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CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) TRAVAUX D’ENTRETIEN, DE RÉPARATIONS ET DE RÉAMÉNAGEMENT DES

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.)

TRAVAUX D’ENTRETIEN, DE RÉPARATIONS ET DE RÉAMÉNAGEMENT DES VOIRIES ET TROTTOIRS COMMUNAUX

PROCEDURE ADAPTEE MARCHE A BONS DE COMMANDE réalisé en application des articles 28 et 77 du Code des Marchés Publics

Date de remise des offres : Lundi 6 décembre 2010, 16h00 terme de rigueur.

Maître d’Ouvrage : Commune de CORMELLES LE ROYAL

SOMMAIRE

CHAPITRE 1 : INDICATIONS GENERALES

6

ARTICLE 1 : CONSISTANCE DES TRAVAUX

6

ARTICLE 2 : EMPRISE DES TRAVAUX

6

ARTICLE 3 : RESEAUX DES SERVICES PUBLICS EN CONCEDES

6

CHAPITRE 2 : PROVENANCE – QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX 7

ARTICLE 1 : FOURNITURE A LA CHARGE DE L’ENTREPRISE

7

ARTICLE 2 : PROVENANCE DES MATERIAUX

7

ARTICLE 3 : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX

7

ARTICLE 4 : SABLE POUR COUCHE ANTICONTAMINANTE OU POSE DE CANALISATIONS

7

ARTICLE 5 : BORDURES – CONTRE-BORDURES – CANIVEAUX

7

ARTICLE 6 : CANALISATIONS

8

1 - PRODUITS PREFABRIQUES

8

2 - TUYAUX EN BETON ARME

8

3 - CANALISATION ET ACCESSOIRES EN FONTE DUCTILE

8

4 - CANALISATION PVC

8

5 - GAINES POLYETHYLENE

8

6 - GRILLAGE AVERTISSEURS

9

7 - CABLE NU DE MISE A TERRE

9

ARTICLE 7 : OUVRAGES ANNEXES

9

1 - BOUCHES DENGOUFFREMENT REGARDS DE VISITE

9

2 - JOINTS DETANCHEITE CAOUTCHOUC

9

3 - AUTRES TYPES DE JOINTS

10

4 - PRODUITS HYDROFUGES

10

5 - REGARDS ET CHAMBRES DE TIRAGE PREFABRIQUEES

10

6 - DISPOSITIFS DE FERMETURE DES REGARDS ET CHAMBRES DE TIRAGES

10

ARTICLE 8 : VERIFICATIONS GENERALES

11

1

- CONDITIONS DE MANUTENTION ET DE STOCKAGE DES PRODUITS

11

CHAPITRE 3 : GRAVE NON TRAITEE

12

ARTICLE 1 : GRAVE 0/31,5 POUR COUCHE DE BASE ET DE FONDATION

12

ARTICLE 2 : GRAVE 0/50 POUR COUCHE DE BASE

13

CHAPITRE 4 : GRAVE TRAITEE AU LIANT HYDRAULIQUE

15

ARTICLE 1 : GRAVE TRAITEE 0/20 POUR COUCHE DE BASE ET DE FONDATION

15

1

- GRAVE CIMENT 0/20

15

CHAPITRE 5 : MATERIAUX POUR IMPREGNATION

ARTICLE 1 : GRANULATS

17

17

ARTICLE 2 : LIANTS HYDROCARBONES

17

CHAPITRE 6 : COMPOSITION ET CARACTERISTIQUES DES ENROBES

18

ARTICLE 1 : GRAVE BITUME

18

ARTICLE 2 : BETON BITUMINEUX MINCE 0/10

18

ARTICLE 3 : BETON BITUMINEUX A MODULE ELEVE

18

CHAPITRE 7 : FABRICATION ET TRANSPORT DE LA GRAVE BITUME ET DES

BETONS BITUMINEUX

19

ARTICLE 1 : FABRICATION DE LA GRAVE BITUME ET DES BETONS BITUMINEUX

19

ARTICLE 2 : TRANSPORT DES MATERIAUX

19

CHAPITRE 8 : MISE EN ŒUVRE DE LA GRAVE BITUME ET DES BETONS BITUMINEUX

20

ARTICLE 1 : PREPARATION DES SUPPORTS

20

ARTICLE 2 : MISE EN ŒUVRE

20

1 - PRODUITS PREFABRIQUES

20

2 - REPANDAGE

20

3 - COMPACTAGE

21

CHAPITRE 9 : SOL STABILISE

22

ARTICLE 1 : COMPOSITION

22

ARTICLE 2 : MISE EN ŒUVRE

22

CHAPITRE 10 : CONTROLES DE QUALITE

23

ARTICLE 1 : GRANULATS

23

ARTICLE 2 : LIANTS HYDRAULIQUES ET HYDROCARBONES

23

ARTICLE 3 : GRAVE CIMENT

23

ARTICLE 4 : MATERIAUX ENROBES

23

CHAPITRE 11 : MODES D’EXECUTION DE TRAVAUX

24

ARTICLE 1 : PROGRAMME D’EXECUTION DES TRAVAUX – DELAIS DE REALISATION

24

ARTICLE 2 : ESSAIS ET CONTROLES DES TRAVAUX DE VOIRIE

24

ARTICLE 3 : PIQUETAGE

24

ARTICLE 4 : DIRECTION DES TRAVAUX

25

ARTICLE 5 : JOURNAL DE CHANTIER

25

ARTICLE 6 : POLICE DES CHANTIERS – RESPONSABILITES DE L’ENTREPRENEUR – SIGNALISATION

25

ARTICLE 7 : ORGANISATION DES CHANTIERS – SIGNALISATION

26

ARTICLE 8 : TRAVAUX PREPARATOIRES

28

ARTICLE 9 : DEPOSE ET POSE DE BORDURES ET CONTRE-BORDURES

28

ARTICLE 10 : TERRASSEMENTS

29

1 - NATURE DU TERRAIN

29

2 - ENGINS DE GUERRE

29

3 - DEBLAIS REMBLAIS

29

4 - PREPARATION DES FORMES DES VOIRIES

30

ARTICLE 11 : CONSTITUTION DES CHAUSSEES

31

1 - COMPACTAGE

31

2 - COUCHE ANTI-CONCOMITANTE

31

3 - COUCHE DE FONDATION EN GRAVE NATURELLE 0/50

31

4 - COUCHE DE BASE EN GRAVE NATURELLE 0/31,5

31

5 - IMPREGNATION

32

ARTICLE 12 : MISE A NIVEAU D’OUVRAGES EXISTANTS

32

ARTICLE 13 : COMPOSITION DES MORTIERS ET BETONS

32

ARTICLE 14 : FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DES BETONS

33

ARTICLE 15 : TRANCHEES

33

1 - EXECUTION DES TRANCHEES

33

2 - DIMENSIONS DES TRANCHEES

34

ARTICLE 16 : POSE DE TUYAUX ET AUTRES ELEMENTS

34

1 - BARDAGE

34

2 - EXAMEN DES ELEMENTS DE CANALISATION AVANT LA POSE

34

3 - COUPE DES TUYAUX

35

4 - REALISATION DU LIT DE POSE

35

5 - POSE DE CANALISATIONS EN TRANCHEES

35

6 - DISPOSITIFS DE FERMETURE DES REGARDS

36

7 - BOUCHE DEGOUT

36

8 - APPAREILLAGE DEQUIPEMENT DES OUVRAGES

36

ARTICLE 17 : REGARDS DE VISITE – BOUCHES D’EGOUT – BOUCHE A GRILLE

36

ARTICLE 18 : ENDUITS

37

ARTICLE 19 : ENDUITS SUPERFICIELS

37

1 - NETTOYAGE DE LA CHAUSSEE AVANT ENDUISAGE :

37

2 - MATERIEL DE MISE NE ŒUVRE

37

3 - CHAUFFAGE DES LIANTS

37

4 - REPANDAGE DES GRANULATS DOPAGES

37

5 - COMPACTAGE

38

6 - CONTROLE EN COURS DE TRAVAUX

38

ARTICLE 20 : PLANS DE RECOLEMENT

38

ARTICLE 21 : NETTOYAGE DU CHANTIER

38

ARTICLE 22 : CLOTURES DE CHANTIER

39

CHAPITRE 12 : MODE D’EVALUATION DES OUVRAGES

40

ARTICLE 1 : CONDITIONS GENERALES D’APPLICATION DES PRIX

40

ARTICLE 2 : PRIX DE REGLEMENT DE DIVERSES NATURES D’OUVRAGES ET MODALITES DE PRISE EN COMPTE DES TRAVAUX

40

1 - TERRASSEMENT

40

2 - CHAUSSEES

40

CHAPITRE 1 : INDICATIONS GENERALES

ARTICLE 1 : CONSISTANCE DES TRAVAUX

Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (C.C.T.P.) a pour objet de définir les conditions d’exécution des « Travaux d’entretien et de réparation des voiries et trottoirs communaux ». Outre ces prescriptions particulières, les travaux sont soumis aux réglementations en vigueur propres à chaque nature d’ouvrage.

ARTICLE 2 : EMPRISE DES TRAVAUX

Les travaux sont entrepris :

Sur les voies communales comprenant les chaussées, les trottoirs quel que soit le revêtement, les eaux pluviales et toutes les installations communales en général, Dans les propriétés communales c'est-à-dire les édifices, les bâtiments et établissements de toute

nature, Ces travaux sont exécutés sur bon de commande pour tous travaux d’investissement confiés à l’entreprise titulaire du marché en application du bordereau des prix unitaires consentis.

L’entrepreneur ne pourra pas occuper la voie publique, pour le dépôt des matériaux au-delà des limites qui lui auront été assignées.

Les matériaux rebutés seront enlevés des chantiers dans la journée même. A défaut d’exécution, l’enlèvement aura lieu d’office aux frais de l’entrepreneur sans autre mise en demeure.

ARTICLE 3 : RESEAUX DES SERVICES PUBLICS EN CONCEDES

L’entrepreneur sera tenu de faire une déclaration de travaux, de prendre contact avec les services publics ou concédés possédant des câbles, conduites, canalisations dans l’emprise du chantier, de faire une reconnaissance par sondages sur le terrain, d’effectuer et d’assurer le maintien du piquetage signalant les différents réseaux.

CHAPITRE 2 : PROVENANCE – QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX

ARTICLE 1 : FOURNITURE A LA CHARGE DE L’ENTREPRISE

Toutes les fournitures nécessaires à l’exécution des travaux sont à la charge de l’Entrepreneur.

ARTICLE 2 : PROVENANCE DES MATERIAUX

Avant tout commencement d’approvisionnement, l’Entrepreneur soumettra à l’agrément du Maître d’Ouvrage les provenances des matériaux entrant dans la constitution des ouvrages, à savoir :

les agrégats pour béton, des ciments, des liants hydrocarbonés, des sablons, des sables, des graves 0/20, 0/40, 0/31.5, 0/80, 0/120, des bétons concassés, des graves ciments, des granulats pour béton bitumineux et graves bitumes, des éléments préfabriqués (regards préfabriqués, bordures, caniveaux, pavés, descente d’eau, tampon acier, fonte et canalisations).

Les matériaux destinés à la construction des ouvrages devront satisfaire aux conditions fixées par le C.C.T.G. et par le présent C.C.T.P.

Il est précisé que l’entrepreneur ne pourra modifier les provenances et les lieux d’extraction des matériaux sans l’autorisation écrite du Maître d’Ouvrage.

ARTICLE 3 : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX

Tous les matériaux feront l’objet de contrôles de qualité. Ces contrôles sont à la charge de l’Entrepreneur et devront être effectués conformément au C.C.A.P.

ARTICLE 4 : SABLE CANALISATIONS

POUR

COUCHE

ANTICONTAMINANTE

OU

POSE

DE

Le sable sera du sable de concassage, du sable alluvionnaire ou du sable de mer.

La seule réserve concerne le sable de concassage qui sera proscrit comme couche anti- contaminante. Le matériau devra respecter l’une ou l’autre des valeurs suivantes :

- Valeur au bleu de méthylène VBS inférieure ou égale à 0,1

- Equivalent de sable ES supérieur à 45

- Contrôle de qualité : 1 essai pour 100 m 3 avec minimum de un essai par jour.

ARTICLE 5 : BORDURES – CONTRE-BORDURES – CANIVEAUX

Les bordures, contre-bordures et caniveaux seront normalisés, préfabriqués en béton de ciment de la classe 70 MPa. Ils seront conformes aux prescriptions du C.C.T.G. et ne devront présenter aucune défectuosité. Les arêtes et congés devront être nets et réguliers sur toute leur longueur.

Les essais de flexion prévus au C.C.T.G. seront exécutés dans un laboratoire agréé par l’Administration. Ces essais porteront sur trois éléments droits d’un mètre de longueur pour chaque type d’éléments. Les éléments employés seront :

des bordurettes P1 des bordures A2 des bordures AC2 des bordures caniveau CS1 et CS2 des bordures T1 et T2 des bordures T2 des caniveaux doubles CC1 et CC2 des bordures îlots I1 et I2 des bordures de type quai de plain pied

ARTICLE 6 : CANALISATIONS

1 - PRODUITS PREFABRIQUES

Les produits préfabriqués (tuyaux, éléments d’ouvrages annexes, pièces spéciales : culottes, joints, raccords) devront satisfaire aux conditions générales du fascicule n° 70 du C.C.T.G. et feront sur le chantier l’objet de vérification portant sur les quantités, l’aspect et le contrôle de l’intégrité, le marquage. Les caractéristiques générales sont définies par la norme NF EN 476.

2 - TUYAUX EN BETON ARME

Les tuyaux en béton armé satisferont à la norme NFP 16-341 et seront vérifiés sur toute leur longueur, dans les trois séries normalisées 90 A, 135 A et 165 A.

3 - CANALISATION ET ACCESSOIRES EN FONTE DUCTILE

Les canalisations et accessoires en fonte ductile devront répondre à la norme NF EN 598.

4 - CANALISATION PVC

Les tuyaux PVC pour assainissement seront fabriqués en usine. Les tuyaux seront en PVC, composite, classe 13500, ils seront conformes à la norme NFP 16352 ; Chaque tuyau devra porter une marque indélébile indiquant le nom du fabriquant, la classe du tuyau, la date de fabrication. Cette marque devra être apparente même après la pose de tuyau. Tout tuyau qui ne portera pas ces indications sera rejeté.

5 - GAINES POLYETHYLENE

Les canalisations gaines polyéthylène type TPC devront être conformes à la norme EN 50 086/2-4. En fonction des diamètres, elles seront livrées soit en couronnes non manchonnées avec tir-fil ou en barres de 6 mètres tulipées manchonnées.

Les gaines seront annelées à l’extérieur et lisses à l’intérieur. Les manchons seront en polyéthylène. Chaque fourreau posé devra comporter un tire-fil ou aiguille de tirage en acier galvanisé de diamètre 25/10.

Lors d’une réparation sur un fourreau existant, il sera réalisé une coquille. Cette dernière devra être composée de deux fourreaux fendus diamétralement opposés et fermés à l’aide de colliers de câblage en nylon.

Les gaines polyéthylène de type PEHD devront être conformes à la norme NF T 54-072. Le tube en polyéthylène pour application industrielle et eau non potable sera noir à bandes vertes ou blanches.

6 - GRILLAGE AVERTISSEURS

Les grillages avertisseurs devront être conformes aux normes NF EN 12613 et NF x 41.514 relatives à la tenue aux micro-organismes. En ce qui concerne la tenue en couleur, le matériau devra être résistant au noircissement par le sulfure d’ammonium.

En cas de croisement d’autres réseaux et d’arrachement involontaire de grillage avertisseur par engin mécanique ou manuellement, l’entrepreneur aura à s charge le remplacement du grillage avertisseur sur la partie concernée. La couleur devra être normalisée en fonction du type de réseau croisé.

7 - CABLE NU DE MISE A TERRE

Le câble nu en tresse ronde en cuivre sera de section de 25 mm2. Ce câble sera posé en tranchée sur lit de sable.

Afin d’assurer une continuité de terre sur une grande longueur ou en casa de sectionnement accidentel, l’entrepreneur devra réaliser une jonction à l’aide d’un raccord type C, serti par une pince spéciale. Tout autre type de raccord électrique est proscrit.

ARTICLE 7 : OUVRAGES ANNEXES

1 - BOUCHES DENGOUFFREMENT REGARDS DE VISITE

Les éléments en béton seront conformes à la norme NF EN 1917.

Les grilles seront plates ou concaves suivant qu’elles devront être installées en surface plane ou en continuité de caniveau.

Les bouches, grilles et leur cadre seront en fonte ductile avec une résistance minimale des 250 KN (Classe c250).

2 - JOINTS DETANCHEITE CAOUTCHOUC

Les produits utilisés présenteront des caractéristiques conformes aux spécifications des normes en vigueur.

Les joints pour tuyaux en béton ou en fonte seront en caoutchouc, de type glissant ou intégré.

L’entrepreneur devra se conformer strictement aux prescriptions du fabricant, en particulier pour les raccordements sur les regards de visite et bouches d’égout qui devront être réalisés avec les pièces spéciales indiquées par le fabricant.

3 - AUTRES TYPES DE JOINTS

Dans les zones où la mise en place d’un joint en caoutchouc ne pourrait se faire (exemple :

raccordement à des ouvrages existants), il conviendrait d’assurer l’étanchéité par un moyen approprié.

4 - PRODUITS HYDROFUGES

Les badigeons pour parements cachés de béton seront, soit du goudron désacidifié, soit du bitume à chaud, soit une émulsion non acide de bitume ou tout produit ayant le même effet.

5 - REGARDS ET CHAMBRES DE TIRAGE PREFABRIQUEES

Les chambres de tirage préfabriquées devront être conformes aux normes en vigueur et notamment à la norme NF-P-98-050.

Le fond de chaque regard ou chambre de tirage sera muni d’un trou de 5 centimètres de diamètre pour permettre l’évacuation des eaux d’infiltration.

La pénétration des fourreaux, dont le niveau inférieur situé à 10 centimètres au dessus du fond pour éviter les remontées d’eau dans ceux-ci, sera rendue étanche par confection d’un tampon béton à l’extérieur de la chambre et d’un enduit lissé à l’extérieur. Les fourreaux seront arasés à l’intérieur.

6 - DISPOSITIFS DE FERMETURE DES REGARDS ET CHAMBRES DE TIRAGES

Il s devront être conformes aux prescriptions du fascicule n° 70 du C.C.T.G. « ouvrage d’Assainissement » ainsi qu’à la norme NF EN 124.

Les tampons pour regards de visite devront en fonte ductile, articulés, non verrouillables, avec une résistance minimale de 400 KN (Classe D400) à choisir impérativement parmi les modèles agrées par la Communauté d’Agglomération Caen la mer, Direction de l’eau et de l’assainissement soient :

PAMREX MEDITERRANNEE SOLO MAXUM

Les tampons ne devront pas comporter de logo « France Telecom » mais uniquement la classe de résistance C250 sous trottoir ou D400 sous chaussées.

ARTICLE 8 : VERIFICATIONS GENERALES

Les produits préfabriqués (tuyaux, raccords et pièces diverses) feront l’objet dans tous les cas, sur chantier, de vérifications portant sur :

Les quantités L’aspect et le contrôle de l’intégrité Le marquage

Ces vérifications seront exécutées par l’entrepreneur et à ses frais.

Le résultat de ces vérifications sera adressé au maître d’œuvre.

Les tuyaux et raccords devront être constitués d’un matériau compact et ne présenter aucune fêlure, ni défaut d’aucune sorte. Leur surface inférieure ne devra pas présenter d’aspérités, de cavités, ni de fendillement. Les emboîtures ne devront comporter aucune épaufrure. Toute réparation masquant les défectuosités de surface sera interdite.

Les pièces spéciales devront présenter les mêmes caractéristiques de résistance que les tuyaux.

1 - CONDITIONS DE MANUTENTION ET DE STOCKAGE DES PRODUITS

Les produits devront être manipulés et stockés dans des conditions non susceptibles de les détériorer. En particulier, leur manutention sera effectuée avec des outils adaptés.

L’élingage par l’intérieur du tuyau sera interdit.

On déposera les tuyaux sans brutalité sur le sol et on évitera de les rouler sur des pierres ou sur un sol rocheux sans avoir constitué au préalable, des chemins de roulement à l’aide de madriers. On évitera les empilages adossés aux clôtures ou aux murs.

Au moment de la mise en place, tous les tuyaux seront examinés à l’intérieur et soigneusement débarrassés de tous les corps étrangers qui pourraient y avoir été introduits.

CHAPITRE 3 : GRAVE NON TRAITEE

ARTICLE 1 : GRAVE 0/31,5 POUR COUCHE DE BASE ET DE FONDATION

La GNT 0/31,5 sera de type B2C2 telle que définie par la norme :

NFP 98-129 : Graves non traitées – définition, composition, classification.

Il s’agit d’une GNT provenant du mélange d’au moins deux fractions granulométriques distinctes, dans des proportions définies. Elles sont malaxées et humidifiées en centrale.

Le fuseau granulométrique de régularité est situé à l’intérieur du fuseau de spécifications précisé par la norme et le matériau doit satisfaire à une compacité minimale.

CARACTERISTIQUES ET COMPOSITION DE LA GRAVE GNT

Les caractéristiques et la composition de la GNT sont définies conformément aux normes suivantes :

NFP 98-115 : exécution des corps de chaussées – constituants, composition des mélanges et formulation, exécution et contrôle.

définition,

composition, classification.

NFP

98-129 :

assises

de

chaussée

graves

non

traitées

Et au guide d’application des normes :

Assises de chaussées – guide d’application des normes pour le réseau routier national – décembre 1998.

GRANULATS

Les granulats seront conformes à la norme :

XPP 18-540 : granulat – définition, conformité, spécifications

Résistance mécanique :

Caractéristiques de fabrication de gravillons : IV

Caractéristiques de fabrication des sables :

Angularité des gravillons et des sables :

E

b Ic ≥ 30

GRANULARITES

La grave 0/31,5 est de type B conforme à la norme :

NFP 98-125 : assises de chaussées – graves non traitées, méthodologie d’étude en laboratoire.

COMPACITE CATEGORIES CLASSEMENT

De type B2C2 conforme à la norme NFP 98-129.

CONTROLE DES GRANULATS

Conforme au fascicule 23 du Cahier des Clauses Techniques Générales (C.C.T.G.).

CONTROLE DE FABRICATION ET DE MISE EN ŒUVRE

Conforme à la norme NFP 98-115 – Exécution des corps de chaussées.

EXECUTION DES TRAVAUX

a) Mise en œuvre

La qualité de compactage exigée est q2. Le contrôle du compactage et fondé sur la définition et le contrôle des moyens de compactage et de leur mode d’utilisation.

b) Contrôles

L’entreprise proposera un plan d’assurance qualité.

ARTICLE 2 : GRAVE 0/50 POUR COUCHE DE BASE

La GNT 0/50 sera de type B2C2, telle que définies par la norme :

NFP 98-129 : grave non traitée – définition, composition, classification.

Il s’agit d’une GNT provenant du mélange d’au moins deux fractions granulométriques distinctes dans des proportions définies. Elles sont malaxées et humidifiées en centrale.

Le fuseau granulométrique de régularité est situé à l’intérieur du fuseau de spécification précisé par la norme et le matériau doit satisfaire à une compacité minimale.

CARACTERISTIQUES ET COMPOSITION DE LA GRAVE GNT

Les caractéristiques et la composition de la GNT sont définies conformément aux normes suivantes :

NFP 98-115 : exécution des corps de chaussée – constituants, composition des mélanges et formulation, exécution et contrôles. NFP 98-129 : assises de chaussées – graves non traitées – définition, composition, classification

Et au guide d’application des normes :

Assises de chaussées – guide d’application des normes pour le réseau routier national – décembre 1998

GRANULATS

Les granulats seront conformes à la norme :

XPP 18-540 : granulats – définition, conformité, spécifications

Résistance mécanique :

Caractéristiques de fabrication des gravillons :

Caractéristiques de fabrication des sables :

Angularité des gravillons et des sables :

D

III

b Ic ≥ 60

GRANULARITES

La grave 0/50 est de type B conforme à la norme :

NFP 98-125 : assises de chaussées – graves non traitées, méthodologie d’étude en laboratoire.

COMPACITE CATEGORIES CLASSEMENT

De type B2C2 conforme à la norme NFP 98-129.

CONTROLES DES GRANULATS

Conforme au fascicule 23 du Cahier des Clauses Techniques Générales (C.C.T.G.).

CONTROLE DE FABRICATION ET DE MISE EN ŒUVRE

Conforme à la norme NFP 98-115 – exécution des corps de chaussées.

EXECUTION DES TRAVAUX :

a) fabrication

Elle sera réalisée dans une centrale continue qui sera au moins de niveau 2.

b) mise en œuvre

La qualité de compactage exigée est q2. Le contrôle du compactage est fondé sur la définition et le contrôle des moyens de compactage et de leur mode d’utilisation.

c) Contrôles

L’entreprise proposera un plan d’assurance qualité.

CHAPITRE 4 : GRAVE TRAITEE AU LIANT HYDRAULIQUE

ARTICLE 1 : GRAVE TRAITEE 0/20 POUR COUCHE DE BASE ET DE FONDATION

1 - GRAVE CIMENT 0/20

La grave ciment 0/20 est de classe G2 conforme à la norme :

NFP 98-116 : graves traitées aux liants hydrauliques – définition, composition, classification.

CARACTERISTIQUES ET COMPOSITION DE LA GRAVE CIMENT

Les caractéristiques et la composition de la grave ciment sont définies conformément aux normes suivantes :

NFP 98-115 : exécution des corps de chaussées – constituants, composition des mélanges et formulation, exécution et contrôle. NFP 98-116 : graves traitées aux liants hydrauliques – définition, composition, classification

et au guide d’application des normes :

assises de chaussées – guide d’application des normes pour le réseau routier national – décembre 1998.

L’entrepreneur proposera une étude dont le contenu est fixé par la norme NFP 98-115.

GRANULATS

Les granulats seront conformes à la norme :

XPP 18-540 : granulats – définition, conformité, spécifications

Résistance mécanique :

Caractéristiques de fabrication des gravillons :

Caractéristiques de fabrication des sables :

Angularité des gravillons et des sables :

E

III

b Ic ≥ 30

CIMENTS

Les ciments sont choisis par référence à la norme :

NFP

15-301 :

liants

hydrauliques

ciments

spécifications et critères de conformité.

RETARDATEUR DE PRISE

courants

composition,

Lorsque le délai de maniabilité nécessite un retardateur de prise, ce dernier est choisi par référence à la norme NFP 98-115.

L’utilisation d’un liant spécial routier est admise.

EAU

L’eau a les caractéristiques de la catégorie 1 ou 2 définie par la norme :

NFP 98-100 : assises de chaussées – eau pour assises – classification.

PERFORMANCES MECANIQUES

L’étude des performances mécaniques RT et E à 360 jours sera conduite suivant la norme :

NFP 98-114-1 : assises de chaussées – méthodologie d’étude en laboratoire des matériaux traités aux liants hydrauliques.

Les performances obtenues devront permettre d’atteindre la classe GC2 au minimum.

CONTROLES DE GRANULATS

Ils seront conformes au fascicule 23 du Cahier des clauses Techniques Générales (C.C.T.G.).

CONTROLES DE FABRICATION ET DE MISE EN ŒUVRE :

Conforme à la norme NFP 98-115.

CHAPITRE 5 : MATERIAUX POUR IMPREGNATION

ARTICLE 1 : GRANULATS

Les granulats sont fournis par l’entrepreneur. Ils proviennent des différentes carrières de roches massives.

Leur granulométrie sera de 4/6, 6/10.

Les dépôts seront aménagés à proximité des sections de répandage, en bordure des voies publiques, dans de bonnes conditions de reprise et de chargement et à l’abri de toute pollution.

Des contrôles de qualité (granulométrie, propreté) seront effectués à raison de 1 pour 100 m3.

Les granulats seront conformes à la norme :

XPP 18-540 : granulats – définition, conformité, spécifications.

ARTICLE 2 : LIANTS HYDROCARBONES

Le liant sera conforme à la norme :

NFT 65-011 : liants hydrocarbonés – émulsions de bitume – spécifications.

La catégorie et la qualité du liant livré, vérifiées à la raffinerie, devront être indiquées sur chaque bulletin de livraison dont une copie pourra être remise au Maître d’œuvre ou son représentant, à la demande de ce dernier.

L’entrepreneur devra, à ses frais, procéder à un contrôle de bitume pour chaque livraison. Le contrôle devra permettre de s’assurer que la livraison correspond aux caractéristiques indiquées par le fournisseur. L’entrepreneur devra remettre au Maître d’œuvre se réserve le droit de procéder à un contrôle par sondages des essais effectués par l’entrepreneur. Dans ce cas, les frais d’essais seront à la charge du Maître d’Ouvrage. L’entrepreneur sera tenu d’aider le laboratoire à effectuer les prélèvements.

Le liant utilisé en imprégnation de couche de base sera une émulsion cationique à rupture semi rapide pur 160/220, conforme à la norme NF EN 13808.

CHAPITRE 6 : COMPOSITION ET CARACTERISTIQUES DES ENROBES

ARTICLE 1 : GRAVE BITUME

La grave bitume 0/14 ou 0/20 est une GB de classe 2, conforme à la norme :

NFP 98-138 : enrobés hydrocarbonés – couches d’assises : grave bitume 5GB) – définition – classification - - caractéristiques – fabrication – mise en œuvre.

L’entrepreneur proposera une épreuve de formulation satisfaisant aux prescriptions de la norme.

ARTICLE 2 : BETON BITUMINEUX MINCE 0/10

Le béton bitumineux mince 0/10 est un BBMa de classe 3 conforme à la norme :

NFP 98-132 : enrobés hydrocarbonés – couches de roulement et couches de liaison :

béton bitumineux minces - définition – classification - caractéristiques – fabrication – mise en œuvre.

L’entrepreneur proposera une épreuve de formulation satisfaisant aux prescriptions de la norme.

ARTICLE 3 :BETON BITUMINEUX A MODULE ELEVE

Le béton bitumineux à module élevé est un BBME de classe

NF EN 13108-1 : enrobés - pour couche de roulement épaisse – bitume élastomère additif ajouté en centrale.

?
?

conforme à la norme :

L’entrepreneur proposera une épreuve de formulation satisfaisant aux prescriptions de la norme.

CHAPITRE 7 : FABRICATION ET TRANSPORT DE LA GRAVE BITUME ET DES BETONS BITUMINEUX

ARTICLE 1 : FABRICATION DE LA GRAVE BITUME ET DES BETONS BITUMINEUX

La grave bitume et les bétons bitumineux seront fabriqués exclusivement en centrale d’enrobage à chaud ce catégorie C définie selon la norme :

NFP 98-701 : matériels pour la construction et l’entretien des routes – Centrales de traitement de matériaux – terminologie et performances.

La centrale sera soumise à l’agrément du Maître d’œuvre.

ARTICLE 2 : TRANSPORT DES MATERIAUX

Le transport des matériaux hydrocarbonés devra satisfaire aux dispositions de l’article 4-9 de la norme NFP 98-150.

L’approvisionnement des matériaux fabriqués se fera exclusivement par un itinéraire préalablement soumis au Maître d’œuvre. Le temps de transport ne devra pas excéder 1h00 (une heure).

Le transport des enrobés de la centrale de fabrication au chantier de mise en œuvre sera effectué dans des véhicules à bennes métalliques qui doivent être nettoyées de tous corps étrangers avant chaque chargement.

Tous les camions utilisés pour le transport des enrobés doivent satisfaire aux dispositions suivantes :

Présenter des caractéristiques qui les rendent aptes à déverser dans des conditions satisfaisantes leur chargement dans des matériels du chantier de mise en œuvre, et en particulier, en évitant au maximum les risques de ségrégation.

L’entrepreneur devra s’attacher particulièrement à faire respecter de strictes consignes de bâchage des camions. Les bâches devront être en bon état et assurer une réelle isolation thermique entre le matériau et l’air ambiant (notamment par l’absence de contact avec le matériau et par l’étanchéité du volume d’air enfermé). Elles devront être placées dès la fin du chargement de la dernière gâchée et n’être enlevées qu’après la vidange complète de la benne dans la trémie du finisseur.

Tout camion qui n’aurait pas été bâché pendant le transport, sauf dérogation du Maître d’œuvre, sera refusé.

A l’arrivée sur le chantier, si des parties de chargement du grave bitume et des bétons bitumineux ont une température inférieure à 130°C, ces parties de chargement devront être éliminées aux frais de l’entrepreneur. Si plus de 50% du chargement est inférieur à la température minimale imposée, l’ensemble du camion sera refusé.

CHAPITRE 8 : MISE EN ŒUVRE DE LA GRAVE BITUME ET DES BETONS BITUMINEUX

ARTICLE 1 : PREPARATION DES SUPPORTS

a) Avant tout répandage, l’entrepreneur devra :

procéder à la suppression des flashes et dépressions existantes. Si la surface à revêtir comporte des flaques d’eau, l’entrepreneur procédera à ses frais à l’évacuation de cette eau par tout procédé qu’il jugera utile,

découper soigneusement la chaussée existante avec piochage éventuel pour obtenir un raccordement confortable aux usagers,

décapage

mécanique ou manuel de manière à faire disparaître tout corps étranger susceptible d’empêcher l’adhérence sur le revêtement antérieur.

balayer et

nettoyer

les

surfaces

à revêtir

avec éventuellement

b) Couches d’accrochage

Une couche d’accrochage à l’émulsion de bitume répandue mécaniquement à raison de 0,250 kg/m² de bitume résiduel est appliquées avant mise en œuvre de chaque couche d’enrobé, y compris avant le reprofilage éventuel.

L’émulsion mise en œuvre à la répandeuse sera à rupture immédiate.

c) Reprofilage préalable

Si la surface de la chaussée à revêtir est très déformée, le Maître d’œuvre pourra prescrire l’exécution d’un reprofilage à zéro avec de l’enrobé mis en œuvre à la niveleuse, au finisseur ou à la main.

ARTICLE 2 : MISE EN ŒUVRE

1 - PRODUITS PREFABRIQUES

L’exécution des couches de base de liaison et de roulement sera réalisée suivant la norme NFP 98-150.

2 - REPANDAGE

À l’exception du cas de reprofilage, la totalité de la couche d’enrobés sera mise en œuvre au finisseur, en une seule passe.

Le finisseur utilisé devra être capable de répartir les enrobés sans produire de ségrégation, en respectant l’alignement, les profils, les dosages fixés et les épaisseurs fixées.

La vitesse de répandage sera adaptée à la capacité de fabrication de façon à éviter tut arrêt dans la mise en œuvre.

Il devra être prévu une liaison radiotéléphonique entre le poste et le ou les chantiers d’application.

Le découpage de la chaussée existante pour raccordement sera particulièrement soigné. La surface fraîche créée par cette découpe sera badigeonnée à l’émulsion juste avant la mise ne place de la nouvelle bande.

Les joints longitudinaux seront placés sous les lignes de séparation des couloirs de circulation. Les finisseurs seront munis de réchauffeurs de joints.

Le répandage est interdit sur une surface comportant des flaques d’eau, en cas d’orage imminent, en cas de gel et en cas de température < 5°C.

En aucun cas, le niveau supérieur des enrobés mis en pace et compactés ne dépassera les caniveaux de plus de 15 millimètres.

La température de mise en œuvre (derrière le finisseur) devra être supérieure à 130 °C.

3 - COMPACTAGE

L’exécution du compactage doit satisfaire aux dispositions de l’article 4.14.4 de la norme FNP 98-150.

La composition de l’atelier de compactage est proposée par l’entreprise. Sauf justification particulière, l’atelier doit comporter au minimum :

1 compacteur à pneus ayan tune charge d’au moins quatre tonnes par roues, 1 cylindre lisse vibrant ayant une charge ≥ 25 kg/cm de génératrice.

Le fonctionnement de l’atelier de compactage doit permettre l’obtention en tout point de l’enrobé de la compacité imposée.

Le compacteur à pneus est équipé de jupes de protection et d’un système anti-collage des pneus à l’enrobé.

CHAPITRE 9 : SOL STABILISE

ARTICLE 1 : COMPOSITION

Le mélange prêt à l’emploi est élaboré à partir d’un liant spécifique, composé de matière pouzzolaniques, associé à un sable naturel concassé et calibré.

Le liant doit comporter au moins 70% de matières pouzzolaniques avec un dosage minimal en liant de 7% du poids sec du matériau à traiter.

Le granulat sera constitué d’un sable concassé, de nature calcaire ou silicocalcaire et de granulométrie 0/4 à 0/10. L’utilisation de schistes, sables roulés ou calcaires tendres sera proscrite.

L’entrepreneur devra être en mesure de proposer une palette d’au moins 3 types de sable de couleur différente au représentant du Maître d’Ouvrage qui validera le granulat retenu.

ARTICLE 2 : MISE EN ŒUVRE

Le mélange sera fabriqué en centrale de malaxage avec une humidité correspondant à la teneur en eau W% de l’Optimum Proctor Normal (OPN) du sable.

La répartition du mélange sur site se fera de manière régulière avec, si besoin, la mise en place de tasseaux ou voliges permettant de faciliter le réglage et d’assurer un compactage uniforme.

Le compactage s’effectuera au rouleau sans vibration en évitant les remontés d’humidité. Après compactage, les mesures de contrôle au gamma-densimètre devront faire apparaître une densité supérieure ou égale à 95 % de l4OPN du sable.

CHAPITRE 10 : CONTROLES DE QUALITE

Tous les matériaux et produits font l’objet d’un contrôle de qualité à la charge de l’entrepreneur ; les résultats de ces contrôles sont transmis au Maître d’Œuvre.

ARTICLE 1 : GRANULATS

Les granulats utilisés dans la fabrication des différents produits feront l’objet d’une fiche produit répondant à la norme NFP 18-540. Les contrôles, exécutés pendant les périodes d’approvisionnement sont les suivants :

Analyse granulométrique : 1 pour 1000 tonnes avec un minimum de 1 essai tous les 2

jours.

Propreté des sables : un essai pour 500 tonnes avec un minimum de 1 essai par jour.

ARTICLE 2 : LIANTS HYDRAULIQUES ET HYDROCARBONES

L’entrepreneur doit s’assurer de la conformité des liants aux normes en vigueur. Il informe le Maître d’Œuvre des dispositions prises à cette fin et lui transmet les résultats des vérifications effectuées.

ARTICLE 3 : GRAVE CIMENT

a) Fabrication

Le contrôle peut être effectué de façon permanente par système d’acquisition de données ou par prélèvement à raison de 4 prélèvements minimum par jour de fabrication avec un minimum d’un prélèvement pour 200 tonnes de grave ciment. Les résultats sont comparés aux seuils définis par l’entreprise dans son étude.

b) Mise en œuvre

Le contrôle de mise en œuvre se fait par mesure de densité en place du matériau compacté à raison de 20 points par jour de mise en œuvre. Le niveau de qualité de compactage visé est q2, c’st à dire que le taux de compactage moyen de la couche doit être ≥ 97 % de la densité OPM et que la densité font de couche doit être ≥ à 95 % de la densité OPM pour au moins 50 % des mesures.

ARTICLE 4 : MATERIAUX ENROBES

Le contrôle de fabrication est effectué par analyse de 4 prélèvements par jour. La moyenne des résultats est comparée aux seuils suivants :

Granulométrie ± 5 % à chaque tamis > 6 mm ± 3 % à chaque tamis ≥ 6 mm Teneur en fines ± 1,5 % Teneur en liants ± 0,30 % Le contrôle de mise en œuvre se fait par mesure en vide en place à raison de 20 points par journée de mise en œuvre. La teneur en vice moyenne doit être ≥ à la teneur en vide PCG.

CHAPITRE 11 : MODES D’EXECUTION DE TRAVAUX

ARTICLE 1 : PROGRAMME D’EXECUTION DES TRAVAUX – DELAIS DE REALISATION

Les travaux seront effectués au fur et à mesure des commandes du Maître d’Ouvrage, comme il est précisé dans l’article VIII du C.C.A.P.

Les chantiers seront disséminés en plusieurs points sur le territoire de CORMELLES LE ROYAL.

Le délai d’exécution de chaque chantier sera fixé sur le bon de commande. Ce délai sera discuté entre le Maître d’Ouvrage et l’entrepreneur et validé par le Maître d’Ouvrage avant chaque chantier.

Afin de garantir une démarche de développement durable (sociale, environnementale et économique), l’entrepreneur devra mettre tous les moyens techniques et humains nécessaires pour satisfaire l’avancement des chantiers, dans le respect de règles de sécurité.

ARTICLE 2 : ESSAIS ET CONTROLES DES TRAVAUX DE VOIRIE

Les résultats des essais feront l’objet de procès-verbaux adressés quotidiennement au Maître d’Ouvrage ; en cas de non respect des spécifications imposées, celui-ci sera prévenu immédiatement pour décider des mesures à prendre.

Au cas où l’entrepreneur n’effectuerait pas les essais exigés, le Maître d’Ouvrage fera procéder par le C.E.B.T.P. ou le Laboratoire départemental de l’Equipement à CARPIQUET (14) aux essais, aux frais de l’entrepreneur, sans que celui-ci puisse, de ce fait, élever des réclamations en raison des retards ou interruptions de chantier consécutifs à cette sujétion. Les sommes dues seront retenues sur les décomptes dus à l’entreprise.

ARTICLE 3 : PIQUETAGE

Le piquetage général, à partir des dispositions des plans étudiés sera effectué contradictoirement entre le Maître d’œuvre et l’entrepreneur avant le commencement des travaux.

Les cotes figurant sur les plans sont rattachées au N.G.F. (Niveau Général de la France).

Toutes les opérations de piquetage sont à la charge de l’entreprise.

En cas d’insuffisance, le Maître d’œuvre procédera aux piquetages nécessaires aux frais de l’entrepreneur sans qu’il puisse de ce fait, élever de réclamation en raison des retards ou interruptions de chantiers consécutifs à cette sujétion. Les sommes dues seront retenues sur les décomptes dus à l’entreprise.

ARTICLE 4 : DIRECTION DES TRAVAUX

L’entrepreneur sera tenu de maintenir en permanence sur le chantier pendant l’exécution des travaux un agent compétent dans les techniques de toute nature employées pour l’exécution du présent marché et chargé de le représenter.

Cet agent sera habilité pour :

Recevoir notification des ordres de service et des instructions écrites ou verbales de l’administration et en assurer l’exécution,

Accepter les constats en quantité.

Eventuellement accepter les décomptes mensuels et des décomptes définitifs des ouvrages.

L’entrepreneur remettra une copie conforme des pouvoirs donnés en son nom à la personne qu’il aura désignée pour le représenter.

La Ville de CORMELLES LE ROYAL se réserve le droit de récuser tous les agents de l’entrepreneur employés sur le chantier et dont la qualification serait reconnue insuffisante, étant précisé que l’exercice de ce droit ne pourra en aucun cas ouvrir droit à une indemnité pour l’entrepreneur ou les agents récusés.

L’entrepreneur devra maintenir en permanence sur le chantier, une équipe topographique composée d’agents qualifiés susceptibles d’exécuter toutes les opérations de piquetage, d’implantation et de nivellement nécessaire à l’exécution des travaux.

ARTICLE 5 : JOURNAL DE CHANTIER

L’entrepreneur est tenu d’ouvrir, dès le démarrage du chantier, un journal de chantier sur lequel seront consignés tous les renseignements concernant le marché du chantier et en particulier :

La nature et le nombre des engins en fonctionnement et en panne, L’effectif du personnel, y compris le personnel d’encadrement, La nature et la cause des arrêts du chantier, Toutes les prescriptions imposées au cours du chantier par l’Administration.

Ce journal sera en permanence à disposition du Directeur des travaux et devra être visé au moins une fois par semaine par le Maître d’Œuvre ou son représentant.

ARTICLE 6 : POLICE DES CHANTIERS – RESPONSABILITES DE L’ENTREPRENEUR – SIGNALISATION

L’entrepreneur est censé connaître les clauses de l’arrêté relatif à la coordination et à l’exécution des travaux sur le domaine public.

L’entrepreneur assure seul, quelle que soit la cause, la responsabilité de jour comme de nuit de tous les accidents et dommages apparents ou non résultant de son fait, de son matériel, de ses employés et ouvriers et de leur agissements, de l’exécution des travaux, de défauts de signalisation, clôture et éclairage, etc… quels que soient les agréments qu’il aura pu recevoir des représentants de la Commune de CORMELLES LE ROYAL.

Cette responsabilité s’étend aux accidents et dommages causés à son personnel, employés et ouvriers, aux tiers, au personnel de la Commune de CORMELLES LE ROYAL et des Services Publics, aux biens meubles et immeubles des parties précitées.

L’entrepreneur devra, sans pour cela être relevé de sa responsabilité, prendre toutes les mesures de sécurité qui lui seront prescrites par le Maître d’Ouvrage ou son Représentant qui auront le droit en cas d’urgence de prendre ces mesures d’office et sans préavis, aux frais de l’entrepreneur.

Si des travaux sont sous-traités ou confiés à des spécialistes avec autorisation de la Commune de CORMELLES LE ROYAL, l’entrepreneur titulaire du marché reste vis-à-vis de la Commune de CORMELLES LE ROYAL, personnellement responsable des ouvriers et des tiers.

Il est rappelé que le titulaire du marché ne peut céder à des sous-traitants aucune partie de son entreprise sans y être autorisé expressément par le Maître de l’Ouvrage.

ARTICLE 7 : ORGANISATION DES CHANTIERS – SIGNALISATION

L’entrepreneur est responsable des dégradations, des accidents et du préjudice causé à la Commune de CORMELLES LE ROYAL et aux tiers par suite des retards dans l’exécution, tant des travaux que du marché. Avant tout commencement de travaux, il devra adresser aux Services, concessionnaires, gestionnaires de réseaux et tout autre occupant du domaine public, une Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux. Il devra se renseigner auprès des services compétents sur l’emplacement des canalisations et ouvrages.

L’entrepreneur devra faire réparer à ses frais les dommages causés aux réseaux et ouvrages souterrains avant de continuer les terrassements.

La Commune de CORMELLES LE ROYAL recouvrera dans les formes habituelles sur les sommes dues, le montant des déboursés qu’elle aura dû effectuer du fait des accidents et dommages et des mesures d’urgence ci-dessus visés.

Dans tous les cas, l’entrepreneur ne sera jamais fondé en cas d’accident ou d’incident et qu’elles qu’en soient les circonstances à soutenir que la responsabilité de la Commune de CORMELLES LE ROYAL soit engagée.

Les chantiers seront isolés d’une manière effective des espaces réservés à la circulation au moyen de barrières mobiles. Ce matériel de barrage sera constamment entretenu en bon état de manière à en assurer la parfaite visibilité. L’emploi de cordes, ruban bicolore et de fiches est interdit.

Les camions et engins seront équipés de gyrophares réglementaires en fonctionnement pendant les heures de travail.

Les ouvriers occupés isolément sur la voie publique pour un travail ne nécessitant pas l’emploi de barrières seront signalés par un panneau réglementaire et protégés par un ou plusieurs dispositifs peints en rouge et blanc. Ils seront équipés d’un baudrier réfléchissant individuel.

Des passages pour piétons seront aménagés en vue de faciliter la traversée des chantiers.

Les travaux devront être menés de façon à gêner le moins possible l’accès aux immeubles riverains à pied ou en voiture, en particulier, les accès devront être rétablis à midi et le soir lors de la cessation du travail. L’entrepreneur fera son affaire de toutes les réclamations à ce sujet.

Avec l’autorisation du Maître d’Ouvrage ou de son Représentant, l’entrepreneur pourra constituer à proximité du chantier un dépôt de matériel ou de matériaux comprenant également des installations destinées au personnel. L’accès en sera interdit au public par des barrières mobiles du type prévu ci-dessus.

Aucun dépôt de déblais, de détritus ou de matériel ne sera toléré sur la voie publique en dehors des heures de travail, dans les zones réservées à la circulation. Toute infraction à cette prescription pourra donner lieu à l’application d’une amende de 100 euros HT par jour. En outre, l’enlèvement des matériaux pourra être effectué d’office aux frais de l’entrepreneur, après préavis de vingt-quatre heures qui lui sera donné par simple ordre de service.

L’entrepreneur devra établir les signaux nécessaires à la sécurité de la circulation générale dans les conditions réglementaires et suivant les dispositions particulières qui lui seront, s’il y a lieu, fixées par le Maître d’Ouvrage ou son représentant. Il est rappelé que toute barrière de chantier en travers de la chaussée devra être signalée par des panneaux « travaux » en cas de barrage permettant encore la circulation, et par des panneaux « rue barrée » de part et d’autre du chantier en cas de barrage complet de la chaussée.

Le Maître d’Œuvre ou son représentant pourront prescrire toute signalisation complémentaire qu’il jugera utile, en avant et au droit du chantier.

L’accès des riverains à pied ou en voiture devra être maintenu, sans contrepartie financière.

L’entrepreneur devra disposer des panneaux de limitation de vitesse et de stationnement interdit, conformément aux règlements en vigueur.

Tous les panneaux seront conformes aux modèles prescrits par les instructions ministérielles sur la signalisation et les panneaux placés en avant des chantiers devront être éclairés la nuit et munis de dispositifs réfléchissants jaunes oranges placés aux angles, tels qu’ils sont fixés par ces instructions.

L’apposition de panneaux ou affiches publicitaires dans l’emprise des chantiers et notamment sur les clôtures est interdite.

Les chantiers seront organisés de manière à réduire au minimum les bruits susceptibles de troubler la tranquillité des riverains. Cette prescription s’applique avec une rigueur particulière aux travaux exécutés après 22 heures et avant 7 heures.

Les marteaux-piqueurs et les compresseurs devront être insonorisés dans toute la mesure possible en tenant compte de l’évolution technique récente de ces matériels

Pendant la nuit, tous chantiers, dépôts de matériaux, souches et troncs d’arbres sur la voie publique devront être signalés et éclairés.

S’il y a lieu, certaines signalisations supplémentaires, en particulier des feux clignotants, seront disposées en accord avec les services compétents.

Une retenue de 200 euros HT par jour sanctionnera tout manquement aux prescriptions ci- dessus concernant la signalisation qui aurait été constatée contradictoirement.

Les frais occasionnés par l’ensemble des mesures de sécurité font partie des frais généraux de l’entreprise et ne donnent droit à aucune rémunération supplémentaire.

Seule la clôture de chantier est rémunérée suivant le bordereau de prix du marché.

ARTICLE 8 : TRAVAUX PREPARATOIRES

L’entrepreneur doit exécuter et débarrasser à ses frais, broussailles, haies et clôtures diverses, blocs de pierre ou de béton de toutes dimensions, gravois, ordures, pneus et détritus de toutes sortes situés dans les emprises des terrassements et évacuer tous les produits dans une décharge qu’il appartient à l’entrepreneur de trouver et dont il indemnisera le cas échéant, le propriétaire.

Les produits de ce nettoyage seront à la propriété de l’entrepreneur qui les détruira sur place ou les évacuera du chantier.

ARTICLE 9 : DEPOSE ET POSE DE BORDURES ET CONTRE-BORDURES

Les bordures et contre-bordures existantes de tout type dont la dépose est nécessaire seront démontées, nettoyées et mises en dépôt en vue de leur réemploi éventuel. Les bordures impropres au réemploi seront évacuées à la décharge. Les éléments posés dans le cadre du marché détériorés ou mal placés seront déposés et évacués à la charge de l’entrepreneur.

Les bordures et contre-bordures en béton seront posées à bain de mortier sur forme en béton de 0,15 m d’épaisseur. La fondation débordera de 0,10 m ; à l’arrière des bordures, celles-ci seront également contre-butées sur une hauteur de 0,10m par un contrefort en béton.

Les joints en mortier auront 0,01 m de largeur. Ils seront soigneusement remplis et bourrés de manière à ne laisser subsister aucun vide.

Un joint sec de dilatation de 0,01 m sera réservé tous les cid mètres. Le rejointoiement sera exécuté au mortier. Le joint devra avoir 0,03 m de profondeur. Il sera lavé et nettoyé, puis rempli de mortier avec force et lisse ; aucune bavure et de 0,03 m pour alignement.

La pose des bordures et contre-bordures sera effectuée soigneusement en respectant les cotes du projet, avec une tolérance de 0,01 m pour les altitudes et de 0,03 m pour alignements.

ARTICLE 10 : TERRASSEMENTS

1 - NATURE DU TERRAIN

Les travaux à réaliser sont situés sur l’emprise de chaussée existantes et du terrain naturel.

2 - ENGINS DE GUERRE

Le lieu des travaux est susceptible de contenir des engins de guerre non explosés. L’entrepreneur devra, en cas de découverte d’un tel engin, se conformer aux prescriptions suivantes :

Tout travail sera immédiatement arrêté dans un rayon de cent (100) mètres autour de l’engin. L’engin ne devra être touché sous aucun prétexte. Son emplacement sera marqué et sa présence immédiatement signalée au Service Départementale de la Protection Civile (déminage) qui en assurera l’enlèvement. L’entrepreneur est responsable de la garde des engins jusqu’à leur enlèvement.

Les sujétions d’exécution des prescriptions, ci-dessus sont comprises dans les prix du marché ; l’entrepreneur doit contracter toutes les assurances utiles.

Pour autant que les prescriptions énumérées ci-dessus soient observées, les risques non susceptibles d’être couverts par les assurances seront considérés comme entrant dans le cadre de l’article de la loi n° 46-2389 du 28 octobre 1946 sur les dommages de guerre.

3 - DEBLAIS REMBLAIS

Les terrassements en déblais s’entendent en terrain de toute nature. Ils seront exécutés par des moyens laissés aux choix de l’entreprise.

a) Classification des déblais

Les déblais sont, suivant leur nature, classés en trois catégories :

1 ère catégorie : déblais en terrain ordinaire Sont considérés déblais en terrain ordinaire ceux qui ne nécessitent ni l’intervention du ripper, ni l’usage d’explosifs. Sont également rangés dans cette catégorie, la plaquette calcaire et les démolitions de chaussée existante, sauf en laitier de haut fourneau.

2 ème catégorie : déblais en rocher non compact Est considéré comme rocher non compact le rocher qui peut être extrait au moyen d’un ripper à une dent équipant un tracteur ;

3 ème catégorie déblais en rocher compact Sont considérés comme déblais en rocher compact les déblais n’entrant pas dans les deux autres catégories et nécessitant l’emploi d’explosifs ou du marteau pneumatique.

Les catégories 1 et 2 ne font pas l’objet de prix spéciaux.

b) Mode d’extractions des déblais

Toutes les précautions devront être prises pour éviter la stagnation des eaux de pluie et favoriser l’aération des matériaux limoneux.

En particulier, le réglage du fond de fouille sera exécuté juste avant la mise en œuvre de la couche de forme, et l’entrepreneur maintiendra en cours de déblaiement un devers transversal supérieur ou égal à 10 %

En cas de recours à l’explosif, l’entrepreneur devra établir, puis adapter ses plans de tir de façon à obtenir directement à l’explosion :

Le dégagement au gabarit des talus de déblais et de la forme, Le plus grand fractionnement possible de la roche.

Les plans de tir devront être spécialement étudiés pour éviter tout risque de dégradation aux ouvrages et constructions avoisinantes et toute gêne anormale aux habitants.

Les déblais seront :

Soit mis en remblais par couches de 20 cm d’épaisseur au maximum, le compactage étant réalisé de façon à obtenir une densité sèche égale ou supérieure à quatre vingt quinze pour cent (95 %) de l’optimum Proctor modifié. Soit mis en dépôt dans la décharge choisie par l’entrepreneur Soit mis en dépôt dans un endroit situé à l’intérieur des limites de la Commune de CORMELLES LE ROYAL, choisi par le Maître d’œuvre.

L’entrepreneur fera son affaire de trouver les décharges et d’aménager les accès. Il appartient à l’entrepreneur d’indemniser le propriétaire des décharges.

En tout état de cause, le Maître d’Ouvrage favorisant le développement durable, l’entrepreneur devra intégrer les préoccupations environnementales en matière d’élimination des déchets.

4 - PREPARATION DES FORMES DES VOIRIES

Les formes des voiries seront soigneusement compactées et dressées aux cotes du projet. La tolérance de réglage en altitude est de plus ou moins trois centimètres (+ ou – 3 cm).

Le réglage et le compactage du fond de fouille seront exécutés juste avant la mise en œuvre de la couche de forme.

Le compactage sera poussé jusqu’à obtenir une densité sèche moyenne en place égale à 95 % de celle obtenue à l’essai Proctor normal.

Le contrôle de compactage sera exécuté à raison d’une mesure tous les 500 m².

Toutes précautions seront prises pour qu’en cas d’intempéries ou de venus de sources, l’eau ne puisse séjourner dans les fouilles.

Aucun compactage ne sera toléré sur un sol dont la teneur en eau dépasserait la teneur optimale.

Il est interdit de faire circuler sur le fond de fouille, des engins autres que ceux employés au compactage.

ARTICLE 11 : CONSTITUTION DES CHAUSSEES

1 - COMPACTAGE

Le compactage sera apprécié par le contrôle de la densité sèche.

2 - COUCHE ANTI-CONCOMITANTE

Le sable ne devra jamais être approvisionné sur le fond de fouille déformé ou imprégné d’eau. Il devra lui-même être à la teneur en eau optimale au moment du compactage.

La sous-couche de sable de 0,10 m d’épaisseur sera compactée jusqu’à obtenir une densité sèche égale à 90 % de celle obtenue à l’essai Proctor modifié. La tolérance de réglage en altitude est de plus ou moins deux centimètres (+ ou – 2 cm).

3 - COUCHE DE FONDATION EN GRAVE NATURELLE 0/50

La mise en œuvre de la grave naturelle doit être effectuée en une épaisseur si celle-ci n’excède pas 0,30 m, sinon la grave naturelle sera mise en œuvre et compactée par couche successive de 0,15 m minimum à 0,30 m maximum. La couche sera compactée jusqu’à obtenir une densité sèche égale à 95 % de celle obtenue à l’essai Proctor modifié.

Si la surface de la couche de fondation venait à apparaître comme creuse, il serait procédé au répandage d’un matériau da gavage.

Le réglage de la couche de fondation sera réalisé soit à la niveleuse, soit par un engin du type finisseur.

Les flashes sous la règle de 3 m (trois mètres) n’excéderont pas 25 mm.

Le contrôle de compactage sera exécuté à raison d’une mesure de densité sèche pour 100 m3.

4 - COUCHE DE BASE EN GRAVE NATURELLE 0/31,5

La mise ne œuvre de la grave naturelle doit être effectuée en une épaisseur si celle-ci n’excède pas 0,30 m, sinon la grave naturelle sera mise en œuvre et compactée par couche successive de 0,15 m minimum à 0,30 m maximum.

La grave 0/31,5 sera compactée jusqu’à obtenir une densité sèche égale à 100 % de celle obtenue à l’essai Proctor modifié.

Si la surface de la couche de base venait à apparaître comme creuse, il serait procédé au répandage de gavage.

Le réglage de la couche de fondation sera réalisé soit à la niveleuse, soit par un engin du type finisseur.

Les flashes sous la règle de 3 m (trois mètres) n’excéderont pas 10 mm.

Le contrôle de compactage sera exécuté à raison d’une mesure de densité sèche pour 100 m3.

5 - IMPREGNATION

Le liant sera une émulsion cationique à 65 % de bitume pur 160/220.

L’émulsion sera employée pur ou diluée. Au cours du chantier, différents essais seront effectués avec différents dosages, différentes dilutions et différentes surstabilisations de façon à déterminer la meilleure composition permettant d’obtenir une imprégnation de 3 à 5 cm de grave parfaitement pleine avant griffage.

Le dosage sera de 1,8 kg de bitume pur par mètre carré. Il pourra être modifié par le Maître d’œuvre après exécution d’une planche d’essai.

L’émulsion sera répandue au dosage voulu : le temps lui sera donné de pénétrer. On procédera ensuite à un gravillonnage avec du gravillon secondaire 6/10 à raison de 10 litres par m² ; il sera alors procédé rapidement avec un matériel important avant que le bitume libéré par l’émulsion n’ait atteint sa rigidité définitive au décompactage de l’épaisseur superficielle, d’abord par passage du cylindre à jantes lisses, lourd pour mise ne forme, puis par le passage du compacteur à pneus lourds.

ARTICLE 12 : MISE A NIVEAU D’OUVRAGES EXISTANTS

L’entreprise comprend la mise à niveau d’ouvrages divers existants tels que regards de visite, regard à grille, bouches à clé, etc.

Ces travaux comprennent notamment, la dépose des cadres et tampons de regards de tout modèle, des grilles, ainsi que les travaux de démolition et de reprise du corps des ouvrages et les enduits extérieurs et intérieurs.

Le scellement s’effectuera au moyen d’un produit spécifique prêt à l’emploi et à prise rapide permettant une remise en service dans un délai inférieur à 2h00 avec une résistance mécanique à la compression à 28 jours supérieur à 25 MPa.

ARTICLE 13 : COMPOSITION DES MORTIERS ET BETONS

Les ciments employés seront de type CEM II / A ou CEM III / B, conformes à la norme NF EN 197-1.

Désignation

Dosage en ciment

Rc à 28 jours

Emploi

 

Mortier n° 1

250

kg / m3

17,5 MPa

Lits de pose de bordure, maçonnerie de moellons

Mortier n° 2

500

kg / m3

17,5 MPa

Joints

de

pavage,

bordures,

 

canalisations, enduits étanches, rejointoiement de maçonnerie

Mortier n° 3

250

kg / m3

17,5 MPa

Pose

de

bordures,

fondation

 

d’ouvrages, dalles pour asphalte

Mortier n° 4

350

kg / m3

28 MPa

Béton armé

 

ARTICLE 14 : FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DES BETONS

Les bétons seront fabriqués mécaniquement.

Le béton devra contenir la quantité d’eau strictement nécessaire pour une bonne mise en place et un bon serrage. Cette quantité ne devra pas excéder celle donnant la compacité optimale.

La plasticité du béton mis en œuvre pourra être mesurée aussi souvent que l’Ingénieur le désirera.

L’affaissement obtenu dans les essais définis au C.C.A.G. sera compris entre zéro et 0,05 m pour le béton fabriqué mécaniquement.

Le béton vibré sera tassé mécaniquement par vibration au moyen d’appareils dont le modèle devra être agréé par l’ingénieur.

Les coffrages seront soit entièrement métalliques, soit en bois recouverts d’une tôle d’acier. Malgré l’acceptation par l’ingénieur des dispositions des coffrages présentées par l’entrepreneur, celui-ci restera responsable des conséquences de ces dispositions.

ARTICLE 15 : TRANCHEES

1 - EXECUTION DES TRANCHEES

L’entrepreneur devra se conformer aux règles et spécifications techniques énoncées dans la CHARTE QUALITE DES TRAVAUX EN TRANCHEES.

L’entrepreneur exécutera tous les travaux auxquels donneront lieu l’ouverture et le maintien des tranchées, notamment s’il y a lieu et quelle que soit la nature du terrain rencontré. Il fera les blindages nécessaires, même jointifs.

L’entrepreneur sera responsable de tous les dommages causés ou pouvant résulter d’éboulements dans la tranchée.

La largeur sera déterminée par l’entrepreneur, tout en étant réduite le plus possible. Cette largeur sera telle qu’il soit aisé de descendre dans la tranchée et d’y placer les tuyaux.

Pour faciliter le montage des joints, on pratiquera si cela est nécessaire, des niches dans la paroi de la tranchée. Le fond de fouille sera approfondi de façon que le tuyau porte sur toute sa longueur et non sur les bagues.

Il est expressément interdit à l’entrepreneur de commencer la pose dans une tranchée sans en avoir reçu l’autorisation qui lui sera donnée après vérification de ladite tranchée.

L’exécution mécanique des tranchées sera autorisée. Néanmoins, elle pourra être localement interdite là ou l’ingénieur l’estimera dangereuse pour les ouvrages voisins et sans que l’entrepreneur prétende à indemnité.

2 - DIMENSIONS DES TRANCHEES

a) Ouverture de tranchée simple

La largeur en fond de tranchée sera au moins égale au diamètre extérieur du tuyau, avec des surlargeurs de 0,30 m de part et d’autre pour les diamètres inférieurs ou égaux à 600mm, pour le diamètre supérieur de la surlargeur sera de 0,40 m de part et d’autre.

b) Ouverture de tranchée commune

Si la tranchée est prévue pour recevoir plusieurs canalisations à des niveaux différents, la distance horizontale entre les plans diamétraux verticaux des tuyaux découlera du profil en travers type.

Une banquette de terrain en place sera laissée sous la canalisation la plus haute, de façon à ce qu’en aucun cas cette canalisation ne soit posée sur du remblai. La canalisation la plus haute se sera posée sur la banquette qu’après remblaiement de la tranchée de la canalisation la plus basse jusqu’au niveau de la banquette.

Si la tranchée est prévue pour recevoir plusieurs canalisations, à même hauteur, la largueur au fond entre blindages, s’ils existent, est au moins égale à la somme des diamètres extérieurs des canalisation augmentée de 0,60 m ou 0,80 m et autant de fois 0,50 m qu’il y a de canalisations moins une.

ARTICLE 16 : POSE DE TUYAUX ET AUTRES ELEMENTS

1 - BARDAGE

En cas de bardage, des précautions seront prises, notamment :

Calage efficace afin d’éviter tout déplacement accidentel de l’élément en attente. Mise en place d’une protection et d’un éclairage adaptés aux circulations Maintien du libre accès aux riverains.

2 - EXAMEN DES ELEMENTS DE CANALISATION AVANT LA POSE

Au moment de leur mise ne place, l’entrepreneur examinera l’intérieur des tuyaux et des autres éléments et les débarrassera de tous corps étrangers qui pourraient avoir été introduits.

3

- COUPE DES TUYAUX

Si la pose l’exige, l’entrepreneur sera autorisé à procéder à des coupes de tuyaux.

La coupe sera faite avec des outils bien affûtés ou des coupes-tubes et pour les tuyaux de gros diamètre avec des tronçonneuses ou scies. Les coupes devront être nettes, lisses et sans fissuration de la partie utile et former avec le tuyau voisin, un assemblage de même qualité qu’avec un atout ordinaire.

4 - REALISATION DU LIT DE POSE

Le fond de fouille sera préalablement nivelé et dressé. Il sera soigneusement purgé de pierres et recevra un lit de pose de 0,10 mm et ne contenant pas d’élément de diamètre supérieur à 30

mm ; en terrain aquifère, le lit de pose est constitué de matériaux de granulométrie comprise entre 5 et 30 mm.

Le lit de pose sera dressé suivant la pente prévue au projet. La surface devra être bien dressée pour que le tuyau ne repose sur aucun point dur ou faible. Si le profil des assemblages des

rend nécessaires, des niches seront aménagées dans le lit de pose.

Après exécution du lit de pose, l’entrepreneur vérifiera que celui-ci est dressé selon la pente fixée au projet et en informe le Maître d’œuvre pour qu’il vérifie lui-même, s’il le juge utile.

5 - POSE DE CANALISATIONS EN TRANCHEES

L’entrepreneur devra respecter les cotes d’altitude données à chaque ouvrage de visite. Entre deux regards consécutifs, la pente de canalisation sevra être uniforme et régulière.

Les éléments seront posés à partir de l’aval et l’emboîture, lorsqu’elle existe, est dirigée vers

l’amont.

Chaque élément sera descendu sans heurt dans la tranchée et présenté dans l’axe de l’élément précédemment posé, emboîté, réaligné et calé.

Les tuyaux seront posés en files bien alignés et avec une pente régulière entre deux regards

consécutifs.

Avant la mise en place, les abouts mâles et femelles seront nettoyés. Avant l’emboîtement, les bahues dites « glissantes » et les abouts mâles et femelles seront lubrifiés selon les prescriptions du fabricant avec du produit spécial.

L’emboîtement sera réalisé par une poussée progressive exercée suivant l’axe de l’élément précédemment posé et de l’élément en cours d’assemblage, en s’assurant que les abouts restent propres.

L’emboîtement par l’action d’un godet de pelle, lorsqu’elle agit par saccades brutales, sans protection de l’extrémité de l’élément, sera interdit.

Après assemblage, le jeu des extrémités des éléments adjacents est maintenu dans les tolérances indiquées par le fabricant.

Le calage sera soit définitif par remblai partiel, soit provisoire à l’aide de cales. Le calage au moyen de pierres sera interdit.

A chaque arrêt de travail, les extrémités des tuyaux non visitables en cours de pose seront provisoirement obturées pour éviter l’introduction de corps étrangers.

Les joints tuyaux en béton, en amiante-ciment, ou en fonte seront constitués par une bague de caoutchouc.

L’entrepreneur devra se conformer strictement aux prescriptions du fabricant, en particulier pour le raccordement sur les regards de visite et bouches d’égout qui devront être réalisé avec les pièces spéciales indiquées par le fabricant.

6 - DISPOSITIFS DE FERMETURE DES REGARDS

Le cadre du dispositif de fermeture sera scellé dans la feuillure du couronnement à une cote permettant le raccordement à la chaussée, au trottoir ou à l’accotement. Le dispositif de fermeture sera posé de manière à ne créer aucune dénivellation sur les chaussées ou les trottoirs.

7 - BOUCHE DEGOUT

Les bavettes et avaloirs des bouches d’égout seront disposés de manière à ne pas créer de dénivellation sur les fils d’eau des caniveaux. De même, les couronnements ne devront pas créer de dénivellation sur les trottoirs.

8 - APPAREILLAGE DEQUIPEMENT DES OUVRAGES

L’entrepreneur procédera au réglage des différents appareils en vue d’assurer un scellement correct et étanche aux parois et leur bon fonctionnement.

ARTICLE 17 : REGARDS DE VISITE – BOUCHES D’EGOUT – BOUCHE A GRILLE

Les regards de visite, les bouches d’égout et les bouches à grille seront du type prévu au projet. Ils seront réalisés en béton n° 2 soigneusement vibré, avec coffrage extérieur et intérieur. L’entrepreneur pourra proposer à l’agrément du Directeur des Travaux un modèle préfabriqué.

Les regards seront arasés au niveau indiqué par l’Ingénieur. L’avaloir des bouches sera réalisé à la cote portée au plan. Les bouches auront une décantation de 0,40 m de profondeur sous le radier des tuyaux. Une proposition de déplacement des regards devra toujours être soumise à l’ingénieur pour décision.

Les parois intérieures des ouvrages devront être parfaitement lisses, sans creux ni balèvres.

Si l’ouvrage est coulé en deux fois, le raccordement du fût au radier sera soigné, le béton sera éventuellement piqué et nettoyé avant mise en œuvre de la deuxième partie.

ARTICLE 18 : ENDUITS

Les ouvrages exécutés en béton vibré pourront être dispensés d’enduits d’étanchéité lorsque le béton aura été correctement dosé et mis en œuvre, soigneusement vibré et que les surfaces de décoffrage seront parfaitement lisses.

Si ces conditions ne sont pas replies, l’ingénieur pourra prescrire l’exécution aux frais de l’entrepreneur d’un enduit étanche en deux couches.

ARTICLE 19 : ENDUITS SUPERFICIELS

1 - NETTOYAGE DE LA CHAUSSEE AVANT ENDUISAGE :

Le cas échéant, le grattage de la chaussée sera réalisé par l’entrepreneur.

2 - MATERIEL DE MISE EN ŒUVRE

Le matériel de répandage de liant et de granulats pourra faire l’objet d’un contrôle, à la demande du Maître d’Ouvrage, par le CETE de ROUEN pour l’année en cours avant ou démarrage des travaux et avoir reçu l’agrément de mise en œuvre pour les marchés départementaux de la D.D.T.M. du Calvados.

3 - CHAUFFAGE DES LIANTS

Les températures maximales de stockage et de réchauffage, et les températures minimales de répandage sont fixées par la fiche technique du fournisseur.

4 - REPANDAGE DES GRANULATS DOPAGES

La distance maximale pour le répandage des granulats à la suite du répandage du liant est fixée à 100 ù.

Le balayage manuel des granulats excédentaires au droit des joints transversaux sera obligatoire.

Sur les routes à grande circulation, un balayage léger permettant d’évacuer hors chaussée les granulats roulants excédentaires sera systématiquement exécuté.

En accord avec le Maître d’Œuvre, l’entrepreneur effectuera l’aspiration des rejets entre 2 et 5 jours suivants le répandage.

Dans le cas où il serait estimé nécessaire de faciliter l’accrochage du granulat par l’emploi de dope (route à forte circulation, granulats acides ou mouillés, temps humide, début et fin de saison), l’entrepreneur proposera au Maître d’œuvre, la nature et la quantité de dope à

utiliser ; celui-ci se réserve le droit de ne pas donner suite à la proposition de l’entrepreneur et examinera avec lui si l’emploi d’une autre dope déjà approuvé ne serait pas plus expédient. Il sera procédé à un dopage d’interface :

Soit à l’interface chaussée-liant par projection d’un produit sur la chaussée avant répandage du liant Soit à l’interface liant-granulat par projection d’un produit sur la couche de liant fraîchement répandue avant répandage du granulat.

Sauf prescriptions contraires du Maître d’œuvre, ce dernier type de dopage sera adopté. Le Maître d’œuvre, sur proposition de l’entrepreneur, pourra accepter le cumul des deux opérations.

5 - COMPACTAGE

Le compactage sera exécuté exclusivement par des compacteurs à pneumatiques ayant une charge par roue au moins égale à 1,5 tonne.

Le nombre de passages sera au minimum de trois en chaque point de la surface couverte. La vitesse des compacteurs sera aussi réduite que possible au maximum de 8 km/h, le parcours horaire étant limité à 6 km. La pression de gonflage des pneumatiques sera inférieure à cinq bars. Le temps écoulé entre le gravillonnage d’une bande et le premier passage au compacteur ne devra pas dépasser deux minutes.

L’entrepreneur devra faire autant de passes qu’il sera nécessaire pour le parfait accrochage du granulat.

Le chantier devra être immédiatement arrêté en cas de panne du compacteur.

6 - CONTROLE EN COURS DE TRAVAUX

Il est rappelé à l’entrepreneur qu’il doit exercer l’autocontrôle du chantier.

La détermination des poids de liants répandus s’effectuera de préférence par pesée.

ARTICLE 20 : PLANS DE RECOLEMENT

Les plans de récolement des ouvrages, matériels, matériaux triangulés et conformes à l’exécution devront être fournis dans les deux semaines suivant la fin reconnue du chantier.

Ces plans auront leurs cotes altimétriques rattachées au N.G.F. Ils seront fournis en trois exemplaires papier et sur support numérique au format PDF

ARTICLE 21 : NETTOYAGE DU CHANTIER

L’entreprise prévoit le nettoyage et l’évacuation de tous matériels, matériaux impropres ou excédentaires approvisionnés initialement pour le chantier, ainsi que l’équivalent de 10 m3 de matériaux sans propriétaire.

Il est prévu un décompactage et éventuellement l’enlèvement de la terre végétale souillée de petits ou gros matériaux appartenant à l’entreprise, tels que tout venant, enrobés et la mise en place de terre végétale propre en remplacement.

ARTICLE 22 : CLOTURES DE CHANTIER

Les clôtures seront jointives, rigides et devront rester stables dans les conditions normales de sollicitation.

Deux types de clôture seront retenues selon l’usage qui en et fait :

Barrières de chantier d’une hauteur de 1,00 m équipée au minimum d’une lisse haute et basse et d’un dispositif réfléchissant. Panneaux grillagées d’une hauteur de 2,00 m équipés de jambes de force et de pieds en béton.

Elles seront conformes à l’instruction interministérielle sur la signalisation routière du 31 juillet 2002.

L’utilisation de ruban de signalisation sera proscrite.

Ces clôtures font l’objet d’une rémunération spécifique dans le bordereau de prix.

CHAPITRE 12 : MODE D’EVALUATION DES OUVRAGES

ARTICLE 1 : CONDITIONS GENERALES D’APPLICATION DES PRIX

En application de l’article 4.1.2.1 du Cahier des Clauses Administratives Particulières (C.C.A.P.), les ouvrages ou prestations faisant l’objet du marché seront réglés par application des prix unitaires dont le libellé est donné dans le Bordereau des Prix Unitaires.

ARTICLE 2 : PRIX DE REGLEMENT DE DIVERSES NATURES D’OUVRAGES ET MODALITES DE PRISE EN COMPTE DES TRAVAUX.

1 - TERRASSEMENT

Les prix rémunèrent, dans des conditions fixées au C.C.A.P. et au bordereau des prix, l’exécution des terrassements généraux. Ils comprennent l’aménagement et l’entretien des décharges et de leurs accès ainsi que tous les travaux préparatoires nécessaires avant le dépôt tels que débroussaillage, arrachage d’arbres, enlèvement de terre, détritus et gravois.

Il appartient à l’entrepreneur de trouver cette décharge et d’en indemniser le propriétaire.

Les démolitions de chaussées existantes rencontrées en cours de terrassement ne donneront lieu à aucune plus-value.

Les volumes pris en compte pour l’application des prix de terrassement seront calculés par comparaison des profils et des plans cotés levés contradictoirement avant et après exécution des travaux.

Le prix de dressement et de compactage du fond de forme des voiries ne sera payé qu’une seule fois quels que soient le mode et le processus d’exécution des travaux de voirie. Le prix ne s’applique qu’à la forme des voiries.

2 - CHAUSSEES

Les quantités prises en compte pour l’application des prix de béton bitumineux pour reprofilage de chaussée seront celles de la pesée des camions à la sortie de la centrale de fabrication.

Les bons de pesée seront remis au fur et à mesure au représentant du Maître d’œuvre. Les quantités mise en œuvre en surlargeur ou en surépaisseur par rapport aux profils théoriques ne seront prises en compte que si elles ont faits l’objet d’un accord écrit du Maître d’œuvre.