comme votre


réponse à tout dérangement. Souvenez-vous que la paix est votre droit parce que
vous donnez votre confiance à la force de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1200 L.86

W 85
13 juillet 1969,
48. « Il n'y a rien à craindre. »

L'idée pour aujourd'hui établit simplement un fait. Ce n'est pas un fait


pour ceux qui croient en des illusions, mais les illusions ne sont pas des faits. En
vérité il n'y a rien à craindre. Il est très facile de reconnaître ceci. Mais il est très
difficile de le reconnaître pour ceux qui veulent que les illusions soient vraies.

Les périodes de pratique d'aujourd'hui vont être très courtes, très


simples, et très fréquentes. Répétez simplement l'idée aussi souvent que possible.
Vous pouvez l'utiliser avec les yeux ouverts à tout moment et dans toute situation. Il
est fortement recommandé, cependant, que vous preniez une minute ou à peu près,
chaque fois que possible, pour fermer les yeux et vous répéter lentement l'idée
plusieurs fois. Il est particulièrement important que vous utilisiez l'idée
immédiatement, si quelque chose devait déranger la paix de votre mental.

La présence de peur est un signe sûr que vous croyez en votre propre
force. La conscience qu'il n'y a rien à craindre montre que quelque part dans votre
mental, pas nécessairement dans un lieu que vous reconnaissiez jusque-là, vous
vous êtes souvenu de Dieu et laissez Sa force prendre la place de votre faiblesse. A
l'instant où vous êtes désireux de faire ceci il n'y a en effet rien à craindre.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1201 L.87

W 86
14 juillet 1969,

49. « La Voix de Dieu me parle tout au long du jour. »

Il est tout à fait possible d'écouter la Voix de Dieu tout au long du jour
sans interrompre vos activités régulières d'une façon ou d'une autre. La partie de
votre mental en laquelle demeure la vérité est en communication constante avec
Dieu, que vous en soyez conscient ou pas. C'est l'autre partie de votre mental qui
fonctionne dans le monde et obéit aux lois du monde. C'est cette partie qui est
constamment distraite, désorganisée et hautement incertaine.

La partie qui est en train d'écouter la Voix pour Dieu est calme, toujours
en repos et entièrement certaine. Elle est réellement la seule partie qui soit. L'autre
partie est une illusion sauvage, frénétique et éperdue, mais sans réalité de quelque
sorte. Essayez aujourd'hui de ne pas l'écouter. Essayez de vous identifier avec la
partie de votre mental où le calme et la paix règnent pour toujours. Essayez
d'entendre la Voix de Dieu vous appeler avec amour, vous rappelant que votre
Créateur n'a pas oublié Son Fils.

Nous allons avoir besoin au moins de quatre périodes de pratique de


cinq minutes aujourd'hui, et plus si possible. Nous allons essayer en fait d'entendre la
Voix de Dieu vous remémorer Lui et votre Soi. Nous allons approcher cette pensée
des plus heureuses et des plus sacrées avec confiance, en sachant qu'en faisant
ainsi nous joignons notre volonté avec la Volonté de Dieu. Il veut que vous entendiez
Sa Voix. Il vous L'a donnée pour qu'Elle soit entendue.

Ecoutez en profond silence. Soyez très tranquille et ouvrez votre


mental. Allez après tous les cris rauques et les imaginations malades qui couvrent
vos pensées réelles et obscurcissent votre lien éternel avec Dieu. Plongez
profondément dans la paix qui vous attend au-delà des pensées, des visions et des
sons frénétiques et tapageurs de ce monde insensé. Vous ne vivez pas ici. Nous
essayons d'atteindre votre domicile réel. Nous essayons d'atteindre le lieu où vous
êtes véritablement bienvenu. Nous essayons d'atteindre Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1202 L.88

W 87

N'oubliez pas de répéter l'idée d'aujourd'hui très fréquemment. Faites-le


avec les yeux ouverts quand c'est nécessaire, mais fermés quand c'est possible. Et
soyez sûr de vous asseoir tranquillement et de répéter l'idée pour aujourd'hui chaque
fois que vous le pouvez, en fermant les yeux sur le monde, et en réalisant que vous
êtes en train d'inviter la Voix de Dieu à vous parler.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1203 L.89

W 88
15 juillet 1969,

50. « Je suis soutenu par l'Amour de Dieu. »

C'est ici la réponse à tous les problèmes auxquels vous allez vous
confronter aujourd'hui et demain et tout au long du temps. Dans ce monde, vous
croyez que vous êtes soutenu par tout sauf Dieu. Votre foi est placée dans les
symboles les plus triviaux et insensés ; comprimés, argent, vêtement « protecteur »,
influence, prestige, être apprécié, connaître les « bonnes » personnes, et une liste
sans fin de formes de néant que vous dotez de pouvoirs magiques.

Toutes ces choses sont vos substituts pour l'Amour de Dieu. Toutes
ces choses sont chéries pour assurer une identification au corps. Elles sont des
chants de prière à l'ego. Ne mettez pas votre foi en ce qui ne vaut rien. Cela ne vous
soutiendra pas.

Seul l'Amour de Dieu va vous protéger en toutes circonstances. Il va


vous extraire de toutes les épreuves, et vous soulèvera loin au-dessus de tous les
dangers perçus de ce monde en un climat de paix et de sécurité parfaites. Il vous
transportera dans un état mental que rien ne peut menacer, que rien ne peut
perturber, et où rien ne peut faire intrusion dans le calme éternel du Fils de Dieu.

Ne mettez pas votre foi en des illusions. Elles vont vous mettre en
échec. Mettez toute votre foi en l'Amour de Dieu à l'intérieur de vous, éternel, sans
changement et pour toujours infaillible. Ceci est la réponse à quoi que ce soit auquel
vous êtes confronté aujourd'hui. A travers l'Amour de Dieu à l'intérieur de vous, vous
pouvez résoudre toutes les difficultés apparentes sans effort et avec une sûre
confiance. Dites-vous souvent ceci aujourd'hui. C'est une déclaration de délivrance
de la croyance en des idoles. C'est votre reconnaissance de la vérité au sujet de
vous-même.

Deux fois aujourd'hui, matin et soir, laissez l'idée pour aujourd'hui


plonger profondément dans votre conscience. Répétez-la, pensez à son sujet,
laissez des pensées apparentées venir vous aider à reconnaître sa vérité, et
permettez à la paix de couler sur vous comme une couverture de protection et de
sécurité. Ne laissez pas des pensées vaines et folles entrer pour déranger le mental

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U 07.1204 L.90

W 89

sacré du Fils de Dieu. Tel est le Royaume du Paradis. Tel est le lieu de repos où
votre Père vous a placé pour toujours.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1205 L.91

W 90
5 août 1969,

En commençant avec aujourd'hui nous allons avoir une séries de périodes de


révision. Chacune d'elles va couvrir cinq des idées déjà présentées, en commençant
avec la première et en finissant avec la cinquantième. Il y aura quelques courts
commentaires après chacune des idées, que vous devriez considérer dans votre
révision. Dans la période de pratique, les exercices devraient être faits comme suit :

Commencez la journée en lisant les cinq idées, avec les commentaires inclus.
Par la suite, il n'est pas nécessaire de suivre quelque ordre particulier pour les
considérer, bien que chacune devrait être pratiquée au moins une fois. Consacrez
deux minutes ou davantage à chaque période de pratique, à penser au sujet de l'idée
et aux commentaires apparentés après les avoir lus. Faites ceci aussi souvent que
possible pendant la journée. Si l'une des cinq idées vous attire plus que les autres,
concentrez-vous sur celle-là. A la fin de la journée, toutefois, soyez sûr de toutes les
réviser une fois de plus.

Il n'est pas nécessaire de couvrir les commentaires littéralement ni à fond


dans des périodes de pratique. Essayez, plutôt, simplement d'accentuer le point
central, et de penser à son sujet comme à une partie de votre révision de l'idée avec
laquelle il est en relation. Après que vous ayez lu l'idée et les commentaires relatifs,
les exercices devraient être faits avec les yeux fermés et quand vous êtes seul dans
un lieu tranquille, si possible.

Ceci est souligné particulièrement pour les révisions à votre niveau


d'apprentissage. Il sera nécessaire, cependant, que vous appreniez à n'avoir besoin
d'aucunes conditions particulières dans lesquelles appliquer ce que vous avez
appris. Vous en aurez le plus besoin dans des situations qui paraissent être
dérangeantes, plutôt que dans celles qui semblent déjà être calmes et tranquilles.
L'intention de votre apprentissage est de vous permettre d'amener le calme avec
vous, et de guérir la détresse et le trouble. Ceci n'est pas fait en les évitant ni en
cherchant un havre d'isolement pour vous-même.

Vous allez encore apprendre que la paix est une partie de vous, et demande
seulement que vous soyez là pour embrasser toute situation dans laquelle vous êtes.
Et finalement vous allez apprendre qu'il n'y a aucune limite à où vous êtes, qu'ainsi
votre paix est partout, comme vous l'êtes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1206 L.92

W 91

Vous allez noter que, pour les intentions de la révision, certaines des idées ne
sont pas données tout à fait sous leur forme originale. Utilisez-les comme elles sont
données ici. Il n'est pas nécessaire de retourner aux déclarations primitives, ni
d'appliquer les idées comme il l‟était alors suggéré. Nous sommes maintenant en
train de souligner les relations entre les cinquante premières idées que nous avons
couvertes, et la cohérence du système de pensée auquel elles vous conduisent.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1207 L.93

W 92

Révision

51. La révision pour aujourd'hui couvre les idées suivantes :

1) « Rien de ce que je vois ne signifie quelque chose. »

La raison pour laquelle il en est ainsi est que je ne vois rien, et rien n'a
aucune signification. Il est nécessaire que je reconnaisse ceci que je puisse
apprendre à voir. Ce que je pense voir maintenant prend la place de la vision. Je
dois le laisser aller en réalisant que cela n'a aucune signification, qu'ainsi la vision
puisse prendre sa place.

2) « J'ai donné à ce que je vois toute la signification que cela a pour moi. »

J'ai jugé tout ce que je considère, et c'est ceci et seulement ceci que je
vois. Ceci n'est pas vision. C'est simplement une illusion de réalité, parce que mes
jugements ont été faits tout à fait à l'écart de la réalité. Je suis désireux de
reconnaître le manque de validité dans mes jugements, parce que je veux voir. Mes
jugements m'ont blessé, et je ne veux pas voir selon eux.

3) « Je ne comprends pas quoi que ce soit que je vois. »

Comment pourrais-je comprendre ce que je vois alors que je l'ai jugé de


travers ? Ce que je vois est une projection de mes propres erreurs de pensée. Je ne
comprends pas ce que je vois parce que ce n'est pas compréhensible. Cela n'a
aucun sens d'essayer de le comprendre. Mais il y a toutes les raisons de le laisser
aller, pour faire de la place pour ce qui peut être vu et compris et aimé. Je peux
échanger ce que je vois maintenant avec ceci simplement en étant désireux de faire
ainsi. Ceci n'est-il pas un choix meilleur que celui que j'ai fait auparavant ?

4) « Ces pensées ne signifient pas quelque chose. »

Les pensées dont je suis conscient ne signifient pas quelque chose


parce que j'essaie de penser sans Dieu. Ce que j'appelle « mes » pensées ne sont
pas mes pensées réelles. Mes pensées réelles sont les pensées que je pense avec
Dieu. Je ne suis pas conscient d'elles parce que j'ai fait mes pensées pour prendre
leur place. Je suis désireux de reconnaître que mes pensées ne signifient rien, et de
les laisser partir. Je choisis qu'elles soient remplacées par ce qu'il était prévu qu'elles
remplacent. Mes pensées sont sans signification, mais toute création repose dans
les Pensées que je pense avec Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1208 L.94

W 93

5) « Je ne suis jamais dérangé pour la raison que je pense. »

Je ne suis jamais contrarié pour la raison que je pense parce que je


suis constamment en train d'essayer de justifier mes pensées. Je suis constamment
en train d'essayer de les rendre vraies. Je fais de toutes les choses mes « ennemis »
qu'ainsi ma colère soit justifiée, et que mes attaques soient garanties. Je n'ai pas
réalisé combien j'ai mésusé de tout ce que je vois en y assignant ce rôle. J'ai fait ceci
pour défendre un système de pensée qui m'a blessé, et que je ne veux plus. Je suis
désireux de le laisser partir.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1209 L.95

W 94
7 août 1969,

52. La révision d'aujourd'hui couvre ces idées :

6) « Je suis inquiet parce que je vois ce qui n'est pas là. »

La réalité n'est jamais effrayante. Il est impossible qu'elle puisse


m'inquiéter. La réalité amène seulement la paix parfaite. Quand je suis dérangé, c'est
toujours parce que j'ai remplacé la réalité avec des illusions que j'ai fabriquées. Les
illusions sont inquiétantes parce que je leur ai donné réalité, et ainsi considère la
réalité comme une illusion. Rien dans la création de Dieu n'est affecté de quelque
façon par cette confusion que je fais. Je suis toujours inquiété par rien.

7) « Je vois seulement le passé. »

Quand je regarde autour de moi, je condamne le monde que je


considère. J'appelle ceci voir. Je tiens le passé contre chacun et contre tout, en en
faisant mes ennemis. Quand je me serai pardonné et souvenu de qui je suis, je
bénirai chacun et tout ce que je vois. Il n'y aura aucun passé, et par conséquent
aucuns ennemis. Et je considèrerai avec amour tout ce que j'ai échoué à voir
auparavant.

8) « Mon mental est préoccupé par des pensées passées. »

Je vois seulement mes propres pensées, et mon mental est préoccupé


par le passé. Que puis-je, alors, voir tel que c‟est ? Que je me souvienne que je
regarde le passé pour empêcher le présent de poindre dans mon mental. Que je
comprenne que je suis en train d'essayer d'utiliser le temps contre Dieu. Que
j'apprenne à abandonner le passé, réalisant qu'en faisant ainsi je ne renonce à rien.

9) « Je ne vois rien tel que c'est maintenant. »

Si je ne vois rien tel que c'est maintenant, il peut véritablement être dit
que je ne vois rien. Je peux voir seulement ce qui est maintenant. Le choix n'est pas
de voir ou bien le passé ou bien le présent ; il est simplement ou bien de voir ou pas.
Ce que j'ai choisi de voir m'a coûté la vision. Maintenant je voudrais choisir à
nouveau, que je puisse voir.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1210 L.96

W 2684

Chassez la tentation facilement aujourd‟hui chaque fois qu‟elle se lève,


simplement en vous souvenant des limites de votre choix. L‟irréel ou le réel, le faux
ou vrai est ce que vous voyez, et seulement ce que vous voyez. La perception est
cohérente avec votre choix, et enfer ou Paradis vient à vous comme un.

Acceptez une petite partie de l‟enfer comme réelle, et vous avez damné vos
yeux et maudit votre vue, et ce que vous allez voir est enfer vraiment. Encore la
délivrance du Paradis reste encore à portée de choix, pour prendre la place de
chaque chose que l‟enfer voudrait vous montrer. Tout ce que vous avez besoin de
dire à quelque partie d‟enfer, quelque soit la forme que cela prenne, est simplement
ceci :

« Il est impossible de voir deux mondes.


Je cherche ma liberté et ma délivrance,
Et ceci n‟est pas une partie de ce que je veux. »

4
La page w95 U07. 1210 L.96 pourrait être :

10) « Mes pensées ne signifient rien. »

Je n'ai aucunes pensées privées. Encore ce sont seulement des pensées privées
dont je suis conscient. Que peuvent signifier ces pensées ? Elles n'existent pas, et ainsi elles
ne signifient rien. Encore mon mental est une partie de la création et partie de son Créateur.
Est-ce que je ne voudrais pas me joindre à la pensée de l'univers plutôt que d'obscurcir tout ce
qui est réellement à moi avec mes pensées « privées » pitoyables et vides de sens ?

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1211 L.97

W 96
8 août 1969,

53. Aujourd'hui nous allons réviser ce qui suit :

11) « Mes pensées sans signification me montrent un monde sans


signification. »

Puisque les pensées dont je suis conscient ne signifient pas quelque chose, le
monde qui les représente peut n'avoir aucune signification. Ce qui produit ce monde
est insensé, et tel est ce qu‟il produit. La réalité n'est pas insensée, et j'ai des
pensées réelles tout comme des insensées. Je peux voir par conséquent un monde
réel, si je considère mes pensées réelles comme mon guide pour voir.

12) « Je suis dérangé parce que je vois un monde sans signification. »

Des pensées insensées sont dérangeantes et elles produisent un monde dans lequel
il n'y a aucun ordre nulle part. Seul le chaos gouverne un monde qui représente une
pensée chaotique, et le chaos n'a aucunes lois. Je ne peux pas vivre en paix dans un
tel monde. Je suis reconnaissant de ce que ce monde ne soit pas réel, et que je n'aie
pas besoin du tout de le voir à moins que je choisisse de lui donner de la valeur. Et je
ne choisis pas de valoriser ce qui est totalement insensé et n'a aucune signification.

13) « Un monde sans signification engendre la peur. »

Ce qui est totalement insensé engendre la peur parce que c'est complètement non
fiable, et que cela n'offre aucun terrain pour la confiance. Rien dans la folie n'est
fiable. Elle n'offre ni sécurité ni espoir. Mais un tel monde n'est pas réel. Je lui ai
donné l'illusion de la réalité, et j'ai souffert de ma croyance en lui. Maintenant je
choisis de retirer cette croyance, et place ma confiance en la réalité. En choisissant
ceci, je vais échapper à tous les effets du monde de la peur, parce que je suis en
train de constater qu'il n'existe pas.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U 07.1212 L.98

W 97

14) « Dieu n'a pas créé un monde sans signification. »

Comment un monde sans signification peut-il exister si Dieu ne l'a pas créé ? Il est la
Source de toute signification, et tout ce qui est réel est dans Son Mental. C'est dans
mon mental aussi, parce qu'Il l'a créé avec moi. Pourquoi devrais-je continuer à
souffrir des effets de mes propres pensées insensées, quand la perfection de la
création est mon domicile ? Que je me souvienne du pouvoir de ma décision, et
reconnaisse où je demeure réellement.

15) « Mes pensées sont des images que j'ai faites. »

Quoi que ce soit que je voie reflète mes pensées. Ce sont mes pensées qui me
disent où je suis et ce que je suis. Le fait que je voie un monde dans lequel il y a
souffrance et perte et mort me montre que je suis en train de voir seulement la
représentation de mes pensées insensées, et ne suis pas en train de permettre à
mes pensées réelles de projeter leur lumière bénéfique sur ce que je vois. Encore le
chemin de Dieu est sûr. Les images que j'ai faites ne peuvent pas prévaloir contre
Lui parce que ce n'est pas ma volonté qu'elles fassent ainsi. Ma volonté est la
Sienne, et je ne vais placer aucuns autres dieux devant Lui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1213 L.99

W 98

54. Voici les idées de révision pour aujourd'hui :

16) « Je n'ai aucunes pensées neutres. »

Les pensées neutres sont impossibles parce que toutes les pensées ont du pouvoir.
Elles vont faire ou bien un monde faux ou bien me conduire au monde réel. Mais les
pensées ne peuvent pas être sans effets. Comme le monde que je vois découle de
mes erreurs de pensées, ainsi le monde réel s'élèvera sous mes yeux à mesure que
je laisserai mes erreurs être corrigées. Mes pensées ne peuvent pas être ni vraie ni
fausse. Elles doivent être l'un ou l'autre. Ce que je vois me montre ce qu'elles sont.

17) « Je ne vois aucunes choses neutres. »

Ce que je vois témoigne de ce que je pense. Si je ne pensais pas je n'existerais pas,


parce que la vie est pensée. Que je regarde le monde que je vois comme la
représentation de mon propre état mental. Je sais que l‟état de mon mental peut
changer. Et ainsi je sais aussi que le monde que je vois peut aussi bien changer.

18) « Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de ma façon de


voir. »

Si je n'ai aucunes pensées privées, je ne peux pas voir un monde privé. Même la
folle idée de la séparation a dû être partagée avant qu'elle puisse former la base du
monde que je vois. Encore ce partage était un partage de néant. Je peux aussi faire
appel à mes pensées réelles, qui partagent tout avec chacun. Comme mes pensées
de séparation en appellent aux pensées de séparation des autres, ainsi mes
pensées réelles éveillent les pensées réelles en eux. Et le monde que mes pensées
réelles me montrent va se lever sur leur vision aussi bien que sur la mienne.

19) « Je ne suis pas seul à expérimenter les effets de mes


pensées. »

Je ne suis seul en rien. Tout ce que je pense ou dis ou fais touche tout l'univers. Un
Fils de Dieu ne peut pas penser ou parler ou agir en vain. Il ne peut pas être seul en
quelque chose. Il est par conséquent en mon pouvoir de changer chaque mental en
même temps que le mien, car mien est le pouvoir de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1214 L.100

W 99

20) « Je suis déterminé à voir. »

En reconnaissant la nature partagée de mes pensées, je suis déterminé à voir. Je


voudrais considérer les témoins qui me montrent que la pensée du monde a été
changée. Je voudrais contempler la preuve que ce qui a été fait à travers moi a
permis à l'amour de remplacer la peur, au rire de remplacer les larmes, et à
l'abondance de remplacer la perte. Je voudrais considérer le monde réel, et le laisser
m'enseigner que ma volonté et la Volonté de Dieu sont Une.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1215 L.101

W 100
10 août 1969,

55. La révision d'aujourd'hui inclut ce qui suit :

21) « Je suis déterminé à voir les choses différemment. »

Ce que je vois maintenant ne sont que signes de maladie, de désastre et de mort.


Ceci ne peut pas être ce que Dieu a créé pour Son Fils bien-aimé. Le fait même que
je voie de telles choses est preuve que je ne comprends pas Dieu. Par conséquent je
ne comprends pas non plus Son Fils. Ce que je vois me dit que je ne sais pas qui je
suis. Je suis déterminé à voir les témoins de la vérité en moi, plutôt que ceux qui me
montrent une illusion de moi-même.

22) « Ce que je vois est une forme de vengeance. »

Le monde que je vois est difficilement la représentation de pensées aimantes. C'est


une image de l'attaque de tout par tout. C'est tout sauf une réflexion de l'Amour de
Dieu et de l'Amour de Son Fils. Ce sont mes propres pensées d'attaque qui donnent
lieu à cette image. Mes pensées aimantes vont me sauver de cette perception du
monde, et me donner la paix que Dieu m'a destinée à avoir.

23) « Je peux échapper à ce monde en abandonnant les pensées


d'attaque. »

En cela repose mon salut, et nulle part ailleurs. Sans pensées d'attaque je ne
pourrais pas voir un monde d'attaque. A mesure que le pardon autorisera l'amour à
revenir à ma conscience, je verrai un monde de paix et de sécurité et de joie. Et c'est
ceci que je choisis de voir, à la place de ce que je regarde maintenant.

24) « Je ne perçois pas mes propres meilleurs intérêts. »

Comment pourrais-je reconnaître mes propres meilleurs intérêts alors que je ne sais
pas qui je suis ? Ce que je pense être mes meilleurs intérêts peut simplement me lier
plus fermement au monde des illusions. Je suis désireux de suivre le Guide que Dieu
m'a donné pour trouver ce que sont mes propres meilleurs intérêts, en reconnaissant
que je ne peux pas les percevoir par moi-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1216 L.102

W 101

25) « Je ne sais pas pour quoi les choses sont. »

Pour moi, l'intention de chaque chose est de prouver que mes illusions au sujet de
moi-même sont réelles. C'est dans cette intention que je tente d'utiliser chaque
personne et chaque chose. C'est pour ceci que je crois que le monde est. Par
conséquent je ne reconnais pas son intention réelle. L'intention que j'ai donnée au
monde a conduit à une image effrayante de lui. Que j'ouvre mon mental à l'intention
réelle du monde en retirant celle que je lui ai donnée, et en apprenant la vérité à son
sujet.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1217 L.103

W 102
11 août 1969,

56. Notre révision pour aujourd'hui couvre ce qui suit :

26) « Mes pensées d'attaque attaquent mon invulnérabilité. »

Comment puis-je savoir qui je suis alors que je me vois comme sous attaque
constante ? La douleur, la maladie, la perte, l'âge et la mort semblent me menacer.
Tous mes espoirs et souhaits et plans paraissent être à la merci d'un monde que je
ne peux pas contrôler. Encore la sécurité parfaite et la plénitude parfaite sont mon
héritage. J'ai essayé de me débarrasser de mon héritage en échange pour le monde
que je vois. Mais Dieu a gardé mon héritage en sécurité pour moi. Mes propres
pensées réelles vont m'enseigner ce qu'il est.

27) « Par-dessus tout le reste je veux voir. »

En reconnaissant que ce que je vois reflète ce que je pense que je suis, je réalise
que la vision est mon plus grand besoin. Le monde que je vois atteste de la nature
effrayante de l'auto image que j'ai faite. Si je veux me souvenir de qui je suis, il est
essentiel que je laisse cette image de moi-même aller. A mesure qu'elle va être
remplacée par la vérité, la vision va sûrement m'être donnée. Et avec cette vision, je
considérerai le monde et moi-même avec charité et amour.

28) « Par-dessus tout le reste je veux voir différemment. »

Le monde que je vois maintient mon image effrayante de moi-même en place, et


garantit sa continuation. Pendant que je vois le monde comme je le vois maintenant,
la vérité ne peut pas entrer dans ma conscience. Je voudrais laisser la porte derrière
ce monde être ouverte pour moi, que je puisse regarder après celui-ci le monde qui
reflète l'Amour de Dieu.

29) « Dieu est dans tout ce que je vois. »

Derrière chaque image que j'ai faite, la vérité reste inchangée. Derrière chaque voile
que j'ai tiré sur le visage de l'amour, sa lumière reste non affaiblie. Au-delà de tous
mes voeux insensés est ma volonté unie avec la Volonté de mon Père. Dieu est
encore partout et dans tout pour toujours. Et nous qui sommes partie de Lui allons
encore regarder après toutes apparences, et reconnaître la vérité au-delà d'elles
toutes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1218 L.104

W 103

30) « Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon
mental. »

Dans mon propre mental, derrière toutes mes pensées insensées de séparation et
d'attaque, est le savoir que tout est un pour toujours. Je n'ai pas perdu le savoir de
qui je suis parce que je l'ai oublié. Il a été gardé pour moi dans le Mental de Dieu,
Qui n'a pas laissé Ses Pensées. Et moi, qui suis parmi elles, suis un avec elles et Un
avec Lui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1219 L.105

W 104
12 août 1969,

57. Aujourd'hui revoyons ces idées :

31) « Je ne suis pas la victime du monde que je vois. »

Comment puis-je être la victime d'un monde qui peut être complètement défait si je le
choisis ainsi ? Mes chaînes sont desserrées. Je peux les faire tomber simplement en
désirant le faire. La porte de la prison est ouverte. Je peux partir simplement en
sortant. Rien ne me retient dans ce monde. Seul mon souhait de rester me garde
prisonnier. Je voudrais abandonner mes souhaits insensés, et marcher dans la
lumière du soleil enfin.

32) « J'ai inventé le monde que je vois. »

J'ai fabriqué la prison dans laquelle je me vois. Tout ce que j'ai besoin de faire est de
reconnaître ceci, et je suis libre. J‟ai leurré moi-même en croyant qu'il est possible
d'emprisonner le Fils de Dieu. Je m'étais amèrement mépris avec cette croyance,
que je ne veux plus. Le Fils de Dieu doit être libre pour toujours. Il est comme Dieu
l'a créé, et non ce que je voudrais faire de lui. Il est où Dieu voudrait qu'il soit, et pas
où je pensais le tenir prisonnier.

33) « Il y a une autre façon de regarder le monde. »

Puisque l'intention du monde n'est pas celle que je lui ai assignée, il doit y avoir une
autre façon de le regarder. Je vois tout la tête en bas, et mes pensées sont l'opposé
de la vérité. Je vois le monde comme une prison pour le Fils de Dieu. Ce doit être,
alors, que le monde est réellement un lieu où il peut être est établi libre. Je voudrais
considérer le monde comme il est, et le voir comme un lieu où le Fils de Dieu trouve
sa liberté.

34) « Je pourrais voir la paix au lieu de ceci. »

Quand je verrai le monde comme un lieu de liberté, je vais réaliser qu'il reflète les lois
de Dieu au lieu des règles que j'avais faites pour qu'il y obéisse. Je vais comprendre
que la paix, pas la guerre, demeure en lui. Et je vais percevoir que la paix demeure
aussi dans les coeurs de tous ceux qui partagent ce lieu avec moi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1220 L.106

W 105

35) « Mon mental est une partie de Celui de Dieu. Je suis très saint. »
A mesure que je partage la paix du monde avec mes frères, je commence à
comprendre que cette paix vient depuis profondément à l'intérieur de moi-même. Le
monde que je considère a revêtu la lumière de mon pardon, et rayonne en retour le
pardon vers moi. Dans cette vie lumière, je commence à voir ce que mes illusions au
sujet de moi-même avaient gardé caché. Je commence à comprendre la sainteté de
toutes choses vivantes, incluant moi-même, et leur unicité avec moi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1221 L.107

W 106
12 août 1969,

58. Ces idées sont à réviser aujourd'hui :

36) « Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois. »

C'est depuis ma sainteté que vient la perception du monde réel. Ayant pardonné, je
ne me vois plus comme coupable. Je peux accepter l'innocence qui est la vérité à
mon sujet. Vue à travers des yeux qui comprennent, la sainteté du monde est tout ce
que je vois, car je peux me représenter seulement les pensées que je tiens au sujet
de moi-même.

37) « Ma sainteté bénit le monde. »

La perception de ma sainteté ne me bénit pas seul. Chaque personne et chaque


chose que je vois dans sa lumière partage dans la joie qu'elle m'amène. Il n'y a rien
qui soit à l'écart de cette joie, parce qu'il n'y a rien qui ne partage pas ma sainteté. A
mesure que je reconnais ma sainteté, alors la sainteté du monde rayonne pour tous
à voir.

38) « Il n'y a rien que ma sainteté ne puisse faire. »

Ma sainteté est illimitée en son pouvoir de guérir, parce qu'elle est illimitée en son
pouvoir de sauver. De quoi il y a-t-il à être sauvé sinon des illusions ? Et que sont
toutes les illusions hormis de fausses idées au sujet de moi-même ? Ma sainteté les
défait toutes en affirmant la vérité à mon sujet. En la présence de ma sainteté, que je
partage avec Dieu Lui-même, toutes les idoles s'évanouissent.

39) « Ma sainteté est mon salut. »

Puisque ma sainteté me sauve de toute culpabilité, reconnaître ma sainteté est


reconnaître mon salut. C'est aussi reconnaître le salut du monde. Une fois que j'ai
accepté ma sainteté, rien ne peut m'effrayer. Et parce que je suis sans peur, chacun
doit prendre part à ma compréhension salut et paix, qui est le cadeau de Dieu pour
moi et pour le monde.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1222 L.108

W 107

40) « Je suis béni en tant qu‟un Fils de Dieu. »

En cela repose ma demande de tout le bien et seulement le bien. Je suis béni en tant
qu'un Fils de Dieu. Toutes les bonnes choses sont miennes parce que Dieu les avait
forgées pour moi. Je ne peux souffrir quelque perte ni quelque privation ni quelque
peine à cause de qui je suis. Mon Père me supporte, me protège, et me dirige en
toutes choses. Son soin pour moi est infini, et est avec moi pour toujours. Je suis
éternellement béni en tant que Son Fils.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1223 L.109

W 108
13 août 1969,

59. Les idées suivantes sont pour la révision d'aujourd'hui :

41) « Dieu vient avec moi où que j'aille. »

Comment puis-je être seul alors que Dieu vient toujours avec moi ? Comment puis-je
être plein de doute ou peu sûr de moi quand la certitude parfaite demeure en Lui ?
Comment puis-je être dérangé par quelque chose alors qu'Il repose dans la paix
absolue éternelle ? Comment puis-je souffrir quand l'amour et la joie m'entourent à
travers Lui ? Que je ne chérisse pas d'illusions au sujet de moi-même. Je suis parfait
parce que Dieu vient avec moi où que j'aille.

42) « Dieu est ma force. La vision est Son cadeau. »

Que je ne m'en remette pas à mes propres yeux pour voir aujourd'hui. Que je sois
désireux d'échanger ma pitoyable illusion de vision pour la vision qui est donnée par
Dieu. La vision de Christ est Son cadeau, et Il me l'a donnée. Que je fasse appel à
ce cadeau aujourd'hui, qu'ainsi ce jour puisse m'aider à comprendre l'éternité.

43) « Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir à l'écart de Lui. »

Je peux voir ce que Dieu veut que je voie. Je ne peux pas voir quelque chose
d'autre. Au-delà de Sa Volonté reposent seulement des illusions. Ce sont elles que je
choisis quand je pense que je peux voir à l'écart de Lui. Ce sont elles que je choisis
quand j'essaie de voir à travers les yeux du corps. Encore la vision de Christ m'a été
donnée pour les remplacer. C'est par cette vision que je choisis de voir.

44) « Dieu est la Lumière dans laquelle je vois. »

Je ne peux pas voir dans l'obscurité. Dieu est la seule Lumière. Par conséquent, si je
dois voir, ce doit être à travers Lui. J'ai essayé de définir ce qu'est voir, et je me suis
trompé. Maintenant il m'est donné de comprendre que Dieu est la Lumière en
laquelle je vois. Que j'accueille la vision et le monde heureux qu'elle va me montrer.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1224 L.110

W 109

45) « Dieu est le Mental avec lequel je pense. »

Je n'ai aucunes pensées que je ne partage pas avec Dieu. Je n'ai aucunes pensées
à l'écart de Lui parce que je n'ai aucun mental à l'écart du Sien. Comme partie de
Son Mental, mes pensées sont Siennes et Ses Pensées sont miennes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1225 L.111

W 110
14 août 1969,

60. Ces idées sont pour la révision d'aujourd'hui :

46) « Dieu est l'Amour dans lequel je pardonne. »

Dieu ne pardonne pas parce qu'Il n'a jamais condamné. L'irréprochable ne peut pas
blâmer, et ceux qui ont accepté leur innocence ne voient rien à pardonner. Encore le
pardon est le moyen par lequel je vais reconnaître mon innocence. Il est la réflexion
de l'Amour de Dieu sur terre. Il va m'amener assez près du Paradis que l'Amour de
Dieu puisse m'atteindre ici-bas et m'élever à mon domicile.

47) « Dieu est la Force en laquelle j'ai confiance. »

Ce n'est pas à travers ma propre force que je pardonne. C'est à travers la force de
Dieu en moi, dont je me souviens comme je pardonne. Comme je commence à voir,
je reconnais Sa réflexion sur terre. Je pardonne à toutes les choses parce que je
sens le frémissement de Sa force en moi. Et je commence à me remémorer l'Amour
que j'avais choisi d'oublier, mais qui ne m'a pas oublié.

48) « Il y a rien à craindre. »

Comme le monde va me paraître sûr quand je pourrai le voir ! Il ne ressemblera à


rien que j'imagine voir maintenant. Chaque personne chaque chose que je vois
s'inclinera vers moi pour me bénir. Je reconnaîtrai en chacun mon Ami le plus cher.
Que pourrait-il y avoir à craindre dans un monde auquel j'ai pardonné, et qui m'a
pardonné ?

49) « La Voix de Dieu me parle tout au long du jour. »

Il n'y a pas un moment en lequel la Voix de Dieu cesse de faire appel à mon pardon
pour me sauver. Il n'y a pas un moment en lequel Sa Voix échoue à diriger mes
pensées, à guider mes actions, et à conduire mes pas. Je marche continuellement
vers la vérité. Il n'y a aucun autre endroit où je puisse aller, parce que la Voix de Dieu
est la seule voix et le seul guide qui ait été donné à Son Fils.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1226 L.112

W 111

50) « Je suis soutenu par l'Amour de Dieu. »

A mesure que j'écoute la Voix de Dieu, je suis soutenu par Son Amour. A mesure
que j'ouvre les yeux, Son Amour éclaire le monde pour moi pour le voir. A mesure
que je pardonne, Son Amour me rappelle que Son Fils est sans péché. Et à mesure
que je considère le monde avec la vision qu'Il m'a donnée, je me souviens que je
suis Son Fils.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1227 L.113

W 112
15 août 1969,

61. « Je suis la lumière du monde. »

Qui est la lumière du monde si ce n'est le Fils de Dieu ? Ceci, alors, est
simplement une déclaration de la vérité au sujet de vous-même. C'est l'opposé d'une
déclaration d'orgueil, d'arrogance, ou d'auto tromperie. Cela ne décrit pas l‟auto
concept que vous avez fait. Cela ne se réfère pas à l'une des caractéristiques dont
vous avez doté vos idoles. Cela se réfère à vous comme vous avez été créé par
Dieu. Cela établit simplement la vérité.

Pour l'ego, l'idée d'aujourd'hui est l'auto glorification même. Mais l'ego ne
comprend pas l'humilité, méprenant celle-ci pour de l'auto dépréciation. L'humilité
consiste à accepter votre rôle dans le salut, et à n'en prendre aucun autre. Ce n'est
pas humilité que d'insister que vous ne pouvez pas être la lumière du monde, si cela
est la fonction que Dieu vous a assignée. C'est seulement l'arrogance qui affirmerait
que cette fonction ne peut pas être pour vous, et l'arrogance est toujours de l'ego.

La vraie humilité demande que vous acceptiez l'idée d'aujourd'hui parce que
c'est la Voix de Dieu qui vous dit qu'elle est vraie. Ceci est un pas de départ dans
l'acceptation de votre fonction réelle sur terre. C'est un pas de géant en direction de
prendre votre place de droit dans le salut. C'est une affirmation positive de votre droit
à être sauvé, et une constatation du pouvoir qui vous est donné pour sauver les
autres.

Vous veillerez à penser au sujet de cette idée aussi souvent que possible
aujourd'hui. Elle est la réponse parfaite à toutes les illusions, et par conséquent à
toute tentation. Elle amène toutes les images que vous avez faites au sujet de vous-
même à la vérité, et vous aide à partir dans la paix, soulagé et certain de votre
intention.

D'aussi nombreuses périodes de pratique que possible devraient être


entreprises aujourd'hui, bien que chacune n'ait pas besoin de dépasser une minute
ou deux. Elles devraient commencer en vous disant :

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1228 L.114

W 113

« Je suis la lumière du monde.


Cela est ma seule fonction.
C'est pourquoi je suis ici. »

Puis pensez au sujet de ces déclarations pendant un petit moment, de préférence


avec les yeux fermés si la situation le permet. Laissez quelques pensées
apparentées vous venir, et répétez-vous l'idée si votre mental erre loin de la pensée
centrale.

Soyez sûr d'à la fois commencer et finir le jour aujourd‟hui avec une période
de pratique. Ainsi vous vous éveillerez avec une reconnaissance de la vérité à votre
sujet, la renforcerez tout au long du jour, et retournerez au sommeil tout en
réaffirmant votre fonction et votre seule intention ici. Ces deux périodes de pratique
peuvent être plus longues que le reste, si vous les trouvez utiles et voulez les
étendre.

L'idée d'aujourd'hui va loin au-delà des vues insignifiantes de l'ego sur ce que
vous êtes et sur ce que votre intention est. En tant que personne qui amène le salut,
ceci est évidemment nécessaire. C'est le premier d'un grand nombre de pas de
géant que nous allons entreprendre dans les quelques prochaines semaines.
Essayez aujourd'hui de commencer à construire une fondation ferme pour ces
avancées. Vous êtes la lumière du monde. Dieu a construit Son plan pour le salut de
Son Fils sur vous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1229 L.115

W 114
16 août 1969,

62. « Le pardon est ma fonction en tant que la lumière du monde. »

C‟est votre pardon qui va amener le monde d‟obscurité à la lumière. C‟est


votre pardon qui vous permet de reconnaître la lumière dans laquelle vous voyez. Le
pardon est la démonstration que vous êtes la lumière du monde. A travers votre
pardon la vérité à votre sujet vous revient en mémoire. Par conséquent, dans votre
pardon repose votre salut.

Les illusions au sujet de vous-même et du monde sont une. C'est pourquoi


tout pardon est un cadeau à vous-même. Votre but est de découvrir qui vous êtes,
ayant dénié votre identité en attaquant la création et son Créateur. Maintenant vous
êtes en train d'apprendre comment vous souvenir de la vérité. Pour ceci, l‟attaque
doit être remplacée par le pardon, qu'ainsi des pensées de vie puissent remplacer
des pensées de mort.

Souvenez-vous que dans chaque attaque vous faites appel à votre propre
faiblesse, alors que chaque fois que vous pardonnez vous faites appel à la force de
Christ en vous. Ne commencez-vous alors pas à comprendre ce que le pardon va
faire pour vous ? Il va enlever tout sentiment de faiblesse, de tension et de fatigue de
votre mental. Il va chasser toute peur et culpabilité et douleur. Il va restaurer
l'invulnérabilité et le pouvoir que Dieu a donnés à Son Fils en votre conscience.

Soyons heureux de commencer et de finir ce jour en pratiquant l'idée


d'aujourd'hui, et de l'utiliser aussi fréquemment que possible tout au long du jour. Elle
va aider à rendre le jour aussi heureux pour vous que Dieu veut que vous soyez. Et
elle va aider ceux autour de vous, aussi bien que ceux qui semblent être loin dans
l'espace et le temps, à partager ce bonheur avec vous.

Aussi souvent que vous le pouvez, en fermant les yeux si possible, dites-vous
:

« Le pardon est ma fonction en tant que la lumière du monde.


Je voudrais remplir ma fonction que je puisse être heureux. »

Puis consacrez une minute ou deux à considérer votre fonction et le bonheur et la


délivrance qu'elle va vous amener.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1230 L.116

W 115

Laissez les pensées apparentées venir librement, car votre coeur va


reconnaître ces mots, et dans votre mental est la conscience qu'ils sont vrais. Si
votre attention devait errer, répétez l'idée et ajoutez :

« Je voudrais me souvenir de ceci parce que je veux être


heureux. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1231 L.117

w 116
17 août 1969,

63. « La lumière du monde amène la paix à chaque mental à travers


mon pardon. »

Comme vous êtes sacré5 vous qui avez le pouvoir d'amener la paix à
chaque mental ! Comme vous êtes béni vous qui pouvez apprendre à reconnaître le
moyen de laisser ceci être fait à travers vous ! Quelle intention pourriez-vous avoir
qui vous amène un bonheur plus grand ?

Vous êtes en effet la lumière du monde avec une telle fonction. Le Fils
de Dieu compte sur vous pour sa rédemption. Elle est vôtre à lui donner, car elle
vous appartient. N'acceptez aucune intention banale ni aucun désir vide de sens à sa
place, ou vous allez oublier votre fonction et laisser le Fils de Dieu en enfer. Ceci
n'est pas une vaine requête qui vous est faite. Il vous est demandé d'accepter le
salut qu'il puisse être vôtre à donner.

Reconnaissant l'importance de cette fonction, nous serons heureux de


nous la remémorer très souvent aujourd'hui. Nous allons commencer le jour en la
constatant, et clore le jour avec la pensée d'elle dans nos consciences. Et tout au
long du jour nous allons répéter ceci aussi souvent que nous le pouvons :

« La lumière du monde amène la paix à chaque mental à


travers mon pardon.
Je suis le moyen que Dieu a désigné pour le salut du
monde. »

Si vous fermez les yeux, vous allez probablement trouvez plus facile de laisser
les pensées apparentées vous venir dans la minute ou deux que vous devriez
consacrer à considérer ceci. N'attendez pas, cependant, une telle opportunité.
Aucune chance ne devrait être perdue de renforcer l'idée d'aujourd'hui. Souvenez-
vous que le Fils de Dieu compte sur vous pour son salut. Et Qui hormis votre Soi doit
être Son Fils ?

5
Je ne sais pas si les mots « sacré » et « saint » sont équivalents en français. Pour traduire « holy », je préfère
pour l’instant « sacré » chaque fois que cela me paraît possible.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1232 L.118

W 117
19 août 1969,

64. « Que je n'oublie pas ma fonction. »

L'idée d'aujourd'hui est simplement une autre façon de dire, « que je n'erre
pas dans la tentation ». L'intention du monde que vous voyez est d'éclipser votre
fonction de pardon, et de vous fournir une justification pour l'oublier. C'est la tentation
d'abandonner Dieu et Son Fils, en s'investissant dans une apparence physique. C'est
ceci que les yeux du corps considèrent.

Rien de ce que les yeux du corps semblent voir ne peut être autre chose
qu'une forme de tentation, puisque ceci était l'intention du corps lui-même. Encore
nous avons appris que le Saint Esprit a un autre usage pour toutes les illusions que
vous avez faites, et que par conséquent Il voit une autre intention en elles. Pour le
Saint Esprit, le monde est un lieu où vous apprenez à vous pardonner ce à quoi vous
pensez comme à vos péchés. Dans cette perception, l'apparence physique de la
tentation devient la reconnaissance spirituelle du salut.

Pour revoir nos quelques dernières leçons, votre fonction ici est d'être la
lumière du monde, une fonction qui vous est donnée par Dieu. C'est seulement
l'arrogance de l'ego qui vous conduit à mettre ceci en question, et seulement la peur
de l'ego qui vous induit à vous considérer comme indigne de la tâche qui vous est
assignée par Dieu Lui-même. Le salut du monde attend votre pardon, parce qu'à
travers lui le Fils de Dieu échappe à toutes les illusions, et ainsi à toute tentation. Le
Fils de Dieu est vous.

C'est seulement en remplissant la fonction qui vous a été donnée par Dieu
que vous allez être heureux. C'est parce que votre fonction est d'être heureux en
utilisant le moyen par lequel le bonheur devient inévitable. Il n'y a aucune autre
façon. Par conséquent, chaque fois que vous choisissez ou bien ou pas de remplir
votre fonction, vous êtes réellement en train de choisir si oui ou non être heureux.

Souvenons-nous de ceci aujourd'hui. Remémorons-nous-le le matin et encore


le soir, et tout au long du jour aussi. Préparez-vous à l'avance pour toutes les

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1233 L.119

W 118

décisions que vous allez prendre aujourd'hui en vous souvenant que réellement elles
sont toutes très simples. Chacune va conduire au bonheur ou au malheur. Une
décision aussi simple peut-elle être réellement difficile à prendre ?

Que la forme de la décision ne vous trompe pas. La complexité de la forme


n'implique pas la complexité du contenu. Il est impossible que quelque décision sur
terre puisse avoir un contenu différent de juste cet unique simple choix. C'est le seul
choix que voit le Saint Esprit. Par conséquent c'est le seul choix qui soit.

Aujourd'hui, alors, pratiquons ces pensées :

« Que je n'oublie pas ma fonction.


Que je n'essaie pas de substituer la mienne à celle de Dieu.
Que je pardonne et sois heureux. »

Au moins une fois consacrez dix ou quinze minutes aujourd'hui à réfléchir à ceci
avec les yeux fermés. Des pensées apparentées viendront vous aider, si vous vous
souvenez de l'importance cruciale de votre fonction pour vous et pour le monde.

Dans les fréquentes applications de l'idée d'aujourd'hui à faire tout au long du


jour, consacrez plusieurs minutes à revoir ces pensées, et puis à penser au sujet
d'elles et au sujet de rien d'autre. Ceci sera difficile, particulièrement au début,
puisque vous ne maîtrisez pas la discipline mentale que cela demande. Vous pouvez
avoir besoin de répéter « que je n'oublie pas ma fonction » assez souvent, pour vous
aider à vous concentrer.

Deux formes de périodes de pratique plus courtes sont demandées. Parfois,


faites les exercices avec les yeux fermés, en essayant de vous concentrer sur les
pensées que vous êtes en train d'appliquer. A d'autres moments, gardez les yeux
ouverts après avoir révisé les pensées, et regardez lentement et sans faire de
sélection autour de vous, en vous disant :

« Ceci est le monde qu'il est ma fonction de sauver. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1234 L.120

w 119
20 août 1969,

65. « Ma seule fonction est celle que Dieu m'a donnée. »

L'idée pour aujourd'hui réaffirme votre engagement pour le salut. Elle vous
rappelle aussi que vous n'avez aucune fonction autre que ceci. Ces deux pensées
sont évidemment nécessaires pour un engagement total. Le salut ne peut pas être la
seule intention que vous ayez alors que vous en chérissez encore les autres. La
pleine acceptation du salut en tant que votre seule fonction entraîne nécessairement
deux phases ; la reconnaissance du salut comme votre fonction, et l'abandon de tous
les autres buts que vous avez inventés pour vous-même.

Ceci est la seule façon dont vous pouvez prendre votre place correcte parmi
les sauveurs du monde. Ceci est la seule façon dont vous pouvez dire et signifier, «
Ma seule fonction est celle que Dieu m'a donnée ». Ceci est la seule façon dont vous
pouvez trouver la paix du mental.

Aujourd'hui, et pour les quelques jours à suivre, mettez-vous à l'écart dix ou


quinze minutes pour une période de pratique plus soutenue, dans laquelle vous
essayez de comprendre et d'accepter ce que l'idée pour le jour signifie réellement.
L'idée d'aujourd'hui offre votre évasion de toutes vos difficultés perçues. Elle place la
clé de la porte de la paix, que vous avez fermée sur vous-même, dans vos propres
mains. Elle vous donne la réponse à toute la recherche que vous avez faite depuis
que le temps a commencé.

Essayez, si possible, d'entreprendre les périodes étendues de pratique


quotidienne approximativement au même moment chaque jour. Essayez, aussi, de
déterminer ce moment à l'avance, et puis d'y adhérer aussi précisément que
possible. L'intention de ceci est d'arranger votre journée qu'ainsi vous établissiez à
l'écart le temps pour Dieu, aussi bien que pour toutes les intentions et les buts
communs que vous allez poursuivre. Ceci est une partie de l'entraînement à la
discipline à long terme dont votre mental à besoin, qu'ainsi le Saint Esprit puisse
l'utiliser de façon cohérente6 pour l'intention qu'Il partage avec vous.

6
Ou : « de façon constante ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1235 L.121

W 120

Pour cette période de pratique plus longue, commencez en revoyant l'idée


pour le jour. Puis fermez les yeux, répétez-vous l'idée une fois encore, et observez
votre mental soigneusement pour saisir n'importe quelles pensées qui le traversent.
Au début, ne faites aucune tentative pour vous concentrer seulement sur les
pensées relatives à l'idée pour le jour. Plutôt, essayez de découvrir chaque pensée
qui se présente pour interférer qui pourrait interférer avec elle. Notez-les chacune
d'elles comme elle vous vient elles viennent, avec aussi peu d'investissement ou de
souci que possible, écartant chacune en vous disant :

« Cette pensée reflète un but qui m'empêche d'accepter ma seule fonction. »

Après un moment, les pensées interférentes vont devenir plus difficiles à


trouver. Essayez, cependant, de continuer une minute ou à peu près de plus, en
tentant de saisir quelques-unes des pensées vaines qui ont échappé à votre
attention auparavant, mais ne vous tendez pas et ne faites pas un effort excessif en
faisant cela. Puis dites-vous :

« Sur cette ardoise propre, que ma vraie fonction soit écrite pour moi. »

Vous n'avez pas besoin d'utiliser ces mots exacts, mais essayez d'obtenir le sens
d'être désireux de voir vos illusions d'intention être remplacées par la vérité.

Finalement, répétez l'idée pour aujourd'hui une fois de plus, et consacrez le


reste de la période de pratique à essayer de vous focaliser sur son importance pour
vous ; sur le soulagement que son acceptation va vous amener en résolvant vos
conflits une fois pour toutes ; et sur la mesure dans laquelle vous voulez réellement
le salut, en dépit de vos propres folles idées du contraire.

Dans les périodes de pratique plus courtes, qui devraient être entreprises au
moins une fois par heure, utilisez cette forme en appliquant l'idée d'aujourd'hui :

« Ma seule fonction est celle que Dieu m'a donnée.


Je n'en veux aucune autre et je n'en ai aucune autre. »

Parfois fermez les yeux pendant que vous pratiquez, et parfois gardez-les ouverts et
regardez autour de vous. C'est ce que vous voyez maintenant qui va être changé
totalement quand vous accepterez l'idée d'aujourd'hui complètement.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1236 L.122

W 121
21 août 1969,

66. « Mon bonheur et ma fonction sont un. »

Vous avez sûrement remarqué un accent tout au long de nos récentes leçons
sur la connexion entre remplir votre fonction et atteindre le bonheur. C'est parce que
vous ne voyez pas réellement la connexion. Encore il y a plus que juste une
connexion entre eux ; c'est la même chose. Leurs formes sont différentes, mais leur
contenu est un complètement.

L'ego est en bataille constante avec le Saint Esprit sur la question


fondamentale de ce que votre fonction est. Il fait ainsi une bataille constante avec le
Saint Esprit au sujet de ce que votre bonheur est. Ce n'est pas une bataille dans les
deux sens. L'ego attaque et le Saint Esprit ne répond pas. Il sait ce que votre
fonction est. Il sait que c'est votre bonheur.

Aujourd'hui nous allons essayer d'aller après cette bataille entièrement vide de
sens, et d'arriver à la vérité au sujet de votre fonction. Nous n'allons pas nous
engager dans des argumentations insensées au sujet de ce qu'elle est. Nous n'allons
pas devenir désespérément impliqués à définir le bonheur, et à déterminer le moyen
de l'atteindre. Nous n'allons pas céder à l'ego en écoutant ses attaques de la vérité.
Nous allons être simplement heureux d'avoir pu trouver ce que la vérité est.

Notre période de pratique plus longue aujourd'hui a comme intention votre


acceptation du fait que non seulement il y a une connexion très réelle entre la
fonction que Dieu vous a donnée et votre bonheur, mais qu'ils sont en fait identiques.
Dieu vous donne seulement le bonheur. Par conséquent, la fonction qu'Il vous a
donnée doit être le bonheur, même si elle semble être différente. Les exercices
d'aujourd'hui sont une tentative d'aller au-delà de ces différences dans l'apparence,
et de reconnaître un contenu commun où il existe en vérité.

Commencez la période de pratique de dix à quinze minutes en revoyant ces


pensées :

« Dieu me donne seulement le bonheur.


Il m'a donné ma fonction.
Par conséquent ma fonction doit être le
bonheur. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1237 L.123

W 122

Essayez de voir la logique dans cette séquence, même si vous n'acceptez pas
encore la conclusion. C'est seulement si les deux premières pensées sont fausses
que la conclusion peut être fausse. Pensons, alors, au sujet des prémisses un
moment, pendant que nous pratiquons.

La première prémisse est que Dieu vous donne seulement le bonheur. Ceci
pourrait être faux, bien sûr, mais pour pouvoir être faux il est nécessaire de définir
Dieu comme quelque chose qu'Il n'est pas. L'amour ne peut pas donner le mal, et ce
qui n'est pas bonheur est mauvais. Dieu ne peut pas donner ce qu'Il n'a pas, et Il ne
peut pas avoir ce qu'Il n'est pas. A moins que Dieu vous donne seulement le
bonheur, Il doit être mauvais. Et c'est cette définition de Lui que vous croyez si vous
n'acceptez pas la première prémisse.

La seconde prémisse est que Dieu vous a donné votre fonction. Nous avons
vu qu'il y a seulement deux parties de votre mental. L'une est régie par l'ego, et est
fabriquée d'illusions. L'autre est le domicile du Saint Esprit, où la vérité demeure. Il
n'y a aucuns autres guides que ceux-ci entre lesquels choisir, et aucunes autres
issues possibles comme résultat de votre choix que la peur que l'ego engendre
toujours, et l'amour que le Saint Esprit offre toujours, pour la remplacer.

Ainsi, ce doit être que votre fonction est établie par Dieu à travers Sa Voix, ou
est faite par l'ego que vous avez fait pour Le remplacer. Lequel est vrai ? A moins
que Dieu vous ait donné votre fonction, ce doit être le cadeau de l'ego. L'ego a-t-il
réellement des cadeaux à donner, étant lui-même une illusion et offrant seulement
l'illusion de cadeaux ?

Pensez au sujet de ceci pendant la période de pratique plus longue


aujourd'hui. Pensez aussi au sujet des nombreuses formes que l'illusion de votre
fonction a prises dans votre mental, et aux nombreuses façons dont vous avez
essayé de trouver le salut sous le guidage de l'ego. L'avez-vous trouvé ? Etiez-vous
heureux ? Vous ont-elles amené la paix ? Nous avons besoin d'une grande

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1238 L.124

W 123

honnêteté aujourd'hui. Souvenez-vous des issues équitablement, et considérez aussi


s'il a jamais été raisonnable d'attendre le bonheur de quelque chose que l'ego a
jamais proposé. Encore l'ego est la seule alternative à la Voix du Saint Esprit.

Vous allez écouter la folie ou entendre la vérité. Essayez de faire ce choix


pendant que vous pensez au sujet des prémisses sur lesquelles notre conclusion
repose. Nous pouvons partager en cette conclusion, mais en aucune autre. Car Dieu
Lui-même la partage avec nous.

L'idée d'aujourd'hui est un autre pas de géant dans la perception du pareil


comme pareil, et du différent comme différent. D'un côté se tiennent toutes les
illusions. Toute la vérité se tient de l'autre. Essayons aujourd'hui de réaliser que
seulement la vérité est vraie.

Dans les périodes de pratique plus courtes, qui seront plus utiles aujourd'hui si
elles sont entreprises deux fois par heure, cette forme de l'application est suggérée :

« Mon bonheur et ma fonction sont un,


parce que Dieu m‟a donné les deux. »

Cela ne prendra pas plus d'une minute, et probablement moins, de répéter ces mots
lentement, et de penser à leur sujet un petit moment pendant que vous les dites.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1239 L.125

1267

7
(w 124 et 125 : leçon 67 absente) En principe ceci devrait être inséré ici :

67. « L'amour m'a créé semblable à lui-même. »


L'idée d'aujourd'hui est une affirmation complète et exacte de ce que vous êtes. Ceci
est pourquoi vous êtes la lumière du monde. Ceci est pourquoi Dieu vous a désigné comme le
sauveur du monde. Ceci est pourquoi le Fils de Dieu compte sur vous pour son salut. Il est
sauvé par ce que vous êtes. Nous allons faire tous les efforts aujourd'hui pour atteindre cette
vérité à votre sujet, et pour réaliser pleinement, ne serait-ce que seulement un moment, que
c'est la vérité.
Dans la période de pratique plus longue, nous allons penser au sujet de votre réalité et
de sa nature complètement inchangée et inchangeable. Nous allons commencer en répétant
cette vérité à votre sujet, et puis nous passerons quelques minutes à ajouter plusieurs pensées
en rapport, telles que : « La sainteté m'a créé saint.
La bonté m'a créé bon.
La serviabilité m'a créé utile.
La perfection m'a créé parfait. »
Tout attribut qui est en accord avec Dieu comme Il Se définit Lui-même est approprié à
l'utilisation. Nous essayons aujourd'hui de défaire votre définition de Dieu et de la remplacer
avec La Sienne. Nous essayons aussi de souligner que vous êtes une partie de Sa définition de
Lui-même.
Après avoir passé en revue plusieurs de telles pensées relatives, essayez de laisser
tomber toutes pensées pendant un bref intervalle préparatoire, et puis essayez d'atteindre après
toutes vos images et préconceptions à votre sujet la vérité en vous-même. Si l'amour vous a
créé semblable à lui-même, ce Soi doit être en vous. Et quelque part dans votre mental Il est là
pour vous à trouver.
Vous pouvez trouver nécessaire de répéter l'idée pour aujourd'hui de temps en temps
pour remplacer les pensées distrayantes. Vous pouvez trouver aussi que ceci n'est pas
suffisant, et que vous avez besoin de continuer à ajouter d'autres pensées relatives à la vérité
au sujet de vous-même. Encore peut-être allez-vous réussir à aller après cela, et à travers
l'intervalle d'irréflexion vers la conscience d'une lumière éclatante dans laquelle vous
reconnaissez vous-même comme l'amour vous a créé. Soyez confiant que vous ferez
aujourd'hui beaucoup pour amener cette conscience plus proche, que vous sentiez que vous
avez réussi ou pas.
Il va être particulièrement aidant aujourd'hui de pratiquer l'idée pour le jour aussi
souvent que vous le pouvez. Vous avez besoin d'entendre la vérité au sujet de vous-même
aussi fréquemment que possible, parce que votre mental est si préoccupé de fausses images de
soi. Quatre ou cinq fois par heure, et peut-être même plus, il serait des plus bénéfiques de
vous remémorer que l'amour vous a créé semblable à lui-même. Entendez la vérité au sujet de
vous-même en ceci.
Essayez de réaliser dans les périodes de pratique plus courtes que ceci n'est pas votre
voix minuscule, solitaire qui vous dit ceci. Ceci est la Voix pour Dieu, qui vous remémore
votre Père et votre Soi. Ceci est la Voix de la vérité, qui remplace tout ce que l'ego vous dit au
sujet de vous par la simple vérité au sujet du Fils de Dieu. Vous avez été créé par l'amour
semblable à lui-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


(U07.1239 L.125)

126
23 août 1969,

68. « L‟amour ne tient aucuns griefs. »

Vous qui avez été créé par l'Amour semblable à Lui-même ne pouvez tenir
aucuns griefs et connaître votre Soi. Tenir grief est oublier qui vous êtes. Tenir grief
est voir vous-même en tant que corps. C‟est la décision de Tenir grief est laisser
l'ego gouverner votre mental, et condamner le corps à la mort. Peut-être ne réalisez-
vous pas encore pleinement ce qu‟au juste tenir griefs fait à votre conscience. Cela
semble vous séparer de votre Source et vous rendre dissemblable de Lui. Cela vous
fait croire qu'Il est semblable à ce que vous pensez être devenu, car nul ne peut
concevoir son Créateur comme dissemblable de lui-même.

Coupé de votre Soi, qui reste conscient de Sa similitude avec Son Créateur,
votre Soi semble dormir, alors que la partie de votre mental qui tisse les illusions
dans son sommeil paraît être éveillée.

Tout ceci peut-t-il découler de tenir griefs ? Oh, oui ! Car lui qui tient griefs nie
qu'il a été créé par l'Amour, et son Créateur est devenu effrayant pour lui dans son
rêve de haine. Qui peut rêver de haine et ne pas avoir peur de Dieu ?

Il est aussi sûr que ceux qui tiennent griefs vont redéfinir Dieu à leur propre
image qu'il est certain que Dieu les a créés semblables à Lui-même et les a définis
comme partie de Lui. Il est aussi sûr que ceux qui tiennent griefs vont souffrir de
culpabilité qu'il est certain que ceux qui pardonnent vont trouver la paix. Il est aussi
sûr que ceux qui tiennent griefs vont oublier qui ils sont qu'il est certain que ceux qui
pardonnent vont se souvenir.

Ne seriez-vous pas désireux d'abandonner vos griefs si vous croyiez que tout
ceci était tel ? Peut-être ne pensez-vous pas que vous pouvez laisser partir tous vos
griefs. Cela, cependant, est simplement une question de motivation. Aujourd'hui nous
allons essayer de découvrir comment vous vous sentiriez sans eux. Si vous
réussissez même aussi peu que ce soit, il n'y aura plus jamais à nouveau un
problème de motivation.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1240 L.126

127

Commencez la période de pratique étendue d'aujourd'hui en cherchant dans


votre mental ceux contre lesquels vous tenez ce que vous considérez comme des
griefs majeurs. Certains d'entre eux vont être tout à fait faciles à trouver. Puis pensez
aux griefs apparemment mineurs que vous tenez contre ceux que vous aimez bien et
même que vous pensez aimer. Il va rapidement devenir apparent qu'il n'y a aucune
personne contre laquelle vous ne chérissez pas des griefs de quelque sorte. Ceci
vous a laissé seul dans tout l'univers dans votre perception de vous-même.

Déterminez maintenant de voir tous ces gens comme des amis. Dites-leur à
tous collectivement, en pensant à chacun son tour alors que vous le faites :

« Je voudrais vous voir comme mon ami,


que je puisse me souvenir que vous êtes partie de moi,
et en arrive à connaître moi-même. »

Passez le reste de la période de pratique à essayer de penser à vous-même comme


complètement en paix avec chaque personne et chaque chose, en sécurité dans un
monde qui vous protège et vous aime, et que vous aimez en retour.

Essayez de sentir la sécurité vous entourant, planant au-dessus de vous et


vous soutenant. Essayez de croire, aussi brièvement que ce soit, que rien ne peut
vous nuire de quelque façon. A la fin de la période de pratique dites-vous :

« L'amour ne tient aucuns griefs.


quand je laisserai partir tous mes griefs,
je saurai que je suis parfaitement en sécurité. »

Les courtes périodes de pratique devraient inclure une application rapide de


l'idée d'aujourd'hui sous cette forme, chaque fois que quelque pensée de grief
s'élève contre quelqu'un, physiquement présent ou pas :

« L'amour ne tient aucuns griefs.


Que je ne trahisse pas mon Soi. »

En addition, répétez l'idée plusieurs fois par heure sous cette forme :

« L‟amour ne tient aucuns griefs.


Je voudrais m'éveiller à mon Soi
en déposant tous mes griefs de côté
et en m'éveillant en Lui. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1241 L.127

128
24 août 1969,

69. « Mes griefs cachent la lumière du monde en moi. »

Nul ne peut regarder ce que vos griefs dissimulent. Parce que vos
griefs cachent la lumière du monde en vous tous se tiennent dans l'obscurité, et vous
à leurs côtés. Mais à mesure que le voile de vos griefs est soulevé vous êtes délivré
avec eux. Partagez votre salut maintenant avec lui qui se tenait à côté de vous
quand vous étiez en enfer. Il est votre frère dans la lumière du monde qui sauve vous
deux.

Aujourd'hui faisons une autre tentative réelle d'atteindre la lumière en


vous. Avant d'entreprendre ceci dans notre période de pratique plus étendue,
consacrons plusieurs minutes à penser au sujet de ce que nous sommes en train
d'essayer de faire. Nous tentons littéralement d'entrer en contact avec le salut du
monde. Nous essayons de voir après le voile d'obscurité qui le garde caché. Nous
essayons de laisser le voile être soulevé, et de voir les larmes du Fils de Dieu
disparaître dans la lumière du soleil.

Commençons notre période de pratique plus longue aujourd'hui avec la


pleine réalisation que ceci est tel, et avec la détermination réelle d'atteindre ce qui
est plus cher pour nous que tout le reste. Le salut est notre seul besoin. Il n'y a
aucune autre intention ici, ni aucune autre fonction à remplir. Apprendre le salut est
notre seul but. Terminons l'antique recherche aujourd'hui en trouvant la lumière en
nous, et en la levant pour tous ceux qui cherchent avec nous à la contempler et se
réjouir.

Très calmement maintenant, avec les yeux fermés, essayez de laisser


partir tout le contenu qui occupe généralement votre conscience. Pensez à votre
mental comme à un vaste cercle, cerné d'une couche de nuages lourds et sombres.
Vous pouvez voir seulement les nuages parce que vous semblez vous tenir à
l'extérieur du cercle, et tout à fait à l‟écart de lui.

Depuis où vous vous tenez, vous ne pouvez voir aucune raison de


croire qu'il y a une lumière brillante cachée par les nuages. Les nuages semblent
être la seule réalité. Ils semblent être tout ce qui soit à voir. Par conséquent, vous ne
tentez pas d'aller à travers eux ni de les passer, ce qui est la seule façon dont vous

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1242 L.128

129

pourriez être réellement convaincu de leur manque de substance. Nous allons faire
cette tentative aujourd'hui.

Après avoir pensé au sujet de l'importance de ce que vous êtes en train


d'essayer de faire pour vous-même et pour le monde, essayez de vous établir dans
une tranquillité parfaite, en vous souvenant seulement d'à quel point vous voulez
atteindre la lumière en vous aujourd'hui, -- maintenant. Déterminez d‟aller après les
nuages. Atteignez-les et touchez-les dans votre mental. Balayez-les de côté avec
votre main ; sentez-les se poser sur vos joues et votre front et vos paupières pendant
que vous passez à travers eux. Continuez ; des nuages ne peuvent pas vous arrêter.

Si vous faites les exercices correctement, vous allez commencer à


avoir la sensation d'être soulevé et porté en avant. Votre petit effort et petite
détermination en appellent au pouvoir de l'univers pour vous aider, et Dieu Lui-même
va vous soulever de l'obscurité en la lumière. Vous êtes en accord avec Sa Volonté.
Vous ne pouvez pas échouer parce que votre volonté est la Sienne.

Ayez confiance en votre Père aujourd'hui, et soyez certain qu'Il vous a


entendu et répondu. Vous pouvez ne pas reconnaître encore Sa réponse, mais vous
pouvez vraiment être sûr qu'elle vous est donnée et que vous allez encore la
recevoir. Essayez, alors que vous tentez d'aller à travers les nuages vers la lumière,
de tenir cette confiance dans votre mental. Essayez de vous souvenir que vous êtes
enfin en train de joindre votre volonté à Celle de Dieu. Essayez de garder clairement
dans le mental la pensée que ce que vous entreprenez avec Dieu doit réussir. Puis
laissez le pouvoir de Dieu travailler en vous et à travers vous, que Sa Volonté et la
vôtre soient faites.

Dans les périodes de pratique plus courtes, que vous voudrez faire
aussi souvent que possible à la vue de l'importance de l'idée d'aujourd'hui pour vous
et votre bonheur, remémorez-vous que vos griefs sont en train de cacher la lumière
du monde à votre conscience. Remémorez-vous aussi que vous n'êtes pas en train
de la chercher seul, et que vous savez où la chercher. Dites, alors :

« Mes griefs cachent la lumière du monde en moi.


Je ne peux pas voir ce que j'ai caché.
Encore je veux qu'elle me soit révélée
pour mon salut et le salut du monde. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1243 L.129

130

Aussi, soyez sûr de vous dire :

« Si je tiens ce grief, la lumière du monde va m'être cachée »

si vous êtes tenté de retenir quelque chose contre quelqu'un aujourd'hui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1244 L.130

131
25 août 1969,

70. « Mon salut vient de moi. »

Toute tentation n'est rien de plus que quelque forme de la tentation de


base de ne pas croire l'idée pour aujourd'hui. Le salut semble venir de partout sauf
de vous. Alors, aussi, la source de la culpabilité. Vous ne voyez ni la culpabilité ni le
salut comme dans votre propre mental et nulle part ailleurs. Quand vous réalisez que
toute culpabilité est uniquement une invention de votre mental, vous réalisez aussi
que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. En comprenant ceci vous
êtes sauvé.

Le « coût » apparent de l'acceptation de l'idée d'aujourd'hui est ceci :


elle signifie que rien d'extérieur à vous ne peut vous sauver ; que rien d'extérieur à
vous ne peut vous donner la paix. Mais elle signifie aussi que rien d'extérieur à vous
ne peut vous blesser, ou déranger votre paix, ou vous troubler de quelque façon.
L'idée d'aujourd'hui vous place en charge de l'univers, auquel vous appartenez à
cause de ce que vous êtes.

Ceci n'est pas un rôle qui peut être accepté partiellement, vous devez
sûrement commencer à voir que l'accepter est le salut. Il peut, cependant, ne pas
être clair pour vous pourquoi la reconnaissance que la culpabilité est dans votre
propre mental entraîne la réalisation que le salut est là aussi. Dieu n'aurait pas mis le
remède de la maladie où il ne peut pas aider. Ceci est la façon dont votre mental a
travaillé, mais difficilement le Sien. Il veut que vous soyez guéri, et alors a-t‟Il gardé
la Source de la guérison où le besoin de guérison repose.

Vous avez essayé de faire juste l'opposé, en faisant toutes les


tentatives, aussi déformées et fantaisistes qu'elles puissent être, de séparer la
guérison de la maladie pour laquelle elle était prévue, et ainsi de garder la maladie.
Votre intention était d'assurer que la guérison ne se produise pas. L'intention de Dieu
était d'assurer qu'elle le fasse.

Aujourd'hui nous allons pratiquer réaliser que la Volonté de Dieu et la

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1245 L.131

132

nôtre sont réellement pareilles en ceci. Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne
voulons pas réellement être malades parce que cela nous rend malheureux. Par
conséquent, en acceptant l'idée pour aujourd'hui, nous sommes en accord avec
Dieu. Il ne veut pas que nous soyons malades. Nous non plus. Il veut que nous
soyons guéris. Nous aussi.

Nous sommes prêts pour deux périodes de pratique plus longues


aujourd'hui, chacune d'elles devant durer quelques dix à quinze minutes. Nous
allons, cependant, encore vous laisser décider quand les entreprendre. Nous allons
continuer cette pratique pendant un certain nombre de leçons, et il serait bien encore
de décider à l'avance quand serait un bon moment à poser de côté pour chacune
d'elles, et d'adhérer à vos propres décisions aussi étroitement que possible.

Commencez ces périodes de pratique en répétant l'idée pour


aujourd'hui, en ajoutant une déclaration signifiant votre reconnaissance que le salut
ne vient de rien d'extérieur à vous. Vous pourriez le faire de cette façon :

« Mon salut vient de moi.


Il ne peut venir de nulle part ailleurs. »

Puis consacrez quelques minutes, avec les yeux fermés, à revoir quelques-uns des
lieux externes où vous avez cherché le salut dans le passé ; _ en d'autres
personnes, dans des possessions, dans des situations et événements variés, et
dans des auto concepts que vous avez cherchés à rendre réels. Reconnaissez qu'il
n'est pas là, et dites-vous :

« Mon salut ne peut pas venir d'une de ces choses.


Mon salut vient de moi et seulement de moi. »

Maintenant nous allons essayer à nouveau d'atteindre la lumière en


vous, qui est où votre salut est. Vous ne pouvez pas le trouver dans les nuages qui
entourent la lumière, et c'est en eux que vous l'avez cherché. Il n'est pas là. Il est
après les nuages et dans la lumière au-delà. Souvenez-vous que vous aurez à
traverser les nuages avant que vous puissiez atteindre la lumière. Mais souvenez-
vous aussi que vous n'avez jamais trouvé quelque chose dans les motifs des nuages
que vous avez imaginés qui ait duré ni que vous vouliez.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1246 L.132

133

Puisque toutes les illusions de salut vous ont mis en échec, vous ne
voulez sûrement pas rester dans les nuages cherchant vainement là des idoles alors
que vous pourriez si aisément avancer dans la lumière du salut réel. Essayez de
passer les nuages de quelque façon qui vous attire. Si cela vous aide, pensez à moi
tenant votre main et vous conduisant. Et je vous assure que ceci ne sera pas vain
fantasme.

Pour les périodes de pratique courtes et fréquentes aujourd'hui,


remémorez-vous que votre salut vient de vous et que rien que vos propres pensées
ne peut entraver votre progrès. Vous êtes libre de toute interférence externe. Vous
êtes en charge de votre salut. Vous êtes en charge du salut du monde. Dites, alors :

« Mon salut vient de moi.


Rien d'extérieur à moi ne peut me retenir en arrière.
A l'intérieur de moi est le salut du monde et le mien. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1247 L.133

134
26 août 1969,

71. « Seul le plan de Dieu pour le salut va marcher. »

Vous pouvez ne pas réaliser que l'ego a établi un plan pour le salut en
opposition à celui de Dieu. C'est ce plan en lequel vous croyez. Puisqu'il est l'opposé
de celui de Dieu, vous croyez aussi qu‟accepter le plan de Dieu à la place de celui de
l'ego est être damné. Ceci a l'air absurde, bien sûr. Encore après que nous ayons
considéré exactement ce qu'est le plan de l'ego, vous réaliserez peut-être que, aussi
absurde qu'il puisse être, vous croyez en lui.

Le plan de l'ego pour le salut se centre autour du maintien des griefs. Il


soutient que si quelqu'un d'autre avait parlé ou agit différemment, si quelque
circonstance ou événement externes était changé, vous seriez sauvé. Ainsi, la
source du salut est constamment perçue comme extérieure à vous-même. Chaque
grief que vous tenez est une déclaration, et une affirmation en laquelle vous croyez,
qui dit, « Si ceci était différent, je serais sauvé ». Le changement mental nécessaire
pour le salut est ainsi demandé à chacun et à tout sauf à vous-même.

Le rôle assigné à votre propre mental dans ce plan, alors, est simplement de
déterminer ce qui autre que lui-même doit changer si vous devez être sauvé. Selon
ce plan insensé, n'importe quelle source de salut perçue est acceptable pourvu
qu'elle ne marche pas. Ceci garantit que la recherche infructueuse va continuer, car
persiste l'illusion que, bien que cet espoir ait toujours échoué, il y a encore des terres
d'espoir en d'autres lieux et en d'autres choses. Une autre personne va encore mieux
servir ; une autre situation va tout de même offrir le succès.

Tel est le plan de l'ego pour votre salut. Vous pouvez sûrement voir comment
il est en accord strict avec la doctrine de base de l'ego, « Cherchez mais ne trouvez
pas » ? Car qu'est-ce qui pourrait garantir plus sûrement que vous ne trouverez pas
le salut que de canaliser tous vos efforts à le chercher où il n'est pas ?

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1248 L.134

135

Le plan de Dieu pour le salut marche simplement parce que, en suivant Sa


direction, vous cherchez le salut où il est. Mais si vous devez réussir, comme Dieu
promet que vous le ferez, vous devez être désireux de chercher là seulement.
Autrement votre intention est divisée, et vous allez tenter de suivre deux plans pour
le salut qui sont diamétralement opposés sous tous leurs aspects. Le résultat peut
amener seulement la confusion, la misère, et un sentiment profond d'échec et de
désespoir.

Comment pouvez-vous échapper à tout ceci ? Très simplement. L'idée pour


aujourd'hui est la réponse. Seul le plan de Dieu pour le salut va fonctionner. Il ne
peut y avoir aucun conflit réel au sujet de ceci, parce qu'il n'y a aucune alternative
possible au plan de Dieu qui vous sauvera. Le Sien est le seul plan qui soit certain
dans son issue. Le Sien est le seul plan qui doive réussir.

Pratiquons la reconnaissance de cette certitude aujourd'hui. Et réjouissons-


nous qu'il y ait une réponse à ce qui semble être un conflit sans aucune résolution
possible. Toutes les choses sont possibles à Dieu. Le salut doit être vôtre à cause de
Son plan, qui ne peut pas échouer.

Commencez les deux périodes de pratique plus longues pour aujourd'hui en


pensant au sujet de l'idée d'aujourd'hui et en réalisant qu'elle contient deux parties,
chacune faisant une contribution égale à l'ensemble. Le plan de Dieu pour votre salut
va marcher, et les autres plans ne le feront pas. Ne vous permettez pas de devenir
déprimé ou coléreux au sujet de la deuxième partie ; elle est inhérente à la première.
Et dans la première est votre pleine délivrance de toutes vos tentatives insensées et
vos folles propositions pour vous libérer vous-même. Elles ont conduit à la
dépression et à la colère, mais le plan de Dieu va réussir. Il conduira à la délivrance
et à la joie.

En vous souvenant de ceci, consacrons le reste des périodes de pratique


étendues à demander à Dieu de nous révéler Son plan. Demandez-Lui très
précisément :

« Que voudriez-Vous que je fasse ?


Où voudriez-Vous que j‟aille ?
Que voudriez-Vous que je dise, et à qui ? »

Donnez-Lui la pleine charge du reste de la période de pratique, et laissez-Le vous


dire ce qui a besoin d'être fait par vous dans Son plan pour votre salut. Il répondra en
proportion de votre bonne volonté d‟entendre Sa Voix. Ne refusez pas d'entendre. Le

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1249 L.135

136

fait même que vous fassiez les exercices prouve que vous avez quelque désir
d'écouter. Ceci est assez pour établir votre demande de la réponse de Dieu.

Dans les périodes de pratique plus courtes, dites-vous souvent que le plan de
Dieu pour le salut, et seulement le Sien, va marcher. Soyez vigilant à toute tentation
de tenir griefs aujourd'hui, et répondez-leur avec cette forme de l'idée d'aujourd'hui :

« Tenir griefs est l'opposé du plan de Dieu pour le salut.


Et Son plan seulement va fonctionner. »

Essayez de vous remémorer l'idée d'aujourd'hui quelques six ou sept fois par heure.
Il ne pourrait pas y avoir de meilleure façon de passer une demi-minute ou moins
qu‟à vous remémorer la Source de votre salut, et à La voir où Elle est.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1250 L.136

137
27 août 1969,

72. « Tenir griefs est une attaque du plan de Dieu pour le salut. »

Alors que nous avons reconnu que le plan de l'ego pour le salut est l'opposé
de celui de Dieu, nous n'avons pas encore souligné qu'il est une attaque active de
Son plan, et une tentative délibérée de le détruire. Dans l'attaque, il est assigné à
Dieu les attributs qui sont associés en fait à l'ego, alors que l'ego paraît prendre les
attributs de Dieu.

Le voeu fondamental de l'ego est de remplacer Dieu. En fait, l'ego est


l'incarnation physique de ce voeu. Car c'est ce voeu qui semble entourer le mental
d'un corps, en le regardant séparé et seul ; incapable d'atteindre les autres mentals8
sauf à travers le corps qui avait été fait pour l'emprisonner. La limitation sur la
communication ne peut pas être le meilleur moyen d'étendre la communication.
Encore l'ego voudrait que vous croyiez qu'elle l'est.

Bien que la tentative de garder les limitations que le corps voudrait imposer
soit évidente ici, il n'est peut-être pas aussi apparent pourquoi tenir griefs est une
attaque du plan de Dieu pour le salut. Mais considérons les sortes de choses contre
lesquelles vous êtes apte à tenir griefs. Ne sont-elles pas toujours associées avec
quelque chose que fait un corps ? Une personne dit quelque chose que nous
n'aimons pas. Elle fait quelque chose qui nous déplaît. Elle « trahit » ses pensées
hostiles dans son comportement.

Nous ne nous occupons pas ici de ce que la personne est. Au contraire, nous
sommes concernés exclusivement par ce qu'elle fait dans un corps. Nous faisons
plus qu‟échouer à l'aider à se libérer des limitations du corps. Nous sommes en train
d'essayer activement de la maintenir en lui en la confondant avec lui et en les
jugeant comme un. En cela Dieu est attaqué, car si Son Fils est seulement un corps,
tel doit-Il être aussi. Un créateur entièrement différent de sa création est
inconcevable.

Si Dieu est un corps, que doit être Son plan pour le salut ? Que peut-il être
que la mort ? En essayant de Se présenter comme l'Auteur de la vie et pas de la
mort, Il est un menteur et un trompeur, plein de fausses promesses, et offrant des

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Note de traduction : ce terme n’existe pas actuellement à ma connaissance en français.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1251 L.137

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illusions à la place la vérité. La réalité apparente du corps rend cette vue de Dieu tout
à fait convaincante. En fait, si le corps était réel il serait certes difficile d'échapper à
cette conclusion. Et chaque grief que vous tenez insiste sur le fait que le corps est
réel. Il néglige entièrement ce qu'est votre frère. Il renforce votre croyance qu'il est un
corps, et le condamne pour cela. Et il affirme que son salut doit être la mort, en
projetant cette attaque sur Dieu et en Le tenant responsable de cela.

Dans cette arène soigneusement préparée, où des animaux en colère


cherchent leur proie et où la pitié ne peut pas entrer, l'ego vient pour vous sauver.
Dieu vous a fait corps. Très bien. Acceptons ceci et soyons heureux. En tant que
corps, ne vous privez pas de ce que le corps offre. Prenez le peu que vous pouvez
obtenir. Dieu ne vous a rien donné. Le corps est votre seul sauveur. Il est la mort de
Dieu et votre salut. Ceci est la croyance universelle du monde que vous voyez.

Certains détestent le corps et essaient de le blesser et de l'humilier. D'autres


aiment le corps et essaient de le glorifier et de l'exalter. Mais pendant qu‟il se tient au
centre de votre conception de vous-même, vous êtes en train d'attaquer le plan de
Dieu pour le salut, et de tenir vos griefs contre Lui et Sa création, que vous puissiez
ne pas entendre la Voix de la vérité, et l'accueillir comme Amie. Votre sauveur choisi
prend Sa place au lieu de cela. C‟est votre ami ; Lui est votre ennemi. Nous allons
essayer aujourd'hui d'arrêter ces attaques insensées sur le salut. Nous allons
essayer de l'accueillir à la place.

Notre perception la tête en bas a ruiné la paix de notre mental. Nous nous
sommes vus dans un corps et la vérité à l‟extérieur de nous, verrouillée hors de notre
conscience par les limitations du corps. Maintenant nous allons essayer de voir ceci
différemment. La lumière de la vérité est en nous, où elle a été placée par Dieu. C'est
le corps qui est extérieur à nous, et ce n'est pas notre affaire. Etre sans corps est
être dans notre état naturel. Reconnaître la lumière de la vérité en nous est nous
reconnaître comme nous sommes. Voir notre Soi comme séparé du corps est mettre
fin à l'attaque sur le plan de Dieu pour le salut, et l'accepter à la place. Et où que ce

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1252 L.138
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soit Son plan est accepté, il est déjà accompli.

Notre but dans les périodes de pratique plus longues aujourd'hui est de
devenir conscient que le plan de Dieu pour le salut a déjà été accompli en nous.
Pour atteindre ce but, nous devons remplacer l'attaque par l'acceptation. Aussi
longtemps que nous l'attaquons, nous ne pouvons pas comprendre ce qu'est le plan
de Dieu pour nous. Nous attaquons par conséquent ce que nous ne reconnaissons
pas. Maintenant nous allons essayer de laisser de côté le jugement, et de demander
ce qu'est le plan de Dieu pour nous :

« Qu'est-ce que le salut, Père ?


Je ne le connais pas.
Dites-le moi, que je puisse comprendre. »

Puis nous allons attendre dans le calme Sa réponse.

Nous avons attaqué le plan de Dieu pour le salut sans attendre d'entendre ce
qu'il est. Nous avons crié nos griefs si fort que nous n'avons pas écouté Sa Voix.
Nous avons utilisé nos griefs pour fermer les yeux et boucher nos oreilles.
Maintenant nous voudrions voir et entendre et apprendre. « Qu'est le salut, Père ? »
Demandez et il vous sera répondu. Cherchez et vous trouverez.

Nous ne sommes plus en train de demander à l'ego ce qu'est le salut ni où le


trouver. Nous le demandons à la vérité. Soyez certain, alors, que la réponse sera
vraie à cause de à Qui vous demandez. Chaque fois que vous sentez votre
confiance décroître et votre espoir de succès vaciller et partir, répétez votre question
et votre demande, en vous souvenant que vous êtes en train de demander au
Créateur infini de l'infinité, Qui vous a créé semblable à Lui-même :

« Qu'est-ce que le salut, Père ?


Je ne le sais pas.
Dites-le moi, que je puisse comprendre. »

Il répondra. Soyez déterminé à entendre.

Une et peut-être deux périodes de pratique plus courtes par heure seront
assez pour aujourd'hui, puisqu'elles vont être quelque peu plus longues que
d'habitude. Ces exercices devraient commencer avec ceci :

« Tenir grief est une attaque du plan de Dieu pour le salut.


Que je l'accepte à la place.
Qu'est le salut, Père ? »

Puis attendez une minute ou à peu près en silence, de façon préférable avec les
yeux fermés, et écoutez Sa réponse.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1253 L.139

1419
28 août 1969,

73. « Je veux qu‟il y ait lumière. »

Aujourd‟hui, nous considérons la volonté que vous partagez avec Dieu. Ce


n‟est pas la même que les désirs vains de l‟ego, dont obscurité et néant proviennent.
La volonté que vous partagez avec Dieu a tout le pouvoir de la création en elle. Les
vains désirs de l'ego sont non partagés, et par conséquent n'ont aucun pouvoir du
tout. Ses désirs ne sont pas vains au sens où ils peuvent fabriquer un monde
d'illusions en lequel votre croyance peut être très forte. Mais ils sont vains en effet en
termes de création. Ils ne font rien qui soit réel.

Les désirs vains et les griefs sont partenaires ou co-fabricants de la


représentation du monde que vous voyez. Les désirs de l'ego lui ont donné son
essor, et le besoin de griefs de l'ego, qui sont nécessaires pour le maintenir, le
peuple de silhouettes qui semblent vous attaquer et faire appel à un jugement «
vertueux ». Ces silhouettes deviennent les intermédiaires que l'ego emploie pour
exploiter les griefs. Ils se tiennent entre votre conscience et la réalité de votre frère.
En les voyant, vous ne connaissez pas votre frère ni votre Soi.

Votre volonté est perdue pour vous dans cet étrange troc, en lequel la
culpabilité est négociée dans les deux sens et où les griefs augmentent avec chaque
échange. Un tel monde peut-il avoir été créé par la Volonté que le Fils de Dieu
partage avec son Père ? Dieu a-t-Il créé un désastre pour Son Fils ? La création est
la Volonté des Deux ensembles. Dieu aurait-Il créé un monde qui tue Lui-même ?

Aujourd'hui nous allons essayer une fois de plus d'atteindre le monde qui est
en accord avec votre volonté. La lumière est en lui parce qu'il ne s'oppose pas à la
Volonté de Dieu. Ce n'est pas le Paradis, mais la lumière du Paradis brille sur lui.
L'obscurité s'est évanouie ; les désirs vains de l'ego ont été retirés. Encore la lumière
qui brille sur ce monde reflète votre volonté, et ainsi ce doit être en vous que nous
allons la chercher.

Votre image du monde peut refléter seulement ce qui est à l'intérieur. La


source ni de la lumière ni de l'obscurité ne peut être trouvée à l'extérieur. Les griefs
obscurcissent votre mental, et vous regardez dehors un monde obscurci. Le pardon
lève l'obscurité, réaffirme votre volonté, et vous laisse considérer un monde de
lumière.

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Il manque la page 140 (num. originale), et il semble ne rien manquer.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1254 L.140

142

Nous avons souligné de façon répétée que la barrière des griefs est
facilement passée, et ne peut pas se tenir entre vous et votre salut. La raison en est
très simple. Voulez vous réellement être en enfer ? Voulez-vous réellement pleurer et
souffrir et mourir ? Oubliez les arguments de l'ego qui cherche à prouver que tout
ceci est réellement le Paradis. Vous savez qu'il n'en est pas ainsi. Vous ne pouvez
pas vouloir ceci pour vous-même.

Il y a un point au-delà duquel les illusions ne peuvent pas aller. La souffrance


n'est pas le bonheur, et c'est le bonheur que vous voulez réellement. Telle est votre
volonté en vérité. Et ainsi le salut est votre volonté aussi. Vous voulez réussir en ce
que nous essayons de faire aujourd'hui. Nous l'entreprenons avec votre bénédiction
et votre accord heureux.

Nous allons réussir aujourd'hui si vous vous souvenez que vous voulez le
salut pour vous-même. Vous voulez accepter le plan de Dieu parce que vous le
partagez. Vous n'avez aucune volonté qui puisse réellement s'y opposer, et vous ne
voulez pas le faire. Le salut est pour vous. Par-dessus tout le reste, vous voulez la
liberté de vous remémorer Qui vous êtes réellement. Aujourd'hui c'est l'ego qui se
tient impuissant devant votre volonté. Votre volonté est libre, et rien ne peut prévaloir
contre elle.

Par conséquent, nous entreprenons les exercices pour aujourd'hui dans une
confiance heureuse, certains que nous allons trouver ce qu'il est votre volonté de
trouver et nous remémorer ce qu'il est votre volonté de vous remémorer. Aucuns
désirs vains ne peuvent nous retenir, ni nous tromper avec une illusion de force.
Aujourd'hui que votre volonté soit faite, et mette fin pour toujours à la croyance
insensée que c'est l'enfer au lieu du Paradis que vous choisissez.

Nous allons commencer nos périodes de pratique plus longues avec la


reconnaissance que le plan de Dieu pour le salut, et seulement le Sien, est
complètement en accord avec votre volonté. Ce n'est pas l'intention d'un pouvoir
étranger, imposé contre votre gré. C'est ici l'unique intention sur laquelle vous et

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1255 L.141

143

votre Père êtes en accord parfait. Vous allez réussir aujourd'hui, temps réservé pour
la délivrance du Fils de Dieu de l'enfer et de tous les désirs vains. Sa volonté est
maintenant restaurée à sa conscience. Il est désireux ce jour même de considérer la
lumière en lui et d'être sauvé.

Après vous être remémoré ceci, et déterminé à garder clairement votre


volonté dans votre mental, dites-vous avec une douce fermeté et une certitude
tranquille :

« Je veux qu'il y ait lumière.


Que je voie la lumière
qui reflète la Volonté de Dieu et la mienne. »

Puis laissez votre volonté s'affirmer, jointe au pouvoir de Dieu et unie avec votre Soi.
Mettez le reste de la période de pratique sous Leur direction. Joignez-vous à Eux à
mesure qu'Ils ouvrent le chemin.

Dans les périodes de pratique plus courtes, à nouveau faites une déclaration
de ce que vous voulez réellement. Dites :

« Je veux qu'il y ait lumière.


L'obscurité n'est pas ma volonté. »

Ceci devrait être répété plusieurs fois par heure. Il est plus important, cependant,
d'appliquer l'idée d'aujourd'hui sous cette forme immédiatement quand vous êtes
tenté de tenir un grief de quelque sorte. Ceci vous aidera à laisser partir vos griefs,
au lieu de les chérir et de les cacher dans l'obscurité.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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144
29 août 1969,
74. « Il n‟y a pas d‟autre volonté que Celle de Dieu. »

L'idée pour aujourd'hui peut être regardée comme la pensée centrale vers
laquelle tous nos exercices sont dirigés. Celle de Dieu est la seule volonté. Quand
vous avez reconnu ceci, vous avez reconnu que votre volonté est la Sienne. La
croyance qu'un conflit soit possible a disparu. La paix a remplacé l'idée étrange que
vous êtes déchiré par des buts conflictuels. En tant qu'une expression de la Volonté
de Dieu, vous n'avez aucun but que le Sien.

Il y a une grande paix dans l'idée d'aujourd'hui, et les exercices pour


aujourd'hui sont dirigés vers la trouver. L'idée elle-même est entièrement vraie. Par
conséquent elle ne peut pas donner lieu à des illusions. Sans illusions le conflit est
impossible. Essayons de reconnaître ceci aujourd'hui, et d'expérimenter la paix que
cette reconnaissance amène.

Commencez les périodes de pratique plus longues en répétant ces pensées


plusieurs fois, lentement et avec une ferme détermination à comprendre ce qu'elles
signifient, et à les garder dans le mental :

« Il n'y a aucune volonté que Celle de Dieu.


Je ne peux pas être en conflit. »

Puis passez plusieurs minutes à ajouter quelques pensées en relation, telles que :

« Je suis en paix. »

« Rien ne peut me déranger. Ma volonté est Celle de Dieu. »

« Ma volonté et Celle de Dieu sont une. »

« Dieu veut la paix pour Son Fils. »

Pendant cette phase d'introduction, soyez sûr de traiter rapidement avec toutes
pensées de conflit qui peuvent traverser votre mental. Dites-vous immédiatement :

« Il n'y a aucune volonté que Celle de Dieu.


Ces pensées de conflit sont sans signification. »

Si il y a une zone de conflit qui semble particulièrement difficile à résoudre,


accordez-lui une considération spéciale. Pensez à son sujet brièvement mais très
particulièrement, identifiez la personne ou les personnes particulières et la situation
ou les situations impliquées, et dites-vous :

« Il n'est de volonté que Celle de Dieu.


Je la partage avec Lui.
Mes conflits au sujet de ___ ne peuvent pas être réels. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1257 L.143

145

Après avoir clarifié votre mental de cette façon, fermez les yeux et essayez
d'expérimenter la paix à laquelle votre réalité vous donne droit. Plongez en elle et
sentez-la vous envelopper. Il peut y avoir quelque tentation de méprendre ces
tentatives pour un retrait, mais la différence est facilement décelée. Si vous
réussissez, vous allez sentir un profond sentiment de joie et un état d‟éveil accru, au
lieu de ressenti de somnolence et de mollesse. La joie caractérise la paix. Par cette
expérience vous allez reconnaître que vous l'avez atteinte.

Si vous vous sentez glisser dans le retrait, répétez rapidement l'idée pour
aujourd'hui et essayez à nouveau. Faites ceci aussi souvent que nécessaire. Il y a un
bien manifeste à refuser de permettre la rétractation dans le retrait, même si vous
n'expérimentez pas la paix que vous cherchez.

Dans les périodes plus courtes, qui devraient être entreprises à des intervalles
réguliers et prédéterminés aujourd'hui, dites à vous-même :

« Il n'est de volonté que Celle de Dieu.


Je cherche Sa paix aujourd'hui. »

Puis essayez de trouver ce que vous êtes en train de chercher. Une minute ou deux
chaque demi-heure, avec les yeux fermés si possibles, devraient bien être passées à
ceci aujourd'hui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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2 sept. 1969,

75. « La lumière est venue. »

La lumière est venue. Vous êtes guéri, et vous pouvez guérir. La


lumière est venue. Vous êtes sauvé, et vous pouvez sauver. Vous êtes en paix, et
vous amenez la paix avec vous où que vous alliez. L'obscurité et le trouble et la mort
ont disparu. La lumière est venue. Aujourd'hui nous célébrons la fin heureuse de
votre long rêve de désastre. Il n'y a aucuns rêves sombres maintenant. La lumière
est venue.

Aujourd'hui le temps de la lumière commence pour vous et pour tous.


C'est une ère nouvelle, dans laquelle un monde nouveau est né. L'ancien n'a laissé
aucune trace sur lui de son passage. Aujourd'hui nous voyons un monde différent,
parce que la lumière est venue. Nos exercices pour aujourd'hui vont en être
d'heureux, dans lesquels nous offrons remerciements pour la cessation de l'ancien et
le commencement du nouveau. Aucunes ombres du passé ne restent pour obscurcir
notre vue et cacher le monde que le pardon nous offre.

Aujourd'hui nous allons accepter le nouveau monde comme ce que


nous voulons voir. Il nous sera donné ce que nous désirons. Nous voulons voir la
lumière ; la lumière est venue.

Nos périodes de pratique plus longues seront consacrées à regarder le


monde que notre pardon nous montre. C'est ce que nous voulons voir, et seulement
ceci. Notre simple intention rend notre but inévitable. Aujourd'hui le monde réel se
lève devant nous dans l'allégresse, pour être vu enfin. La vue nous est donnée,
maintenant que la lumière est venue. Nous ne voyons l'ombre de l'ego sur le monde
d'aujourd'hui. Nous voyons la lumière, et en elle nous voyons la réflexion du Paradis
s'étendre sur le monde.

Commencez les périodes de pratique plus longues en vous disant la


nouvelle heureuse de votre délivrance :

« La lumière est venue.


J'ai pardonné au monde. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1259 L.145

147

Ne vous attardez pas sur le passé aujourd'hui. Gardez un mental complètement


ouvert, lavé de toutes les idées passées et propre de chaque concept que vous avez
fait. Vous avez pardonné au monde aujourd'hui. Vous pouvez le considérer
maintenant comme si vous ne l'aviez jamais vu auparavant. Vous ne savez pas
encore ce à quoi il ressemble. Vous attendez simplement qu'il vous soit montré.
Alors que vous attendez, répétez plusieurs fois, lentement et avec une patience
totale :

« La lumière est venue.


J'ai pardonné au monde. »

Réalisez que votre pardon vous donne droit à la vision. Comprenez que
le Saint Esprit n'échoue jamais à donner le cadeau de la vue à ceux qui pardonnent.
Croyez qu'Il ne va pas vous mettre en échec maintenant. Vous avez pardonné au
monde. Il sera avec vous pendant que vous observez et attendez. Il vous montrera
ce que voit la vraie vision. C'est Sa Volonté, et vous vous êtes joint à Lui.

Attendez-Le patiemment. Il sera là. La lumière est venue. Vous avez


pardonné au monde. Dites-Lui que vous savez que vous ne pouvez pas échouer
parce que vous croyez en Lui. Et dites-vous que vous attendez dans la certitude de
considérer le monde qu'Il vous a promis. A partir de ce moment vous allez voir
différemment. Aujourd'hui la lumière est venue, et vous allez voir le monde qui vous
a été promis depuis que le temps a commencé, et dans lequel la fin du temps est
assurée.

Les périodes de pratique plus courtes, aussi, vont être les


remémorations joyeuses de votre délivrance. Remémorez-vous chaque quart d'heure
ou à peu près qu'aujourd'hui est un temps de célébration particulière. Donnez
remerciements pour la miséricorde et l'Amour de Dieu. Réjouissez-vous que le
pouvoir du pardon guérisse complètement votre vue. Soyez confiant qu'en ce jour il y
a un nouveau commencement. Sans l'obscurité du passé sur vos yeux, vous ne
pouvez pas échouer à voir aujourd'hui. Et ce que vous voyez va être tellement
bienvenu que vous étendrez joyeusement aujourd'hui à toujours. Dites, alors :

« La lumière est venue.


J'ai pardonné au monde. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1260 L.146

148

Si vous deviez être tenté, dites à quiconque semble vous tirer en arrière dans
l'obscurité :

« La lumière est venue.


Je t‟ai pardonné. »

Nous dédions ce jour à la sérénité en laquelle Dieu voudrait que vous nous
soyez. Gardez-la dans votre conscience de vous-même et voyez-la partout
aujourd'hui, alors que nous célébrons le début de votre vision et la vue du monde
réel, qui est venu pour remplacer le monde non pardonné que vous pensiez réel.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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149
4 sept. 1969,

76. « Je ne suis sous aucunes lois que Celles de Dieu. »

Nous avons observé auparavant combien de nombreuses choses insensées


vous ont semblé être le salut. Chacune vous a emprisonné de lois aussi insensées
qu'elle-même. Vous n'êtes pas lié par elles. Encore pour comprendre qu'il en est
ainsi, vous devez d'abord réaliser que le salut ne repose pas là. Pendant que vous
voudriez le chercher dans des choses qui n'ont aucune signification, vous vous
attachez à des lois qui n'ont aucun sens.

Ainsi vous cherchez à prouver que le salut est là où il n'est pas. Aujourd'hui
nous allons être heureux que vous ne puissiez pas le prouver. Car si vous le pouviez,
vous chercheriez pour toujours le salut où il n'est pas, et ne le trouveriez jamais.
L'idée pour aujourd'hui vous dit une fois encore combien le salut est simple.
Cherchez-le où il vous attend, et là il va être trouvé. Ne cherchez nulle part ailleurs,
car il n'est nulle part ailleurs.

Pensez à la liberté en la reconnaissance que vous n'êtes pas attaché par


toutes les lois étranges et tordues que vous avez établies pour vous sauver. Vous
pensez réellement que vous seriez privé à moins d'avoir des tas de coupures de
papiers vertes10 et des piles de disques de métal. Vous pensez réellement qu'une
petite boule ronde ou qu'un fluide quelconque injecté dans vos veines à travers une
aiguille acérée va détourner la mort. Vous pensez réellement que vous êtes seul à
moins qu'un autre corps soit avec vous.

C'est l‟insanité qui pense ces choses. Vous les appelez lois, et les mettez
sous différents noms dans un long catalogue de rituels qui n'ont aucun usage et qui
ne servent aucune intention. Vous pensez que vous devez obéir aux « lois » de la
médecine, de l'économie et de la santé. Protégez le corps, et vous serez sauvé. Ce
ne sont pas des lois, mais de la folie.

Le corps est mis en danger par le mental qui se blesse lui-même. Le corps
souffre juste afin que le mental échoue à voir qu'il est la victime de lui-même. La
souffrance du corps est un masque que le mental tient pour cacher ce qui souffre
réellement. Il voudrait ne pas comprendre qu'il est son propre ennemi ; qu'il s'attaque
lui-même et qu'il veut mourir. C'est de ceci que vos « lois » voudraient sauver le

10
Couleur du dollar.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1262 L.148

150

corps. C'est pour ceci que vous pensez que vous êtes un corps.

Il n‟y a aucunes lois excepté les lois de Dieu. Ceci nécessite d'être répété, -
encore et encore, jusqu'à ce que vous réalisiez que cela s'applique à tout ce que
vous avez fait en opposition à Sa Volonté. Votre magie n'a aucune signification. Ce
qu'elle est destinée à sauver n'existe pas. Seulement ce qu'elle est destinée à cacher
va vous sauver.

Les lois de Dieu ne peuvent jamais être remplacées. Nous allons dévouer
aujourd'hui à nous réjouir qu'il en soit ainsi. Ce n'est plus une vérité que nous
voudrions cacher. Nous réalisons à la place que c'est une vérité qui nous garde
éternellement libre. La magie emprisonne, mais les lois de Dieu établissent libre. La
lumière est venue parce qu'il n'y a aucunes lois que les Siennes.

Nous allons commencer les périodes de pratique plus longues aujourd'hui


avec une courte révision des différentes sortes de « lois » auxquelles nous avons cru
que nous devons obéir. Celles-ci pourraient inclure, par exemple, les lois de la
nutrition, de l'immunisation, de la médication, et de la protection du corps
d‟innombrables façons. Allez plus loin dans votre pensée ; vous croyez en des lois de
l'amitié, des « bonnes » relations et de la réciprocité.

Vous pensez peut-être même qu'il y a des lois qui établissent ce qui est à Dieu
et ce qui est à vous. De nombreuses « religions » ont été basées sur ceci. Elles ne
voudraient pas sauver mais damner au nom du Paradis. Encore elles ne sont
aucunement plus étranges que d'autres « lois » que vous maintenez devant être
obéies pour vous garder en sécurité.

Il n'y a aucunes lois que celles de Dieu. Rejetez toutes les croyances
magiques folles aujourd'hui, et tenez votre mental silencieusement prêt à entendre la
Voix qui parle la vérité pour vous. Vous allez écouter l‟Un qui dit qu'il n'y a aucune
perte sous les lois de Dieu. Le paiement n'est ni donné ni reçu. L'échange ne peut
pas être fait, il n'y a aucuns substituts, et rien n'est remplacé par quelque chose
d'autre. Les lois de Dieu donnent pour toujours et ne prennent jamais.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1263 L.149

151

Entendez-Le Qui vous dit ceci, et réalisez combien sont folles les lois que
vous pensiez soutenir le monde que vous pensiez voir. Puis écoutez davantage. Il va
vous dire plus. Au sujet de l'amour que votre Père a pour vous. Au sujet de la joie
infinie qu'Il vous offre. Au sujet de Son désir ardent pour Son seul Fils, créé en tant
que Son canal pour la création ; qui Lui est dénié par sa croyance en l‟enfer.

Ouvrons aujourd'hui les canaux de Dieu pour Lui, et laissons Sa Volonté


s'étendre à travers nous vers Lui. Ainsi la création infiniment est augmentée. Sa Voix
va parler de ceci pour nous, aussi bien que des joies du Paradis que Ses lois gardent
éternellement illimitées. Nous n‟allons pas répéter l'idée d'aujourd'hui jusqu'à ce que
nous ayons entendu et compris qu'il n'y a aucunes lois que celles de Dieu. Puis nous
allons nous dire, comme dédicace avec laquelle conclure la période de pratique :

« Je ne suis sous aucunes lois que celles de Dieu. »

Nous allons répéter cette dédicace aussi souvent que possible aujourd'hui ; au
moins quatre ou cinq fois par heure, aussi bien qu‟en réponse à quelque tentation de
nous éprouver nous-même comme sujet à d'autres lois tout au long du jour. C'est
notre déclaration de liberté de tout danger et de toute tyrannie. C'est notre
reconnaissance que Dieu est notre Père, et que Son Fils est sauvé.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1264 L.150

152
5 sept. 1969,

77. « J'ai droit aux miracles. »

Vous avez droit aux miracles à cause de ce que vous êtes. Vous allez recevoir
des miracles à cause de ce que Dieu est. Et vous allez offrir des miracles parce que
vous êtes un avec Dieu. A nouveau, comme le salut est simple ! Il est simplement
une déclaration de votre vraie identité. C'est ceci que nous allons célébrer
aujourd'hui.

Votre droit aux miracles ne repose pas dans vos illusions au sujet de vous-
même. Il ne dépend pas de quelques pouvoirs magiques que vous vous êtes
attribués, ni de quelques des rituels que vous avez conçus. Il est inhérent à la vérité
de ce que vous êtes. Il est implicite en ce que Dieu votre Père est. Il a été assuré
dans votre création, et garanti par les lois de Dieu.

Aujourd'hui nous allons demander les miracles qui sont votre droit, puisqu‟ils
vous appartiennent. Il vous a été promis pleine délivrance du monde que vous avez
fait. Il vous a été assuré que le Royaume de Dieu est à l'intérieur de vous, et ne peut
jamais être perdu. Nous ne demandons rien de plus que ce qui nous appartient en
vérité. Aujourd'hui, cependant, nous allons aussi nous assurer que nous n'allons pas
nous contenter de moins.

Commencez les périodes de pratique plus longues en vous disant tout à fait
plein de confiance que vous avez droit aux miracles. En fermant les yeux, souvenez-
vous que vous demandez seulement ce qui est pleinement votre droit. Souvenez-
vous aussi que les miracles ne sont jamais pris à un et donnés à un autre, et qu'en
demandant vos droits, vous soutenez les droits de chacun. Les miracles n'obéissent
pas aux lois de ce monde. Ils découlent simplement des lois de Dieu.

Après cette brève phase d'introduction, attendez tranquillement l'assurance


que votre requête est reçue. Vous avez demandé le salut du monde, et le vôtre.
Vous avez demandé qu'il vous soit donné le moyen par lequel ceci est accompli.
Vous ne pouvez pas échouer à être assuré de ceci. Vous ne faites que demander
que la Volonté de Dieu soit faite.

En faisant ceci, vous ne demandez pas réellement quelque chose. Vous


établissez un fait qui ne peut pas être dénié. Le Saint Esprit ne peut qu'assurer que

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1265 L.151

153

votre demande est reçue. Le fait que vous avez accepté doit être tel. Il n'y a aucune
place pour le doute et l'incertitude aujourd'hui. Nous sommes en train de poser une
question réelle enfin. La réponse est une simple déclaration d'un simple fait. Vous
recevrez l'assurance que vous cherchez.

Nos périodes de pratique plus courtes seront fréquentes, et seront aussi


consacrées à la remémoration d'un simple fait. Dites-vous souvent aujourd'hui :

« J'ai droit aux miracles. »

Demandez-les chaque fois qu'il se présente une situation dans laquelle ils sont
réclamés. Vous reconnaîtrez ces situations. Et puisque vous ne vous reposez pas
sur vous-même pour trouver les miracles, vous avez par conséquent pleinement droit
à les recevoir chaque fois que vous demandez. Souvenez-vous, aussi, de ne pas
vous satisfaire de moins que de la réponse parfaite. Soyez rapide à vous dire, si
vous deviez être tenté :

« Je ne vais pas échanger des miracles contre des griefs.


Je veux seulement ce qui m'appartient.
Dieu a établi les miracles en tant que mon droit. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1266 L.152

154
6 sept. 1969,

78. « Que des miracles remplacent tous les griefs. »

Peut-être n'est-ce pas encore tout à fait clair pour vous que chaque décision
que vous prenez en est une entre un grief et un miracle. Chaque grief se tient
comme un bouclier sombre de haine devant le miracle qu'il voudrait dissimuler. Et à
mesure que vous l'élevez devant vos yeux, vous n'allez plus voir le miracle au-delà.
Encore pendant tout ce temps il vous attend dans la lumière. Mais vous voyez vos
griefs à la place.

Aujourd'hui nous allons au-delà des griefs, pour considérer le miracle à la


place. Nous allons inverser la façon dont vous voyez en ne permettant pas à la vue
de s'arrêter avant qu'elle voie. Nous n'allons pas attendre devant le bouclier de
haine, mais le déposer, et doucement lever nos yeux dans le silence pour voir le Fils
de Dieu.

Il vous attend derrière vos griefs, et à mesure que vous les déposez, il va
apparaître dans la lumière brillante où chacun se tenait auparavant. Car chaque grief
est un blocage pour la vue, et comme il est levé, vous voyez le Fils de Dieu où il a
toujours été. Il se tient dans la lumière, mais vous étiez dans l'obscurité. Chaque grief
a rendu l'obscurité plus profonde, et vous n‟auriez pas pu voir. Aujourd'hui nous
allons tenter de voir le Fils de Dieu. Nous n'allons pas nous laisser être aveugle à lui
; nous n'allons pas considérer nos griefs. Ainsi la vision du monde est inversée, à
mesure que nous regardons en direction de la vérité, loin de la peur.

Nous allons sélectionner une personne que vous avez utilisée comme cible
pour vos griefs, et laisser les griefs de côté, et la regarder. Quelqu'un, peut-être, dont
vous avez peur et même que vous haïssez ; quelqu'un que vous pensez que vous
aimez qui vous a mis en colère ; quelqu'un que vous appelez un ami, mais que vous
voyez comme difficile par moments, ou dur à contenter, exigeant, irritant ou
contredisant l'idéal qu'il devrait accepter comme sien selon le rôle que vous avez
établi pour lui.

Vous savez lequel choisir ; son nom a déjà traversé votre mental. Il va être
celui à qui nous demandons que le Fils de Dieu vous soit montré. A travers la vision
de lui derrière les griefs que vous avez tenus contre lui, vous allez apprendre que ce

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1267 L.153

155

qui reposait caché pendant que vous ne le voyiez pas est là en chaque personne, et
peut être vu. Lui qui était un ennemi est plus qu'un ami quand il est libéré pour
prendre le rôle sacré que le Saint Esprit lui a assigné. Qu'il soit Sauveur pour vous
aujourd'hui. Tel est son rôle dans le plan de Dieu votre Père.

Nos périodes de pratique plus longues aujourd'hui vont le voir dans ce rôle.
Nous allons tenter de le maintenir dans notre mental, d'abord comme vous le
considérez maintenant. Nous allons revoir ses fautes, les difficultés que vous avez
eues avec lui, la douleur qu'il vous a causée, sa négligence, et toutes les petites et
plus grandes blessures qu'il a procurées. Nous allons considérer son corps avec ses
défauts, et aussi ses meilleurs aspects, et nous allons penser à ses erreurs et même
à ses « péchés ».

Alors demandons à Lui Qui connaît ce Fils de Dieu dans sa réalité et sa vérité
de pouvoir le regarder d‟une façon différente, et de voir notre Sauveur briller dans la
lumière du vrai pardon, qui nous est donné. Nous Lui demandons au Nom sacré de
Dieu et de Son Fils, aussi sacré que Lui-même :

« Que je voie mon Sauveur en lui


Que Vous avez désigné comme Celui pour moi
A qui demander de me conduire à la lumière sacrée
En laquelle il se tient, que je puisse me joindre à lui. »

Les yeux du corps sont fermés, et alors que vous pensez à lui qui vous a affligé,
laissez à votre mental être montrée la lumière en lui au-delà de vos griefs.

Ce que vous avez demandé ne peut pas être refusé. Votre Sauveur a attendu
longtemps pour cela. Il voudrait être libre, et faire de sa liberté la vôtre. Le Saint
Esprit se penche de lui vers vous, ne voyant aucune séparation en le Fils de Dieu. Et
ce que vous voyez à travers Lui va vous libérer tous les deux. Soyez très tranquille
maintenant, et considérez votre Sauveur rayonnant. Aucuns griefs sombres
n‟obscurcissent la vue de lui. Vous avez permis au Saint Esprit d'exprimer à travers
lui le rôle que Dieu Lui a donné, que vous puissiez être sauvé.

Dieu vous remercie pour ces moments tranquilles aujourd'hui en lesquels vous

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1268 L.154

156

avez laissé vos images de côté, et considéré le miracle de l'amour que le Saint Esprit
vous a montré à leur place. Le monde et le Paradis se joignent pour vous remercier,
car pas une Pensée de Dieu ne peut que se réjouir alors que vous êtes sauvé, et le
monde entier avec vous.

Nous allons nous souvenir de ceci tout au long du jour, et prendre le rôle qui
nous est assigné comme partie du plan de Dieu du salut et pas du nôtre. La tentation
s'écroule quand nous permettons à chaque un que nous rencontrons de nous
sauver, et refusons de cacher sa lumière derrière nos griefs. A chaque un que vous
rencontrez, et à ceux auxquels vous pensez ou dont vous vous souvenez du passé,
permettez que le rôle de Sauveur soit donné, que vous puissiez le partager avec lui.
Pour vous deux, et aussi tous ceux qui n'ont pas la vue, nous prions :

« Que des miracles remplacent tous les griefs. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1269 L.155

157
8 sept. 1969,

79. « Que je reconnaisse le problème pour qu'il puisse être résolu. »

Un problème ne peut pas être résolu si vous ne savez pas ce qu'il est. Même
si réellement il est déjà résolu, vous aurez encore le problème, parce que vous
n'aurez pas reconnu qu'il a été résolu. Ceci est la situation du monde. Le problème
de la séparation, qui est réellement le seul problème, a déjà été résolu. Mais Encore
la solution n'est pas reconnue parce que le problème n'est pas reconnu.

Tout le monde dans ce monde semble avoir ses propres problèmes


particuliers. Encore ils sont tous le même, et doivent être reconnus comme un si la
solution unique qui les résout tous doit être acceptée. Qui peut voir qu'un problème a
été résolu si il pense que le problème est quelque chose d'autre ? Même si la
réponse lui est donnée, il ne peut pas voir son intérêt.

Ceci est la position dans laquelle vous vous trouvez maintenant. Vous avez la
réponse, mais vous êtes encore incertain au sujet de ce qu'est le problème. De
longues séries de problèmes différents semblent vous advenir, et à mesure que l'un
est réglé le suivant et le suivant se présentent. Il semble qu'ils n'aient aucune fin. Il
n'y a aucun moment dans lequel vous vous sentiez complètement libre de
problèmes, et en paix.

La tentation de considérer les problèmes comme nombreux est la tentation de


garder le problème de la séparation non résolu. Le monde semble vous présenter un
vaste nombre de problèmes, chacun demandant une réponse différente. Cette
perception vous place dans une position dans laquelle votre résolution de problème
doit être inadéquate, et où l'échec est inévitable.

Personne ne pourrait résoudre tous les problèmes que le monde paraît


contenir. Ils semblent être sur de si nombreux niveaux, de formes tellement variantes
et de contenu tellement varié, qu'ils vous confrontent avec une situation impossible.
La consternation et la dépression sont inévitables à mesure que vous les considérez.
Certains émergent de façon inattendue, juste alors que vous pensez avoir résolu les
précédents. D'autres restent irrésolus sous un nuage de déni, et se lèvent pour vous
hanter de temps en temps, seulement pour être cachés à nouveau mais toujours non
résolus.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1270 L.156

158

Toute cette complexité n'est qu'une tentative désespérée de ne pas


reconnaître le problème, et par conséquent de ne pas le laisser être résolu. Si vous
pouviez reconnaître que votre seul problème est la séparation, peu importe la forme
qu'elle prenne, vous accepteriez la réponse parce que vous verriez sa pertinence. En
percevant la constance sous-jacente dans tous les problèmes qui semblent vous
assaillir, vous comprendriez que vous avez le moyen de les résoudre tous. Et vous
utiliseriez le moyen, parce que vous reconnaissez le problème.

Dans nos périodes de pratique plus longues aujourd'hui ni nous allons


demander ce que le problème est, et quelle est la réponse à celui-ci. Nous n'allons
pas présumer que nous savons déjà. Nous allons essayer de libérer nos mentals de
toutes les nombreuses formes différentes de problèmes que nous pensons que nous
avons. Nous allons essayer de réaliser que nous avons seulement un problème, que
nous avons échoué à reconnaître. Nous allons demander ce qu'il est, et attendre la
réponse. Elle nous sera dite. Alors nous demanderons la solution pour lui. Et elle
nous sera dite.

Les exercices pour aujourd'hui réussiront dans la mesure dans laquelle nous
n'insistons pas pour définir le problème. Peut-être n'allons-nous pas réussir à laisser
partir toutes nos notions préconçues, mais cela n'est pas nécessaire. Tout ce qui est
nécessaire est d'inviter quelque doute au sujet de la réalité de notre version de ce
que sont nos problèmes. Nous sommes en train d'essayer de reconnaître qu'il nous a
été donné la réponse en reconnaissant le problème, qu'ainsi le problème et la
réponse peuvent être amenés ensemble et nous pouvons être en paix.

Les périodes de pratique plus courtes pour aujourd'hui ne seront pas établies
par le temps mais par le besoin. Vous allez voir de nombreux problèmes aujourd'hui,
chacun appelant une réponse. Nos efforts vont être dirigés en direction de
reconnaître qu'il y a seulement un problème et une réponse. Dans cette
reconnaissance tous les problèmes sont résolus. En cette reconnaissance il y a la
paix.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1271 L.157

159

Ne soyez pas trompé par la forme des problèmes aujourd'hui. Chaque fois
que quelque difficulté semble se présenter, dites-vous rapidement :

« Que je reconnaisse ce problème qu'ainsi il puisse être résolu. »

Puis essayez de suspendre tout jugement au sujet de ce que le problème est. Si


possible, fermez les yeux pendant un moment, et demandez ce qu'il est. Vous serez
entendu et il vous sera répondu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1272 L.158

160
9 sept. 1969,

80. « Que je reconnaisse que mes problèmes ont été résolus. »

Si vous êtes désireux de reconnaître vos problèmes, vous allez


reconnaître que vous n'avez aucuns problèmes. A votre unique problème central il a
été répondu, et vous n'en avez aucun autre. Par conséquent, vous devez être en
paix. Le salut dépend ainsi de la reconnaissance de ce problème unique, et de la
compréhension qu'il a été résolu. Un problème--une solution. Le salut est accompli.
La liberté du conflit vous a été donnée. Acceptez ce fait, et vous êtes prêt à prendre
votre place de droit dans le plan de Dieu pour le salut.

Votre seul problème a été résolu ! Répétez-vous ceci encore et encore


aujourd'hui, avec gratitude et conviction. Vous avez reconnu votre seul problème,
ouvrant le chemin pour le Saint Esprit qu'Il vous donne la réponse de Dieu. Vous
avez mis la tromperie de côté, et vu la lumière de la vérité. Vous avez accepté le
salut pour vous-même en amenant le problème à la réponse. Et vous pouvez
reconnaître la réponse, parce que le problème a été identifié.

Vous avez droit à la paix aujourd'hui. Un problème qui a été résolu ne


peut pas vous troubler. Soyez seulement certain que vous n'oubliez pas que tous les
problèmes sont le même. Leurs nombreuses formes ne vous tromperont pas alors
que vous vous remémorez ceci. Un problème - une solution. Acceptez la paix que
cette simple déclaration amène.

Dans nos périodes de pratique plus longues aujourd'hui, nous allons


réclamer la paix qui doit être la nôtre quand le problème et la réponse ont été
amenés ensemble. Le problème doit avoir disparu parce que la réponse de Dieu ne
peut pas échouer. Ayant reconnu l'un, vous avez reconnu l'autre. La solution est
inhérente au problème. Il vous est répondu et vous avez accepté la réponse. Vous
êtes sauvé.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1273 L.159

161

Maintenant que la paix que votre acceptation amène vous soit donnée.
Fermez les yeux et recevez votre récompense. Reconnaissez que vos problèmes ont
été résolus. Reconnaissez que vous êtes hors du conflit, libre et en paix. Par-dessus
tout, souvenez-vous que vous avez un problème unique et que le problème a une
unique solution. C'est en ceci que la simplicité du salut repose. C'est à cause de ceci
qu'il est garanti qu'il fonctionne.

Assurez-vous souvent aujourd'hui que vos problèmes ont été résolus.


Répétez l'idée avec profonde conviction aussi fréquemment que possible. Et soyez
particulièrement sûr d'appliquer l'idée pour aujourd'hui à tout problème particulier qui
pourrait se produire. Dites rapidement :

« Que je reconnaisse que ce problème a été résolu. »

Soyons déterminé à ne pas amasser de griefs aujourd'hui. Soyons déterminé à être


libre de problèmes qui n'existent pas. Le moyen est la simple honnêteté. Ne vous
trompez pas au sujet de ce qu'est le problème, et vous devez reconnaître qu'il a été
résolu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1274 L.160

162
10 sept. 1969,

Nous sommes prêts maintenant pour une autre révision. Nous allons
commencer où notre dernière révision en est restée, et couvrir deux idées chaque
jour. La première partie de chaque jour sera consacrée à une de ces idées, et la
seconde partie du jour à l'autre. Nous aurons une période d'exercice plus longue, et
de fréquentes plus courtes dans lesquelles nous pratiquerons chacune d'elles.

Les périodes de pratique plus longues suivront cette forme générale :


Prenez environ quinze minutes pour chacune d'elles, et commencez en pensant au
sujet de l'idée et des commentaires qui sont inclus dans les devoirs. Consacrez
quelques trois ou quatre minutes à les relire lentement, plusieurs fois si vous le
souhaitez, et puis fermez les yeux et écoutez. Répétez la première phase si vous
trouvez que votre mental erre, mais essayez de passer la majeure partie de la
période de pratique à écouter tranquillement mais attentivement.

Il y a un message qui vous attend. Soyez confiant que vous le recevrez.


Souvenez-vous qu'il vous appartient, et que vous le voulez. Ne permettez pas à votre
intention de vaciller en face des pensées distrayantes. Réalisez que, quelle que soit
la forme que de telles pensées puissent prendre, elles n'ont aucune signification ni
aucun pouvoir. Remplacez-les par votre détermination à réussir.

N'oubliez pas que votre volonté a le pouvoir sur tous les fantasmes et
les rêves. Faites-lui confiance pour vous voir au travers, et vous porter au-delà d‟eux
tous. Considérez ces périodes de pratique comme des dédicaces au chemin, à la
vérité, et à la vie. Refusez d'être dévié dans des détours, des illusions, et des
pensées de mort. Vous êtes consacré au salut. Soyez déterminé chaque jour à ne
pas laisser votre fonction inaccomplie.

Réaffirmez votre détermination dans les périodes de pratique plus


courtes aussi, en utilisant la forme originale de l'idée pour l‟applications générale, et
les formes plus particulières quand c'est nécessaire. Certaines formes particulières

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1275 L.161

163

vont être inclues dans les commentaires. Ceux-ci, cependant, sont simplement des
suggestions. Ce ne sont pas les mots particuliers que vous utilisez qui ont de
l'importance.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1276 L.162

164
10 sept. 1969,

81. Nos idées pour la révision sont aujourd'hui :

61. « Je suis la lumière du monde. »

Comme je suis sacré, moi à qui il a été donné la fonction d‟éclairer le


monde ! Que je sois tranquille devant ma sainteté. Dans sa lumière calme que tous
mes conflits disparaissent. En sa paix que je me souvienne Qui je suis.

Certaines formes particulières pour appliquer l‟idée quand des difficultés


spéciales semblent se présenter pourraient être :

« Que je n'obscurcisse pas la lumière du monde en moi. »


« Que la lumière du monde brille à travers cette apparence. »
« Cette ombre va s'évanouir devant la lumière. »

62. « Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde. »

C'est à travers l'acceptation de ma fonction que je vais voir la lumière


en moi. Et dans cette lumière ma fonction se tient clairement et parfaitement sans
ambiguïté sous mes yeux. Mon acceptation ne dépend pas de ma reconnaissance
de ce qu'est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. Encore je veux
avoir confiance que dans la lumière je vais la voir comme elle est.

Des formes particulières pour utiliser cette idée pourraient inclure :

« Que ceci m'aide à apprendre ce que signifie le pardon. »


« Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté. »
« Je ne voudrais pas utiliser ceci dans une intention étrange. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1277 L.163

165
11 sept. 1969,

82. Nous allons revoir ces idées aujourd'hui :

63. « La lumière du monde amène la paix à chaque mental à travers


mon pardon. »

Mon pardon est le moyen par lequel la lumière du monde trouve


expression à travers moi. Mon pardon est le moyen par lequel je deviens conscient
de la lumière du monde en moi. Mon pardon est le moyen par lequel le monde est
guéri, en même temps que moi. Alors, que je pardonne au monde, qu'il puisse être
guéri tout avec moi.

Des suggestions de formes particulières pour appliquer cette idée sont :

« Que la paix s'étende de mon mental au vôtre, (nom). »


« Je partage la lumière du monde avec vous, (nom). »
« A travers mon pardon je peux voir ceci tel que c'est. »

64. « Que je n'oublie pas ma fonction. »

Je voudrais ne pas oublier ma fonction parce que je voudrais me


souvenir de mon Soi. Je ne peux pas remplir ma fonction si je l'oublie. Et à moins
que je remplisse ma fonction, je ne vais pas expérimenter la joie que Dieu me
destine.

Des formes particulières adaptées de cette idée incluent :

« Que je n'utilise pas ceci pour me cacher ma fonction. »


« Je voudrais utiliser ceci comme une opportunité de remplir ma
fonction. »
« Ceci peut menacer mon ego, mais ne peut pas changer ma fonction
de quelque façon. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1278 L.164

166
12 sept. 1969,

83. Aujourd‟hui revoyons ces idées :

65. « Ma seule fonction est celle que Dieu m'a donnée. »

Je n'ai aucune fonction que celle que Dieu m'a donnée. Cette
reconnaissance me délivre de tout conflit, parce qu'elle signifie que je ne peux pas
avoir de buts conflictuels. Avec une intention seulement, je suis toujours certain de
que faire, que dire, et que penser. Tout doute doit disparaître à mesure que je
reconnais que ma seule fonction est celle que Dieu m'a donnée.

Des applications plus spécifiques de cette idée pourraient prendre ces


formes :

« Ma perception de ceci ne change pas ma fonction. »


« Ceci ne me donne pas une fonction autre que celle que Dieu m'a
donnée. »
« Que je n'utilise pas ceci pour justifier une fonction que Dieu ne m'a
pas donnée. »

66. « Mon bonheur et ma fonction sont un. »

Toutes les choses qui viennent de Dieu sont une. Elles viennent de
l'Unicité, et doivent être reçues comme une. Remplir ma fonction est mon bonheur
parce que les deux viennent de la même Source. Et je dois apprendre à reconnaître
ce qui me rend heureux si je veux trouver le bonheur.

Certaines formes utiles pour des applications spécifiques de cette idée


sont :

« Ceci ne peut pas séparer mon bonheur de ma fonction. »


« L'unicité de mon bonheur et de ma fonction reste entièrement non
affectée par ceci. »
« Rien, incluant ceci, ne peut justifier l'illusion du bonheur à l'écart de
ma fonction. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1279 L.165

167
13 sept. 1969,

84. Voici les idées pour la révision d'aujourd'hui :

67. « L'Amour m'a créé semblable à Lui-même. »

Je suis dans la similitude de mon Créateur. Je ne peux pas souffrir, je


ne peux pas expérimenter la perte, et je ne peux pas mourir. Je ne suis pas un corps.
Je voudrais reconnaître ma réalité aujourd'hui. Je ne vais adorer aucunes idoles, ni
élever mes propres auto concepts pour remplacer mon Soi. Je suis à l‟image de mon
Créateur. L'Amour m'a créé semblable à Lui-même.

Vous pourriez trouver ces formes particulières utiles dans l'application


de l'idée :

« Que je ne voie pas une illusion de moi-même en ceci. »


« Alors que je regarde ceci, que je me souvienne de mon Créateur. »
« Mon Créateur n'a pas créé ceci comme je le vois. »

68. « L'amour ne tient aucuns griefs. »

Les griefs sont complètement étrangers à l'amour. Les griefs attaquent


l'amour et tiennent sa lumière obscurcie. Si je tiens griefs j'attaque l'amour, et par
conséquent j'attaque mon Soi. Mon Soi devient ainsi étranger pour moi. Je suis
déterminé à ne pas attaquer mon Soi aujourd'hui, qu'ainsi je puisse me souvenir Qui
je suis.

Ces formes particulières pour appliquer cette idée pourraient être utiles
:

« Ceci n'est aucunement une justification pour nier mon Soi. »


« Je ne vais pas utiliser ceci pour attaquer l'amour. »
« Que ceci ne me tente pas de m'attaquer. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1280 L.166

168
14 sept. 1969,

85. La révision d'aujourd'hui va couvrir ces idées :

69. « Mes griefs cachent la lumière du monde en moi. »

Mes griefs me montrent ce qui n'est pas là, et me cachent ce que je


voudrais voir. Reconnaissant ceci, pour quoi voudrais-je mes griefs ? Ils me gardent
dans l'obscurité et cachent la lumière. Les griefs et la lumière ne peuvent pas aller
ensemble, mais la lumière et la vision doivent être jointes pour moi pour voir. Pour
voir je dois poser les griefs de côté. Je veux voir, et ceci sera le moyen par lequel je
vais réussir.

Des applications spécifiques pour cette idée pourraient être faites sous
ces formes :

« Que je n'utilise pas ceci comme obstacle à la vue. »


« La lumière du monde va dissiper tout ceci. »
« Je n'ai aucun besoin de ceci. Je veux voir. »

70. « Mon salut vient de moi. »

Aujourd'hui je vais reconnaître où est mon salut. Il est en moi parce que
sa Source est là. Il n'a pas laissé sa Source, et ainsi il ne peut pas avoir laissé mon
mental. Je ne vais pas le chercher à l'extérieur de moi-même. Il n'est pas trouvé à
l'extérieur et puis amené à l'intérieur. Mais depuis l'intérieur de moi il va atteindre au-
delà, et tout ce que je vois ne fera que réfléchir la lumière qui brille en moi et d‟elle-
même.
Ces formes de l'idée sont adaptées pour des applications plus
spécifiques :

« Que ceci ne me tente pas de chercher mon salut loin de moi. »


« Je ne vais pas laisser ceci interférer avec ma conscience de la
Source de mon salut. »
« Ceci n'a aucun pouvoir de m'enlever le salut. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1281 L.167

w 169
15 septembre 1969,

86. Ces idées sont pour la révision aujourd'hui :

(71). « Seul le plan de Dieu pour le salut va fonctionner. »

Il est insensé pour moi de chercher le salut au hasard. Je l'ai vu dans


de nombreuses personnes et dans de nombreuses choses, mais quand je l'ai atteint,
il n'était pas là. Je me suis trompé au sujet d'où il est. Je me suis trompé au sujet de
ce qu'il est. Je ne vais pas davantage entreprendre de vaine recherche. Seul le plan
de Dieu pour le salut va fonctionner. Et je vais me réjouir parce que Son plan ne peut
jamais échouer.

Voici quelques formes suggérées pour appliquer cette idée


spécifiquement :

« Le plan de Dieu pour le salut va me sauver de ma perception de


ceci. »
« Ceci n'est aucunement une exception dans le plan de Dieu pour mon
salut. »
« Que je perçoive ceci seulement dans la lumière du plan de Dieu pour
le salut. »

(72). « Tenir grief est une attaque du plan de Dieu pour le salut. »

Tenir grief est une tentative de prouver que le plan de Dieu pour le salut
ne va pas fonctionner. Encore seulement Son plan va fonctionner. En tenant griefs je
suis par conséquent en train d'exclure mon seul espoir de salut de ma conscience.
Je voudrais ne plus mettre en échec mes propres meilleurs intérêts de cette façon
insensée. Je voudrais accepter le plan de Dieu pour le salut et être heureux.

Des applications spécifiques pour cette idée pourraient être sous ces
formes :

« Je suis en train de choisir entre la mé-perception et le salut pendant


que je regarde ceci. »
« Si je vois terrain pour des griefs en ceci, je ne vais pas voir les
terrains pour mon salut. »
« Ceci appelle le salut, pas l'attaque. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1282 L.168

w 170
16 septembre 1969,

87. Notre révision aujourd‟hui va couvrir ces idées :

73. « Je veux qu‟il y ait lumière. »

Je vais utiliser le pouvoir de ma volonté aujourd‟hui. Ce n‟est pas ma


volonté que de tâtonner à l‟entour dans l‟obscurité, apeuré par des ombres et effrayé
par des choses non-vues et non-réelles. La lumière va être mon guide aujourd‟hui. Je
vais la suivre où elle me conduit, et je vais regarder seulement ce qu‟elle me montre.
Ce jour je vais expérimenter la paix de la perception vraie.

Ces formes de cette idée devraient être utiles pour des applications
spécifiques :

« Ceci ne peut pas cacher la lumière que je veux voir. »


« Tu te tiens avec moi dans la lumière, (nom). »
« Dans la lumière ceci va paraître différent. »

74. « Il n‟est aucune volonté que Celle de Dieu. »

Je suis en sécurité aujourd‟hui parce qu‟il n‟y a aucune volonté que


Celle de Dieu. Je peux devenir effrayé seulement quand je crois qu‟il y a une autre
volonté. J‟essaie d‟attaquer seulement quand je suis effrayé, et seulement quand
j‟essaie d‟attaquer puis-je croire que ma sécurité éternelle est menacée. Aujourd‟hui
je vais reconnaître que tout ceci ne s‟est pas produit. Je suis en sécurité parce qu‟il
n‟est aucune volonté que Celle de Dieu.

Voici quelques formes utiles de cette idée pour des applications


spécifiques :

« Que je perçoive ceci en accord avec la Volonté de Dieu. »


« C‟est la Volonté de Dieu que vous soyez Son Fils, (nom), et la mienne
aussi. »
« Ceci est partie de la Volonté de Dieu pour moi, quelle que soit la
manière dont je puisse le voir. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1283 L.169

w 171
17 septembre 1969,

88. Aujourd‟hui nous allons réviser ces idées :

75. « La lumière est venue. »

En choisissant le salut plutôt que l'attaque je choisis simplement de


reconnaître ce qui est déjà là. Le salut est une décision déjà prise. L'attaque et les
griefs ne sont pas là à choisir. C'est pourquoi je choisis toujours entre vérité et
illusion ; entre ce qui est là et ce qui ne l'est pas. La lumière est venue. Je ne peux
que choisir la lumière, car elle n'a aucune alternative. Elle a remplacé l'obscurité, et
l'obscurité a disparu.

Ces formes peuvent se montrer utiles pour des applications spécifiques de


cette idée :

« Ceci ne peut pas me montrer l'obscurité, car la lumière est venue. »


« La lumière en toi est tout ce que je voudrais voir, (nom). »
« Je voudrais voir en ceci seulement ce qui est là. »

76. « Je ne suis sous aucunes lois que Celles de Dieu. »

Voici la parfaite déclaration de ma liberté. Je ne suis sous aucunes lois que


Celles de Dieu. Je suis constamment tenté de fabriquer d'autres lois, et de leur
donner pouvoir sur moi. Je souffre seulement à cause de ma croyance en elles. Elles
n'ont aucun effet réel du tout sur moi. Je suis parfaitement libre des effets de toutes
lois sauf de Celles de Dieu. Et les Siennes sont les lois de la liberté.

Pour des formes spécifiques d'application de cette idée, ceci pourrait être utile
:

« Ma perception de ceci me montre que je crois en des lois qui n‟existent


pas. »
« Je vois seulement les lois de Dieu au travail en ceci. »
« Que je permette aux lois de Dieu de travailler en ceci, et pas aux miennes. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1284 L.170

w 172
18 septembre 1969,

89. Voici nos idées de révision pour aujourd'hui :

77. « J‟ai droit aux miracles. »

J‟ai droit aux miracles parce que je ne suis sous aucunes lois que celles de
Dieu. Ses lois me délivrent de tous griefs, et les remplacent par des miracles. Et je
voudrais accepter les miracles à la place des griefs, qui ne sont que des illusions qui
cachent les miracles au-delà. Maintenant je voudrais accepter seulement ce que les
lois de Dieu me donnent le droit d‟avoir, que je puisse l‟utiliser au nom de la fonction
qu‟Il m‟a donnée.

Vous pourriez utiliser ces suggestions pour des applications spécifiques de


cette idée :

« Derrière ceci il y a un miracle auquel j‟ai droit. »


« Que je ne tienne pas un grief contre toi, (nom), mais t‟offre le miracle qui
t‟appartient à la place. »
« Vu véritablement, ceci m‟offre un miracle. »

78. « Que des miracles remplacent tous les griefs. »

Par cette idée j‟unis ma volonté avec celle du Saint Esprit, et les perçois
comme une. Par cette idée j‟accepte ma délivrance de l‟enfer. Par cette idée
j‟exprime mon bon vouloir que toutes mes illusions soient remplacées par la vérité,
selon le plan de Dieu pour mon salut. Je voudrais ne faire aucunes exceptions ni
aucunes substitutions. Je veux tout du Paradis et seulement le Paradis, comme Dieu
veut que j‟aie.

Des formes spécifiques utiles pour appliquer cette idée pourraient être :

« Je voudrais ne pas tenir ce grief à l‟écart de mon salut. »


« Que nos griefs soient remplacés par des miracles, (nom). »
« Au-delà de ceci il y a le miracle par lequel tous mes griefs sont remplacés. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1285 L.171

w 173
19 septembre 1969,

90. Pour cette révision nous allons utiliser ces idées :

79. « Que je reconnaisse le problème afin qu'il puisse être résolu. »

Que je réalise aujourd'hui que le problème est toujours quelque forme de grief
que je voudrais chérir. Que je comprenne aussi que la solution est toujours un
miracle avec lequel je laisse le grief être remplacé. Aujourd'hui je voudrais me
remémorer la simplicité du salut en renforçant la leçon qu'il y a un unique problème
et une unique solution. Le problème est un grief ; la solution est un miracle. Et j'invite
la solution à venir à moi à travers mon pardon du grief, et mon accueil du miracle qui
prend sa place.

Des applications spécifiques de cette idée pourrait être en ces formes :

« Ceci me présente un problème que je voudrais voir résolu. »


« Le miracle derrière ce grief va le résoudre pour moi. »
« La réponse à ce problème est le miracle qu'il cache. »

80. « Que je reconnaisse que mes problèmes ont été résolus. »

Il me semble avoir des problèmes seulement parce que je mésuse du temps.


Je crois que le problème vient d'abord, et que le temps doit s'écouler avant qu'il
puisse être résolu. Je ne vois pas le problème et la réponse comme simultanés dans
leur déroulement. C'est parce que je ne réalise pas encore que Dieu a placé la
réponse ensemble avec le problème, qu'ainsi qu'ils ne puissent pas être séparés par
le temps. Le Saint Esprit va m'enseigner ceci, si je Le laisse faire. Et je vais
comprendre qu'il est impossible que je puisse avoir un problème qui n'a pas déjà été
résolu.

Ces formes de l'idée seront utiles pour des applications spécifiques :

« Je n'ai pas besoin d'attendre pour que ceci soit résolu. »


« La réponse à ce problème m'est déjà donnée, si je veux l'accepter. »
« Le temps ne peut pas séparer ce problème de sa solution. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1286 L.172

W 174
20 septembre 1969,

91. « Les miracles sont vus dans la lumière. »

Il est important de se souvenir que les miracles et la vision vont


nécessairement ensemble. Ceci a besoin de répétition, et de répétition fréquente.
C'est une idée centrale dans votre nouveau système de pensée et dans la perception
qu'il produit. Le miracle est toujours là. Sa présence n'est pas causée par votre vision
; son absence n'est pas le résultat de votre échec à voir. C'est seulement votre
conscience des miracles qui est affectée. Vous les verrez dans la lumière ; vous ne
les verrez pas dans le noir.

Pour vous, alors, la lumière est cruciale. Pendant que vous demeurez dans
l'obscurité le miracle demeure non vu. Ainsi vous êtes convaincu qu'il n'est pas là.
Ceci découle des prémisses d'où l'obscurité vient. Le déni de la lumière conduit à
l'échec à la percevoir. L'échec à percevoir la lumière est percevoir l'obscurité. La
lumière est inutile pour vous alors, quand bien même elle est là. Vous ne pouvez pas
l'utiliser parce que sa présence est pour vous inconnue. Et la réalité apparente de
l'obscurité rend l'idée de la lumière sans signification.

Qu‟il vous soit dit que ce que vous ne voyez pas est là a l'air d'une insanité. Il
est très difficile de devenir convaincu que c'est une insanité de ne pas voir ce qui est
là, et de voir ce qui n'est pas là à la place. Vous ne doutez pas que les yeux du corps
puissent voir. Vous ne doutez pas que les images qu'ils vous montrent soient réalité.
Votre foi repose en l'obscurité, pas en la lumière. Comment ceci peut-il être inversé ?
Pour vous c'est impossible, mais vous n'êtes pas seul en ceci.

Vos efforts, aussi petits qu'ils puissent être, ont un fort soutien. Si vous ne
faisiez que réaliser combien cette force est grande, vos doutes s'évanouiraient.
Aujourd'hui nous allons nous consacrer à la tentative de vous laisser sentir cette
force. Quand vous aurez senti la force en vous, qui met tous les miracles facilement
à votre portée, vous ne douterez pas. Les miracles que votre sentiment de faiblesse
cache vont jaillir dans votre conscience à mesure que vous sentez la cette force en
vous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1287 L.173

W 175 21 septembre 1969,

Trois fois aujourd'hui, mettez de côté environ dix minutes pour un moment
tranquille dans lequel vous essayez de laisser derrière votre faiblesse. Ceci est
accompli très simplement, à mesure que vous vous enseignez que vous n'êtes pas
un corps. La foi va vers avec ce que vous voulez, et vous instruisez votre mental en
conséquence. Votre volonté reste votre enseignant, et votre volonté a toute la force
de faire ce qu'elle désire. Vous pouvez échapper au corps si vous le choisissez.
Vous pouvez expérimenter la force en vous.

Commencez les périodes de pratique plus longues avec cet énoncé de vraies
relations de cause à effet :

« Les miracles sont vus dans la lumière.


Les yeux du corps ne perçoivent pas la lumière.
Mais je ne suis pas un corps. Que suis-je ? »

La question avec laquelle cette déclaration se termine est nécessaire pour nos
exercices aujourd'hui. Ce que vous pensez que vous êtes est une croyance qui doit
être défaite. Mais ce que vous êtes réellement doit vous être révélé. La croyance que
vous êtes un corps appelle une correction, étant une erreur. La vérité de ce que vous
êtes fait appel à la force en vous pour amener à votre conscience ce que cachait
l'erreur.

Si vous n'êtes pas un corps, qu'êtes-vous ? Vous avez besoin d'être conscient
de ce que le Saint Esprit utilise pour remplacer l'image d'un corps dans votre mental.
Vous avez besoin de sentir quelque chose pour y mettre votre foi, à mesure que
vous l'enlevez du corps. Vous avez besoin d'une expérience réelle de quelque chose
d'autre, quelque chose de plus solide et de plus sûr ; de plus digne de votre foi, et de
réellement là.

Si vous n'êtes pas un corps, qu'êtes-vous ? Demandez ceci avec honnêteté,


et puis consacrez plusieurs minutes à permettre que vos pensées erronées au sujet
de vos attributs soient corrigées, et à leurs opposés de prendre leur place. Dites, par
exemple :

« Je ne suis pas faible, mais fort. »


« Je ne suis pas impuissant, mais j'ai tout pouvoir. »
« Je ne suis pas limité, mais illimité. »
« Je ne suis pas dans le doute, mais certain. »
« Je ne suis pas une illusion, mais une réalité. »
« Je ne peux pas voir dans l'obscurité, mais dans la lumière. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1288 L.174

w 43411

Maintenant sommes-nous sauvés vraiment. Car en les mains de Dieu nous reposons
non troublés, sûrs que seulement le bien peut nous venir. Si nous oublions, nous
allons doucement être rassurés. Si nous acceptons une pensée non pardonnante,
elle va rapidement être remplacée par le reflet de l‟amour. Et si nous sommes tentés
d‟attaquer, nous allons faire appel à Lui Qui garde notre repos, pour faire le choix
pour nous qui laisse la tentation loin derrière. Le monde n‟est plus notre ennemi, car
nous avons choisi que nous soyons son Ami.

11
La page w 176 pourrait être :

9. Dans la seconde phase de la période d'exercice, essayez d'expérimenter ces vérités au


sujet de vous-même. Concentrez-vous particulièrement sur les expérimentations de force.
Souvenez-vous que tout sentiment de faiblesse est associé avec la croyance que vous êtes un
corps, une croyance qui est erronée et ne mérite aucune foi. Essayez de retirer votre foi d'elle,
ne serait-ce qu'un moment. Vous allez prendre l'habitude de garder foi en le plus digne en
vous à mesure que nous progresserons.
10. Relaxez-vous pendant le reste de la période de pratique, confiant que vos efforts, aussi
maigres qu'ils soient, sont pleinement soutenus par la force de Dieu et de toutes Ses Pensées.
C'est d'Eux que votre force va venir. C'est à travers Leur fort soutien que vous allez sentir la
force en vous. Ils sont unis avec vous dans cette période de pratique, en laquelle vous partagez
une intention semblable à la Leur. Leur est la lumière en laquelle vous verrez les miracles,
parce que Leur force est vôtre. Leur force devient vos yeux, que vous puissiez voir.
11. Cinq ou six fois par heure, à intervalles raisonnablement réguliers, remémorez-vous
que les miracles sont vus dans la lumière. Aussi, soyez sûr de faire face à la tentation avec
l'idée d'aujourd'hui. Cette forme pourrait être utile dans cette intention particulière :

Les miracles sont vus dans la lumière. Que je ne ferme pas les yeux à
cause de ceci.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1289 L.175

W 177
22 septembre 1969,

92. « Les miracles sont vus dans la lumière, et la lumière et la force sont une. »

L'idée pour aujourd'hui est une extension de la précédente. Vous ne pensez


pas à la lumière en termes de force et à l'obscurité en termes de faiblesse. C'est
parce que votre idée de ce que voir signifie est liée au corps et à ses yeux et à son
cerveau. Ces porquoi vous croyez que vous pouvez changer ce que vous voyez en
mettant de petits morceaux de verre devant vos yeux. Ceci est parmi les nombreuses
croyances magiques qui viennent de la conviction que vous êtes un corps, et que les
yeux du corps peuvent voir.
Vous croyez aussi que le cerveau du corps peut penser. Si vous ne faisiez
que comprendre la nature de la pensée, vous ne pourriez que rire de cette idée
insensée. C'est comme si vous pensiez que vous tenez l'allumette qui éclaire le
soleil, et lui donne toute sa chaleur ; ou que vous tenez l‟univers à l'intérieur de votre
main, solidement lié jusqu'à ce que vous le laissiez aller. Encore ceci n'est pas plus
fou que de croire que les yeux du corps puissent voir ; que le cerveau puisse penser
savoir.

C'est la force de Dieu en vous qui est la lumière en laquelle vous voyez,
comme c'est Son Mental avec lequel vous pensez. Sa force dénie votre faiblesse.
C'est votre faiblesse qui voit à travers les yeux du corps, scrutant l'obscurité pour
appréhender le portrait d'elle-même ; le petit, le faible, le malade et le mourant, ceux
dans le besoin, les impuissants et les effrayés, les tristes, les pauvres, les affamés et
les sans joie. Ceux-ci sont vus à travers des yeux qui ne peuvent pas voir et ne
peuvent pas bénir.

La force dépasse ces choses en voyant après les apparences. Elle garde son
regard stable sur la lumière qui repose au-delà d'elles. Elle s'unit avec la lumière,
dont elle est une partie. Elle voit elle-même. Elle amène la lumière dans laquelle
votre Soi apparaît. Dans l'obscurité vous percevez un soi qui n'est pas là. La force

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1290 L.176

W 178

est la vérité au sujet de vous ; la faiblesse est une idole faussement vénérée, et
adorée que la force puisse être dissipée, et que l'obscurité gouverne où Dieu a prévu
qu'il doit être lumière.

La force vient de la vérité, et brille de la lumière que sa Source lui a donnée ;


la faiblesse reflète l'obscurité de son fabricant. Elle est malade et regarde la maladie,
qui est semblable à elle-même. La vérité est un sauveur, et peut seulement vouloir le
bonheur et la paix pour chacun. Elle donne sa force à quiconque demande, en
quantité illimitée. Elle voit qu'un manque en quelqu'un serait un manque en tous, et
ainsi elle donne sa lumière que tous puissent voir, et en bénéficier comme un. Sa
force est partagée, qu'elle puisse amener à tous le miracle en lequel ils vont s'unir en
intention et pardon et en amour.

La faiblesse, qui regarde dans l'obscurité, ne peut pas voir une intention dans
le pardon et dans l'amour. Elle voit tous les autres différents d'elle-même, et rien
dans le monde qu'elle voudrait partager. Elle juge et condamne, mais n'aime pas.
Dans l'obscurité elle reste pour se cacher, et rêve qu'elle est forte et conquérante, un
vainqueur sur des limitations qui ne font que grandir dans l'obscurité à des
dimensions énormes. Elle craint et elle attaque et se déteste, et l'obscurité couvre
tout ce qu'elle voit, laissant ses rêves aussi effrayés qu'elle-même. Aucuns miracles
ne sont ici, mais seulement la haine. Elle se sépare de ce qu'elle voit, alors que la
lumière et la force se perçoivent comme une.

La lumière de la force n'est pas la lumière que vous voyez. Elle ne change pas
et ne vacille pas et ne disparaît pas. Elle ne bascule pas de la nuit au jour, ni
retourne à l'obscurité jusqu'à ce que le matin revienne. La lumière de la force est
constante, sûre comme l'amour, éternellement heureuse de se donner parce qu'elle
ne peut pas donner si ce n'est à Elle-même. Nul ne peut demander en vain de
partager sa vue, et aucune personne qui entre dans son domicile ne peut le quitter
sans un miracle sous les yeux, et la force et la lumière demeurant en son coeur.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1291 L.177

W 179

La force en vous va vous offrir la lumière, et guider votre vue que vous ne
vous attardiez pas sur des ombres vaines que les yeux du corps fournissent pour
l'auto tromperie. La force et la lumière s'unissent en vous, et où elles se rencontrent,
votre Soi se tient prêt à vous embrasser comme Son bien. Tel est le lieu de rencontre
que nous essayons aujourd'hui de trouver et de nous y reposer, car la paix de Dieu
est où votre Soi, Son Fils, attend maintenant de Se rencontrer à nouveau, et d'être
en tant qu‟Un.

Donnons vingt minutes deux fois aujourd'hui pour nous joindre à cette
rencontre. Laissez-vous être amené à votre Soi. Sa force sera la lumière dans
laquelle le cadeau de la vue vous est donné. Laissez, alors, le noir un petit moment
aujourd'hui, et nous pratiquerons voir dans la lumière, en fermant les yeux du corps,
et en demandant à la vérité de nous montrer comment trouver le lieu de rencontre du
soi et du Soi, où la lumière et la force sont une.

Matin et soir nous pratiquerons ainsi. Après la rencontre du matin, nous allons
utiliser la journée en préparation pour le moment le soir où nous allons à nouveau
nous rencontrer dans l‟espoir et la confiance. Répétons aussi souvent que nous le
pouvons l'idée pour aujourd'hui, et reconnaissons que nous sommes en train d'être
invités à la vue, et conduits loin de l'obscurité vers la lumière où seulement des
miracles peuvent être perçus.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1292 L.178

W 180
23 septembre 1969,

93. « Lumière et joie et paix demeurent en moi. »

Vous pensez que vous êtes le domicile du mal, de l'obscurité et du péché.


Vous pensez que si quelqu'un pouvait voir la vérité au sujet de vous il serait révulsé,
reculant devant vous comme devant un serpent venimeux. Vous pensez que si ce
qui est vrai au sujet de vous vous était révélé, vous seriez frappé d'une horreur si
intense que vous vous rueriez vers la mort de vos propres mains, continuer à vivre
après avoir vu ceci étant impossible.

Ce sont des croyances si fermement établies qu'il est difficile de vous aider à
voir qu'elles ne sont basées sur rien. Que vous ayez fait des erreurs est évident. Que
vous ayez cherché le salut d'étranges façons ; ayez été trompé, trompeur et effrayé
de fantasmes fous et de rêves féroces ; et que vous vous soyez incliné devant des
idoles faites de poussière, tout ceci est vrai de par ce en quoi vous croyez
maintenant.

Aujourd'hui nous mettons ceci en question, pas du point de vue de ce que


vous pensez, mais depuis un point de référence très différent, duquel de telles
vaines pensées sont sans signification. Ces pensées ne sont pas en accord avec la
Volonté de Dieu. Ces croyances bizarres Il ne les partage pas avec vous. Ceci est
assez pour prouver qu'elles sont fausses, mais vous ne percevez pas qu'il en est
ainsi.

Pourquoi ne seriez-vous pas submergé de joie d‟être assuré que tout le mal
que vous pensez avoir commis n'a jamais été fait, que tous vos « péchés » ne sont
rien, que vous êtes aussi pur et sacré que vous avez été créé, et que la lumière et la
joie et la paix demeurent en vous ? Votre image de vous-même ne peut pas
coexister avec la Volonté de Dieu. Vous pensez que ceci est la mort, mais c'est la
vie. Vous pensez que vous êtes détruit, mais vous êtes sauvé.

Le soi que vous avez fait n'est pas le Fils de Dieu. Par conséquent, ce soi
n'existe pas du tout. Et tout ce qu'il semble faire et penser ne signifie rien. Il n'est ni
mauvais ni bon. Il est irréel, et rien de plus que ceci. Il ne bataille pas avec le Fils de
Dieu. Il ne le blesse pas, ni n'attaque sa paix. Il n'a pas changé la création, ni réduit
l'éternelle absence de péché12 au péché, ni l'amour à la haine. Quel pouvoir ce soi
que vous avez fait peut-il posséder, alors qu'il voudrait contredire la Volonté de Dieu
?

12
L’expression « absence de péché » est utilisée plutôt que « innocence » pour traduire « sinlessness ». Ici, le
terme utilisé dans la « traduction officielle » est impeccabilité.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1293 L.179

W 181

Votre absence de péché est garantie par Dieu. Encore et encore ceci doit être
répété jusqu'à ce que ce soit accepté. C'est vrai. Votre innocence est garantie par
Dieu. Rien ne peut la toucher, ni ne peut changer ce que Dieu a créé comme éternel.
Le soi que vous avez fait, mauvais et plein de péché, est sans signification. Votre
absence de péché est garantie par Dieu, et la lumière et la joie et la paix demeurent
en vous.

Le salut ne nécessite l'acceptation que d'une seule pensée ; vous êtes comme
Dieu vous a créé, pas ce que vous avez fait de vous-même. Quel que soit le mal que
vous pouvez penser avoir fait, vous êtes comme Dieu vous a créé. Quelles que
soient les erreurs que vous avez faites, la vérité au sujet de vous est inchangée. La
création est éternelle et inaltérable. Votre absence de péché est garantie par Dieu.
Vous êtes et serez pour toujours exactement comme vous avez été créé. La lumière
et la joie et la paix demeurent en vous parce que Dieu les a mises là.

Dans nos périodes d'exercice plus longues aujourd'hui, qui seraient plus
profitables si elles étaient faites pendant les cinq premières minutes de chaque heure
de veille, commencez en déclarant la vérité au sujet de votre création :

« Lumière et joie et paix demeurent en moi.


Mon absence de péché est garantie par Dieu. »

Puis remisez vos folles auto images, et passez le reste de la période de pratique à
essayer d'expérimenter ce que Dieu vous a donné, à la place de ce que vous avez
décrété pour vous-même.

Vous êtes ce que Dieu a créé ou ce que vous avez fait. Un Soi est vrai ; l'autre
n'est pas là. Essayez d'expérimenter l'unité de votre Soi Unique. Essayez d'apprécier
Sa sainteté et l'Amour à partir duquel Il a été créé. Essayez de ne pas interférer avec
le Soi que Dieu a créé en tant que vous en cachant Sa majesté derrière les
minuscules idoles de mal et de péché que vous avez faites pour Le remplacer.
Laissez-Le venir en Lui-même. Ici vous êtes ; Ceci est vous. Et lumière et joie et paix
demeurent en vous parce qu'il en est ainsi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1294 L.180

W 182

Vous pouvez ne pas être désireux ni même capable d'utiliser les cinq
premières minutes de chaque heure pour ces exercices. Essayez, cependant, de
faire ainsi quand vous le pouvez. Au moins souvenez-vous de répéter ces pensées
chaque heure :

« La lumière et la joie et la paix demeurent en moi.


Mon innocence est garantie par Dieu. »

Puis essayez de consacrer au moins une minute ou à peu près à fermer les yeux et à
réaliser que ceci est une déclaration de la vérité au sujet de vous.

S'il se présente une situation qui semble être dérangeante, dissipez


rapidement l'illusion de peur en répétant ces pensées à nouveau. Si vous deviez être
tenté de vous mettre en colère contre quelqu'un, dites-lui silencieusement :

« Lumière et joie et paix demeurent en toi.


Ton absence de péché est garantie par Dieu. »

Vous pouvez faire beaucoup pour le salut du monde aujourd'hui. Vous pouvez faire
beaucoup aujourd'hui pour vous amener plus proche de la partie dans le salut que
Dieu a assignée pour vous. Et vous pouvez faire beaucoup aujourd'hui pour amener
la conviction à votre mental que l'idée pour le jour est vraiment vraie.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1295 L.181

W 183
24 septembre 1969,

94. « Je suis comme Dieu m‟a créé. »

Aujourd‟hui nous continuons avec l‟unique idée qui amène un salut complet ;
l‟unique déclaration qui rend toutes les formes de tentation impuissantes ; l‟unique
pensée qui rend l‟ego entièrement silencieux et défait. Vous êtes tel que Dieu vous a
créé. Les sons de ce monde sont tranquilles, les vues de ce monde disparaissent, et
toutes les pensées que ce monde jamais ait tenues sont balayées pour toujours par
cette unique idée. Ici est accompli le salut. Ici est restaurée la santé.

La vraie lumière est force, et la force est absence de péché. Si vous restez
comme Dieu vous a créé, vous devez être fort et la lumière doit être en vous. Lui Qui
assure votre absence de péché doit être aussi la garantie de force et de lumière.
Vous êtes tel que Dieu vous a créé. L‟obscurité ne peut pas assombrir la gloire du
Fils de Dieu. Vous vous tenez en lumière, fort dans l‟absence de péché dans laquelle
vous avez été créé, et dans laquelle vous resterez durant l‟éternité.

Aujourd‟hui nous allons à nouveau consacrer les cinq premières minutes de


chaque heure de veille à la tentative de sentir la vérité en vous. Commencez ces
moments de recherche avec ces mots :

« Je suis comme Dieu m‟a créé.


Je suis Son Fils éternellement. »

Maintenant essayez d‟atteindre le Fils de Dieu en vous. C‟est le Soi Qui n‟a jamais
péché, ni fait une image pour remplacer la réalité. C‟est le Soi Qui n‟a jamais laissé
Son domicile en Dieu pour parcourir le monde de façon incertaine. C‟est le Soi Qui
ne connaît aucune peur, ni ne pourrait concevoir la perte ni la souffrance ni la mort.

Rien n‟est exigé de vous pour atteindre ce but hormis de laisser toutes idoles
et auto images de côté ; d‟aller après la longue liste des attributs, les « bons » et les
« mauvais », dont vous vous êtes qualifié ; et d‟attendre en une silencieuse
expectative la vérité. Dieu a Lui-même promis qu‟elle va être révélée à tous ceux qui
la demandent. Vous êtes en train de demander maintenant. Vous n‟allez pas
échouer parce qu‟Il ne peut pas échouer.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1296 L.182

W 184

Si vous ne satisfaites pas à la demande de pratique pendant les cinq


premières minutes de chaque heure, au moins remémorez-vous toutes les heures :

« Je suis comme Dieu m‟a créé.


Je suis Son Fils éternellement. »

Dites-vous fréquemment aujourd‟hui que vous êtes comme Dieu vous a créé. Et
soyez sûr de répondre à quiconque semble vous irriter avec ces mots :

« Vous êtes comme Dieu vous a créé.


Vous êtes Son Fils éternellement. »

Faites tous les efforts pour faire les exercices à chaque heure aujourd‟hui. Chacun
que vous ferez sera un pas de géant en direction de votre délivrance, et une borne
dans l‟apprentissage du système de pensée que ce cours présente.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1297 L.183

W 185
25 septembre 1969,

95. « Je suis Un Soi, uni avec mon Créateur. »

L'idée d'aujourd'hui vous décrit correctement tel que Dieu vous a créé. Vous
êtes un avec et en vous-même, et Un avec Lui. Vôtre est l'unité de toute création.
Votre unité parfaite rend le changement en vous impossible. Vous n'acceptez pas
ceci, et vous échouez à réaliser qu'il doit en être ainsi, seulement parce que vous
croyez que vous vous êtes déjà changé.

Vous voyez vous-même en tant que parodie ridicule de la création de Dieu ;


faible, méchant, laid et pécheur, misérable et assailli de douleur. Telle est votre
version de vous-même ; un soi divisé en de multiples parties en guerre les unes avec
les autres, séparées de Dieu, et maintenues ensemble de façon ténue par leur
fabricant inconstant et capricieux, vers lequel vous priez. Il n'entend pas vos prières,
car il est sourd. Il ne voit pas l'Unicité en vous, car il est aveugle. Il ne comprend pas
que vous êtes le Fils de Dieu, car il est insensé et ne comprend rien.

Nous allons tenter aujourd'hui d'être conscient seulement de ce qui peut


entendre et voir, et qui donne une signification parfaite. Nous allons à nouveau
diriger nos exercices en direction d'atteindre votre Soi Unique, Qui est uni avec Son
Créateur. Dans la patience et dans l'espoir nous essayons à nouveau aujourd'hui.
L'utilisation des cinq premières minutes de chaque heure de veille pour pratiquer
l'idée pour le jour a des avantages particuliers au stade d'apprentissage où vous
vous trouvez à présent.

Il est difficile à ce point de ne pas permettre à votre mental d'errer, s'il


entreprend une pratique prolongée. Vous avez sûrement réalisé ceci dès maintenant.
Vous avez vu l'étendue de votre manque de discipline mentale, et de votre besoin
d'un entraînement du mental. Il est nécessaire que vous soyez conscient de ceci, car
c'est vraiment une entrave à votre avance.

Des périodes de pratique fréquentes mais plus courtes ont d'autres avantages
pour vous en ce moment. En plus de reconnaître vos difficultés avec l‟attention
soutenue, vous devez aussi avoir noté que, à moins que l'on vous remémore
fréquemment votre intention, vous tendez à l'oublier pendant de longues périodes de
temps. Vous échouez souvent à vous remémorer les applications courtes de l'idée

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1298 L.184

W 186

pour le jour, et vous n'avez pas encore développé l'habitude d'utiliser l'idée comme
réponse automatique à la tentation.

La structure, ainsi, est nécessaire pour vous en ce moment, organisée pour


inclure de fréquentes remémorations de votre but et des tentatives régulières de
l'atteindre. La régularité en termes de temps n'est pas l'exigence idéale pour la forme
de pratique la plus bénéfique dans le salut. Elle est avantageuse, cependant, pour
ceux dont la motivation est irrégulière, et qui restent lourdement défensifs envers
l'apprentissage.

Nous allons, par conséquent, garder les périodes de pratique de cinq minutes
par heure pendant quelque temps, et vous pressons d'en omettre aussi peu que
possible. Utiliser les cinq premières minutes de l'heure sera particulièrement aidant,
puisque cela impose une structure plus ferme. N'utilisez pas, cependant, vos
défaillances à appliquer l'emploi du temps comme une excuse pour ne pas y revenir
à nouveau aussitôt que vous le pouvez.

Il peut très bien y avoir une tentation de considérer le jour comme perdu parce
que vous avez déjà échoué à faire ce qui est demandé. Ceci devrait, cependant,
simplement être reconnu comme ce que c‟est ; un refus de laisser votre erreur être
corrigée, et l'absence de volonté d'essayer encore. Le Saint Esprit n'est pas retardé
dans Son enseignement par vos erreurs. Il peut être tenu en arrière seulement par
vos réticences à les laisser partir.

Soyons par conséquent déterminés, particulièrement pendant la semaine


prochaine ou à peu près, à être désireux de nous pardonner pour nos défaillances en
assiduité, et nos échecs à suivre les instructions pour pratiquer l'idée du jour. Cette
tolérance pour la faiblesse va nous permettre de la négliger, plutôt que de lui donner
le pouvoir de retarder notre apprentissage. Si nous lui donnons le pouvoir de faire
ceci, nous la considérons comme force, et sommes en train de confondre la force
avec la faiblesse.

Quand vous échouez à vous conformer aux demandes de ce cours, vous avez
simplement fait une erreur. Ceci appelle une correction, et rien d'autre. Permettre à

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1299 L.185

W 187

une erreur de continuer est faire davantage d'erreurs, basées sur la première et la
renforçant. C'est ce processus qui doit être laissé de côté, car ce n'est qu'une autre
façon par laquelle vous voudriez défendre des illusions contre la vérité.

Laissez toutes ces erreurs partir en les reconnaissant pour ce qu'elles sont.
Elles sont des tentatives pour vous garder inconscient du fait que vous êtes Un Soi,
uni avec votre Créateur, faisant un avec chaque aspect de la création, et illimité en
pouvoir et en paix. Ceci est la vérité, et rien d'autre n'est vrai. Aujourd'hui nous allons
affirmer cette vérité à nouveau, et essayer d'atteindre le lieu en vous où il n'y a aucun
doute que ceci seulement est vrai. Commencez les périodes de pratique aujourd'hui
avec cette assurance, offerte à votre mental avec toute la certitude que vous pouvez
donner :

« Je suis Un Soi, uni avec mon Créateur,


Faisant un avec chaque aspect de la création,
Et illimité en pouvoir et en paix. »

Puis fermez les yeux et dites-vous à nouveau, lentement et en pensant à ce


que vous vous dites, en tentant de permettre à la signification des mots de plonger
dans votre mental, remplacer les idées fausses :

« Je suis Un Soi. »

Répétez ceci plusieurs fois, et puis tentez de sentir la signification que les mots
transmettent. Vous êtes Un Soi, uni et en sécurité dans la lumière et la joie et la paix.
Vous êtes le Fils de Dieu, Unique Soi, avec un Unique Créateur et un unique but ;
amener la conscience de cette Unicité à tous les mentals, que la vraie création
puisse étendre la totalité et l'Unité de Dieu.

Vous êtes Un Soi, complet et guéri et entier, avec le pouvoir de lever le voile
d'obscurité du monde, et de laisser la lumière en vous venir à travers pour enseigner
au monde la vérité au sujet de vous-même. Vous êtes Un Soi, en harmonie parfaite
avec tout ce qui est, et tout ce qui sera. Vous êtes Un Soi, le Fils sacré de Dieu, uni
avec vos frères en ce Soi ; uni avec votre Père en Sa Volonté.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1300 L.186

W 188

Sentez ce Soi Unique en vous, et laissez-Le éclairer et dissoudre toutes vos


illusions et vos doutes. Ceci est votre Soi, le Fils de Dieu Lui-même, sans péché
comme Son Créateur, avec Sa force à l'intérieur de vous, et Son Amour vôtre pour
toujours. Vous êtes Un Soi, et il vous est donné de sentir ce Soi à l'intérieur de vous,
et de chasser toutes vos illusions hors de l'Unique Mental Qui est ce Soi, la vérité
sacrée en vous.

N'oubliez pas aujourd'hui. Nous avons besoin de votre aide, votre petite part
pour amener le bonheur à tout le monde. Et le Paradis regarde vers vous dans la
confiance que vous allez essayer aujourd'hui. Partagez, alors, sa sûreté, car elle est
vôtre. Soyez vigilant. N'oubliez pas aujourd'hui.

Tout au long du jour n'oubliez pas votre but. Répétez l'idée d'aujourd'hui aussi
fréquemment que possible, et comprenez que chaque fois que vous le faites,
quelqu'un entend la voix de l'espoir, le bruissement de la vérité dans son mental, le
doux frémissement des ailes de la paix. Votre propre reconnaissance que vous êtes
Un Soi, uni avec votre Père, est un appel à tout le monde à faire un avec vous.

A chacun que vous rencontrez aujourd'hui, soyez sûr de donner la promesse


de l'idée d'aujourd'hui et dites-lui ceci :

« Vous êtes Un Soi avec moi,


Unis avec notre Créateur en ce Soi.
Je vous honore à cause de ce que je suis,
Et de Ce qu'Il est, Qui nous aime tous deux comme Un. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1301 L.187

W 189
26 septembre 1969,

96. « Le salut vient de mon Soi Unique. »

Bien que vous soyez Un Soi, vous vous expérimentez comme deux ; comme à
la fois bon et mauvais, aimant et haïssant, mental et corps. Cette sensation d'être
partagé en opposés induit des sentiments de conflit constant et aigu, et conduit à des
tentatives effrénées de réconcilier les aspects contradictoires de cette auto
perception. Vous avez cherché beaucoup de telles solutions, et aucune d'elles n'a
fonctionné. Les opposés que vous voyez en vous ne seront jamais compatibles. Il
n'en existe qu‟un.

Le fait que la vérité et l‟illusion ne puissent pas être réconciliées, peu importe
à quel point vous essayez, quels moyens vous utilisez, et où vous voyez le problème,
doit être accepté si vous voulez être sauvé. Jusqu'à ce que vous ayez accepté ceci,
vous allez tenter une liste sans fin de buts que vous ne pouvez pas atteindre ; une
suite insensée de dépenses de temps et d'effort, d'espoir et de doute, chacun aussi
futile que celui d'avant, et échouant comme le suivant le fera sûrement.

Les problèmes qui n'ont aucune signification ne peuvent pas être résolus à
l'intérieur du cadre où ils sont établis. Deux sois en conflit ne pourraient pas être
résolus, et le bien et le mal n‟ont aucun lieu de rencontre. Le soi que vous avez fait
ne pourra jamais être votre Soi, pas plus que votre Soi ne peut être partagé en deux
et être encore ce qu'Il est, et doit être pour toujours.

Un mental et un corps ne peuvent pas exister tous les deux. Ne faites aucune
tentative pour réconcilier les deux, car l'un dénie que l'autre puisse être réel. Si vous
êtes physique, votre mental a disparu de votre auto concept13, car il n'a aucun lieu où
il pourrait être réellement une partie de vous. Si vous êtes Esprit, alors le corps doit
être sans signification pour votre réalité.

L'Esprit fait usage du mental comme un moyen de trouver l'expression de Son


Soi. Et le mental qui sert l'Esprit est en paix et plein de joie. Son pouvoir vient de
l'Esprit, et il remplit avec bonheur sa fonction ici. Encore le mental peut aussi se voir
isolé de l'Esprit, et se percevoir à l'intérieur d'un corps qu'il confond avec lui-même.
Sans sa fonction alors, il n'a aucune paix, et le bonheur est étranger à ses pensées.

13
Conception de vous-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1302 L.188

W 190

Encore le mental à l'écart de l'Esprit ne peut pas penser. Il a dénié sa Source


de force, et se voit comme impuissant, limité et faible. Dissocié maintenant de sa
fonction, il pense qu'il est seul et séparé, attaqué par des armées massées contre lui,
et se cachant dans le support fragile du corps. Maintenant doit-il réconcilier le
dissemblable et le semblable, car c'est ce pourquoi il pense qu'il est. Ne gaspillez
pas davantage de temps sur ceci. Qui peut résoudre les conflits insensés que
présente un rêve ? Que pourrait signifier la résolution en vérité ? Quelle intention
pourrait-elle servir ? Pour quoi ?

Le salut ne peut pas rendre des illusions réelles, ni résoudre un problème qui
n'existe pas. Peut-être espérez-vous qu'il le peut. Encore voudriez-vous que le plan
de Dieu pour la délivrance de Son cher Fils lui amène de la douleur, et échoue à
l'établir libre ? Votre Soi retient Ses Pensées, et elles restent à l'intérieur de votre
mental et dans le Mental de Dieu. Le Saint Esprit tient le salut dans votre mental, et
lui offre le chemin vers la paix.

Le salut est une pensée que vous partagez avec Dieu, parce que Sa Voix l'a
accepté pour vous, et a répondu en votre nom qu'il était réalisé. Ainsi le salut est
gardé parmi les Pensées auxquelles votre Soi tient chèrement et chérit pour vous.
Nous allons tenter aujourd'hui de trouver cette pensée, dont la présence dans votre
mental est garantie par Lui Qui vous parle depuis votre Soi Unique. Notre pratique
horaire de cinq minutes sera une recherche de Lui à l'intérieur de votre mental. Le
salut vient de ce Soi Unique à travers Lui Qui est le pont entre votre mental et Lui.

Attendez patiemment, et laissez-Le vous parler au sujet de votre Soi, et de ce


que votre mental peut faire, lorsqu'il Lui est restitué et qu'il est libre de servir Sa
Volonté. Commencez en disant ceci :

« Le salut vient de mon Soi Unique.


Ses Pensées sont miennes à utiliser. »

Puis cherchez Ses Pensées, et revendiquez-les comme votre bien. Elles sont vos

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1303 L.189

W 191

propres pensées réelles que vous avez déniées, et vous avez laissé votre mental
partir errer dans un monde de rêves, pour trouver des illusions à leur place. Ce sont
vos Pensées, les seules que vous ayez. Le salut est parmi Elles ; trouvez-le là.

Si vous réussissez, les Pensées qui vous viendront vous diront que vous êtes
sauvé, et que votre mental a trouvé la fonction qu'il cherchait à perdre. Votre Soi va
l'accueillir et lui donner la paix. Restauré en la force, il va à nouveau s'écouler depuis
l'Esprit vers l'Esprit de toutes choses créées par l'Esprit comme Lui-même. Votre
mental va bénir toutes choses. La confusion est terminée, vous êtes restauré, car
vous avez trouvé votre Soi.

Votre Soi sait que vous ne pouvez pas échouer aujourd'hui. Votre mental
peut-être reste incertain encore un petit moment. Ne soyez pas consterné par ceci.
La joie que votre Soi expérimente Il va la garder pour vous, et elle sera encore vôtre
en pleine conscience. Chaque fois que vous passez cinq minutes de l'heure à
chercher Celui Qui joint votre mental et votre Soi, vous Lui offrez un autre trésor à
garder pour vous.

Chaque fois aujourd'hui que vous dites à votre mental frénétique que le salut
vient de votre Soi Unique, vous posez un autre trésor dans votre stock qui se
développe. Et il est tout donné à chaque personne qui le demande, et va accepter le
cadeau. Pensez, alors, combien il vous est donné à donner ce jour, que cela vous
soit donné !

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1304 L.190

W 192
27 sept. 1969,

97. « Je suis Esprit. »

L'idée d'aujourd'hui vous identifie à votre Soi Unique. Elle n'accepte aucune
identité fragmentée, ni n'essaie de conjuguer des facteurs contradictoires en l‟unité.
Elle établit simplement la vérité. Pratiquez cette vérité aujourd'hui aussi souvent que
vous le pouvez, car elle va amener votre mental du conflit aux terres tranquilles de la
paix. Nul frisson de peur ne peut entrer, car votre mental a été absous de la folie, en
laissant partir les illusions d'une identité divisée.

Nous établissons à nouveau la vérité au sujet de votre Soi, le Fils sacré de


Dieu Qui repose en vous, dont le mental a été restauré à la santé. Vous êtes l'Esprit
affectueusement doté de tout l'Amour de votre Père et paix et joie. Vous êtes l'Esprit
Qui complète Lui-même, et partage Sa fonction en tant que Créateur. Il est avec
vous toujours, comme vous êtes avec Lui.

Aujourd'hui nous essayons d'amener la réalité encore plus proche de votre


mental. Chaque fois que vous pratiquez, la conscience est amenée encore un peu
plus près ; parfois un millier d'années ou davantage est épargné. Les minutes que
vous donnez sont multipliées encore et encore, car le miracle fait usage du temps,
mais n'est pas gouverné par lui. Le salut est un miracle, le premier et le dernier ; le
premier qui est le dernier, car il est un.

Vous êtes l'Esprit dans le Mental Duquel demeure le miracle en lequel tout
temps se tient tranquille ; le miracle en lequel une minute passée à utiliser ces idées
devient un temps qui n'a aucune limite et qui n'a aucune fin. Donnez, alors, ces
minutes volontiers, et comptez sur Lui Qui a promis de poser l'atemporalité à côté
d'elles. Il va offrir toute sa force à chaque petit effort que vous faites.

Donnez-Lui les minutes dont Il a besoin aujourd'hui pour vous aider à


comprendre avec Lui que vous êtes l'Esprit qui demeure en Lui, et Qui fait appel à
travers Sa Voix à chaque chose vivante ; offre Sa vue à chacun qui demande ;
remplace les erreurs par la simple vérité.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1305 L.191

W 193

Le Saint Esprit sera heureux de prendre cinq minutes de chaque heure de vos
mains, et de les porter autour de ce monde douloureux où la souffrance et la misère
paraissent gouverner. Il ne négligera pas un mental ouvert qui acceptera les cadeaux
guérisseurs qu'elles amènent, et Il les déposera partout où Il sait qu'ils seront
bienvenus. Et ils augmenteront en pouvoir guérisseur chaque fois que quelqu'un les
accepte comme ses pensées, et les utilise pour guérir.

Ainsi chaque cadeau pour Lui va être multiplié un millier de fois et des
dizaines de milliers de fois encore. Et quand il vous sera retourné, il surpassera en
puissance le petit cadeau que vous avez donné comme le rayonnement du soleil
éclipse la lueur minuscule qu'une luciole fait pendant un moment incertain, avant de
disparaître. La brillance stable de cette lumière reste et vous conduit hors de
l'obscurité, vous ne serez plus capable d‟oublier encore le chemin.
Commencez ces exercices heureux avec les mots que le Saint Esprit vous dit,
et laissez-les faire écho autour du monde à travers Lui :

« Esprit je suis, un Fils sacré de Dieu,


Libre de toutes limites, en sécurité et guéri et entier,
Libre de pardonner, et libre de sauver le monde. »

Exprimé à travers vous, le Saint Esprit va accepter ce cadeau que vous avez reçu de
Lui, augmenter son pouvoir, et vous le rendre.

Offrez avec plaisir chaque période de pratique aujourd'hui à et pour Lui. Et Il


vous parlera, vous remémorant que vous êtes Esprit, Un avec Lui et Dieu, vos frères
et votre Soi. Ecoutez Son assurance chaque fois que vous dites les mots qu'Il vous
offre aujourd'hui, et laissez-Le dire à votre mental qu'ils sont vrais. Utilisez-les contre
la tentation, et échappez à ses conséquences chagrines si vous cédez à la croyance
que vous êtes quelque chose d'autre. Le Saint Esprit vous donne la paix aujourd'hui.
Recevez Ses mots, et offrez-les à et pour Lui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1306 L.192

W 194
2 octobre 1969,

98. « Je veux accepter ma part dans le plan de Dieu pour le salut.14 »

Aujourd'hui est un jour de dédicace spéciale. Nous ne prenons position que


sur un seul côté aujourd'hui. Nous nous tenons du côté de la vérité et laissons les
illusions partir. Nous n'allons pas osciller entre les deux, mais prendre une position
ferme avec l‟Un. Nous nous dédions à la vérité aujourd'hui, et au salut comme Dieu a
prévu qu'il soit. Nous n'allons pas argumenter qu'il est quelque chose d'autre. Nous
n'allons pas le chercher où il n'est pas. Dans le bonheur nous l'acceptons comme il
est, et prenons la partie qui nous est assignée par Dieu.

Comme il est heureux d'être certain ! Tous nos doutes nous les laissons de
côté aujourd'hui, et prenons notre position avec certitude dans l'intention, et avec
remerciements que le doute ait disparu et que la sûreté soit venue. Nous avons une
intention puissante à remplir, et il nous a été donné tout ce dont nous avons besoin
pour atteindre le but. Pas une erreur ne se tient sur notre chemin. Car nous avons
été absous des erreurs. Tous nos péchés sont lavés en réalisant qu'ils n'étaient que
des erreurs.

Ceux qui sont non-coupables n'ont aucune peur, car ils sont en sécurité et
reconnaissent leur sécurité. Ils ne font pas appel à la magie, ni n'inventent des
évasions à des menaces imaginaires sans réalité. Ils reposent dans la certitude
tranquille qu'ils feront ce qui leur est donné de faire. Ils ne doutent pas de leur propre
capacité, parce qu'ils savent que leur fonction va être remplie complètement en
temps et lieu parfaits. Ils ont pris la position que nous allons prendre aujourd'hui, que
nous puissions partager leur certitude et ainsi l'augmenter en l'acceptant nous-
mêmes.

Ils seront avec nous ; tous ceux qui ont pris la position que nous prenons
aujourd'hui vont avec bonheur nous offrir tout ce qu'ils ont appris et chaque gain
qu'ils ont fait. Ceux qui sont encore incertains, aussi, vont se joindre à nous, et
empruntant notre certitude, vont la rendre encore plus forte. Pendant que ceux pour
l'instant non nés vont entendre l‟appel que nous avons entendu, et y répondre quand
ils en seront arrivés à faire à nouveau leur choix. Nous ne choisissons pas que pour
nous-mêmes aujourd'hui.

14
« I will accept » : J’accepterai ? Je vais accepter ? Je veux accepter ?

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1307 L.193

W 195

Cela ne vaut-il pas cinq minutes de votre temps de chaque heure d‟être
capable d'accepter le bonheur que Dieu vous a donné ? Cela ne vaut-il pas cinq
minutes par heure de reconnaître votre fonction particulière ici ? Cinq minutes par
heure ne sont-elles pas qu'une petite demande à faire en termes d'une récompense
si grande qu'elle n'a aucune mesure ? Vous avez fait un millier d'affaires perdantes
pour le moins.

Voici une offre vous garantissant votre pleine délivrance de la douleur de toute
sorte, et une joie que le monde ne contient pas. Vous pouvez échanger un peu de
votre temps pour la paix du mental et la certitude de l'intention, avec la promesse
d'un succès complet. Et puisque le temps n'a aucune signification, il ne vous est
demandé rien en retour pour tout. Voici une affaire que vous ne pouvez pas perdre.
Et ce que vous gagnez est vraiment illimité !

A chaque heure aujourd'hui donnez-Lui votre cadeau minuscule de seulement


cinq minutes. Il donnera aux mots que vous utilisez dans la pratique de l'idée
d'aujourd'hui la conviction profonde et la certitude dont vous manquez. Ses mots vont
se joindre aux vôtres, et faire de chaque répétition de l'idée d'aujourd'hui une
dédicace totale, faite dans une foi aussi parfaite et aussi sûre que La Sienne en
vous. Sa confiance en vous va amener la lumière à tous les mots que vous dites, et
vous irez au-delà de leur son vers ce qu'ils signifient réellement.

Aujourd'hui nous pratiquons avec Lui, alors que vous dites :

« Je veux accepter ma part dans le plan de Dieu pour le salut. »

A chaque cinq minutes que vous passez avec Lui, Il va accepter vos mots et vous les
rendre tous brillants d'une foi et d'une confiance si fortes et fermes qu'elles vont
éclairer le monde d'espoir et de bonheur. Ne perdez pas une chance d'être l'heureux
récepteur de Ses cadeaux, que vous puissiez les donner au monde aujourd'hui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1308 L.194

W 196

Donnez-Lui les mots, et Il fera le reste. Il vous permettra de comprendre votre


fonction particulière. Il ouvrira le chemin au bonheur, et la paix et la confiance seront
Ses cadeaux, Sa réponse à vos paroles. Il répondra avec toute Sa foi et joie et
certitude que ce que vous dites est vrai. Et vous aurez la conviction alors de par Lui
Qui connaît la fonction que vous avez sur terre aussi bien qu'au Paradis. Il sera avec
vous à chaque période de pratique que vous partagez avec Lui, échangeant chaque
instant de temps que vous Lui offrez pour l'atemporalité et la paix.

Tout au long de l'heure, que votre temps soit passé en préparation heureuse
aux prochaines cinq minutes que vous allez passer à nouveau avec Lui. Répétez
l'idée d'aujourd'hui pendant que vous attendez que le moment heureux vienne à vous
à nouveau. Répétez-la souvent, et n'oubliez pas que chaque fois que vous le faites,
vous avez laissé votre mental être préparé au moment heureux à venir.

Et quand l'heure est passée, et qu'Il est là une fois de plus pour passer un
petit moment avec vous, soyez reconnaissant, et déposez toutes les tâches
terrestres, toutes les petites pensées et les idées limitées, et passez un moment
heureux à nouveau avec Lui. Dites-Lui une fois de plus que vous acceptez la partie
qu'Il voudrait que vous preniez, et vous aide à remplir, et Il vous rendra sûr que vous
voulez ce choix, qu'Il a fait avec vous et vous avec Lui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1309 L.195

W 197
4 oct. 1969,

99. « Le salut est ma seule fonction ici. »

Le salut et le pardon sont la même chose. Ils impliquent tous deux que
quelque chose s'est passé de travers ; quelque chose de quoi être sauvé, pour quoi
être pardonné ; quelque chose qui ne va pas qui a besoin d'un changement
correcteur, quelque chose à l'écart ou différent de la Volonté de Dieu. Ainsi les deux
termes impliquent une chose impossible mais pourtant qui s'est produite, résultant en
un état de conflit entre ce qui est et ce qui jamais ne pourrait être.

Vérité et illusions sont toutes deux égales maintenant, car les deux se sont
produites. L'impossible devient la chose pour laquelle vous avez besoin de pardon ;
de laquelle être sauvé. Le salut devient la ligne frontière entre la vérité et l'illusion. Il
reflète maintenant la vérité parce qu'il est le moyen par lequel vous pouvez échapper
aux illusions. Encore il n'est pas la vérité parce qu'il défait ce qui jamais n'a été fait.

Comment pourrait-il y avoir un seul point de rencontre où terre et Paradis


pourrait être réconciliés à l'intérieur d'un mental où tous les deux existent ? Le mental
qui voit des illusions les pense réelles. Elles ont une existence en ceci qu'elles sont
pensées. Et pourtant elles ne sont pas réelles parce que le mental qui pense ces
pensées est séparé de Dieu.

Qu'est-ce qui joint le mental et les pensées séparés au Mental et à la Pensée


qui sont éternellement Un ? Quel plan pourrait maintenir la vérité inviolée,
reconnaître pourtant le besoin que les illusions amènent, et offrir le moyen par lequel
elles sont défaites sans attaque et avec aucune touche de douleur ? Quoi hormis
une Pensée de Dieu pourrait être ce plan par lequel le jamais fait est négligé, et les
péchés oubliés eux qui n'ont jamais été réels ?

Le Saint Esprit maintient ce plan de Dieu exactement comme il a été reçu de


Lui à l'intérieur du Mental de Dieu et dans le vôtre. Il est à l'écart du temps et en cela
sa Source est intemporelle. Encore il opère dans le temps à cause de votre croyance
que le temps soit réel. Inébranlé le Saint Esprit regarde ce que vous voyez ; le péché
et la douleur et la mort, le grief et la séparation et la perte. Encore Il sait qu'une

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1310 L.196

W 198

unique chose doit encore être vraie ; Dieu est toujours Amour, et ceci n'est pas Sa
Volonté.

Ceci est la Pensée qui amène les illusions à la vérité, et les voit comme des
apparences derrière lesquelles il y a le sans changement et le sûr. Ceci est la
Pensée qui sauve et qui pardonne, parce qu'Elle ne dépose aucune foi en ce qui
n'est pas créé par la seule Source qu'Elle connaisse. Ceci est la Pensée Dont la
fonction est de sauver en vous donnant Sa fonction en tant que la vôtre.

Le salut est votre fonction, avec Celui à Qui le plan a été donné. Maintenant il
vous est confié ce plan, tout avec Lui. Il a une unique réponse aux apparences, sans
considérer leur forme, leur taille, leur profondeur, ni quelque attribut qu'elles
semblent avoir :

« Le salut est ma seule fonction ici.


Dieu toujours est Amour, et ceci n'est pas Sa Volonté. »

Vous qui allez encore travailler en miracles, soyez sûr de pratiquer bien l'idée
pour aujourd'hui. Essayez de percevoir la force en ce que vous dites, car ce sont des
mots en lesquels repose votre liberté. Votre Père vous aime. Le monde entier de
douleur n'est pas Sa Volonté. Pardonnez-vous la pensée qu'Il ait voulu ceci pour
vous. Puis laissez la Pensée par laquelle Il a remplacé toutes vos erreurs entrer dans
les lieux obscurs de votre mental qui a pensé les pensées qui jamais n'ont été Sa
Volonté. Cette partie appartient à Dieu, comme le fait le reste. Elle ne pense pas ses
pensées solitaires, ni ne les rend réelles en les cachant de Lui.

Laissez entrer la lumière, et vous n‟allez considérer aucun obstacle à ce qu'Il


veut pour vous. Ouvrez vos secrets à Sa douce Lumière, et voyez comme cette
Lumière rayonne toujours clairement en vous. Pratiquez Sa Pensée aujourd'hui, et
laissez Sa Lumière rechercher et éclairer tous les points sombres, et rayonner à
travers eux pour les joindre au reste.

C'est la Volonté de Dieu que votre mental soit Un avec Le Sien. C'est la

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


Normalement, la suite de cette leçon 99 devrait être: (w 199)

Volonté de Dieu qu'Il n'ait qu'un unique Fils. C'est la Volonté de Dieu que son Fils unique soit
vous. Pensez à ces choses en pratiquant aujourd'hui, et commencez la leçon que nous
apprenons aujourd'hui avec cette instruction sur le chemin de la vérité :

« Le salut est ma seule fonction ici.


Le salut et le pardon sont la même chose. »

Puis tournez-vous vers Lui Qui partage votre fonction ici, et laissez-Le vous enseigner ce que
vous avez besoin d'apprendre pour laisser toute peur de côté, et connaître votre Soi comme
l’Amour qui n'a aucun opposé en vous.

Pardonnez toutes les pensées qui voudraient s'opposer à la vérité de vos complétude,
unité et paix. Vous ne pouvez pas perdre les cadeaux que votre Père a donnés. Vous ne voulez
pas être un autre soi. Vous n'avez aucune fonction qui ne soit pas de Dieu. Pardonnez-vous
celle que vous pensez avoir faite. Le pardon et le salut sur la même chose. Pardonnez ce que
vous avez fait et vous êtes sauvé.

Il y a un message spécial pour aujourd'hui qui a le pouvoir d’enlever toutes les formes
de doute et de peur pour toujours de votre mental. Si vous êtes tenté de les croire vraies,
souvenez-vous que les apparences ne peuvent pas résister à la vérité que ces mots puissants
contiennent :

« Le salut est ma seule fonction ici.


Dieu toujours est Amour, et ceci n'est pas Sa Volonté. »

Votre seule fonction vous dit que vous êtes un. Souvenez-vous de ceci entre les
moments où vous donnez cinq minutes à partager avec Lui Qui partage le plan de Dieu avec
vous. Remémorez-vous :

« Le salut est ma seule fonction ici. »

Ainsi vous posez le pardon sur votre mental et laissez toute peur être doucement posée de
côté, que l'amour puisse trouver sa place de droit en vous et vous montrer que vous êtes le Fils
de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1311 L.197

W 214 – 15

Entendez-Le aujourd'hui, et offrez-Lui votre voix pour parler à toutes les multitudes
qui attendent d'entendre la Parole qu'Il va dire aujourd'hui. Soyez prêt pour le salut. Il
est ici, et sera aujourd'hui donné à et pour vous. Et vous allez apprendre votre
fonction de l‟Un Qui l‟a choisie au Nom de votre Père pour vous.

Ecoutez aujourd'hui, et vous entendrez une Voix qui va résonner de partout


dans le monde à travers vous. Celui qui amène les miracles a besoin que vous les
receviez d'abord, et ainsi deveniez le joyeux donneur de ce que vous avez reçu.
Ainsi le salut commence et ainsi il finit ; quand tout est vôtre, et que tout est distribué,
cela va rester avec vous pour toujours. Et la leçon aura été apprise.

Aujourd'hui nous pratiquons donner, pas de la façon dont vous le comprenez


maintenant, mais comme c'est. Les exercices de chaque heure devraient
commencer avec cette demande pour votre édification :

« Je veux être tranquille et écouter la vérité.


Qu'est-ce que cela signifie que donner et recevoir ? »

Demandez et attendez-vous à une réponse. Votre demande en est une dont la


réponse a attendu longtemps d'être reçue par vous. Cela va commencer le ministère
pour lequel vous êtes venu, et qui va libérer le monde de penser que donner est une
façon de perdre. Et ainsi le monde devient prêt à comprendre et à recevoir.

Soyez tranquille et écoutez la vérité aujourd'hui. Pour chacune des cinq


minutes passées à écouter un millier de mentals15 sont ouverts à la vérité, et ils vont
entendre la Parole sacrée que vous entendez. Et quand l‟heure sera passée, vous
allez à nouveau en délivrer un millier de plus qui s‟arrêtent pour demander que la
vérité leur soit donnée, en même temps qu‟à vous.

Aujourd'hui la Parole sacrée de Dieu est tenue de par le fait que vous la
receviez pour la distribuer, qu'ainsi vous puissiez enseigner au monde ce que donner
signifie en écoutant et en l‟apprenant de Lui. N'oubliez pas aujourd'hui de renforcer
votre choix d'entendre et de recevoir la Parole par cet aide-mémoire, donné à vous-
même, aussi souvent que c'est possible aujourd'hui :

« Que je sois tranquille et écoute la vérité.


Je suis le messager de Dieu aujourd'hui,
Ma voix est Sienne, pour donner ce que je reçois. »

15
Pour « minds ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1312 L.198

W 200
7 oct. 1969,

100. « Ma part est essentielle au plan de Dieu pour le salut. »

Juste comme le Fils de Dieu complète son Père, ainsi votre part en lui
complète le plan de votre Père. Le salut doit inverser la croyance folle en des
pensées séparées et des corps séparés qui conduit à des vies séparées et qui vont
leurs chemins séparés. Une unique fonction partagée par des mentals séparés les
unit en une unique intention, car chacun d‟eux est également essentiel à eux tous.

La Volonté de Dieu pour vous est le bonheur parfait. Pourquoi devriez-vous


choisir d'aller contre Sa Volonté ? La partie qu'Il a gardée pour que vous la preniez
dans la réalisation de Son plan vous est donnée que vous puissiez être restauré à ce
qu'Il veut. Cette partie est aussi essentielle à Son plan qu'à votre bonheur. Votre joie
doit être complète pour laisser Son plan être compris par ceux à qui Il vous envoie.
Ils vont voir leur fonction dans votre visage rayonnant, et entendre Dieu les appeler
dans votre rire heureux.

Vous êtes essentiel en effet au plan de Dieu. Sans votre joie Sa joie est
incomplète. Sans votre sourire, le monde ne peut pas être sauvé. Alors que vous
êtes triste la lumière que Dieu Lui-même a désignée comme le moyen de sauver le
monde est pâle et terne, et nul ne rit parce que tous les rires ne peuvent que faire
écho aux vôtres. Vous êtes essentiel en effet au plan de Dieu. Juste comme votre
lumière augmente chaque lumière qui brille au Paradis, ainsi votre joie sur terre fait
appel à tous les mentals pour qu'ils laissent leurs chagrins partir, et prennent leur
place à côté de vous dans le plan de Dieu.

Les messagers de Dieu sont joyeux, et leur joie guérit chagrin et désespoir. Ils
sont la preuve que Dieu veut le bonheur parfait pour tous ceux qui veulent accepter
les cadeaux de leur Père comme leurs. Nous n'allons pas nous laisser être triste
aujourd'hui. Car si nous le faisons, nous échouons à prendre la part qui est
essentielle au plan de Dieu, aussi bien qu‟à notre vision. La tristesse est le signe que
vous voudriez jouer une autre partie, au lieu de ce qui vous a été assigné par Dieu.
Ainsi vous échouez à montrer au monde combien est grand le bonheur qu'Il veut
pour vous. Et ainsi vous ne reconnaissez pas qu'il est vôtre.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1313 L.199

W 201

Aujourd'hui nous allons tenter de comprendre que la joie est notre fonction ici.
Si vous êtes triste, votre partie n'est pas remplie, et tout le monde est ainsi privé de
joie, en même temps que vous. Dieu vous demande d'être heureux, ainsi le monde
peut voir à quel point Il aime Son Fils, et veut qu'aucun chagrin ne se lève pour
atténuer sa joie ; qu'aucune peur ne l‟assaille pour déranger sa paix. Vous êtes le
messager de Dieu aujourd'hui. Vous amenez Son bonheur à tout ce que vous
considérez ; Sa paix à chaque personne qui vous regarde et voit Son message en
votre visage heureux.

Nous allons nous préparer pour ceci aujourd'hui dans nos périodes de
pratique de cinq minutes en sentant le bonheur se lever en nous, selon la Volonté de
notre Père et la nôtre. Commencez les exercices avec la pensée que l'idée
d'aujourd'hui contient. Puis réalisez que votre part est d'être heureux. Ceci seulement
est demandé de vous ou de quiconque veut prendre sa place parmi les messagers
de Dieu.

Pensez à ce que ceci signifie. Vous avez en effet eu tort dans votre croyance
que le sacrifice soit demandé. Vous ne faites que recevoir selon le plan de Dieu, et
jamais ne perdez ni ne sacrifiez ni ne mourez. Maintenant essayons de trouver cette
joie qui prouve à nous et à tout le monde la Volonté de Dieu pour nous. C'est votre
fonction que vous la trouviez ici, et que vous la trouviez maintenant. Pour ceci vous
êtes venu. Que celui-ci soit le jour où vous réussissez !

Regardez profondément à l'intérieur de vous, nullement découragé par toutes


les petites pensées et les buts insensés que vous passez à mesure que vous montez
pour rencontrer le Christ en vous. Il sera là. Et vous pouvez L‟atteindre maintenant.
Que pourriez-vous considérez plutôt à la place de Lui Qui attend que vous vous
autorisiez à Le regarder ? Quelle petite pensée a le pouvoir de vous retenir ? Quel
but fou peut vous garder du succès, quand Lui Qui appelle vers vous est Dieu Lui-
même ?

Il sera là. Vous êtes essentiel à Son plan. Vous êtes Son messager
aujourd'hui, et vous devez trouver ce qu'Il voudrait que vous donniez. N'oubliez pas

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1314 L.200

W 202

l'idée pour aujourd'hui entre vos périodes de pratique plus longues. C'est votre Soi
Qui appelle vers vous aujourd'hui. Et c'est Lui à Qui vous répondez chaque fois que
vous vous dites que vous êtes essentiel au plan de Dieu pour le salut du monde.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1315 L.201

W 203
8 oct. 1969,

101. « La Volonté de Dieu pour moi est le bonheur parfait. »

Aujourd'hui nous allons continuer avec le thème du bonheur. C'est une idée
clé dans la compréhension de ce que le salut signifie. Vous croyez encore qu'il
demande de la souffrance en pénitence pour vos « péchés ». Il n'en est pas ainsi.
Encore vous devez le penser tel pendant que vous croyez que le péché est réel, et
que le Fils de Dieu peut pécher.

Si le péché est réel, alors la punition est juste et on ne peut pas y échapper.
Le salut ainsi ne peut être gagné qu'à travers la souffrance. Si le péché est réel alors
le bonheur doit être une illusion, car ils ne peuvent pas tous les deux être vrais. Les
pécheurs garantissent seulement la mort et la douleur, et c'est ceci qu'ils demandent.
Car ils savent que cela les attend, et que cela va les chercher et les trouver quelque
part, un jour, sous quelque forme qui solde le compte qu'ils doivent à Dieu. Ils
voudraient Lui échapper dans leur peur. Et encore Il va poursuivre, et ils ne peuvent
pas échapper.

Si le péché est réel, le salut doit être douleur. La douleur est le coût du péché,
et à la souffrance il ne peut jamais être échappé, si le péché est réel. Le salut doit
être craint, car il va tuer, mais lentement, en prenant tout avant qu'il accorde la
bénédiction bienvenue de la mort à des victimes qui sont un peu plus que des os
avant que le salut soit apaisé. Son courroux est sans limite, sans pitié, mais
entièrement juste.

Qui voudrait rechercher une punition aussi sauvage ? Qui voudrait ne pas fuir
le salut, et tenter de toutes les façons qu'il peut de noyer la Voix qui le lui offre ?
Pourquoi essaierait-il d'écouter et d'accepter Son offre ? Si le péché est réel Son
offre est la mort, et infligée sous une forme cruelle, pour valoir les voeux vicieux en
lesquels le péché est né. Si le péché est réel, le salut est devenu votre plus âpre
ennemi, la malédiction de Dieu sur vous qui avez crucifié Son Fils.

Vous avez besoin des périodes de pratique aujourd'hui. Les exercices


enseignent que le péché n'est pas réel, et que tout ce que vous croyez devant venir
du péché ne se produira jamais, car cela n'a aucune cause. Acceptez la Rédemption
avec un mental ouvert qui ne chérit aucune croyance attardée comme quoi vous
avez fait un diable du Fils de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1316 L.202

W 204

Il n'y a aucun péché. Nous pratiquons avec cette pensée aussi souvent que
nous le pouvons aujourd'hui, parce que c'est la base de l'idée d'aujourd'hui. La
Volonté de Dieu pour vous est le bonheur parfait parce qu'il n'y a aucun péché, et
que la souffrance est sans cause. La joie est juste, et la douleur n'est que le signe
que vous vous êtes mécompris.

Ne craignez pas la Volonté de Dieu. Mais tournez-vous vers Elle dans la


confiance qu'Elle va vous établir libre de toutes les conséquences que le péché a
élaborées dans une imagination fiévreuse. Dites :

« La Volonté de Dieu pour moi est le bonheur parfait.


Il n'y a aucun péché ; il n'a aucune conséquence. »

Ainsi devriez-vous commencer vos périodes de pratique, et puis tenter à nouveau de


trouver la joie que ces pensées vont introduire dans votre mental. Donnez ces cinq
minutes volontiers, pour enlever la lourde charge que vous avez posée sur vous avec
la croyance insensée que le péché est réel.

Aujourd'hui échappez à la folie. Vous êtes établi sur la route de la liberté, et


maintenant l'idée d'aujourd'hui amène des ailes pour vous accélérer, et de l'espoir
pour aller encore plus vite vers le but de paix qui attend. Il n'y a aucun péché.
Souvenez-vous de ceci aujourd'hui, et dites-vous aussi souvent que vous le pouvez :

« La Volonté de Dieu pour moi est le bonheur parfait.


Ceci est la vérité, parce qu'il n'y a aucun péché. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1317 L.203

W 205
9 octobre 1969,

102. « Je partage la Volonté de Dieu de bonheur pour moi. »

Vous ne voulez pas souffrir. Vous pouvez penser que cela vous achète
quelque chose, et pouvez encore un peu croire que cela vous achète ce que vous
voulez. Encore cette croyance est sûrement ébranlée maintenant, au moins assez
pour vous laisser la mettre en question, et pour soupçonner qu'elle n'a réellement
aucune signification. Elle n'a pas disparu pour l'instant, mais manque des racines qui
autrefois l'arrimaient étroitement aux lieux secrets obscurs et cachés de votre mental.

Aujourd'hui nous essayons de desserrer son emprise affaiblie encore plus, et


de réaliser que la douleur est sans intention, sans une cause, et avec aucun pouvoir
d'accomplir quoi que ce soit. Elle ne peut pas du tout acheter quelque chose. Elle
n'offre rien, et n'existe pas. Et tout ce que vous pensez qu'elle vous offre manque
d'existence comme elle-même. Vous avez été esclave de rien. Soyez libre vous
aujourd'hui de vous joindre à la Volonté heureuse de Dieu.

Pendant plusieurs jours nous allons continuer à consacrer nos périodes de


pratique plus longues à des exercices prévus pour vous aider à atteindre le bonheur
que la Volonté de Dieu a placé en vous. Ici est votre domicile, et ici votre sécurité est.
Ici est votre paix, et ici il n'y a aucune peur. Ici est le salut. Ici est le repos en fin.

Commencez les périodes de pratique plus longues aujourd'hui avec cette


acceptation de la Volonté de Dieu pour vous :

« Je partage la Volonté de Dieu de bonheur pour moi,


Et je l'accepte en tant que ma fonction maintenant. »

Puis cherchez cette fonction profondément à l'intérieur de votre mental, car elle est
là, n'attendant que votre choix. Vous ne pouvez pas échouer à la trouver quand vous
apprenez que c'est votre choix, et que vous partagez la Volonté de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1318 L.204

W 206

Soyez heureux, car votre seule fonction ici est le bonheur. Vous n'avez aucun
besoin d'être moins aimant du Fils de Dieu que Lui Dont l'Amour l‟a créé aussi
aimant que Lui-même. A côté de ces repos horaires de cinq minutes, faites
fréquemment des pauses aujourd'hui, pour vous dire que vous avez maintenant
accepté le bonheur comme votre unique fonction. Et soyez sûr que vous vous
joignez à la Volonté de Dieu en faisant ceci.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1319 L.205

W 207
10 octobre 1969,

103. « Dieu, étant Amour, est aussi bonheur. »

Le bonheur est un attribut de l'amour. Il ne peut pas être à l'écart de lui. Il ne


peut pas non plus être expérimenté où l'amour n'est pas. L'amour n'a aucunes
limites, étant partout. Et par conséquent la joie est partout aussi. Encore le mental
peut dénier qu'il en soit ainsi, en croyant qu'il y a des intervalles dans l'amour où le
péché peut entrer, en amenant la douleur à la place de la joie. Cette étrange
croyance voudrait limiter le bonheur en redéfinissant l'amour comme limité, et en
introduisant une opposition en ce qui n'a aucune limite ni aucun opposé.

La peur est associée alors avec l'amour, et ses résultats deviennent l'héritage
de mentals16 qui pensent que ce qu'ils ont fait est réel. Ces images, avec aucune
réalité en vérité, portent témoignage de la peur de Dieu, oubliant qu'étant Amour, Il
doit être joie. Cette erreur de base nous allons essayer à nouveau de l'amener à la
vérité aujourd'hui, et nous enseigner :

« Dieu, étant Amour, est aussi bonheur.


Le redouter est être effrayé par la joie. »

Commencez vos périodes de pratique aujourd'hui avec cette association, qui corrige
la fausse croyance que Dieu est peur. Elle souligne aussi que le bonheur vous
appartient à cause de ce qu'Il est.

Permettez à cette unique correction d'être placée à l'intérieur de votre mental


à chaque heure de veille aujourd'hui. Puis accueillez tout le bonheur qu'elle amène, à
mesure que la vérité remplace la peur, et que la joie devient ce que vous attendez
pour prendre la place de la douleur. Dieu étant Amour, cela vous sera donné. Etayez
cette attente fréquemment tout au long du jour, et tranquillisez toutes vos peurs avec
cette assurance, bienveillante et entièrement vraie :

« Dieu, étant Amour, est aussi bonheur.


Et c'est le bonheur que je cherche aujourd'hui.
Je ne peux pas échouer, parce que je cherche la vérité. »

16
Pluriel utilisé pour traduire « mind ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1320 L.206

W 208
11 oct. 1969,

104. « Je ne cherche que ce qui m'appartient en vérité. »

L'idée d'aujourd'hui continue avec la pensée que joie et paix ne sont pas que
de vains rêves. Elles sont votre droit, à cause de ce que vous êtes. Elles vous
arrivent depuis Dieu, Qui ne peut pas échouer à vous donner ce qu'Il veut. Encore
doit-il y avoir un lieu rendu prêt à recevoir Ses cadeaux17. Ils ne sont pas accueillis
volontiers par un mental qui a reçu à la place les cadeaux qu'il a faits là où les Siens
appartiennent, en tant que substituts pour eux.

Aujourd'hui nous voudrions enlever tous les cadeaux sans signification et auto
fabriqués que nous avons placés sur l'autel sacré auquel appartiennent les cadeaux
de Dieu. Les Siens sont les cadeaux qui sont les nôtres en vérité. Les Siens sont les
cadeaux dont nous avons hérité avant que le temps soit, et qui seront encore nôtres
quand le temps aura passé en l'éternité. Les Siens sont les cadeaux qui sont à
l'intérieur de nous maintenant, car ils sont atemporels. Et nous n'avons pas besoin
d'attendre pour les avoir. Ils nous appartiennent aujourd'hui. Par conséquent, nous
voulons les avoir maintenant, et savons, en les choisissant à la place de ce que nous
avons fait, que nous ne faisons qu‟unir notre volonté avec ce que Dieu veut, et
reconnaître ce qui est pareil comme étant Un.

Nos périodes de pratique plus longues aujourd'hui, les cinq minutes par heure
données à la vérité pour votre salut, devraient commencer avec ceci :

« Je ne cherche que ce qui m'appartient en vérité,


Et joie et paix sont mon héritage. »

Puis laissez de côté les conflits du monde qui offrent d'autres cadeaux et d'autres
buts faits d‟illusions, qui témoignent d'eux-mêmes, et cherchés seulement dans un
monde de rêves.

Tout ceci nous le laissons de côté, et cherchons à la place de cela ce qui est
vraiment nôtre, à mesure que nous demandons à reconnaître ce que Dieu nous a
donné. Nous dégageons un lieu sacré à l'intérieur de nos mentals 18 devant Son
autel, où Ses cadeaux de paix et de joie sont bienvenus, et auquel nous venons pour
trouver ce qui nous a été donné par Lui. Nous venons en confiance aujourd'hui,
conscients que ce qui nous appartient en vérité est ce qu'Il donne. Et nous voudrions
ne souhaiter rien d'autre, car rien d'autre ne nous appartient en vérité.

17
Ou ses « dons ».
18
Pour «minds ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1321 L.207

W 209

Ainsi nous dégageons le chemin pour Lui aujourd'hui en reconnaissant


simplement que Sa Volonté est déjà faite, et que la joie et la paix nous appartiennent
en tant que Son éternel cadeau. Nous n'allons pas nous laisser les perdre de vue
entre les moments où nous venons pour les chercher où Il les a déposés. Ce rappel
nous allons l'amener à notre mental aussi souvent que nous le pouvons :

« Je ne cherche que ce qui m'appartient en vérité.


Les cadeaux de Dieu de joie et de paix sont tout ce que je veux. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1322 L.208

W 210
14 oct.1969,

105. « La paix et la joie de Dieu sont miennes. »

La paix et la joie de Dieu sont vôtres. Aujourd'hui nous allons les accepter, en
sachant qu'elles nous appartiennent. Et nous allons essayer de comprendre que ces
cadeaux augmentent à mesure que nous les recevons. Ils ne sont pas semblables
aux cadeaux que le monde peut donner, dans lesquels le donneur perd à mesure
qu'il donne le cadeau ; le preneur est enrichi par sa perte. Ceux-ci ne sont pas des
cadeaux, mais des affaires faites avec culpabilité. Le cadeau véritablement donné
n'entraîne aucune perte. Il est impossible que l'un puisse gagner parce qu'un autre
perd. Ceci implique une limite et une insuffisance.

Aucun cadeau n'est donné ainsi. De tels « cadeaux » ne sont qu'une enchère
pour un retour de plus de valeur ; un emprunt avec un intérêt devant être payé
totalement ; un prêt temporaire, signifié être une promesse de débit à payer en retour
avec plus que ce qui a été reçu par celui qui a pris le cadeau. Cette déformation
étrange de ce que donner signifie pénètre tous les niveaux du monde que vous
voyez. Elle dépouille toute signification aux cadeaux que vous donnez, et ne vous
laisse rien en ceux que vous prenez.

Un but d'apprentissage majeur que ce cours a établi est d'inverser votre vision
de donner, qu'ainsi vous puissiez recevoir. Car donner est devenu une source de
peur, et ainsi vous voudriez éviter le seul moyen par lequel vous pouvez recevoir.
Acceptez la paix et la joie de Dieu, et vous apprendrez une façon différente de
regarder un cadeau. Les cadeaux de Dieu ne vont jamais diminuer quand ils seront
distribués. Ils ne font qu‟augmenter par cela.

Comme la paix et la joie du Paradis s'intensifient quand vous les acceptez


comme cadeaux de Dieu pour vous, ainsi la joie de votre Créateur grandit quand
vous acceptez Ses joie et paix comme vôtres. Le vrai don est création. Il étend ce qui
est sans limite à l‟illimité, l'éternité à l'état d'absence de temps, et l'amour à lui-même.
Il ajoute à tout ce qui est déjà complet, pas en simples termes d'ajouter davantage,
car cela implique qu'il y avait moins auparavant. Il ajoute en laissant ce qui ne peut
pas contenir lui-même remplir son but de distribuer tout ce qu'il a, l'assurant pour
toujours pour lui-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1323 L.209

W 211

Aujourd'hui acceptez la paix et la joie de Dieu comme vôtres. Laissez-Le


compléter Lui-même comme Il définit la complétude. Vous comprendrez que ce qui
Le complète doit compléter aussi bien Son Fils. Il ne peut pas donner à travers la
perte. Vous ne le pouvez pas davantage. Recevez Son cadeau de joie et de paix
aujourd'hui, et Il vous remerciera pour votre cadeau pour Lui.

Aujourd'hui nos périodes de pratique vont commencer un petit peu


différemment. Commencez aujourd'hui en pensant à ces frères à qui il a été dénié
par vous la paix et la joie qui sont leur droit sous les lois d'égalité de Dieu. Ici vous
les déniez à vous-même. Et ici vous devez revenir pour les demander comme votre
bien. Pensez à vos « ennemis » un petit moment, et dites à chacun, à mesure qu'il
se présente à vous :

« Mon frère, paix et joie je t'offre,


Que je puisse avoir la paix et la joie de Dieu comme miennes. »

Ainsi vous vous préparez à reconnaître les cadeaux de Dieu pour vous, et
laissez votre mental être libéré de tout ce qui pourrait empêcher le succès
aujourd'hui. Maintenant êtes-vous prêt à accepter le cadeau de paix et de joie que
Dieu vous a donné. Maintenant êtes-vous prêt à expérimenter la joie et la paix que
vous vous êtes déniées. Maintenant vous pouvez dire, « la paix et la joie de Dieu
sont miennes », car vous avez donné ce que vous voudriez recevoir.

Vous devez réussir aujourd'hui, si vous préparez votre mental comme nous le
suggérons. Car vous avez laissé toutes les barrières à la paix et à la joie être levées,
et ce qui est vôtre peut vous venir en fin. Ainsi dites-vous, « la paix et la joie de Dieu
sont miennes », et fermez les yeux un moment, et laissez Sa Voix vous assurer que
les mots que vous parlez sont vrais.

Passez vos cinq minutes ainsi avec Lui chaque fois que vous le pouvez
aujourd'hui, mais ne pensez pas que moins est moins valable quand vous ne pouvez
pas Lui donner davantage. Au moins souvenez-vous à chaque heure de dire les
mots qui L‟appellent à vous donner ce qu'Il veut donner, et veut que vous receviez.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1324 L.210

W 212

Déterminez-vous à ne pas interférer aujourd'hui avec ce qu'Il veut. Et si un


frère semble vous tenter de dénier le cadeau de Dieu pour lui, ne le voyez que
comme une autre chance de vous laisser recevoir les cadeaux de Dieu comme
vôtres. Puis bénissez votre frère avec reconnaissance, et dites :

« Mon frère, paix et joie je t'offre,


Que je puisse avoir la paix et la joie de Dieu comme miennes. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1325 L.211

W 213
15 oct. 1969,

106. « Que je sois tranquille et écoute la vérité. »

Si vous voulez laisser de côté la voix de l'ego, aussi fort qu'elle puisse sembler
appeler ; si vous voulez ne pas accepter ses cadeaux mesquins qui ne vous donnent
rien que vous vouliez réellement ; si vous voulez écouter avec un mental ouvert, qui
ne vous a pas dit ce qu'est le salut ; alors vous allez entendre la Voix puissante de la
vérité, calme dans le pouvoir, forte dans la tranquillité, et complètement certaine
dans Ses messages. Ecoutez, et entendez votre Père vous parler par Sa Voix
désignée, Qui fait taire le tonnerre de l'insensé, et montre le chemin vers la paix à
ceux qui ne peuvent pas voir.

Soyez tranquille aujourd'hui et écoutez la vérité. Ne soyez pas trompé par les
voix de la mort, qui vous disent qu'elles ont trouvé la source de la vie et vous l'offrent
pour votre croyance. Ne vous occupez pas d'elles, mais écoutez la vérité. Ne soyez
pas effrayé aujourd‟hui de contourner des voix du monde. Marchez légèrement plus
loin que leur persuasion sans signification. Ne les entendez pas.

Soyez tranquille aujourd'hui et écoutez la vérité. Allez après toutes les choses
qui ne parlent pas de Lui Qui tient votre bonheur à l'intérieur de Sa Main, tendue vers
vous dans l'accueil et dans l'amour. Entendez seulement Lui aujourd'hui, et
n'attendez pas pour L'atteindre plus longtemps. Entendez une unique Voix
aujourd'hui.

Aujourd'hui la promesse de la Parole de Dieu est tenue. Entendez et soyez


silencieux. Il voudrait vous parler. Il vient avec des miracles un millier de fois aussi
heureux et aussi merveilleux que ceux que vous avez jamais rêvés ou désirés dans
vos rêves. Ses miracles sont vrais. Ils ne vont pas se faner quand rêver cessera. Ils
terminent le rêve plutôt ; et durent pour toujours, car ils viennent de Dieu pour Son
cher Fils, dont l'autre nom est vous. Préparez-vous pour des miracles aujourd'hui.
Aujourd'hui permettez à la promesse antique de votre Père à vous et tous vos frères
d'être tenue.

Entendez-Le aujourd'hui, et écoutez la Parole qui lève le voile qui est posé sur
la terre, et éveille tous ceux qui dorment et ne peuvent pas voir. Dieu fait appel à eux
à travers vous. Il a besoin de votre voix pour leur parler, car qui pourrait atteindre le

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1326 L.212

W 214 – 1519

Fils de Dieu hormis son Père, appelant à travers votre Soi ? Entendez-Le
aujourd'hui, et offrez-Lui votre voix pour parler à toutes les multitudes qui attendent
d'entendre la Parole qu'Il va dire aujourd'hui. Soyez prêt pour le salut. Il est ici, et
sera aujourd'hui donné à et pour vous. Et vous allez apprendre votre fonction de l‟Un
Qui l‟a choisie au Nom de votre Père pour vous.

Ecoutez aujourd'hui, et vous entendrez une Voix qui va résonner de partout


dans le monde à travers vous. Celui qui amène les miracles a besoin que vous les
receviez d'abord, et ainsi deveniez le joyeux donneur de ce que vous avez reçu.
Ainsi le salut commence et ainsi il finit ; quand tout est vôtre, et que tout est distribué,
cela va rester avec vous pour toujours. Et la leçon aura été apprise.

Aujourd'hui nous pratiquons donner, pas de la façon dont vous le comprenez


maintenant, mais comme c'est. Les exercices de chaque heure devraient
commencer avec cette demande pour votre édification :

« Je veux être tranquille et écouter la vérité.


Qu'est-ce que cela signifie que donner et recevoir ? »

Demandez et attendez-vous à une réponse. Votre demande en est une dont la


réponse a attendu longtemps d'être reçue par vous. Cela va commencer le ministère
pour lequel vous êtes venu, et qui va libérer le monde de penser que donner est une
façon de perdre. Et ainsi le monde devient prêt à comprendre et à recevoir.

Soyez tranquille et écoutez la vérité aujourd'hui. Pour chacune des cinq


minutes passées à écouter un millier de mentals20 sont ouverts à la vérité, et ils vont
entendre la Parole sacrée que vous entendez. Et quand l‟heure sera passée, vous
allez à nouveau en délivrer un millier de plus qui s‟arrêtent pour demander que la
vérité leur soit donnée, en même temps qu‟à vous.

Aujourd'hui la Parole sacrée de Dieu est tenue de par le fait que vous la
receviez pour la distribuer, qu'ainsi vous puissiez enseigner au monde ce que donner
signifie en écoutant et en l‟apprenant de Lui. N'oubliez pas aujourd'hui de renforcer
votre choix d'entendre et de recevoir la Parole par cet aide-mémoire, donné à vous-
même, aussi souvent que c'est possible aujourd'hui :

« Que je sois tranquille et écoute la vérité.


Je suis le messager de Dieu aujourd'hui,
Ma voix est Sienne, pour donner ce que je reçois. »

19
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20
Pour « minds ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1327 L.213

W 216
16 oct. 1969,

107. « La vérité va corriger les erreurs dans mon mental. »

Qu'est-ce qui peut corriger les illusions si ce n'est la vérité ? Et que sont les
erreurs hormis des illusions qui restent non reconnues pour ce qu'elles sont ? Où la
vérité est entrée, les erreurs disparaissent. Elles s'évanouissent simplement, en ne
laissant pas une trace par laquelle s'en souvenir. Elles ont disparu parce que, sans
croyance, elles n'ont aucune vie, et ainsi elles disparaissent vers le néant, retournant
d'où elles sont venues. De la poussière à la poussière elles viennent et vont, car
seulement la vérité reste.

Pouvez-vous imaginer ce qu'un état mental sans illusions est ? Comment on


s'y sentirait ? Essayez de vous remémorer quand il y a eu un moment, - peut-être
une minute, peut-être même moins - où rien n'est venu interrompre votre paix ; où
vous étiez certain que vous étiez aimé et en sécurité. Puis essayez de vous figurer
comment ça aurait été que ce moment soit étendu jusqu'à la fin du temps et de
l'éternité. Puis laissez le sentiment de tranquillité que vous avez senti être multiplié
une centaine de fois, et puis être multiplié une autre centaine de fois davantage.

Et maintenant vous avez une allusion, pas plus que juste la plus pâle
suggestion de l'état dans lequel votre mental reposera quand la vérité sera venue.
Sans illusions il ne pourrait y avoir aucune peur, aucun doute ni aucune attaque.
Quand la vérité est venue toute douleur est terminée, car il n'y a aucune place pour
que des pensées transitoires et des idées mortes subsistent dans votre mental. La
vérité occupe votre mental complètement, en vous libérant de toutes les croyances
en l'éphémère. Elles n'ont aucune place parce que la vérité est venue, et elles ne
sont nulle part. Elles ne peuvent pas être trouvées, car la vérité est partout pour
toujours maintenant.

Quand la vérité est venue elle ne reste pas un moment, pour disparaître, ou
changer en quelque chose d'autre. Elle ne bascule ni n'altère sa forme, ni ne vient et
va et va et vient à nouveau. Elle reste exactement comme elle a toujours été, pour
compter dessus dans chacun des besoins, et s‟y fier avec une confiance parfaite
dans toutes les difficultés apparentes et les doutes que les apparences que présente
le monde engendrent. Ils vont simplement s‟envoler, quand la vérité corrige les
erreurs dans votre mental.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1328 L.214

W 217

Quand la vérité est venue elle abrite en ses ailes le cadeau de la constance
parfaite, et de l'amour qui ne vacille pas en face de la douleur, mais regarde au-delà
d'elle, continuel et sûr. Ici est le cadeau de la guérison, car la vérité n'a besoin
d'aucune défense, et par conséquent aucune attaque n'est possible. Les illusions
peuvent être amenées à la vérité pour être corrigées. Mais la vérité se tient loin au-
delà des illusions, et ne peut pas être amenée à elles pour les transformer en vérité.

La vérité ni ne vient et va ni ne se modifie ni ne change, en cette apparence


maintenant et puis en celle-là, échappant à la capture et se dérobant à la prise. Elle
ne se cache pas. Elle se tient dans la lumière ouverte, dans une accessibilité
évidente. Il est impossible que quelqu'un puisse la chercher vraiment, et ne réussisse
pas. Aujourd'hui appartient à la vérité. Donnez à la vérité sont dû, et elle vous
donnera le vôtre. Vous n'étiez pas supposé souffrir et mourir. Votre Père veut que
ces rêves disparaissent. Que la vérité les corrige tous.

Nous ne demandons pas ce que nous n'avons pas. Nous demandons


simplement ce qui nous appartient, que nous puissions le reconnaître comme notre
bien. Aujourd'hui nous pratiquons sur la note heureuse de la certitude qui est née de
la vérité. Les pas tremblants et instables de l'illusion ne sont pas notre approche
aujourd'hui. Nous sommes aussi certains du succès que nous sommes sûrs que
nous vivons et espérons et respirons et pensons. Nous ne doutons pas que nous
marchons avec la vérité aujourd'hui, et comptons sur elle pour entrer dans tous les
exercices que nous faisons en ce jour.

Commencez en demandant à Lui Qui vient avec vous dans cette entreprise
qu'Il soit dans votre conscience comme vous allez avec Lui. Vous n'êtes pas fait de
chair et de sang et d'os, mais avez été créé par la Pensée identique à elle-même qui
a donné le cadeau de la lumière vie à Lui aussi bien. Il est votre Frère, et si
semblable à vous que votre Père sait que vous êtes tous les deux pareils. C'est à
votre Soi que vous demandez d'aller avec vous, et comment pourrait-Il être absent
où vous êtes ?

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1329 L.215

W 218

La vérité va corriger toutes les erreurs dans votre mental qui vous dit que vous
pourriez être à l'écart de Lui. Vous Lui parlez aujourd'hui, et faites votre promesse de
laisser Sa fonction être remplie à travers vous. Partager Sa fonction est partager Sa
joie. Sa confiance est en vous, comme vous dites :

« La vérité va corriger toutes les erreurs dans mon mental,


Et je vais reposer en Lui Qui est mon Soi. »

Puis laissez-Le vous conduire doucement à la vérité, qui va vous envelopper et vous
donner une paix si profonde et tranquille que vous retournerez au monde familier à
contrecoeur.

Et encore vous serez heureux de considérer à nouveau ce monde. Car vous


allez amener avec vous la promesse des changements que la vérité qui vient avec
vous va porter au monde. Ils vont augmenter avec chaque cadeau que vous donnez
de cinq petites minutes, et les erreurs qui entourent le monde seront corrigées à
mesure que vous les laissez être corrigées dans votre mental.

N'oubliez pas votre fonction pour aujourd'hui. Chaque fois que vous vous dites
avec confiance, « La vérité va corriger toutes les erreurs dans mon mental », vous
parlez pour tout le monde, et Lui Qui voudrait délivrer le monde, comme Il voudrait
vous établir libre.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1330 L.216

W 219
17 oct. 1969,

108. « Donner et recevoir sont un en vérité. »

La vision dépend de l'idée d'aujourd'hui. La lumière est en elle, car elle


réconcilie tous les opposés apparents. Et qu'est la lumière si ce n'est la résolution,
née de la paix, de tous vos conflits et pensées erronées en un unique concept qui est
entièrement vrai ? Même celui-là disparaîtra, parce que la Pensée derrière lui va
apparaître à la place, pour prendre sa place. Et maintenant nous sommes en paix
pour toujours, car le rêve est terminé maintenant.

La vraie lumière qui rend la vraie vision possible n'est pas la lumière que les
yeux du corps appréhendent. C'est un état du mental qui est devenu si unifié que
l'obscurité ne peut pas être perçue du tout. Et ainsi ce qui est pareil est vu comme
un, alors que ce qui n'est pas pareil reste inaperçu, car ce n'est pas là.

Ceci est la lumière qui ne montre aucuns opposés, et la vision, étant guérie, a
le pouvoir de guérir. Ceci est la lumière qui amène la paix de votre mental aux autres
mentals, pour la partager et être heureux qu'ils soient un avec vous et avec eux-
mêmes. Ceci est la lumière qui guérit parce qu'elle amène une perception simple,
basée sur un unique cadre de référence duquel une unique signification provient.

Ici les deux donner et recevoir sont vus comme les aspects différents d'une
unique Pensée Dont la vérité ne dépend pas de lequel est vu comme premier, ni
duquel paraît être en second lieu. Ici il est compris que les deux se produisent
ensemble, que la Pensée demeure complète. Et en cette compréhension est la base
sur laquelle tous les opposés sont réconciliés, parce qu'ils sont perçus depuis le
même cadre de référence qui unifie cette Pensée.

Une unique pensée, complètement unifiée, va servir à unifier toute la pensée.


Ceci est pareil que de dire qu'une unique correction va suffire pour toute correction,
ou que pardonner à un frère entièrement est assez pour amener le salut à tous les
mentals21. Car ce ne sont que quelques cas particuliers d'une unique loi qui tient
pour toutes les sortes d'apprentissage, s'il est dirigé par l'Unique Qui connaît la
vérité.

21
idem.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1331 L.217

W 220

Apprendre que donner et recevoir sont pareils a une utilité particulière, parce
que cela peut être essayé si facilement et vu comme vrai. Et quand ce cas particulier
a prouvé qu'il fonctionne toujours dans toutes les circonstances où il est essayé, la
pensée derrière lui peut être généralisée aux autres zones de doute et de vision
double. Et depuis là elle s'étendra, et finalement arrivera à l'unique Pensée Qui les
sous-tend toutes.

Aujourd'hui nous pratiquons avec le cas particulier de donner et recevoir.


Nous allons utiliser cette simple leçon dans l'évidence parce qu'elle a des résultats
que nous ne pouvons pas rater. Donner est recevoir. Aujourd'hui nous allons tenter
d'offrir la paix à chacun, et de voir combien la paix rapidement nous revient. La
lumière est tranquillité, et dans cette paix la vision nous est donnée et nous pouvons
voir.
Ainsi nous commençons les périodes de pratique avec l'instruction pour
aujourd'hui, et disons :

« Donner et recevoir sont un en vérité.


Je vais recevoir ce que je suis en train de donner maintenant. »

Puis fermez les yeux, et pendant cinq minutes pensez à ce que vous voudriez
proposer à chacun pour que ce soit vôtre. Vous pourriez, par exemple, dire :

« A chacun j'offre la tranquillité. »


« A chacun j'offre la paix du mental. »
« A chacun j'offre la douceur. »

Dites chacune lentement et puis faites une petite pause, en vous attendant à
recevoir le cadeau que vous avez donné. Et il va vous venir dans la quantité dans
laquelle vous l'avez donné. Vous allez trouver que vous avez un retour exact, car
c'est ce que vous avez demandé. Il pourrait être utile, aussi, de penser à un de ceux
à qui donner vos cadeaux. Il représente les autres, et à travers lui vous donnez à
tous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1332 L.218

W 221

Notre leçon très simple pour aujourd'hui va vous enseigner beaucoup. L'effet
et la cause vont être beaucoup mieux compris à partir de ce moment, et nous allons
faire des progrès beaucoup plus rapides maintenant. Pensez aux exercices pour
aujourd'hui comme à des avances rapides dans votre apprentissage, rendu encore
plus rapide et plus sûr chaque fois que vous dites,

« Donner et recevoir sont un en vérité ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1333 L.219

W 222
18 oct. 1969,

109. « Je repose en Dieu. »

Nous demandons le repos aujourd'hui, et une tranquillité non ébranlée par les
apparences du monde. Nous demandons la paix et le calme, au milieu de tout le
trouble né des rêves discordants. Nous demandons la sécurité et le bonheur, bien
qu'il nous semble regarder du danger et du chagrin. Et nous avons la pensée qui va
répondre à notre question avec ce que nous demandons.

« Je repose en Dieu ». Cette pensée va vous amener le repos et la tranquillité,


la paix et le calme, et la sécurité et le bonheur que vous cherchez. « Je repose en
Dieu ». Cette pensée a le pouvoir d'éveiller la vérité dormant en vous, dont la vision
voit au-delà des apparences cette même vérité en chaque personne et chaque
chose qui est. Ici est la fin de la souffrance pour tout le monde, et chaque personne
qui jamais soit venue et encore jamais viendra s'attarder un moment. Ici est la
pensée dans laquelle le Fils de Dieu est né à nouveau, pour reconnaître Lui-même.

« Je repose en Dieu ». Aucunement découragé, cette pensée va vous porter


à travers les orages et les querelles, après la misère et la douleur, après la perte et la
mort, et en avant vers la certitude de Dieu. Il n'y a aucune souffrance qu'elle ne
puisse pas guérir. Il n'y a aucun problème qu'elle ne puisse pas résoudre, et aucune
apparence ne fera autre chose que se transformer en vérité sous les yeux de vous
qui reposez en Dieu.

Ceci est le jour de la paix. Vous reposez en Dieu, et pendant que le monde est
déchiré par des vents de haine, votre repos demeure complètement hors du
dérangement. Vôtre est le repos de la vérité. Les apparences ne peuvent pas faire
intrusion en vous. Vous faites appel à tous à se joindre à vous dans votre repos, et ils
vont entendre et venir vers vous parce que vous reposez en Dieu. Ils ne vont pas
entendre une autre voix que la vôtre parce que vous avez donné votre voix à Dieu, et
maintenant vous reposez en Lui et Le laissez parler à travers vous.

En Lui vous n'avez aucuns soucis ni aucunes inquiétudes, aucuns fardeaux,


aucune anxiété, aucune douleur, aucune peur du futur ni aucuns regrets passés.
Dans l'état d'absence de temps22 vous reposez, pendant que le temps va son chemin
sans sa touche sur vous, car votre repos jamais ne peut changer du tout de quelque

22
« Etat d’absence de temps » ou « atemporalité ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1334 L.220

W 223

façon. Vous reposez aujourd'hui. Et alors que vous fermez les yeux, plongez dans la
tranquillité. Que ces périodes de repos et de répit réassurent votre mental que tous
ses fantasmes effrénés n'étaient que des rêves d'une fièvre qui a passé. Qu'il soit
tranquille et avec reconnaissance acceptez sa guérison. Aucuns rêves effrayants de
plus ne vont venir maintenant que vous reposez en Dieu. Prenez le temps
aujourd'hui de glisser hors des rêves et en la paix.

A chaque heure où vous prenez votre repos aujourd'hui un mental fatigué est
soudain rendu heureux, un oiseau aux ailes cassées commence à chanter, un
ruisseau tari depuis longtemps commence à couler à nouveau. Le monde est né à
nouveau chaque fois que vous reposez, et vous souvenez à chaque heure que vous
êtes venu pour amener la paix de Dieu dans le monde, qu'il puisse prendre son
repos en même temps que vous.

Avec chaque cinq minutes où vous reposez aujourd'hui le monde est plus
proche de l'éveil. Et le temps où le repos sera la seule chose qui soit vient plus
proche de tous les mentals23 usés et fatigués, trop épuisés maintenant pour aller
seuls leur chemin. Et ils vont entendre l'oiseau commencer à chanter et voir le
ruisseau commencer à couler à nouveau, avec l'espoir re-né et l'énergie restaurée de
marcher avec des pas éclairés24 au long de la route qui soudain semble facile à
mesure qu'ils avancent.

Vous reposez avec et en la paix de Dieu aujourd'hui, et faites appel à vos


frères depuis votre repos, pour les tirer vers leur repos en même temps que vous.
Vous allez être confiant en votre foi aujourd'hui, en n‟oubliant personne, en amenant
chacun dans le cercle sans limite de votre paix, le sanctuaire sacré où vous reposez.
Ouvrez les portes du temple et laissez-les venir depuis loin de par le monde et de
près aussi bien ; vos frères éloignés et vos plus proches amis ; offrez-leur à tous
d'entrer ici et de reposer avec vous.

Vous reposez avec et en la paix de Dieu aujourd'hui, tranquille et sans peur.


Chaque frère vient pour prendre son repos, et vous l'offre. Nous reposons ensemble

23
Pour « minds » et garder le mot « esprit » pour la traduction exclusive de « spirit ».
24
« plus légers », évidemment, ... juste que j’aime que léger et lumière soit le même mot : « light ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1335 L.221

W 224

ici, car ainsi notre repos est rendu complet, et ce que nous donnons aujourd'hui nous
l‟avons déjà reçu. Le temps n'est pas le gardien de ce que nous donnons aujourd'hui.
Nous donnons à ceux qui sont non nés et à ceux qui ont passé, à chaque Pensée de
Dieu, et au Mental en lequel ces Pensées sont nées, et où Elles reposent. Et nous
Leur remémorons leur lieu de repos chaque fois que nous nous disons,

« Je repose en Dieu ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1336 L.222

w 225
21 octobre 1969,

110. « Je suis comme Dieu m'a créé. »

Nous allons répéter l'idée d'aujourd'hui de temps en temps. Car cette unique
pensée serait assez pour vous sauver vous et le monde, si vous croyiez qu'elle est
vraie. Sa vérité signifierait que vous n'avez fait aucun changement en vous-même
qui ait une réalité, ni changé l'univers qu'ainsi ce que Dieu a créé soit remplacé par la
peur et le mal, la misère et la mort. Si vous restez comme Dieu vous a créé, la peur
n'a aucune signification, le mal n'est pas réel, et la misère et la mort n'existent pas.

L'idée d'aujourd'hui est par conséquent tout ce dont vous avez besoin pour
laisser une correction complète guérir votre mental, et vous donner une vision
parfaite, qui guérira toutes les erreurs que n'importe quel mental a faites à n'importe
quels moment ou lieu. Elle est assez pour guérir le passé et rendre le futur libre. Elle
est assez pour laisser le présent être accepté comme il est. Elle est assez pour
laisser le temps être le moyen pour tout le monde d'apprendre à échapper au temps,
et à chaque changement que le temps paraît amener en passant.

Si vous restez tel que Dieu vous a créé les apparences ne peuvent pas
remplacer la vérité, la santé ne peut pas se transformer en maladie, la mort ne peut
pas non plus être substituée à la vie, ni la peur à l'amour. Tout ceci ne s'est pas
produit, si vous restez comme Dieu vous a créé. Vous n'avez besoin d'aucune
pensée que juste cette unique-ci, pour laisser la rédemption venir éclairer le monde
et le libérer du passé.

En cette unique pensée tout le passé est défait ; le présent sauvé pour
s'étendre tranquillement dans un futur atemporel. Si vous êtes comme Dieu vous a
créé, alors il n'y a eu aucune séparation de votre mental du Sien, aucune division
entre votre mental et les autres mentals25, et l'unité seulement avec et en le vôtre.

Le pouvoir guérisseur de l'idée d'aujourd'hui est sans limite. C'est le lieu de


naissance de tous les miracles, le grand restaurateur de la vérité à la conscience du
monde. Pratiquez l'idée d'aujourd'hui avec gratitude. Ceci est la vérité qui vient pour
vous établir libre. Ceci est la vérité que Dieu vous a promise. Ceci est la Parole en
laquelle tout chagrin finit.

25
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1337 L.223

W 226 – 227

Pour vos périodes de pratique de cinq minutes, commencez avec cette


citation du texte :

« Je suis comme Dieu m'a créé. Son Fils


ne peut souffrir de rien. Et je suis Son Fils. »

Puis, avec cette déclaration fermement dans votre mental, essayez de


découvrir dans votre mental le Soi Qui est le Fils sacré de Dieu Lui-même. Cherchez-
Le avec et en vous Qui êtes Christ en vous, le Fils de Dieu et Frère du monde ; le
Sauveur Qui a été sauvé pour toujours, avec le pouvoir de sauver qui que ce soit Le
touche, aussi légèrement que ce soit, demandant la Parole qui lui dit qu'il est un frère
pour Lui.

Vous êtes comme Dieu vous a créé. Aujourd'hui honorez votre Soi. Que les
images tombales que vous avez faites pour être le Fils de Dieu à la place de ce qu'il
est ne soient pas adorées aujourd'hui. Profondément dans votre mental le Christ
saint en vous attend que vous Le reconnaissiez comme vous. Et vous êtes perdu et
ne vous connaissez pas, pendant qu'Il n'est pas reconnu et inconnu.

Cherchez-Le aujourd'hui, et trouvez-Le. Il va être votre Sauveur de toutes les


idoles que vous avez faites. Car quand vous Le trouverez vous comprendrez
combien vos idoles sont indignes, et combien sont fausses les images que vous
croyiez être vous. Aujourd'hui nous faisons une grande avancée vers la vérité en
laissant les idoles aller, et en ouvrant nos mains et nos coeurs et nos mentals26 à
Dieu aujourd'hui.

Nous allons nous souvenir de Lui tout au long du jour avec des coeurs
reconnaissants et des pensées aimantes pour tous ceux qui nous rencontrent
aujourd'hui. Car c'est ainsi que nous nous souvenons de Lui. Et nous allons dire, qu'il
puisse nous être remémoré Son Fils, notre Soi sacré, le Christ en chacun de nous :

« Je suis comme Dieu m'a créé. »

Déclarons cette vérité aussi souvent que nous le pouvons. Ceci est la Parole de Dieu
qui vous établit libre. Ceci est la clé qui ouvre le portail du Paradis, et qui vous laisse
entrer dans la paix de Dieu et Son éternité.

26
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1338 L.224

W 228
22 octobre 1969,

REVISION

Notre troisième révision suivante commence aujourd'hui. Nous allons réviser


deux des vingt dernières idées jusqu‟à ce que nous les ayons toutes revues leçons
récentes chaque jour pendant dix jours consécutifs de pratique. Nous allons observer
une procédure particulière pour ces périodes de pratique, qu'il vous est vivement
recommandé de suivre juste aussi étroitement que vous le pouvez. Nous
comprenons, bien sûr, qu'il puisse être impossible pour vous d'entreprendre ce qui
est suggéré ici comme optimal chaque jour et à chaque heure du jour.

L'apprentissage ne sera pas entravé quand vous manquerez une période de


pratique parce qu‟elle est impossible au moment désigné. Il n'est pas non plus
nécessaire que vous fassiez des efforts excessifs pour être sûr de les rattraper en
termes de nombre. Les rituels ne sont pas notre objectif, et pourraient aller à
l‟encontre de notre but d‟apprentissage. Mais l'apprentissage sera entravé quand
vous sauterez une période de pratique parce que vous n'êtes pas désireux de lui
consacrer le temps qu'il vous est demandé de donner. Ne vous dupez pas en ceci.
Ne pas vouloir peut être caché des plus soigneusement derrière un masque de
situations que vous ne pouvez pas contrôler.

Apprenez à distinguer les situations qui sont pauvrement adaptées à votre


pratique de celles que vous établissez pour maintenir un camouflage à votre
absence de bonne volonté. Ces périodes de pratique que vous avez perdues parce
que vous ne vouliez pas les faire, pour une quelconque raison, devraient être faites
aussi tôt que vous avez changé votre mental au sujet de votre but.

Vous êtes non désireux de coopérer à la pratique du salut seulement si il


interfère avec des buts auxquels vous tenez plus chèrement. Quand vous retirez la
valeur qui leur est donnée, permettez à vos périodes de pratique d'être les
remplacements de vos litanies pour eux. Ils ne vous ont rien donné. Mais votre
pratique peut vous offrir tout. Et ainsi acceptez son offre, et soyez en paix.

La procédure que vous devriez utiliser pour ces révisions est celle-ci :
Consacrez cinq minutes deux fois par jour, ou plus si vous le préférez, à contempler
considérer les idées pensées qui sont assignées. Relisez les idées et les
commentaires qui sont écrits pour l‟exercice de chaque jour. Et puis commencez à
penser à leur sujet tranquillement, tout en laissant votre mental les mettre en relation

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1339 L.225

W 229

avec vos besoins, vos problèmes apparents et tous vos soucis.

Placez les idées en votre mental, et laissez-le les utiliser comme il le choisit.
Donnez-lui la foi qu'il va les utiliser sagement, étant aidé en ses décisions par l‟Un
Qui vous a donné les pensées. En quoi pouvez-vous avoir confiance si ce n'est en ce
qui est dans votre mental ? Ayez foi, en ces révisions, le moyen que le Saint Esprit
utilise ne va pas échouer. La sagesse de votre mental va venir à votre assistance.
Donnez les directions au début ; puis adossez-vous à une foi tranquille, et laissez le
mental employer les pensées que vous avez données comme elles vous ont été
données pour lui à utiliser.

Elles vous ont été données dans une confiance parfaite ; dans la confiance
parfaite que vous les utiliserez bien ; dans la foi parfaite que vous allez comprendre
verrez leurs messages, et les utiliserez pour vous-même. Offrez-les à votre mental
dans cette même conviction et confiance et foi. Il ne va pas échouer. C'est le moyen
choisi par le Saint Esprit pour votre salut. Et avec Sa confiance, cela mérite aussi
bien la vôtre. Puisqu'il a Sa confiance, Son moyen doit sûrement mériter aussi bien la
vôtre.

Nous soulignons les bénéfices pour vous si vous consacrez les cinq premières
minutes du jour à vos révisions, et aussi leur donnez les cinq dernières minutes de
votre jour de veille. Si ceci ne peut pas être fait, au moins essayez de les répartir
qu'ainsi vous en entrepreniez une le matin et l'autre dans l'heure juste avant que
vous alliez dormir.

Les exercices à être faits tout au long du jour sont également importants, et
peut-être même de plus grande valeur. Vous avez été enclin à faire les exercices et
puis passer à autre chose, pratiquer seulement à des moments désignés, et puis
continuer votre chemin vers les autres choses, sans leur appliquer ce que vous avez
appris. Comme résultat, votre apprentissage a eu peu de vous avez gagné un petit
renforcement, et ne lui avez pas donné l‟opportunité de vous prouver sa valeur.
n‟avez pas donné à votre apprentissage une chance équitable de vous prouver à
quel point ses cadeaux potentiels pour vous sont grands.

Voici une autre chance de bien l'utiliser. Dans ces révisions nous insistons sur
le besoin que votre apprentissage ne repose pas vainement entre vos périodes de
pratique plus longues. Tentez de donner à vos deux idées de chaque jour une
révision brève mais sérieuse à chaque heure. Utilisez l'une sur l'heure, et l'autre une
demi-heure plus tard. Vous n'avez pas besoin de donner plus de juste un moment à

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1340 L.226

W 230

chacune. Répétez-la et permettez à votre mental de reposer un petit moment en


silence et en paix.

Puis tournez-vous vers les autres choses, mais essayez de garder la pensée
avec vous, et laissez-la servir à vous aider à garder votre paix tout au long du jour
aussi. Si vous êtes ébranlé, pensez à elle à nouveau. Ces périodes de pratique sont
planifiées pour vous aider à former l'habitude d'appliquer ce que vous apprenez
chaque jour à chaque chose que vous faites. Ne répétez pas la pensée et la laissez
tomber. Son utilité est pour vous sans limite, et elle est signifiée vous servir de toutes
les façons, en tous temps et lieux, et chaque fois que vous avez besoin d'une aide de
quelque sorte. Essayez, alors, de la prendre avec vous dans les affaires du jour, et
de le faire sacré, digne du Fils de Dieu, acceptable pour Dieu et pour votre Soi.

Les assignations de la révision de chaque jour vont conclure avec une re-
déclaration de la pensée à utiliser à chaque heure, et de celle à être appliquée à
chaque demi-heure aussi. Ne les oubliez pas. Cette seconde chance avec chacune
de ces idées va amener de tellement grandes avancées que nous allons sortir de
ces révisions avec des gains d'apprentissage si grands que nous continuerons sur
un terrain plus solide. N'oubliez pas comme c‟est peu que vous avez appris.
N'oubliez pas comme c‟est beaucoup que vous pouvez apprendre maintenant.
N'oubliez pas le besoin de votre Père de vous, alors que vous révisez ces pensées
qu'Il vous a données.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1341 L.227

W 231

111. Pour la révision du matin et du soir :

91) « Les miracles sont vus dans la lumière. »

Je ne peux pas voir dans l'obscurité. Que la lumière


De la sainteté et de la vérité éclaire mon mental,
Et me laisse voir l'innocence à l'intérieur.

92) « Les miracles sont vus dans la lumière, et la lumière et la force sont
une. »
Je vois à travers la force, le cadeau de Dieu pour moi.
Ma faiblesse est l'obscurité que Son cadeau dissipe,
en me donnant Sa force pour prendre sa place.

A l'heure :

« Les miracles sont vus dans la lumière. »

A la demi-heure :

« Les miracles sont vus dans la lumière, et la lumière et la force sont une. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1342 L.228

w 232
18 oct. 1969,

112. Pour la révision du matin et du soir :

93). « Lumière et joie et paix demeurent en moi. »

Je suis le domicile de la lumière et de la joie et de la paix.


Je les accueille dans le domicile que je partage
Avec Dieu, parce que je suis une partie de Lui.

94). « Je suis comme Dieu m'a créé. »

Je vais rester pour toujours comme j'étais


Créé par l‟Inchangeant semblable à Lui-même.
Et je fais un avec Lui, et Lui avec moi.

A l'heure :

« La lumière et la joie et la paix demeurent en moi. »

A la demi-heure :

« Je suis comme Dieu m'a créé. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1343 L.229

w 233
19 oct 1969,

113. Pour la révision du matin et du soir :

95). « Je suis Un Soi, uni avec mon Créateur. »

La sérénité et la paix parfaite sont miennes,


Parce que je suis Un Soi, complètement entier,
Faisant un avec toute création et avec Dieu.

96). « Le salut vient de mon Unique Soi. »

Depuis mon Soi Unique, Dont le savoir reste toujours


A l'intérieur de mon mental, je vois le plan parfait de Dieu
Pour mon salut parfaitement accompli.

A l'heure :

« Je suis Un Soi, uni avec mon Créateur. »

A la demi-heure :

« Le salut vient de mon Soi Unique. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1344 L.230

w 234
20 oct. 1969,

114. Pour la révision du matin et du soir :

97). « Je suis Esprit. »

Je suis le Fils de Dieu. Aucun corps ne peut


Contenir mon Esprit, ni imposer sur moi
Une limitation que Dieu n'a pas créée.

98). « Je veux accepter ma part dans le plan de Dieu pour le salut. »

Que peut être ma fonction si ce n'est accepter


La Parole de Dieu, Qui m'a créé
Pour ce que je suis et serai éternellement ?

A l'heure :

« Je suis Esprit. »

A la demi-heure :

« Je vais accepter ma part dans le plan de Dieu pour le salut. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1345 L.231

w 235
21 oct. 1969,

115. Pour la révision du matin et du soir :

99). « Le salut est ma seule fonction ici. »

Ma fonction ici est de pardonner le monde


Pour toutes les erreurs que j'ai faites. Car ainsi
Suis-je délivré d'elles avec le monde entier.

100). « Ma partie est essentielle au plan de Dieu pour le salut. »

Je suis essentiel au plan de Dieu


Pour le salut du monde. Car Il
M'a donné Son plan que je puisse sauver le monde.

A l'heure :

« Le salut est ma seule fonction ici. »

A la demi-heure :

« Ma part est essentielle au plan de Dieu pour le salut. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1346 L.232

w 236
22 oct. 1969,

116. Pour la révision du matin et du soir :

101). « La Volonté de Dieu pour moi est le bonheur parfait. »

La Volonté de Dieu est le bonheur parfait pour moi.


Et je ne peux souffrir que de la croyance
Qu'il y a une autre volonté à l‟écart de la Sienne.

102). « Je partage la Volonté de Dieu de bonheur pour moi. »

Je partage la Volonté de mon Père pour moi, Son Fils.


Ce qu'Il m'a donné est tout ce que je veux.
Ce qu'Il m'a donné est tout ce qu'il y a.

A l'heure :

« La Volonté de Dieu pour moi est le bonheur parfait. »

A la demi-heure :

« Je partage la Volonté de Dieu de bonheur pour moi. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1347 L.233

w 237
28 oct. 1969,

117. Pour la révision du matin et du soir :

103). « Dieu, étant Amour, est aussi bonheur. »

Que je me souvienne que l'amour est bonheur


Et que rien d'autre n'amène la joie. Et ainsi je choisis
De n'admettre aucuns substituts pour l'Amour.

104). « Je ne cherche que ce qui m'appartient en vérité. »

L'amour est mon héritage, et avec lui la joie.


Ce sont les cadeaux que mon Père m'a donnés.
Je voudrais accepter tout ce qui est mien en vérité.

A l'heure :

« Dieu, étant Amour, est aussi bonheur. »

A la demi-heure :

« Je ne cherche que ce qui m'appartient en vérité. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1348 L.234

w 238
29 oct. 1969,

118. Pour la révision du matin et du soir :

105) « Paix et joie de Dieu sont miennes. »

Aujourd'hui je vais accepter la paix et la joie de Dieu


En heureux échange pour tous les substituts
Que j'ai faits pour le bonheur et la paix.

106) « Que je sois tranquille et écoute la vérité. »

Que ma propre voix faible soit tranquille, et que


J'entende la Voix puissante de la Vérité elle-même
M'assurer que je suis le Fils parfait de Dieu.

A l'heure :

« Paix et joie de Dieu sont miennes. »

A la demi-heure :

« Que je sois tranquille et écoute la vérité. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1349 L.235

w 239
30 octobre 1969,

119. Pour la révision du matin et du soir :

107) « La vérité va corriger toutes les erreurs dans mon mental. »

Je suis dans l'erreur quand je pense que je peux


Etre blessé de quelque façon. Je suis Fils de Dieu,
Dont le Soi repose en sécurité dans le Mental de Dieu.

108) « Donner et recevoir sont un en vérité. »

Je vais27 pardonner toutes choses aujourd'hui, que je


Puisse apprendre comment accepter la vérité en moi,
Et en venir à reconnaître mon absence de péché.

A l'heure :

« La vérité va corriger toutes les erreurs dans mon mental. »

A la demi-heure :

« Donner et recevoir sont un en vérité. »

27
Ou : « je veux pardonner » selon ce qu'on entend dans le demi auxiliaire «will ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1350 L.236

w 240
31 octobre 1969,

120. Pour la révision du matin et du soir :

109) « Je repose en Dieu. »

Je repose en Dieu aujourd'hui, et Le laisse oeuvrer


En moi et à travers moi, alors que je repose en Lui
Dans le calme et dans une certitude parfaite.

110) « Je suis tel que Dieu m'a créé. »

Je suis le Fils de Dieu. Aujourd'hui je pose de côté


Toutes les illusions malades de moi-même, et laisse
Mon Père me dire Qui je suis réellement.

A l'heure :

« Je repose en Dieu. »

A la demi-heure :

« Je suis comme Dieu m'a créé. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1351 L.237

W – 236
W 241
1 novembre 1969,

121. « Le pardon est la clé pour le bonheur. »

Voici la réponse à votre recherche pour la paix. Voici la clé pour la signification
dans un monde qui semble n'avoir aucun sens. Voici le chemin vers la sécurité dans
les dangers apparents qui paraissent vous menacer dans chaque virage, et qui
amènent l'incertitude à tous vos espoirs de jamais trouver la tranquillité et la paix. Ici
à toutes les questions il est répondu ; ici la fin de toute incertitude est assurée enfin.

Le mental non pardonnant est plein de peur, et n'offre à l'amour aucun lieu
pour être lui-même ; aucune place où il peut étendre ses ailes dans la paix, et
s'élancer au-dessus du trouble du monde. Le mental non pardonnant est triste, sans
l'espoir du répit et de la délivrance de la douleur. Il souffre et demeure dans la
misère, scrutant l'obscurité, ne voyant pas, encore certain du danger tapi là.

Le mental non pardonnant est déchiré de doute, confus au sujet de lui-même


et de tout ce qu'il voit ; effrayé et en colère, faible et fanfaron, effrayé d'aller de
l'avant, effrayé de rester, effrayé de s'éveiller ou d'aller dormir, effrayé par chaque
son, plus effrayé encore par la tranquillité ; terrifié par l'obscurité, plus terrifié encore
à l'approche de la lumière. Que peut percevoir le mental non pardonnant si ce n'est
sa damnation ? Que peut-il voir si ce n'est la preuve que tous ses péchés sont réels
?
Le mental non pardonnant ne voit aucunes erreurs, mais seulement des
péchés. Il considère le monde avec des yeux aveugles, et hurle comme il perçoit ses
propres projections s'élever pour attaquer sa parodie misérable de la vie. Il veut
vivre, encore il souhaiterait être mort. Il veut pardonner, encore il ne voit aucun
espoir. Il veut l'évasion, encore il ne peut en concevoir aucune parce qu'il voit le
pécheur partout.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1352 L.238

W 242

Le mental non pardonnant est dans le désespoir, sans la perspective d'un


futur qui puisse offrir autre chose que davantage de désespoir. Encore il considère
son jugement du monde comme irréversible, et ne voit pas qu'il s'est condamné lui-
même à ce désespoir. Il pense qu'il ne peut pas changer, car ce qu'il voit porte
témoignage que son jugement est correct. Il ne demande pas, parce qu'il pense qu'il
sait. Il ne questionne pas, certain qu'il a raison.

Le pardon est acquis. Il n'est pas inhérent au mental, lequel ne peut pas
pécher. Comme le péché a été une idée que vous vous êtes enseignée, le pardon
doit être appris tout aussi bien par vous, mais d'un Enseignant autre que vous-
même, Qui représente l'autre Soi en vous. A travers Lui vous apprenez comment
pardonner au soi que vous pensez que vous avez fait, et le laissez disparaître. Ainsi
vous rendez votre mental comme un à Lui Qui est votre Soi, et Qui jamais ne peut
pécher.

Chaque mental non pardonnant vous présente une opportunité d'enseigner au


vôtre comment se pardonner. Chacun attend la délivrance de l'enfer à travers vous,
et se tourne vers vous en implorant le Paradis ici et maintenant. Il n'a aucun espoir,
mais vous devenez son espoir. Et en tant que son espoir, vous devenez le vôtre. Le
mental non pardonnant doit apprendre à travers votre pardon qu'il a été sauvé de
l'enfer. Et à mesure que vous enseignez le salut, vous allez apprendre. Encore tout
votre enseignement et tout votre apprentissage ne seront pas de vous, mais de
l‟Enseignant Qui vous a été donné pour vous montrer le chemin.

Aujourd'hui nous pratiquons apprendre à pardonner. Si vous en êtes désireux,


vous pouvez apprendre aujourd'hui à prendre la clé pour le bonheur, et l'utiliser pour
votre propre compte. Nous allons consacrer dix minutes le matin, et le soir encore
dix, à apprendre comment donner le pardon et recevoir le pardon, aussi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1353 L.239

W 243

Le mental non pardonnant ne croit pas que donner et recevoir sont la même
chose. Encore nous allons essayer d'apprendre aujourd'hui qu'ils sont un à travers
pratiquer le pardon envers quelqu'un à qui vous pensez comme à un ennemi, et
quelqu'un que vous considérez comme un ami. Et à mesure que vous apprendrez à
les voir tous les deux comme un, nous allons étendre la leçon à nous-mêmes vous-
même, et voir que leur évasion incluait la nôtre vôtre.

Commencez les périodes de pratiques plus longues en pensant à quelqu'un


que vous n'aimez pas, qui semble vous irriter, ou qui causerait du regret en vous si
vous deviez le rencontrer ; quelqu'un que vous méprisez activement, ou simplement
essayez de négliger. Cela n'a pas d'importance quelle est la forme que votre colère
prend. Vous l'avez probablement déjà choisi. Il va faire.

Maintenant fermez les yeux et voyez-le dans votre mental, et regardez-le un


moment. Essayez de percevoir quelque lumière en lui quelque part ; une petite lueur
que vous n'aviez jamais remarquée. Essayez de trouver quelque petite étincelle de
brillance rayonnant à travers l'image répugnante que vous gardez de lui. Regardez
cette image jusqu'à ce que vous voyiez une lumière quelque part à l'intérieur d'elle,
et puis essayez de laisser cette lumière s'étendre jusqu'à ce qu'elle le couvre, et
rende l‟image belle et bonne.

Regardez cette perception changée pendant un moment, et tournez votre


mental vers quelqu'un que vous appelez un ami. Essayez de transférer la lumière
que vous avez appris à voir autour de votre précédent « ennemi » vers lui. Percevez-
le maintenant comme plus qu'un ami pour vous, car dans cette lumière sa sainteté
vous montre votre Sauveur, sauvé et sauvant, guéri et entier.

1 Puis laissez-Le vous offrir la lumière que vous voyez en Lui, et laissez vos «
ennemi » et Ami s'unir en vous bénissant avec ce que vous avez donné. Maintenant
êtes-vous un avec eux, et eux avec vous. Maintenant avez-vous été pardonné par
vous-même. N'oubliez pas, tout au long du jour, le rôle que le pardon joue dans
amener le bonheur à tout mental non pardonnant, avec le vôtre parmi eux. A chaque
heure dites-vous :

« Le pardon est la clé pour le bonheur.


Je vais m'éveiller du rêve que je
Suis mortel, faillible et plein de péché,
Et savoir que je suis le Fils parfait de Dieu. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1354 L.240

W 244
2 novembre 1969,

122. « Le pardon offre tout ce que je veux. »

Que pourriez-vous vouloir que le pardon ne puisse donner ? Voulez-vous la


paix ? Le pardon l'offre. Voulez-vous le bonheur, un mental tranquille, une certitude
de l'intention, et un sentiment de valeur et de beauté qui transcende le monde ?
Voulez-vous soin et sécurité, et la chaleur d'une protection sûre toujours ? Voulez-
vous une tranquillité qui ne puisse pas être dérangée, une douceur qui jamais ne
puisse être blessée, un confort profond, persistant, et un repos si parfait que jamais il
ne puisse être troublé ?

Tous ceci le pardon vous l'offre, et davantage. Il scintille dans vos yeux alors
que vous vous éveillez, et vous donne une joie avec laquelle aborder le jour. Il
apaise votre front pendant que vous dormez, et repose sur vos paupières qu'ainsi
vous ne voyiez aucuns rêves de peur ni de mal, de malice ni d‟attaque. Et quand
vous vous éveillez à nouveau, il vous offre un autre jour de bonheur et de paix. Tout
ceci le pardon vous l'offre, et davantage.

Le pardon fait que le voile soit soulevé celui qui cache le Visage de Christ à
ceux qui considèrent avec des yeux non pardonnant le monde. Il fait que vous
reconnaissiez le Fils de Dieu, et clarifie votre mémoire de toutes les pensées mortes
qu'ainsi le souvenir de votre Père puisse se lever au seuil de votre mental. Que
pourriez-vous vouloir que le pardon ne puisse donner ? Quels cadeaux hormis ceux-
ci sont dignes d'être cherchés ? Quelle valeur imaginaire, effet banal ou promesse
passagère, qui jamais ne sera tenue, peut contenir plus d'espoir que ce qu‟amène le
pardon ?

Pourquoi voudriez-vous chercher une réponse autre que la réponse qui va


répondre à tout ? Voici la réponse parfaite, donnée à des questions imparfaites, à
des requêtes vides de sens, à une volonté hésitant à entendre, et à moins qu'une
diligence à mi-chemin et une confiance partielle. Voici la réponse ! Ne la cherchez
pas davantage. Vous n'allez pas en trouver une autre à la place.

Le plan de Dieu pour votre salut ne peut pas changer, il ne peut pas non plus
échouer. Soyez reconnaissant qu'il reste exactement comme Il l‟a planifié. De façon
immuable il se tient devant vous semblable à une porte ouverte, avec une chaleur et
un accueil vous appelant d‟au-delà du seuil, vous offrant d'entrer et d'être chez vous,
vous êtes d‟ici.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1355 L.241

W 245

Voici la réponse ! Voulez-vous vous tenir à l'extérieur alors que tout le Paradis
vous attend à l'intérieur ? Pardonnez et soyez pardonné. Comme vous donnez vous
recevrez. Il n'y a aucun plan hormis ceci pour le salut du Fils de Dieu. Réjouissons-
nous aujourd'hui qu'il en soit ainsi, car ici nous avons une réponse, claire et évidente,
au-delà de la tromperie dans sa simplicité.

Toutes les complexités que le monde a tissées de fragiles fils d'araignées


disparaissent devant le pouvoir et la majesté de cette déclaration extrêmement
simple de la vérité. Voici la réponse ! Ne vous détournez pas dans une errance sans
but à nouveau. Acceptez le salut maintenant. Il est le cadeau de Dieu, et pas le 28
monde. Le monde ne peut donner aucuns cadeaux de quelque valeur à un mental
qui a reçu ce que Dieu a donné comme son bien.

Dieu veut que le salut soit reçu aujourd'hui, et que les complications de vos
rêves ne cachent pas plus longtemps leur néant pour vous. Ouvrez les yeux
aujourd'hui, et considérez un monde heureux de sécurité et de paix. Le pardon est le
moyen par lequel il vient prendre la place de l'enfer. Dans la tranquillité il se lève
pour accueillir vos yeux ouverts, et remplir votre coeur d'une tranquillité profonde à
mesure que les vérités antiques, éternellement nouvelle-nées, se présentent dans
votre conscience. Ce dont vous allez vous souvenir alors jamais ne pourra être
décrit. Encore votre pardon vous l'offre.

En nous souvenant des cadeaux que donne le pardon, nous entreprenons


notre pratique aujourd'hui avec espoir et foi que ceci va être le jour où le salut va être
nôtre. Sincèrement et avec bonheur allons-nous le chercher aujourd'hui, conscients
que nous tenons la clé dans nos mains, acceptant la réponse du Paradis à l'enfer
que nous avons fait, mais où nous voudrions ne pas rester davantage.

C'est matin et soir que nous donnons avec bonheur un quart d'heure à la
recherche en laquelle la fin de l'enfer est garantie. Commencez dans l'espoir, car
nous avons atteint le tournant où la route devient beaucoup plus facile. Et maintenant
le chemin est court où nous allons encore voyager. Nous sommes proches vraiment
de la fin désignée du rêve.

28
Traduction « officielle » : « et pas du monde ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1356 L.242

W 246

Plongez dans le bonheur en commençant ces périodes de pratique, car elles


tendent la sûre récompense des questions résolues et ce que votre acceptation de la
réponse amène. Aujourd'hui il va vous être donné de sentir la paix que le pardon
offre, et la joie que soulever le voile vous tend.

Devant la lumière que vous allez recevoir aujourd'hui le monde va s'affadir


jusqu'à ce qu'il disparaisse, et vous allez voir s'élever un autre monde que vous
n'avez aucuns mots pour décrire. Maintenant nous marchons directement dans la
lumière, et nous recevons les cadeaux qui ont été gardés en stock pour nous depuis
que le temps a commencé, attendant aujourd'hui.

Le pardon offre tout ce que vous voulez. Aujourd'hui toutes les choses que
vous voulez vous sont données. Ne laissez pas vos cadeaux s'éloigner tout au long
du jour, alors que vous retournez à nouveau rencontrer un monde de changement
incessant et d'apparences mornes. Retenez vos cadeaux dans une claire conscience
alors que vous voyez l‟inchangeant au coeur du changement ; la lumière de la vérité
derrière les apparences.

Ne soyez pas tenté de laisser vos cadeaux glisser au loin et dériver dans
l'oubli, mais tenez-les fermement dans votre mental par vos tentatives de penser à
eux au moins une minute alors que chaque quart d'heure passe. Souvenez-vous

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1357 L.243

W 247

combien ces cadeaux sont précieux avec cet aide-mémoire, qui a le pouvoir de tenir
vos cadeaux dans votre conscience pendant la journée :

« Le pardon offre tout ce que je veux.


Aujourd'hui j'ai accepté ceci comme vrai.
Aujourd'hui j'ai reçu les cadeaux de Dieu. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1358 L.244

W 248
4 novembre 1969,

123. « Je remercie mon Père pour Ses cadeaux pour moi. »

Aujourd'hui soyons reconnaissant. Nous en sommes arrivés à des passages


plus doux et des routes plus lisses. Il n'y a aucune pensée de revenir en arrière, ni
aucune résistance implacable à la vérité. Un peu d'errance reste, quelques petites
objections et une courte hésitation, mais nous vous pouvez bien être reconnaissant
pour vos gains, qui sont bien plus grands que nous vous ne le réalisez. Un jour
consacré maintenant à la gratitude va ajouter le bénéfice de quelque discernement
de la mesure réelle de tous les gains que vous avez effectués ; les cadeaux que
vous avez reçus.

Soyez heureux aujourd'hui, dans une reconnaissance aimante, votre Père ne


vous ait pas laissé à vous-même, ni ne vous laisse errer seul dans le noir. Soyez
reconnaissant qu'Il vous ait sauvé du soi que vous pensiez avoir fait pour prendre la
place de Lui et de Sa création. Donnez-Lui remerciements aujourd'hui. Donnez
remerciements qu'Il ne vous ait pas abandonné, et que Son Amour pour toujours va
rester brillant sur vous, pour toujours sans changement.

Donnez remerciements aussi que vous soyez sans changement, car le Fils
qu'Il aime est inchangeant comme Lui-même. Soyez reconnaissant que vous soyez
sauvé. Soyez heureux que vous ayez une fonction dans le salut à remplir. Soyez
reconnaissant que votre valeur transcende de loin vos maigres cadeaux et vos
jugements mesquins d'un que Dieu a établi en tant que Son Fils.

Aujourd'hui dans la gratitude nous élevons nos coeurs au-dessus du


désespoir, et levons nos yeux reconnaissants, ne regardant pas plus longtemps en
bas vers la poussière. Nous chantons le chant de la gratitude aujourd'hui en honneur
au Soi Que Dieu a voulu pour être notre vraie identité en Lui. Aujourd'hui nous
sourions à chacun que nous voyons, et marchons avec des pas éclairés 29 à mesure
que nous allons pour faire ce qu'il nous est désigné de faire.

Nous n'allons pas seul. Et nous donnons remerciements que dans notre
solitude un Ami soit venu pour dire la Parole salvatrice de Dieu pour nous. Et mercis

29
« plus légers », évidemment.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1359 L.245

W 249

à vous pour L'écouter. Sa Parole est muette si elle doit ne pas être entendue. En Le
remerciant les remerciements sont vôtres aussi. Un message qui n'est pas entendu
ne sauvera pas le monde, aussi puissante que soit la Voix qui parle, aussi aimant
que le message puisse être.

Que des remerciements soient à vous qui entendez, car vous devenez les
messagers qui amènent Sa Voix avec vous, et laissent son écho autour et autour du
monde. Recevez les remerciements de Dieu aujourd'hui, à mesure que vous donnez
remerciements à Lui. Car Il voudrait vous offrir les remerciements que vous donnez,
puisqu'Il reçoit vos cadeaux dans une gratitude aimante, et les donne en retour une
centaine et un millier de fois de plus qu'ils ont été donnés. Il va bénir vos cadeaux en
les partageant avec vous. Et ainsi ils augmentent en pouvoir et en force, jusqu'à ce
qu'ils remplissent le monde de bonheur et de gratitude.

Recevez Ses remerciements et offrez les vôtres à Lui pendant quinze minutes
deux fois aujourd'hui. Et vous allez réaliser à Qui vous offrez des remerciements, et
Qui Il remercie à mesure que vous Le remerciez. Cette demi-heure sacrée qui Lui est
donnée va vous être rendue en termes d'année pour chaque seconde ; de pouvoir de
sauver le monde pour des siècles plus vite par vos remerciements pour Lui.

Recevez Ses remerciements, et vous allez comprendre de quelle façon


aimante Il vous tient dans Son Mental, combien Sa sollicitude est profonde et sans
limite pour vous, comme Sa gratitude est parfaite envers vous. Souvenez-vous à
chaque heure de penser à Lui, et donnez-Lui remerciements pour tout ce qu'Il a
donné à Son Fils, qu'il puisse s'élever au-dessus du monde en se souvenant de son
Père et de son Soi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1360 L.246

W 250
5 nov. 1969,

124. « Que je me souvienne que je suis un avec Dieu. »

Aujourd'hui nous allons à nouveau donner des remerciements pour notre


identité en Dieu. Notre domicile est en sécurité, la protection est garantie en tout ce
que nous faisons, le pouvoir et la force sont disponibles pour nous dans toutes nos
entreprises. Nous ne pouvons échouer en rien. Tout ce que nous touchons revêt une
lumière brillante qui bénit et qui guérit. Faisant un avec Dieu et avec l'univers nous
allons notre chemin en nous réjouissant, avec la pensée que Dieu Lui-même va de
partout avec nous.

Comme nos mentals30 sont sacrés ! Et tout ce que nous voyons réfléchit la
sainteté à l'intérieur du mental faisant un avec Dieu et avec lui-même. Comme c‟est
facilement que les erreurs disparaissent, et que la mort laisse place à la vie éternelle.
Les traces brillantes de nos pas montrent le chemin vers la vérité, car Dieu est notre
Compagnon alors que nous marchons de par le monde un petit moment. Et ceux qui
viennent à notre suite vont reconnaître le chemin parce que la lumière que nous
portons reste derrière, pourtant reste encore avec nous alors que nous marchons.

Ce que nous recevons est notre cadeau éternel pour ceux qui après suivent,
et pour ceux qui avant sont venus ou qui sont restés avec nous un moment. Et Dieu,
Qui nous aime de l'amour égal dans lequel nous avons été créés, nous sourit et nous
offre le bonheur que nous avons donné.

Aujourd'hui nous n'allons pas douter de Son Amour pour nous, ni mettre en
question Sa protection ni Son attention. Aucunes anxiétés sans significations ne
peuvent venir entre notre foi et notre conscience de Sa Présence. Nous sommes un
avec Lui aujourd'hui dans la reconnaissance et la remémoration. Nous Le sentons
dans nos coeurs. Nos mentals31 contiennent Ses Pensées ; nos yeux contemplent
Sa beauté dans tout ce que nous considérons. Aujourd'hui nous voyons seulement
l'aimant et l'aimable.

Nous le voyons dans les apparences de la douleur, et la douleur laisse le


passage à la paix. Nous le voyons dans le forcené, dans le triste et dans le
désespéré, le solitaire et l‟effrayé, qui sont restaurés à la tranquillité et à la paix du
mental en laquelle ils ont été créés. Et nous le voyons dans les mourants et les morts

30
Id. notes préc.
31
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1361 L.247

W 251

aussi, les restaurant à la vie. Tout ceci nous le voyons parce que nous l'avons vu
d'abord à l'intérieur de nous-mêmes.

Aucun miracle ne peut jamais être dénié à ceux qui savent qu'ils sont un avec
Dieu. Toutes leurs pensées n'ont que le pouvoir de guérir toutes les formes de
souffrance en quiconque, en les temps passés et en les temps encore à venir, aussi
facilement qu‟en ceux qui marchent à côté d‟eux maintenant. Leurs pensées sont
atemporelles, et à l'écart de la distance comme à l‟écart du temps.

Nous nous joignons en cette conscience comme nous disons que nous
sommes un avec Dieu. Car en ces mots nous disons aussi que nous sommes
sauvés et guéris ; que nous pouvons sauver et guérir en conséquence. Nous avons
accepté, et maintenant nous voudrions donner. Car nous voudrions garder les
cadeaux que notre Père a donnés. Aujourd'hui nous voudrions nous expérimenter
faisant un avec Lui, qu'ainsi le monde puisse partager notre reconnaissance de la
réalité. Dans notre expérience le monde est libéré. A mesure que nous dénions notre
séparation d‟avec notre Père, il est guéri en même temps que nous.

La paix soit avec vous aujourd'hui. Assurez votre paix en pratiquant la


conscience que vous êtes un avec votre Créateur, comme Il l‟est avec vous. A
quelque moment aujourd'hui, n‟importe quand qui semble le mieux, consacrez une
demi-heure à la pensée que vous êtes un avec Dieu. Ceci est notre première
tentative d'une période étendue pour laquelle nous ne donnons aucunes règles ni
mots particuliers pour guider votre méditation. Nous allons faire confiance à la Voix
de Dieu pour parler comme Il voit que cela convient aujourd'hui, certain qu'Il ne va
pas échouer. Demeurez avec Lui pendant cette demi-heure. Il fera le reste.

Votre bénéfice ne sera pas moindre si vous croyez que rien ne s‟est produit.
Vous pouvez ne pas être prêt à accepter le gain aujourd'hui. Encore à quelque
moment, quelque part, il viendra à vous, vous n'échouerez pas non plus à le
reconnaître quand il s‟élèvera avec certitude en votre mental. Cette demi-heure sera
encadrée d'or, avec chaque minute comme un diamant serti autour du miroir que cet
exercice va vous offrir. Et vous allez voir le visage de Christ en lui, en réflexion du
vôtre.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1362 L.248

W 252

Peut-être aujourd'hui, peut-être demain, vous verrez votre propre


transfiguration dans le verre que cette demi-heure sacrée vous tendra, pour que vous
vous considériez. Quand vous serez prêt vous la trouverez là, à l'intérieur de votre
mental et attendant d'être trouvée. Vous vous souviendrez alors de la Pensée à
laquelle vous avez donné cette demi-heure, reconnaissant en conscience qu'aucun
moment n'avait jamais été mieux passé. Peut-être aujourd'hui, peut-être demain,
vous regarderez dans cette vitre, et comprendrez que la lumière innocente que vous
voyez vous appartenir ; que la beauté que vous regardez est la vôtre.

Comptez cette demi-heure comme votre cadeau pour Dieu, dans la certitude
que Son retour sera un sentiment d'amour que vous ne pouvez pas comprendre, une
joie trop profonde pour vous à appréhender, une vision trop sacrée pour les yeux du
corps pour la voir. Et Encore vous pouvez être sûr qu'un jour, peut-être aujourd'hui,
peut-être demain, vous comprendrez et appréhenderez et verrez. Ajoutez davantage
de joyaux au cadre d'or qui contient le miroir qui vous est offert aujourd'hui en vous
répétant à chaque heure :

« Que je me souvienne que je suis un avec Dieu,


Faisant un avec tous mes frères et mon Soi,
Dans une sainteté et une paix éternelles. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1363 L.249

W 253
6 novembre 1969,

125. « Dans la tranquillité je reçois la Parole de Dieu aujourd'hui. »

Que ce jour soit un jour de tranquillité et de calme écoute. Votre Père veut que
vous entendiez Sa Parole aujourd'hui. Il vous appelle depuis profondément à
l'intérieur de votre mental où Il demeure. Entendez-Le aujourd'hui. Aucune paix n‟est
possible jusqu'à ce que Sa Parole soit entendue autour du monde ; jusqu'à ce que
votre mental, dans une écoute tranquille, accepte le message que le monde doit
entendre pour pénétrer dans le calme temps de la paix.

Ce monde va changer à travers vous. Aucun autre moyen ne peut le sauver,


car le plan de Dieu est simplement ceci : le Fils de Dieu est libre de se sauver, étant
donnée la Parole de Dieu pour être son Guide, pour toujours en son mental et à son
côté pour le conduire sûrement vers la maison de son Père par sa propre volonté,
libre pour toujours comme Celle de Dieu. Il n'est pas conduit par force, mais
seulement amour. Il n'est pas jugé, mais seulement sanctifié.

Dans le calme nous allons entendre la Voix de Dieu aujourd'hui sans intrusion
de nos pensées mesquines, sans nos désirs personnels, et sans tout jugement de
Sa Parole sacrée. Nous n'allons pas nous juger aujourd'hui, car ce que nous
sommes ne peut pas être jugé. Nous nous tenons à l'écart de tous les jugements que
le monde a posés sur le Fils de Dieu. Il ne le connaît pas. Aujourd'hui nous n'allons
pas écouter le monde, mais attendre en silence la Parole de Dieu.

Entend, Fils sacré de Dieu, ton Père parle. Sa Voix voudrait te donner Sa
Parole sacrée, pour répandre à travers le monde la nouvelle du salut et le temps
sacré de la paix. Nous nous rassemblons au trône de Dieu aujourd'hui, le lieu
tranquille à l'intérieur de votre du mental où Il demeure pour toujours, dans la
sainteté qu'Il a créée et ne laissera jamais.

Il n'a pas attendu que tu retournes ton mental vers Lui pour te donner Sa
Parole. Il ne S'est pas caché de toi pendant que tu as erré un petit moment loin de
Lui. Il ne chérit pas les illusions que tu tiens à ton sujet. Il connaît Son Fils, et veut
qu'il reste comme partie de Lui sans considérer ses rêves ; sans considérer sa folie
que sa volonté ne soit pas la sienne.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1364 L.250

W 254

Aujourd'hui Il te parle. Sa Voix attend ton silence, car Sa Parole ne peut pas
être entendue avant que ton mental soit tranquille un moment, et que tes désirs sans
signification aient été calmés. Attends Sa Parole dans la tranquillité. Il y a une paix à
l'intérieur de toi à laquelle faire appel aujourd'hui, pour aider à rendre prêt ton mental
le plus sacré à entendre la Voix de son Créateur parler.

Trois fois aujourd'hui, aux moments les mieux adaptés au silence, donnez dix
minutes établies à l'écart de l'écoute du monde, et choisissez à la place une douce
écoute de la Parole de Dieu. Il parle depuis plus près de vous que votre coeur. Sa
Voix est plus proche que votre main. Son Amour est tout ce que vous êtes et qu'Il est
; pareil à vous, et vous pareil à Lui.

C'est votre voix que vous écoutez comme Il vous parle. C'est votre Parole qu'Il
parle. C'est la Parole de la liberté et de la paix, de l'unité de la volonté et de
l'intention, avec aucune séparation ni division dans le simple Mental du Père et du
Fils. Dans la tranquillité écoutez votre Soi aujourd'hui, et laissez-Le vous dire que
Dieu n'a jamais quitté Son Fils, et que vous n'avez jamais laissé votre Soi.

Soyez seulement tranquille. Vous n'aurez besoin d'aucune règle que ceci pour
que votre pratique aujourd'hui vous élève au-dessus de la pensée du monde, et
libère votre vision des yeux du corps. Soyez seulement tranquille et écoutez. Vous
entendrez la Parole en laquelle la Volonté de Dieu le Fils se joint en la Volonté de
Son Père, faisant un avec Elle, avec aucunes illusions interposées entre
l‟entièrement indivisible et le vrai. A mesure que chaque heure passe aujourd'hui,
soyez tranquille un moment et remémorez-vous que vous avez une intention
particulière pour ce jour ; - dans le calme recevoir la Parole de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1365 L.251

W 255
7 novembre 1969,

126. « Tout ce que je donne m‟est donné. »

L'idée d'aujourd'hui, complètement étrangère à l'ego et à la pensée du monde,


est cruciale pour l'inversion de la pensée que ce cours va amener. Si vous croyiez
cette déclaration, il n'y aurait aucun problème en un pardon complet, une certitude de
but, et une direction sûre. Vous comprendriez le moyen par lequel le salut vient à
vous, et n‟hésiteriez pas à l'utiliser maintenant.

Considérons ce que vous croyez à la place de cette idée. Il vous semble que
les autres personnes sont à l'écart de vous, et capables de se comporter de façons
qui n'ont aucune portée sur vos pensées, ni les vôtres sur les leurs. Par conséquent
vos attitudes n'ont aucun effet sur eux, et leurs appels à l'aide ne sont pas de
quelque façon en relation avec les vôtres. Vous pensez de plus qu'ils peuvent pécher
sans affecter votre perception de vous-même, alors que vous pouvez juger leur
péché et encore rester à l'écart de la condamnation et en paix.

Quand vous « pardonnez » un péché, il n'y a aucun gain pour vous


directement. Vous donnez la charité à un indigne simplement pour signaler que vous
êtes meilleur, sur un plan plus élevé que lui que vous pardonnez. Il n‟a pas gagné
votre tolérance charitable, que vous accordez à un indigne du cadeau parce que ses
péchés l'ont abaissé au dessous d'une égalité vraie avec vous. Il n'a aucun droit sur
votre pardon. Celui-ci lui tend un cadeau, mais difficilement à vous-même.

Ainsi le pardon fondamentalement est miné ; une lubie charitable,


bienveillante pourtant imméritée, un cadeau accordé parfois, à d'autres moments
retenu. Immérité, le retenir est juste, il n'est pas non plus équitable que vous deviez
souffrir quand il est retenu. Le péché que vous pardonnez n'est pas le vôtre.
Quelqu'un à l'écart de vous l'a commis. Et si alors vous êtes affable envers lui en lui
donnant ce qu'il ne mérite pas, le cadeau n‟est pas davantage le vôtre que ne l'était
son péché.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1366 L.252

W 256

Si ceci est vrai, le pardon n'a aucuns terrains sur lesquels reposer de façon
fiable et sûre. C'est une excentricité en laquelle quelquefois vous choisissez de
donner de façon indulgente une grâce imméritée. Encore il reste votre droit de ne
pas laisser le pécheur échapper au paiement justifié de son péché. Pensez-vous que
le Seigneur du Paradis permettrait que le salut du monde dépende de ceci ? Son
soin pour vous ne serait-il pas petit vraiment si votre salut reposait sur une lubie ?

Vous ne comprenez pas le pardon. Comme vous le voyez, il n'est qu‟un


contrôle d'une attaque manifeste, qui ne nécessite pas de correction dans votre
mental. Il ne peut pas vous donner la paix comme vous le percevez. Il n'est pas un
moyen pour votre délivrance de ce que vous voyez en quelqu'un d'autre que vous-
même. Il n'a aucun pouvoir de restaurer votre unité avec lui en votre conscience. Il
n'est pas ce que Dieu a prévu qu'il soit pour vous.

Ne Lui ayant pas donné le cadeau qu'Il vous demande, vous ne pouvez pas
reconnaître Ses cadeaux, et pensez qu'Il ne vous les a pas donnés. Encore vous
demanderait-Il un cadeau à moins qu'il soit pour vous ? Pourrait-Il se satisfaire de
gestes vides, et évaluer de tels cadeaux insignifiants comme dignes de Son Fils ? Le
salut est un meilleur cadeau que ceci. Et le vrai pardon, en tant que le moyen par
lequel il est atteint, doit guérir le mental qui donne, car donner est recevoir. Ce qui
reste comme non reçu n'a pas été donné, mais ce qui a été donné doit avoir été
reçu.

Aujourd'hui nous essayons de comprendre la vérité que donneur et receveur


sont le même. Vous allez avoir besoin d'aide pour rendre ceci signifiant, parce que
c'est si étranger aux pensées auxquelles vous êtes habitué. Mais l'Aide dont vous
avez besoin est là. Donnez-Lui votre foi aujourd'hui, et demandez-Lui qu'Il partage
votre pratique en vérité aujourd'hui. Et si vous saisissez seulement un aperçu
minuscule de la délivrance qui repose dans l'idée que nous pratiquons pour
aujourd'hui, ceci est un jour de gloire pour le monde.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1367 L.253

W 257

Donnez quinze minutes deux fois aujourd'hui pour tenter de comprendre l'idée
d'aujourd'hui. C'est la pensée par laquelle le pardon prend sa place propre dans vos
priorités. C'est la pensée qui va délivrer votre mental de chaque barreau à ce que
signifie le pardon, et vous laisser réaliser sa valeur pour vous.

En silence fermez les yeux sur le monde qui ne comprend pas le pardon, et
cherchez le sanctuaire en le lieu tranquille où les pensées sont changées et les
fausses croyances déposées. Répétez l'idée d'aujourd'hui, et demandez de l'aide
pour comprendre ce qu'elle signifie réellement. Soyez désireux d'être enseigné.
Soyez heureux d'entendre la Voix de la vérité et de la guérison vous parler, et vous
comprendrez les mots qu'Il32 parle, et reconnaîtrez qu'Il parle vos mots pour vous.

Aussi souvent que vous le pouvez, remémorez-vous que vous avez un but
aujourd'hui ; une visée qui rend ce jour de valeur particulière pour vous-même et tous
vos frères. Ne laissez pas votre mental oublier ce but pendant longtemps, mais dites-
vous :

« Tout ce que je donne est donné à moi-même.


L'Aide dont j'ai besoin pour apprendre que ceci est vrai
Est avec moi maintenant. Et je vais Lui33faire confiance. »

Puis passez un moment tranquille, en ouvrant votre mental à Sa correction et à Son


Amour. Et ce que vous entendrez de Lui vous le croirez, car ce qu'Il donne sera reçu
par vous.

32
Evidemment, « la Voix …Il parle » c’est un peu étrange … pour l’instant, c’est encore ce que je préfère
utiliser ici.
33
Il s’agit bien sûr de croire en « Lui, l’Aide ».

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1368 L.254

W 258
251
8 déc.1969,

127. « Il n'y a aucun amour que Celui de Dieu. »

Vous pensez peut-être que différentes sortes d'amour sont possibles. Vous
pensez peut-être qu'il y a une sorte d'amour pour ceci, une sorte pour cela ; une
façon d'aimer l'un, une autre façon d'en aimer un autre encore. L'amour est un. Il n'a
aucunes parties séparées ni aucuns degrés ; aucunes sortes ni aucuns niveaux,
aucunes divergences ni aucunes distinctions. Il est semblable à lui-même, inchangé
de partout. Il ne s'altère jamais avec une personne ou une circonstance. Il est le
Coeur de Dieu et aussi de Son Fils.

La signification de l'amour est obscure pour une personne qui pense que
l'amour peut changer. Elle ne voit pas que changer l'amour doit être impossible. Et
ainsi elle pense qu'elle peut aimer parfois, et détester à d'autres moments. Elle
pense aussi que l'amour peut être accordé à l'un, et encore rester lui-même bien qu'il
soit refusé à d‟autres. Croire ces choses de l'amour n'est pas le comprendre. S'il
pouvait faire de telles distinctions, il aurait à juger entre le juste et le pécheur, et à
percevoir le Fils de Dieu en parties séparées.

L'amour ne peut pas juger. Comme il est un lui-même, il regarde tout comme
un. Sa signification repose dans l'unicité. Et elle va échapper au mental qui pense à
lui comme partiel ou en parties. Il n'est d‟amour que Celui de Dieu, et tout de l'amour
est Sien. Il n'y a aucun autre principe qui gouverne où l'amour n'est pas. L'amour est
une loi sans opposé. Sa complétude est le pouvoir tenant toutes choses comme une,
le lien entre le Père et le Fils qui Les tient tous deux pour toujours comme pareils.

Aucun cours dont l'intention est de vous enseigner ce que vous êtes
réellement ne pourrait manquer de souligner qu'il n‟est aucune différence entre ce
que vous êtes et ce que l'amour est. La signification de l'amour est la vôtre, et est
partagée par Dieu Lui-même. Car ce que vous êtes est ce qu'Il est. Il n'y a aucun
amour que Le Sien, et ce qu'Il est est tout ce qui soit. Il n'y a aucune limite placée sur
Lui-même, et ainsi êtes-vous illimité aussi bien.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1369 L.255

W 259

Aucune loi à laquelle le monde obéit ne peut vous aider à saisir la signification
de l'amour. Ce que le monde croit a été fait pour cacher la signification de l'amour, et
la garder sombre et secrète. Il n'y a pas un principe que soutienne le monde qui
fasse autre chose que violer la vérité de ce que l'amour est, et de ce que vous êtes
aussi bien. Ne cherchez pas à l'intérieur du monde pour trouver votre Soi. L'amour
n'est pas trouvé dans l'obscurité et la mort. Encore il est parfaitement apparent pour
les yeux qui voient et pour les oreilles qui entendent la Voix de l'amour.

Aujourd'hui nous pratiquons rendre nos vos mentals libres de toutes les lois
auxquelles vous pensez que vous devez obéir ; de toutes les limites sous lesquelles
vous vivez, et de tous les changements que vous pensez être la part de la destinée
humaine. Aujourd'hui nous faisons le seul et plus grand pas que ce cours demande
dans votre avancée en direction de son but établi. Si vous réalisez la plus faible lueur
de ce que l'amour signifie aujourd'hui, vous aurez avancé sans mesure en distance
et en temps au-delà du compte des années vers votre délivrance.

Ensemble, alors, soyons heureux de donner quelque temps à Dieu


aujourd'hui, et de comprendre qu'il n'est aucun meilleur usage du temps que ceci.
Pendant quinze minutes deux fois aujourd'hui échappez à chaque loi en laquelle
vous croyez maintenant. Ouvrez votre mental et reposez-vous. Au monde qui semble
vous tenir prisonnier il peut être échappé par quiconque n'y tient pas chèrement.
Retirez toute valeur que vous avez placée dans ses maigres offres et dans ses
cadeaux insensés, et laissez le cadeau de Dieu les remplacer tous.

Appelez votre Père, certain que Sa Voix va répondre. Lui-même a promis ceci.
Et Lui-même va placer une étincelle de vérité à l'intérieur de votre mental où que
vous abandonniez une fausse croyance, une sombre illusion de votre propre réalité
et de ce que l'amour signifie. Il va briller à travers vos vaines pensées aujourd'hui, et
vous aider à comprendre la vérité de l'amour. Dans une douceur aimante Il va
demeurer avec vous, à mesure que vous permettez à Sa Voix d'enseigner la
signification de l'amour à votre mental propre et ouvert. Et Il bénira la leçon de Son
Amour.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1370 L.256

W 260

Aujourd'hui la légion des futures années d'attente du salut disparaît devant


l'éternité de ce que vous apprenez. Donnons remerciements aujourd'hui qu'il nous
soit épargné un futur semblable au passé. Aujourd'hui nous laissons le passé
derrière nous, plus jamais à être remémoré. Et nous levons les yeux sur un présent
différent, où brille pointe un futur dissemblable du passé en chaque attribut.

Le monde en balbutiement est nouvellement né. Et nous allons le regarder


grandir en santé et en force, pour répandre sa bénédiction sur tous ceux qui viennent
pour apprendre à se dépouiller du monde qu'ils pensaient être fait de haine pour être
l'ennemi de l'amour. Maintenant sont-ils tous faits libres tout avec nous. Maintenant
sont-ils tous nos frères dans l'Amour de Dieu.

Nous allons nous souvenir d'eux tout au long du jour, parce que nous ne
pouvons pas laisser une partie de nous à l'extérieur de notre amour, si nous voulons
connaître notre Soi. Au moins trois fois par heure pensez à quelqu'un qui fait le
voyage avec vous, et qui est venu pour apprendre ce que vous devez apprendre. Et
comme il arrive dans votre mental, donnez-lui ce message de votre Soi :

« Je te bénis, frère, avec l'Amour de Dieu


Que je voudrais partager avec toi. Car je voudrais apprendre
La joyeuse leçon qu'il n'y a aucun amour
Que Celui de Dieu et le tien et le mien et celui de chacun. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1371 L.257

W 261
22 DECEMBRE 1969,

128. « Le monde que je vois n‟a rien que je veuille. »

Le monde que vous voyez n‟a rien que vous ayez besoin de vous offrir ; rien
que vous puissiez utiliser de quelque façon, ni aucune chose du tout qui serve à
vous donner joie. Croyez cette pensée, et vous êtes sauvé d'années de misère, de
déceptions innombrables, et d'espoirs qui se transforment en les cendres amères du
désespoir. On ne peut qu'accepter cette pensée comme vraie, si on veut laisser le
monde derrière et s'élancer au-delà de ses portées mesquines et de ses petites
manières.

Chaque chose que vous valorisez ici n'est qu'une chaîne qui vous attache au
monde, et elle ne servira aucune autre fin que ceci. Car chaque chose doit servir
l'intention que vous lui avez donnée jusqu'à ce que vous voyiez là une intention
différente. La seule intention digne de votre mental que contienne ce monde est que
vous le dépassiez, sans vous attarder à percevoir quelque espoir où il n'y en a
aucun. Ne soyez vous plus trompé davantage. Le monde que vous voyez n‟a rien
que vous vouliez.

Echappez aujourd'hui aux chaînes que vous placez sur votre mental quand
vous percevez le salut ici. Car ce que vous valorisez vous en faites une partie de
vous, tel que vous vous percevez. Toutes les choses que vous cherchez pour faire
votre valeur plus grande à vos yeux vous limitent davantage, vous cachent votre
valeur, et ajoutent un autre barreau en travers de la porte qui conduit à la vraie
conscience de votre Soi.

Ne laissez rien qui soit en relation à des pensées du corps retarder votre
progrès vers le salut, ne permettez pas non plus à la tentation de croire que le
monde a quelque chose que vous voulez de vous tirer en arrière. Rien n'est ici à
chérir. Rien ici n'est digne d'un instant de retard et de douleur ; d'un moment
d'incertitude et de doute. Ce qui ne vaut rien n'offre rien. La certitude de la valeur ne
peut pas être trouvée dans l'absence de valeur.

Aujourd'hui nous pratiquons laisser partir toute pensée de valeurs que nous
avons données au monde. Nous le laissons libre des intentions que nous avons
données à ses aspects et à ses phases et à ses rêves. Nous le tenons sans intention
à l'intérieur de nos mentals, et le délions de tout ce que nous souhaitions qu'il soit.
Ainsi levons-nous les chaînes qui barrent la porte vers la liberté du monde, et allons

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1372 L.258

W 262

au-delà de toutes les petites valeurs et tous les buts diminués.

Apaisez-vous et soyez tranquille un petit moment, et voyez comme c'est loin


que vous vous élevez au-dessus du monde quand vous délivrez votre mental des
chaînes, et le laissez chercher le niveau où il se trouve chez lui. Il sera reconnaissant
d'être libre un moment. Il sait où est sa place. Ne faites que libérer ses ailes, et il
volera assuré et dans la joie de se joindre à son intention sacrée. Laissez-le reposer
en son Créateur, là pour être restauré à la santé, à la liberté et à l'amour.

Donnez-lui dix minutes de repos trois fois aujourd'hui. Et quand vos yeux
seront ouverts après cela, vous ne valoriserez plus quoi que ce soit que vous voyez
autant que quand vous le regardiez auparavant. Votre perspective entière sur le
monde va changer juste un peu chaque fois que vous laissez votre mental échapper
à ses chaînes. Ce n'est pas dans le monde qu'il a sa place. Et votre place est où il
voudrait être, et où il va pour reposer quand vous le délivrez du monde. Votre Guide
est sûr. Ouvrez-Lui votre mental. Soyez tranquille et reposez.

Protégez votre mental tout au long du jour aussi bien. Et quand vous pensez
que vous voyez quelque valeur en un aspect ou une image du monde, refusez de
poser cette chaîne sur votre mental, mais dites-vous avec une certitude tranquille:

« Ceci ne va pas me tenter de me retarder.


Le monde que je vois n‟a rien que je veuille. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1373 L.259

W 263
23 déc. 1969,

129. « Au-delà de ce monde il y a un monde que je veux. »

Ceci est la pensée qui découle de celle que nous avons pratiquée hier. Vous
ne pouvez pas vous arrêter avec l'idée que le monde est sans valeur, car à moins
que vous voyiez qu'il y a quelque chose d'autre pour lequel espérer, vous allez
seulement être déprimé. Notre accent n'est pas sur abandonner le monde, mais sur
l'échanger pour ce qui est beaucoup plus satisfaisant, plein de joie, et capable de
vous offrir la paix. Pensez-vous que ce monde puisse vous offrir cela ?

Cela pourrait valoir un petit moment de penser une fois encore au sujet de la
valeur de ce monde. Peut-être concéderez-vous qu'il n'y a aucune perte à laisser
partir toute pensée de valeur ici. Le monde que vous voyez est sans pitié vraiment,
instable, cruel, indifférent à vous, prompt à se venger et impitoyable de haine. Il ne
donne que pour reprendre, et emporte toutes les choses que vous avez chéries un
moment. Aucun amour durable n'est trouvé, car il n'y en a aucun ici. Ceci est le
monde du temps, où toutes les choses finissent.

Est-ce une perte de trouver à la place un monde où perdre est impossible ; où


l'amour dure pour toujours, où la haine ne peut pas exister, et où la vengeance n'a
aucune signification ? Est-ce une perte de trouver toutes les choses que vous voulez
réellement, et de savoir qu'elles n'ont pas de fin et qu'elles vont rester exactement
comme vous les voulez tout au long du temps ? Pourtant encore elles seront
échangées en fin pour ce dont nous ne pouvons pas parler, car vous allez depuis là
vers où les mots échouent entièrement, dans un silence où le langage est non parlé
et encore compris sûrement.

La communication, sans ambiguïté et simple comme le jour, reste illimitée


pour toute l'éternité. Et Dieu Lui-même parle à Son Fils comme Son Fils Lui parle.
Leur langage n'a aucuns mots, car ce qu'Ils disent ne peut pas être symbolisé. Leur
savoir est direct et entièrement partagé et entièrement un.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1374 L.260

W 264

Comme vous êtes loin de ceci vous qui vous tenez attaché à ce monde. Et
encore comme vous en êtes proche, quand vous l‟échangez pour le monde que vous
voulez. Maintenant le dernier pas est certain ; maintenant vous vous tenez l'espace
d'un instant hors de l'état d'absence de temps. Ici vous ne pouvez que regarder en
avant, jamais en arrière pour voir à nouveau le monde que vous ne voulez pas. Ici
c'est le monde qui vient pour prendre sa place à mesure que vous déliez votre
mental des petites choses que le monde présente pour vous garder prisonnier là. Ne
les valorisez pas, et elles disparaîtront. Estimez-les, et elles sembleront réelles pour
vous.

Tel est le choix. Quelle perte peut-il y avoir pour vous à choisir de ne pas
valoriser le néant ? Ce monde ne tend rien que vous vouliez réellement, mais ce que
vous choisissez à la place vous le voulez en effet ! Que cela vous soit donné
aujourd'hui. Cela n'attend que votre choix pour lui pour prendre la place de toutes les
choses que vous cherchez mais ne voulez pas.
Pratiquez votre bonne volonté à faire ce changement dix minutes le matin et le
soir, et une fois de plus entre. Commencez avec ceci :

« Au-delà de ce monde il y a un monde que je veux.


Je choisis de voir ce monde à la place de ceci,
Car rien n‟est ici que je veuille réellement. »

Puis fermez les yeux sur le monde que vous voyez, et dans l'obscurité silencieuse
observez les lumières qui ne sont pas de ce monde s'allumer une par une, jusqu'à ce
que où l'une commence, une autre se termine, perdant toute signification comme
elles se mélangent en une.

Aujourd'hui les lumières du Paradis se penchent vers vous, pour briller sur vos
paupières comme vous reposez au-delà du monde de l'obscurité. Ici est la lumière
que vos yeux ne peuvent pas appréhender. Et encore votre mental peut la voir
franchement, et peut comprendre. Un jour de grâce vous est donné aujourd'hui, et
nous donnons remerciements.

Ce jour nous réalisons que ce que vous aviez peur de perdre était seulement

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1375 L.261

W 265

la perte. Maintenant comprenons-nous qu'il n'y a aucune perte. Car nous avons vu
son opposé en fin, et nous sommes reconnaissants que le choix soit fait. Souvenez-
vous de votre décision à chaque heure, et prenez un moment pour confirmer votre
choix en déposant quelques pensées que vous ayez, et en demeurant brièvement
seulement sur ceci :

« Le monde que je vois n‟a rien que je veuille.


Au-delà de ce monde il y a un monde que je veux. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1376 L.262

W 266
29 décembre ‟69,

130. « Il est impossible de voir deux mondes. »

La perception est cohérente. Ce que vous voyez reflète votre pensée. Et votre
pensée ne fait que réfléchir votre choix de ce que vous voulez voir. Vos valeurs sont
déterminantes de ceci, car ce que vous valorisez vous devez vouloir le voir, croyant
que ce que vous voyez est réellement là. Nul ne peut voir un monde auquel son
mental n'a pas accordé de valeur. Et nul ne peut échouer à considérer ce qu'il croit
qu'il veut.

Encore qui peut réellement haïr et aimer à la fois ? Qui peut désirer que ce
qu'il ne veut pas ait réalité ? Et qui peut choisir de voir un monde par lequel il est
effrayé ? La peur doit rendre aveugle, pour ceci son arme est : ce que vous avez
peur de voir vous ne pouvez pas le voir. L'amour et la perception vont ainsi main
dans la main, mais la peur met dans l'obscurité ce qui est là.

Que peut, alors, la peur projeter sur le monde ? Qu'est-ce qui peut être vu
dans l'obscurité qui soit réel ? La vérité est éclipsée par la peur, et ce qui reste n'est
qu'imaginé. Encore qu'est-ce qui peut être réel dans des imaginations aveugles nées
de la panique ? Que voudriez-vous qu‟ainsi il vous soit montré ? Que souhaiteriez-
vous garder dans un tel rêve ?

La peur a fait tout ce que vous pensez que vous voyez. Toute séparation,
toutes distinctions, et la multitude des différences que vous croyez fabriquer le
monde. Elles ne sont pas là. L'ennemi de l'amour les a fabriquées. Encore l'amour ne
peut avoir aucun ennemi, et ainsi elles n'ont aucune cause, aucun être ni aucune
conséquence. Elles peuvent être valorisées, mais restent irréelles. Elles peuvent être
recherchées, mais elles ne peuvent pas être trouvées. Aujourd'hui nous n'allons pas
les chercher, ni gaspiller ce jour à chercher ce qui ne peut pas être trouvé.

Il est impossible de voir deux mondes qui ne se chevauchent en aucune


façon. Cherchez l'un ; l'autre disparaît. Il n'y en a qu'un qui reste. Ils sont la gamme
de choix au-delà de laquelle votre décision ne peut pas aller. Le réel et l'irréel sont
tout ce qu'il y a à choisir, et rien de plus qu‟eux.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1377 L.263

W 267

Aujourd'hui nous n'allons tenter aucun compromis où aucun n'est possible. Le


monde que vous voyez est preuve que vous avez déjà fait un choix aussi intégral
que son opposé. Ce que nous voudrions apprendre aujourd'hui est plus que juste la
leçon que vous ne pouvez pas voir deux mondes. Elle enseigne aussi que celui que
vous voyez est tout à fait cohérent du point de vue d'où vous le voyez. Il est tout
d'une pièce parce qu'il provient d'une unique émotion, et reflète sa source en tout ce
que vous voyez.

Six fois aujourd'hui, en remerciements et gratitude, nous donnons avec


bonheur cinq minutes à la pensée qui termine tout compromis et doute, et allons au-
delà d'eux tous comme un. Nous n'allons pas faire un millier de distinctions sans
signification, ni tenter d'amener avec nous une petite part d'irréalité, alors que nous
consacrons nos mentals34 à trouver seulement ce qui est réel.

Commencez votre recherche de l'autre monde en demandant une force au-


delà de la vôtre, et en reconnaissant ce que c'est que vous cherchez. Vous ne voulez
pas des illusions. Et vous arrivez à ces cinq minutes en vidant vos mains de tous les
trésors insignifiants de ce monde. Vous attendez que Dieu vous aide, en disant :

« Il est impossible de voir deux mondes.


Que j'accepte la force que Dieu m'offre,
Et ne vois aucune valeur en ce monde, que je
Puisse trouver ma liberté et ma délivrance. »

Dieu sera là. Car vous avez fait appel au grand Pouvoir infaillible Qui va
effectuer ce pas de géant avec vous dans la gratitude. Vous n'échouerez pas non
plus à voir Ses remerciements exprimés en perception tangible et en vérité. Vous ne
douterez pas de ce que vous considérerez. Car bien que ce soit perception, ce n'est
pas la sorte de vue que vos yeux seuls ont déjà vue auparavant. Et vous saurez que
la force de Dieu vous soutenait alors que vous faisiez ce choix.

34
comme d’hab.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1378 L.264

W 26835

Ecartez facilement la tentation aujourd'hui chaque fois qu'elle se présente,


simplement en vous souvenant des limites de votre choix. L'irréel ou le réel, le faux
ou le vrai est ce que vous voyez, et seulement ce que vous voyez. La perception est
cohérente avec votre choix, et l'enfer ou le Paradis vient à vous comme un.

Acceptez une petite de partie de l'enfer comme réelle, et vous avez damné
vos yeux et maudit votre vue, et ce que vous appréhenderez est l‟enfer en effet.
Pourtant la délivrance du Paradis reste encore à l'intérieur de votre échelle de choix,
pour prendre la place de tout ce que l'enfer voudrait vous montrer. Tout ce que vous
avez besoin de dire à quelque partie de l'enfer, quelle que soit la forme qu'elle
prenne, est simplement ceci :

« Il est impossible de voir deux mondes.


Je cherche ma liberté et ma délivrance,
Et ceci n'est pas une partie de ce que je veux. »

35
w 268 Même page, copiée ou scannée deux fois en U07.1210 L.96 et en U07.1378 L.264

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1379 L.265

Christ n‟ignore personne. A travers ceci vous savez


Qu‟il est le Fils de Dieu. Vous reconnaissez Sa touche
Dans la douceur universelle. Son amour
S‟étend à chaque personne. Ses yeux voient
L‟Amour de Dieu en chaque chose qu‟Il voit.
Aucuns mots que ceux que dicte la Voix de Son Père
Ne peuvent atteindre Ses oreilles. Ses mains pour toujours tiennent
Celles de son frère, et Ses bras restent tendu
En un accueil sacré. Voudriez-vous Le regarder
Et L‟entendre vous appeler en ce jour de Noël ?

Voyez, Il vous offre Ses yeux pour voir,


Ses oreilles pour écouter la Voix de Son Père,
Ses mains pour tenir celles de Son frère, et Ses bras
Pour L‟atteindre comme Il voudrait vous atteindre.
Vous êtes aussi semblable à Lui qu‟Il l‟est à Dieu,
Et vous à Dieu parce que vous êtes semblable à Lui.
Tout ce qu‟il vous offre n‟est que votre bien.
Acceptez Ses cadeaux pour vous en ce jour de Noël,
Que vous qui êtes tel que Dieu vous a créé
Puissiez venir reconnaître le Christ en vous.

Noël, 1969,

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U 07.1380 L.266

262
W 269
19 janvier 1970,

131. « Nul ne peut échouer qui demande à atteindre la vérité. »

L'échec est tout pour vous pendant que vous cherchez des buts qui ne
peuvent pas être atteints. Vous cherchez la permanence dans l‟impermanent,
l'amour où il n'y en a pas, la sécurité au milieu du danger ; immortalité à l'intérieur de
l'obscurité du rêve de mort. Qui pourrait réussir où la contradiction est la base de sa
recherche, et le lieu où il vient pour trouver la stabilité ?

Des buts qui n'ont pas de signification ne sont pas atteints. Il n'y a aucune
façon de les atteindre, car les moyens par lesquels vous vous y efforcez sont vides
de sens comme ils le sont. Qui peut utiliser des moyens aussi insensés, et espérer à
travers eux gagner en quoi que ce soit ? Où peuvent-ils conduire ? Et que
pourraient-ils accomplir qui offre quelque espoir d'être réel ? La poursuite de
l'imaginé conduit à la mort parce que c'est la recherche du néant, et alors que vous
cherchez la vie vous demandez la mort. Vous cherchez la sûreté et la sécurité, alors
que dans votre coeur vous priez pour le danger et la protection du petit rêve que
vous avez fait.

Encore chercher est inévitable ici. Pour ceci vous êtes venu, et vous allez
sûrement faire la chose pour laquelle vous êtes venu. Mais le monde ne peut pas
dicter le but que vous cherchez à moins que vous lui donniez le pouvoir de le faire.
Autrement, vous êtes toujours libre de choisir un but qui repose au-delà du monde et
de chaque pensée du monde, et un qui vient à vous depuis une idée abandonnée
pourtant remémorée, vieille pourtant neuve ; un écho d'un héritage oublié, tenant
pourtant tout ce que vous voulez réellement.

Soyez heureux que chercher vous deviez. Soyez heureux aussi bien
d'apprendre que vous cherchez le Paradis, et devez trouver le but que vous voulez
réellement. Nul ne peut échouer à vouloir ce but, et à l'atteindre à la fin. Le Fils de
Dieu ne peut pas chercher vainement, bien qu'il essaie d'imposer un retard, trompe
lui-même, et pense que c'est l'enfer qu'il cherche. Quand il est dans l'erreur, il trouve
la correction. Quand il erre, il est ramené à sa tâche désignée.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1381 L.267

W 270

Nul ne reste en enfer, car nul ne peut abandonner son Créateur, ni affecter
Son Amour parfait, éternel et inchangeant. Vous trouverez le Paradis. Tout ce que
vous cherchez hormis ceci va s'écrouler, encore pas parce que cela vous a été pris.
Cela va partir parce que vous ne le voulez pas. Vous atteindrez le but que vous
voulez réellement aussi certainement que Dieu vous a créé dans l'absence de
péché36.

Pourquoi attendre le Paradis ? Il est ici aujourd'hui. Le temps est la grande


illusion qu'il est passé ou dans le futur. Encore ceci ne peut être, si il est où Dieu veut
que Son Fils soit. Comment la Volonté de Dieu pourrait-elle être dans le passé ou
encore à arriver ? Ce qu'Il veut est maintenant, sans un passé et entièrement sans
futur. C‟est aussi éloigné du temps que l'est une minuscule bougie d'une étoile
distante, ou ce que vous avez choisi de ce que vous voulez réellement.

Le Paradis reste votre unique alternative à cet étrange monde que vous avez
fait et à toutes ses formes ; ses modèles changeants et buts incertains, ses plaisirs
douloureux et ses joies tragiques. Dieu n'a fait aucunes contradictions. Ce qui dénie
sa propre existence et s'attaque lui-même n'est pas de Lui. Il n'a pas fait deux
mentals37, avec le Paradis comme l'effet heureux de l'un, et la terre le résultat désolé
de l'autre qui est l'opposé du Paradis en tous ses aspects.

Dieu ne souffre pas de conflit. Sa création n'est pas non plus divisée en deux.
Comment se pourrait-il que Son Fils soit en enfer, quand Dieu Lui-même l‟a établi au
Paradis ? Aurait-il pu perdre ce que la Volonté Eternelle lui a donné pour être son
domicile pour toujours ? N'essayons pas plus longtemps d'imposer une volonté
étrangère sur la simple intention de Dieu. Il est ici parce que Il veut qu'il le soit, et ce
qu'Il veut est présent maintenant, au-delà de l'atteinte du temps.

Aujourd'hui nous n'allons pas choisir un paradoxe à la place de la vérité.


Comment le Fils de Dieu pourrait-il faire le temps pour ôter la Volonté de Dieu ? Il se
dénie ainsi lui-même, et contredit ce qui n'a aucun opposé. Il pense qu'il a fait un
enfer s'opposant au Paradis, et croit qu'il habite en ce qui n'existe pas, pendant que
le Paradis est le lieu qu'il ne peut pas trouver.

Laissez les folles pensées comme celle-ci derrière aujourd'hui, et tournez

36
Pour « sinlessness », souvent traduit par innocence ; comme pour « timeless », « timelessness » (éternité) je
cherche à traduire cette utilisation de mots « composés » à partir de mots très simples, en construisant ainsi à
mon tour des formules. La traduction officielle donne « impeccabilité ».
37
bis

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1382 L.268

W 271

votre mental vers les vraies idées à la place. Nul ne peut échouer qui demande à
atteindre la vérité, et c'est la vérité que nous demandons d‟atteindre aujourd'hui.

Nous allons consacrer dix minutes à ce but trois fois aujourd'hui, et nous
allons demander à voir la montée du monde réel remplacer les images folles
auxquelles nous avons tenu chèrement, par les vraies idées se présentant à la place
des pensées qui n'ont aucune signification, aucun effet, et ni source ni substance en
la vérité. Ceci nous le reconnaissons alors que nous démarrons nos périodes de
pratique. Commencez avec ceci :

« Je demande à voir un monde différent, et à penser


Une sorte différente de pensées que celles que j'ai faites.
Le monde que je cherche je ne l'ai pas fait seul,
Les pensées que je veux penser ne sont pas les miennes. »

Pendant plusieurs minutes observez votre mental, et voyez, bien que vos yeux
soient fermés, le monde insensé que vous pensez être réel. Revoyez les pensées
aussi qui sont compatibles avec un tel monde, et que vous pensez être vraies. Puis
laissez-les partir, et plongez au-dessous d'elles vers le lieu sacré où elles ne peuvent
entrer. Il y a une porte sous elles dans votre mental, que vous n'auriez pas pu fermer
complètement pour cacher ce qui repose au-delà.

Cherchez cette porte et trouvez-la. Mais avant que vous essayiez de l'ouvrir,
remémorez-vous que nul ne peut échouer qui demande à atteindre la vérité. Et c'est
cette demande que vous faites aujourd'hui. Rien hormis ceci n'a quelque signification
maintenant ; aucun autre but n'est valorisé maintenant ni cherché, rien avant cette
porte que vous voulez réellement, et seulement ce qui repose après elle vous
cherchez.

Tendez votre main, et voyez combien facilement la porte s‟ouvre avec votre
unique intention d'aller au-delà d'elle. Des anges éclairent le chemin, qu'ainsi toute
obscurité s'évanouisse, et vous vous tenez dans une lumière si brillante et claire que
vous pouvez comprendre toutes les choses que vous voyez. Un petit moment de
surprise, peut-être, vous arrêtera avant que vous réalisiez que le monde que vous
voyez devant vous dans la lumière reflète la vérité que vous connaissiez, et n'aviez
pas tout à fait oubliée en errant dans des rêves.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1383 L.269

W 272

Vous ne pouvez pas échouer aujourd'hui. Là marche avec vous l'Esprit que le
Paradis vous a envoyé, que vous puissiez approcher cette porte quelque jour, et par
Son aide glisser sans effort après elle, vers la lumière. Aujourd'hui ce jour est venu.
Aujourd'hui Dieu tient Son antique promesse à Son Fils sacré, comme Son Fils se
remémore la sienne envers Lui. Ceci est un jour de bonheur, car nous arrivons au
moment et lieu désignés où vous allez trouver le but de toute votre recherche ici, et
de toute la recherche du monde, qui se terminent ensemble alors que vous passez
au-delà de la porte.

Souvenez-vous souvent qu'aujourd'hui devrait être un temps de bonheur


particulier, et réfrénez les pensées lugubres et les lamentations sans signification. Le
temps du salut est venu. Aujourd'hui est établi par le Paradis Lui-même pour être un
moment de grâce pour vous et pour le monde. Si vous oubliez ce fait heureux,
souvenez-vous de ceci :

« Aujourd‟hui je cherche et trouve tout ce que je veux.


Mon intention unique me l'offre.
Nul ne peut échouer qui demande à atteindre la vérité. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1384 L.270

W 273
20 janvier 1970,

132. « Je délie le monde de tout ce que je pensais qu'il était. »

Qu'est-ce qui garde le monde dans des chaînes si ce ne sont vos croyances ?
Et qu'est-ce qui peut sauver le monde hormis votre Soi ? La croyance est puissante
vraiment. Les pensées que vous tenez sont puissantes, et les illusions sont aussi
fortes dans leurs effets que l'est la vérité. Un fou pense que le monde qu'il voit est
réel, et ne doute pas de lui. Pas plus qu'il ne peut être influencé en mettant en
question les effets de ses pensées. Ce n'est que quand leur source est mise en
question que l'espoir de la liberté vient à lui enfin.

Encore le salut est facilement atteint, car chacun est libre de changer son
mental, et toutes ses pensées changent avec lui. Maintenant la source de la pensée
a basculé, car changer votre mental signifie que vous avez changé la source de
toutes les idées que vous pensez ou avez jamais pensées ou encore allez penser.
Vous libérez le passé de ce que vous avez pensé auparavant. Vous libérez le futur
de toutes les anciennes pensées de recherche de ce que vous ne voulez pas
trouver. Le présent reste maintenant le seul temps.

Ici dans le présent le monde est établi libre. Car à mesure que vous laissez le
passé être levé et délivrez le futur de vos anciennes peurs, vous trouvez l'évasion, et
la donnez au monde. Vous avez mis le monde en esclavage avec toutes vos peurs,
vos doutes et misères, votre douleur et larmes ; et tous vos chagrins pèsent sur lui,
et gardent le monde prisonnier de vos croyances. La mort le frappe partout parce
que vous tenez les plus amères pensées de mort à l'intérieur de votre mental.

Le monde n'est rien en lui-même. Votre mental doit lui donner signification. Et
ce que vous voyez en lui sont vos voeux, mis en actes qu‟ainsi vous puissiez les

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1385 L.271

W 274

regarder et les penser réels. Peut-être pensez-vous que vous n'avez pas fait le
monde, mais êtes venu contre votre gré en ce qui était déjà fait, qui attendait
difficilement vos pensées pour lui donner une signification. Encore en vérité vous
avez trouvé exactement ce que vous cherchiez quand vous êtes venu. Il n'y a aucun
monde à l'écart de ce que vous souhaitez, et en cela repose votre délivrance ultime.
Ne changez que votre mental au sujet de ce que vous voulez voir, et tout le monde
doit changer en conséquence.

Les idées ne quittent pas leur source. Ce thème central est déclaré souvent
dans le texte, et doit être gardé dans le mental si vous voulez comprendre la leçon
pour aujourd'hui. Ce n'est pas l‟orgueil qui vous dit que vous avez fait le monde que
vous voyez, et qu'il change à mesure que vous changez votre mental. Mais c'est
l'orgueil qui objecte que vous êtes venu dans un monde tout à fait séparé de vous-
même, imperméable à ce que vous pensez, et tout à fait à l'écart de ce que vous
vous hasardez à penser qu'il est.

Il n'y a aucun monde ! Ceci est la pensée centrale que le cours tente
d'enseigner. Ce n'est pas tout le monde qui est prêt à l‟accepter, et chacun doit aller
aussi loin qu'il peut se laisser être conduit au long de la route vers la vérité. On
reviendra et ira encore plus loin, ou peut-être ira en arrière un moment et puis
reviendra à nouveau. Mais la guérison est le cadeau de ceux qui sont prêts à
apprendre qu'il n'y a aucun monde, et peuvent accepter la leçon maintenant. Le fait
d‟être prêt va amener la leçon vers eux sous quelque forme qu'ils peuvent
comprendre et reconnaître.

Certains la voient soudain sur le point de mourir, et se lèvent pour l'enseigner.


D'autres la trouvent dans une expérience qui n'est pas de ce monde, qui leur montre
que le monde n'existe pas parce que ce qu'ils voient doit être la vérité, et encore cela
contredit clairement le monde. Et certains la trouveront dans ce cours, et dans les
exercices que nous faisons aujourd'hui.

L'idée d'aujourd'hui est vraie parce que le monde n'existe pas. Et si c'est en
effet votre propre imagination, alors vous pouvez le délier de toutes les choses que
vous avez un jour pensé qu'il était en changeant simplement toutes les pensées qui
lui ont donné ces apparences. Les malades sont guéris à mesure que vous laissez
partir toutes les pensées de maladie, et les morts se lèvent quand vous laissez les
pensées de vie remplacer toutes les pensées que vous avez un jour tenues sur la
mort.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1386 L.272

W 275

Une leçon répétée plus tôt une fois doit maintenant être renforcée à nouveau,
car elle contient la fondation ferme de l'idée d'aujourd'hui. Vous êtes comme Dieu
vous a créé. Il n'y a aucun lieu où vous pouvez souffrir, ni aucun temps qui peut
amener un changement de votre état éternel. Comment un monde de temps et de
lieu peut-il exister, si vous restez comme Dieu vous a créé ?

Qu'est-ce que la leçon pour aujourd'hui si ce n'est une autre façon de dire que
connaître votre Soi est le salut du monde ? Libérer le monde de toutes les sortes de
douleurs n'est que changer votre mental au sujet de vous-même. Il n'y a aucun
monde à l'écart de vos idées parce que les idées ne laissent pas leur source, et vous
maintenez le monde à l'intérieur de votre mental en pensée.

Encore si vous êtes comme Dieu vous a créé, vous ne pouvez pas penser à
l'écart de Lui, ni faire ce qui ne partage pas Son état d'absence de temps et Son
Amour. Ceux-ci sont-ils inhérents au monde que vous voyez ? Crée-t-il comme Lui ?
A moins qu'il le fasse, il n'est pas réel, et ne peut pas être du tout. Si vous êtes réel le
monde que vous voyez est faux, car la création de Dieu est différente du monde en
chaque manière. Et comme ça a été Sa Pensée par Laquelle vous avez été créé,
ainsi ce sont vos pensées qui l'ont fait et doivent l'établir libre, que vous puissiez
connaître les Pensées que vous partagez avec Dieu.

Délivrez le monde ! Vos créations réelles attendent cette délivrance pour vous
donner paternité, pas des illusions, mais comme Dieu en vérité. Dieu partage Sa
Paternité avec vous qui êtes Son Fils, car Il ne fait aucunes distinctions entre ce qui
est Lui-même et ce qui est encore Lui-même. Ce qu'Il crée n'est pas à l'écart de Lui,
et nulle part le Père ne Se termine, le Fils ne commence comme quelque chose de
séparé de Lui.

Il n'y a aucun monde parce que c'est une pensée à l'écart de Dieu, et faite
pour séparer le Père et le Fils, et arracher une partie de Dieu Lui-même et ainsi
détruire Sa Totalité. Un monde qui vient de cette idée peut-il être réel ? Peut-il être
quelque part ? Déniez les illusions, mais acceptez la vérité. Déniez que vous êtes
une ombre posée brièvement sur un monde mourant. Délivrez votre mental, et vous
allez considérer un monde délivré.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1387 L.273

W 276

Aujourd'hui notre intention est de libérer le monde de toutes les vaines


pensées que nous avons un jour tenues au sujet de lui, et au sujet de toutes les
choses vivantes que nous voyons sur et en lui. Elles ne peuvent pas être là. Pas plus
que nous ne le pouvons. Car nous sommes dans la maison que notre Père a établie
pour nous, en même temps qu‟elles. Et nous qui sommes comme Il nous a créés
voudrions délier le monde ce jour de chacune de nos illusions, que nous puissions
être libres.

Commencez les périodes de quinze minutes dans lesquelles nous pratiquons


deux fois aujourd'hui avec ceci :

« Moi qui reste comme Dieu m'a créé


Voudrais délier le monde de tout ce que j'ai pensé qu'il était.
Car je suis réel parce que le monde n'est pas,
Et je voudrais connaître ma propre réalité. »

Puis simplement reposez, alerte mais avec aucune tension, et laissez votre mental
dans la tranquillité être changé qu'ainsi le monde soit libéré, en même temps que
vous.

Vous n'avez pas besoin de réaliser que la guérison vient à de nombreux frères
loin à travers le monde, aussi bien qu'à ceux que vous voyez alentour, à mesure que
vous envoyez ces pensées pour bénir le monde. Mais vous allez sentir votre propre
soulagement, bien que vous puissiez ne pas comprendre entièrement encore que
vous ne pourriez jamais être délivré seul.

Tout au long du jour, augmentez la liberté envoyée à travers vos idées au


monde entier, et dites, chaque fois que vous êtes tenté de dénier le pouvoir de votre
simple changement mental :

« Je délie le monde de tout ce que j'ai pensé qu'il était,


Et choisis ma propre réalité à la place. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1388 L.274

W 277 280
22 janvier 1970,

133. « Je ne vais38 pas valoriser ce qui est sans valeur. »

Parfois dans l'enseignement il y a un bénéfice, particulièrement après que


vous soyez passé à travers ce qui semble théorique et loin de ce que l'étudiant a
déjà appris, à ce qu‟il soit ramené à des intérêts pratiques. Ceci nous allons le faire
aujourd'hui. Nous n'allons pas parler d'idées élevées, qui incluent le monde, mais à
la place demeurer sur les bénéfices pour vous.

Vous ne demandez pas trop à la vie, mais beaucoup trop peu. Quand vous
laissez votre mental être tiré vers des intérêts corporels, vers des choses que vous
achetez, vers une grandeur comme elle est valorisée par le monde, vous demandez
du chagrin, pas du bonheur. Ce cours ne tente pas de vous prendre le peu que vous
avez. Il n'essaie pas de substituer des idées utopiques aux satisfactions que le
monde contient. Il n'y a aucunes satisfactions dans le monde.

Aujourd'hui nous faisons la liste des critères réels par lesquels tester toutes
les choses que vous pensez que vous voulez. A moins qu'elles remplissent ces
saines exigences, elles ne sont pas dignes de désir du tout, car elles ne peuvent que
remplacer ce qui offre davantage. Les lois qui gouvernent le choix vous ne pouvez
pas les faire, pas plus que vous ne pouvez faire des alternatives sur quoi choisir. Le
choix vous pouvez le faire ; en fait vous le devez. Mais il est sage d'apprendre les
lois que vous mettez en mouvement quand vous choisissez, et entre quelles
alternatives vous choisissez.

Nous avons déjà souligné qu'il n'y en a que deux, aussi nombreuses qu'elles
puissent paraître être. Le champ est établi, et ceci nous ne pouvons pas le changer.
Ça ne serait pas du tout généreux pour vous de laisser les alternatives être illimitées,
et ainsi de retarder votre choix final jusqu'à ce que vous les ayez toutes considérées
dans le temps ; et de ne pas être amené si clairement au lieu où il n'y a qu'un choix
qui doit être fait.

38
Le semi-auxilliaire « will » peut aussi s’entendre : « je ne veux pas valoriser … »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1389 L.275

W 278

Une autre loi bienveillante et apparentée est qu'il n'y a aucun compromis en ce
que votre choix doit amener. Il ne peut pas vous donner juste un petit peu, car il n'y a
pas de entre. Chaque choix que vous faites vous amène tout ou rien. Par
conséquent, si vous apprenez les tests par lesquels vous pouvez distinguer tout de
rien, vous allez faire le meilleur choix.

Premièrement, si vous choisissez une chose qui ne va pas durer pour


toujours, ce que vous avez choisi est sans valeur. Une valeur temporaire est sans
aucune valeur. Le temps ne peut jamais enlever une valeur qui est réelle. Ce qui se
fane et meurt n'a jamais été là, et ne fait aucune offre à celui qui le choisit. Il est
trompé par du rien sous une forme qu'il pense qu'il aime.

Ensuite, si vous choisissez de prendre une chose à quelqu'un d'autre, il ne


vous restera rien. Ceci est parce que quand vous déniez son droit à quelque chose,
vous avez dénié le vôtre. Vous n'allez pas par conséquent reconnaître les choses
que vous avez réellement, déniant qu'elles soient là. Qui cherche à prendre a été
trompé par l'illusion que la perte peut offrir un gain. Encore la perte doit offrir la perte,
et rien de plus.

Votre considération suivante est celle sur laquelle les autres reposent.
Pourquoi le choix que vous faites est-il de valeur pour vous ? Qu'est-ce qui attire
votre mental vers lui ? Quelle intention sert-il ? Ici il est plus facile que tout d'être
trompé. Car ce que veut l'ego il échoue à le reconnaître. Il ne dit même pas la vérité
comme il la perçoit, car il a besoin de garder l'auréole qu'il utilise pour protéger ses
buts de la poussière et de la rouille, que vous puissiez voir combien il est « innocent
».

Encore son camouflage est un mince verni, qui ne pourrait tromper que ceux
qui sont contents d'être trompés. Ses buts sont évidents à quiconque fait attention à
les chercher. Ici la tromperie est doublée, car celui qui est trompé ne va pas
percevoir qu'il a simplement échoué à gagner. Il va croire qu'il a servi les buts cachés
de l'ego.

Encore bien qu'il essaie de garder son auréole claire à l'intérieur de sa vision,
encore doit-il percevoir ses bordures poussiéreuses et son coeur rouillé. Ses erreurs

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1390 L.276

W 279

inefficaces paraissent des péchés pour lui, parce qu'il considère le terni comme son
bien, la rouille comme le signe d'une profonde indignité à l'intérieur de lui. Lui qui
voudrait encore préserver les buts de l'ego et les servir comme les siens ne fait
aucunes erreurs, selon les dictats de son guide. Ce guidage enseigne que c'est une
erreur de croire que les péchés ne sont que des fautes, car qui souffrirait pour ses
péchés s'il en était ainsi ?

Et ainsi nous arrivons au critère de choix qui est le plus difficile à croire, parce
que son évidence est recouverte par de nombreux niveaux d'obscurité. Si vous
sentez quelque culpabilité au sujet de votre choix, vous avez permis aux buts de
l'ego de venir entre les alternatives réelles. Et ainsi vous ne réalisez pas qu'il n'y en a
que deux. Et l'alternative que vous pensez avoir choisie semble effrayante, et trop
dangereuse pour être le néant qu'elle est en fait.

Toutes les choses sont de valeur ou sans valeur, dignes ou à ne pas du tout
être cherchées ; entièrement désirables ou pas dignes du plus petit effort pour les
obtenir. Choisir est facile juste à cause de ceci. La complexité n'est rien qu'un écran
de fumée, qui cache le très simple fait qu'aucune décision ne peut être difficile. Quel
est le gain pour vous en apprenant ceci ? Il est beaucoup plus que simplement vous
permettre de faire des choix facilement et sans douleur.

Le Paradis lui-même est atteint avec les mains vides et des mentals 39 ouverts,
qui viennent avec rien pour trouver tout et le revendiquer comme leur bien. Nous
allons tenter d'atteindre cet état aujourd'hui, avec l'auto tromperie posée de côté, et
avec une bonne volonté honnête de ne valoriser que le véritablement valable et le
réel.

Nos deux périodes de pratique étendues de quinze minutes chacune


commencent avec ceci :

« Je ne vais pas valoriser ce qui est sans valeur,


Et seulement ce qui a de la valeur je le cherche,
Car seulement cela je désire le trouver. »

Et puis recevez ce qui attend pour chacun qui atteint, non encombré, le portail du
Paradis, qui s'ouvre quand il arrive. Si vous deviez commencer à vous laisser

39
id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1391 L.277

W 280

rassembler quelques fardeaux inutiles, ou croire que vous voyez quelques difficultés
dans des décisions devant vous, soyez rapide pour répondre avec cette simple
pensée :

« Je ne vais pas valoriser ce qui est sans valeur,


Car ce qui est valable m'appartient. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1392 L.278

W 281
30 janvier 1970,

134. « Que je perçoive le pardon comme il est. »

Revoyons la signification de « pardonner », car elle est apte à être déformée


et à être perçue comme une chose qui entraîne un sacrifice injuste d'un courroux
légitime, un cadeau injustifié et immérité, et un déni complet de la vérité. D'un tel
point de vue, le pardon doit être vu comme une simple folie excentrique, et ce cours
paraît faire reposer le salut sur une lubie.

Cette vue tordue de ce que le pardon signifie est facilement corrigée, quand
vous pouvez accepter le fait que le pardon n'est pas demandé pour ce qui est vrai. Il
doit être limité à ce qui est faux. Il n'a aucun rapport avec quoi que ce soit sauf les
illusions. La vérité est la création de Dieu, et pardonner cela est sans signification.
Toute la vérité Lui appartient, reflète Ses lois et rayonne Son Amour. Ceci a-t-il
besoin de pardon ? Comment pouvez-vous pardonner l'innocent et l'éternellement
bienveillant ?

La difficulté principale que vous trouvez dans un pardon authentique de votre


part est que vous croyez encore que vous devez pardonner la vérité et pas des
illusions. Vous concevez le pardon comme une vaine tentative de regarder après ce
qui est là ; de négliger la vérité dans un effort sans fondement de vous tromper vous-
même en rendant une illusion vraie. Ce point de vue tordu ne fait que refléter
l'emprise que l'idée de péché maintient jusque-là sur votre mental, lorsque vous
considérez vous-même.

Parce que vous pensez que vos péchés sont réels, vous voyez le pardon
comme une tromperie. Car il est impossible de penser les péchés comme vrais et de
ne pas croire que le pardon est un mensonge. Ainsi réellement le pardon n'est qu'un
péché, comme tout le reste, Il dit que la vérité est fausse, et sourit aux corrompus
comme s'ils étaient aussi peu à blâmer que l'herbe ; aussi blancs que la neige. Il est
trompeur en ce qu'il pense qu'il peut accomplir. Il voudrait voir comme correct
l'entièrement erroné ; le détestable en tant que bien.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1393 L.279

W 282

Le pardon n'est aucunement une évasion dans une telle vision. Il est
simplement un signe supplémentaire que le péché est impardonnable, au mieux à
être caché, dénié ou appelé par un autre nom, car le pardon est une traîtrise pour la
vérité. La culpabilité ne peut pas être pardonnée. Si vous péchez, votre culpabilité
dure toujours. Ceux qui sont pardonnés à partir de la vision que leurs péchés sont
réels sont pitoyablement ridiculisés et deux fois condamnés ; premièrement, par eux-
mêmes à cause de ce qu'ils pensent qu'ils ont fait, et une fois encore par ceux qui les
pardonnent.

C'est l'irréalité du péché qui rend le pardon naturel et entièrement sain, un


soulagement profond pour ceux qui l‟offrent ; une bénédiction tranquille où il est reçu.
Il n'approuve pas les illusions, mais les rassemble légèrement, avec un petit rire, et
doucement les pose aux pieds de la vérité. Et là elles disparaissent entièrement.

Le pardon est la seule chose qui se tienne pour la vérité dans les illusions du
monde. Il voit leur néant, et regarde directement à travers les milliers de formes sous
lesquelles elles peuvent apparaître. Il regarde les mensonges, mais il n'est pas
trompé. Il ne tient aucun compte des cris auto accusateurs des pécheurs fous de
culpabilité. Il les regarde avec des yeux tranquilles, et simplement leur dit, « Mon
frère, ce que tu penses n'est pas la vérité ».

La force du pardon est son honnêteté, qui est si in-corrompue qu'il voit les
illusions comme des illusions, pas comme la vérité. C'est à cause de ceci qu'il
devient celui qui ne trompe pas en face des mensonges ; le grand restaurateur de la
simple vérité. Par sa capacité de négliger ce qui n'est pas là, il ouvre le chemin vers
la vérité, qui a été bloqué par des rêves de culpabilité. Maintenant êtes-vous libre de
suivre le chemin que votre vrai pardon ouvre pour vous. Car si un frère a reçu ce
cadeau de vous, la porte est ouverte pour vous-même.

Il y a une façon très simple de trouver la porte du vrai pardon, et de la


percevoir grande ouverte en bienvenue. Quand vous sentez que vous êtes tenté
d'accuser quelqu'un de péché sous quelque forme, ne permettez pas à votre mental
de vous attarder sur ce que vous pensez qu'il a fait, car cela est auto tromperie.
Demandez à la place, « Devrais-je m'accuser de faire ceci ? »40

40
Ou « Voudrais-je m’accuser ... », « M’accuserais-je ... », ...

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1394 L.280

W 283

Ainsi verrez-vous des alternatives pour un choix en des termes qui rendent
choisir signifiant, et gardent votre mental aussi libre de culpabilité et de douleur que
Dieu Lui-même a eu l'intention qu'il soit, et comme il est en vérité. Ce ne sont que les
mensonges qui voudraient condamner. En vérité l'innocence est la seule chose qu'il
y ait. Le pardon se tient entre les illusions et la vérité ; entre le monde que vous
voyez et cela qui repose au-delà ; entre l'enfer de la culpabilité et le portail du
Paradis.

De l'autre côté de ce pont, aussi puissant que l'Amour Qui a posé sa


bénédiction sur lui, tous les rêves de mal et de haine et d‟attaque sont amenés
silencieusement à la vérité. Ils ne sont pas gardés pour gonfler et faire rage, et pour
terrifier le rêveur fou qui croit en eux. Il a été doucement éveillé de son rêve en
comprenant que ce qu'il pensait voir n'avait jamais été là. Et maintenant il ne peut
pas sentir que toute évasion lui a été refusée.

Il n'a pas à lutter pour se sauver. Il n'a pas à tuer les dragons qui pensait-il le
poursuivaient. Il n'a pas besoin non plus d'ériger les lourdes murailles de pierre et les
portes de fer qu'il pensait le mettaient en sécurité. Il peut enlever l'armure pesante et
inutile faite pour enchaîner son mental à la peur et à la misère. Son pas est
lumière41, et à mesure qu'il lève les pieds pour avancer une étoile est laissée
derrière, pour désigner le chemin à ceux qui le suivent.

Le pardon doit être pratiqué, car le monde ne peut pas percevoir sa


signification, ni fournir un guide pour vous enseigner ses bienfaits. Il n'y a aucune
pensée dans tout le monde qui conduise à quelque compréhension des lois qu'il suit,
ni à la Pensée qu'il réfléchit. Il est aussi étranger au monde que l'est votre propre
réalité. Et pourtant il joint votre mental à la réalité en vous.
Aujourd'hui nous pratiquons le vrai pardon, que le temps de jonction ne soit
pas reporté davantage. Car nous voudrions rencontrer notre réalité en liberté et en
paix. Notre pratique devient les pas qui éclairent le chemin pour tous nos frères, qui
vont nous suivre vers la réalité que nous partageons avec eux.

41
« léger », évidemment, mais je n’ai pas résisté ...

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1395 L.281

W 284

Pour que ceci puisse être accompli, donnons un quart d'heure deux fois
aujourd'hui, et passons-le avec le Guide Qui comprend la signification du pardon, et
a été envoyé vers nous pour l'enseigner. Demandons-Lui :

« Que je perçoive le pardon comme il est. »

Puis choisissez un frère comme Il va vous y diriger, et cataloguez ses «


péchés » à mesure qu'un par un ils traversent votre mental. Soyez certain de ne pas
vous attarder sur quelque d'entre eux, mais réalisez que vous n‟êtes en train d'utiliser
ses « offenses » que pour sauver le monde de toutes les idées de péché.
Considérez brièvement toutes les choses mauvaises que vous pensez de lui, et
chaque fois demandez-vous, « Est-ce que je me condamnerais de faire ceci ? »

Laissez-le être libéré de toutes les pensées que vous avez eues de péché en
lui. Et maintenant vous êtes préparé pour la liberté. Si vous avez pratiqué ainsi loin
dans le bon vouloir et l'honnêteté, vous allez commencer à sentir un allégement, une
atténuation du poids sur votre poitrine, un sentiment profond et certain de
soulagement. Le temps restant devrait être donné pour expérimenter l‟évasion de
toutes les lourdes chaînes que vous avez cherché à poser sur votre frère, qui étaient
posées sur vous-même.

Le pardon devrait être pratiqué dans la journée, car il y aura encore de


nombreuses fois où vous oublierez sa signification, et attaquerez vous-même. Quand
ceci se produit, permettez à votre mental de voir à travers cette illusion, alors que
vous vous dites :

« Que je perçoive le pardon comme il est.


Devrais-je m'accuser de faire ceci ?
Je ne vais pas poser cette chaîne sur moi-même. »

En tout ce que vous faites souvenez-vous de ceci :

« Nul n'est crucifié seul, et encore


Nul ne peut entrer au Paradis de par lui-même. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1396 L.282

W 285
2 février 1970,

135. « Si je me défends je suis attaqué. »

Qui se défendrait à moins d'avoir pensé qu'il a été attaqué, que l'attaque est
réelle, et que sa propre défense peut le sauver ? Et en cela repose la folie de la
défense ; elle donne aux illusions pleine réalité, et puis tente de les manier comme
réelles. Cela ajoute des illusions aux illusions, rendant ainsi la correction doublement
difficile. Et c'est ceci que vous faites quand vous tentez de planifier le futur, activez le
passé, ou organisez le présent comme vous le souhaitez.

Vous opérez depuis la croyance que vous devez vous protéger de ce qui
arrive parce que cela doit contenir ce qui vous menace. Un sentiment de menace est
une constatation d'une faiblesse inhérente ; une croyance qu'il y a du danger qui a le
pouvoir de faire appel à vous pour prendre la défense appropriée.

Le monde est basé sur cette croyance insensée. Et toutes ses structures,
toutes ses pensées et ses doutes, ses punitions et ses lourds armements, ses
définitions légales et ses codes, ses éthiques et ses dirigeants et ses dieux, tous ne
servent qu'à préserver son sentiment de menace. Car nul qui marche dans le monde
dans une armure ne doit avoir autre chose que la terreur battant dans son coeur.

La défense est effrayante. Elle découle de la peur, augmentant la peur à


mesure que chaque défense est érigée. Vous pensez qu'elle offre la sécurité. Encore
elle parle de peur rendue réelle et de terreur justifiée. N'est-il pas étrange que vous
ne vous arrêtiez pas pour demander, alors que vous élaborez vos plans et rendez
votre armure plus épaisse et vos fermetures plus étanches, qu'est-ce que vous
défendez, et comment, et contre quoi ?

Considérons d'abord ce que vous défendez. Ce doit être quelque chose qui
est très faible et facilement assailli. Ce doit être quelque chose qui fait une proie
facile, incapable de se protéger, et ayant besoin de votre défense. Que d'autre que le
corps a une telle fragilité que des soins constants et attentifs, un profond souci sont

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1397 L.283

W 286

nécessaires pour protéger sa petite vie ? Que d'autre que le corps défaille et doit
échouer à servir le Fils de Dieu comme un hôte digne ?

Encore ce n'est pas le corps qui peut avoir peur, ni être un objet de peur. Il n'a
aucuns besoins que ceux que vous lui assignez. Il n'a besoin d'aucunes structures
compliquées de défense, d'aucune médecine induisant la santé, d'aucun soin ni
d'aucun souci du tout. Défendez sa vie, ou offrez-lui des cadeaux pour le rendre
beau ou des murs pour le mettre en sécurité, et vous ne faites que dire que votre
domicile est ouvert au temps ce voleur, corruptible et tombant en poussière, si
insécure qu'il doit être surveillé avec votre vie même.

Cette image n'est-elle pas effrayante ? Pouvez-vous être en paix avec une
telle conception de votre domicile ? Encore qu'est-ce qui a doté le corps du droit de
vous servir ainsi si ce n'est votre propre croyance ? C'est votre mental qui a donné
au corps toutes les fonctions que vous voyez en lui, et établi sa valeur loin au-delà
d'un petit tas de poussière et d'eau. Qui prendrait la défense de quelque chose qu'il
reconnaît comme ceci ?

Le corps n'a besoin d'aucune défense. Ceci ne peut pas être souligné trop
souvent. Il sera fort et sain, si le mental ne l'abuse pas en lui assignant des rôles qu'il
ne peut pas remplir, des intentions au-delà de sa portée, et des buts exaltés qu'il ne
peut pas accomplir. De telles tentatives, ridicules et encore profondément chéries,
sont les sources des nombreuses folles attaques que vous menez sur lui. Car il
semble mettre en échec vos espoirs, vos besoins, vos valeurs et vos rêves.

Le « soi » qui a besoin de protection n'est pas réel. Le corps, sans valeur et
difficilement digne de la plus petite défense, a simplement besoin d'être perçu
comme tout à fait à l'écart de vous, et il devient un instrument sain, serviable à
travers lequel le mental peut opérer jusqu'à ce que son utilité soit terminée. Qui
voudrait le garder quand son utilité est finie ?

Défendez le corps et vous avez attaqué votre mental. Car vous avez vu en lui
les fautes, les faiblesses, les limites et les manques desquels vous pensez que le
corps doit être sauvé. Vous ne verrez pas le mental comme séparé des conditions
corporelles. Et vous allez imposer au corps toute la douleur qui vient de la conception

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1398 L.284

W 287

du mental comme limité et fragile, et à l'écart des autres mentals42 et séparé de sa


Source.

Voici les pensées qui ont besoin de guérison, et le corps répondra avec santé
quand elles auront été corrigées et remplacées par la vérité. Ceci est la seule
défense réelle du corps. Encore est-ce là où vous cherchez pour sa défense ? Vous
lui offrez une protection d'une sorte dont il ne tire aucun bénéfice du tout, mais
simplement ajoute à la détresse de votre mental. Vous ne guérissez pas, mais
enlevez simplement l'espoir de guérison, car vous échouez à voir où l'espoir doit
reposer si il doit être signifiant.

Un mental guéri ne planifie pas. Il mène à bien les projets qu'il reçoit à travers
l'écoute de la Sagesse qui n'est pas la sienne. Il attend jusqu'à ce qu'il lui ait été
enseigné ce qui devrait être fait, et puis procède pour le faire. Il ne compte sur lui-
même pour rien hormis sa capacité à remplir les plans qui lui ont été assignés. Il est
assuré dans la certitude que les obstacles ne peuvent pas empêcher son progrès
vers l'accomplissement de tout but qui serve le plus grand plan établi pour le bien de
chacun.

Un mental guéri est soulagé de la croyance qu'il doit planifier, bien qu'il ne
puisse pas connaître l'issue qui soit la meilleure, les moyens par lesquels elle est
atteinte, ni comment reconnaître le problème que le plan est fait pour résoudre. Il doit
mésuser du corps dans ses plans jusqu'à ce qu'il reconnaisse qu'il en est ainsi. Mais
quand il a accepté ceci comme vrai, alors il est guéri, et laisse le corps aller.

L'esclavage du corps aux plans où le mental non guéri l'installe pour se sauver
doit rendre le corps malade. Il n'est pas libre d'être le moyen d'aider dans un plan qui
excède de loin sa propre protection, et qui a besoin de son service pendant un petit
moment. En cette capacité la santé est assurée. Car tout ce que le mental emploie
pour ceci va fonctionner impeccablement, et avec la force qui lui a été donnée et qui
ne peut pas faillir.

42
id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1399 L.285

W 288

Il n'est, peut-être, pas facile de percevoir que des plans auto initiés ne sont
que des défenses, avec l'intention qu‟elles ont toutes été fabriquées pour réaliser. Ils
sont le moyen par lequel un mental effrayé voudrait entreprendre sa propre
protection au coût de la vérité. Ceci n'est pas difficile à réaliser dans certaines formes
que ces auto tromperies prennent, car le déni de la réalité est très évident. Encore
l'organisation n'est pas souvent reconnue comme une défense.

Le mental engagé à planifier pour lui-même est occupé à établir un contrôle


des événements futurs. Il ne pense pas qu'il sera pourvu pour eux, à moins qu'il
fasse ses propres provisions. Le temps devient un accent sur le futur, à être contrôlé
par l'apprentissage et l'expérience obtenus des événements passés et de croyances
antérieures. Il néglige le présent, car il repose sur l'idée que le passé lui a enseigné
assez pour laisser le mental diriger son cours futur.

Le mental qui planifie est ainsi en train de refuser de permettre le


changement. Ce qu'il a appris auparavant devient la base pour ses buts futurs. Son
expérience passée dirige son choix de ce qui va arriver. Et il ne voit pas qu'ici et
maintenant il y a tout ce dont il a besoin pour garantir un futur tout à fait différent du
passé, sans continuité de quelques vieilles idées et croyances malades.
L'anticipation ne joue aucune part du tout, car la confiance présente dirige le chemin.

Les défenses sont les plans que vous entreprenez de faire contre la vérité.
Leur but est de sélectionner ce que vous approuvez, et de mépriser ce que vous
considérez incompatible avec vos croyances sur votre réalité. Encore ce qui reste est
sans signification vraiment. Car c'est votre réalité qui est la « menace » que vos
défenses voudraient attaquer, obscurcir, et mettre à l‟écart et crucifier.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1400 L.286

W 289

Qu'est-ce que vous ne pourriez pas accepter, si vous ne faisiez que savoir
que tout ce qui arrive, tous les événements, passés, présents et à venir, sont
doucement planifiés par l'Un Dont l'unique intention est votre bien ? Peut-être vous
avez mécompris Son plan, car Il ne vous offrirait jamais de la douleur. Mais vos
défenses ne vous ont pas laissé voir Sa bénédiction affectueuse briller en chaque
pas que vous avez jamais entrepris. Pendant que vous faisiez des plans pour la
mort, Il vous conduisait doucement à la Vie Eternelle.

Votre confiance présente en Lui est la défense qui promet un futur sans
dérangement, sans une trace de chagrin, et avec une joie qui augmente
constamment, à mesure que cette vie devient un instant sacré, établi dans le temps,
mais attentif seulement à l'immortalité. Ne laissez aucunes défenses hormis votre
confiance présente diriger le futur, et cette vie devient une rencontre signifiante avec
la vérité que vos défenses seulement voudraient cacher.

Sans défenses, vous devenez une lumière que le Paradis reconnaît avec
gratitude comme étant sienne. Et elle vous conduira sur les chemins désignés pour
votre bonheur selon le plan antique, commencé quand le temps est né. Vos suiveurs
joindront leur lumière avec la vôtre, et elle sera augmentée jusqu'à ce que le monde
soit éclairé de joie. Et avec bonheur nos frères vont poser de côté leurs
encombrantes défenses, qui ne leur permettaient rien, et pouvaient seulement
terrifier.

Nous allons anticiper ce temps aujourd'hui avec une confiance présente, car
ceci est partie de ce qui a été planifié pour nous. Nous allons être sûrs que tout ce
dont nous avons besoin nous est donné pour notre accomplissement de ceci
aujourd'hui. Nous ne faisons aucuns plans pour comment ce sera fait, mais réalisons
que notre absence de défense est tout ce qui est demandé pour que la vérité se lève
sur nos mentals43 avec certitude.

Pendant quinze minutes deux fois aujourd'hui nous nous reposons d'un
planning insensé, et de chaque pensée qui bloque la vérité d'entrer dans nos
mentals44. Aujourd'hui nous allons recevoir au lieu de planifier, que nous puissions
donner au lieu d'organiser. Et il nous est donné véritablement, alors que nous disons
:

« Si je me défends je suis attaqué.


Mais dans l'état d'absence de défense je vais être fort,
Et je vais apprendre ce que mes défenses cachent. »
43
id.
44
id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1401 L.287

W 290

Rien d'autre que cela. S'il y a des plans à faire, il vous sera parlé d'eux. Ils
peuvent ne pas être les plans dont vous pensiez qu'il y avait besoin, ni en effet les
réponses aux problèmes auxquels vous vous pensiez confronté. Mais ce sont les
réponses à une autre sorte de question qui reste sans réponse, encore dans le
besoin de réponse jusqu'à ce que la Réponse vous vienne enfin.

Toutes vos défenses ont été destinées à ne pas recevoir ce que vous allez
recevoir aujourd'hui. Et dans la lumière et la joie de la simple confiance, vous n'allez
que vous demander pourquoi vous aviez jamais pensé que vous deviez être défendu
de la délivrance. Le Paradis ne demande rien. C'est l'enfer qui fait d'extravagantes
demandes de sacrifice. Vous n'abandonnez rien en ces temps aujourd'hui où, non
défendu, vous vous présentez à votre Créateur comme vous êtes réellement.

Il S'est souvenu de vous. Aujourd'hui nous allons nous souvenir de Lui. Car
ceci est temps de Pâque dans votre salut. Et vous vous élevez encore de ce qui
semblait mort et désespoir. Maintenant la lumière de l'espoir est re-née en vous, car
maintenant vous venez sans défense, pour apprendre la partie pour vous à l'intérieur
du plan de Dieu. Quels petits plans ou croyances magiques peuvent encore avoir de
la valeur, quand vous avez reçu votre fonction de la Voix de Dieu Lui-même ?

Essayez de ne pas mettre en forme ce jour comme vous croyez qu'il pourrait
vous bénéficier le plus. Car vous ne pouvez pas concevoir tout le bonheur qui vient à
vous sans votre planning. Apprenez aujourd'hui. Et le monde entier va faire ce pas
de géant, et célébrer votre Pâque avec vous. Tout au long du jour, à mesure que de
folles petites choses apparaissent pour lever la défensivité en vous et vous tenter de
vous engager à tramer des projets, souvenez-vous que ceci est un jour particulier
pour apprendre, et reconnaissez-le avec ceci :

« Ceci est ma Pâque. Et je voudrais la garder


Sacrée. Je ne vais pas me défendre,
Parce que le Fils de Dieu n'a besoin d'aucune défense
Contre la vérité de sa Réalité. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1402 L.288

W 291
9 février 1970,

136. « La maladie est une défense contre la vérité. »

Nul ne peut guérir à moins qu'il comprenne quelle intention la maladie semble
servir. Car alors il comprend aussi que son intention n'a aucune signification. Etant
sans cause et sans un mobile signifiant de quelque sorte, elle ne peut pas du tout
être. Quand ceci est vu, la guérison est automatique. Elle dissipe cette illusion sans
signification par la même approche qui toutes les porte à la vérité, et simplement les
laisse là disparaître.

La maladie n'est pas un accident. Comme toutes les défenses, c'est un outil
insensé d'auto tromperie. Et comme elles toutes, son intention est de cacher la
réalité, de l'attaquer, de la changer, de la rendre inepte, de la déformer, de la tordre,
ou de la réduire à un petit tas de parties non assemblées. Le but de toutes les
défenses est d'empêcher la vérité d'être totale. Les parties sont vues comme si
chacune d'elles était totale en elle-même.

Les défenses ne sont pas sans intention, elles ne sont pas non plus faites
sans conscience. Elles sont les baguettes secrètes, magiques que vous brandissez
quand la vérité paraît menacer ce que vous voudriez croire. Elles ne semblent être
inconscientes qu'à cause de la rapidité avec laquelle vous choisissez de les utiliser.
Dans cette seconde, moins même, en laquelle le choix est fait, vous reconnaissez
exactement ce que vous voudriez tenter de faire, et puis vous mettez à penser que
c'est fait.

Qui d'autre que vous évalue une menace, décide qu'échapper est nécessaire,
et établit une série de défenses pour réduire la menace qui a été jugée comme réelle
? Tout ceci ne peut pas être fait inconsciemment. Mais par la suite, votre plan
demande que vous deviez oublier que vous l'avez fait, ainsi il semble être extérieur à
votre propre intention ; un événement au-delà de l'état de votre mental, un résultat
avec un effet réel sur vous, plutôt qu'un effectué par vous-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1403 L.289

W 292

C'est cet oubli rapide de la partie que vous jouez en faisant votre « réalité »
qui fait que les défenses semblent être au-delà de votre propre contrôle. Mais ce que
vous avez oublié peut être remémoré, étant donnée une bonne volonté de
reconsidérer la décision qui est doublement protégée par l'oubli. Votre non
remémoration n'est que le signe que cette décision reste encore en force, dans la
mesure où vos désirs sont concernés. Ne méprenez pas ceci pour un fait. Les
défenses doivent rendre les faits non reconnaissables. Elles visent faire ceci, et ceci
elles semblent le faire.

Chaque défense prend des fragments du tout, les assemble sans considérer
toutes leurs vraies relations, et ainsi construit les illusions d'un tout qui n'est pas là.
C'est ce processus qui impose la menace, et pas la quelconque conséquence qui
peut en résulter. Quand des parties sont arrachées du tout et vues comme séparées
et entières en elles-mêmes, elles deviennent des symboles qui se tiennent pour
l'attaque sur le tout ; réussissant dans l‟effet, et jamais à être vu comme tout à
nouveau. Et encore vous avez oublié qu'elles ne se tiennent que par votre propre
décision de ce qui devrait être réel, pour prendre la place de ce qui est réel.

La maladie est une décision. Ce n'est pas une chose qui vous arrive pas du
tout recherchée, qui vous rend faible et vous amène de la souffrance. C'est un choix
que vous faites, un plan que vous posez quand, pendant un instant, la vérité se lève
dans votre propre mental dupé, et que tout votre monde paraît chanceler et prêt à
tomber. Maintenant êtes-vous malade, que la vérité puisse partir et ne pas
davantage menacer vos fondations. Comment pensez-vous que la maladie puisse
réussir à vous protéger de la vérité ? Parce qu'elle prouve que le corps n'est pas
séparé de vous, et ainsi vous devez être séparé de la vérité.

Vous souffrez de la douleur parce que le corps le fait, et dans cette douleur
êtes-vous fait un avec lui. Ainsi votre « vraie » identité est préservée, et la pensée
étrange, obsédante que vous puissiez être quelque chose au-delà de ce petit tas de
poussière se tait et reste calme. Car voyez, cette poussière peut vous faire souffrir,
tordre vos membres et arrêter votre coeur, en vous commandant de mourir et de
cesser d'être.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1404 L.290

W 293

Ainsi le corps est-il plus fort que la vérité, qui demande que vous viviez mais
ne peut pas surmonter votre choix de mourir. Et ainsi le corps est plus puissant que
la Vie Eternelle, le Paradis plus fragile que l'enfer, et au dessein de Dieu pour le salut
de Son Fils il est opposé une décision plus forte que Sa Volonté. Son Fils est
poussière, le Père incomplet, et le chaos s'assoit en triomphe sur Son trône.

Tel est votre planning pour votre propre défense. Et vous croyez que le
Paradis défaille devant des attaques aussi folles que celles-ci, avec Dieu rendu
aveugle par vos illusions, la vérité transformée en mensonge, et tout l'univers rendu
esclave de lois que vos défenses voudraient lui imposer. Encore qui croit les illusions
si ce n'est celui qui les a fabriquées ? Qui d'autre peut les voir et réagir à elles
comme si elles étaient la vérité ?

Dieu ne connaît rien de vos plans pour changer Sa Volonté. L'univers ne prête
pas attention aux lois par lesquelles vous pensiez le gouverner. Et le Paradis ne s'est
pas plié à l'enfer, ni la vie à la mort. Vous ne pouvez que choisir penser que vous
mourez, ou souffrez de maladie ou déformez la vérité de quelque façon. Ce qui est
créé est à l'écart de tout ceci. Les défenses sont des plans pour mettre en échec ce
qui ne peut pas être attaqué. Ce qui est inaltérable ne peut pas changer. Et ce qui
est entièrement innocent ne peut pas pécher.

Telle est la simple vérité. Elle ne fait pas appel à la puissance ni au triomphe.
Elle ne commande pas obéissance, ni ne cherche à prouver combien pitoyables et
futiles sont vos tentatives de planifier des défenses qui voudraient l'altérer. La vérité
veut simplement vous donner le bonheur, car telle est son intention. Peut-être
soupire-t-elle un peu quand vous rejetez ses cadeaux, et pourtant elle sait, avec une
certitude parfaite, que ce que Dieu veut pour vous doit être reçu.

C'est ce fait qui démontre que le temps est une illusion. Car cela vous laisse
penser que ce que Dieu vous a donné n'est pas la vérité juste maintenant, comme ça
doit être. Les Pensées de Dieu sont tout à fait à l'écart du temps. Car le temps n‟est
qu'une autre défense sans signification que vous avez faite contre la vérité. Encore
ce qu'Il veut est ici, et vous restez comme Il vous a créé.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1405 L.291

W 294

La vérité a un pouvoir loin au-delà de la défense, car aucunes illusions ne


peuvent rester où il a été autorisé à la vérité d'entrer. Et elle vient à tout mental qui
voudrait déposer ses armes, et cesser de jouer avec la folie. Elle est trouvée à tout
moment ; aujourd'hui, si vous voulez choisir de pratiquer accueillir la vérité.

Ceci est notre but aujourd'hui. Et nous allons donner un quart d'heure deux
fois pour demander à la vérité de venir à nous et de nous établir libre. Et la vérité
viendra, car elle n'a jamais été à l'écart de nous. Elle attend simplement juste cette
invitation que nous donnons aujourd'hui. Nous l'introduisons avec une prière
guérissante, pour nous aider à nous élever au-dessus de la défensivité, et laisser la
vérité être comme elle a toujours été :

« La maladie est une défense contre la vérité.


Je vais accepter la vérité de ce que je suis,
Et laisser mon mental être entièrement guéri aujourd'hui. »

La guérison va se propager en un éclair dans votre mental ouvert, à mesure


que la paix et la vérité se lèveront pour prendre la place de la guerre et des
imaginations vaines. Il n'y aura aucuns coins obscurs que la maladie puisse cacher,
et garder défendu de la lumière de la vérité. Il n'y aura aucunes silhouettes
indistinctes venant de vos rêves, ni leurs poursuites obscures et vides de sens avec
des doubles intentions recherchées sans raison, restant dans votre mental. Il sera
guéri de tous les voeux malades auxquels il a essayé d'autoriser le corps à obéir.

Maintenant le corps est guéri, parce que la source de la maladie a été ouverte
au soulagement. Et vous allez reconnaître que vous avez bien pratiqué par ceci : le
corps devrait ne pas sentir du tout. Si vous avez réussi, il n‟y aura aucun ressenti de
se sentir malade ou de se sentir bien, de douleur ou de plaisir. Aucune réponse du
tout n'est dans le mental à ce que fait le corps. Son utilité reste et rien de plus.

Peut-être ne réalisez-vous pas que ceci enlève les limites que vous aviez
placées sur le corps par les intentions que vous lui avez données. A mesure qu'elles
sont mises de côté, la force qu'a le corps va toujours être assez pour servir toutes les
intentions véritablement utiles. La santé du corps est pleinement garantie, parce qu'il
n'est pas limité par le temps, par le temps qu'il fait ou la fatigue, par la nourriture et la
boisson, ou quelconques des lois dont vous l‟avez fait serviteur auparavant. Vous
n'avez rien besoin de faire maintenant pour le rendre bien, car la maladie est
devenue impossible.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1406 L.292

W 295

Encore cette protection a besoin d'être préservée par une observation


soigneuse. Si vous laissez votre mental abriter des pensées d'attaque, céder au
jugement ou faire des plans contre des incertitudes à venir, vous vous êtes à
nouveau mal placé, et fait une identité corporelle qui va attaquer le corps, car le
mental est malade. Donnez un remède instantané, si ceci devait se produire, en ne
permettant pas à votre défensivité de vous blesser davantage. Ne soyez pas confus
au sujet de ce qui doit être guéri, mais dites-vous :

« J'ai oublié ce que je suis réellement,


Car j'ai mépris mon corps pour moi-même.
La maladie est une défense contre la vérité.
Mais je ne suis pas un corps. Et mon mental
Ne peut pas attaquer. Ainsi je ne peux pas être malade. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1407 L.293

W 296
17 fév. 1970,

137. « Quand je suis guéri je ne suis pas guéri seul. »

L'idée d'aujourd'hui reste la pensée centrale sur laquelle le salut repose. Car
la guérison est l'opposé de toutes les idées du monde qui mettent l'accent sur les
maladies et sur les états séparés. La maladie est un retrait des autres, et une
fermeture de la jonction. Elle devient une porte qui se ferme sur un soi séparé, et le
garde isolé et seul.

La maladie est isolement. Car elle semble garder un soi à l'écart de tout le
reste, pour souffrir de ce que les autres ne sentent pas. Elle donne au corps le
pouvoir final de rendre la séparation réelle, et de garder le mental dans une prison
solitaire, clivé à l'écart et tenu en pièces par un mur solide de chair malade qu'il ne
peut pas surmonter. Le monde obéit aux lois que la maladie sert, mais la guérison
opère à l'écart d'elles.

Il est impossible que quiconque soit guéri seul. Dans la maladie doit-il être à
l'écart et séparé. Mais la guérison est sa propre décision d'être un à nouveau, et
d'accepter son Soi avec toutes Ses parties intactes et non assaillies. C'est dans la
maladie que son Soi paraît être démembré, et sans l'unité qui Lui donne vie. Mais la
guérison est accomplie à mesure qu'il voit que le corps n'a aucun pouvoir d'attaquer
l'Unicité universelle du Fils de Dieu. La maladie voudrait prouver que des mensonges
doivent être la vérité. Mais la guérison démontre que la vérité est vraie.

La séparation que la maladie voudrait imposer ne s'est jamais réellement


produite. Etre guéri est simplement accepter ce qui a toujours été la simple vérité, et
restera toujours exactement comme cela a éternellement été. Encore aux yeux
accoutumés aux illusions il doit être montré que ce qu'ils considèrent est faux. Ainsi
la guérison, dont jamais n'a besoin la vérité, doit démontrer que la maladie n'est pas
réelle.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1408 L.294

W 297

La guérison pourrait ainsi être appelée un contre-rêve qui annule le rêve de la


maladie au nom de la vérité, mais pas en la vérité elle-même. Juste comme le
pardon néglige tous les péchés qui jamais n'ont été accomplis, la guérison ne fait
qu'enlever les illusions qui ne se sont pas produites. Juste comme le monde réel va
se lever pour prendre la place de ce qui n'a jamais été du tout, la guérison ne fait
qu'offrir une restitution pour des états imaginés et des idées fausses que des rêves
ont brodés en images de la vérité.

Encore ne pensez pas que la guérison soit indigne de votre fonction ici. Car
anti-Christ devient plus puissant que Christ pour ceux qui rêvent que le monde est
réel. Le corps semble être plus solide et plus stable que le mental. Et l'amour devient
un rêve, alors que la peur reste l'unique réalité qui puisse être vue et justifiée et
pleinement comprise.

Juste comme le pardon dissipe par sa lumière tout péché et que le monde réel
va occuper la place de ce que vous avez fait, ainsi la guérison doit remplacer les
fantasmes de maladie que vous tenez devant la simple vérité. Quand il a été vu que
la maladie disparaît en dépit de toutes les lois qui tiennent qu'elle ne peut qu'être
réelle, alors aux questions il a été répondu. Et les lois ne peuvent pas être plus
longtemps chéries ni obéies.

La guérison est liberté. Car elle démontre que les rêves ne prévaudront pas
contre la vérité. La guérison est partagée. Et par cet attribut elle prouve que des lois
non semblables à celles qui tiennent que la maladie est inévitable sont plus
puissantes que leurs opposées malades. La guérison est force. Car par sa douce
main il est triomphé de la faiblesse, et les mentals45 qui était emmurés à l'intérieur
d'un corps sont libres de se joindre avec les autres mentals, pour être éternellement
forts.

45
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1409 L.295

W 298

La guérison, le pardon, et l'échange heureux de tout le monde de chagrin pour


un monde où la tristesse ne peut pas entrer, sont les moyens par lesquels le Saint
Esprit vous presse de Le suivre. Ses douces leçons enseignent combien le salut peut
facilement être vôtre ; comme vous avez besoin d'entreprendre peu de pratique pour
que Ses lois remplacent celles que vous avez faites pour vous tenir prisonnier de la
mort. Sa vie devient la vôtre, à mesure que vous étendez la petite aide qu'Il demande
pour vous libérer de tout ce qui vous a un jour causé de la douleur.

Et à mesure que vous vous laissez être guéri, vous voyez tous ceux autour de
vous, ou qui traversent votre mental, ou que vous touchez ou ceux qui semblent
n'avoir aucun contact avec vous, guéris en même temps que vous. Peut-être n'allez-
vous pas les reconnaître tous, ni réaliser combien est grande votre offre au monde
entier, quand vous laissez la guérison venir à vous. Mais vous n'êtes jamais guéri
seul. Et légions de légions vont recevoir le cadeau que vous recevez quand vous
êtes guéri.

Ceux qui sont guéris deviennent les instruments de la guérison. Le temps ne


s'écoule pas non plus entre l'instant où ils sont guéris, et toute la grâce de la
guérison qui leur est donnée à donner. Ce qui est opposé à Dieu n'existe pas, et qui
ne l'accepte pas à l'intérieur de son mental devient un abri où les fatigués peuvent
rester pour se reposer. Car ici la vérité est accordée, et ici toutes les illusions sont
amenées à la vérité.

Ne voudriez-vous pas offrir un abri à la Volonté de Dieu ? Vous ne faites


qu'inviter votre Soi à être chez Lui. Et cette invitation peut-elle être refusée ?
Demandez à l'inévitable de se produire, et vous n'échouerez jamais. L'autre choix
n'est que demander à ce qui ne peut pas être d'être, et ceci ne peut pas réussir.
Aujourd'hui nous demandons que seulement la vérité occupe nos mentals ; que les
pensées de guérison aillent en ce jour plus loin depuis ce qui est guéri vers ce qui
doit encore être guéri, conscient que les deux vont se produire en tant qu‟un.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1410 L.296

W 299

Nous allons nous souvenir, comme l'heure sonne, que notre fonction est de
laisser nos mentals être guéris que nous puissions porter la guérison au monde, en
échangeant la malédiction pour la bénédiction, la douleur pour la joie, et la
séparation pour la paix de Dieu. Une minute de l'heure n'est-elle pas digne de don
pour recevoir un cadeau semblable à ceci ? Un petit moment n'est-il pas une petite
dépense à offrir pour le cadeau de tout ?

Encore devons-nous être préparés pour un tel cadeau. Et ainsi nous allons
commencer le jour avec ceci, et donner dix minutes à ces pensées avec lesquelles
nous allons conclure le jour d'hui ce soir aussi bien :

« Quand je suis guéri je ne suis pas guéri seul.


Et je voudrais partager ma guérison avec le monde,
Que la maladie puisse être bannie du mental
Du Fils unique de Dieu, Qui est mon seul Soi. »

Que la guérison soit de par vous en ce jour. Et comme vous reposez dans le
calme, soyez préparé à donner comme vous recevez, à ne tenir que ce que vous
donnez, et à recevoir la Parole de Dieu pour prendre la place de toutes les pensées
folles qui ont un jour été imaginées. Maintenant nous venons ensemble pour rendre
bien tout ce qui était malade, et offrir une bénédiction où il y avait attaque. Nous ne
laisserons pas non plus cette fonction être oubliée à mesure que chaque heure du
jour s'égrène, en nous souvenant de notre intention avec cette pensée :

« Quand je suis guéri je ne suis pas guéri seul.


Et je voudrais bénir mes frères, car je voudrais
Etre guéri avec eux, comme ils sont guéris avec moi. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1411 L.297

W 300
27 fév. 1970,

138. « Le Paradis est la décision que je dois prendre. »

Dans ce monde le Paradis est un choix, parce qu'ici nous croyons qu'il y a des
alternatives entre lesquelles choisir. Nous pensons que toutes les choses ont un
opposé, et que ce que nous voulons nous le choisissons. Si le Paradis existe il doit y
avoir un enfer aussi bien, car la contradiction est la façon dont nous faisons ce que
nous percevons, et que nous pensons réel.

La création ne connaît aucun opposé. Mais ici l'opposition fait partie d'être «
réel ». C'est cette étrange perception de la vérité qui fait que le choix du Paradis
semble être le même que l'abandon de l'enfer. Il n'en est pas réellement ainsi.
Encore ce qui est vrai dans la création de Dieu ne peut pas entrer ici à moins que ce
soit reflété sous quelque forme que le monde puisse comprendre. La vérité ne peut
pas venir où elle peut seulement être perçue avec peur, car ceci serait l'erreur que la
vérité peut être amenée aux illusions. L'opposition fait que la vérité n'est pas
bienvenue, et elle ne peut pas venir.

Le choix est l'évasion évidente de ce qui paraît comme opposés. La décision


fait qu'un des buts conflictuels devient la visée de l'effort et de la dépense de temps.
Sans décision, le temps n'est qu'un gaspillage et l'effort est dissipé. Il n'est dépensé
pour rien en retour, et le temps avance sans résultats. Il n'y a aucun sentiment de
gain, car rien n'est accompli ; rien n'est appris.

Vous avez besoin qu'il vous soit remémoré que vous pensez qu'un millier de
choix se présente à vous, alors que réellement il y en a seulement un à faire. Et
même ceci ne fait que sembler être un choix. Ne vous rendez pas confus de par tous
les doutes que des myriades de décisions pourraient induire. Vous n'en prenez
qu'une. Et quand celle-ci sera prise, vous percevrez qu'il n'y avait aucun choix du
tout. Car la vérité est vraie, et rien d'autre n'est vrai. Il n'y a aucun opposé à choisir à
la place. Il n'y a aucune contradiction à la vérité.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1412 L.298

301

Choisir dépend de l'apprentissage. Et la vérité ne peut pas être apprise, mais


seulement reconnue. Dans la reconnaissance son acceptation repose, et comme elle
est acceptée elle est connue. Mais le savoir46 est au-delà des buts que nous
cherchons à enseigner à l'intérieur du cadre de ce cours. Les nôtres sont des buts
d'enseignement, à être atteints à travers apprendre comment les atteindre, ce qu'ils
sont, et ce qu‟ils vous offrent. Les décisions sont le résultat de votre apprentissage,
car elles reposent sur ce que vous avez accepté comme la vérité de ce que vous
êtes, et de ce que vos besoins doivent être.

Dans ce monde compliqué de façon insensée, le Paradis paraît prendre la


forme d'un choix, plutôt que simplement être ce qu'il est. De tous les choix que vous
avez essayé de faire celui-ci est le plus simple, le plus définitif et le prototype de tout
le reste, celui qui pose toutes les décisions. Si vous pouviez décider du reste, celui-ci
resterait non résolu. Mais quand vous résolvez cet unique-ci, les autres sont résolus
avec lui, car toutes les décisions ne font que cacher cette unique-ci en prenant
différentes formes. C'est ici le choix final et le seul en lequel la vérité est acceptée ou
déniée.

Ainsi nous commençons aujourd'hui en considérant le choix que le temps a


été fait pour nous aider à faire. Telle est son intention sacrée, transformée
maintenant depuis le mobile que vous lui avez donné ; qu'il soit un moyen pour
démontrer que l'enfer est réel, que l'espoir se change en désespoir, et que la vie elle-
même doive à la fin être surmontée par la mort. Dans la mort seule les opposés sont
résolus, car mettre fin à l'opposition est mourir. Et ainsi le salut doit être vu comme
mort, car la vie est vue comme conflit. Résoudre le conflit est finir votre vie aussi.

Ces croyances folles peuvent gagner une emprise inconsciente de grande


intensité, et étreindre le mental d'une terreur et d'une anxiété si fortes qu'il
n'abandonnera pas ses idées au sujet de sa propre protection. Il doit être sauvé du
salut, menacé pour être en sécurité, et armé magiquement contre la vérité. Et ces
décisions sont rendues inconscientes, pour les garder en sécurité et pas dérangées ;
à l'écart de la question et de la raison et du doute.

46
J’utile savoir et connaissance, ou savoir et connaître de façon équivalente dans cette traduction.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1413 L.299

302

Le Paradis est choisi consciemment. Le choix ne peut pas être fait avant que
les alternatives soient vues précisément et comprises. Tout ce qui est voilé dans des
ombres doit être levé à la compréhension pour être jugé à nouveau, cette fois avec
l'aide du Paradis. Et toutes les erreurs de jugement que le mental avait faites
auparavant sont ouvertes à la correction, à mesure que la vérité les démet comme
sans cause. Maintenant sont-elles sans effets. Elles ne peuvent pas être cachées,
parce que leur néant est reconnu.

Le choix conscient du Paradis est aussi sûr que l'est la fin de la peur de
l'enfer, quand il est enlevé de sa coquille protectrice d'inconscience, et est amené à
la lumière. Qui peut décider entre le vu clairement et le non reconnu ? Encore qui
peut échouer à faire un choix entre des alternatives quand une seulement est vue
comme valable ; l'autre comme une chose entièrement sans valeur, qu'une source
imaginée de culpabilité et de douleur ? Qui hésite à faire un choix semblable à ceci ?
Et allons-nous hésiter à choisir aujourd'hui ?

Nous faisons le choix pour le Paradis comme nous nous éveillons, et passons
cinq minutes à nous rendre sûr que nous avons pris l'unique décision qui soit saine.
Nous reconnaissons que nous faisons un choix conscient entre ce qui a existence et
ce qui n'a rien qu'une apparence de vérité. Son pseudo être, amené à ce qui est réel,
est fragile et transparent dans la lumière. Il ne contient aucune terreur maintenant,
car ce qui était rendu énorme, vengeur, impitoyable de haine, exige l'obscurité pour
que la peur soit investie là. Maintenant ce n‟est reconnu que comme une erreur folle,
triviale.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1414 L.300

303

Avant que nous fermions les yeux dans le sommeil ce soir, nous réaffirmons le
choix que nous avons fait à chaque heure d'ici là. Et maintenant nous donnons les
cinq dernières minutes de notre jour de veille à la décision avec laquelle nous nous
sommes éveillés. Comme chaque heure a passé, nous avons déclaré notre choix à
nouveau, dans un bref temps tranquille consacré à maintenir la santé. Et finalement,
nous fermons le jour avec ceci, en reconnaissant que nous n‟avons choisi que ce
que nous voulons :

« Le Paradis est la décision que je dois prendre.


Je la fais maintenant, et ne changerai pas mon mental,
Parce que c'est la seule chose que je veuille. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1415 L.301

304
2 mars 1970,

139. « Je vais accepter la Rédemption pour moi-même. »

Ici est la fin du choix. Car ici nous en venons à une décision de nous accepter
comme Dieu nous a créé. Et qu'est le choix si ce n'est l'incertitude de ce que nous
sommes ? Il n'y a aucun doute qui ne soit pas enraciné ici. Il n'y a aucune question
qui ne reflète cette unique-ci. Il n'y a aucun conflit qui n'entraîne pas la simple, seule
question, « que suis-je ? ».

Encore qui pourrait poser cette question si ce n'est quelqu'un qui a refusé de
reconnaître lui-même ? Seul un refus de vous accepter pourrait faire que la question
semble sincère. La seule chose qui puisse être connue sûrement par toute chose
vivante est ce qu'elle est. De cet unique point de certitude, elle regarde les autres
choses comme aussi certaines qu‟elle-même.

L'incertitude au sujet de ce que vous devez être est une auto tromperie sur
une échelle si vaste, que sa magnitude peut difficilement être conçue. Etre vivant et
ne pas connaître vous-même est croire que vous êtes réellement mort. Car qu'est-ce
que la vie hormis être vous-même, et que d'autre que vous peut être vivant à la place
? Qui est celui qui doute ? De quoi doute-t-il ? Qui questionne-t-il ? Qui peut lui
répondre ?

Il établit simplement qu'il n'est pas lui-même, et par conséquent, étant quelque
chose d'autre, devient un questionneur de ce qu'est ce quelque chose. Encore il ne
pourrait jamais être vivant du tout à moins qu'il connaisse la réponse. S'il demande
comme s'il ne savait pas, cela montre simplement qu'il ne veut pas être la chose qu'il
est. Il l'a acceptée parce qu'il vit ; a jugé contre elle et dénié sa valeur, et a décidé
qu'il ne connaît pas la seule certitude par laquelle il vit.

Ainsi il devient incertain de sa vie, car ce qu'elle est a été dénié par lui. C'est

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1416 L.302

305

pour ce déni que vous avez besoin de la Rédemption. Votre déni ne fait aucun
changement en ce que vous êtes. Mais vous avez divisé votre mental en ce qui
connaît et ce qui ne connaît pas la vérité. Vous êtes vous-même. Il n'y a aucun doute
de ceci. Et encore vous en doutez. Mais vous ne demandez pas quelle partie de
vous peut réellement douter de vous-même. Ce ne peut pas réellement être une
partie de vous qui pose cette question, car elle est posée à celui qui connaît la
réponse. Si c'était une partie de vous, alors la certitude serait impossible.

La Rédemption remédie à l'étrange idée qu'il est possible de douter de vous-


même et d'être non sûr de ce que vous êtes réellement. Ceci est la profondeur de la
folie. Encore c'est la question universelle du monde. Qu'est-ce que ceci prouve si ce
n'est que le monde est fou ? Pourquoi partager sa folie dans la triste croyance que
ce qui est ici universel est vrai ? Rien de ce que le monde croit n'est vrai. C'est un
lieu dont l'intention est d'être un domicile où ceux qui revendiquent qu'ils ne se
connaissent pas eux-mêmes peuvent venir pour mettre en question ce qu'ils sont.

Et ils viendront encore, jusqu'à ce que le temps de la Rédemption soit


accepté, et qu'ils apprennent qu'il est impossible de douter de vous-même, et de ne
pas être conscient de ce que vous êtes. Seule l'acceptation peut vous être
demandée, car ce que vous êtes est certain. C'est établi pour toujours dans le Mental
sacré de Dieu et dans le vôtre. C'est si loin au-delà de tout doute et de toute
question, que demander ce que ça doit être est toute la preuve dont vous avez
besoin pour montrer que vous croyez en la contradiction que vous ne connaissez
pas ce que vous ne pouvez pas échouer à connaître.

Est-ce que ceci est une question, ou une déclaration qui se dénie dans la
déclaration ? Ne permettons pas à nos mentals47 sacrés de s'occuper avec des
rêveries insensées telles que ceci. Nous avons une mission ici. Nous ne sommes
pas venus pour renforcer la folie en laquelle nous avons un jour cru. N'oublions pas
le but que nous avons accepté. C'est plus que juste notre bonheur seul que nous
sommes venus gagner.

Ce que nous acceptons comme ce que nous sommes proclame ce que


quiconque doit être, en même temps que nous. Ne mettez pas vos frères en échec,

47
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1417 L.303

306

ou vous vous mettez en échec. Regardez-les tendrement, qu'ils puissent savoir qu'ils
sont partie de vous, et vous d'eux. C'est ceci que la Rédemption enseigne, et qui
démontre que l'unicité du Fils de Dieu est non assaillie par sa croyance qu'il ne sait
pas ce qu'il est.

Aujourd'hui acceptez la Rédemption, pas pour changer la réalité, mais


simplement pour accepter la vérité au sujet de vous-même, et aller votre chemin en
vous réjouissant dans l'Amour infini de Dieu. Ce n'est que ceci qu'il nous est
demandé de faire. Ce n'est que ceci que nous allons faire aujourd'hui. Cinq minutes
le matin et le soir nous allons nous vouer à consacrer nos mentals 48 à notre tâche
pour aujourd'hui. Nous commençons avec cette révision de ce que notre mission est
:

« Je vais accepter la Rédemption pour moi-même,


Car je demeure comme Dieu m'a créé. »

Nous n'avons pas perdu le savoir que Dieu nous a donné quand Il nous a créé
semblable à Lui. Nous pouvons nous le remémorer pour quiconque, car dans la
création tous les mentals49 sont en tant qu‟un. Et dans notre mémoire il y a le rappel
de combien nos frères nous sont chers en vérité, de combien chaque mental est une
partie de nous, de combien ils ont étés loyaux réellement envers nous, de combien
l'Amour de notre Père nous contient tous.

En remerciements pour toute création, au Nom de son Créateur et de Son


Unicité avec tous les aspects de la création, nous répétons notre dédicace à notre
cause aujourd'hui à chaque heure, comme nous posons de côté toutes les pensées
qui pourraient nous distraire de notre but sacré. Pendant plusieurs minutes laissez
votre mental être clarifié de toutes les toiles d'araignées folles que le monde voudrait
tisser autour du Fils sacré de Dieu. Et apprenez la nature fragile des chaînes qui
semblent garder la connaissance de vous-même à l'écart de votre conscience, alors
que vous dites :

« Je vais accepter la Rédemption pour moi-même,


Car je reste comme Dieu m'a créé. »

48
Id.
49
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1418 L.304

298
307
9 mars 1970,

140. « Seulement du salut il peut être dit qu'il soigne. »

« Soigner » est un mot qui ne peut pas être appliqué à quelque remède que le
monde accepte comme bénéfique. Ce que le monde perçoit comme thérapeutique
n'est que ce qui va rendre le corps « mieux ». Quand il essaie de guérir le mental, il
ne voit aucune séparation d‟avec le corps, où il pense que le mental existe. Sa forme
de guérison doit ainsi substituer une illusion à une illusion. Une croyance en la
maladie prend une autre forme, et ainsi le patient se perçoit maintenant comme bien.

Il n'est pas guéri. Il a simplement fait un rêve où il était malade, et dans le rêve
il a trouvé une formule magique pour se rendre bien. Encore il ne s'est pas éveillé du
rêve, et ainsi son mental reste exactement comme il était auparavant. Il n'a pas vu la
lumière qui pourrait l‟éveiller et mettre fin au rêve. Quelle différence le contenu d'un
rêve fait-il en réalité ? Ou bien on dort ou bien on est éveillé. Il n'y a rien entre.

Les rêves heureux qu'amène le Saint Esprit sont différents des rêveries du
monde, où l'on peut simplement rêver qu'on est éveillé. Les rêves que le pardon
laisse percevoir au mental n'induisent pas une autre forme de sommeil, qu'ainsi le
rêveur rêve un autre rêve. Ses rêves heureux sont les hérauts de l'aube de la vérité
sur le mental. Ils conduisent du sommeil à un doux éveil, qu'ainsi les rêves ont
disparu. Et ainsi ils soignent pour toute l‟éternité.

La Rédemption guérit avec certitude, et soigne toutes maladies. Car le mental


qui comprend que la maladie peut n'être rien d'autre qu'un rêve n'est pas trompé par
les formes que le rêve peut prendre. La maladie où la culpabilité est absente ne peut
pas venir, car elle n'est qu'une autre forme de culpabilité. La Rédemption ne guérit
pas le malade, car cela n'est pas un soin. Elle enlève la culpabilité qui rend la
maladie possible. Et cela est soin en effet. Car la maladie maintenant a disparu, avec
rien de laissé en quoi elle puisse retourner.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1419 L.305

308

La paix soit avec vous qui avez été soigné en Dieu, et pas dans des rêves
vains. Car le soin doit venir de la sainteté, et la sainteté ne peut pas être trouvée où
le péché est chéri. Dieu demeure dans des temples sacrés. Il est banni où le péché
est entré. Encore il n'y a aucun lieu où Il n'est pas. Et par conséquent le péché ne
peut avoir aucun domicile en lequel se cacher de Sa bienveillance.

Il n'y a aucun lieu où la sainteté ne soit pas, et nulle part le péché et la maladie
ne peuvent demeurer. Ceci est la pensée qui soigne. Elle ne fait aucunes distinctions
parmi les irréalités. Elle ne cherche pas non plus à guérir ce qui n'est pas malade,
sans se soucier d'où le besoin pour la guérison se trouve. Ceci n'est aucunement de
la magie. C'est simplement un appel à la vérité, qui ne peut pas échouer à guérir et
guérit pour toujours. Ce n'est pas une pensée qui juge une illusion par sa taille, sa
gravité apparente, ou quoi que ce soit qui soit apparenté à la forme qu'elle prend.
Elle se focalise simplement sur ce que c'est, et sait qu'aucune illusion ne peut être
réelle.

Ne cherchons pas aujourd'hui à chercher à soigner ce qui ne peut pas souffrir


de maladie. La guérison ne doit être cherchée que là où elle est, et puis appliquée à
ce qui est malade, qu'ainsi cela puisse être soigné. Il n'y a aucun remède fourni par
le monde qui puisse effectuer un changement en quoi que ce soit. Le mental qui
amène les illusions à la vérité est réellement changé. Il n'y a aucun changement que
ceci. Car comment une illusion peut-elle différer d'une autre si ce n'est dans des
attributs qui n'ont aucune substance, aucune réalité, aucun noyau, et rien qui soit
véritablement différent ?

Aujourd'hui nous cherchons à changer nos mentals50 au sujet de la source de


la maladie, car nous cherchons un soin pour toutes les illusions, pas un autre
changement parmi elles. Nous allons essayer aujourd'hui de trouver la source de la
guérison, qui est dans nos mentals51 parce que notre Père l‟a placée là pour nous.
Ce n'est pas plus loin de nous que nous-mêmes. C'est aussi proche de nous que nos
propres pensées ; si proche que c'est impossible à perdre. Nous n'avons besoin que
de la chercher et elle doit être trouvée.

50
Id.
51
Id.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


__________________________________________________________________________
. U07.1420 L.306

309

Nous n'allons pas nous laisser abuser aujourd'hui par ce qui nous apparaît
comme malade. Nous allons au-delà des apparences aujourd'hui, et atteignons la
source de la guérison, dont rien n'est exempt. Nous allons réussir dans la mesure
dans laquelle nous réalisons que jamais il ne peut y avoir de distinction significative
faite entre ce qui est non vrai et également non vrai. Ici il n'y a aucuns degrés, et
aucunes croyances que ce qui n'existe pas est plus vrai sous certaines formes que
sous d'autres. Toutes sont fausses, et peuvent être soignées parce qu'elles ne sont
pas vraies.

Ainsi nous posons de côté nos amulettes, nos charmes et nos médicaments,
nos psalmodies et miettes de magie sous quelque forme qu'ils ont pris prennent.
Nous allons être tranquilles et écouter la Voix de la guérison, qui va soigner tous les
maux comme un, restaurant la santé du Fils de Dieu. Aucune voix que Celle-ci ne
peut soigner. Aujourd'hui nous entendons une simple Voix Qui nous parle de vérité
où toutes les illusions finissent, et où la paix retourne à l'éternelle, tranquille maison
de Dieu.

Nous nous sommes éveillés en L‟entendant, et Le laissons nous parler cinq


minutes comme le jour commence, et finissons la journée en écoutant à nouveau
cinq minutes de plus avant que nous allions dormir. Notre seule préparation est de
laisser nos pensées interférentes être posées de côté, pas séparément, mais elles
toutes comme une. Elles sont pareilles. Nous n'avons aucun besoin de les rendre
différentes, et ainsi de remettre le moment où nous pouvons entendre notre Père
nous parler. Nous L'entendons maintenant. Nous venons à Lui aujourd'hui.

Avec rien dans les mains à quoi nous accrocher, avec des coeurs élevés et
des mentals52 qui écoutent nous prions :

« Seulement du salut il peut être dit qu'il soigne.


Parlez-nous, Père, que nous puissions être guéris. »

Et nous allons sentir le salut nous couvrir d'une douce protection, et d'une paix si
profonde qu'aucune illusion ne peut perturber nos mentals53, ni nous offrir la preuve
qu'elle est réelle. Ceci nous allons l‟apprendre aujourd'hui. Et nous allons dire notre
prière pour la guérison à chaque heure, et prendre une minute comme l'heure sonne,
pour entendre la réponse à notre prière nous être donnée alors que nous sommes

52
Id.
53
Id. Ceci ne sera plus indiqué.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1421 L.307

310

attentifs dans le silence et la joie. Ceci est le jour où la guérison vient à nous. Ceci
est le jour où la séparation finit, et où nous nous souvenons Qui nous sommes
réellement.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1422 L.308

311
20 mars 1970,

REVISION

Maintenant nous révisons à nouveau, cette fois conscients que nous sommes
en train de nous préparer pour la seconde partie de l'apprentissage de comment la
vérité peut être appliquée. Aujourd'hui nous allons commencer à nous concentrer sur
la présence à ce qui va venir après. Tel est notre but pour cette révision, et pour les
leçons suivantes. Ainsi, nous revoyons les leçons récentes et leurs pensées
centrales de telle façon que cela facilite la présence que nous voudrions maintenant
acquérir.

Il y a un thème central qui unifie chaque étape de la révision que nous


entreprenons, qui peut être établi simplement en ces mots :

« Mon mental tient54 seulement ce que je pense avec Dieu. »

Ceci est un fait, et représente la vérité de Ce Que vous êtes et de Ce Que votre Père
est. C'est par cette Pensée Que le Père a donné création au Fils, établissant le Fils
comme co-créateur avec Lui-même. C'est cette Pensée Qui garantit pleinement le
salut au Fils. Car dans son mental aucunes pensées ne peuvent résider que celles
que son Père partage. Le manque de pardon bloque cette Pensée hors de sa
conscience. Encore Elle est vraie pour toujours.

Commençons notre préparation avec quelque compréhension des


nombreuses formes en lesquelles le manque de vrai pardon peut être
soigneusement caché. Parce que ce sont des illusions, elles ne sont pas perçues
pour n'être que ce qu'elles sont ; des défenses qui protègent vos pensées non
pardonnantes d'être vues et reconnues. Leur intention est de vous montrer quelque
chose d'autre, et de tenir la correction en dehors à travers des auto tromperies faites
pour prendre sa place.

Et encore, votre mental tient seulement ce que vous pensez avec Dieu. Vos
auto tromperies ne peuvent pas prendre la place de la vérité. Pas plus qu'un enfant
qui jette un bâton dans l'océan ne peut changer l'aller et la venue des marées, le
réchauffement de l'eau par le soleil, l'argent de la lune sur lui la nuit. Ainsi nous
commençons chaque période de pratique de cette révision en préparant nos mentals
à comprendre les leçons que nous lisons, et à voir la signification qu'elles nous
offrent.

54
Contient, maintient, détient … retient, entretient, soutient …

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1423 L.309

312

Commencez chaque jour avec du temps consacré à la préparation de votre


mental pour apprendre ce que chaque idée que vous allez réviser en ce jour peut
vous offrir dans la liberté et dans la paix. Ouvrez votre mental, et clarifiez-le de toutes
pensées qui pourraient tromper, et laissez cette Pensée seule l'occuper pleinement,
et enlever le reste :

« Mon mental tient seulement ce que je tiens pense avec Dieu. »

Cinq minutes avec cette Pensée seront assez pour établir le jour au long des lignes
que Dieu a désignées, et pour placer Son Mental en charge de toutes les pensées
que vous allez recevoir en ce jour.

Elles ne viendront pas de vous seul, car elles seront toutes partagées avec
Lui. Et ainsi chacune vous amènera le message de Son Amour, en retournant les
messages du vôtre vers Lui.

Ainsi la communion avec le Seigneur des Multitudes sera vôtre, comme Lui-
même a voulu que ce soit. Et à mesure que Son Propre achèvement se joint avec
Lui, Il Se joint avec vous qui êtes achevé à mesure que vous vous unissez avec Lui,
et Lui avec vous.

Après votre préparation, lisez simplement chacune des deux idées qui vous
sont assignées pour être révisées en ce jour. Puis fermez les yeux, et dites-les-vous
lentement. Il n'y a aucune hâte maintenant, car vous êtes en train d'utiliser le temps
pour son intention prévue. Que chaque mot brille de la signification que Dieu lui a
donnée, comme elle vous a été donnée à travers Sa Voix. Que chaque idée que
vous revoyez en ce jour vous donne le cadeau qu'Il a posé en elle pour vous pour
l'avoir de Lui. Et nous n'allons utiliser aucun format pour notre pratique que ceci :

A chaque heure du jour, amenez à votre mental la Pensée avec laquelle le


jour a commencé, et passez un moment tranquille avec Elle. Puis répétez les deux
idées que vous pratiquez en ce jour sans hâte, avec assez de temps pour voir les
cadeaux qu'elles contiennent pour vous, et qu'ils soient reçus où il était prévu qu'ils le
soient.

Nous n'ajoutons aucunes autres pensées, mais laissons celles-ci être les
messages qu'elles sont. Nous n'avons besoin de rien de plus que ceci pour nous
donner le bonheur et le repos, et une tranquillité infinie, une certitude parfaite, et tout
ce que notre Père veut que nous recevions comme l'héritage que nous avons de Lui.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1424 L.310

313

A chaque jour de pratique, alors que nous révisons, nous finissons comme
nous avons commencé, en répétant d'abord la Pensée qui a fait du jour un moment
particulier de bénédiction et de bonheur pour nous ; et à travers la plénitude de notre
foi a restauré le monde de l'obscurité à la lumière, des griefs à la joie, de la douleur à
la paix, du péché à la sainteté. Dieu offre remerciements pour vous qui pratiquez
ainsi la garde de Sa Parole. Et comme vous donnez votre mental aux idées pour le
jour à nouveau avant de dormir, Sa gratitude vous enveloppe dans la paix en
laquelle Il veut que vous soyez pour toujours, et êtes maintenant en train d'apprendre
à revendiquer à nouveau comme votre héritage.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1425 L.311
314

141. « Mon mental tient seulement ce que je pense avec Dieu. »

121) « Le pardon est la clé du bonheur. »

122) « Le pardon offre tout ce que je veux. »

142. « Mon mental tient seulement ce que je pense avec Dieu. »

123) « Je remercie mon Père pour Ses cadeaux pour moi. »

124) « Que je me souvienne que je suis un avec Dieu. »

143. « Mon mental tient seulement ce que je pense avec Dieu. »

125) « Dans la tranquillité je reçois la Parole de Dieu aujourd‟hui. »

126) « Tout ce que je donne m‟est donné. »

144. « Mon mental tient seulement ce que je pense avec Dieu. »

127) « Il n‟y a aucun amour que Celui de Dieu. »

128) « Le monde que je vois ne tient rien que je veuille. »

145. « Mon mental tient seulement ce que je pense avec Dieu. »

129) « Au-delà de ce monde il y a un monde que je veux. »

130) « Il est impossible de voir deux mondes. »

146. « Mon mental contient seulement ce que je pense avec Dieu. »

131) « Nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité. »

132) « Je délie le monde de tout ce que j'ai pensé qu'il était. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1426 L.312

315

147. « Mon mental contient seulement ce que je pense avec Dieu. »

133) « Je ne veux pas valoriser ce qui est sans valeur. »

134) « Que je perçoive le pardon comme il est. »

148. « Mon mental tient seulement ce que je pense avec Dieu. »

135) « Si je me défends je suis attaqué. »

136) « La maladie est une défense contre la vérité. »

149. « Mon mental contient seulement ce que je pense avec Dieu. »

137) « Quand je suis guéri je ne suis pas guéri seul. »

138) « Le Paradis est la décision que je dois prendre. »

150. « Mon mental contient seulement ce que je pense avec Dieu. »

139) « Je vais accepter la Rédemption pour moi-même. »

140) « Seulement du salut il peut être dit qu‟il soigne. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1427 L.313

306
316
26 mars 1970,

151. « Toutes les choses sont des échos de la Voix pour Dieu. »

Nul ne peut juger sur une évidence partielle. Cela n'est pas jugement. C'est
simplement une opinion basée sur l'ignorance et le doute. Sa certitude apparente
n'est qu'un masque pour l'incertitude qu'elle voudrait cacher. Elle a besoin d‟une
défense irrationnelle parce qu'elle est irrationnelle. Et sa défense semble solide,
convaincante, et sans un doute à cause de tout le doute sous-jacent.

Vous ne semblez pas douter du monde que vous voyez. Vous ne mettez pas
réellement en question ce qui vous est montré à travers les yeux du corps. Vous ne
demandez pas non plus pourquoi vous le croyez, même si vous avez appris depuis
un long moment que vos sens trompent. Que vous les croyiez jusqu'au dernier détail
qu'ils rapportent est même encore plus étrange, quand vous vous arrêtez pour vous
rappeler à quel point c‟est souvent qu‟ils ont été vraiment des témoins défectueux !
Pourquoi voudriez-vous leur faire confiance de façon aussi absolue ? Pourquoi si ce
n'est à cause du doute sous-jacent, que vous voudriez cacher en affichant la
certitude ?

Comment pouvez-vous juger ? Votre jugement repose sur le témoignage que


vos sens vous offrent, pourtant jamais il n'y eut plus faux témoignage que ceci. Mais
de quelle autre façon jugez-vous le monde que vous voyez ? Vous placez une foi
pathétique en ce que vos yeux et vos oreilles rapportent. Vous pensez que vos
doigts touchent la réalité, et se ferment sur la vérité. Ceci est une conscience que
vous comprenez, et pensez plus réelle que ce qui est témoigné par la Voix éternelle
pour Dieu Lui-même.

Ceci peut-il être jugement ? Vous avez souvent été pressé de vous abstenir
de juger, pas parce que c'est un droit qui doit vous être retiré. Vous ne pouvez pas
juger. Vous pouvez simplement croire les jugements de l'ego, eux tous sont faux. Il
guide soigneusement vos sens, pour prouver combien vous êtes faible ; combien
vous êtes impuissant et effrayé, combien craintif d'une juste punition, combien noir
de péché, combien misérable dans votre culpabilité.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1428 L.314

317

Cette chose dont il parle, et voudrait encore défendre, il vous dit que c'est
vous-même. Et vous croyez qu'il en est ainsi avec une certitude obstinée. Pourtant
en dessous reste le doute caché que ce qu'il vous montre comme réalité avec une
telle conviction il ne le croit pas. C'est lui seul qu'il condamne. C'est à l'intérieur de
lui-même qu'il voit la culpabilité. C'est son propre désespoir qu'il voit en vous.

N'entendez pas sa voix. Les témoins qu'il envoie pour vous prouver que son
mal est le vôtre sont faux, et parlent avec certitude de ce qu'ils ne connaissent pas.
Votre foi en eux est aveugle, parce que vous voudriez ne pas partager les doutes
que leur seigneur ne peut pas complètement vaincre. Vous croyez que douter de ses
vassaux est douter de vous-même.

Encore vous devez apprendre que douter de leur évidence va clarifier le


chemin vers vous reconnaître, et laisser la Voix pour Dieu seule être le Juge de ce
qui est digne de votre propre croyance. Il ne va pas vous dire que votre frère devrait
être jugé par ce que vos yeux voient en lui, ni par ce que la bouche de son corps dit
à vos oreilles, ni par ce que le toucher de vos doigts rapporte de lui. Il néglige des
témoignages aussi vains, qui simplement apportent un faux témoignage sur le Fils de
Dieu.

Il reconnaît seulement ce que Dieu aime, et dans la lumière sacrée de ce qu'Il


voit tous les rêves de l'ego sur ce que vous êtes s'évanouissent devant la splendeur
qu'Il voit. Laissez-Le être le Juge de ce que vous êtes, car Il a la certitude en laquelle
il n'y a aucun doute, parce qu'elle repose sur une Certitude si grande que le doute
est sans signification devant Son visage. Christ ne peut pas douter de Lui-même. La
Voix de Dieu peut seulement L'honorer, se réjouissant de Son innocence parfaite,
éternelle.

Celui qu'Il a jugé peut seulement rire de la culpabilité, peu désireux


maintenant de jouer avec les jouets du péché ; ne tenant pas compte des
témoignages du corps devant l'extase (de Son) du visage sacré de Christ. Et ainsi Il

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1429 L.315

318

vous juge. Acceptez Sa Parole pour ce que vous êtes, car Il porte témoignage de
votre belle création, et du Mental Dont la Pensée a créé votre réalité.

Qu'est-ce que le corps peut signifier pour Lui Qui connaît la gloire du Père et
du Fils ? Quels chuchotements de l'ego peut-Il entendre ? Qu'est-ce qui pourrait Le
convaincre que vos péchés sont réels ? Laissez-le être Juge aussi de tout ce qui
semble vous arriver en ce monde. Ses leçons vont vous permettre de franchir
l'intervalle entre les illusions et la vérité.

Il va enlever toute foi que vous avez placée en la douleur, le désastre, la


souffrance et la perte. Il vous donne une vision qui peut regarder au-delà de ces
semblants sinistres, et peut voir le doux visage de Christ en eux tous. Vous n'allez
plus douter que seulement le bien peut venir à vous qui êtes bien-aimé de Dieu, car
Il va juger tous les événements, et enseigner la simple leçon qu'ils contiennent tous.

Il va sélectionner les éléments en eux qui représentent la vérité, et ne pas


tenir compte de ces aspects qui ne reflètent que de vains rêves. Et Il va réinterpréter
tout ce que vous voyez, et toutes les situations, chaque circonstance, et chaque
événement qui semble vous toucher de quelque façon à partir de Son unique cadre
de référence, entièrement unifié et sûr. Et vous verrez l'amour au-delà de la haine, la
constance dans le changement, le pur dans le péché, et seulement la bénédiction du
Paradis sur le monde.

Telle est votre résurrection, car votre vie n'est pas une partie de quelque
chose que vous voyez. Elle se tient au-delà du corps et du monde, après tout
témoignage du profane, à l'intérieur du Sacré, sacré comme Elle-même. En chaque
personne et en chaque chose Sa Voix voudrait ne vous parler de rien d'autre que de
votre Soi et de votre Créateur, Qui est un avec Lui. Ainsi verrez-vous le visage sacré
de Christ en chaque chose, et n‟entendrez en chaque chose aucun son si ce n'est
l'écho de la Voix de Dieu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1430 L.316

319

Nous pratiquons sans mots aujourd'hui, sauf au commencement du temps que


nous passons avec Dieu. Nous n‟introduisons ces moments qu'avec une simple,
lente répétition de la pensée avec laquelle le jour commence. Et puis nous
observons nos pensées, en faisant silencieusement appel à Lui Qui voit les éléments
de vérité en elles. Qu'Il évalue chaque pensée qui vient au mental, enlève les
éléments de rêves, et les rende à nouveau comme des idées propres qui ne
contredisent pas la Volonté de Dieu.

Donnez-Lui vos pensées, et Il les rendra comme des miracles qui proclament
joyeusement la complétude et le bonheur que Dieu veut pour Son Fils, comme
preuve de Son éternel Amour. Et à mesure que chaque pensée est ainsi
transformée, elle se charge du pouvoir guérisseur du Mental Qui a vu la vérité en
elle, et n'a pas été trompé par ce qui y était faussement ajouté. Tous les fils des
fantasmes ont disparu. Et ce qui reste est unifié en une Pensée parfaite qui offre Sa
perfection partout.

Passez quinze minutes ainsi quand vous vous éveillez, et donnez-en


volontiers quinze minutes de plus avant que vous alliez dormir. Votre ministère
commence alors que toutes vos pensées sont purifiées. Ainsi il vous est enseigné à
enseigner au Fils de Dieu la leçon sacrée de sa sainteté. Nul ne peut échouer à
écouter, quand vous entendez la Voix de Dieu honorer le Fils de Dieu. Et chaque
personne va partager avec vous les pensées qu'Il a retraduites dans votre mental.

Telles sont vos Pâques. Et ainsi vous posez le cadeau de lis blancs de neige
sur le monde, remplaçant les témoignages de péché et de mort. A travers votre
transfiguration le monde est rédimé, et délivré joyeusement de la culpabilité.
Maintenant nous élevons nos mentals ressuscités dans le bonheur et dans la
gratitude vers Lui Qui a restauré notre santé mentale pour nous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1431 L.317

320

Et nous allons à chaque heure nous souvenir de Lui Qui est salut et
délivrance. Comme nous donnons des remerciements, le monde s'unit avec nous et
accepte avec bonheur nos pensées sacrées, que le Paradis a corrigées et rendues
pures. Maintenant notre ministère a commencé enfin, pour porter autour du monde
les nouvelles joyeuses que la vérité n'a aucunes illusions, et que la paix de Dieu, à
travers nous, appartient à chaque personne.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1432 L.318

310
321
1 avril 1970,

152. « Le pouvoir de décision est mien. »

Nul ne peut souffrir de perte à moins que ce soit sa propre décision. Nul ne
souffre de douleur sauf si son choix élit cet état pour lui. Nul ne peut s'affliger ni avoir
peur ni se penser malade à moins que ce soient les résultats qu'il veut. Et nul ne
meurt sans son propre consentement. Tout ce qui arrive ne fait que représenter votre
souhait, et rien n'est omis que vous n‟ayez choisi. Voici votre monde, complet en
tous ses détails. Voici son entière réalité pour vous. Et c'est seulement ici que le
salut est.

Vous pouvez croire que cette position est extrême, et trop globale pour être
vraie. Encore la vérité peut-elle avoir des exceptions ? Si vous avez le cadeau de
tout, la perte peut-elle être réelle ? La douleur peut-elle être une partie de la paix, ou
le grief de la joie ? La peur et la maladie peuvent-elles entrer dans un mental où
l'amour et la sainteté parfaite demeurent ?

La vérité doit tout inclure, si elle est du tout la vérité. N'acceptez aucuns
opposés ni aucunes exceptions, car faire ainsi est contredire la vérité entièrement. Le
salut est la reconnaissance que la vérité est vraie, et que rien d'autre n'est vrai. Ceci
vous l'avez entendu auparavant, mais pouvez ne pas encore en accepter les deux
parties. Sans la première, la seconde n'a aucune signification. Mais sans la seconde,
la première n'est plus vraie. La vérité ne peut pas avoir un opposé. Ceci ne peut pas
être dit ni médité trop souvent. Car si ce qui n'est pas vrai est vrai aussi bien que ce
qui est vrai, alors partie de la vérité est fausse. Et la vérité a perdu sa signification.
Rien que la vérité est vraie, et ce qui est faux est faux.

Ceci est la plus simple des distinctions, pourtant la plus obscure. Mais pas
parce que c'est une distinction difficile à percevoir. Elle est cachée derrière un vaste
déploiement de choix qui ne paraissent pas être entièrement les vôtres. Et ainsi la
vérité paraît avoir certains aspects qui démentent la cohérence, mais qui ne
semblent pas n‟être que des contradictions introduites par vous.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1433 L.319

322

Comme Dieu vous a créé, vous devez rester immuable, avec des états
transitoires par définition faux. Et cela inclut tous les changements de sentiment, les
altérations dans les conditions du corps et du mental ; en toute conscience et en
toute réponse. Ceci est l'inclusion de tout qui établit la vérité à l'écart de la fausseté,
et le faux tenu séparé de la vérité, en tant que ce qu'il est.

N'est-il pas étrange que vous croyiez que penser que vous avez fait le monde
que vous voyez est arrogance ? Dieu ne l'a pas fait. De ceci vous pouvez être sûr.
Que peut-Il connaître de l'éphémère, du pécheur et du coupable, de l'effrayé, du
souffrant et du solitaire, et du mental qui vit à l‟intérieur d'un corps qui doit mourir ?
Vous ne faites que L'accuser d'insanité, pour penser qu'Il a fait un monde où de
telles choses semblent avoir réalité. Il n'est pas fou. Encore seulement la folie
fabrique un monde semblable à ceci.

Penser que Dieu a fait le chaos, contredit Sa Volonté, inventé des opposés à
la vérité, et souffre que la mort triomphe sur la vie ; tout ceci est arrogance. L'humilité
verrait tout de suite que ces choses ne sont pas de Lui. Et pouvez-vous voir ce que
Dieu n'a pas créé ? Penser que vous le pouvez est simplement croire que vous
pouvez percevoir ce que Dieu n'a pas voulu être. Et qu'est-ce qui pourrait être plus
arrogant que ceci ?

Soyons aujourd'hui véritablement humbles, et acceptons ce que nous avons


fait comme ce que c'est. Le pouvoir de décision est nôtre. Ne décidez que d'accepter
votre place de droit comme co-créateur de l'univers, et tout ce que vous pensez que
vous avez fait va disparaître. Ce qui s'élèvera alors en la conscience sera tout ce qui
a jamais été, éternellement comme c'est maintenant. Et cela prendra la place des
auto tromperies qui n'ont été faites que pour usurper l'autel au Père et au Fils.

Aujourd'hui nous pratiquons la vraie humilité, en abandonnant la fausse


prétention par laquelle l'ego cherche à la prouver arrogante. Seul l'ego peut être
arrogant. Mais la vérité est humble en reconnaissant sa puissance, son absence de
changement, et sa globalité éternelle, contenant tout, cadeau parfait de Dieu à Son

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1434 L.320

323

Fils bien-aimé. Nous posons de côté l'arrogance qui dit que nous sommes pécheurs,
coupables et effrayés, honteux de ce que nous sommes. Et élevons nos coeurs dans
une humilité vraie à la place vers Lui Qui nous a créés immaculés, semblables à Lui-
même en pouvoir et en amour.

Le pouvoir de décision est notre bien. Et nous acceptons de Lui que ceci nous
le soyons, et reconnaissons humblement le Fils de Dieu. Reconnaître le Fils de Dieu
implique aussi que tous les concepts de soi aient été posés de côté, et reconnus
comme faux. Leur arrogance a été perçue. Et dans l'humilité le rayonnement du Fils
de Dieu, sa douceur, son innocence parfaite, l'amour de son Père, son droit au
Paradis et sa délivrance de l'enfer, sont acceptés joyeusement comme notre bien.

Maintenant nous nous joignons dans la reconnaissance heureuse que les


mensonges sont faux, et que seulement la vérité est vraie. Nous pensons à la vérité
seule alors que nous nous levons, et passons cinq minutes à pratiquer ses façons,
en encourageant nos mentals effrayés avec ceci :

« Le pouvoir de décision est mien.


Ce jour je vais accepter moi-même comme ce que
La Volonté de mon Père m'a créé pour être. »

Puis allons-nous attendre en silence, abandonnant toutes les auto tromperies, alors
que nous demandons humblement à notre Soi qu'Il Se révèle à nous. Et Lui Qui ne
nous a jamais laissé va venir à nouveau à notre conscience, reconnaissant de
restaurer Son domicile à Dieu, comme il était signifié qu'il soit.

Dans la patience attendez-Le tout au long du jour, et invitez-Le à chaque


heure avec les mots avec lesquels le jour a commencé, concluez-le avec cette même
invitation pour votre Soi. La Voix de Dieu va répondre, car Il parle pour vous et pour
votre Père. Il va substituer la paix de Dieu à toutes vos pensées frénétiques, la vérité
de Dieu aux auto-tromperies, et le Fils de Dieu à vos illusions de vous-même.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1435 L.321

324
7 avril 1970,

153. « Dans mon absence de défense ma sécurité repose. »

Vous qui vous sentez menacé par ce monde changeant, ses revers de fortune
et ses plaisanteries amères, ses relations brèves et tous les « cadeaux » qu'il prête
simplement pour les reprendre plus tard, suivez bien cette leçon. Le monde ne
procure aucune sécurité. Il est enraciné dans l‟attaque, et tous ses « cadeaux » de
sécurité apparente sont d‟illusoires tromperies. Il attaque, et puis attaque à nouveau.
Aucune paix du mental n‟est possible où le danger menace ainsi.

Le monde ne donne lieu qu‟à la défensivité. Car la menace amène la colère, la


colère fait que l‟attaque semble raisonnable, honnêtement provoquée, et justifiée au
nom de l‟autodéfense. Encore la défensivité est une double menace. Car elle atteste
de faiblesse, et établit un système de défense qui ne peut pas fonctionner.
Maintenant les faibles sont encore minés davantage, car il y a perfidie au-dehors, et
une perfidie plus grande encore à l‟intérieur. Le mental maintenant est confus, et ne
sait pas où se tourner pour trouver une évasion à ses imaginations.

C'est comme si un cercle le tenait solidement, en lequel un autre cercle le


limite et un autre en celui-là, jusqu'à ce que l'évasion ne puisse plus être espérée ni
obtenue. Attaque, défense ; défense, attaque, deviennent les cercles des heures et
des jours qui lient le mental dans de lourds liens d'acier recouverts de fer, ne
revenant que pour recommencer. Il ne semble n'y avoir aucun arrêt ni aucune fin
dans l'étreinte toujours plus étroite de l'emprisonnement sur le mental.

Les défenses sont les plus coûteuses de tous les prix que l'ego voudrait
extorquer. En elles repose la folie sous une forme si sinistre que l'espoir de bon sens
semble n'être qu'un vain rêve, au-delà du possible. Le sentiment de menace que le
monde encourage est tellement plus profond, et si loin au-delà de la frénésie et de
l‟intensité que vous pouvez concevoir, que vous n'avez aucune idée de toute la
dévastation qu'il a forgée. Vous êtes son esclave. Vous ne savez pas ce que vous
faites par peur de lui. Vous ne comprenez pas combien vous avez fait par sacrifice
vous qui sentez son étreinte de fer sur votre coeur.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1436 L.322

325

Vous ne réalisez pas ce que vous avez fait pour saboter la paix sacrée de
Dieu par votre défensivité. Car vous ne voyez le Fils de Dieu que comme une victime
à attaquer par des fantasmes, par des rêves, et par les illusions qu'il a faits ; pourtant
impuissant en leur présence, ayant besoin seulement de défense avec toujours plus
de fantasmes, et de rêves par lesquels les illusions de sa sécurité le réconfortent.

L'absence de défense est force. Elle atteste de la reconnaissance de Christ en


vous. Peut-être vous rappellerez-vous que le texte soutient que le choix est toujours
fait entre la force de Christ et votre propre faiblesse, vue à l'écart de Lui. L'absence
de défense ne peut jamais être attaquée, parce qu'elle reconnaît une force si grande
que l'attaque est folie, ou un jeu idiot auquel un enfant fatigué pourrait jouer, quand il
commence à avoir trop sommeil pour se souvenir de ce qu'il veut.

La défensivité est faiblesse. Elle proclame que vous avez dénié le Christ et en
êtes arrivé à avoir peur de la colère de Son Père. Qu'est-ce qui peut vous sauver
maintenant de votre chimère d'un dieu en colère, à l'image effrayante que vous
croyez que vous voyez à l‟oeuvre dans tous les maux du monde ? Que d'autre que
des illusions pourrait maintenant vous défendre, quand ce ne sont que des illusions
que vous combattez ?

Nous n'allons pas jouer à des jeux aussi puérils aujourd'hui. Car notre vraie
intention est de sauver le monde, et nous ne voudrions pas échanger pour de la
stupidité la joie sans fin que notre fonction nous offre. Nous ne voudrions pas laisser
notre bonheur s'éloigner parce qu'il est arrivé au fragment d'un rêve insensé de
traverser nos mentals, et que nous avons mépris les silhouettes en lui pour le Fils de
Dieu ; son minuscule instant pour l'éternité.

Nous regardons après les rêves aujourd'hui, et reconnaissons que nous


n'avons besoin d'aucune défense parce que nous sommes créés invincibles, sans
aucune pensée ou souhait ou rêve en lequel l'attaque ait quelque signification.
Maintenant nous ne pouvons pas avoir peur, car nous avons laissé toutes les
pensées effrayantes derrière. Et dans l'état d'absence de défense nous nous tenons
rassurés, sereinement certains de notre sécurité maintenant, sûrs du salut ; sûrs que
nous allons remplir notre intention choisie, à mesure que notre ministère étend sa
bénédiction sacrée de par le monde.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1437 L.323

326

Soyez tranquille un moment, et en silence pensez combien votre intention est


sacrée, combien vous reposez en sécurité, intouchable en sa lumière. Les ministres
de Dieu ont choisi que la vérité soit avec eux. Qui est plus saint qu'eux ? Qui pourrait
être plus sûr que son bonheur est pleinement garanti ? Et qui pourrait être protégé
avec plus de puissance ? De quelle défense pourrait-il être possible d'avoir besoin
pour ceux qui sont parmi les élus de Dieu, par Son choix et tout autant le leur ?

C'est la fonction des ministres de Dieu que d'aider leurs frères à choisir
comme ils l'ont fait. Dieu a élu tous, mais peu en sont venus à réaliser que Sa
Volonté n'est que la leur. Et pendant que vous échouez à enseigner ce que vous
avez appris, le salut attend et l'obscurité tient le monde dans un emprisonnement
sinistre. Vous n'apprendrez pas non plus que la lumière vous est venue, et que votre
évasion a été accomplie. Car vous ne verrez pas la lumière, avant que vous l'offriez
à tous vos frères. A mesure qu'ils la prennent de vos mains, à mesure vous la
reconnaîtrez comme votre bien.

On peut penser au salut comme à un jeu auquel jouent des enfants heureux. Il
a été conçu par Celui Qui aime Ses enfants, et Qui voudrait remplacer leurs jouets
effrayants par des jeux joyeux, lesquels leur enseignent que le jeu de la peur a
disparu. Son jeu instruit dans le bonheur parce qu'il n'y a aucun perdant. Chaque
personne qui joue doit gagner, et en son gain le gain de tous est assuré. Le jeu de la
peur est volontiers laissé de côté, quand les enfants en viennent à voir les bénéfices
que le salut amène.

Vous qui avez joué que vous étiez perdu pour l'espoir, abandonné par votre
Père, laissé seul dans la terreur dans un monde effrayant rendu fou par le péché et
la culpabilité ; soyez heureux maintenant. Ce jeu est fini. Maintenant un temps
tranquille est arrivé, en lequel nous rangeons les jouets de la culpabilité, et fermons à
clé nos pensées désuètes et enfantines de péché pour toujours hors des mentals
purs et sacrés des enfants du Paradis et du Fils de Dieu.

Nous ne nous arrêtons qu'un moment de plus, pour jouer notre jeu final,
heureux, sur cette terre. Et puis nous allons pour prendre notre place de droit où
demeure la vérité et où les jeux sont sans signification. Ainsi l'histoire est terminée.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1438 L.324

327

Que ce jour amène le dernier chapitre plus proche du monde, que chacun puisse
apprendre que l'histoire qu'il lit de destinée terrifiante, de défaite de tous ses espoirs,
de sa défense pitoyable contre une vengeance à laquelle il ne peut pas échapper,
n'est que sa propre imagination trompée. Les ministres de Dieu sont venus pour
l'éveiller des rêves sombres que cette histoire a provoqués dans sa mémoire
confuse, déroutée par ce récit déformé. Le Fils de Dieu peut sourire enfin, en
apprenant que ceci n'est pas vrai.

Aujourd'hui nous pratiquons sous une forme que nous allons maintenir
pendant un certain temps. Nous allons commencer chaque jour en donnant notre
attention à la pensée quotidienne aussi longtemps que possible. Cinq minutes
maintenant deviennent le minimum que nous donnons à la préparation pour un jour
en lequel le salut est le seul but que nous ayons. Dix seraient mieux ; quinze encore
mieux. Et à mesure que la distraction cessera de se présenter pour nous détourner
de notre intention, nous allons trouver qu'une demi-heure est un temps trop court à
passer avec Dieu. Nous ne donnerons pas non plus moins volontiers le soir, dans la
gratitude et la joie.

Chaque heure ajoute à notre paix qui augmente, à mesure que nous nous
souvenons d'avoir foi en la Volonté que nous partageons avec Dieu. A certains
moments, peut-être, une minute, peut-être moins, sera le plus que nous pouvons
offrir comme l'heure sonne. Parfois nous oublierons. A d'autres moments les affaires
du monde vont nous serrer de près, et nous serons incapables de nous en retirer un
petit moment, et de tourner nos pensées vers Dieu.

Encore quand nous le pouvons, nous allons respecter notre confiance comme
ministres de Dieu, en une remémoration à chaque heure de notre mission et de Son
Amour. Et nous allons tranquillement nous asseoir à l'écart et L'attendre et écouter
Sa Voix, et apprendre ce qu'Il voudrait que nous fassions cette heure qui est encore
à venir ; en Le remerciant pour tous les cadeaux qu'Il nous a donnés dans celle qui
se termine.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1439 L.325

328

Dans le temps, avec la pratique, vous ne cesserez jamais de penser à Lui, et


entendrez Sa Voix aimante guider vos pas sur des chemins tranquilles, où vous
marcherez dans une vraie absence de défense. Car vous saurez que le Paradis vient
avec vous. Vous ne voudrez pas non plus tenir votre mental loin de Lui un moment,
même si votre temps est passé à offrir le salut au monde. Pensez-vous qu'Il ne
rendra pas ceci possible, pour vous qui avez choisi d‟effectuer Son plan pour le salut
du monde et le vôtre ?

Aujourd'hui notre thème est notre absence de défensivité. Nous nous habillons
d'elle, comme nous nous préparons à rencontrer le jour. Nous nous levons forts en
Christ, et laissons notre faiblesse disparaître, à mesure que nous nous souvenons
que Sa force demeure en nous. Nous nous remémorerons qu'Il reste à nos côtés tout
au long du jour, et ne laisse jamais notre faiblesse non supportée par Sa force. Nous
faisons appel à Sa force chaque fois que nous sentons la menace de nos défenses
miner la certitude de notre intention. Nous nous arrêterons un moment, comme il
nous dit, « Je suis ici ».

Votre pratique va maintenant commencer à prendre la conviction de l'amour,


pour vous aider à protéger votre mental d‟errer loin de son intention. Ne soyez pas
effrayé ni timide. Il ne peut y avoir aucun doute que vous atteigniez votre but final.
Les ministres de Dieu ne peuvent jamais échouer, parce que l'amour et la force et la
paix qui rayonnent d‟eux vers tous leurs frères viennent de Lui. Ce sont Ses cadeaux
pour vous. L'absence de défense est tout ce que vous avez besoin de Lui donner en
retour. Vous ne posez de côté que ce qui n'a jamais été réel, pour considérer Christ,
et voir Son innocence.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1440 L.326

318
329
8 avril 1970,

154. « Je suis parmi les ministres de Dieu. »

Ne soyons aujourd'hui ni arrogant ni faussement humble. Nous sommes allés


au-delà de telles stupidités. Nous ne pouvons pas juger nous-mêmes, ni n'avons
besoin de le faire. Ce ne sont que des tentatives de ne pas prendre de décision, et
de retarder l'engagement dans notre fonction. Ce n'est pas notre partie de juger notre
valeur, nous ne pouvons pas non plus savoir quel rôle est meilleur pour nous ; ce
que nous pouvons faire à l'intérieur d'un plan plus grand nous ne pouvons pas le voir
dans sa totalité. Notre partie est forgée au Paradis, pas en enfer. Et ce que nous
pensons faiblesse peut être force ; ce que nous croyons être notre force est souvent
arrogance.

Quel que puisse être votre rôle attitré, il a été choisi par la Voix pour Dieu,
Dont la fonction est de parler pour vous aussi. Voyant vos forces exactement comme
elles sont, et conscient également d'où elles peuvent le mieux être appliquées, pour
quoi, à qui et quand, Il choisit et accepte votre partie pour vous. Il ne travaille pas
sans votre propre consentement. Mais Il ne se trompe pas au sujet de ce que vous
êtes, et écoute seulement Sa Voix en vous.

C'est à travers Sa capacité d'entendre une unique Voix qui est la Sienne que
vous devenez conscient enfin qu'il y a une unique Voix en vous. Et que cette Voix
unique désigne votre fonction, et vous la transmet, en vous donnant la force de la
comprendre, de faire ce qu'elle entraîne, et de réussir en tout ce que vous faites qui y
soit relatif. Dieu S'est joint à Son Fils en ceci, et ainsi Son Fils devient Son messager
de l'unité avec Lui.

C'est cette jonction, à travers la Voix pour Dieu, du Père et du Fils, qui établit
le salut à l'écart du monde. C'est cette Voix qui parle de lois auxquelles le monde
n'obéit pas ; qui promet le salut de tout péché, avec la culpabilité abolie dans le
mental que Dieu a créé sans péché. Maintenant ce mental devient conscient à
nouveau de Qui l'a créé, et de Son union durable avec lui-même. Ainsi c'est son Soi
l'unique Réalité en Laquelle sa volonté et Celle de Dieu sont jointes.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1441 L.327

330

Un messager ne choisit pas de faire le message qu'il délivre. Il ne met pas non
plus en question le droit de celui qui le fait, ni ne demande pourquoi il a choisi ceux
qui vont recevoir le message qu'il apporte. Il suffit qu'il l‟accepte, le donne à ceux à
qui il est destiné, et remplisse son rôle en le délivrant. Si il insiste pour juger
détermine ce que les messages devraient être, ou quelles sont leurs intentions, ou
où ils devraient être portés, il échoue à exécuter sa propre partie de porteur de la
Parole.

Il y a une différence capitale dans le rôle des messagers du Paradis, qui les
établit autres que ceux que le monde désigne. Les messages qu'ils délivrent sont
destinés d'abord à eux. Et c'est seulement à mesure qu'ils peuvent les accepter pour
eux-mêmes qu'ils deviennent capables de les amener plus loin, et de les donner
partout où il était prévu qu'ils le soient. Comme les messagers terrestres, ils n'ont pas
écrit les messages qu'ils portent, mais ils deviennent leurs premiers récepteurs au
sens le plus vrai, en recevant pour se préparer à donner.

Un messager terrestre remplit son rôle en distribuant tous ses messages. Les
messagers de Dieu effectuent leur partie par leur acceptation de Ses messages en
tant que pour eux-mêmes, et montrent qu'ils comprennent les messages en les
distribuant. Ils ne choisissent aucuns rôles qui ne leurs soient pas donnés par Son
autorité. Et ainsi ils gagnent par chaque message qu'ils distribuent.

Voudriez-vous recevoir les messages de Dieu ? Car c'est ainsi que vous
devenez Ses messagers. Vous êtes désignés maintenant. Et encore vous attendez
pour donner les messages que vous avez reçus. Et ainsi vous ne savez pas qu'ils
sont vôtres, et ne les reconnaissez pas. Nul ne peut recevoir et comprendre qu'il a
reçu avant qu'il donne. Car dans le don est sa propre acceptation de ce qu'il a reçu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1442 L.328

331

Vous qui êtes maintenant les messagers de Dieu, recevez Ses messages. Car
ceci est partie de votre rôle désigné. Dieu n'a pas échoué à vous offrir ce dont vous
avez besoin, pas plus que cela n'est resté non accepté. Encore une autre partie de
votre tâche désignée est encore à être accomplie. Lui Qui a reçu pour vous les
messages de Dieu voudrait qu'ils soient reçus par vous aussi. Car c'est ainsi que
vous vous identifiez avec Lui et revendiquez votre bien.

C'est cette jonction que nous entreprenons de reconnaître aujourd'hui. Nous


n‟allons pas chercher à garder nos mentals à l'écart de Lui Qui parle pour nous, car
ce n'est que notre voix que nous entendons alors que nous sommes présents à Lui.
Lui seul peut parler à nous et pour nous, joignant en une unique Voix obtenir et
donner la Parole de Dieu ; donner et recevoir Sa Volonté.

Nous pratiquons Lui donner ce qu'Il voudrait avoir, que nous puissions
reconnaître Ses cadeaux pour nous. Il a besoin de notre voix pour pouvoir parler à
travers nous. Il a besoin de nos mains pour tenir Ses messages, et les porter à ceux
qu'Il désigne. Il a besoin de nos pieds pour nous amener où Il veut, que ceux qui
attendent dans la misère puissent être enfin délivrés. Et Il a besoin de notre volonté
unie avec la Sienne, que nous puissions être les véritables receveurs des cadeaux
qu'Il donne.

N'apprenons que cette leçon pour aujourd'hui : nous n'allons pas reconnaître
ce que nous recevons avant que nous le donnions. Vous avez entendu ceci dit d'une
centaine de façons, une centaine de fois, et pourtant la croyance manque encore.
Mais ceci est sûr ; jusqu'à ce que la croyance lui soit donnée, vous allez recevoir un
millier de miracles et puis en recevoir un millier de plus, mais ne saurez pas que Dieu
Lui-même n'a laissé aucun cadeau au-delà de ce que vous avez déjà ; n'a pas non
plus dénié la plus minuscule des bénédictions à Son Fils. Qu'est-ce que ceci peut
signifier pour vous, avant que vous vous soyez identifié avec lui et avec son bien ?

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1443 L.329

332

Notre leçon pour aujourd'hui est établie ainsi :

« Je suis parmi les ministres de Dieu,


Et je suis reconnaissant d'avoir le moyen
Par lequel reconnaître que je suis libre. »

Le monde se retire à mesure que nous allumons nos mentals, et réalisons que
ces mots sacrés sont vrais. Ils sont le message envoyé pour nous aujourd'hui depuis
notre Créateur. Maintenant nous manifestons comment ils ont changé nos mentals
au sujet de nous-mêmes, et de ce qu'est notre fonction. Car à mesure que nous
prouvons que nous n‟acceptons aucune volonté que nous ne partageons pas, nos
nombreux cadeaux de notre Créateur vont jaillir sous nos yeux et bondir dans nos
mains, et nous allons reconnaître ce que nous avons reçu.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1444 L.330

333
15 avril 1970,

155. « Je vais faire un pas en arrière et Le laisser conduire le chemin. »

Il y a une façon de vivre dans le monde qui n'est pas ici, bien qu'il semble
l'être. Vous ne changez pas d'apparence, bien que vous souriiez plus fréquemment.
Votre front est serein ; vos yeux sont tranquilles. Et ceux qui marchent de par le
monde comme vous reconnaissent ce qui est leur. Encore ceux qui n'ont pas encore
perçu le chemin vont vous reconnaître aussi, et croire que vous êtes semblable à
eux, comme vous l'étiez auparavant.

Le monde est une illusion. Ceux qui choisissent de venir à lui cherchent un
lieu où ils peuvent être illusions, et éviter leur propre Réalité. Encore quand ils
découvrent que leur propre Réalité est même ici, alors ils font un pas en arrière et La
laissent conduire le chemin. Quel autre choix ont-ils réellement à faire ? Laisser des
illusions marcher devant la vérité est folie. Mais laisser l'illusion sombrer derrière la
vérité et laisser la vérité se tenir en avant pour ce qu'elle est, est simplement bon
sens.

Ceci est le simple choix que nous faisons aujourd'hui. La folle illusion va rester
un moment en évidence, pour que puissent la considérer ceux qui ont choisi de
venir, et qui ne se sont pas encore réjouis de découvrir qu'ils s'étaient trompés dans
leur choix. Ils ne peuvent pas apprendre directement à partir de la vérité, parce qu'ils
ont dénié qu'elle est telle. Et ainsi ils ont besoin d'un Enseignant Qui perçoive leur
folie, mais Qui peut toujours regarder au-delà de l'illusion vers la simple vérité en
eux.

Si la vérité exigeait qu'ils abandonnent le monde, elle leur apparaîtrait comme


si elle demandait le sacrifice de quelque chose qui soit réel. Beaucoup ont choisi de
renoncer au monde en croyant encore en sa réalité. Et ils ont souffert d'un sentiment
de perte, et n'ont pas été délivrés en conséquence. D'autres n‟ont choisi rien d'autre
que le monde, et ils ont souffert d'un sentiment de perte encore plus profond, qu'ils
n'ont pas compris.

Entre ces sentiers il y a une autre route qui conduit loin des pertes de toutes
sortes, car sacrifice et privation sont tous deux rapidement laissés derrière. C'est le
chemin indiqué pour vous maintenant. Vous marchez sur ce chemin comme les
autres le font, vous ne semblez pas non plus être distinct d'eux, bien que vous le
soyez en effet. Ainsi pouvez-vous les servir pendant que vous servez vous-même, et

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1445 L.331

334

établir leurs pas sur le chemin que Dieu a ouvert pour vous, et pour eux à travers
vous.

L'illusion semble encore s'accrocher à vous, que vous puissiez les atteindre.
Encore elle a reculé. Et ce n'est pas de l'illusion dont ils vous entendent parler, ni
l'illusion que vous amenez à leurs yeux pour regarder et à leurs mentals pour saisir.
Maintenant la vérité, qui marche devant vous, peut leur parler à travers l‟illusion, car
la route conduit après l'illusion maintenant, alors que sur le chemin vous les appelez,
qu'ils puissent vous suivre.

Toutes les routes vont conduire à celle-ci à la fin. Car le sacrifice et la privation
sont des sentiers qui ne conduisent nulle part, des choix de défaite, et des buts qui
vont demeurer impossibles. Tout ceci recule à mesure que la vérité vient devant en
vous, pour conduire vos frères hors des chemins de la mort, et les établir sur le
chemin vers le bonheur. Leur souffrance n'est qu'illusion. Encore ils ont besoin d'un
guide pour les conduire hors d'elle, car ils méprennent l'illusion pour la vérité.

Tel est l'appel du salut, et rien de plus. Il demande que vous acceptiez la
vérité, et la laissiez aller devant vous, éclairant le sentier du rachat de l'illusion. Ce
n'est pas un rachat avec un prix. Il n'y a aucun coût, mais seulement gain. L'illusion
ne peut que sembler tenir en des chaînes le Fils sacré de Dieu. Ce n‟est que des
illusions qu'il est sauvé. A mesure qu'elles reculent, il trouve à nouveau lui-même.

Marchez en sécurité maintenant, prudemment encore, parce que ce sentier


est nouveau pour vous. Et vous pouvez trouver que vous êtes tenté encore de
marcher devant la vérité, et de laisser des illusions être votre guide. Vos frères
sacrés vous ont été donnés, pour suivre vos pas comme vous marchez avec
certitude d'intention vers la vérité. Elle va devant vous maintenant, qu'ils puissent voir
quelque chose avec lequel ils peuvent s'identifier ; quelque chose qu'ils comprennent
pour mener le chemin.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1446 L.332

335

Encore à la fin du voyage il n'y aura aucun intervalle, aucune distance entre la
vérité et vous. Et toutes les illusions qui marchent sur le chemin où vous avez voyagé
disparaîtront de vous aussi, avec rien qui reste pour garder la vérité à l'écart de la
complétude de Dieu, sacrée comme Lui-même. Faites un pas en arrière dans la foi,
et laissez la vérité mener le chemin. Vous ne savez pas où vous allez. Mais l‟Un Qui
sait vient avec vous. Laissez-Le vous conduire avec les autres.

Quand les rêves seront terminés, que le temps aura fermé la porte sur toutes
les choses qui passent et que les miracles seront sans intention, le Fils sacré de
Dieu ne fera aucuns voyages. Il n'y aura aucun souhait d'être une illusion plutôt que
la vérité. Et nous avançons en direction de ceci, à mesure que nous progressons au
long du chemin que la vérité désigne pour nous. Ceci est notre voyage final, que
nous faisons pour tous. Nous ne devons pas perdre notre chemin. Car comme la
vérité va devant nous, ainsi elle va devant nos frères qui vont nous suivre.

Nous marchons vers Dieu. Faites une pose et réfléchissez à ceci. Est-ce qu'un
chemin pourrait être plus sacré, ou méritant davantage votre effort, votre amour et
votre pleine intention ? Quel chemin pourrait vous donner plus que tout, ou offrir
moins et encore contenter le Fils sacré de Dieu ? Nous marchons vers Dieu. La
vérité qui marche devant nous maintenant est une avec Lui, et nous conduit où Il a
toujours été. Quel chemin que celui-ci pourrait être un sentier que vous voudriez
choisir à la place ?

Vos pieds sont posés sûrement sur la route qui mène le monde vers Dieu. Ne
regardez pas des chemins qui semblent vous conduire ailleurs. Les rêves ne sont
pas un guide digne pour vous qui êtes Fils de Dieu. N'oubliez pas qu'Il a placé Sa
Main dans la vôtre, et vous a donné vos frères en Sa foi que vous êtes digne de Sa
foi en vous. Il ne peut pas être trompé. Sa confiance a rendu votre chemin certain et
votre but sûr. Vous ne faillirez pas à vos frères ni à votre Soi.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1447 L.333

336

Et maintenant Il demande simplement que vous pensiez à Lui un moment


chaque jour, pour qu'Il puisse vous parler et vous dire Son Amour, en vous rappelant
combien Sa confiance est grande ; combien Son Amour est illimité. En votre Nom et
le Sien, qui sont le même, nous pratiquons avec joie cette pensée aujourd'hui :

« Je veux faire un pas en arrière et Le laisser conduire le chemin,


Car je voudrais marcher au long de la route vers Lui. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1448 L.334

337
17 avril 1970,

156. « Je marche avec Dieu dans la sainteté parfaite. »

L'idée d'aujourd'hui ne fait qu'établir la simple vérité qui rend la pensée de


péché impossible. Elle promet qu'il n'y a aucune cause à la culpabilité, et qu'étant
sans cause elle n'existe pas. Elle découle assurément de la pensée de base
mentionnée si souvent dans le texte ; les idées ne laissent pas leur source. Si ceci
est vrai, comment pouvez-vous être à l'écart de Dieu ? Comment pourriez-vous
parcourir le monde seul et séparé de votre Source ?

Nous ne sommes pas incohérents dans les pensées que nous présentons
dans notre programme. La vérité doit être vraie partout, si elle est vraie. Elle ne peut
pas se contredire, ni être incertaine dans des parties et sûre dans d‟autres. Vous ne
pouvez pas parcourir le monde à l'écart de Dieu, parce que vous ne pourriez pas être
sans Lui. Il est ce que votre vie est. Où vous êtes Il est. Il y a une unique vie. Cette
vie que vous partagez avec Lui. Rien ne peut être à l'écart de Lui et vivre.

Encore où Il est, il doit y avoir sainteté aussi bien que vie. Aucun de Ses
attributs ne demeure non partagé par tout ce qui vit. Ce qui vit est sacré comme Lui-
même, parce que ce qui partage Sa vie fait partie de la Sainteté, et ne pourrait pas
plus être pécheur que le soleil ne pourrait choisir d'être de glace ; la mer élire d'être à
l'écart de l'eau, ou l'herbe de pousser avec des racines suspendues en l'air.

Il y a une Lumière en vous Qui ne peut pas mourir ; Dont la Présence est si
sacrée que le monde est sanctifié à cause de vous. Toutes les choses qui vivent
amènent des cadeaux pour vous, et les offrent dans la gratitude et le bonheur à vos
pieds. La senteur des fleurs est leur cadeau pour vous. Les vagues s'inclinent devant
vous, et les arbres étendent leurs bras pour vous abriter de la chaleur, et posent
leurs feuilles devant vous sur le sol que vous puissiez marcher dans la douceur,
pendant que le vent coule en un murmure autour de votre tête sacrée.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1449 L.335

338

La Lumière en vous est ce que l'univers a très envie de voir. Toutes les
choses vivantes sont tranquilles devant vous, car elles reconnaissent Qui marche
avec vous. La Lumière que vous portez est la leur. Et ainsi elles voient en vous leur
sainteté, vous saluant comme Sauveur et comme Dieu. Acceptez leur révérence, car
elle est due à la Sainteté Elle-même, Qui marche avec vous, en transformant dans
sa douce Lumière toutes les choses en Sa ressemblance et Sa pureté.

Ceci est la façon dont le salut oeuvre. A mesure que vous reculez, la Lumière
en vous avance et englobe le monde. Elle n'annonce pas la fin du péché dans la
punition et la mort. Dans la légèreté et dans le rire le péché a disparu, parce que son
absurdité désuète est vue. Il est une pensée folle, un rêve idiot, pas effrayant,
ridicule peut-être, mais qui voudrait perdre un instant dans l'approche de Dieu Lui-
même pour un caprice aussi insensé ?

Encore vous avez gaspillé beaucoup, beaucoup d'années juste sur cette
pensée folle. Le passé est parti, avec tous ses fantasmes. Ils ne vous gardent plus
attaché. L'approche de Dieu est bientôt. Et dans le petit intervalle de doute qui reste
encore, vous pouvez peut-être perdre de vue votre Compagnon, et Le méprendre
pour le rêve antique, insensé qui maintenant est passé.

« Qui marche avec moi ? » Cette question devrait être posée un millier de fois
par jour, jusqu'à ce que la certitude ait mis fin au doute et établi la paix. Aujourd'hui
laissons le doute cesser. Dieu parle pour vous en répondant à votre question avec
ces mots :

« Je marche avec Dieu dans la sainteté parfaite.


J'éclaire le monde, j'éclaire mon mental et tous
Les mentals que Dieu a créés un avec moi. »

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1450 L.336

339
20 avril 1970,

157. « En Sa Présence voudrais-je entrer maintenant. »

Ceci est un jour de silence et de confiance. C'est un temps particulier de


promesse dans votre calendrier des jours. C'est un temps que le Paradis a établi à
l'écart pour y briller, et couler une lumière atemporelle sur cette journée quand des
échos de l'éternité sont entendus. Ce jour est sacré, car il introduit dans une nouvelle
expérience ; une sorte différente de sentiment et de conscience. Vous avez passé de
longs jours et nuits à célébrer la mort. Aujourd'hui vous apprenez à sentir la joie de la
vie.

Ceci est un autre virage crucial dans le programme. Nous ajoutons une
nouvelle dimension maintenant ; une expérience fraîche qui répand une lumière sur
tout ce que nous avons déjà appris, et nous prépare à ce que nous avons encore à
apprendre. Elle nous amène à la porte où cesse l'apprentissage, et nous saisissons
un aperçu de ce qui se trouve après les plus hautes portées qu'il puisse lui être
possible d'atteindre. Elle nous laisse ici un instant, et nous allons au-delà de lui, sûrs
de notre direction et de notre seul but.

Aujourd'hui il va vous être donné de sentir une touche du Paradis, bien que
vous alliez retourner aux sentiers de l'apprentissage. Encore vous êtes arrivé assez
loin au long du chemin pour altérer le temps suffisamment pour vous élever au-
dessus de ses lois, et marcher dans l'éternité un moment. Ceci vous allez apprendre
à le faire de plus en plus, à mesure que chaque leçon, répétée fidèlement, vous
amène plus promptement à ce lieu sacré et vous laisse, pendant un moment, à votre
Soi.

Il va diriger votre pratique aujourd'hui, car ce que vous demandez maintenant


est ce qu'Il veut. Et ayant joint votre volonté avec La Sienne en ce jour, ce que vous
demandez doit vous être donné. Il n'y a besoin de rien que de l'idée d'aujourd'hui
pour éclairer votre mental, et le laisser reposer dans une anticipation calme et une
joie tranquille, d'où vous laissez rapidement le monde derrière.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1451 L.337

340

A partir de ce jour votre ministère se charge de dévotion sincère, et d'un


rayonnement qui se transmet du bout de vos doigts à ceux que vous touchez, et
bénit ceux que vous considérez. Une vision atteint chaque personne que vous
rencontrez, et chaque personne à laquelle vous pensez, ou qui pense à vous. Car
votre expérience aujourd'hui va transformer ainsi votre mental qu'il devient la pierre
de touche des Pensées sacrées de Dieu.

Votre corps va être sanctifié aujourd'hui, sa seule intention étant maintenant


d'amener la vision de ce que vous expérimentez en ce jour pour éclairer le monde.
Nous ne pouvons pas donner une expérience telle que celle-ci directement. Encore
elle laisse une vision dans nos yeux que nous pouvons offrir à chaque personne,
qu'elle puisse en venir au plus vite à la même expérience en laquelle le monde est
tranquillement oublié, et où le Paradis est remémoré pendant un moment.

A mesure que cette expérience augmente et que tous les buts hormis ceci
deviennent de peu de valeur, le monde auquel vous allez retourner devient un peu
plus proche de la fin du temps ; un peu plus semblable au Paradis en ses aspects ;
un peu plus près de sa délivrance. Et vous qui lui amenez de la lumière allez en venir
à voir la lumière plus sûre ; la vision plus distincte. Le temps viendra où vous n'allez
pas revenir sous la même forme que celle dans laquelle vous apparaissez
maintenant, car vous n'aurez aucun besoin d'elle. Encore maintenant elle a une
intention, et va bien la servir.

Aujourd'hui nous allons nous embarquer sur un cours dont vous n'avez pas
rêvé. Mais l'Un Sacré, le Donneur des rêves heureux de la vie, Traducteur de la
perception en la vérité, le Guide sacré vers le Paradis qui vous est donné, a rêvé
pour vous ce voyage, que vous faites et commencez aujourd'hui, avec l'expérience
que ce jour vous tend pour être vôtre.

En la Présence de Christ allons-nous entrer maintenant, sereinement


inconscients de tout hormis Son Visage rayonnant et Son Amour parfait. La vision de
Son Visage va rester avec vous, mais il y aura un instant qui transcende toute vision,
même celle-ci, la plus sacrée. Ceci vous ne l'enseignerez jamais, car vous ne l'avez
pas atteint à travers l'apprentissage. Encore la vision parle de votre souvenir de ce
que vous avez su à cet instant, et allez sûrement connaître à nouveau.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1452 L.338

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20 avril 1970,

158. « Aujourd‟hui j'apprends à donner comme je reçois. »

Qu'est-ce qui vous a été donné ? Le savoir que vous êtes un mental, en un
Mental et purement mental, éternellement sans péché, totalement sans peur parce
que vous avez été créé à partir de l'Amour. Vous n'avez pas non plus laissé votre
Source, restant tel que vous avez été créé. Ceci vous a été donné en tant que savoir
que vous ne pouvez pas perdre. Cela a été donné aussi à chaque chose vivante, car
c'est par ce savoir seulement qu'elle vit.

Vous avez reçu tout ceci. Nul qui marche dans le monde ne peut que l'avoir
reçu. Ce n'est pas ce savoir que vous donnez, car ceci est ce que la création a
donné. Tout ceci ne peut pas être appris. Que devez-vous, alors, apprendre à
donner aujourd'hui ? Notre leçon hier a évoqué un thème trouvé auparavant dans le
texte. L'expérience ne peut pas être partagée directement, à la façon dont la vision le
peut. La révélation que le Père et le Fils sont Un viendra dans le temps à chaque
mental. Encore ce moment est déterminé par le mental lui-même, pas enseigné.

Le temps est déjà établi. Il paraît être tout à fait arbitraire. Encore il n'y a
aucun pas au long de la route que quiconque prenne par hasard. Il a déjà été pris
par lui, bien qu'il ne se soit pas encore embarqué pour lui. Car le temps ne fait que
sembler aller dans une unique direction. Nous ne faisons qu'entreprendre un voyage
qui est terminé. Pourtant il semble avoir un futur encore inconnu pour nous.

Le temps est une astuce, un tour de passe-passe, une vaste illusion dans
laquelle des silhouettes vont et viennent comme par magie. Encore il y a un plan
derrière les apparences qui ne change pas. Le scénario est écrit. Quand l'expérience
va venir mettre fin à votre doute a été établi. Car nous ne faisons que voir le voyage
depuis le point auquel il s'est terminé, en regardant en arrière sur lui, en imaginant
que nous le faisons une fois encore ; en revoyant mentalement ce qui s'est passé.

Traduction « Urtext » A.M. Soulas © avril 07 / jan.08 Livre d’exercices


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. U07.1453 L.339

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Un enseignant ne donne pas une expérience, parce qu'il ne l'a pas apprise.
Elle s'est révélée elle-même à lui au moment prévu. Mais la vision est son cadeau.
Celui-ci il peut le donner directement, car le savoir de Christ n'est pas perdu, parce
qu'Il a une vision qu'Il peut donner à quiconque demande. La Volonté du Père et La
Sienne sont jointes dans le savoir. Encore il y a une vision que le Saint Esprit voit
parce que le Mental de Christ la saisit aussi.

Ici la jonction du monde de doute et d'ombres est faite avec l'intangible. Ici un
lieu tranquille à l'intérieur du monde est rendu sacré par le pardon et par l'amou