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PLAN D’HYGIENE ET DE

SECURITE SPECIFIQUE AUX


ACTIVITES D’ASSAINISSEMENT

Marché n° : 26 14/ASST
Client : RADEEMA
Année : 2014
PLAN D’HYGIENE ET DE SECURITE SPECIFIQUE
AUX ACTIVITES D’ASSAINISSEMENT
Le plan d’hygiène et de sécurité ci-après PHS a pour but de prévoir les mesures à
mettre en place afin de maîtriser les risques et les situations découlant des activités
sur le chantier.
Le PHS est également le support de base qui va permettre à l’encadrement du
chantier d’instruire les travailleurs sur les risques prévus ainsi que sur la vie sociale
du chantier.
Enfin, le PHS est un des moyens de répondre à la réglementation dans le sens des
mesures à prendre pour garantir la sécurité et la santé des travailleurs.

Le plan d’hygiène et de sécurit » comporte au moins quatre chapitre suivant :


I) Renseignements généraux
II) Sécurité pendant l’exécution des travaux
III) Consignes des premiers secours
IV) Mesures d’hygiène

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I) Renseignements généraux :

1) Identification de l’entreprise :
- Nom de l’entreprise : SANI sarl
- Adresse : 6, Rue Hassan Kourit.QI Oukacha, 20250 Casablanca
- Tel : 0522 344 948/939 – Fax : 0522 356 151
- Responsable de l’exécution des travaux : Mr OUAZINE Redouane

2) Consistance du projet :
Nature et description sommaire du projet :
Le projet consiste en curage et débouchage hydraulique par un camion hydro-cureur, curage
mécanique et manuel, curage manuel avec le matériel adéquat et débouchage manuel avec les
tringlettes.
L’objectif de ce projet est d’amélioré la capacité hydraulique des canalisations et des
ouvrages, de résoudre tous les dysfonctionnements des réseaux, des branchements et
d’établir un diagnostic des réseaux permettant d’élaborer un programme de réfection
d’étanchéité du réseau par :
 Un curage préventif :
- Des canalisations.
- Des avaloires (en général 2 campagnes par an).
- Des chambres à sables, siphons, bâches de postes de relèvement,
déversoirs d’orage et bassins de stockage (fréquence à adapter).
- Des ouvrages de prétraitement (dégrilleurs, séparateurs à graisses,
déshuileurs…).
 Un curage curatif qui concerne essentiellement les débouchages des
canalisations et de branchements suites aux réclamations et aux incidents.
 Une mise à disposition des agents au service de la RADEEMA.

Référence du marché : N° 26 14 / ASST

3) Calendrier d’exécution des travaux :


- Date de signature du marché :
- Date de début des travaux : le délai d’exécution commence à courir à partir du
jour de la notification de l’ordre de service.
- Durée prévisible des travaux : 12 mois

La prolongation du délai se fera conformément à la réglementation en vigueur

4) Personnel affecté au chantier RADEEMA Marrakech :


 Effectif prévisible est l’effectif proposé dans notre offre sur la base de laquelle
le marché lui a été attribué.
 Les équipes :
- Equipes de curage hydraulique.
- Equipes avec véhicules
- Equipes sans véhicules
- Equipes de curage mécanique.
- Equipes de curage des milieux confinés.
- Equipes du curage curatif
- Equipes de traitement des réclamations
- Equipes de permanence.

5) Documents divers :
 Plan d’Assurance Qualité,
 Etude d’évaluation des risques liés à la prestation,
 Procédure d’intervention en espace confiné

II) Sécurité pendant l’exécution des travaux

1) Mode d’exécution des travaux :

a) Installation du chantier :

 la reconnaissance précise du réseau à curer ainsi que les problématiques


propres à chaque tronçon.
 la prise en considération des conditions de circulations d’accès,
d’approvisionnement en eau et les problèmes d’évacuation des déchets solides
pompés.
 la définition de la nature des équipements à utiliser, hydro cureuses, tête à
réaction, équipement de sécurité, appareil de détection des regards et moyens
de transport des déchets à la décharge publique.
 Confection de treuil et raclettes Hydrauliques adaptés aux collecteurs.

b) Travaux de curage :

 Détection et localisation des regards recouverts par le revêtement de voirie :

Cette opération consiste à repérer les regards inapparents soit par le détecteur de
métaux, soit en faisant des recoupements d’après les plans existants et le cas
échéant, effectuer le repérage avec la pression hydraulique et la tête de curage.
Cette méthode consiste à envoyer la tête de curage avec un débit de pression
modéré. La tête à réaction s’arrête au niveau du regard recherché. On effectue un
dernier contrôle avec le détecteur de métaux pour s’assurer de l’endroit exact où
se trouve la tête de curage.

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 Ouverture et aération des regards :

Cette opération doit être effectuée avant les travaux de curage, elle permet d’aérer
les regards en dégageant les gaz et les mauvaises odeurs, afin de permettre à
l’équipe manuelle d’enlever les déchets solides et de préparer à l’avance les
regards pour l’opération d’hydro curage. Cette préparation engendre un gain
considérable pour optimiser l’utilisation de l’hydro cureuse.

 Dégagement des tampons et autres organes superflus avec rehaussements des


regards à la fin des travaux :

Cette opération consiste à découvrir les regards, les bouches d’égout, les avaloirs
et les tampons qui sont couverts par les couches de revêtement des voiries.

 Pompage et évacuation des déchets se trouvant dans les regards et les bouches
d’égout et autres systèmes d’avalement :

Après l’évacuation des déchets solides impompables par l’équipe manuelle, on


procède au pompage mécanique avec l’hydro cureuse. Cette opération permet de
pomper les boues et détritus se trouvant dans les regards et les avaloirs avant
d’entamer les travaux de curage.

 Débouchage et curage hydraulique des conduites à la haute pression :

Il s’agit de la partie la plus importante de la compagne d’assainissement.

Elle consiste à curer tronçon par tronçon du regard se trouvant à l’aval vers
l’amont. C’est à dire dans le sens de l’écoulement de l’eau pour les conduites
chargées et dans le sens inverse pour les réseaux non bouchés. Le choix des têtes à
réaction revêt une importance capitale pour l’exécution des travaux de curage.

Ce choix sera essentiellement motivé par la nature des déchets qui obturent les
conduites.
A l’inverse des pistolets de décapage, les têtes à réaction comportent plusieurs
trous, le débit d’eau nécessaire à leur alimentation devra être accru.

Ce réglage optimum s’effectue par le biais du régulateur de pression, il consiste à


marier judicieusement le débit d’eau à la pression d’air en fonction de la tête de
curage utilisée.

Compte tenu de notre expérience dans le domaine, nous utilisons dans la majorité
des cas :

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 Une tête standard à 6 trous pour le curage des conduites dont le taux
d’obturation est inférieure à 50%

 Une tête COBRA pour les conduites obturées à plus de 50% avec présence
des déchets solides

 Une tête plate pour les conduites obturées avec des dépôts de sable

 Une tête tournante pour le curage des conduites qui seront soumises à
l’inspection télévisée

 Une tête coupe racine pour les conduites, non visitables, obturées par les
racines.

 Pour les collecteurs fortement obturés en procède au curage par raclage à


l’aide treuil Hydraulique.

 Aspiration systématique et/ou curage manuel des déchets amenés par la tête à
réaction :

Parallèlement avec le curage et au moment où on ramène la tête à réaction en


charge vers le regard du départ, on doit déclencher systématiquement le
pompage des déchets ramenés par la tête de curage.

Cette procédure évitera aux déchets ramenés de passer à l’autre tronçon déjà
nettoyé. En cas de besoin, on place un obturateur au niveau du regard de service
pour parfaire le travail.

Pour le curage mécanique, les enquêtes et réclamation, nous mettons à la


disposition de la RADEEMA en nombre suffisant les équipes sollicités avec Pick
up et matériel et outillage nécessaire à l’accomplissement de leur mission.

Le directeur de projet avec son staff composé de chef de chantier et chef d’équipe
resteront de jour comme de nuit à la disposition de la RADEEMA pour assurer la
bonne exploitation du réseau d’assainissement.
L’expérience acquise depuis maintenant 20 ans avec la majorité de Régies de
Kenitra, Safi, El Jadida, Oujda, Fès, Mekhnès et quasi-totalité des délégations de
l’ONEP ainsi que les sociétés de concession comme REDA, AMENDIS et LYDEC
constitué un gage de confiance et de sérieux de notre entreprise.

2) Enumération :

a) Matériel de réalisation :
- Hydro-cureurs combinés

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- Mini hydro-cureur combiné
- Crochets
- Seaux
- Corde en Nylon de diamètres 20 mm
- Masses de 5 kg
- Barres à mine
- Louches
- Pelles de terrassier traditionnelles avec manches
- Pioches de terrassier traditionnel avec manches
- Brouettes
- Dragues avec manches
- Balais métalliques cantonniers
- Cuillère PM avec manche de 3 M et de 5 M
- Cuillère GM avec manche de 3 M et de 5 M
- Echelles
- Sacs pour la collecte des ordures
- Tringlettes
- Truelle
- Un niveau à eau
- Les massettes de 0.5 kg, de 1 kg
- Monte charge
- Treuil
- pneus ou autres
- etc
Pendant toute la durée d’exécution des travaux, nous ne manquerons pas d’adapter les
éléments contenus dans cette étude à la réalité du chantier, en fonction des conditions réelles
de travail.

b) Risques prévisibles.

Les principaux risques

 Risque infectieux

Le contact avec des eaux usées contenant des micro-organismes, lors des travaux
d'exploitation ou d'entretien dans les égouts ou dans les stations d'épuration, expose
les travailleurs à une grande variété d’agents biologiques pathogènes avec possibilité
de contamination cutanéo-muqueuse, pulmonaire ou digestive à l’origine de
sinusites, de diarrhées, de nausées, de surinfection de plaies, d’infestations
parasitaires, d’hépatites ou encore de la leptospirose en cas d'installation accessible
aux rats.
La leptospirose est transmise par les urines et les déjections du rat, souillant ainsi les
eaux et provoquant une maladie dont les symptômes associent fièvre, frissons,
douleurs musculaires et céphalées, puis atteintes viscérale, hépatique si non soignée.

 Risque chimique

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Les postes de relèvement sont des espaces clos qui accumulent les gaz de
fermentation, tel que le méthane et le sulfure d’hydrogène qui est très toxique à
faible dose et représente le risque majeur.
Les valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP) sont les suivantes :
VLEP sur 8 heures : 5 ppm
VLEP « court terme » : 10 ppm
Le sulfure d’hydrogène est rapidement mortel à une concentration de 800 à 1 000
ppm.
Des atteintes cutanées (brûlures caustiques) sont provoquées par contact accidentel
avec des produits de traitement concentrés. Des atteintes respiratoires sont causées
par l’inhalation de vapeurs, suite par exemple à un déversement accidentel.

 Risque mécanique

Coupures et contusions
Chutes de plain-pied sur sol glissant, humide, mal éclairé, chutes de hauteur
Lombalgies d'effort
Projection de cours étrangers dans les yeux
Blessure par injection de fluide sous haute pression (nettoyage)
Noyade

 Risque électrique

Electrisation ou électrocution fatale

3) Description des moyens de prévention pour assurer aux travailleurs :

a) La protection collective :
Notre entreprise dispose d’un personnel suffisant pour assurer la bonne marche des travaux
sur un ou plusieurs chantiers simultanément.

Les agents intervenants à pied sur le domaine routier doivent être constamment
visibles, tant par les usagers de la route que par les conducteurs d’engins circulant
sur le chantier.

Le port d’un vêtement de signalisation à haute visibilité est obligatoire pour toute
personne (permanente ou de passage) présente sur un chantier sur la voie
publique.
Classes de vêtements à haute visibilité

Classe 1 :
Population concernée : Personnel occasionnel du chantier, l’encadrement et les
membres de direction

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La classe 1 est constitué de baudriers ; leur surface de signalisation est restreinte et ils
ne sont normalement qu’un complément de signalisation

Classe 2 :
Pour les interventions sur les chantiers fixes ou mobiles
Population concernée : Chef d’équipe et ses collaborateurs

La classe 2 comprend les gilets et vêtements de travail «haute visibilité»

1. Signalisation des véhicules

- Signalisation des matériels mobiles

Le matériel routier mobile constitue un obstacle qui doit être particulièrement


apparent.
Les règles de signalisation routière imposent que les matériels mobiles soient équipés
de feux spéciaux (jaune) comme tous les véhicules à progression lente, ainsi que
d’une signalisation complémentaire (bandes de signalisation rouges et blanches).
En conséquence, ce matériel doit être équipé de la signalisation suivante :

• Bandes réfléchissantes à l’avant, à l’arrière et latéralement.


• Feu tournant (Gyrophare)

- Signalisation de position portée par les véhicules

Les véhicules d’intervention urgente ou sur chantiers mobiles doivent porter, en


complément, au moins un panneau tri flash (117) doté de trois feux de balisage et
d’alerte.

2. Signalisation temporaire de chantier

4.1 Objet
Tous les chantiers qui sont réalisés dans le domaine public doivent faire l’objet d’une
signalisation temporaire conformément à l’instruction ministérielle sur la
signalisation.

BIEN SIGNALE, BIEN PROTEGE


La meilleure façon de diminuer le risque que présente un chantier sur une voie de
circulation, c’est de rendre ce dernier très visible.
Jamais d’obstacle sur une voie de circulation, sans signalisation votre responsabilité
serait engagée en cas d’accident.
Tant que les lieux n’auront pas retrouvé leur état d’origine (réfection définitive de la
chaussée …), laissez en place un balisage approprié et vérifiez-le régulièrement.

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Ne retirez les panneaux que lorsque tout danger aura disparu.
Veillez à la bonne visibilité des panneaux

a. Principes : adaptation, cohérence, valorisation, visibilité

i. Principe d’adaptation

La signalisation temporaire doit être adaptée aux circonstances qui l’imposent. De ce


fait, il faudra tenir compte :

• de la nature et de la fonction de la rue


• de la durée prévisible du chantier
• de la période et des horaires d’exécution des travaux
• de l’importance du trafic et de sa répartition éventuelle sur plusieurs itinéraires.
Il appartiendra à chacun des intervenants «in situ» de réfléchir avant d’adopter tel ou
tel schéma et de l’adapter éventuellement aux conditions de terrain.

ii. Principe de cohérence

La signalisation temporaire peut donner des indications différentes de la


signalisation permanente. Pour éviter ces contradictions, il y a lieu dans certains cas
de masquer la signalisation permanente.

iii. Principe de valorisation

Afin de rendre crédible la signalisation temporaire il est nécessaire que :

• Les prescriptions imposées soient véritablement justifiées


• La signalisation soit retirée dés la fin de chantier
• La signalisation suive, dans l’espace et dans le temps, l’évolution du chantier
• La signalisation ne constitue pas une gêne supérieure à celle de chantier.

iv. Principe de visibilité et de concentration

Pour être visibles et lisibles, les panneaux doivent :

• Etre rétro réfléchissants avec des caractères et des dimensions réglementaires :


 Petites dimensions pour les travaux urbains
 Grandes dimensions pour les grands chantiers (Autoroutes par
exemple).
• Etre implantés judicieusement, propres et en bon état
• Restés en nombre limité (pas plus de 2 panneaux sur un même support ou côte à
côte)

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• Etre implanté sur le côté droit mais, pour augmenter la visibilité des messages sur
certains voies, on peut doubler le signal sur l’autre côté de la chaussée.
• Respecter les distances réglementaires applicables aux différents travaux réalisés
en ville ou en rase campagne.

Afin d’assurer une protection collective, un ensemble de moyen de sécurisé est mise à
disposition du chantier RADEEMA Marrakech, on site :

- Panneaux de signalisation des travaux SANI-RADEEMA


- Cônes.
- Panneaux de prestation
- Des rubans de signalisation rouge et blanc
- Panneaux signalétiques des travaux
- Panneaux de travaux avec clignotants pour la nuit
- Panneaux Prestation avec clignotants pour la nuit
- Palissades de sécurité
- Barrières de protection des regards
- Panneaux de limitation de vitesse

b) La protection individuelle
Notre entreprise SANI recrute, rémunère, sanctionne, forme, sensibilise et dirige sous ses
propres prérogatives, le personnel nécessaire à l’exécution de la prestation de curage,
conformément aux lois et règlement en vigueur au Maroc.

SANI dote le personnel de vêtement de travail adapté aux contraintes de notre métier. Aussi,
chaque agent travaillant au curage porte l’équipement de protection individuel :

- Une combinaison ou un ensemble veste/pantalon (bleu de travail)


- Une paire de bottes de sécurité ou chaussures de sécurité
- Un pair de gant de manutention imperméable ( à changer si nécessite oblige)
- Un casque
- Un gilet rétro-fléchissant.
- Masque à gaz pour les milieux confinés
- Auto sauveteur
- Détecteur de gaz mono et à quatre gaz

4) Indications sur les conditions de contrôle :

a) De l’application des mesures de prévention prévues :

Le service de la maintenance assure, à distance ou/et sur place, le suivi et le contrôle


préventif et curatif du matériel engagé dans la prestation du marché, tel que le contrôle des
mécanismes des hydro-cureurs, véhicules poids lourd et légères.

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b) L’entretien des moyens matériels et équipements utilisés :

Le service de la maintenance consacre une unité mobile polyvalente d’entretien


(mécaniciens, électricien…) au service du marché afin d’assurer le bon fonctionnement du
matériel et équipement utilisés.

III) Consignes de premiers secours :


Le travail sur un chantier est très dangereux et nécessite beaucoup de vigilance de la part
des ouvriers et de ceux qui circulent sur les lieux. Il n’est pas anodin de les voir muni de
casque, de gants ou encore de bottes de travail car les risques d’accidents et de contactions de
maladie sont très élevés, tant les efforts physiques à fournir sont grands. De plus,
l’environnement de travail n’est pas très sain car les gaz, le bruit, l’utilisation de produits
chimique, etc. altèrent sur la santé.

1) Consignes sur la conduite à tenir en présence d’un blessé :


 Prévenez le sauveteur secouriste du chantier (SST° qui doit :
- Se protéger et protéger
- Examiner
- Alerter
- Secourir (à l’aide d’une trousse mise à sa disposition)

2) Liste des personnels et matériel de secours :

a) Des secouristes formés (ou à former) pour les besoin du chantier,


Le nombre des groupes d’exécution est limité au départ en quatre groupes et chaque groupe
comporte deux équipes constituées par quatre ouvriers.

Le responsable de sécurité désigne les personnes compétentes, pour chaque équipe, pour
subir à une formation en sécurité de chantier par un formateur agréé dans les thèmes
suivant :

 Consignes de sécurités chantier


 Manipulation des EPI
 Signalisation temporaire
 Risque chantier
 Risque bruit
 Risque chimique
 Risque électrique

b) Du matériel médical prévu sur le chantier


Les éléments composés la trousse de secours de chantier doit être adapté aux besoins et aux
risques du métier exercé sur le site. Un médecin de travail a défini les instructions et
accessoires qui la composent en fonction des éventuels besoins et suivant les risques.

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Le contenu est composé des éléments essentiels pour les premiers soins d’urgence, en cas de
bléssures ou de chutes pour pallier à tous les accidents fréquents dan ce milieu de travail. Le
manuel de secourisme approuvé par la commission, les compresses stériles, les pansement,
la couverture de survie, les tampons antiseptiques à usage unique, les bandages
triangulaires, le rouleau de sparadrap….

Comme pour toutes les trousses de secours communes, c’est-à-dire mis à la disposition d’un
grand public, les médicaments sont interdit pour éviter toutes autres complications (allergie,
etc..) à la suite d’une administration de substances médicamenteuses.

c) Des mesures prévues pour l’évacuation rapide de tout accidenté grave.


En cas de nécessité, l’évacuation du personnel devra se faire conformément aux consignes
particulières du site.

IV) Mesures d’hygiène :

1) Mesure de prévention
Les ouvriers en contact avec les réseaux d’assainissement sont vaccinés contre au moins
l’hépatite C et nous nous engageons à communiquer à la SANI la liste nominative des
agents, leur certificat d’aptitude de leur carnet de vaccination.

Nous interdisons formellement à nos agents de descendre dans les ouvrages


d’assainissement sans respecter les procédures de sécurité et sans la présence effectif du chef
de chantier.

Aucune intervention ne sera effectuée avant la sécurisation de la zone concernée (mise en


place d’une barrière de sécurité, installation des plaques de signalisation des travaux et
l’interdiction d’accès au chantier aux personnes étrangères.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter le plan de prévention.

Plan de prévention :

Signalisation temporaire des chantiers  Plan de signalisation du chantier


(Travaux sur voies publiques) (tenant compte du flux des piétons)
 Respect de la mise en place des
panneaux de signalisation.
 Signalisation nocturne
 Baliser par barrière stable et visible de
jour comme de nuit
 Balisage en dur par palplanches
 Neutralisation de voie
 Prévoir les travaux hors des heures de
pointes

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Circulation et déplacements  Plan de circulation interne
 Zone de circulation réglementée
Dans les sites et accès au chantier : surveillée
 Limitation de vitesse
Sur chantier
 Passerelles et passages piétons
 Ordre et propreté
Circulation de niveau (Dénivellation,
 Signalisation et Avertissement des
escalier, Echelle)
dangers
 Anti-dérapant et main courante sur
escaliers
Outils portatifs  Protections individuelles
 Protection humidité
 Ecran de protection
 Sécurité positive
 Coffret étanche protection différentielle
(DDHS 30mA)
Hygiène et propreté  Mise à disposition d’Eau potable
 Mise à disposition d’une base vie
 Disponibilité des produits d’hygiène : eau,
savon…
 Arrosage des poussières, évacuation des déblais
et déchets

Conditions particulières de travail  Surveillant sécurité


 Contrôle régulier de présence
 Nuit  Dispositif d’appel (Tél.,…)
 Isolé
 En dehors des heures d’ouverture
Attitude en cas d’urgences  Procédure d’urgence : Protéger,
Alerter, Secourir
 Les numéros d’appel d’urgence :
affichage et connaissance
 Formation SST et incendie
 Regroupement sur une zone spécifique
(localisation)
 Moyens de lutte anti-incendie
 Boites de secours

2) Signalisation des anomalie - Reporting


Dans notre rapport journalier, notre société signale à la RADEEMA toute anomalie constatée
sur les ouvrages du réseau (présence de racines, manque d’appareils siphoïle, regard ou/et
cassé, manque plaque…), ainsi que toutes les informations nécessaires à la bonne
exploitation des réseaux.

La qualité de cette remontée d’information et sont d »lai de transmission font partie


intégrante de notre manière de travailler.

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Un reporting mensuel global sera établi par nos soins et adressé avant le 8 de chaque mois.
Seront notamment précisés les statistiques par type des prestations, les incidents ou
anomalies inhabituels constatés et nos recommandations pour optimiser les prestations de
curage.

3) Matériel de sécurité
 Harnais de sécurité
 Lampe frontales adaptables au casque
 Gilet de sécurité
 Masque à gaz normal
 Torches
 Détecteur mono-gaz
 Détecteur 4 gaz
 Bouteille d’oxygène
 Extracteur de gaz
 Casque de sécurité
 Gants en PVC
 Bottes et cuissards
 Plaque de signalisation et bande de balisage
 Echelon et échelle
 Boite de pharmacie / trousse de secourisme
 Ceinture de sécurité et harnais
 Ventilateur extracteur d’air foncé
 Trépieds et antichute
 Ventilateurs
 Système d’éclairage 12

3) Habillement :

 Combinaison de travail avec bonde fluorescentes portant le nom de la société SANI.


 Casque
 Paire de botte
 Paire de gants en PVC
 Imperméable en temps de pluie
 Cuissards
 Un gilet fluorescent ect
 Lunette de protection
 Masque à gaz
 ….

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Par ailleurs et pendant toute la durée d’exécution des travaux, nous ne manquerons pas de
con trôle quotidiennement le respect d’adapter les éléments contenus dans cette étude à la
réalisation du chantier. En fonction des conditions réelles de travail.

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