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David V I E L – Le 28 12 2018

Le Manque … Le Mal

Le bas après avoir été, en haut et/ou si bien… Trans-porté

Lorsqu’il manque ça (quelque chose d’important/d’essentiel) dans la vie


d’une personne alors ça ne va pas (ça n’ira pas et cela même si elle peut le
nier pour le paraître !! Certes … Mais ne pas l’être pour autant, au fond
et/ou au final).
Lorsqu’il manque ça (l’amour) à travers ce qu’elle a à faire (son affaire, son
sort ou ce qui la Regarde ; ce qui est devenu sa vie et/ou sa « charge » …
De sa responsabilité). Je rappelle qu’il est impossible de détacher ça, de soi
malgré l’histoire censée qu’en même prendre, pour permettre à certains de
le croire = tant que ça « prendra » encore des gens ; c’est à dire que les
autres, l’Autre soi-en-t concrètement Conquis et/ou qu’ils se sentent
comme interdit, Neutre-s ou alors ne plus être «  là » dans les faits pour ne
pas être dérangé (tout en l’étant ; une chose manque à la personne).

L’amour ou le soi : °
= Ce qui présente un intérêt pour ne plus pouvoir s’en passer (s’en
détacher ; la personne l’appelle alors de son vœu afin de pouvoir être
« bien » et/ou se retrouver).
Une personne ou un sentiment incarné en disant Je, est en l’état (en
l’espèce) divisé. Il devra ainsi se compléter c’est à dire faire confiance,
donner de soi (avoir envie et/ou voir un intérêt ; le « jour »), se caler sur ce
qui sera son à-faire pour saisir ce qui sera concrètement de son res-sort  =
SA vie, son « trou » pour être « là » et pas ailleurs (ça le Regarde). Mais si
ça (les autres, l’Autre, les choses) lui échappe sans avoir réalisé ça et ainsi
conscience de son énergie en soi, alors c’en est «  fini » de la personne. La
personne sera de plus en plus mal, divisée ; ce sera une division
exponentielle ... Dans ce sens là ( … et par extension être une mutation qui
ressemble à rien au final!). Non pour le réaliser ça (pouvoir s’extraire à ce
qui divise, annihile) mais belle et bien sentir un « pouvoir » du fait d’être
encore « en vie ». Pour avoir cette influence là sur les autres, l’Autre, les
choses = se le permettre ! Avec les liens qu’elle a créé avec le temps (ce
temps ; je rappelle que le sentiment est à l’Origine et/ou « responsable  »
de l’histoire qui lui permet de se « préserver » de ce qui serait
concrètement la fin à son sujet) pour entraîner les autres, l’Autre, les choses
avec elle. Les autres seront de fait ! Conquis, Neutres ou sinon Dé-faits
(puisque ça tendra à s’étendre par nature et/ou convention = Les autres,
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l’Autre ne pourront pas se défaire de ce qui a raison d’eux) . Aimer, faire
confiance est aisé en revanche se détacher après s’être at-tach é est une
autre à-faire et/ou paire de manche. Réfléchissez bien avant de donner de
vous en soi = de « soi » ; avant d’aller « dehors » = de vous figurez avant
d’avoir saisi ça et ainsi vous êtres saisi en soi (tout en considérant aussi,
que TOUT « est » lié). Car si vous vous calez sur ce qui n’a pas de fond
malgré l’histoire censée vous convaincre du contraire, et convaincre les
autres du contraire, alors vous ne pourrez pas vous en défaire comme ça ( =
à force de volonté car ça dépassera l’entendement, votre entendement,
votre res-sort). Ça ainsi Vous Aura pour renforcer concrètement le sort (je
rappelle que vous êtes son re-  « ort », sa fin-alité ou en son « pouvoir »)
de ce qui a pour le coup alors, raison au final de TOUT ce qui « est », du
monde et/ou TOUT « compris » ( = Raison et vous en êtes la preuve. Ne
pas en avoir conscience = le réaliser ne vous en protégera pas, au contraire) .
Dans tout ce qu’aura à-faire une personne pour être en marche (« en vie »
et non être «  à l’arrêt » = « désolé », « démoli », « perdu », «  échoué »
voire «  écroué ») il y a le fait d’être « bien » (encore « là » de fait) et le fait
d’éprouver du « mal » ; pour ne plus être déjà totalement et complètement
« là » ( = l’éprouver ça). Lorsque une personne a du « mal », éprouve du
« mal » ce sera forcément pour que d’autres renforcent leur sort, je (= pour
croire en leur histoire. Pour faire leur « trou » et/ou leur « preuve ». Pour
res-sortir, pour «  être », pour émettre et/ou « avancer » personnellement).
Et non alors l’avoir réaliser ça!!
Ils le permettent et se le permettront mais quant à le réaliser, l à … Il n’y a
plus personne ou déjà moins de monde (ça doit leur rapporter et non leur
coûter et ainsi être là pour avoir raison du monde et non alors, prendre
conscience de ça). Je rappelle qu’ils se sont calés sur ce qui est au «  centre »
(… du monde ; sur ce qui « est » le bien, le juste ….Sur ce qui « est » le
monde) ; à savoir l’argent et la renommé  (le « pouvoir » et/ou le plaisir).
La personne se sentira ainsi « mal » c’est à dire qu’elle sera « déphasée »
vis à vis de ce qu’elle est censée « com-prendre » (donner raison et/ou de
« soi »)  ; vis à vis de ce qui «  prend » (de ce qui est « présent », de ce qui
est un état de « fait »). Et si elle ne se fait pas à l’idée, alors elle ne sera plus
« là » demain (ce « demain »). Pour renforcer ainsi le sort de ceux qui ne
verront pas de « mal » à ça mais belle et bien un «  ordre » et/ou le « bien »
(une « légitimité » = le « + »).
Sans avoir raison du monde (après que la personne dise Je) si ça (les autres,
l’Autre, les choses) lui échappe, elle ne pourra-it plus se fixer et/ou plus
RIEN garantir (réalisez si vous le permettez et/ou pouvez ... Dans l’état
qu’elle serait et/ou qu’elle peut se mettre). Elle ne sera-it plus « sûr » d’elle.
Elle ne pourra plus res-sortir de ce qui sera concrètement la « fin » de son
sujet et/ou de ce qui a été un temps pourtant, SA vie (à « elle »). Là, le
sentiment s’est « nourri », « enrichi » c’est à dire qu’il s’est figuré ça de là
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à l’Avoir (= être réellement « proche » de ça sans le saisir au-delà de ce
qui était pour elle, « juste ») ... pour lui ; pour le « pouvoir » et/ou à s’en
« charger ». Pour prouver son amour, son engagement et/ou le « valoir » ( =
levouloir ; à condition de le «savoir » pour le « pouvoir » et/ou le plaisir
… Le « + », ce qu’il y a « dedans ». Et tout cela en s’étant réfléchit dans ça
sans le réaliser mais belle et bien le « pouvoir ». Et lorsque c’est pour le
« pouvoir » ce ne sera pas alors, pour le « perdre » ; son « bien »).
Le sentiment met ainsi ça en perspective (ou de côté pour l’Avoir) avec le
temps. Non pour le réaliser ÇA mieux belle et bien  !! En « vivre » = le faire.
Pour le produire, pour le faire c’est à dire pour le pouvoir et ainsi
inconsciemment exprimer son envie d’être « en vie » ; son besoin de
« vivre » (de vivre en-) c’est à dire de ne pas être « seul » (« incompris ») et
par extension, inconsciemment … De le « valoir » (de « s’intégrer ») pour
ne pas « mourir » et/ou être Dé-fait c’est à dire prendre conscience de ne
rien avoir « réalisé » ( = perdre SA vie, SA cellule).
Le « valoir » et pour cela ! Il lui faut une histoire et par extension, du monde
(les autres, l’Autre) autours et/ou en bas (dans sa main)… Pour «avancer ».
Pour ne pas perdre SA tête (« son latin ») et SON cœur (son « trou »).
Je rappelle que le cœur est l’énergie ... Est le soi qui se manifeste dans la
matière qui sera propre au sentiment = Son sujet, son propos, son corps,
son Je, son enveloppe, son sort, son res-sort (vœu, expression) et/ou ce
qu’il ne réalisera pas au-delà et en deçà de ce qui sera concrètement son à-
faire = Ce qui le relie à la « terre » (aux « choses » à travers ce qu’il aura à-
faire = re-connu). Non à ça du fait de ne pas l’avoir réalisé ! Mais à ça à
travers ce qui doit forcément lui revenir afin de pouvoir encore res-sortir de
ce qui sera-it la « fin » (de ce qui lui « pèsera-it », de ce qui sera-it « dure ).
Je rappelle que ça « soulève » autant que ça « pèse » ; et ça pèse et/ou ça
ne res-sort pas lorsque ça n’est plus «  possible » = lorsque ça ne « prend »
plus des autres, de l’Autre. Afin de pouvoir encore se « re-charger » (de
revenir dans ses « murs ») et/ou revenir à ses origines en fonction de ce
qu’il aura reconnu, aimé. Pour revenir à lui = aux «  sources » = à la
« base » de sa réflexion = au « commencement ». Inconsciemment une
personne revient au « source » et/ou à l’Origine de son sujet dans le temps
(le temps de SA vie) pour retrouver son chemin et/ou le « nord » (ce qu’il a
« perdu » en chemin ; de ça et par extension de soi). Et ainsi ce qui doit
forcément lui revenir pour se retrouver sinon il est « perdu », il est « mal »,
il est « perdu » ;dans le « trou », dans le « noir » (TOUT est « perdu » après
avoir pourtant TOUT « compris » et/ou avoir été si « bien » = em-trans-
porté. Et donc, ça « prenait »). Je rappelle qu’avec ça, ça propulse autant
que c’est la ruine si ça échappe à ce qui est censé être saisi à travers
l’histoire dont le sentiment est concrètement à l’Origine et/ou
« responsable » afin de continuer à faire ce lien (être-avoir extension à la
connexion encore ça et le soi).
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La tête et le cœur = ça est mis en perspective pour l’avoir en t ête, de l à à
pouvoir l’affecter si ça « prend ». Ça est en tête pour faire c o n c r è t e m e
n t le lien avec « soi » à travers l’histoire qui est censée « prendre » (censée
« prendre » des autres, de l’Autre … de TOUT ce qui « est ») sinon il est
« mal » (il ne comprend pas ce qui se « passe » tout en ayant TOUT
« compris » et/ou en étant au « centre » = avoir été content de son sort =
du tirage au « sort » et/ou de s’être du mal pour l’Avoir ça = le permettre,
se le permettre).
Par opposition dans ce sens, il peut qu’être « bien » (ne pas être « déçu »)
qu’à condition de pouvoir s’étendre … Et cela sans risque de conna ître de
« fin » et/ou de limite à ce qui est devenu c o n c r è t e m e n t (réalisez son
em-prise sur les autres, l’Autre) sa vie, son sujet et/ou son propos. En ayant
raison du monde c’est à dire c o n c r è t e m e n t raison de TOUT ce qui
«est » ; pour avoir ainsi le « poids », la « légitimité » que tout sentiment
dans ce sens attend + ou - consciemment ( = afin de pouvoir ainsi s’étendre
… Et cela sans risque de connaître de « fin » et/ou de limite à son sujet).
Une fois lancé dans ce sens, ce sera pour « réussir » leur coup et/ou
convertir le monde à leurs sujets après s’être fix é ; après avoir vu le
« jour » ( = Avoir vu de la « lumière » = leur reflet dans ça pour faire leur
« trou »). Pour faire leur « preuve = avoir un futur, un lendemain, un avenir
et/ou un lien avec ça ; avec ce qu’ils ne réalisent même pas. Ils miroitent
ainsi ça sans même le réaliser pour le « pouvoir » et/ou réellement le
plaisir. Leurs énergies se réfléchissent dans ça … Ce que le sentiment ne
mesure pas encore, pour alors le permettre et/ou se le permettre encore +, =
pour le « pouvoir » et/ou le plaisir.
Après avoir vu le « jour », c’est à dire ça, à travers ce qu’il aura à-faire ou
ce qui devra forcément lui revenir pour ne pas être « mal » et/ou « fini »
(« perdu » et/ou être sans rien « produire »).

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Dès que ça a pris (« forme » et ainsi pris de « soi » pour être au « courant »
et/ou « dedans »)
= ça est vécu
= ça est en tête de là à l’avoir affecté ! Permis et !! Aimé ça !!! = Donné de
« soi » (ce qui n’a pas de prix). Ça devra alors revenir à la personne c’est à
dire se re-passer sinon la personne (le sentiment incarné) se sentira mal, de
là à en crever.

1/0
ou
0/1

° intérêt
. < ça prend de soi (ça dé-trans-em-porte)
Pour avoir un manque (1 besoin mais également un res-sort = 1 existence
propre = 1 lien avec ce qui est censé être la «  base », la « terre » au
sentiment pour être encore en pensée = « en vie » et non « mort », « fini »)
et ainsi que ça ait « pris » de soi
= ça attire l’être alors en pensée
= ça l’aspire
… malgré soi ( = le Je
et/ou la volonté)
Ça dérangera la personne,
et ainsi le sentiment en pensée (cultivé et non bête = tombé dans ça … La
bêt-e-ise) ;
ça la perturbera forcément ...
Puisque malgré sa volonté (ses « efforts »)
ça prendra d’elle (de la personne)
et/ou ça la travaillera (au « corps »).
Elle ne pourra rien faire contre ça,
et/ou ce qui s’impose-ra-it à elle.

1/0 être entier = Unité = 1


ou
0/1 être Troublé = être divisé = 0 ... Re-parti pour un « tour »

Être entier (comblé, contant de son sort ... En soi ; de contant de son
affectation) en passant par l’objet (le monde)
voire l’avoir ça (être entier ; unité) et cela sans passer par l’objet (hasard)
c’est à dire avoir encore besoin de ça ;
de le voir ! De l’Avoir pour le vivre alors,
le permettre ça ( = Pour l’Avoir RIEN que pour soi)
= Pour être « bien » en l’ayant !
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Après l’avoir vu … (reconnu = se l’être figuré = que ça « pris » de soi)
et être « mal » en le perdant (en le perdant de vue et/ou en ne l’ayant plus
pour « soi »).
Dès que ça a pris de soi (et ainsi de la « valeur »!)
à travers l’objet qui a eu raison du sentiment,
ça, les autres, l’Autre, les choses
doivent continuer à revenir à ce qui fera tout ! Pour être « bien » 
(Ensemble = Réuni = Pour l’Avoir = Pour se lier (ils parleront de droit
et/ou d’amour. Ça crée des liens ; le lien).
Pour ne pas perdre leur cellule
= le « nord » ( = ça ; après que ça eu raison du sentiment pour faire son
« trou » et/ou tournér autours ; ce sera plus « fort » qu’eux en soi).
Ce sera la condition, la clé a leur calme
à leur intégrité psychique
extension à leur intégrité physique (peau ; dans le sens d’avoir du « bol »
et/ou TOUT « compris » extension à leur enveloppe physique pour
continuer à être en phase à condition que leur parole colle avec ce qui se
« passe » = « prend »).
Il y a un lien être-avoir,
à savoir entre la pensée et le corps
extension à une connexion entre ça (la « terre », la « chute », la fin-alité) et
le soi (... ce que le sentiment ne réalise pas encore  ; il est encore
« dedans », « en vie » = Il a encore de l’avenir et donc ça ne le Regarde pas
… « Heureusement »).
1/0 = être entier
0/1 = être divisé voire perdu (remercié) ; il y a ainsi ça, c’est à dire un
manque et/ou un besoin = une division = ça s’est manifesté. Ça s’est pass é,
ça s’est produit !!
= Avoir aimé et parfois même sans l’avoir réalisé. Non pour que ça lui
revienne avec le temps (ce temps) mais belle et bien que ça profite à ce qui
verra concrètement un « intérêt » (le « jour » = une « prise ») pour le
« pouvoir » et/ou le plaisir (ça marche-ra-it comme ça. Et ce qui est au
« centre » du monde = ce qui a raison du monde … TOUT « compris », le
leur renvoie cette suggestion). Afin de manquer ainsi de RIEN ( = être
« sûr » de son fait) et non de TOUT (« douter ». De toute manière si ça, les
autres, l’Autre échappe à ce qui est en «  pensée », ils sont « morts » et/ou
« finis » … Plus « là » de fait). Tout sentiment est là pour « monter » et/ou
se le figurer ça (être « bien ») à vie c’est à dire à mort. Vous aurez ainsi ça
sur le dos, sans que ça ressorte comme tel  ! Pour permettre à ceux qui ont
raison du monde ( = TOUT « compris ») et par extension votre sentiment,
de faire concrètement la « bascule ». Pour que ce soit « là » de fait ( = se
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sentir « en vie »). Sans ça, impossible de « vibrer » (d’ «  être », d’émettre).
Non pour le réaliser ça mais belle et bien le permettre  et/ou se le permettre
encore + (si ça « prend », si ça s’étend). Pour l’Avoir et/ou le vivre, ça (ça
est alors vécu = « possible » … Sinon ça leur échappe ou ça «  n’existe
pas » = ça n’est plus « possible » = « supportable » tout en étant
« responsable » et/ou à l’Origine d’une histoire qui a raison du monde  …
Du monde qui les supporte ça, sans que cela doit ressortir comme tel. Et
c’est en ça, que c’est « fort » !).
Le manque,
le « trou ».

Le manque après que ça ait été vécu ; le plaisir et/ou la joie (le « + »).
1 « bien » a été ressenti (ça a été « possible »).
Pour que la personne cherche ensuite à l’Avoir,
le « bien » ;
et/ou que ça reste à « soi » (RIEN que pour « soi », après l’avoir vu et ainsi
« permis » = s’être figuré ça). Ils génèrent les « murs » condition à leurs
sujets (propos) et en même ils creusent leur tombe et/ou ils provoquent + ou
– consciemment les événements afin de pouvoir croire en leur histoire, en
leur « pouvoir » c’est à dire pouvoir renforcer leurs murs au détriment du
sens ou de leur sentiment d’être encore + « libre » et/ou encore plus
responsable de ça ; de ce qu’ils ne réalisent pas ! Mais belle et bien
permettre, ce qu’ils se permettent pour avoir « + » et non « - ». Pour être
« sûr » et non « douter » c’est à dire perdre ce qui doit forcément leur
revenir, le monde, pour ne plus avoir à « douter » ; avoir « mal ».
Pour continuer à être « bien »
Pour continuer à ressembler encore à quelque chose.
Pour continuer à s’appartenir
et/ou à pouvoir le garantir ça
= à se « préserver » de ce qui sera-it sinon, la « fin » (la « chute »).

Ça était « bien »
ça doit ainsi lui revenir
et/ou être à « soi » (revenir au sentiment incarné)
… Après avoir été « dehors » (pas prévu ça)
et/ou que ça ait été ainsi vécu (« possible »)
pour que ce soit SA vie (« ordinaire » ; son « ancre »). Ça lie le sentiment
avec la « terre » et/ou à ce qui sera concrètement son origine et/ou son
futur ; « amour ». Du fait de l’avoir voulu (« permis », « provoqué ») et/ou
parce que ça a eu raison du sentiment par la « force » des choses pour
donner ainsi le change au monde qui a eu raison du sentiment et tend-ra à
« prendre » encore + afin qu’il y ait un « centre » de gravité qui a encore +

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raison du monde. Non pour le réaliser ça mais belle et bien r év éler des
« vedettes » et/ou des « idoles »  (… c’est plus « fort » qu’eux).
Dans l’idée que c’est « vrai ». Pour être « Dedans » et/ou « avec »
= d’avoir mis ça en perspective
et/ou
= d’avoir été affecté, touché par la «  force » des choses (ça est « apparu » à
l’esprit de là à l’avoir affecté = donné de «  soi » et/ou rendu ça
« possible »).

Se figurer ça (la vie et/ou se peindre la figure).

Ça ne doit pas échappé au sentiment incarné, après avoir vu un int ér êt


et/ou le « bien » 
= Le « jour »
= « Posé une option ».

Ça représente pour le sentiment incarné, réellement un intérêt (« l’ordre »,


le « + », le « pouvoir ») et par extension en cas de « succès », ça sera SA
vie (ça sera à lui afin de pouvoir se fixer dans ce qui n’existe toujours pas
pour lui et/ou à son sujet). Le propre d’avoir du jeu et ensuite devoir
travaillé ça au « corps » pour garantir son « succès » ; puisque ça a pris de
« soi » . Afin de pouvoir garantir son « succès » et/ou son équilibre dans le
temps (ce « demain ») ; c’est à dire son intégrité psychique extension à son
intégrité physique (… qui en dépens ; SA vie en dépens, sa vie est un jeu
et/ou dans ça ... concrètement).
Ça res-sortira comme ça et/ou ça lui fera … Cet effet là.

Le « bien » est perdu 


= avoir perdu tout intérêt ;
le goût de vivre (ne plus avoir envie de « vivre », de « jouer » et/ou d’être
« là » de fait ; d’émettre)
… Et par extension ne plus avoir de peau,
pour la perdre ensuite de fait ! Et non en res-sortir et/ou le saisir ça !! Ce qui
«n’existe pas ».
Lorsque ça (les autres, l’Autre, les choses) échappe au sentiment après qu’il
s’était pourtant fixé ; c’est à dire qu’il a aimé et/ou qu’il fait confiance
( = donné de lui en soi). Il a ainsi dit oui ou plutôt il n’a pas vu pourquoi il
aurait dit non et/ou qu’il se serait s’opposer (à ce qui « prenait » et ainsi à
ce qui ressortait réellement comme étant « bien », comme étant « l’ordre »
= ce qu’il fallait concrètement penser, dire et faire pour ne pas éprouver de
« mal »).  Il n’a pas ainsi vu le mal et/ou il ne l’a pas réalis é ça et ainsi
« permis » = Ça lui a même permis d’émettre (de « s’en sortir ») à
condition de ne pas sortir des limites propre à ce qui est devenu son sujet,
son corps mental et par extension, sa célérité.
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Si ça lui échappe,
à travers l’objet censé lui revenir
en passant par ça (l’objet et/ou le monde)
il commence-ra concrètement à délirer,
à divaguer
ou «à  marcher à côté de ses pompes » (à ne plus être lui-même ; en
phase) ;
c’est à dire qu’il perd-ra concrètement
- son temps (le « nord » et/ou la main sur son ça ; il perd-ra ça de vue !
Non pour le réaliser !! Mais ne pas voir où est le problème !! = Il fera ainsi
n’importe quoi MAIS ! Il n’en aura absolument pas conscience c’est à dire
qu’il n’y aura pas de problème !!!)
et
- son énergie (le soi)
= Être sans en avoir conscience, de ça ! Pour alors se le permettre encore +
(et ce sera crescendo = de pire en pire et/ou de « mieux », en « mieux »).
= Se le permettre encore +
et par extension donner encore + de soi, de « poids » à ça et/ou à ce qu’il ne
réalise pas tout en le permettant (pour donner du poids, raison puisque ça
dépasse l’entendement ; « un peu » son propos) ça.
Non pour retrouver son « bien »,
sa célérité
mais qu’il n’y en ait plus.
Il n’y aura plus de « bien ».
Pour se perdre encore +
Non pour retrouver ce qui était, est
ce qui sera perdu (... je rappelle que le bien qu’il avait à l’esprit lui est venu
par un processus de vie et de mort ! Si ça lui échappe en cours de vie, c’en
est fini de lui) mais belle et bien le perdre et se perdre.
Afin de pouvoir insister dans le sens,
qui aura raison de la personne
pour ne pas « mourir »
pour ne pas « échouer » (perdre son « bien »).
Et les personnes qui avait un lien avec lui,
seront entraînés ( = dépassés par les événements).

Avoir le « bien »
= Raison « à la fin »
= De TOUT ce qui « est ».
Pour que le monde soit ainsi à l’image de ce qui a eu, raison du monde ( =
TOUT « compris »)  ; de ce qui se moque du monde !! Et ainsi avoir été,
sans avoir été arrêté ! Mais belle et bien avoir pris le « dessus » pour que
les autres, l’Autre soit de fait Conquis, Neutres ou plus « là » … De fait !
Dans les faits ( = ça « prend », ça dé-em-trans-porte ; ça dépasse
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l’entendement = ça « prend » tout de soi jusqu’à ce qu’il n’y ait plus RIEN
et/ou plus rien de bien).
Je rappelle qu’au sujet de ça, ça peut être, TOUT et RIEN. Et  ! Sans l’avoir
saisi c’est un « trou » béant ;le néant = La négation ou le contraire au sens
et au fait d’être « là » ; d’être encore « en vie » c’est à dire d’être encore
« visible » (en « forme » et, « présentable »).
Gérer encore ça, à travers ce que le sentiment est censé maîtriser  ; re-
connaître. Sans reconnaître ce que le sentiment aura à faire, il est dans le
« noir » = Il ne s’en sort pas !! Une histoire a ainsi raison de lui pour
renforcer le sort de ceux qui ne verront pas le « mal » mais belle et bien le
« succès ». Pour avoir de l’avenir pour enfin avoir du « succès » = Enfin à
leur tour, avoir le sentiment d’avoir TOUT « compris » (c’est ça prendre la
« main », le « dessus » et/ou le « pouvoir ») … Dans le sens qui aura
raison du monde et non de ça = qui  «était », qui « est » et qui « sera » le
monde (le monde et/ou ce qui est « en vie » ; en est « là » !).

Regarder la vérité en face


pour revenir en soi,
à l’essentiel
et/ou retrouver ce qui a été perdu ;
= ce qui est important.
Afin de repasser
de l’état 0/1 (dissous, désolé, vidé)
à l’état 1/0  (solide, content, plein)
et non plus ainsi ! Être encore divisé et cela sans risque effectivement de
pouvoir le réaliser et/ou trouver de fin dans ce sens !!
= De pouvoir se ressaisir
= De pouvoir retrouver ses esprits,
et/ou avoir à nouveau l’esprit tranquille (être serein) ;

0/1 = être divisé voire perdu (être diffus, confus, dilué, déphasé dans la
matière sans qu’il n’y ait plus de prise et/ou de bien, de + = de soi = de
SOL).
Autre n’y sera pour rien.
TOUT pro-vient de soi
et par extension de ce qui n’est pas saisi
= de ça
pour être de fait divisé
0/1 (… en être là).

Lorsqu’une vie s’effondre,


lorsque le monde (du monde) s’écroule,
David VIEL – Le 28 12 2018
la personne,
le monde est en morceau …
= L’énergie ne pourra pas revenir comme ça !
et/ou res-sortir de cet état, de fait (retrouver son bien, sa célérité … Le
chemin)
= Se re-construire (s’en remettre) comme ça.
Ça, lui est « impossible »,
ça lui est totalement étrange-r dans l’idée d’être «  bien » et/ou de se
« connaître » certes ! Mais à condition de rester concentrer sur son sujet (et
ainsi que ça « marche » pour lui) et/ou de rester dans ses « murs » sinon
c’en est fini de lui (de ce qui lui est normal de penser, de dire et de faire …
D’obtenir pour s’appartenir, pour être « là » et pas autre part).
Ne pas le voir,
ne pas pouvoir le reconnaître (en revenir, s’en remettre)
= se découvrir
et se perdre alors de fait (réellement) en soi (en vrai = de fait).

Le soi = l’intention
… Poser son intention (se fixer, être CLAIR ; sinon ça se ressentira. Les
autres, l’Autre le ressentira pour le ressentir à son tour et être alors encore
+ mal, encore + Dé-fait et/ou divisé = - «là » et/ou être encore - « solide »
de fait = « là » de fait).
Pour qu’il y ait de l’attention, ça doit être mis en perspective (la vie de la
personne est ainsi engagée ou mise en jeu ; mettez de la vie en ça et ça
revient à une graine = quelque chose en ressortira, germera) . Il y a ainsi une
chose qui apparaît c’est à dire qui aura de la «  valeur » (qui res-sortira, qui
«prendra » de soi). Pour ressortir de là à avoir raison du monde ( =
« assurer ») et/ou avoir raison de TOUT ce qui « est ». Pour toucher ça, le
« ciel » du bout du doigt … En passant par l’objet (… ça « promet »!!).

Être « bien »
= « là » en « vrai »,
ou en « vérité » en passant par l’objet  (le monde)
ça fera toujours « bien »
ça sera toujours « vrai » ;
ça fera toujours « bien » puisque ça prendra toujours de « soi », sans l’avoir
réalisé! Ça (pour être ainsi soit coupé du monde, de ce qui «  est » = sans
vivre ou alors, le permettre).
Ça fera toujours cet effet là,
cette impression là !
… Si ça (les autres, l’Autre, les choses) n’échappe pas à ce qui fera tout
pour garder son « bien » et/ou sa cellule ( = son équilibre, son intégrité =
David VIEL – Le 28 12 2018
son avenir en dépens !). MAIS si ça lui échappe ! À travers ce qu’il a à-
faire, ce qu’il a en « charge », c’en est « fini » concrètement de lui (de son
sujet). Du fait de ne pas avoir conscience de ça (sinon ça ne lui aurait pas
échappé = il aurait conscience de ça et par extension de lui en soi) . Donc
malgré l’histoire censée « prendre » et/ou avoir raison du monde pour
sauver concrètement la face (ses «biens » et/ou sa peau ; SA vie et/ou son
« trou » ; je rappelle qu’il garde son « trou » si ça lui revient à travers ce
qui est devenu concrètement son à-faire) … En définitive ne pas s’être
trouvé et/ou ne pas avoir trouvé sa place = ne pas être dans son élément.
Une personne qui ne trouve pas son élément avec le temps ... Tout en étant
« en vie » (« là » de fait) forcément ça dérangera ce qui est censé « tourner
rond » ( = « avancer » = produire et cela sans risque de connaître de fin à
leur entendement = qu’il y ait un grain de sable dans leur production et/ou
mécanique bien huilé). Si ça « marche » alors ils ont forcément penser à
TOUT et/ou TOUT « compris » !

Prendre en « charge » (être « là ») pour le plaisir ou le « pouvoir » (parce ce


que ça fait « bien » et/ou que ça paie bien … Que ça fait bien sur le CV ;
ça est vendeur) n’est définitivement pas une bonne idée (je rappelle qu’il
est impossible de détacher ça de soi et qu’il est question de le r éaliser, mais
comment pouvoir le réaliser lorsque le « bien » de la personne est à la
condition d’avoir raison du monde et non alors, de ça !).
Ça doit révéler une mécanique (un principe)
et non une idole ;
et si tel est le cas
alors ce ne sera pas ça (bien)
malgré ce qui tendra à s’étendre,
afin de pouvoir se convaincre du contraire ( = pour le « pouvoir » et/ou le
plaisir … Si ça « prend »).
= À condition dans ce sens !
D’avoir raison de TOUT ce qui «est » ( = de s’étendre et cela sans risque
de connaître de « fin », de « limite » à leurs sujets dans la vie, dans ce
qu’ils permettent et/ou à ce qui tendra forcément à s’étendre pour
réellement le « pouvoir » et/ou le plaisir ; sinon il n’y a plus d’intérêt = de
soi !!).
Pour avoir raison du monde,
pour avoir raison de TOUT « à la fin »
et non alors, conscience
de ça ( = réfléchit à ça malgré ce que le sentiment prétendra pour le
« pouvoir » et/ou le plaisir ; pouvoir y « aller »).
Ça dérangera forcément puisque par nature et/ou par convention, ça,
prends de soi (Em-trans-dé-porte). Non pour être soi-même mais belle et
David VIEL – Le 28 12 2018
bien devenir étrange-r à ce qui aurait dû être pourtant saisi  !! Par le
sentiment INCARNÉ et non être permis  ; sauf sinon dans ce sens là ! Pour
« s’y croire » forcément ( = pour le « pouvoir » et/ou le plaisir).
Ça (ce que le sentiment permet en passant encore par l’objet et/ou le
monde) doit forcément lui revenir (lui aller)
afin de pouvoir encore « respirer » («être » ; émettre).
Afin de pouvoir profiter de la vue, de la vie et non éprouver du mal et/ou
être en bas ( = « sûr » de RIEN).
Pour ne pas être Dé-fait.
Pour ne pas être « en dessous » de TOUT et/ou de ce qui « est » ! « Vrai ».

Pour être ainsi au « centre », « totem » !! « Célébré » ( = Le « mériter » et


non ainsi l’avoir suffisamment médité , ça).
Pour être ainsi, enfin au « centre » (« compris »).
Pour être ainsi enfin « responsable » et non avoir ça, « sur le dos » ( = du
« mal »).
Pour être ainsi à l’Origine ... De ce qui prend-ra c o n c r è t e m e n t de
l’importance = le ça des gens et par extension, l’énergie = le soi des gens.

Pour se sentir « bien ».


Pour re-sortir en « bien » ; ça fait ainsi vraiment « bien ».
Ça est devenu « totem »
c’est à dire « ordinaire »
= Ça prend ainsi de la « valeur » ( = le « soi » et le ça des gens).
= Ça Em-trans-dé-porte (changera le monde et par extension la vie ; ce qui
est « dedans »). Mais attention ! Car dans ce qui sens !! Rien ne ressort en
« bien » = De ça ... Sans qu’en contre-partie d’autres éprouvent réellement,
de fait ! Du « mal ». C’est la condition ou la clé!! Du « succès » = Il y a un
prix à payer pour ça (et ne pas le réaliser, ne change rien à cet état de fait  ;
qu’il y ait un prix à payer).
Ce qui arrive ce sera de la faute de personne,
et en même temps de tout le monde ;
raison pour laquelle
ça énerve
et/ou que ça dépasse l’entendement (le « soi », l’énergie en l’état et/ou en
l’espèce).
Même si elle fait de son mieux !
Si elle n’est pas clair avec elle-même
c’est à dire si elle ne sait pas au fond ce qu’elle veut
et ainsi qui elle est … Au fond (et comment l’être sous cette forme!!)
Ça fera alors du « bruit »
= Des histoires (des vagues).
David VIEL – Le 28 12 2018
Non pour en être responsable ( = le réaliser ça … Faire ce pas, avoir cette
dé-marche) mais belle et bien le permettre et/ou se le permettre … Encore
+. Du fait qu’elle ne sait pas ce qu’elle fait.
= Elle est inconsciente de ça et ainsi d’elle en soi. Pour que ça doive alors
re-tomber ! Sur les autres, sur l’Autre qui ne ser-a-ont plus ainsi « là »
demain = de fait ! = Ils seront Dé-faits. Pour continuer à le «  pouvoir » (à
croire en son histoire et/ou en son « pouvoir »).
Dans ce sens,
elle sera jamais bien.
Elle ne sera jamais en paix avec elle-même ;
mais belle et bien toujours divisé (mal ;en conflit et/ou jamais à sa place).
Son esprit ne sera jamais tranquille
mais belle et bien toujours troublé ;
divisé
de là à ce que ça (le monde) lui plaise (revienne = cesse)
et/ou que ça soit, ainsi SA vie (à elle = propre).
Et ainsi que ce soit ça, qu’elle recherche au final
et/ou qu’elle aime (attend, permet) au fond (ce qu’elle est au fond).

Titre + Intro + Dvlp

Le Manque, le Mal (Ne pas l'Avoir ... Saisi)

Ne pas l'avoir saisi (voire perdu sans l’avoir ainsi saisi ça, et ainsi s’être réalisé en soi
= pouvoir encore s’appartenir) pour que ça échappe alors encore + à ce qui est encore
"en vie" (= être super « mal » et non super « bien » sauf en ayant raison du monde =
de TOUT ce qui « est »).
Se détacher, pardonner après avoir donné de "soi" (tout donné en « soi »). Et non ainsi
explosé et/ou implosé mais ne plus avoir de soi et ainsi de temps (de ça  = le
« pouvoir »).

Être incapable de se détacher de ça (de ce qui a été vécu ; ça a été vécu) comme ça.
Être incapable de se détacher, c'est à dire d'entendre raison pour alors la perdre, sa
raison. Et cela sans que rien ne puisse l'empêcher … Et ainsi forcément entra îner du
monde qui seront conquis, neutres ou alors plus « là » (si ça "prend" à ce point ;
dégénère à ce point). Dès que ça "prend", il y un point de non retour (PNR) = ça
devient une obligation ( = "réel").

Le Manque, le Mal … Ne pas l'Avoir ... Saisi ça ;


saisir est différent de prendre dans l'idée de donner, d’aimer et/ou d'aider
= D'employer et en réalité il sera + question de dé-posséder
= De faire mal !
= Faire du mal, du tort sans être capable !! De l'entendre du fait d'être dans l'égo et/ou
le paraître

David VIEL – Le 28 12 2018


Et en +, ne pas être du tout désolé (au fond … Au contraire).
Et ainsi être en capacité de l'entendre ; car il n’y a pas au fond, de fond-ement (de
raison) en ce qui ressort encore avec le temps, ce temps ( = ça a ainsi réellement
« pris »)… non comme étant une personne mais comme étant une personnalité voire
une « légende ». Être certes capable de le paraître … De donner le change et/ou d’en
donner le sentiment (qui prend-ra-it ainsi de l’importance = le ça des gens et ainsi qui
ressortira forcément comme étant « bien », « essentiel » = ça prendra-it réellement le
« soi » des gens) certes ! Mais être incapable de l'entendre ça ! Puisqu’il lui manque-
ra désormais dans ce sens, ce qui ne s’achète pas et qu’il a perdu pour le «  pouvoir »
et/ou le plaisir. Et que ! Ce monde le leur permettra certes, tout de même d’Avoir le
« change » pour encore se le permettre ( = croire en leur histoire) mais ce sera à
condition que ça, les autres, l’Autre, les choses ne leur échappe afin continuer
« réellement » le pouvoir ( = à «briller », à manquer de RIEN ... À être sur le «  toit »
du monde = « responsable » et/ou à l’Origine de ce dont ils seront incapables de
rendre compte et ainsi de réaliser).
Être incapable de le réaliser ça, du fait que ce qui est au «  centre » (« bien ») et/ou que
ce qui est « loué » ! ...
Est l’argent
Est la renommé ; c’est à dire le profit (l’enrichissement personnel).
Avec les conséquences ( = l’em-prise) que ça implique c o n c r è t e m e n t au sujet
du monde (de TOUT ce qui « est » et/ouou de ce qui ne regarde pas les gens du fait
d’être « autours », et/ou en « bas » de ce qui les « captive », « concentre » = vis à vis
ce qui de ce qui est pour eux, au « centre » et/ou leur « maître »).
Et tout cela sans être capable de l’entendre, ça !! Aussi bien pour ceux qui sont
« autours » = « mal » que pour ceux qui sont au « centre », « loué » et/ou « bien » !

Être en « haut » = être « responsable » de ça c’est à dire être à l’Origine d’histoires


pour être concrètement préserver de ce qu’ils sont responsable, de ce qu’ils
permettent et/ou de ce dont ils se permettront pour encore le « pouvoir » (Avoir ça ;
raison de TOUT ce qui « est »). Et ainsi ne pas être découvert = pris (traité) pour ce
qu’ils sont et ce qu’ils font (permettre, se permettre). Malgré l’aura autours de leurs
sujets, de leurs illustres personnes et/ou personnalités pour continuer ainsi à être aunsi
« supporter », c’est à dire à « protéger » de ce qu’ils se permettent !! Et permettront !!!
Pour continuer à rêver leurs vies (à léviter, à manquer de RIEN tandis que ceux qui
sont leur « pouvoir » manquer de TOUT pour continuer à léviter) c’est à dire à encore
pouvoir reculer le mot « fin » et ainsi ! Pouvoir encore croire en leur « légende »  ( =
« lumière » = jouer encore à ça et/ou avec ça).
Une idole ça désole, ça coûte cher et ça n’apporte rien … Malgré l’histoire censée
« prendre » = Avoir raison du monde (de TOUT ce qui « est »). Pour continuer à en
« valoir », pour continuer à en « profiter » et non à TOUT « perdre ».
Une idole est à l’Origine et/ou « responsable » d’une histoire pour être et rester
« enchanté ». Une histoire est ainsi encenser le monde, est censée avoir raison du
monde. Une histoire dont elle (le sentiment qui est concrètement ainsi, cultivé) sera à
l’Origine et/ou « responsable » afin de pouvoir ainsi !! Faire la « bascule » et/ou
commander TOUT ce qui « est » ( = avoir la main = TOUT « compris »). Et c’est
censé se produire « demain » c’est à dire dans le temps du fait de passer par l’objet (de
se le figurer réellement ça pour ne pas «  mourir » et/ou perdre LUERS vies = Ce qui
doit leur « revenir » = leur « profiter ». Je rappelle que ce sont des « vedettes » et que
David VIEL – Le 28 12 2018
vous, vous êtes RIEN à côté d’eux. Vous devez les louer et/ou jouer le jeu = leur
donner leurs vies et/ou raison. Et une histoire est censée le permettrre ça) . Afin de
pouvoir ainsi encore « exister », et/ou croire r é e l l e m e n t   en leur « pouvoir »
et/ou en son histoire (« divinité » = En ce qui n’existe pas sauf pour eux, afin de ne
pas «  échouer » et/ou « tomber ». Puisque malgré ce qui leur est «  ordinaire » de
penser, de dire et de penser, ils ont rien d’autre réalisé).
Pardonner, se pardonner.
Voir le mal, être mal.
Le sentiment se cale sur quoi ou s'occupe de quoi afin que ça (ce qu’il produit,
génère!!) puisse coller à son sentiment (estime). Pour ne pas être divisé et/ou dérangé
avec ce qui se « passe-ra » et ainsi avec ce qui n'est pas alors encore ! Saisi (« fini » à
son sujet et/ou à « lui »).
Envisager, dévisager.
Dévisager, envisager.

Prendre la parole = en valoir la peine.


Se taire = ne pas en valoir la peine ou alors avoir ça sur le « dos » (du « mal »).
Se taire = ne pas en valoir la peine ou alors en « valoir » trop …
= Prendre trop de « soi » (l’affection et de l’importance c’est à dire le ça, le «  poids »
des gens). Pour alors trop ressortir !! Et ainsi déranger ceux qui se sentiront alors
« ombragé », déranger dans ce qui leur est ordinaire d’avoir, d’obtenir des gens pour
ressortir dans ce qui est concrètement, leurs « emplois » et/ou « valeur » (« estime »
et/ou « dû »). Pour ne pas être de fait  ! Impressionner c’est à dire Conquis  = être
verrouillé, à lui et/ou à ce qui «  prend » (ça formalise les choses pour concentrer
l’énergie sur ce qui sera son sujet et/ou son à -faire   = Axe = « trou ». Et impossible
ensuite de détacher ça de lui en soi sans le réaliser ou en faire le tour  ; mais comment
aussi pouvoir réussir à faire le tour, de ce qui «  n’existe pas » !! Ou impossible à
réaliser en l’état, en l’espèce ! Et ainsi pouvoir se détacher !!!). Je rappelle que tout
sentiment incarné n’a pas encore conscience de ça pour alors le permettre et/ou se le
permettre ! Sans voir le mal, mais belle et bien voir un intérêt puisque ça est la «  clé »,
ou ça est la condition pour rencontrer selon eux, le « succès ». Pour être « bien » et
cela sans risque de pouvoir connaître de « fin » et/ou de limite à son sujet (à son
entendement c’est à dire en ce qu’il est concrètement capable d’entendre sans
s’opposer et/ou voir le « mal » = imploser et/ou exploser = Qu’il n’y ait plus RIEN
et/ou de « soi »).
Du fait d’être « en vie », il y aura toujours une em-prise (un sort, un Je et/ou une
personne) … Mais ce sera pour réaliser quoi  ?! Pour permettre quoi et/ou tendre à
quo !! Qu’est-ce qu’il va en ressortir de TOUT ça … Et/ou de ce qui «  est »  (qui en
sont « là »). Qu’est-ce qu’il en ressortira du sens au fait d’être en vie = Pour ce qui a
été un temps « là » (le temps d’une vie et/ou de pouvoir encore dire Je, de pouvoir
encore res-sortir de ce qui serait la « fin » et/ou de pouvoir encore  interagir avec du
monde ; avec autres que « soi »).
Est-ce que ce sera pour le réaliser ça ou alors en jouer (le nier) = pour se le permettre,
ça ! L’impossible, l’impensable. Afin de pouvoir être débarrassé de ce qui aurait d û
être pourtant ! Réalisé, reconnu. De ce qui aurait dû être médité (saisi) = L’avoir pris
le temps, dans ce sens là ! Qu’ils prennent bien le temps de réfléchir à leur condition
(à ce qu’ils permettent) avant de se lancer dans un sens qui n’est que vanité (= une

David VIEL – Le 28 12 2018


perte de sens, d’estime dans l’idée de s’en «  chargé », de s’y retrouver «  à la fin » et/
ou de le « pouvoir »).

David VIEL – Le 28 12 2018