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ETUDE DE CAS : PARTIES PRENANTES ET RESPONSABILITE

SOCIALE
DE L’ENTREPRISE

1. le concept de partie prenante selon les principaux auteurs qui ont


vraiment définir et analyser le terme des parties prenante à l’égard de
son influence sur la gouvernance de l’entreprise :

 Freeman(1984) : tout individu ou groupe d’individu qui peuvent


affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs de
l’entreprise.
 Mercier(1999) : l’ensemble des agents pour lesquels le
développement et la bonne santé de l’entreprise constituent des
enjeux important pour elles.
 Donaldson et Preston(1995) : les stakeholders sont définis
par leurs intérêts légitimes dans l’organisation, c-à-d les parties
prenantes sont des groupes et des personnes ayant des intérêts
légitimes, ils sont connus et identifiés, ils ont une valeur
intrinsèque.
 Les trois critères de pertinence reconnus par Mitchell, Agle &
Wood (1997) sont le pouvoir, la légitimité et l’urgence. Ils
permettent d’identifier sept types de parties prenantes selon que
ces dernières possèdent un, deux ou la totalité des trois attributs.

2. les parties prenantes du groupe VRDV :


 les fournisseurs (constructeurs d’automobile) : la réputation de
ses marques exige un enjeu primordial dans leurs relations
commerciales, ce qui vise à imposer chez les entreprises de
distribution exclusive ou sélective des cahiers de charges fondé sur
des critères quantitatifs et qualitatifs .
 Les filiales du groupe : le contexte concurrentiel du secteur
pousse le holding d’être capable d’avoir un juste milieu entre les
confrontations et la nouvelle réglementation fourni avec la chaine
de commercialisation et la réparation des véhicules
 Les clients : ils sont plus en plus exigeants, ses besoins sont difficile
à satisfait (bien cachés) et leurs comportement est en relation
avec l’originalité du produit et s’orientent vers le bouche à l’oreille
lorsqu’ils sont en recherche sur les caractéristiques du produit et la
réputation de l’entreprise
 L’Etat : une réorganisation de la structure du réforme puisse être
en suivis avec l’ère de l’industrialisation, plus de restrictions et une
division précis de la structure.
 Les concurrents : une diversité en terme des méthodes de travail
utilisées ce qui pousse le groupe de s’adapter avec les critères du
marché

3. La RSE peut se définit comme la façon dont les entreprises intègrent les
préoccupations sociales ; environnementales et économiques qu’ils ont
déjà prise en compte à leurs valeurs, à leurs prises de décision et à leur
stratégie, pour créer de la richesse d’éthique à l’intérieur et arrive à
améliorer leurs performances globales.

ETAPE 1 : DÉFINIR LE CADRE DE LA RESPONSABILITÉ SOCIALE : permet de


lister tous les domaines d’action qui peuvent bénéficier de la démarche et
aussi les parties prenantes à intégrer à la politique mise en place.
ETAPE 2 : FIXER LES PRIORITÉS DE LA DÉMARCHE RSE : il est indispensable
car il permet de définir les champs d’application possibles et par la suite
déterminer l’axe par laquelle nécessite l’urgence pour débuter la
démarche.
ETAPE 3 : DÉFINIR LES RÔLES ET RESPONSABILITÉS DES PROJETS RSE :
toutes les parties prenantes soient sensibilisées à la démarche RSE.
ETAPE 4 : MENER LA POLITIQUE RSE SUR LA DURÉE : une fois les objectifs
et les responsabilités établis, la mise en place doit s’étaler dans le temps,
car ceci nécessite une gestion des projets classique.
ETAPE 5 : MESURER LES RÉSULTATS DE LA DÉMARCHE RSE : cette
évaluation continue est la seule garante de la mise en place d’une
politique RSE efficace sur le terrain.