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Pathologie et immunité

1. Les agents infectieux


1.1. Les bactéries
 Elles sont procaryotes , elles fonctionnent toutes seules , organismes vivants et unicellulaire.

Bacille  ce sont des bactéries en bâtons ( de Koch celle de la tuberculose)


Coque bactéries sphérique

Le traitement des maladies bactériennes

 Prophylaxie : stérilisation des objets, lavage des mains


 Antibiotique ( pas d’action sur les virus )

Ça marche très bien si la bactérie est sensible mais certaines sont résistantes . Au début du
traitement on élimine les plus faciles et ont laisse les plus coriaces

Bactéries résistante  elles ont adopté une caractéristique qui font qu’elles résistent , elles posent
problèmes dans les milieux hospitalisé où on utilise des antibiotiques.

Il faut utilisé des antibiotique que si on est sur que c’est une maladie bactérielle et ill faut finir la
boite .

1.2. Les parasites

Espèce qui vit au dépend d’une autre

Protozoaire : petit germe

Les maladies parasitaire ne posent pas beaucoup de problèmes ça doit passer par un intermédiaire
(ex : le palludisme, c’est la mouche )

Mycose : maladie du à un champignon

Helminthes : des vers

Le traitement des maladies parasitaires

 Antiparasitaires/antihelminthiques/antimycotique
 Prophylaxie :lavage des mains , accès a l’hygiène, bonne cuisson des aliments, hygiène des
sanitaire

1.3. Les virus


Le traitement des maladie virales

On a aucun traitement qui détruit les virus , en effet nous avons des antiviraux mais à eux-
même ils ne détruisent pas le virus.Le virus ne vit pas hors de l’organisme.

Prophylaxie :

 Stérilisation des mains


 Dépistage
 Vaccination
Moyen d’agir  prévenir, prévention ( éviter qu’une maladie apparait )

Fréquence Gravité Traitement Maladie

Bactérie Fréquent moyen Antibiotique Staphylocoque doré

Virus Très fréquent Béninmortelle Antiviraux Grippe, rhume

Champignon (mycoses ) Fréquent Généralement non, antimycotique


mais pour les
personnes immuno-
déprimé
Autres parasites Rare chez nous , frqt Antiparasitaire Paludisme
dans les pays en voie
de développement

2. Le processus infectieux
2.1. Durée de l’infection
 Infection aiguë
 Infection chronique : une maladie est chronique si elle persiste dans le temps, en général
plus de six mois
 Infection latente : Période à laquelle une infection ne présente aucun symptôme
2.2 Les étapes d’une infection

C’est un humain qui va transmettre la maladie

Transmission verticale mère vers embryon

Porte d’entrée  par inhalation , digestive, germe via une plaie

1) Pour éviter la propagation d’une maladie il faut connaitre :

Rencontre

- Réservoir : animal, humain , environnement

Transmissions

- Direct/indirect ou horizontale /verticale

Pénétrations

- Porte de sortie : respiratoire/salive/matière fécale/génito-urinaire


- Porte d’entrée : inhalation /ingestion/ génito-urinaire/ sang, plaie
2) Dommages Dégât sur les cellules (alterner
- Effet Pathogène ( T : antibiotique, antiviral) leur fonction ou mort
- Réactions inflammatoire ( T : AINS ) cellulaire)
2.3 Syndrome infectieux

Incubation

Moment où l’agent pathogènes entre dans mon organisme et le moment où je commence à avoir
des signes cliniques .Ca peut aller de quelques heures à quelques années. Elle peut transmettre la
maladie même si elle ne montre pas de signe clinique

Prodrome

Début des signes cliniques vague : fièvre , fatigue

Période d’état

Symptôme clinique caractéristique , on transmet la maladie

Déclin

Convalescence

Période où on a réussi a éliminer l’agent pathogène mais on a encore des signes cliniques car il y a eu
des dégât cellulaire, on ne transmet plus la maladie

3. Les mécanismes de défense


3.1 Les barrières naturelles

 Empêcher les agents pathogènes de rentrer dans l’organisme


- La peau
- Le tube digestif
- Paroi du système respiratoire

On a des sécrétions sur la peau qui sont antibactériennebarrière biochimique

Flore commensale  tous les microorganismes sous la peau et qui sont bénéfique (barrière
biochimique)

Bactérie commensal bactérie qui se trouve a l’extérieur de nos tissus .L'avantage de ces
commensales est que, d'une part, ils stimulent de façon continue notre système de défense et nous
permet de construire notre immunité, et que, d'autre part, ils occupent les places disponibles au
niveau de nos muqueuses accessibles, (nez, bouche, pharynx, intestin, cavité vaginale, etc…), ce qui
empêche que des intrus non désirables viennent s'y fixer.(barrière biochimique)

Quand je prend des A-B on perturbe la flore commensal  diarhée

Bactérie opportuniste bactérie normalement présente dans l'organisme sans l'affecter, mais qui
peut provoquer une maladie à la suite d'une diminution des défenses de l'organisme.

Bactérie pathogène  des bactéries qui attaquent l'organisme

3.1.1 Les barrières naturelles de la peau

 Mur : épithélium kératinisé


 Desquamation : désigne le décollement et la perte de la couche superficielle de l'épiderme.
3.1.2 Les barrières naturelles du système respiratoire

 Muqueuse : mur moins efficace que la peau


 Appareil muco-ciliaire : tapis gluant qui va coller toutes les poussière pour les faire remonter
vers la bouche
 Flore commensale au niveau de la glotte, pas de flore dans les poumons car les agents
pathogène sont éliminer avant d’y arriver.
La fumée nuit à l’appareil muco-ciliaire infection du poumon

3.1.3 Les barrières naturelles du système digestif

 Mur moins solide


 Salive
 Flore
 Transit (aliment qui entre et sort )
 PH de l’estomac

3.1.4 Les barrières naturelles du système génito-urinaire

 Muqueuse
 Miction
 Sphincters
 Flore

Urine qui satgne dans la vessie  infection

3.1.5 Les barrières naturelles des yeux

 Cils
 Larmes
 Paupières

3.Les mécanismes de défense


3.2 Le système immunitaire

3.2.1 Réaction immunitaire non spécifique

 Immunité innée
 Rapide
 Pas e mémoire = constante
 Réaction inflammatoire
 Les cellules innées phagocytes les corps étrangers
 Les phagocytes :PMN et macrophages

3.2.2 Immunité spécifique

 Immunité acquise et adaptive


 Plus lente
 Mémoire  système de vaccin
 Lymphocytes B ( anticorps ) et T « Ces derniers gardent le souvenir d'un agent pathogène. Si
cet agent infecte une nouvelle fois l'organisme, la réponse engendrée sera beaucoup plus
rapide. C'est sur cette propriété du système immunitaire que sont basés les vaccins. »
 Immunité tumorale : les deux immunités interviennent

4.Les pathologies du système immunitaire


4.2 Maladie auto-immune

Les maladies auto-immunes résultent d'un dérèglement du système immunitaire. Elles se


manifestent par l'action pathogène (qui engendre une maladie) de cellules (lymphocytes) et
d'anticorps sur certains organes, qui sont alors assimilées à des corps étrangers. Le malade fabrique
des anticorps (auto-anticorps) contre ses propres tissus ou constituants « sains ».

 Diabète de type 1

4.3 Déficit du système immunitaire

VIH

- Réservoir : homme
- Verticale et horizontale(via le placenta , mais encore plus lors de l’accouchement )
- Directe
- Porte de sortiesécrétion génital, le sperme, le sang
- Porte d’entrée  muqueuse , le sang
- Diffusion
- Signe clinique  dizaine d’année asymptomatique , déficience de l’immunité
- Prévention : dépistage et antiviraux

Une infection se développe avant tout, quand il existe une faiblesse des défenses immunitaires
naturelles de l'organisme. Débute alors une compétition entre, d'une part les capacités de défense
immunitaire d'un individu, et le pouvoir pathogène des germes. La pathogénicité (dangerosité) d'un
germe est, quant à lui, fonction de l'inoculum, c'est-à-dire du nombre de germes qui infectent un
organisme. Ainsi donc, une infection se développera d'autant plus que les défenses immunitaires
d'un individu sont affaiblies, et que l'inoculum sera intense. On parle quelquefois d'infection
opportuniste, pour désigner une infection due à un micro-organisme, qui ne provoque pas de
maladie chez un individu sain. Les germes opportunistes, sont susceptibles de devenir pathogènes,
c'est-à-dire d'entraîner l'apparition d'une pathologie, ou maladie, chez un individu dont les défauts
immunitaires sont affaiblis (c'est ce que l'on appelle une immunosuppression, ou
immunodépression).
5. Infections du système respiratoire
Voies respiratoires supérieurs

- Fréquent
- Flore
- Pas grave car tissus assez résistant

Voies respiratoire

- Pas de flore donc logiquement pas de bactérie


- Les poumons doit être stérile

5.1 Rhinite

 Inflammation du nez (rhume)

Inflammation virale

 Signe clinique

Réponse à la réaction inflammatoire nez qui coule, gonflement, éternuement

 Transmission

Indirect
porte de sortie : sécrétion, microgouttelettes
porte d’entrée :inhalation, ingestion

 Traitement

Pas de T pour les virus , anti-inflammatoire, il faut bien s’hydrater , bien manger , se reposer pour
favoriser le système immunitaire

 Issue

Guérison spontanée

5.2 Pharyngite-laryngite

Infection de la gorge

 Agent pathogène :virale , ça va du nez vers la gorge ou le contraire ; bactérie


 Transmission

Indirect
porte de sortie : sécrétion, microgouttelettes

Porte d’entrée : inhalation, ingestion

 Signe clinique

La toux, la douleur, gonflement,voix enroué

 Traitement
T symptomatique, anti inflammatoire, anti-douleur

Pour les angines (bactérie) : antibiotique

RHINITE PHARYNGITE LARYNGITE

Agent causal Virus Virus (parfois bactérie) Virus

transmission Indirecte
porte de sortie : sécrétion naso-pharyngée

Porte d’entrée : inhalation, ingestion

Signe clinique Congestion La douleur et la toux Voix enrouée


nasale

(écoulement,
éternuement)

Traitement Anti-symptomatique (ex : AINS,anti-idouleur), hydratation,repos,manger

Pronostic Guérison spontanée +/- 1 semaine

5.3 Grippe

 Transmission

Indirecte

Porte de sortie : sécrétion, microgouttelettes

Porte d’entrée ; inhalation ,ingestion

 Signe clinique

Syndrome grippal, éternuemment, toux

 Traitement

Hydratation, alimentation et pour les personne à risque (antiviraux mais pas trjs)

 Issue

Guérison spontanée, grave chez les personnes affaiblies

Complication de la grippe

 Virus de la grippe diminution de l’appareil micro-ciliaire prédisposé à faire des


pneumonies
 Diminution des capacités respiratoires : micovisiode , BPCO, Asthme

Quand la grippe se dégénère on peut donner des anti-biotique


 Prévention

Très important  sensibiliser les gens à l’hygiène

 vaccination : pas facile car le virus change chaque fois

5.Pneumonies
Infection des poumons
 Agent causal : souvent bactériale chez les adultes , chez les enfants elle est virale
« coque » -> bactérie

C’est rare qu’on mette en évidence le germe


 Signe clinques : +++ mal, ++fièvre, douleur respiratoire, tachypnée (respiration rapide) toux
 Traitement : selon l’agent causal ; si c’est une bactérie = antibiotique
 Issu : 0.02% => 30% rare et généralement bien toléré chez l’adulte ,30% c’est beaucoup (
personnes âgées
 Signe radiologique : des zones plus blanches = liquide
La plupart du temps nous sommes face à une problème de défense (quand qlq’un a une
pneumonie on doit pas s’inquiété
 Facteur favorisant : si j’ai déjà une infection virale
 Sensibilité de l’hôte : personne immunodépressive à risque
Pneumonie nosocomiale (infections que j’ai attrapé à l’hôpital )

 Moins d’1 % des personne hospitalisées


 20% au soins intensif va attraper une pneumonie
 Pas fréquent mais au soins intensif c’est un gros problème ! C’est un étage où il y a beaucoup
d’intubation (tube va dans le poumon directement = critique)

Tuberculose
Cas particulier de la pneumonie
Parfois la tuberculose peut toucher d’autre systèmes
 L’agent causal : bacille de Koch ( Bk)
Au niveau mondial c’est une préoccupation majeure, 1/3 serait porteuse de la tuberculose,
dans nos pays cette maladie est rare alors que en Afrique elle est assez présente.
 Traitement : On va traiter toutes les primo infections, c’est une sorte de bactérie qui n’est
pas sensible à tous les antibiotiques, il faut bien choisir les médocs, les traitements ++ long
et ++toxique (effet secondaire), bilan sanguin fréquent
 On peut la guérir à l’aide d’antibiotique mais on arrive pas à l’éliminer complétement car
certaine personne sont très fragile niveau immunitaire
 Transmission : Indirecte=> goulette de salive ( moyen limité)
 Voie d’entrée : inhalation du virus
 Risque : risque très faible, les professionnels seront plus touchés
Maladie chronique qu’on a tendance à garder à vie
Primo infection

Première fois que je rencontre l’agent pathogène


 Signe clinique : asymptomatique ou pneumonie
 Formation de granulome

La bactérie a phagocyté le globule


blanc. Le syst. Immunitaire a
enfermer les bactérie , elles peuvent
y rester a vie sans poser de
problème ni de signe clinique.

 Issue : Parfois elle évolue parfois elle peut poser problème apes des dizaine d’année.
 Maladie tuberculose ( la bactéries sort du granulome ), moment où les défenses sont
affaiblies .
 Prophylaxie : mesure qu’on met en place pour prévenir la maladie et sa propagation
 Vaccin contre la tuberculose , en Belgique on ne vaccine pas contre la tuberculose car il est
pas efficace , si je vaccine je peux plus dépisté !! Chez nous on va essayer de dépister et les
traiter
 Dépistage : 2 méthode :
-l’intradermoréaction ( est ce que je réagis si on injecte des fragment de bacille de Koch
dans ma peau .On vérifie si on a déjà été en contact avec l’agent pathogène , voir la
mémoire .
-Radiographie : on va tester les populations qui sont plus à risque, chez toutes les personnes
qu’on détecte positives, on traite même si elle n’est pas malade.
 On n’arrive pas à s’en débarrasser car un grand nombre de la population qui on le bacille de
Koch sont devenue résistant au traitement. Certaines personnes ne suivent pas le traitement
jusqu’au bout car il est beaucoup trop long et l’utilise le moins possible.
 Pour limiter il faudrait bien choisir son antibiotique, associer plusieurs médicaments

6.INFECTION URINAIRE

E coli
 Agent causal : bactérie du tube digestif ça ne se transmet pas d’une personne à l’autre, c’est
une bactérie de ma flore intestinale qui passe dans mon système urinaire et pose problème.
 C’est plus rare chez l’homme car c’est une bactérie qui se trouve sur le rectum. La relation
sexuelle est moyen de transmission
 Mécanisme de défenses :
-miction

-muqueuse
-sphincter : normalement ils sont fermés

 Situation à risque : les sondes ( on ouvre une porte pour les bactérie)

6.1Cystite (infection urinaire )


 Signe clinique :asymptomatique (surtout chez les personnes âgées ), douleurs, brulure
mictionnelle , le fait de faire souvent des petits pipi ( pollakiurie )
 Traitement : boire, antibiotique
 Issus : excellent

Pyélonéphrites (infection au niveau du rein)


 C’est une cystite, bactérie dans la vessie qui remonte jusqu’au rein par l’uretère
 Ça peut être mortelle si on n’intervient pas
 Signe clinique : Forte fièvre , +++ mal , dysurie ( problème liée à la miction
 On est hospitalisé , agir vite en passant par les V

7.Infection des os (ostéomyélite)


 Agent causal :bactérie
 Porte d’entrée :
-voie direct => mon os se retrouve avec le monde extérieur, chirurgie
-voie indirecte => bactérie passe par le sang et vient se nicher dans un os , quand on va chez

le dentiste.

-Tout ce qui est implant car elles ne sont pas surveillées par la syst. Immunitaire.

 Signe clinique : ++mal , ++fièvre, tous les os , écoulement de pu


 Traitement intraveineux ( IV) : antibiotique (les médicament ne diffuse pas bien dans les os ),
quand la bactérie est trop installé on passe par la chirurgie , quand la chirurgie ne fonctionne
pas on va amputer.
 Prévention : thérapie préventive

8.Infection nosocomiale
 Pathogène résistant
 Diminution des défenses de l’hôte
 Risque de transmission ++++ a l’hôpital
 Situation à risque : intubation +++ risque, prothèse, sonde urinaire, « intraveineuse » , plaie
 Réservoir : le patient , les visiteurs , le personnels hospitalier, le matériel

9.Le diabète

 Maladie asymptomatique
 Ensemble de maladie qui ont pour point commun la glycémie
 Intolérance au sucre => prés diabète

Régulation de la glycémie
Lors d’un repas le taux de glucose va augmenter dans le sang (glycémie > 1 ) , le foi va stocker
le glucose ainsi la glycémie va se stabiliser, mais en effet les muscles ls neurones et les autres
cellules ont besoin de glucose donc cela va encore diminuer la glycémie.

 Signe clinique : Asymptomatique, Polyurie, polydipsie (bcp pipi , bcp boire), polyphagie
(manger beaucoup)=> hyperglycémie Fatigue , faiblesse
(problème de vue , engourdissement des extrémités….) => complication du diabète

 Causes :différente dans chaque type de diabète

DIABETE DE TYPPE 1
 Maladie auto-immune ( le système immunitaire va détruire les cellules bêta du pancréas
 Maladie multifactorielle
 Maladie dégénératif ( ca va de mal en pire )
 La base de cette maladie est que la personne manque d’insuline donc la base du traitement
sera de s’injecter de l’insuline
 Différent type d’insuline
 Cause de mauvais traitement : erreur humaine
 La dose d’insuline doit tout le temps être adaptée, la personne doit etre capacle de prendre
ses mesures toute seule
 Traitement :
Recommandation nutri. : éviter les fluctuation
trop importante de la glycémie (apport en sucre
simple en gros)
Activité physique : ca influence l’apport en nrj
Pharmacothérapie :
Surveillance de la glycémie : à vie, les doses sont
adapter selon l’alimentation et les activités
physique

DIABETE DE TYPE 2
 Maladie multifactorielle
 La première étape du diabète de type 2 c’est le surpoids ( le plus dommageable c’est le tour
de taille
 Hyperglycémie
 Hypertension artérielle
 Insulinorésistance => conséquence du surpoids , le pancréas secrète bien l’insuline mais il n’y
a pas plus de réponse de la part des tissus ( ils ne stockent plus le glucose dans leur cellules )
 Traitement :,recommandation nutritionnelle, perte du poids de santé, si on arrive a diminuer
le poids on arrive a traiter la maladie , limiter les fluctuations de la glycémie, abaisser le taux
de lipide dans le sang,
 Pour contrôler le diabète il faut une bonne alimentation et une bonne activité physique et si
c’est pas suffisant on va utiliser des médicaments ( ils permettent de diminuer la glycémie
mais ce n’est pas encore de l’insuline ) si ce n’est toujours pas suffisant on va utiliser de
l’insuline en injection .

DIABETE DE GESTATION
 Pathologie pendant la grossesse et disparait après la grossesse
 Hormone produite par le placenta et vient bloquer les récepteur à l’insuline
hyperglycémie ( insulinorésistance créer par une hormone.
 Pas de conséquence à long terme mais des effets néfaste sur la grossesse  bébé trop
gros
Recommandation nutritionnelles :perte de
poids, éviter les apport important en sucre
rapide, éviter les aport en lipides
Activité physique : 30min/jour,
renforcement musculaire ( plus une
personnes a de du tissu plus elle aura une
réponse l’insuline)
pharmacothérapie :hypoglycémiants oraux
et injection d’insuline

7. Complication aigues
Hyperglycémie

 Le glucose passe dans le sang , la personne peut mourir en se déshydratant


 Personne qui est non traitée
 Repas plus copieux que prévue, oublier injection/prise de médoc , diminution de l ‘activité
physique
Hypoglycémie

 Signe clinique :Elle se manifeste par des symptôme nerveux( perte de connaissance ,
évanouissement .
 Traitement : apporter du sucre simple et glucagon
 Prévention : enseignement , sensibilisation

 Mortelle !!

Glycémie Signe clinique

Hypoglycémie < 3.3 Perte de connaissance et mort

Normal glycémie 3.3 et 6 /

Hyperglycémie Modéré : >7 mol/L  Asymptomatique


(complication
chronique
 Polyurie, polydipsie ,
déshydratation, mort
Sévère : > 30 mol/L
8.Complications chroniques
hyperglycémie cause :

- La cécité
- Maladie chronique
- Problème de plaie
8.1 Microangiopathies

 Maladie des gros vaisseaux


 ¾ des diabétique meurt de ça
Athérosclérose

 Ce sont des plaques qui se forment dans les artères au dessus des thromboses ce qui
provoque une ischémie
 Facteurs de risque : diabète, hyperglycémie , HTA, alcool, tabac
 Signes clinique : Cerveaux  avc
Cœur  infarctus

Jambes  crampes, plaie qui ne se guérisse pas

Diabète de type 1 Diabète de type 2

Insulino dépendant (besoin Non insulinodépendant


d’insuline )

Age d’apparition jeune Agées

Pathophysio Destruction auto-immune des Surpoids


cellule bêta  diminution
Insulino résistance
insuline
Epuisement des cellules du
pancréas

Traitement Injection d’insuline et Alimentation et sport ,


surveillance glycémie médicament hypoglycémiant
oraux, injection insuline

8.2Neuropathie diabétique

 Douleur au niveau des pieds


 Baisse la sensibilité tactile
Le pieds diabétique

L’ensemble des affections atteignant le pieds qui sont directement liées aux répercussions du
diabète.

 Du à la microangiopathie et à la neuropathie
La cicatrisation d’une plaie bénigne nécessite un apport important en oxygène qui ne peut être
apporté en suffisance chez un patient présentant des troubles de la vascularisation artérielle au
niveau des membres inférieurs .

 Prévention : examen quotidien


3.1.1Les signes cliniques des pathologies du système locomoteur
 Des douleurs
 Sensibilité au toucher
 Traitement : repos et immobilisation
3.1.2 Examen de l’appareil locomoteur
Radiographie :elle permet de bien voir les os , elle permet de détectera des érosions , des
déplacement , des fractures

Le scanner : il permet de mettre en évidence des lésion subtiles ou dans des régions plus difficiles
d’accès. Il donne des images d’une très bonne résolution pour les os mais aussi les tissus mous.

IRM : imagerie qui utilise les champs magnétique pour mieux voir les tissus mous

L’arthroscopie : intervention chirurgical qui consiste à introduire un endoscope dans l’articulation


pour pouvoir visualiser directement les structures intra-auriculaire

Entorses/Foulure :
 Entorse = déchirure des ligaments causée par une torsion
 Foulure= distension des ligaments dû à une surutilisation , étirement excessif
 Soit de structure tendineuse ou ligamentaire qui sont du a un étirement excessive de ces
structures qui va causer une rupture de cellules tendineuse et ligamentaire
 Ligament : relit un os à un os . Fonction est de stabiliser l’articulation
 Tendon : Relie le muscle à l’os
 Si je tire trop brusquement sur ces structuresdéchire ces cellules entorses
Signes cliniques : Même que inflammation
 Œdème
 Gonflement
 Douleur
 Perte de fonction
 Chaleur
 Rougeur + hématomes
Prévention
 Echauffement. Les cellules tolèrent l’étirement doucement et non brusquement.
L’échauffement permet de preparer les cellules à s’étirer et cela permet de diminuer
les risques d’entorses
Traitement

 Phase aigu : Diminuer la douleur, tous ce que on peut mettre en place vise à
améliorer le confort
 Et l’inconfort est directement lié à l’inflammation. Le traitement permet de diminuer
l’inflammation pour qu’elle ne soit pas trop importante = on met de la glace
 Mettre un bandage permet aussi de limiter le gonflement et l’inflammation
 Surélever le membre pour diminuer l’œdème
 Antidouleur : AINS
 Il faut savoir que les ligaments et les tendons ne guérissent pas bien . Ce sont des
structures qui ne possède pas de vaisseaux donc pas de cicatrisation

LUXATION - SUBLUXATION
Subluxation : luxation partiel càd elles ne sont plus à 100% en face de l’autre mais qui sont quand
même un peu en contact
Luxation : Surface articulaire qui bouge et qui ne sont plus l’une en face de l’autre. Déplacement
d’une surface articulaire par apport à l’autre. Toujours associé a des ruptures complètes des
ligaments.
Signes cliniques
 Déformation
 Douleur
 Œdème
 Perte de fonction
 Gonflement
 Rougeur
 Hématome, chaleur

Traitement
 Réduction : Réduire une luxation = remettre les surfaces articulaires en contacte l’une avec
l’autre. Contrairement à l’entorse il faut le faire rapidement. Sinon je risque d’avoir des nerfs
et des vaisseaux endommage de façon irréversible .
 Immobilisation : pour forcer à l’articulation de rester en place le temps que sa se guérit .
 Radio qui confirme
FRACTURES
Rupture dasn la continuité de l’os

Classification
Type :
 Complete /incomplète
 Comminutive
 Avec ou sans déplacement
 Fermé /ouverte
 Fracture pathologique : l’os est anormal et le choque est minime il aurais pas dû causé une
fracture si on avait un os normal

3. Oblique Instable /
5. Comminutive Instable/
6. Avilissions : Tendon qui s’insère Instable
8. Fracture/fissure incomplète Stable
Ouverte : os en contact avec l’extérieur et prédispose à faire un infection au niveau de l’os. – bon
pronostic
Signes cliniques
 Douleur
 Gonflement
 Chaleur
 Perte de fonction
 Hématome
Consolidation / cicatrisation
A ) Formation d’un hématome qui va permettre la guérison
B) Nettoyage par les cellules immunitaires
C)Un tissu de granulation. Jeune tissu cicatriciel qui se forme au niveau de la fracture : Le cal
D) Cal osseux (dure) +/- 4 semaine ABCIl faut arrive à ce stade pour estimer que l’os peut à
nouveau être remis sous contrainte
E) Remodelage : permet de retrouver la forme initiale de l’os. La forme de nos os est
déterminée par les contraintes qui s’exerce dessus.

Traitement
 Réduction : Si la fracture a été déplacer
 Immobilisation : Permet la cicatrisation/ PLATRE/ attelle c’est la moins immobilisant . Si je
dois immobiliser un segment il faut que je immobiliser les deux articulation adjacente/
Plaque et des vices . ; Fixateur externe (broches
 Antibiothérapie : Dans les cas des fractures ouvertes
 Analgésie : réduction de la douleur
 Alimentation
Complications
La majorité des fractures guérissent en complication.
Consolidation retardée : qu’est ce qui peut faire pour que la fracture ne se répare pas ou se répare
tous doucement
 Mauvaise Vascularisation (personne qui a des problème de vascularisation se cicatrise moins
bien car tout provient du sang nutriment,.)
 Mauvaise Alimentation
 Diabète
 Infection
 Mouvement ( mauvaise immobilisation )
 Age
 Infection : influence la cicatrisation
 Syndrome du compartiment – syndrome des loges : dû aux plâtres ou à l’attel, pansement
trop serré => grave . C’est comme si on met un élastique et ça cause une nécrose du tissu =
il faut détecter et remédier sinon je vais avoir des dommages irréversible. Dans le plâtre je
dois laisser passer les doigts
 Thrombose veineuse : Complication dû à l’immobilisation
Fractures de la hanche / col du fémur
Typiquement pour les personnes âgées. Chute sur un os fragilisé => fracture pathologique.
 40% des hospitalisations suite à une chute
 15% - 36 % de décès dans l’année qui suit . Avoir une fracture de la hanche signifie un
gros risque pour le pronostic vital à la personne ainsi pour son autonomie. Immobiliser
une personne âgé => perte de masse musculaire, osseuse=> gros problème
 25% ne marchent plus de manière autonome
 60% marchent moins bien qu’avant

Prévention :
1) Prévenir la chute
2) Prévenir l’ostéoporose
Traitement :
 Immobilisation chirurgicale avec un dispositif / prothèse de hanche = permet d’immobiliser
moins longtemps ce qui est bien pour une personne âgées.

LOMBALGIE
Algie : douleur au niveau des lombes/ Dos . Mais la biomécanique du dos dit que c’est a partir des
lombes qu’on aura mal au dos.

Causes
 Arthrose de la colonne vertébrale
 Foulure lombo-sacrée
 Instabilité des ligaments lombo-sacrés
 Sténose du canal vertébral

Lombalgie aigu :
 Comme une entorse des ligaments qui soutient la colonnes ou des muscles de la colonne
vertébrale.
 Du a un étirement excessive et très brutale de ces tendons . Pour en diminuer =
échauffement
Lombalgie chronique :
 Dégénérescence
 Hernie discale
Facteurs de risque
 Posture
 (Excès de poids )
 Métier
 Manque de tonus musculaire
Pour soutenir la colonne vertébrale :
1) Les muscles dorsaux permettent de soulager les ligaments
2) Abdominaux
3) Récidive = on peut faire cette maladie a répétition

Traitement:
 Conservateur : on fait le moins possible parce que en réalité on a pas de bonne solution on
attend que la pathologie disparait par elle-même
- AINS , Myorelaxants ;+/- repos (pour diminuer la douleur)
- Exercices : remuscles le dos et les abdominaux
- Enseignement : apprendre à la personne comment faire les gestes autrement pour ne
pas se blesser
 AIS (corticoïde)
 Chirurgie

SYNDROME DU CANAL CARPIEN


 Fréquente et surtout pour les personnes âgées et touche + les femmes
 Canal carpien : tunnel rigide formé par des os et qui est fermé au-dessus par un ligament.
 Je vais avoir de l’œdème ou u rétrécissement de l’espace du a : inflammation du tendons,
lésion au niveau des os qui vont obstruer ce tunnel canal carpien
Cause :
 Traumatisme
 Œdème
 Tumeur
Compression des structures du canal carpien et ce qui est + visible et la compression du nerf médian
Signes cliniques :
 Douleur très forte à la main
 Modification de la sensibilité
 Perte de motricité
Traitement
 Prévention
 Soigner la cause de la compression
 Immobilisation
 Anti-inflammatoires
 Chirurgie

Ostéoporose
 C’est une diminution ostéologique de la masse osseuse
 Le signe clinique : fracture pathologique + fracture des vertèbres
 Site de fracture du à l’ostéoporose :La hanche , vertèbre et l’avant-bras
 Facteurs de risque : l’âges, plus les femmes (les hormones influencent la solidité des os) la
ménopause va accélérer la fréquence de l’ostéoporose , personne de petite taille, anorexie (
capital osseux trop faible ), sédentarité.
 Traitement , prévention : activité physique et alimentation ( apport en Ca et Vitamine D )

Cancer des os
 Tumeur primaire : rare , bon pronostic de survie mais si on arrive pas à la soigné on peut
amputé , myélome ( tumeur de la moelle osseuse )
 Tumeur secondaire ( ce sont des métastases) : plus fréquent , touche les vertèbre , les cotes
le bassins
 Signe clinique : c’est douloureux et fracture pathologique

Arthrose
 Maladie lié à l’Age , c’est le cartilage articulaire qui disparait (c’est un tissu qui n’est
pas vascularisé donc ne guéri pas ), maladie multifactorielle
 Facteur de risque : L’âge, le surpoids , l’hérédité, fracture articulaire
 Diagnostic : on voit à la radio des répercussion osseux
 Traitement : diminuer la douleur pour permettre à la personne de continuer ces activité
(antidouleur , anti -inflammatoire non stéroïdien ), être musclé , quand c’est pas suffisant on
va envisager les chirurgie ( arthroplastie -> remplacer la partie qui a été abimé par une
prothèse ca permet d’enlever la douleur et garder le mouvement ; arthrodèse-> fusionné les
deux os

Fibromyalgie
 Douleur chronique qui est essentiellement musculaire et qui touche plus souvent les femmes
et les femmes âgées , c’est une douleur qu’on arrive pas à associé une lésion

Système nerveux
Les neurotransmetteur sont les neurone qui transmettent l’information d’un neurone à l’autre .

Dopamine :

Noradrénaline :
Endorphine :

Tous les traitement du syst.nerv repose souvent sur ces neurotransmetteur soit en les diminuant soit
en les augmentant .

Au niveau de l’encéphale :

 Cerveau : cortex cérébrale , deux hémisphère cérébrale , tous les sièges des fonctions évolués
 Tronc cérébrale : siège des fonction primitifs et notamment la respiration , il est la chez tout
les animaux .
 Cervelet :contrôle l’équilibre et la proprioception
Barrière hématoencéphalique : entre le sang et le système nerveux centrale, protection pour éviter
que des substance toxique rentre dans le cerveau , pas beaucoup de médicament vont passer au
cerveau

Nerf crâniens ou périphérique :la fonction motrice chez l’homme par du cortex , chaque zone du
cortex va contrôler une partie précise du corps. (les neurone de l’hémisphère gauche vont aller du
coter droit du corps ).

La fonction motrice peut être évaluer de différente manière :

- Palpation de la masse musculaire .


- Observation de la démarche .
- Evaluation du tonus ( résistance ) flaccidité  manque de résistance musculaire
- Force musculaire
- L’équilibre et la coordination
On va évaluer :

- Réflex patellaire (on évalue la sensibilité et la résistance )


- La sensibilité ( la personne sent ou pas la différence entre une pointe ou avec un doigt ).
AVC :

 Disfonctionnement du cerveau qui fait suite à une pathologie vasculaire .


 4 ème cause de décès
 90 % auront des séquelles et 30% ne seront plus autonome
 75% personnes âgées
AVC ischémique : avec dû au vaisseau qui se bloque

 Cause : thrombose ( artériosclérose) , embolie cariogène ( caillot qui s’est formé dans le cœur
et qui bloque une artère du cœur )
AVC hémorragique : du a une hémorragie dans le cerveau , c’est généralement plus grave et plus
rare ( cerveau va manquer d’oxygène)

Les signes clinique apparaissent brutalement

Signe clinique AVC

 Perte de la motricité
 Altération du langage
 Altération de la perception sensorielle
 Altération de la fonction cognitive
Traitement et prévention
 Réagir vite
 Si on réagit dans les 3 -4 heure et qu’on peut exclure un AVC hémorragique par imagerie , on
va donner des thrombotique( médicament qui va casser les caillot ) , on a tendance a donner
des anticoagulant ( ca empêche la formation de nouveau caillot ), on essaye de diminuer les
besoin en oxygène le cerveau.
 Période de rééducation : atténuation des signes cliniques

Maladie neurodégénérative
 Maladie a évolution « négative », aggravation des SC , incurable
Traitement :

 Support( soutien de la personne ), symptomatique , palliatif


 La signes cliniques s’aggravent avec le temps ( Parkinson , Alzheimer )
Parkinson
 Cause : déficit de dopamine , du a une dégénérescence des neurones qui synthétisent la
dopamine
 Ca peut apparaitre a partir de 40 ans mais plus fréquent chez les personnes dans la
soixantaine
Signe clinique :

 Tremblement = plus souvent les main mais tout le corps peut être touché , au repos
 Hypertonie( raideur ) = tjrs un tonus musculaire important , rend la parole compliqué
 Bradykinésie :bouger trop lentement
 Système nerveux autonome : les viscères
Traitement :

On ne sait pas faire de prévention , le traitement de base est de donné de la dopamine . Ca


fonctionne un certain temps mais après qlq année il a plus beaucoup d’effet , maintenir un condition
physique

Alzheimer
Démence de la mémoire qui vont altéré la capacité de la personne dans sa vie quotidienne .Ce qui est
toujours altéré c’est la mémoire à court terme ( acquisition de nouvelles information) , on parle de
démence quand c’est chronique ( + de 6 mois )

 Trouble du comportement, du langage , utilisation des objets , perte d’inhibition ( quand on


sait pas comment se comporter dans la société )
C’est difficile de savoir si c’est une maladie d’Alzheimer

 Ca touche plus les femmes que les hommes


Signe clinique :

 trouble de la mémoire
 Trouble de la personnalité
 Difficulté a utiliser des objets de la vie de tous les jours
 Praxies ?
 Gnosies= reflexion mentale , le savoir , savoir calculer
Traitements :

 C’est pas une maladie qu’on traite


 Mettre en place des que c’est nécessaire une protection juridique ( qlq’un pour gérer son
argent)
 Pathologie très très lourde car elles sont portées par les aidants proches