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En conséquence croisez vos sources :)

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MEDIA PLANNING ET WEB
PLANNING
A. Média planning vs stratégie des moyens

Essentiel en communication : ce que je dis (le message) et cmt me faire entendre (les moyens)
But : émerger
La pub est née en 3000 av JC. La pub a tjs existé
Le plus vieux livre est né en 1168.
On réfléchit avec un budget donné. Le média planning est un ensemble des opérations qui
visent à étudier puis à sélectionner les différents média puis les différents supports pour y
réserver l’espace nécessaire à la diffusion du message publicitaire la plus efficace possible et
au meilleur coût.
Le nombre et la qualité de la réception du message  bon média planning
30 milliards € : achat pub

1. Différence media planning/ stratégie des moyens


Media (medium) canal de communication. On l’utilise au sens du mass media (affichage,
internet, tv, presse, ciné, radio)
Médias vs hors media (above the line/below the line  though the line)
Pas une définition du hors media. On dit que c’est tout le reste des médias or les 6 médias les
plus courants. Parfois on met les RP et l’événementiel à part.

Pourquoi les médias font de la pub ?


Tradition, les journaux satiriques et d’opinion, pour avoir notre indépendance il ne faut pas
être attaché à une marque. Le canard enchaîné n’a pas de pub.
Pk alors de la pub ? Ca sert à payer moins chers nos journaux et ça sert à financer le journal.
La répartition des publicités par médias.
100% affichage
45% tv
Ciné 2%
42 % radios

1/3 de notre temps éveillé est consacré à la consommation de média soit 5h. C’est devenu plus
important qu’une conversation au foyer.

3h26 en moyenne / jour de TV


2h17 en moyenne pour l’internet

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59mins pour les amis et la famille

LA TELEVISION
1e média en France en termes de recette publicitaire
98 % des foyers ont une TV (32% en ont plusieurs.)
Les habitudes d’écoute diffèrent avec l’âge, le CSP…
80% des gens regarde la TV tous les jours.
C’est facile de mesurer l’impact de la TV (audience : audimétrie / on parle de part d’audience)
La TNT arrive en force.
Prime time : 19h /21h
1616 annonceurs en TV pour faire la publicité de 11 000 produits. Les 21 premiers
annonceurs représentent 23 % des recettes publicitaire. L’univers des annonceurs :
l’automobile et la grde distribution.
LA RADIO
Très écouté le matin. Média traditionnel. Prime time : 6h/9h
La consommation de musique a changé (deezer…)

L’AFFICHAGE
Voiture stickée, homme sandwich, abris bus, côté du bus, panneaux 4x3 …
C’est le média le plus ancien. C’est le média où le message doit être le plus instantanée car on
passe 3sec en moyenne devant. Il a une fonction uniquement publicitaire _ grande puissance.
En centre ville, on écrème les panneaux.

LA PRESSE
PQR/ PQN / Magazine (mensuel, hebdo, bi mensuel … c’est leur périodicité mais aussi dans
les contenus et centre d’intérêt : voiture, gastronomie, people …) / Presse spécialisée (B TO
B) / presse gratuite / presse
En termes de recette publicitaire c’est le 2e média en France. Mais secteur en crise (internet,
mode de consommation…)
La PQN : 17 millions de lecteurs chaque jour. Il y a eu une hausse en juillet de 1% de
consommation.
La PQR : 20 minutes leader 2.7 millions de lecteurs / jours

INTERNET
Fréquentation de +en+ grde. 50% de la pop Française qui a accès à Internet. 53 % d’homme et
47% de femme sont connectés.
Les investissements pub représentent que 5% des investissements globaux.

LE CINEMA
Exceptionnel sur le plan de la qualité et sur le plan de l’expérience. Le message soit diffusé de
la meilleure manière possible. On mémorise bcp mieux. Média de force.

Est-ce possible de faire un plan de communication sans utiliser les médias ?


 Post it (envoie aux secretaires des plus grandes marques des post-it. Ca marche.
Effet boulle de neige.)

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 Cas Vertical Football (ADIDAS) (pancarte verticale avec des joueurs qui jouent
au foot au Japon)
 Cas Tipp-ex (you tube)

B. Panorama hors média :

Représente 2/3 des dépenses publicitaires


 Marketing direct : mailing adressé, ISA (imprimé sans adresse)et e-mailing
 Promotion : sur lieux de vente, les unpack (sur les boîtes)
 Street Marketing : buzz marketing, flash mob, ambiant marketing, guerilla marketing
 Sponsoring
 RP Floue dans la définition faut-il le mettre dans le hors média
 Evenementiel

MC LUANN: le message era perçu différement suivant le support


Le hors média peut se définir par sa manière de communiquer one to one.
 One to few : vente privée, soirée privée
 One to one : annonceur je parle à un consommateur unique
 One to many : je m’adresser a pls

Souhaite avoir un échange avec les consommateurs. Qu’ils soient fidèles et deviennent des
ambassadeurs de la marque.
Media chaud : entraîne la réactivité le plus importante (affichage et radio ou tv un peu) ils
déclenchent + l’achat
Media froid : explique le produit (presse, ciné, tv)
C. Les acteurs du média planning
 Les agences médias s’occupent du moyen de diffuser les message, elles gèrents tous
les médias. De l’analyse des support à l’achat pour le compte de l’annonceur. (CARAT,
Mindshare…)

Soit elles sont indépendantes soit elles sont affiliés à un réseau (Zénith Optimédia, MPG)
Pour le Hors média c’est plus compliqué il n’y a pas d’agence qui ont un spectre global, elle font appel à d’autres acteurs
pour faire toutes les actions.

Qui fait quoi ? agence médias vs agences conseil


Agence de conseil (créa) :Quel message, qu’est ce qui va convaincre les consommateur ?
Agence média : Comment je vais véhiculer les messages pour qu’ils soient le plus efficace ?
Il y a des discussions entre ces 2 entités.
Q UELS JOBS ?
2 sortes de travail dans les agences medias :
 le rôle de media planneur(réfléchit sur les tendances des médias, les consommations des
médias, il élabore un plan pour que ce soit plus efficace.) Stratégie média
 Acheteur média : connaître ts les supports / négocie les prix / connaissent le parcours du

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consommateur/ son affinité …

Mélange d’analyses (études) d’inventivité (créativité média existe) et d’intuition.

REMUNERATION
Dans la relation il y a obligatoirement un contrat « mandat » écrit entre l’annonceur et l’agence média.
Loi Sapin 1993 : obligé d’être transparant au niveau des prix pour lesquels ils ont négocié. L’annonceur connaît
exactement le prix.

P LACE DU MEDIA PLANNI NG DANS L ’ ELABORATION D ’ UNE STRATEGIE DE COM


a. BRIEF CLIENT
b. ELABORATION STRATEGIE (agence conseil)
 Ce que l’on dit
 A qui l’on parle
 Quand prendre la parole

c. CHOIX DES TERRAINS D’EXPRESSION médias et hors médias (AGENCE MEDIA)


 Souvent en concertation avec l’agence conseil

d. ELABORATION CREATION
 Pré test vers le consommateur.

e. STRATEGIE MEDIAS
 On se sert de la créa pour suivre son plan.
 Dialogue avec la créa.
 On choisit les support, les formats, les périodes d’action et des rythmes de diffusion.
f. PRODUCTION ET LIVRAISON

g. POST TEST

Les éléments que l’on recherche dans un brief client ?


Contexte (donnée du marché, PDM, les ventes, son évolution, le cycle de vie du produit, les
nouveautés ..) pour connaître les données de la concurrence directe et indirecte. Qu’est ce qui
existe ? les alternatives ? Il faut faire attention au contexte de communication (pige quali et
quanti) institut d’étude comme SECODIP qui font des piges pour avoir des données chiffrées et
quali pour notre étude et faire la comparaison avec le concurrent. Voir les scores de notoriété
d’un concurrence (IPSOS).Pannel consommateur pour comprendre comment le produit est
perçu. Store check : photographie le produit sur le linéaire

Objectifs notion primordiale. Quest ce que j’attend de la communication.


Il doit y avoir un seul objectif ou pls mais on doit mettre 1 objectif prioritaire en avant. On ne
peut pas tout dire.
Il y a plusieurs tournures pour notre objectif :

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Perception (image)
Action
Notoriété (spontanée ou assistée), trafic (action forte), top of mind
Fidèlisation
Modèle behaviouriste (influencer le comportement de l’individu)
Modèle affectif

Contraintes Budget : en fonction de la cible, ticket d’entrée pour les médias, tarifs liés aux
formats, PDV (part de voix) c’est le % par rapport a l’investissement fait par rapport aux
concurrents qui agissent sur le même secteur, le même produit. Il faut avoir une bonne part de
voix pour vendre +. Comprendre la PDM (agressivité, publication)
Temps : donné pour réagir de production / de réservation (pose des options au nom de
l’annonceur.) / temps du au marché (ex : période de noël, vague des concurrents)
Réglementations (alcool, tabac, médical)

Cible : clientèle n’est pas une cible. Le cible peut être nationale, locale, multi locale
La cible marketing n’est pas la cible de communication (prescripteur : la femme et l’enfant et
la com indirecte) et ce n’est pas la cible média (retranscription de la cible par rapport aux
médias. On restreint la cible pour la toucher de manière + intéressante.
Etude de consommation et sur le comportement, études SIM habitude de conso croisé aux
habitudes médias.
Les critères pour déterminer les cibles : CSP, sexe, âge, comportement
Segmentation minimum pour avoir des conclusions pertinentes : 500 pers.
Notre cible doit être en adéquation avec notre budget.

La choix média / Hors média


Il n’existe pas une vérité. Ya des questionnements et des hypothèses à faire.
Mix média : c’est la combinaison des médias et de supports pour communiquer sur un produit
ou une marque donnée. Peut être monomédia ou multimédia.
Penser de manière large.

Notion en évolution
 Point de contacts consommateur (prise en compte de l’environnement)

Quels sont les outils à combiner pour toucher de manière efficace mon consommateur ?

« Expérience consommateur » on sors des schémas classique


« Parcours consommateur » radio le matin, presse quotidienne, Tv le soir.)
L’agence média doit travailler avec l’agence conseil pour le mix média. Il y a des
complémentarités entre la créa, le message et la strat.

Média ? Hors média ? les 2 ?

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Réponse idéale pas dans l’alternative mais dans la combinaison des 2.
Mais l’on a pas toujours les moyens de faire cela et parfois pour se démarquer il y a des choix
stratégique à faire.

Cas de figures particuliers


 Budget inférieur au ticket d’entrée média (tv minimum 250 000 € min.) sur de
faire du Hors média, sinon saupoudrage (argent gaspillé)
 Démonstration de puissance :ne pas le guider vers du Hors média. Prôner des
mass médias fort média de prédilection : TV
 Retour chiffré exigé : avoir une partie du plan chiffré et évaluée de manière très
tangible : on prendra internet et le hors média (jeux concours, promos croisées
couponing..)

Démarche de questionnement

Qui parle ? A qui ? Pour dire quoi ?

Nature de l’émetteur *Trypique entreprise (institutionnel, corporate : plutôt RP,


mécénat), marque (commercial : évent, média), produit (promotion plutôt hors média)
Objectif visés ?
 Attitude / comportement / Connaissance ou d’action (il faut être prêt du
consommateur, on va favoriser les médias chaud)
 Relation visée : interactivité (participation, échange : on aura une part sur le
hors médias et/ou sur internet.) ou alors on veut une relation unilatérale
(information)
 Le temps de réaction est important. Chaque média a une dynamique de
couverture qui lui est propre.

Pour toucher 80% de la population : 1 mois en presse mag, 1 jour en TV

Cibles ?
Cibles acquises ? fan ?
Cibles réticentes ?
On a une cible ou des cibles.
Cibles avec des discours spécifiques

Timing ?
Pour que le client se sent privilégié, manière de récompenser les clients fidèles, on peut
séquencer nos prises de parole. Avant première, avoir le produit en main avant les autres.
Vague d’info lus importante à un moment T.
La distribution des contacts dans le temps (PQN vs mensuel..)

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Intérêt de la prise de parole / de la création
L’intérêt du message aura un impact sur notre plan de communication.
Si impact fort > couverture
Sinon > répétition

Complexité du message
Unique selling proposal (USP) un seul argument de vente
Les médias ne supportent pas un message compliqué
Si long > explication (hors média ou publi reportage) ou renvoi vers la source d’info (site
web)

Evaluation de la démarche

Pertinence : 1e critère le plus important.


C’est l’adéquation de la couverture et de la répétition
Capacité à véhiculer le message
Capacité a entraîner des comportements réels (achat/trafic)
Adéquation avec l’image marque/produit

Je touche un partie de la pop suffisamment grand par rapport à mon objectif ? oui et ce que je
message passe et est répété à cette cible ? oui Est-ce cohérent avec l’image du produit ?

Faisabilité :
Opérationnelle (voir notamment avec l’agence de création)
Financière

Equilibre media/hors média


Existe des théories en fonction du comportement

Les choix entre masse médias :

Des médias à associer : action plurimédia plus intéressante et efficace qu’une action
monomédia.
Les médias sont complémentaires (no substituables)
Complémentarité de la cible (les petits consommateurs d’un média sont des gros
consommateurs d’un autre média.)
Complémentarité d’objectifs : on a pas le m discours quelques soit le médias ( pas la mm
écoute, quantité d’info..) il faut jouer sur la complémentarité des médias pour étoffer son
discours.

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Complémentarité de temps de consommation (parcours consommateur/ prime time)
Complémentarité de production (entre l’agence conseil et média.)

C OMMENT JUGER LES MED IAS ?


Mise en place d’indicateurs :
Indicateurs Généraux 
 L’audience: ensemble des personnes en contact avec un support pendant une
période donnée. OJD : presse / Médiamétrie : TV
 Profil d’audience : découpe par critères (âge, CSP…) et critères sociaux culturels
(étude qui se croisent)

Audience globale n’est pas très intéressante. Mais l’audience utile : audience sur la cible
visée.
 Notion de pénétration (%) : l’audience utile d’un support / la population
totale de la cible. Ca ne sert à rien d’avoir un faible taux de pénétration même si
l’audience totale est importante.
 Audience cumulée : audience sur une période plus longue (utilisé plus dans
la presse)
 Audience LDP : lecture dernière période
 Audience moyenne :
 Notion de contact : nombre d’exposition de l’audience au support. Ma cible
a eu 3 contacts, elle a vu mon message 3 fois.
 ODV est différente de l’audience en presse grâce au fait de relecture et de reprise
en main aussi.
 L’affinité : part des individus de la cible recherché dans l’audience totale
d’un support. On la calcule en % : audience utile d’un support / audience
totale.

ELLE a 20 d’affinité : Dans les personnes qui lisent le magazine, il y a 20% de ma cible
Ici on ne parle pas de puissance mais de précision.
 Duplication : audience commune à plusieurs supports. On travaille plus la
répétition que la couverture. Augmentation le nombre d’ODV
 Cumulation: gain d’audience que représente une seconde parution dans un
support.

Ex :
P : 100%
Cumulativité : 135% = en 2 message je gagne 35%
Soit je gagne réellement 3.5% de personnes faisant partie de ma cible.

Les indicateurs spécifiques


EN PRESSE
 La reprise en main : nombre moyen de séquence de lecture sur un même
support de presse.

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 Taux de circulation : nombre moyen de lecteur par exemplaire diffusé
Lecteur primaire (celui qui achète) lecteur secondaire

EN RADIO / TV
 DEI : durée d’écoute par individus moyenne de temps passé à l’écoute de ces
médias (en mins.) Calcul : durée du programme x audience moyenne(%)
 Audience foyer : nombre d’heure pendant laquelle la télévision est allumée

AFFICHAGE
 Force : indicateur de puissance d’un réseau : nombre total de contact quotidiens
par rapport au nombre total d’habitants de l’agglomération
 Part de voix (plus intéressant) But  regarder l’émergence d’une campagne.
En % : nombre total de panneaux du réseau choisi / le nombre total de panneaux
sur la zone.
10% = ma campagne fait 1 panneau sur 10 sur l’ensemble de la zone. Il faut voir notre part de
voix en fonction du concurrent.

INTERNET
Search et Display :
Sur internet il y a deux façons de communiquer : tous les espaces publicitaires
(bandeaux…) = display et le référencement, l’achat de mot clé = search.
 Taux de clic : nb de clic/ nb de page. Combein de fois des personnes vont cliquer
pour aller sur mon site, parmi toutes les pages où ma bannière est.
 Pages vues
 PAP : page avec pub
 CPM / CPC / CPA : coût par mille : publicité soit diffusé et le nombre de contact
CPC : coût par clic : on paye uniquement si la personne a cliqué sur notre site.
CPA : coût par action : lorsqu’un internaute va sur notre site, et laisse ses
coordonnées, demande un devis etc.

Le souvenir publicitaire

Le coefficient Armand Morgenstern : a mis en évidence de manière empirique un coefficient


de mémorisation publicitaire selon le média on mémorise mieux un média qu’un autre.
Grande notion sur le souvenir publicitaire.
Le « B » béta
Coefficient fixe selon les médias :
 Presse (PPQ) 10%
 Affichage (4x3) : 2%
 TV (spot 30’) 15%
 Radio (spot 30’) 5%
 Cinéma (spot 30’) 75 %

Sur 100 personnes qui ont vu la pub au ciné, 75 sont capable de s’en souvenir et de la

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retranscrire.
Construction du souvenir publicitaire (en fonction du nombre de parutions)
Exercice :
TV= 15%
Donc 1 passage= 15% de la cible qui retient
Donc 2 passage = 15% de la cible qui a retenue la première fois + de nouveau 15% sur (100-
15) soit 15% / 85 = donc 27.75%
Si 3e passage : 27.75% de la cible qui a retenue le message + 15% (100-27.75)

Comment juger la puissance du plan média l’élément de


comparaison ?

GRP : gross rating point : point de couverture brute.


Indicateur le plus répandu, la norme
Calcule la pression d’un plan média
Englobe 2 notions :
Couverture : % de la population cible qui a été en contact avec le message au moins une fois
au cours du plan de communication.
Répétition : Nombre de fois ou en moyenne, un contact a été exposé au message au cours du
plan média.
GRP : couverture x répétition
Bien pour faire comparaison entre 2 plans global mais il ne faut pas s’arrêter sur le résultat
de GRP car ça veut dire des choses très différentes car un GRP de 100 veut dire : soit j’ai
touché 10% de la cible 10 fois ou 50% de ma cible 2 fois.

La rentabilité du plan média


Les données d’économie du plan média
La performance seule d’un plan média ne veut rien dire. C’est la performance pour un budget
donnée qui est à regarder. Notion d’optimisation.
Coût contact : cmb ça nous coûte de toucher une personne.
Tarif de base pour acheter notre support / l’audience utile
Souvent ramené à 1000 individus : CPM (coût pour 1000)
Peut être général ou coût contact utile.

Coût GRP : combien ça coûte d’avoir un 1% de la population visée


Tarif de base / par le % de la cible présente

Les critères qualitatifs


Couplé les critères quanti aux quali

Juger la perception d’un support


 Contexte rédactionnel – proximité de mon message avec le domaine, les
valeurs, l’image du support.

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Un média n’est pas neutre
Un message peut etre joué contextuellement.. mais aussi hors contexte

 Contexte publicitaire
Volume publicitaire et son environnement

 Caractéristique techniques d’un support


(Belle pub sur un papier glace que sur un papier de presse quotidienne.)
Influence sur la manière dont le conso va recevoir notre message.
Luxe : je ne fais pas toute mon image de marque sur de la presse quo., faire plutôt une partie sur la
presse mag pour se valoriser.

Etude qualitatives pour aller plus loin que le ressenti du médiaplanneur.


- étude sémiologie pour juger un support. (couleur, cadrage, image..)
- efficacité publictaire (est ce que ça me parle)
- le souvenir publicitaire (qu’est ce que j’ai retenu, quel élément sur la
marque le produit ?)

construire son plan média ?

Construire un plan média c’est définir : équilibre entre puissance et affinité


 une combinaison de supports
 un nombre d’insertion
 un rythme, un déroulement dans le temps (fort puis piqûre de rappel ou
crescendo..)

Sur quoi se base t-on ?


 Eléments quantitatifs
 Pertinence avec les objectifs
 Critères qualitatifs (langage des médias –choc des message en tv – crédibilité
dans la presse- puissance et image forte avant le 20h de tf1…)

Format ?
 Plus court en radio/ tv = plus de passage
 Critère de qualité de réception et de mémorisation
 Ne pas pensé que chiffres !

Comment optimiser la valeur d’attention ?


 Jouer sur le contexte de communication (pub voyage dans un aéroport,
technoparade faire de la pub sur les affiches du parcours des
participants) Importance de l’emplacement
 La créativité média

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Méthode pour construire le plan
 Cherchez votre logique de construction. Effet de levier (quelle est l’action
prioritaire ?) porte d’entrée : sur une cible, un objectif principal etc. Partez de
l’essentiel et rajouter autour d’autres idées. (idée du loft) ou idée de maison
traditionnelle avec plusieurs actions prioritaires importantes liées.
 Commencez par le cœur de la campagne : média ou hors média on peut avoir
principalement des actions en hors médias et autour de ça on peut communiquer
en média
 Jouer avec le temps (a l’origine même de notre réflexion), pour organiser notre
discours dans le temps (d’abord les fidélisés…), la dead-line (jouet  nöel ,
voiture  salon de l’auto.), créer son propre temps d’action (fête des grands-
mères : café grand mère.)
 Répartissez les rôles jouez sur la complémentarité des médias et hors-médias sur
la construction du discours

Attraction Faut que j’existe, créer de l’intérêt,


Intérêt du désir , notion de qualitatif, et je
Désir suis la pour vendre mon produit
Achat

 Donnez la parole à la cible (feedback)  interactivité


 Rendre lisible la stratégie
Ne pas complexifier à outrance. Différence entre richesse et confusion. Au-delà de
10 répétitions d’ODV c’est trop : overdose.

Planning comme arme absolue

Question à se poser ?
La justesse de la construction
Est-ce que le message peut être reçu par la cible, sa compréhension, avez-vous les moyens de vos
ambitions ? est ce que l’on a une puissance et une existence réelle sur le média (couverture, grp)

Cohérence budgétaire
Le tableau final répond il à vos objectifs initiaux ?
Calculer le CPM, C. par contact sont intéressants ? Si le budget se réduit que faire ?
Couverture ou répétition ?
Originalité ? Créativité ? Faire émerger ma campagne de communication.
Quelle trace laissée par le point d’ancrage

Mise en œuvre. Détail par action


MEDIA

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TV  durée de la campagne / nombre de GRP par semaine/ le poids des chaînes/ rapport entre day
time, access (18h19h30), prime time, night time/ approche qualitative (quels films va encadrer mon
spot tv ?) / attention à l’encombrement publicitaire.

PRESSE MAGAZINE  durée de la campagne (hebdo, mensuelle…)/ format impactant sur la


presse (3 volets, sous couverture, détachable..)/ choix du nombre de vagues

PRESSE QUOTIDIENNE  format utilisé. On privilégié l’émergence. Très important pour le


local./ habitude de la consommation de la publicité dans le support.

AFFICHAGE  point de ralliement, réservation en avance/ lieu de transfert (centre commercial,


aéroport…)

RADIO  attention au zap (sûr d’atteindre la couverture de la cible ?) si on n’atteint pas 50% de
couverture de notre cible en radio, ce n’est pas la peine d’en faire. Penser horizontalement (au même
moment être sur les différentes radios) et verticalement (au fur et a mesure de la journée : matin, midi
soir)

CINEMA  suivi de film pour s’associer à une marque. Bcp de frais de production

INTERNET  display

HORS MEDIA

ISA  imprime sans adresse utiliser au maximum les techniques de géo


localisation (mediapost,deltadiffusion pour des ciblages très précis)
Presse gratuite de petite annonce : vérifier la diffusion (OJD : diffusion de la
presse) tôt de perte très fort (jeter à la poubelle avant d’être dans la boîte aux lettres.)
Marketing direct (distinction entre marketing client : donne la parole au conso en le
mettant au centre du débat (consumer mag, newsletter…) et marketing produit : annonce une
offre. Existe-t-il les bus mailing (plusieurs annonceurs par vague de mailing.) utilisation de
fichier propre ou loué ? Jusqu’où aller dans la construction du message ?
PROMOTION: en conquête ou en fidélisation? QA (quantité acheter : panier moyen 2 pour
le prix 1) NA nombre d’achat (fréquence : couponing, jeux concours…)
4 leviers : le prix, la quantité, la prime et l’espoir de gain
Quand baisse d’achat : travailler sur la fidélité : valeur ajoutée
SITE INTERNET: AVOIR UN BON SITE, POLITIQUE DE SEARCH ET L’ACTUALISER
RP: message intéressant, décalé, captiver le journaliste
Evaluation du plan média
Modèles informatiques

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-modèle par formules / modèles par simulation
Critères d’évaluation
 La pression GRP
 La couverture à x contacts
 Couverture mémorisée (béta de mémorisation)
 La distribution de contacts
 Coût GRP/contacts
 Ventilation des performances (en regardant le cœur de cible / voir s’il n’y a
pas de disproportion)

Mesure de l’efficacité publicitaire.


 Notoriété
 Souvenir publicitaire (groupe quali de post-test)
 Image
 Résultats de vente

75% de mémorisation
10% de notre cible
Soit 7.5% de notre cible a mémoriser mon message

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