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David VIEL – Le 01 01 2019

Le produit, le « + » ou l’état de fait

Ce qui est « là » de fait et non alors, ce qui est encore Dé-fait ; compris
Sans objet(= ressortir)
… être encore « alarmé »
alors ça n’est pas encore saisi !

Il faut être clair avec soi-même


se révéler
c’est à dire réaliser ça
et ainsi s’être réalisé en soi,
sinon ça prendra de soi.

Il y aura ainsi une chose


qui sera familier pour l’énergie
afin qu’il puisse être « dedans »
et/ou « avec » (ce sera sa voie, sa joie
et par extension son sujet pour faire face à ça
à travers l’objet qui le concentrera,
qui le concernera ; qui lui collera à la peau
sinon il est sans sujet
sans importance et/ou sans raison d’être
… Il tient à RIEN
ou RIEN pour lui a de la valeur ;
puisque ça ne pas prend pas de lui,
en soi ; ça ne l’intéresse pas.
Pour faire face ainsi à ça
et/ou ce qui est le monde ;
ce qui est le temps, « présent »
… 1 état de fait.
Le « soi » supporte
et donc sans « soi »,
ça n’est plus possible,
et/ou supporté.
Et une histoire est censée avoir raison du sentiment,
pour renforcer ceux qui sont là pour le « pouvoir »
et/ou le plaisir ; pour être « bien » et non « mal ».
Sans ça impossible d’émettre,
David VIEL – Le 04 01 2019
de res-sortir
ou de faire ce lien, être-avoir ( = connaissance).

Il faut bien comprendre


qu’une fois que la personne est « bien »,
elle se fixe (et s’il n’y a pas de raison de partir = ça,
d’ombre à sa lumière
et/ou à sa vision,
alors elle restera « là »).
En fait elle produit
ce qui lui est naturel de produire
pour se re-trouver ;
pour être à nouveau dans son élément ;
proche de « soi » ( = « bien » … en vie » = être « en forme » à condition
de rester dans son élément).
Et ainsi ne plus être « mal »
voire « mort »
c’est à dire douter
puisque ça se réalise (ça a pris « forme » pour ne pas être « mort »,
et/ou« fini »).
Pour être bien (là)
content,
et non mal (plus là, alarmé et/ou sans aimé)
= pas satisfait.

Il suffit que le sentiment ne soit plus satisfait,


pour qu’il change de cadre
et ainsi le futur (le temps à-venir) ;
jusqu’à changer le tableau (la face du monde ;
ce qui se passera).
Du moment de dire Je,
le sentiment interagit avec ça (les autres, l’Autre, les choses)
en fonction de son res-sort
et ainsi de ce qu’il a réalisé.

Il changera ça,
+ ou – consciemment,
pour continuer à s’appartenir,
à res-sortir
à s’apprécier si ça « prend »
= à aimer SA vie (ce sera son cadre de vie, son sort) ;
sinon c’en est fini de lui (ça n’ira pas).
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Ça (ce qu’il ne réalise pas)
doit ainsi lui revenir
avec le temps des autres, de l’Autre (c’est pour cette raison qu’ils essaient
d’être « proche »)
sinon il est « mal » … « fichu », « fini » ;
… « alarmé » = enfermé dans une « réalité » (dans un monde) ou un état de
fait qui l’ennuie et/ou le contrarie pour renforcer le sort = le Je de ceux qui
ne verront pas le « mal » à ça (puisque c’est la clé, la condition pour
rencontrer selon eux, le «succès » et/ou « monter » ; pour être « bien » vis
à vis de ce qui ne le sont pas pour s’en convaincre). Ils réussissent ainsi à
sortir du « trou » pour faire, leur « trou » ( = ils réussissent ainsi à croire en
leur histoire = en leur « pouvoir ») afin de pouvoir le « faire »  dans la
limite de leur sujet = « connaissance » … Au sujet de ça, il s’agit d’à-venir
c’est à dire du lien avec la « terre », avec ce qui est « là » de fait c’est à dire
ce qui revient « naturellement » à la personne pour être « en vie » et/ou
dans ses « murs ». Tout sentiment et/ou toutes personnes « en vie », est
OBLIGÉ d’avoir une maîtrise et/ou conscience de ça (qui lui sera personnel
pour avoir un lien avec ça = ce qui ressortira pour lui forc ément comme
étant vrai c.a.d important/essentiel sinon il ne peut plus RIEN «  garantir »
et/ou se fixer dans la densité). Il ne serait plus « là » sinon !
= De fait.
Tout sentiment repose sur une chose qui a « pris » pour être « dedans »
et/ou « avec »
= Pour être « bien » et/ou « en phase » … Sinon il ne pourrait pas se fixer
et/ou la personne serait « instable »
= « Là » sans être « là » et ainsi avoir ça sur le dos sans l’avoir pour autant
réalisé et/traversé pour alors devoir le supporter !
= Donner le change, raison à ceux qui ne diront pas non à cette
perspective !!

Tant que ça « prend » ce sera le temps d’une vie et que les autres continuent
à  « accuser réception ». Ils arrivent ainsi à ressortir de ce qui serait sinon la
fin et/ou difficile (compliqué … Quel que soit le sujet d’ailleurs  ! Dans ce
sens là qui n’a qu’une seule issue ; avoir raison de TOUT ce qui « est »).
Avec ça, lorsque ça prend ... Il y des murs qui ressortent, qui apparaissent
pour être « dedans » ( = au « courant »). Le sentiment se cale ainsi + ou –
inconsciemment sur ce qui est au « centre » et/ou ce qui se « passe » pour se
mettre « dedans » (au diapason ; là il se « charge » de là à changer sa
vision des choses et ainsi son sentiment ; « soi »). Des murs qui
apparaissent pour être « solide » (belle et bien « là »). Autant que ça peut
s’écrouler, pour ne plus pouvoir se re-mettre «dedans » ; si ça avait
réellement pris de « soi ».

David VIEL – Le 04 01 2019


Ça se calibre avec ce qui a alors, raison du sentiment mais aussi pouvoir
l’avoir sans passer par l’objet ; c’est à dire sans avoir raison du monde,
sans TOUT plier dans son sens et/ou avoir TOUT « compris » ( = cette
influence, em-prise, ambition, entêtement « là »).
Je rappelle que ça permet de se mettre au «  courant » pour être avec … Ce
qui « marche » = Ce qui est devenu « ordinaire » voire « viral »
(impossible de passer «  à côté » et/ou de s’en Dé-faire).
Ça concentre le sentiment sur ce qui sera son sujet (axe = sa fr équence) vis
à vis de ce qui est au « centre » (« modèle »!!).
Au « centre » il y aura toujours un « trou » ; c’est à dire un « centre »
d’intérêt, de gravité (une « montagne ») et/ou une manière … De penser,
de dire et de faire pour ne pas déranger ceux qui ont TOUT «  compris »
(qui sont à l’intérieur et/ou dans ce qui «  marche »). Et par extension ceux
qui se sont mis en phase (d’accord) avec ce qui a eu raison ainsi ! De leur
sentiment = estime.
Ça permet d’être « en vie » et/ou au « courant » certes ! Mais qu’à travers
l’objet = le monde qui doit revenir à ce qui «  prend » pour être encore « en
vie » et/ou « dedans » (« au courant »). Et ainsi que ça, les autres, l’Autre,
les choses ne lui échappent pas mais belle et bien «  profitent ». Il y a bien
une conversion … Il faut prendre le « soi » et l’importance = le ça des gens
pour renforcer (les « murs » du) le mouvement qui tend à devenir
« perpétuel » ; c’est à dire à être au « centre » (« célébré ») ou à avoir
raison du monde, à TOUT « comprendre » (non pour voir clair mais belle
et bien convertir le monde à son sujet pour être proche du «  centre » et/ou
de ce qu’il génère ! Concrètement !! Pour croire et/ou continuer à croire en
son histoire ; c’est à dire en son «  pouvoir ». Sinon ça lui échappe et/ou
c’est la « fin »  pour lui = «  perdu » ; ce n’est plus « proche » de lui ou de
ce que le sentiment provoque ! = Ça « s’éloigne » ou ça « s’aggrave » pour
lui.
Ils ont ainsi une influence, em-prise sur ça mais c’est qu’à travers l’histoire
c’est à dire ce que le sentiment a projeté pour l’Avoir  ; et/ou être
« dedans ». Sinon ça lui échappe avec les conséquences que ça implique
concrètement pour lui. Et cela quel que soit l’objet projeté !! Et/ou le but
recherché pour être « bien » (« totem ») et non « mal » (« tabou »). Pour
continuer à s’appartenir, pour continuer à ressortir de ce qui serait
concrètement la « fin » ; « compliqué » à son sujet. Le sentiment mise
ainsi forcément inconsciemment sur quelque chose (il s’est calé sur
quelque chose) = Sur ce qui doit lui revenir, sinon il est « mal » (il est
« perdu »). La personne ne peut plus faire ce lien être-avoir = ce lien avec
la « terre » (= « assurer ») ; je rappelle que c’est ça qui fixe le sentiment sur
ce qui sera son sujet (sur ce qui le Re-gardera = il s’agit de son lien avec la
« terre » ou ça, en l’état) pour réussir ainsi à ressortir dans un sens qui a eu
ainsi ! Raison de son sentiment (ce sera sa peau et/ou sa fin-alit é) = Pour se
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« renforcer » personnellement (pour se « voir » dans ça = le temps
puisqu’il a TOUT «compris » = raison des autres, de l’Autre, des choses et
non alors conscience, traversé ça = ce qu’il aurait dû pourtant reconnaître
et/ou réalisé). Il arrive ainsi à « assurer » c’est à dire à ressortir de cet état
de « fin » et/ou celui d’être « fini » … «  à la rue » et/ou être, «  à ramasser
à la petite cuillère ».
Se « renforcer » personnellement … Si ça prend le temps, le ça,
l’importance des gens et leur affection = le « soi ». Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer ce qui a eu raison de lui. Et en perdant l’objet
condition à son sujet ( = la main), il ne peut plus être «  sûr » de rien = Il
n’est plus « personne » = il ne peut plus RIEN « garantir ».
Avec l’objet ça ira et en perdant l’objet condition à son sujet, il est «  mal »,
… « fini » ou mé-connaissable ( = étrange-r).
Avec l’objet qui a eu raison du sentiment (qui le définit, qui structure la
personne = que sa personne a besoin pour ressortir de cet état de «  fin ») il
est « bien », il est « solide », il est « là » et/ou « visible » (apparaît,
ressort). Et en perdant la main (l’objet) condition pour être «  sûr » de lui
alors il est « mal » !! Et/ou plus « sûr » de lui = de rien avec les
conséquences que ça impliquera concrètement pour lui … Il est «  défait »,
« dissous», « perdu » = « invisible » et/ou sans ressortir de ce qui est
concrètement la « fin », « difficile » pour lui.
Dans ses murs, il s’appartient (le sentiment arrive à faire ce lien avec la
« terre » en gardant la « main » sur l’objet qui est devenu concrètement
son sujet, sa vie, sa personne = En ayant cette influence, cette em-prise
« là »).
Et en dehors de ses « murs » (de ce que le sentiment a re-connu) il
n’arrivera pas à faire ce lien pour ne plus être «  là » = être sûr de rien ;
être dérangé (je rappelle que le sentiment arrête ça dans la limite de ce qui
deviendra son sujet, son corps mental et/ou sa cellule sans en saisir la
portée ; au sujet de ça, il s’agit de la fin = c’est «  angoissant » ... Ça
abrasera l’être, ça agresse-ra le sentiment encore en pensée = ça aura sa
peau si ça lui échappe à travers ce qu’il a à-faire et/ou ce qui lui «  revient »
( = au sujet de ce que le sentiment ne percute pas ; au sujet de ça, il s’agit
de la fin!! De sa fini-tude ; il étudiera ça, si je ne m’abuse pour être
« bien » demain et non Dé-fait et/ou plus « sûr » de RIEN)
= ça agressera la personne encore, « en vie », encore « là » de fait (sans
avoir conscience de ça et ainsi de lui, en « soi »).
Il est question de pouvoir encore faire le tour de la question pour en être
sûr » et/ou en res-sortir = « boucler la boucle » pour que du monde soit
« dedans » = Il est question de le « savoir » pour encore le « pouvoir ».
Pour ressortir de cet état de « fin » (pour tenir à lui ou ne pas perdre
connaissance certes mais ça sera dans la limite de son sujet, le temps d’une
vie et que ça, les autres, l’Autre, les choses continuent à lui revenir sinon
c’en est « fini » de lui).
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Dans tous les cas, ça l ‘intéressera jusqu’à ce que ça ne soit
plus « possible ». Quoi que le sentiment aura pour faire sa vie (son « trou »
et/ou « avancer ») il fera face à une inconnu et/ou à une limite (propre à
toute personne « en vie » et/ou sentiment en pensée).
Boucler la boucle et/ou faire la bascule = Avoir conscience de ça ( ça
« prend ») de là pouvoir faire la bascule.
Sauf qu’il est impossible d’être « sûr » de TOUT ce qui « est » puisque
c’est instable et/ou ça peut être TOUT et RIEN  ... Sauf effectivement en
restant dans les murs qui a eu raison du sentiment et qui est concrètement
sa « formation » = sa « vision » des choses = son «  étude ». Pour être ainsi
« proche » de ce que la personne s’est mis dans la tête de là à l’affecter (de
le réaliser) afin de pouvoir l’Avoir = Pouvoir encore faire ce lien = être
« là » et ainsi pas autre part (= ne pas être dé-fait). Le propre et le fait de
s’être at-tâché, lié et/ou re-connu = Touché. Le sentiment ressort ainsi
pour autre-s que lui, en « soi » (car il est encore « en vie » = « dedans ») ;
de là à ne pas être étrange-r mais belle et bien re-connu = «  proche »,
« lié » avec ce qui a eu raison de « lui » (pour être avec ses
« semblables »). Ils ont ainsi une re-connaissance (un lien avec la « terre »).
Ils sont ainsi dans le sens qui est devenu le leur (« familier » et/ou
« propre » = « ordinaire »). Je rappelle que c’est ça qui cristallise, qui
structure le sentiment qui est ainsi en pensée afin de pouvoir l’avoir à
l’esprit et/ou le vivre ; si ce qui a eu raison de lui ne lui échappe pas mais
belle et bien « profite ». Réalisez cette influence ou em-prise tout en
parlant « d’amour » ! Afin de pouvoir encore croire en leur histoire (en
leur » pouvoir ») et/ou en ce qu’ils se sont mis dans la tête (d’avoir) de là à
l’affecter (à l’avoir sinon ils sont «  mal ». Ils sont là pour être « bien » et
non « mal » = Pour tordre les autres, l’Autre, les choses dans leur sens
sinon ils sont « mal » (« finis »). Pour continuer à s’appartenir, pour
continuer à se fixer dans la densité (pour continuer à voir le «  jour » = ... à
ressortir dans la nuit et/ou la masse). Le temps d’une vie, dans la limite de
leur sujet et que les autres, l’Autre, les choses soient encore « au rendez-
vous » = « là ». Sinon ils ne peuvent plus faire ce lien = y croire = ils ne
peuvent plus RIEN « garantir » et/ou «ressortir » … de cet état de « fin » =
« assurer » = le « garantir » ça = « Assumer » sauf pour se re-nier et/ou se
perdre encore + de vue. Je rappelle que le sentiment à un lien avec la
« terre ». S’il perd ce lien, il perd la notion de temps ( = son «bien ») qui lui
est venu par un processus de vie et de mort (ce qui n’est pas RIEN), il est
« fini ».Une personne émet et reçoit c’est à dire qu’elle se cale
inconsciemment sur ce qui sera son « centre » de gravité, son « trou », son
à-faire (axe et/ou son lien avec la « terre » ; ce qui sera SON MILIEU). Et
en dehors de ses « murs » elle ne peut plus faire ce lien et alors devenir
étrangère à elle-même ou ne plus pouvoir être «  bien » ; « assurer ». Elle
disparaît concrètement et elle le sent ça!! Quel que soit le sujet … il y a une
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« limite ». Et être sans limite dans ce sens là, ce sera non pour le réaliser ça
= le travailler ça, le réaliser ça, mais belle et bien avoir raison de TOUT ce
que « est ». Pour ne plus éprouver de « mal » et ainsi pouvoir s’étendre et
cela sans risque de connaître de limites à leur sujet  ! = Avoir ce qu’ils
veulent !! Il n’y a plus ainsi de limites à ce qui leur «  prend » ! Là le
sentiment converti le monde à son sujet = Il a la « main » (le « pouvoir » ;
« l’autorité », la « légitimité », le « territoire ») pour que les autres, l’Autre
soi-en-t de fait Conquis (à lui) et/ou alors il-s se sent-ent comme interdit  /
Ils sont Neutr-a-e-lisé-s / Ou alors plus « là » dans les faits. Le monde (ça)
est ainsi à l’image (revient à ; « the winner is ... ») de ceux qui sont au
« centre » (« responsables » et/ou à l’Origine de ça) = Qui ont TOUT
« compris » ( = les autres, l’Autre les supporte-ent sans que cela ressorte !!
= que ça soit « possible » !! = ils ne le réaliseront pas ça pour se faire avoir
d’un côté et se le permettre de l’autre).Quand je pense qu’au sujet de ça il
s’agit de la main ou de l’ombre qui a raison du monde pour que les autres,
l’Autre, les choses soi-e-nt « dedans ». Et ainsi pouvoir ressortir de ce qui
ne ressortirait pas sinon pour ce qui est encore en pens é et/ou «  en
vie ».Pour être « en vie » = ne pas perdre le « nord » et/ou la « raison », le
sentiment doit projeter un objet (penser, dire, faire) une chose qui captive
du monde, sinon il est « fini » sans avoir conscience de ça et ainsi de lui en
« soi ». Sa « fin » renforcera l’histoire de ceux qui ont TOUT « compris » (
= raison de lui afin de renforcer leur mouvement ; un mouvement qui
essaiera de s’étendre du fait d’avoir TOUT « compris » = la main !!).
Ça définit ou fixe tout sentiment (dépense d’énergie in-carnée) dans le
temps et l’espace qui sera sa limite, sa respiration et/ou son sujet ( = ce que
le sentiment aura réalisé ; « permis ») ... Le temps d’une vie et que ça, les
autres, l’Autre, les choses ne lui échappent pas mais belle et bien lui
profitent ( = lui « réussissent » et/ou « l’enrichissent »).
Ça est comme une « vague »
celle qui changera le tableau,
= le cadre (et ainsi le sort, l’affectation = l’affection = ce qui sera
« dedans », « au courant » !! Raison pour laquelle que ce qu’ils font, et/ou
permettent doit faire de l’effet = prendre le ça, l’importance et l’affection
des gens pour prendre de la « valeur », sinon il n’y a pas d’intérêt = Ça ne
ressort pas et/ou ça n’est pas « possible ».
Pour être « dedans »
= affecté (« touché »)
= au « courant ».
Mais comment l’être ! « Sûr » (de soi = pouvoir res-sortir)
sans être « courant », être « touché » !! (faire ce lien avec la « terre » ;
être-avoir)
sans RIEN qui « touche » la personne (qui prend d’elle, en « soi »)
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= être « con-centré »
ou calé sur une « chose » afin de pouvoir « progresser » (« monter »).
Comment « être » (émettre = ressortir de cet état de « fin »)
si ça ne « prend » pas, de « soi » ?

Le soucis en fait,
lorsque ça prend de soi,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer les « murs »,
ceux qui « prendront » de soi !!
Et là établir un lien ( = entrer en matière) ;
tout en considérant qu’il est plus facile d’entrer en matière
que d’en sortir puisqu’il y a des enjeux.

Tout mouvement
TOUT ce qui « est »
à un « centre » de gravité (un « trou » = un pôle – qui ressort en «  bien » =
qui fera cet effet là. Il y a toujours le pôle - qui ressort en «  bien » vis à vis
de ce qui est ainsi le pole + = autours et/ou bas pour que ça soit cristallis é .
Ce qui est « en dessous » de TOUT, sera le change ou dans l’ombre de leur
« lumière », de leur « vision » des choses. Le pole + qui ressort moins
voire pas du TOUT vis à vis de ce qui est «  éclatant » (« chouette »). Pour
être ainsi RÉELLEMENT « bien » vis à vis de ce qui est «  autours », en
« bas », comme interdit ou alors être RÉELLEMENT « interdit » de fait !
Dans les faits ! = « Dé-fait » !! = « Tabou » c’est à dire totalement «  c r a
m é  » afin que ça puisse « marcher » (« durer ») pour ceux qui ont la main
et/ou TOUT « compris » (qui ont cette influence, cette em-prise là). Afin
de pouvoir ainsi résister à ce qu’ils permettent, à ce qu’ils se permettent
pour continuer à croire en leur histoire et/ou en leur «  pouvoir ». Pour que
ça « profite », « revienne » ainsi à ceux qui sont au « centre » et/ou qui
ont TOUT « compris » ( = ils seront belle et bien « responsables » de ça ;
c’est à dire à l’Origine de ce qu’ils ne réalisent pas pour alors le permettre,
se le permettre encore + dans l’idée d’être « formidable » et/ou «  à la
hauteur » de leur tâche). Pour prendre encore + de la «  hauteur » et/ou de
la « valeur » = le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens.
Prendre de la « valeur » = de la « « hauteur » et/ou encore + « marcher »
= Ressortir !!
Raison pour laquelle lorsqu’il y a quelque chose qui res-sort (qui se
« passe ») ça peut réellement prendre le ça = l’importance et le soi =
l’affection de la personne pour entrer certes en matière (avoir le
« change », un « change » = la « charge ») mais ce ne sera pas forcément
pour en ressortir et/ou le réaliser ça.
Tout mouvement est « là » de fait = peut être en mouvement à condition
de convertir le corps social à son sujet afin de se renforcer ses «  murs »,
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son sort (mouvement) et non disparaître. Et pour cela il aura besoin du
monde non pour le réaliser ça mais belle et bien se le permettre sans voir le
mal mais belle et bien voir un intérêt (le «  + » et/ou le « pouvoir »). Ça
bouffe tout ou converti tout ce qui «est » pour avoir raison du monde
( =revenir à ce qui est dans cet état de fait  ; « là » pour ça du fait d’être
comme ça. Là pour avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui « est »).
Tout mouvement a un « centre » de gravité (un pôle – qui ressort en
« bien » = Qui fait cet effet là sinon ça ne serait pas ressorti et/ou ça
n’existerait pas) ;
et impossible de s’extraire,
sans avoir saisi ça avant
et par extension avoir conscience
et/ou s’être réalisé en soi ;
ça prendra certes de « soi » (intéressera)
= ça « marchera » certes ! Pour en avoir conscience et/ou l’avoir à l’esprit
mais pas pouvoir non plus s’extraire de ce qui aura raison de leur
sentiment.
Pour renforcer le mouvement qui a eu ainsi, raison d’eux = TOUT
« compris ». Dans ce sens, ils ne servent qu’à ça (à donner raison et/ou
leurs vies).
Ça prend ainsi « forme »
= de « soi »,
pour être « dedans » ;
et pas forcément pour être au « centre » mais belle et bien « autours ».
Mais aussi ! Être « dedans » sans que ça aille pour autant dans le sens du
sentiment qui ne s’est pas encore réalisé !! Et ne pas pouvoir ainsi
s’opposer à ce qui « prend » ( = faire face mais belle et bien être «  gobé »
et/ou coopté).
Pour être dans un sens ( = ORDINAIRE) qui n’ira pas dans l’intérêt de la
personne ( =ça ne lui reviendra pas mais belle et bien lui échappera encore
+ et/ou ça lui coûtera vraiment, de fait  !!! Cher) malgré les apparences
censées prendre d’elle ; tout en considérant que tout sentiment qui passe
par l’objet ne s’est pas par définition, réalisé (il n’a pas réalisé TOUT
ça … Il n’a pas eu cette démarche = fait ce pas. Il est encore dans le faire) .
Pour que ça colle ...
Soit ce sera,
- En accord avec le sentiment,
pour le permettre … Non le réaliser ça, mais belle et bien renforcer ce qui a
eu raison du sentiment. Tout en considérant que si ça pla ît à la personne, ça
ne peut pas être ça puisque ça peut être, TOUT et RIEN.
Ça me fait penser à une ex, qui m’avait raconté son «  passé » =
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« histoire ». En fait ! Je n’arrivais pas à accepter l’idée que mon «  amour »
puisse donner le change à ce genre de mec ! Puisque ce n’était pas moi !!
Elle avait donné le change = raison = son temps, son importance, ça et son
énergie, affection = sa vie, à ça !! … Là, ce n’était pas un désaccord
mineur mais belle et bien majeur puisque ça touchait à mon amour, à mon
« soi », et/ou à mon énergie = ce que je n’avais pas encore réalisé mais
belle et bien donné et/ou confié pour réaliser ça  !!. Elle (qui incarnait mon
amour, mon soi) me « contrariait » (ce n’était pas elle, ce n’est pas mon soi,
mon choix = ce n’était pas mon amour  et donc, ça ne collait pas et/ou ça
n’allait pas). Cette personne avait mon cœur, pour qu’elle me renvoie ça  !!
À la figure ou à l’esprit puisque mon sentiment était encore figuré = Je me
figurais encore ça et/ou ma procession était encore «en cours  » (mon temps
futur = à-venir était en jeu ; il est question concrètement de cette
connexion être-avoir !!). Au sujet de ça, de l’importance et par extension de
l’affection, il est concrètement question de la destination  ! = De ce qui sera
réalisé et ainsi supporté. Je donnais ainsi le change à ça  !! C’était ça qu’il y
avait à réaliser au sujet du fait d’être « en vie » = De moi.
Être en couple, se mettre en couple = dire NOUS sans s’être auparavant
découvert, n’est pas une bonne idée (parce que les ça et les énergies se
diluent dans une histoire qui a au fond ni queue, ni tête  ; il y aura certes de
l’attachement, une union = une ré-union, une chose d’important/d’essentiel
qui ressortira, qui em-trans-dé-portera mais qui n’apporte-ra rien en fait.
Tout en sachant qu’il s’agit du temps celui du fait d’être «  en vie » = Ce
qui n’est pas RIEN.
soit être
- Dérangé ( = ça = ce qui apparaît, ressort, est, très, très … éloign é de
« soi »). Ça ira alors à l’encontre du sentiment qui ne s’est pas non plus  !
Encore, révélé (il n’a pas encore ça, pour le pouvoir = pour faire face à
son « produit », à ce qu’il génère, à ce qui se « passe-ra_it », à ce qui
« l’intéresse-ra-it » et/ou à ce qui le dérange-ra_it … De là à changer son
sort, sa destination et par extension sa « fin » = La fin du monde, le monde
et/ou ce qui sera « là » de fait, demain pour avoir encore un sup-port à sa
« respiration » = Un état de fait. Je rappelle que tout est re-lié) = qui n’a pas
été encore saisi, pas encore saisi ça = s’être encore réalisé (et ainsi ne rien
pouvoir faire, si ça lui échappe à travers ce qui deviendra pour lui
« familier », « ordinaire » ; ce qui est devenu son «  écoute » ou son lien
avec la « terre » ; ça).
Il n’a pas encore conscience de lui en soi,
seulement de lui à travers ce qui deviendra son sujet (… de pré-occupation).
Pour continuer à en faire partie = à faire partie du monde qui est devenu le
sien et/ou à « gagner » sa vie (pour faire encore partie du TOUT = de ça  =
de l’ensemble ou du « trou » qui a absorbé le sentiment … La « lumière »
et/ou la célérité ; le « bien ». Tout « bien », tout « intérêt » a un lien avec
David VIEL – Le 04 01 2019
la « terre » = ça sauf lorsque ça leur échappe. Et pour que ça ne leur
échappe pas mais belle et bien profite, ils doivent arriver à leurs fins et/ou
«  à la fin » … à avoir réellement raison ( = de fait !) de TOUT ce qui
« est » = arriver à plier les choses dans leur sens = Ils doivent avoir ce
qu’ils veulent !! Leur «écoute » est en jeu. Afin de pouvoir Ressortir (à
« mort ») = Devenir « culte » = être « adoré » et non ainsi être là pour le
réaliser ça !! Mais belle et bien se le permettre. Et pour y arriver, il leur faut
une histoire pour le « pouvoir » et/ou le plaisir sans qu’il y ait de
conséquences, de fin et/ou de limite à leurs sujets  = « aventure »,
« histoires » dont le sentiment est à l’Origine et/ou «  responsables » pour
continuer à le « pouvoir ». Pour continuer à faire le rapprochement, le lien
être-avoir à travers l’histoire censée leur donner raison !! De TOUT ce qui
« est ». Non pour le réaliser ça mais belle et bien convertir le monde à leur
sujet de pré-occupation et ainsi pouvoir rafler la mise. Ils doivent faire
partie de « l’histoire » mais certainement pas le réaliser ça. Et au sujet de
ceux où ça ne les intéresse pas, ça ne sera pas non pour le réaliser ça mais
belle et bien le permettre pour que ça revienne ainsi à ceux, qui sont là pour
« rêver » leurs vies = Croire que ça, que TOUT ce qui « est », est à eux.
Comme quoi il est réellement possible de se mettre «  dedans » sans même
le réaliser et ainsi attendre que les autres, que l’Autre, que la vie le-s suive-
nt afin de pouvoir ainsi « réellement » croire en leur histoire et/ou en leur
« pouvoir » (« autorité », « légitimité », « territoire » ; a pouvoir
MARQUER ce qui leur reviendra ainsi de fait!!).
Pour ne pas être sans rien faire.
Pour ne pas être sans rien «re-produire » (« comprendre » et/ou « croire »
en RIEN).
Pour ne pas être sans RIEN faire = ne RIEN supporter = ne pas donner de
soi et/ou y mettre du sien.

Ça est ce qui ressort par la «force  » des choses (et ainsi ce qui n’est pas
saisi). Pour avoir raison de soi et/ou que la personne se sente oblig ée  ( =
mal) .
Lorsque ça échappe à une personne alors ça « rapporte » et non « coûte » à
d’autres (et/ou à l’Autre).
Pour ne pas être sans avenir (sans à-venir, sans lien avec la « terre »).
Pour ne pas être sans ressort (sans « savoir » et ainsi encore, le
« pouvoir »).
Pour ne pas être sans res-sort-ir = sans influence sur ça (la matière pour que
le sentiment puisse encore se res-saisir = traverser ce qui lui a échapp é et
ainsi traverser ce qui lui fait face. Pour retrouver ce qu’il a perdu et/ou ce
qui lui échappé et non s’en servir pour une importance qu’il n’aurait pas
sinon si ça « prend ».)
David VIEL – Le 04 01 2019
Et ainsi ressortir ... à travers ce qu’ils ont réalisé ( = permis et/ou
cristallisé) ; à travers ce qu’ils ont fait, re-produit et/ou fa-briqué (=
généré).

= Connaître et/ou maîtriser


= Faire ce que les autres, l’Autre attende-ent d’eux pour continuer à
« s’entendre » et/ou à ressortir de ce qui serait « difficile » = la « fin » de
TOUT ( = pas saisi et ainsi « permis » = se faire dépasser, posséder =
exploiter).
Tout en sachant que la « fin » (… du monde = ça)
aura un impact sur leur sentiment
et/ou sur leur moi profond
puisqu’ils n’ont ni conscience de ça
et ainsi d’eux en soi.

Si ça leur échappe à travers ce qu’ils «  fa-briquent » et/ou ce qui est devenu


leur milieu, leur matière, leur élément et/ou leur « trou »
= leur futur
= leur horizon et/ou leur corps mental …. sujet dans la vie ( … ce que le
sentiment se figure, permet)
…. alors ils sont « mort » ;
Ils sont sans « écoute » (ils perdent leur «  écoute » c’est à dire qu’ils ne
comprennentplus RIEN ; ils sont em-brouillés. Puisque ça devait leur
revenir. Au sujet de ça, il s’agit de ce qui ressort par la «force  » des choses
puisque ça leur échappe !!) = être, sans le « pouvoir ».
= Ils ne pourront RIEN faire concrètement  !!! Contre ce qu’il se « passera-
it ».
Ils perdront leur célérité et/ou leurs vies 
= leur sentiment d’être « bien »
= de se « connaître » (si ça ne leur revient pas dans ce qu’ils pensent, disent
et font … Ils sont « mort » = plus « là » demain = plus « sûr » de RIEN).
Quand je pense
que toutes les filles proviennent de 0
et
que toutes les mecs sont une extension de 1 ;
toutes les histoires (tous les états de fait)
ont une Origine.
Et elles (les histoires) sont reliées à travers ce qui «  prend » (tout en sachant
que le ça et le soi d’un sujet masculin et d’un sujet féminin s’attirent =
« s’opposent » naturellement. Non pour le réaliser ça mais belle et bien le
permettre pour donner un sens à leurs vies et non être sans rien «  re-
produire » = être sans « ressortir » = être sans « rien faire » =
« personne »).
David VIEL – Le 04 01 2019
Pour être « là » (au « courant ») et pas autre part ;
c’est à dire au « courant » (= être concentré = être concerné) à travers ce
qui se « passe-ra-it » !! Ça change ainsi leur ordinaire ( = ce qu’ils ont en
tête et par extension dans le cœur)
= Le temps présent et/ou leur cadre de vie ; et ainsi leur sentiment
= leur forme de vie
= leur entropie et/ou leur fin-alité (dépense d’énergie in-carnée)
= leur voie
= leur horizon
= leur « recherche »
= leur destination ; ça aura un impact sur la fin-alité et/ou la face du monde
= Sur TOUT ce qui « est ».
Ils peuvent ainsi rester dans leurs  « murs » (chez « eux » et/ou
s’appartenir ; ils arrivent ainsi ! Encore à se « distinguer », à res-sortir de
ça ou de ce qu’ils ne réalisent pas encore).
Pour rester proche d’eux (de ça qui a « pris » forme = de soi pour
«  évoluer » dans ce qui sera le milieu propre à la personne  ; le temps d’une
vie, dans la limite de son sujet et que ça, les autres, l’Autre, les choses ne
lui échappe-nt pas sinon elle ne comprendra-it pas ce qui se «  passe » et/ou
ce qui lui arrive. Ce qu’elle a re-connu, pris de « soi » et censé la
« préserver » de ce qu’elle ne réalise pas encore et ainsi permet).
… De ce qu’ils émettent,
de ce qu’ils permettent
et/ou de ce qu’ils peuvent réaliser (considérer) pour être encore « là »
(« sensible ») et pas autre part ;ils se définissent ( = ils se lient).
Pour être « avec » et/ou « dedans » = « solidaire »  ... je rappelle que le
« soi » supporte ce qui a eu raison de lui
= Dans ce qui a raison du sentiment non pour le réaliser ça, le traverser ça
mais belle et bien être «  dedans » et/ou le permettre afin rester dans son
« entropie » (ou ce que la personne est capable de réaliser)
= Dans sa dépense d’énergie in-carnée
= Dans ses « murs »
= Proche de « lui » et/ou de ce qui a eu raison de lui. Pour ne pas « mourir »
mais belle et bien encore s’appartenir et/ou pouvoir encore y « croire » ; si
ça « prend » ...Encore.

Ça doit être encore « possible »


=« proche » de lui
= « visible »
= « là »
et/ou « présent-able» ...
et ainsi que ça ressemble encore, à quelque chose ;
David VIEL – Le 04 01 2019
Ça ou ce qui ressort doit en valoir (encore) la peine à condition de la voir, la
« peine » = que ça prenne encore de « soi ». Sinon il n’y a pas d’intérêt =
ça n’existe pas et/ou ça n’est pas « possible ». De plus si ce qu’il « est » ne
lui « rapporte » pas mais belle et bien « coûte »  ! Alors il n’est plus « sûr »
de RIEN ( = il devra changer ! Non forcément pour le réaliser ça mais belle
et bien suivre le mouvement qui a eu raison du monde = de la majorit é,
pour ne pas se sentir « seul », « mal » et/ou étrange-r à ce qui se
« passe » ; à ce qui « prend »).
= Il ne le réalise plus ça (il n’arrive plus à faire le lien avec la « terre »).
= Il n’est plus « là » demain ; ce « demain ». OR, il a besoin de ça … pour
s’appartenir.
= Ça doit être encore « proche » de lui (= « intéressant ») en soi
(« audible » = en fonction de sa carnation et par extension de son
affectation ; en fonction de sa formation et/ou de ce qu’il a re-tenu =pris de
« soi » et/ou affecté (Comment être « dedans » sans affecter !! Et le pire
c’est à dire le « meilleur » c’est qu’on prend le « soi » d’une personne
comme si c’était un dû ! Un devoir !! Une personne est ainsi jamais en fait
réellement entendu tout le long de l’idée qui prendra de sa personne pour
être en vie = « là » sans l’être « en vie » !! Et/ou réellement « là » …
Écouté) .
Il faut que ça ressemble encore à quelque chose afin de pouvoir encore
tourner rond (s’appartenir = se fixer dans ce qu’il ne réalise pas encore et
ainsi « permet » malgré lui)
à condition que ce qu’il a, lui plaît (« aille »).

Il faut que ce qu’il « a »,


prenne de « soi » (soit à « lui » ; ça doit lui être personnel)
sinon impossible de ressortir de ce qui est concrètement la «  fin » … SA fin
ou la fin de SA vie = de son entropie. Toute entropie a besoin d’un cadre
c’est à dire d’une histoire qui a raison des autres, de l’Autre et/ou des
choses pour être « dedans » et/ou calé sur ce qui le concentrera et qui sera
propre à la personne = son « trou », son temps à-venir ; un « centre »
d’intérêt = une vision des choses et avoir ainsi un lien avec la «  terre » = ça
qui a « pris » forme, de soi pour raisonner et résonner (et si ça échappe au
sentiment encore incarné, alors il est  « mal » = avec les conséquences que
ça impliquera concrètement pour lui). Pour être encore « présent » et/ou
tourner encore rond = autours de ce qui a eu raison de son sentiment sans
l’avoir ainsi réalisé, ça (puisque ça eu raison de lui et/ou ça le
« travaillera » sans le réaliser ça !! Mais belle et bien réaliser ce qui a eu
raison de lui). Pour le penser, le dire et le faire et, « tomber » dans ça
(« l’oubli » = être désuet voire interdit). Mais il tombera aussi dans ça ! Si
ça, ce qui a eu raison du sentiment, lui échappe. Il est cens é je le rappelle,
« connaître » son sujet (en plus il l’a choisi ou alors, ça lui est «  tombé »
David VIEL – Le 04 01 2019
dessus) pour en être « capable » et non ! Ne plus rien pouvoir « garantir »
(le garantir ça ; je rappelle que ça peut être, TOUT et RIEN. C’est juste ce
qui concentre le sentiment le temps d’une vie, dans la limite de son sujet et
que ça, les autres, l’Autre, les choses soient encore au «  rendez-vous »
sinon il est « mal »).
Pour continuer à s’appartenir.
Pour continuer à s’expliquer les choses et non que les choses lui
échappent !!
Et non re-chercher ... Sans rien re-produire, re-trouver et/ou res-sortir de ce
qui est concrètement la « fin ».
Et sans avoir réalisé ça, impossible de se re-structurer la pensée
= de faire encore le lien du fait qu’il y ait plus de « soi » = de raison d’être
(l’objet condition ainsi au sentiment, a disparu. La question alors est ? Sur
quoi le sentiment va compter, va miser afin de pouvoir encore faire ce lien
et/ou pouvoir encore ressortir dans le temps ; ce temps !)
=ça ressemblera à rien au final et/ou ça ne sera pas beau à voir. Dès que le
sentiment se lance ça doit être « concret » et/ou « réalisé » = être « là » de
fait. Pour « boucler la boucle ». Pour faire la « bascule » … Au sujet de ça,
de ce que le sentiment ne réalise pas encore mais belle et bien permet, ça
res-sort et/ou se « passe » en histoire c’est à dire par la « force » des choses
afin de pouvoir faire ce lien être-avoir en passant par l’objet et/ou par le
monde. Mais pas encore directement par ça et/ou lui en soi = C’est ça qui le
« guide ». Ça est ce qui concentre le sentiment sur ce qui sera son sujet, axe
ou sa fa-brique ; ça est de l’énergie noire ou cette brique temporelle qui
permet à la personne de se fixer dans ce qu’elle permet et non réalise au-
delà de ce qui sera son sujet ; affectation (sort).

Pour continuer à tenir à lui, en « soi » (à en-durer ça) ; à être encore au


« courant » ( = « au rendez-vous » = au centre ou proche de ce qui
« prend ») afin de pouvoir encore établir ce lien être-avoir = établir ce
« courant » ; cette connexion avec et dans l’invisible = avec ce qui
« n’existe » pas et/ou ce qui n’est pas « possible ». Afin de pouvoir encore
« respirer », ressembler à quelque chose (y « croire » ... si ça « prend » des
autres, de l’Autre, de la vie) afin de pouvoir continuer à établir ce lien ... à
condition d’avoir un objet, à condition d’avoir penser, dit, fait une chose
qui en vaille la « peine » ( = en avoir les codes, l’esprit et/ou avoir saisi le
sens de ce que le sentiment est censée «  connaître » = « maîtriser » et ainsi
Avoir ; sinon ce sera pour posséder, exploiter, ruiner !! = Ne pas l’Avoir
réaliser ça malgré l’histoire censée avoir raison de TOUT ce qui «  est »
afin de pouvoir croire en son histoire et/ou « pouvoir »).
Pour le « pouvoir » et/ou avoir une chose à l’esprit qui lui «  parle » !! Qui
l’en-chante du fait d’être encore en pensée. Et qui lui soit propre, familier
afin de pouvoir faire son trou ( = tourner autours) et/ou s’appartenir avec le
David VIEL – Le 04 01 2019
temps ( = parler de ça pour en revenir à lui en soi  ; un objet qui lui permet
d’établir ce lien avec la « terre » et/ou ce qui n’existe toujours pas pour lui.
Qui lui permette de parler de ça afin de pouvoir en revenir à l’essentiel, à
« soi », à ce qui compte et/ou s’appartenir).
Afin de faire encore ce lien être-avoir = être encore absorbé = res-sortir de
cet état de « fin » et/ou de ce qui est concrètement la «  fin » ; « grave » (…
« nuisible »).
Afin de pouvoir encore croire en lui = faire « l’affaire » = en ses
« chances ». Raison pour laquelle que tout sentiment mise sur un objet qui
puisse convertir le monde à son sujet afin de pouvoir encore émettre (… et
non des « doutes » mais belle et bien se renforcer = Pouvoir encore croire
en son histoire, en ses « chances » et/ou en son « pouvoir » afin de pouvoir
se la raconter et non être « en dessous » de tout ; invisible, incolore) et cela
sans risque de connaître de fin ( = de « risques »de perdre la main et/ou le
dessus). Sauf ! Que la matière qui lui viendra à l’esprit (je rappelle que le
sentiment se figure, ça) pour être « bien » et non être « à la rue »
(« alarmé »), provient de ce qui est « en vie ». Raison pour laquelle que ça
ne pas être, une « solution » et encore moins « La » solution. Et pourtant le
système en l’état produit des idoles pour continuer à s’appartenir dans
l’idée de « monter » et/ou de ne pas être « à la rue » (de « mériter » leurs
sorts ; pour faire leur « trou » = « carrière » ... Ah ! Il n’y a pas à dire,
elles font leur « tour ». Et elles y vont, tout sauf de « mains mortes ». Et
plus ça « prend » plus elles insistent !! Elles adorent ça. Elles ont
réellement le sentiment, que le monde = ça = ce qu’elles ne réalisent pas
mais belle et bien permettent, leur appartient. Du fait qu’au sujet de ça, en
prenant le « dessus », ça revient à prendre la « main » c’est à dire que ça
… Qui est la « force » des choses, leur profite. et/ou revient. Pour que les
gens se sentent réellement Obligé = mal sans suivre le «  courant » et/ou ce
qui « prend ». Les gens sont « obligés » de suivre sinon ils auraient ça sur
le dos … Réellement le sentiment d’être « anormal ». Et c’est en ça, que
c’est « fort »).
Je rappelle que derrière tout lien et/ou dans ce que fabrique tout sentiment
en pensée, il y a ça ... Le précipice ou alors, le rêve qui se réalise, qui se
concrétise, qui se matérialise  !! = Ça « marche », ça « prend », ça
« rapporte ». Et avec le temps (ce temps!!!) être em-trans-dé-porté ( =
« dedans ») … Sinon c’est « mort », c’est « cuit » et/ou ça « sert » à rien
d’insister = de donner de « soi » (je rappelle qu’en l’état le soi de la
personne n’est pas une source inépuisable!! Raison pour laquelle il a intérêt
à bien choisir … À être avisé, à voir clair et/ou à être bien éclairé = proche
de là à le réaliser ça afin que ça n’est pas raison de soi … «   à la fin » ou
« au final »).

David VIEL – Le 04 01 2019


Il faut que ça « prenne » de soi pour le « pouvoir » et/ou le plaisir. Pour le
« voir », pour l’ « avoir » et/ou le « valoir » ; sauf que ça échappera au
sentiment dés que ça sortira des limites qui sont devenues les siennes ( = de
son sujet).
Le « vouloir » et/ou en avoir besoin.
« L’avoir » après l’avoir vu (et ainsi que ça ait pris de «  soi »). Et en même
temps dans ce sens ça fini-ra-i-t par ne plus ressortir et/ou en valoir la
peine ; ça ne ressorti-ra-i-t plus et ainsi, ça s’étein-d-ra-it (il n’y aura plus
de « soi » ; pareil).
Il faut qu’il y ait un intérêt
= Que ça prenne de « soi » et/ou que ça ressorte comme en valant la
« peine »
= Que ça en vaille la peine pour le sentiment (encore) in-carné (être aspiré,
entraîné = solidaire !!). Sinon la personne croi-ra-i-t en rien ; elle s’étein-
dra-i-t et/ou déraille-ra-it = elle devrien-d-ra-i-t étrangère à elle-même (ça
lui échappe-ra-it). Et pour que ça ne se voit pas (pour le « cacher ») elle
devra alors avoir raison des autres = Avoir cette influence là, cette em-prise
là ( = jouer à ça et/ou avec ça) sur les autres, sur l’Autre sur les choses.
Mais il n’y a plus en fait ... De « soi » et/ou de cœur = Plus rien pour que la
personne puisse encore s’appartenir en fait. Sauf en générant une histoire
pour le « pouvoir » et/ou le plaisir. Parce que là en fait  !! Elle sentira-it une
im-portance = une em-prise qu’elle n’aura-it pas sinon ! = En temps
« normal » = Elle pourra ainsi se figurera ça à nouveau et/ou ressortir de cet
état de « fin » = Elle pourra croire ainsi en son histoire et/ou en son
« pouvoir » (« autorité », « légitimité », « territoire ») = Croire, avoir
TOUT « compris ». Du fait d’avoir le soi, et le ça c’est à dire l’importance
des gens ( = leurs vies et/ou TOUT « compris ». Et en réalité avoir cette
influence là, cette em-prise là).
Je rappelle que ça em-trans-dé-porte = Ça bouffe tout ce qui «  est » (sans
l’avoir saisi et ainsi reconnu = permis. Dès que ça leur échappe, ils
deviennent comme ça. Non pour le réaliser mais belle et bien se le
permettre puisqu’ils sentent là un «  pouvoir » … Qu’ils n’ont pas en temps
« normal » !). Ou dit autrement, ça arrache la « gueule » pour être Dé-fait
et/ou ne plus être « là » de fait (quand je pense qu’ils ont une marque
préférée pour continuer à « s’appartenir » ou à « ressortir » de ce qui
n’existe toujours pas pour eux. Et/ou à pouvoir encore «  faire » ce lien.
Une marque qui doit leur faire de l’effet = les MARQUER et/ou ferrer !!!
Pour « aimer » leurs vies. Pour aimer ce qu’ils se figurent avoir.
Être encore là de fait
et non Dé-fait.
Mais pour ça ! Il faut un objet (des « murs », un « décorum » = il faut que ça
leur revienne à travers ce que leur sentiment projette, permet afin de
pouvoir encore « s’appartenir » = faire ce lien avec la « terre » et/ou avec ce
David VIEL – Le 04 01 2019
qu’ils ne réalisent pas encore ! Sauf en pliant les choses dans le sens qui est
devenu le leur ; en ayant raison du monde = TOUT « compris » = Raison
de TOUT ce qui « est » et non alors, avoir conscience de ça et/ou réalisé,
ça. Sans le réaliser ça ce sera pour s’enfermer. Afin de se préserver de ce
qu’ils génèrent pour continuer à croire en leur histoire et/ou « pouvoir ». )
afin de pouvoir encore faire ce lien 
= se figurer ça = « s’appartenir » !!
Et non être sans RIEN faire (réaliser)
et/ou Dé-fait (… ça ainsi se « passe » et/ou ça est « permis » = ça est
« possible »). Du fait de ne pas avoir conscience de ça  … De ce qu’ils
permettent ... De ce qu’ils se permettent ...
Pour être encore proche d’eux-mêmes = lié à leur «  terre ». Pour être
encore « ensemble », « en vie », « en forme » et non « mort » et/ou sans
faire de l’effet = Impression = Prendre le « soi », l’affection et le ça,
l’importance des gens (ne pas être sans « r-apporter »).

Ils peuvent ainsi se « définir »,


ils peuvent ainsi « ressortir » (… croire en leur histoire, en leur
« pouvoir » ; en leur « autorité », en leur « légitimité », en leur
« territoire »)
et/ou faire « connaissance »,
= se « lier » ( = se définir et/ou se mobiliser)
dans ce qui est devenu leurs vies,
et/ou leur vision des choses.
Pour être ainsi « pour »
= « ensemble » (pour ressortir dans le sens qui a eu raison de leur
sentiment ; qui provient d’un lien, d’une connexion être-avoir)
et/ou pouvoir encore « croire » en leur histoire,
= en leur  « pouvoir » (« autorité » et/ou « légitimité » ; je rappelle qu’il y
a RIEN, pas de « pouvoir », pas de « légitimité », pas « d’autorité » sans
personnes en « bas », « autours » et ainsi « interdites » c’est à dire
« tabou ». Impossible de devenir un personnage important dans l’histoire
qui se passe sans personne à a-battre et/ou à enfermer  !! Pas de « haut »,
de « totem », de pôle – celui qui ressort en «  bien » sans personnes en
« bas », « tabou » et/ou à «a-battre » ; c’est à dire de pôle + celui qui
ressort « mal » voire pas du tout si c’est « bien » fait).
Lorsqu’ils sentent ça
= Que ça « prend » (et/ou « mord») alors les autres, l’Autre cherche-nt à en
« savoir » + sur ce qui a eu raison de lui, d’eux = Sur ce qui les concentre,
sur les concerne, sur ce qui les dé-trans-em-porte déjà. Ils ont besoin de
« savoir » et/ou ils se sentent obligé (au sujet de ça il s’agit de ce qui ressort
par la « force » des choses pour se sentir obligé ! Et si la personne ne se
sent pas obligée, elle se sentira anormal ou vraiment MAL  ; c’est à dire
David VIEL – Le 04 01 2019
qu’elle éprouvera ça, du mal non pour le réaliser, non pour le réaliser ça
mais belle et bien être Dé-e puisqu’au sujet de ça, il s’agit du «  poids » du
monde et/ou du sens au fait d’être « là » = « en vie »).
Ils en ont réellement besoin et ils se sentent réellement oblig é (sinon être
« mal » !! Désolé!!). Pour l’Avoir = Donner d’eux en « soi » pour se
rassurer et/ou le « voir » ( = en être « sûr »). La personne, les personnes
ainsi se « charge-net » et/ou elle-s s’est, se sont mise-s ça en tête et/ou elle-
s’est, se sont at-tachée.-s Je le dis et redis, s’attacher tout le monde peut le
faire. En revanche se détacher de ce qui a raison du sentiment, l à c’est d éj à
une autre histoire ou devrai-je dire une autre paire de manche ... À-faire.

Pour en « Avoir » + 
= + le « savoir »
afin d’encore, + le « pouvoir » ( = + remonter la pente, la piste pour le
réaliser ça et en fait le cristalliser = le renforcer  ; renforcer ce qui a eu
raison du sentiment et/ou TOUT « compris »).
Là le sentiment ne le réalisera pas ça (il se « chargera »). Ils auront ainsi
dans ce sens ! Ni conscience de ça (de ce qu’ils permettent pour être l’objet
de « culte » (désiré), pour être « bien » et non « mal » ; pas au « courant »
et/ou ne pas être « proche » de ce qui « prend ») et/ou d’eux en soi ! À
travers l’objet (ce qu’ils ont à-faire et/ou qui les pré-occupe) censé leur
« rapporter » et non leur « coûter » cher (la preuve étant lorsque les gens
adorent = leur reviennent) ;
l’objet que leurs sentiments permettent (projettent) pour encore le
« pouvoir » .
Pour encore le « produire » (le fa-briquer ; le provoquer et/ou manifester.
Je rappelle que ça, cette brique temporelle celle qui ressort par la «  force »
des choses = ce qui vient à soi ce n’est pas pour le r éaliser mais belle et
bien se le permettre du fait de se sentir sinon mal ; et ainsi « un peu »
obligé. Lorsque ça « prend » impossible de dire non sans avoir encore + ça
= ce qui « prend », sur le dos. Non, pour le réaliser ça mais belle et bien
qu’une histoire ait raison du sentiment pour renforcer ainsi, ceux qui ont
TOUT « compris » = verrouiller les autres, l’Autre, les choses dans leur
sens. Dans ce sens ce sera pour en « profiter » et non le réaliser !!!).
Pour encore en valoir la « peine ».
Pour encore + ressortir de ce qui serait la « fin ».
Pour être encore + « proche » de ce qui « marche ».
Pour être encore + « dedans » (pour encore + le « valoir » = le « pouvoir »)
… à condition que ça ressorte encore comme tel, ou comme en valant la
« peine » ; c’est à dire si ça continue à «  aspirer », à « prendre » le ça =
l’importance et l’affection, le soi des gens ( = à faire de l’effet, im-
pression).
Non pour le réaliser ça !

David VIEL – Le 04 01 2019


Mais belle et bien être Conquis et/ou être comme interdit (ou alors
Neutralisé) d’un côté
et de l’autre, être au « centre » !!
= Au « cœur »
= C’est le pôle – (« l’alpha »)
C’est ce qui ressort en « bien » (c’est ce qui fait réellement ! De l’effet et/ou
im-pression = ça prend le ça et le soi, des gens. Ça les em-trans-dé-porte)
C’est ce qui concentre tout ce petit monde.
C’est ce qui est « pilier » et/ou « neuf » … « inoxydable » = re-connu =
c’est ça qui a eu raison du monde et non ainsi, que le monde a dépassé.
C’est ce qui a TOUT « compris » (qui est « responsable » et/ou à l’Origine
de ça afin de pouvoir faire cette bascule et/ou croire en son histoire  ;
« pouvoir »). Non saisit ça mais belle et bien avoir eu cette influence et/ou
cette em-prise là.
De toute manière si ça « prend », si les autres, l’Autre n’est, ne sont pas
Neutres au « mieux » alors il-s ne ser-a-ont plus « là » de fait = Dans les
faits ! Vous ne réalisez pas l’influence de ça… Enfin  si ! Lorsque ça vous
« profite », là vous en avez eu un avant goût. Sauf que vous ne pouvez pas
le garantir ça dans le temps. Raison pour laquelle que ceux qui ont la
« main » et/ou TOUT « compris » font tout pour ne pas la « perdre » dans
l’idée que ça puisse « passer » et ainsi, de le « mériter » ça … Ce qui leur
« arrive » = Ce qu’ils déclenchent pour avoir raison de TOUT ce qui «  est »
par la « force » des choses  !! Dans l’idée d’être « fort » et/ou « à l’écoute »
(dès qu’ils prennent le droit, c’est «  mort » et/ou re-parti pour un tour. Non
pour le réaliser ça mais belle et bien se le permettre encore + afin de
pouvoir décrocher la timbale). Pour renforcer leur sort et/ou leur je = leurs
personnes (Pour manquer de RIEN et non de TOUT). Ça les « rassure » ou
ça les fait « avancer » dans ce sens ... Ça les relie en 1 sens à ça, c’est à dire
à ce qui sera vécu, à ce qui deviendra concret, à ce qui deviendra
concrètement leurs vies, leurs sort, leur à-faire et/ou leur raison d’être = À
eux (je rappelle que ça concentre le sentiment sur son sujet, à vie c’est à
dire à mort ... Le temps d’une vie, dans la limite de son sujet et que ça, les
autres, l’Autre, les choses soient encore « là » demain ; ce « demain » =
« au rendez-vous »). Il s’agit de leur « racine » (de leur influence sur
ça et/ou lien avec ça ; sur ce qu’ils ne réalisent pas et ainsi permettent) . Ils
changent ainsi l’à-venir ou ce qui «  est ». Au sujet de ça, il s’agit de la
« terre » (du fait d’être « là ») et par extension de leur « terre » (territoire,
limite = apparence = forme de vie = entropie. Je rappelle qu’au sujet du
lien pour s’appartenir et/ou ressortir de ce qui sera-it la fin, ça leur fait
réellement l’effet que ça leur appartient ou revient sinon ils n’ont plus de
« terre » = Ils sont dé-racinés. Au sujet du lien avec la   « terre », lorsque ça
a « pris » de soi ça donne réellement l’impression qu’il s’agit d’
« autorité », de la « légitimité » et/ou du « territoire » = Pour avoir ainsi
conscience d’une limite qui leur sera propre pour continuer à s’appartenir,
David VIEL – Le 04 01 2019
à se définir ou à se distinguer des autres, de l’Autre, des choses) . Il s’agit de
leur apparence, de leur enveloppe, de leur cellule et par extension de leur À-
faire = de leur « trou » = de leur horizon = de leur futur ... territoire et/ou
mémoire énergétique = de leur affectation = de leur vision des choses
(entropie = éclairage. Du moment qu’il y ait un sentiment, alors il y a un
lien avec la « terre » = avec cette brique temporelle afin de pouvoir faire
leur « trou », leur «  à-faire », leur « preuve » = leurs vies et/ou ce qu’ils
ont à cœur de cristalliser en passant par l’objet (les autres, l’Autre, les
choses) pour que ça colle avec ce qu’ils ont encore besoin d’avoir = de
manifester pour s’appartenir ou pour ressortir de cet état de «  fin » = faire
ce pas et non encore le réaliser, ça).
Le ça, la matière (cette énergie noire et/ou brique temporelle) + le soi = ça
res-sort et/ou prend forme pour être « dedans » ; c’est à dire au « courant »
et/ou figé (em-trans-dé-porté) dans une réalité qui sera vécu!!!
Ça est ainsi encore vécu.
Ça est ainsi encore « permis ». Et donc Ça est ainsi encore « possible ».
Pour être,
pour en être,
... encore « là » ; De fait !
Et non être encore Dé-fait
= Plus « là » et/ou plus « sûr » de RIEN.
MAIS en être encore, là … Dans les faits !!!
Tant que le sentiment ne le réalisera pas ça,
il le manifestera malgré lui,
pour que ça lui « aille »
au détriment du sens ou de ce qui se passera
pour renforcer son sort (Je)
au détriment du sens (dans ce sens,
il n’y a qu’une seule issue …
Avoir + et non -
Avoir raison du monde, de TOUT ce qui « est »
et non risque de « perdre » la main « à la fin »,
dans ce qu’ils se permettent,
dans ce qu’ils permettent,
afin de pouvoir réellement boucler la boucle
= croire en leur histoire, en leur « pouvoir ».

Ils arrivent ainsi encore à s’appartenir, à se sentir « bien », « mieux » et/ou


« meilleurs » que les autres, l’Autre (à avoir « raison » = le « dessus ». De
toute manière si ça leur échappe, ou s’ils n’ont pas raison «   à la fin » dans
ce qu’ils permettent, et/ou s’emploient c’en est fini d’eux !!).
= Ils ont ainsi « + » et non « - »

David VIEL – Le 04 01 2019


= Eux ils « marchent » (ils « ressortent », ils n’éprouvent pas de « mal »)
tandis que les autres sont « à la ramasse » ; c’est à dire dans l’ombre (être
de la matière) de ce qui « marche » et/ou de leur « succès » (… «  à-faire »).
Je rappelle que ça, concentre le sentiment sur ce qui sera son affaire …
(Axe ; Trou). Le temps d’une vie, dans la limite de son sujet et que les
autres, l’Autre, les choses soi-en-t encore au « rendez-vous » ; c’est à dire
aillent encore dans son sens, sinon c’en est fini de SA vie (… de son
impression d’être « bien » et/ou de le « valoir »).
De toute manière … Ça bouffe TOUT ce qui «  est » ; raison pour laquelle il
y a la « mort » afin de pouvoir avoir ça (du temps, de la matière et/ou la
preuve « d’exister ») sans non plus avoir à le réaliser, et/ou à le gérer …
En passant par l’objet (le monde et/ou TOUT ce qui « est »).

Pour
- Soit le réaliser ça
- Soit se le permettre encore +. Non pour le réaliser mais belle et bien
devenir comme ça (intéressé, intéressant). Afin de pouvoir s’étendre ( =
s’oublier à ce point) et cela sans risque de connaître de fin (de « limite », de
« chute » et/ou d’arrêt à leur « production » ; à leur « amour » et/ou
« vision » des choses = de ça !
Pour être en « haut » et/ou sans risque connaître de « fin » à leur
«emploi » = « autorité » = « légitimité » = « territoire » et/ou à leur
raison d’être.
Je rappelle que le soi porte tandis que ça, plombe. Raison pour laquelle
lorsque ça leur échappe dans ce que le sentiment est censé pourtant
maîtriser et/ou re-connaître, il ne sera plus « sûr » de RIEN ; avant de ne
plus être « là » demain concrètement = ça lui a échappé! Pour que ça
profite à ceux qui ont TOUT « compris » et/ou raison du monde. C’est
seulement un transfert de masse et ainsi d’énergie sans réellement sortir
des limites propre à tout sentiment, encore en pensée et/ou personne «  en
vie » (et non « morte », «  à l’arrêt » ; l’arrêt provient juste du fait que le
lien est coupé pour ne plus être « là » et/ou avoir raison des autres, de
l’Autre, des choses).
Une fois que le sentiment projette un objet pour s’appartenir (pour ressortir
de ce qui est la « fin ») ça doit avoir raison de TOUT ce qui «  est » (ça doit
s’étendre, ça doit TOUT plier dans son sens) pour ne pas «  mourir »
(«  échouer ») selon lui. Il arrive ainsi à « décoller » ou à « léviter » (à
réellement oublier sa condition).
Et pour ne pas atterrir il devra avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui
« est ».
Pour avoir ainsi raison de TOUT ce qui « est » dans l’idée d’être « riche »,
d’être « unique », de le « valoir » et/ou d’être « culte » = « divin » (« à
David VIEL – Le 04 01 2019
féliciter »). Pour avoir raison de TOUT ce qui « est » dans l’idée d’être à
l’écoute. Le propre et le fait ! D’être sans limites et/ou personne «au
dessus » = être sans avoir d’explication à donner et/ou de compte à rendre
… à personne = être « supérieur » et/ou se croire supérieur. Et pour l’être
dans ce sens, il lui faut avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui
« est » ! = « Pas le choix ».
Dans ce sens, ils ont le sentiment de prouver leur « valeur », leur
« mérite » et/ou d’en valoir vraiment ! La « peine ».
Pour avoir,
- La belle = la beauté = la foi = « l’autel » ... le « soi » (= le « choix »)
ET
- Le monde = le trône = le droit = raison, raison du monde, de TOUT ce qui
« est » ( = TOUT « compris »). Je rappelle que ça plie les choses pour
ressortir dans un sens ; ça soulève autant que ça ruine dès que ça leur
échappe une fois que ça a « pris » et/ou était pourtant bien « parti » pour
eux. Dans ce sens ça sera pour verrouiller les choses dans le sens de ceux
qui ressortiront réellement comme en valant la «  peine » = Comme étant
« bien » = Comme étant « pilier » tout en étant à l’Origine et/ou
« responsable » afin de pouvoir le « croire », afin de pouvoir croire en leur
histoire, « pouvoir » (« autorité », « légitimité », « territoire »). Tout en
étant « responsable » et/ou à l’Origine de ce qu’ils génèrent et ainsi de ce
qu’ils ne pourront pas reconnaître ! Puisque c’est la condition pour
rencontrer selon eux, le « succès » ( = pour aller en « haut » et/ou avoir
« mieux »). Puisque c’est concrètement dans ce sens … La solution ! À leur
problème ; dont le 1er je le rappelle et le fait, et le propre d’être «  en vie » ;
d’être « mortel » et/ou sur « terre » = limité à leurs sujets en cet état de
fait !! Celui qu’il génère et qu’ils « assument » sans même le réaliser pour
être encore « en vie », pour être encore « dedans » et non « mort » (= sans
RIEN penser, dire et faire pour être encore «  dedans » et/ou « en vie »).
Dès que ça leur « prend » ou que le sentiment s’est fixé, ça ou ce qu’il a
réalisé devient sa « terre », son « milieu ». Et donc ça, ne devra pas lui
échapper. Pour être encore « bien » (dans le « coup », dans le « vent ») et/
ou pouvoir être sauvé, être préservé de ce qu’il se permet, de ce qu’il
permet afin de pouvoir encore croire en son histoire et/ou le « pouvoir » =
être «  éternel » = être « sauvé », être « préservé » de ce qu’il permet, de
ce qu’il se permet !!! Sinon ça ne « marche-ra-it pas = ça ne serait plus à à
« lui », « possible » et/ou ça ne lui revien-dra-i-t pas (et ça c’est
impossible, du fait d’être « bien » et/ou de le « valoir ». Il devra ainsi avoir
raison de ce que la personne s’est chargé, de ce qu’elle a en t ête pour en
avoir le cœur net. Afin de pouvoir « avancer » et/ou « s’en dé-faire »). Or
il est « en vie », il a ainsi besoin de ça … Tout en sachant que ça peut être
TOUT et RIEN. Raison pour laquelle ils sont « bien » lorsqu’ils l’ont sans
même le réaliser et/ou qu’ils sont « mal » en le perdant non pour le réaliser
ça mais belle et bien se le permettre encore + pour se re-faire  !!).
David VIEL – Le 04 01 2019
Le monde, ça, qui peut être TOUT et RIEN, doit leur revenir sinon c’est la
« fin » ; ils ne pourraient plus croire en leur histoire c’est à dire le
« pouvoir » = Faire ce lien être-avoir (ne plus être « six pieds sous terre »).
Ils ont ainsi ni conscience de ça ni de leur soi seulement de ce qu’il y a à
faire pour avoir encore raison du monde = De quoi = Pour être encore
« là » demain = Pour plier encore, les choses dans leur sens et/ou ce qui est
devenu leur à-faire (sujet) ; à-venir, lien avec la «  terre » (ça est les
« cordes », l’ancre de leurs vies pour avoir encore des ressources et/ou de
quoi ... Ils ont ainsi un cap et/ou pas perdu le « nord ». Un « nord » (un
emploi) que la personne aura à l’esprit afin de pouvoir se caler «  dessus »
(« se découvrir »!!) = sur ce qui a eu raison concrètement de son
sentiment ! Pour en avoir un !! Ce sera ainsi son lien avec la « terre » (ça).
Ça sera sa « terre », son « nord », sa « boussole » afin de pouvoir encore
s’appartenir ! Et ce ne sera pas pour le réaliser ça mais belle et bien
renforcer le mouvement qui a eu raison de lui ou alors, pour que ce soit
« passé » pour pareil, ne pas le réaliser ça  !! Mais belle et bien se le
permettre encore + ( = oublier encore + sa condition ou voir la personne
encore + se couper dans d’elle-même dans l’idée « d’avancer » et/ou de
« grandir » = De trouver ce qu’elle perd. Sans le réaliser, là la personne
échange ce dont elle n’a pas conscience, le soi contre ça ; RIEN. Pour le
« pouvoir » ou le plaisir = Pour avoir ce qui n’existe pas ; sauf que ça elle
n’en a pas conscience. Raison pour laquelle elle est « là » et/ou elle en est
« là »).
- Côté pile (avec ça) c’est pour enfermer, posséder (déposséder, ruiner)
= Pour changer la fin (la face du monde et/ou ce qui « est » un état de fait ;
« là » de fait).
Pour que ça soit plus proche de « soi » ( = que ça soit « possible »). Et ainsi,
réussir à changer l’atmosphère, l’air, le « courant » = d’axe ( = le temps
futur et par conséquent, avoir changé le temps « présent » = ce qui est
« là » de fait). Raison pour laquelle que changer les choses en passant par
l’objet prendra plus de temps et d’énergie qu’en passant par les arcanes
et/ou en faisant les choses avant qu’elles se soient cristallisées.
- Coté face c’est pour soulever et/ou donner de soi ( = « y aller » = être
« dedans » et/ou « pour »).
Au sujet de ça et par extension de soi, il sera question de longueur d’onde
(de fréquence ; d’ « autorité », de « légitimité », de « territoire » sur la
matière ….Sur cette énergie noire et/ou cette brique temporelle pour avoir
conscience de son emploi) afin d’avoir la et/ou une main sur ce qui est
« là » ( = pour changer le sort et/ou l’à-venir = l’affection = l’affectation =
la destination = les « murs » = la fréquence et ainsi ce qui en ressortira de
TOUT ça = la fin. Je rappelle que ça est ce qui ressort par le «  force » des
choses et ainsi ce qui génère le sentiment pour s’appartenir en passant par
David VIEL – Le 04 01 2019
l’objet et/ou le monde = Pour l’Avoir à l’esprit sinon impossible pour lui
de ressortir de ce qui est concrètement, la « fin ».
Changer ça, le temps … (c’est dans ses cordes!!)
Changer le temps « présent », le temps à-venir et/ou ou ça (je rappelle que
ça peut être, TOUT et RIEN ; c’est concrètement ce qui prendra de la
personne pour être « dedans » c’est à dire au « courant » = Pour être « là »
et pas autre part).
Au sujet de ça, il s’agit de la « fin », de la « chute » et/ou de la destination
et par extension de la fin-alité, à TOUT ce qui « est » (« existe »). Ça est ce
qui lie le sentiment à sa « terre » (c’est ce qui permet à une personne de
s’appartenir!!).
Ça est un res-sort (ce que le sentiment « permet », « projette » sans
réellement le saisir) si le sentiment le réalise ( = traverse) ! Sinon pour le
coup !! Ce n’est pas un res-sort (pratique) mais mortel ( = ça « tue »).
Ça est la fin et/ou le sort = La fina-lité = l’affectation et/ou l’ énergie in-
carnée.
Sans l’avoir réalisé ça, c’est le propre et le fait d’être «  mortel » (sur
« terre » et/ou « en vie »).
TOUT ce qui se « passe » doit révéler une mécanique (un principe) et non
une « idole ». Et si TOUT ce qui « est », révèle une « idole » … Alors le
monde et/ou l’énergie manifestée dans la densité (encore dans le dure et/ou
cet état de fait) tournera autours de l’« axe » qui a eu raison de lui, sans rien
réaliser, sans rien produire en réalité et/ou pouvoir en sortir ; ce sera un
« trou ».
L’énergie ne pourra pas ressortir de ce qui sera ses limites (= ses
« cordes ») et ainsi pouvoir ressortir de ce qui sera forcément pour elle
« bien », « juste » et/ou « modèl-e-isé » ( = comme en valant la « peine »
… forcément puisque ça « prend » d’elle ; ça ressortira forcément comme
ayant « bien », comme ayant TOUT « compris » et/ou être sa
« meilleure » chance puisque ça « prend » d’elle !! Et ainsi ne rien d’autre
avoir réalisé). Afin de pouvoir profiter de la vue ( = « en jeter » et non être
«à jeter » ; je rappelle que dans ce sens il y aura des personnes « autours »
et « tabous ». Impossible d’être « totem » = De jouer à ça sans « tabou » ;
c’est à dire sans personnes « interdites » et/ou personnes en « bas » ; « à
a-battre »). Afin de pouvoir y croire !! Et/ou arriver à leurs « fins » ; à
encore tenir à eux (en « soi »)  ; à travers l’histoire ou l’objet qu’ils ont
projeté (« permis ») et qui doit « prendre ». Afin de pouvoir y « croire » ( =
être supporté). Afin de continuer à y croire (à jouer à ça et/ou avec ça sans
même le réaliser!).
Dans ce sens, ne plus avoir besoin d’y croire ( = plus besoin de tenir à eux,
en « soi ») du fait d’être désormais au «  centre »  et/ou « cultivé » = « cru »
David VIEL – Le 04 01 2019
(les autres sont concrètement Conquis et/ou ils se sentent comme interdit /
Ils sont Neutres ou alors ils ne sont plus « là » de fait ! Dans les faits = Des
choses se sont ainsi passées !! Pour renforcer le sort, le Je, de ceux qui ne
diront pas non à ça).
C’est ça qui crédibilise ou qui permet de ressortir  = d’avoir du res-sort (de
quoi). Sauf qu’eux passent encore par l’objet (l’histoire = ils sont ainsi
« responsable » et/ou à l’Origine de ça pour avoir raison «   à la fin » … De
TOUT ce qui « est ». Non pour le réaliser ça, mais belle et bien se le
permettre et/ou ne pas se gêner) pour que ça leur soit ainsi « possible ». Et
ce sera dans la limite de leur sujet ; le temps d’une vie et que ça, les autres,
l’Autre, les choses soient encore au « rendez-vous »  sinon c’est « mort » =
C’en est « fini » d’eux = Ça ressortira moins «  bien » et/ou ça n’en vaudra
pas, ça n’en vaudra plus la « peine » ( ... c’est « cuit »).
C’est ça qui prend forme pour avoir Raison du monde

Prendre le « dessus » $
Tout plier dans le sens de ceux qui ont TOUT « compris » ( = raison du
monde. Ne plus s’emmerder avec les autres, l’Autre ou ceux qui n’adh ère-
ent pas ; ceux qui ne se solidarise-nt pas et/ou qui ne suive-ent pas ce qui
est devenu avec le temps, ce temps … « central »)
Générer un mouvement « perpétuel »
Rafler la mise
= Tout le monde est « dedans » !!
Et ainsi « réussir » l’impossible et/ou l’impensable !! À boucler la boucle
pour que plus rien ne puisse re-sortir et/ou réchapper à ce qui «  prend »  (à
ce qui s’étend, à ce qui a raison du monde … À ce qui « est » !!).
Continuer à échapper à ce qu’ils généreront
Continuer à « léviter » et non « échouer » (surtout en étant s’y proche de la
« fin » et/ou d’y « arriver »)
Continuer à « avancer » dans la limite de leur sujet ; le temps d’une vie et
que ça « prenne » encore ... Le ça, l’importance des gens et le soi,
l’affection des gens, qui leur reviennent, qui leur « profitent » et non ainsi
« coûtent » (au contraire !). C’est ça rafler la mise et/ou faire la « bascule ».
Sans que ça ressorte comme tel et ainsi que ça «  prenne » ... Encore (je
rappelle que ça bouffe TOUT  ce qui « est » ; absorbe TOUT, sans que ce
qui est pris « dedans » puisse s’en Dé-faire).
Non pour le réaliser ça mais belle et bien réaliser l’impensable
= Tout anéantir dans l’idée d’avoir TOUT «  compris » (d’être « juste »,
d’être « solide », d’être « fort ». Pour avoir encore raison du monde =
Raison sans raison = Pour encore le « pouvoir » et/ou être encore « là »
pour le plaisir sinon ça ne ressort pas).
Je rappelle qu’ils n’ont jamais travaillé ça sauf à travers ce qui leur est
devenir ordinaire d’obtenir des autres, de l’Autre, de la vie pour continuer à
David VIEL – Le 04 01 2019
dire je et/ou à ressortir de ce qui serait la « fin » pour eux (et ainsi, avoir eu
cette influence et/ou cette em-prise là sans que ça ressorte comme tel pour
que ça leur soit « profitable » ; pour que ça leur soit encore « possible » et
ainsi que ça leur ait été « possible » … Jusque « là » !).
= Pour ne pas « perdre » (… la « main », le « dessus ». Et pour l’avoir ils
doivent faire la différence c’est à dire avoir raison des gens autours et/ou
en bas et par extension une chose qui soit « tabou » afin de pouvoir être
« totem » et/ou « cultivé » ; au « centre »). Ils arrivent ainsi certes à plier
ça (les autres, l’Autre, les choses) à leur volonté MAIS ils n’arrivent pas à
le traverser, ça (ce qu’ils se permettent afin de pouvoir être «  dedans » sans
l’être réellement sauf en ayant encore plus cette influence, cette em-prise
là ; qui fait que les autres, l’Autre sont encore + Dévoué, Neutres ou plus
« là »). Ils plient les choses avec de la vie ( de « soi ») à l’intérieur ! Il faut
non plier les choses (la vie) dans son sens ( ...dans son intérêt) mais belle et
bien réaliser ça et/ou avoir cette démarche (faire ce pas  ; ne faites pas
carrière !! Ça va à l’encontre, ça va à l’opposé de ce que le sentiment in-
carné devra réaliser le temps d’une vie. Car je rappelle en l’état malgr é
l’histoire dont il est à l’Origine et/ou «  responsable » afin de pouvoir
oublier sa condition, il est « mortel » et/ou sur « terre »).
Ça (ce qu’ils ont « produit ») doit forcément leur revenir (profiter ;
renforcer leur Je = leur sort) dans le temps et dans ce sens ; sinon c’est la
« fin » et/ou la « chute » = «  perdu » = être dans ça (l’énergie se dissipe, se
perd ; le fait d’être « en vie ») n’est plus « possible », « supportable » pour
eux (je rappelle que ça «  élève » autant que ça « ruine »).
Ça est la gravité (la clé, la peine la condition) celle qu’il y a à saisir le temps
d’une vie. Et non de s’en servir pour manquer de RIEN et non de TOUT =
Pour avoir « + », du « + », sans le « - » ( = TOUT « compris »). Du fait d’en
avoir le droit = d’avoir pris le « droit » = de s’être «un peu » oublié ;
embourgeoisé. Du fait d’en valoir la peine = de le « mériter » ( = de faire
cet effet !) et/ou d’avoir pris le droit = ce « droit » !
Pour «  monter  »
Pour «  s ’ é t e n d r e  »
Pour « s’apprécier » à ce point !!
Pour  réussir »
Pour « briller » … Je le dis et redis entrer en matière et/ou dire Oui, ne
veut pas dire pour autant en ressortir = pouvoir dire non = pouvoir
s’extraire de ce qui aura raison du sentiment sans même le réaliser (sans
avoir réalisé ça ou ce qui aura raison de lui malgré l’at-traction, l’agitation
et/ou la suggestion pour continuer à posséder, sans que ça ressorte comme
tel. Et ainsi que ça « marche » sur lui et sur les autres, sur l’Autre. Avec ça
vous êtes « obligé » de vous voir « dedans » !! En revanche pour le
réaliser = s’en extraire, là ce sera une autre paire de manche ...).

David VIEL – Le 04 01 2019


Le monde ainsi s’enfermerait (suivra-it ça).
Le monde ou devrai-je dire, ce qu’il en reste sera dans une histoire qui aura
raison de lui ( = c’est la « fin » de TOUT ce qui « a été », « est » et de ce
qui « aurait été »).
De toute manière du moment d’être « en vie » il y a aura une trans-
formation ; c’est à dire une production non pour le réaliser ça, mais belle et
bien pouvoir s’étendre et cela sans risque de connaître de fin,de limite à
leur sujet (« suggestion » = « pouvoir » ; « autorité », « légitimité »,
« territoire ») une fois que ça leur a pris ... Pour être alors de fait ! « Culte »
= « Célébré » 
Traduction : C’est la « fin ». Et c’est ce qui arrive lorsqu’un sentiment est
là pour avoir « + » et non « - » 
= Pour marquer le coup
= Pour frapper les esprits
= Pour avoir le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens
… = TOUT « compris ». Je n’en parle alors, de l’influence et/ou de l’em-
prise !!

Et ainsi réellement le pouvoir ! Pouvoir réellement Manquer de RIEN et


non de TOUT. Et il est vrai qu’il faille garder les gens dans ce état de
« fin » afin de pouvoir les ferrer et/ou les MARQUER. Pour avoir leur ça et
leur affection sinon ça ne mache-ra-it pas = Ça ne serait pas, ça ne serait
plus possible à « exploiter » et/ou à « raffiner » = À trans-former pour avoir
le « bien » = le « + » sans le « - » ou ce qu’il y a autours. Ils perdent ainsi
le « soi » ou ce qu’il y avait de plus précieux en eux, pour ça … RIEN. Et
une fois de l’autre côté ils auront besoin de «  soi » non pour le réaliser ça
mais belle et bien le bouffer et/ou l’avoir afin de continuer à croire en leur
histoire et/ou en leur « pouvoir » = le « mériter » ; et en réalité être
« responsable » ou à l’Origine d’histoires qui auront raison du monde
Conquis, Neutres ou alors qui n’est plus « là » de fait !! Pour continuer à le
« pouvoir » (à s’étendre et cela sans risque de connaître de limite ou de
frein à leur «  élan »).

Titre + Intro + Dvlp

Se mettre au diapason (se mettre d’accord ; se lier)

S’associer ou, se désolidariser

Se lier ou, s’éloigner (prendre ses distances, se perdre de vue voire


s’oublier)
David VIEL – Le 04 01 2019
Être en accord (sur la même longueur d’onde) ou en désaccord ?!
Mineur ; si ça concerne seulement les apparences (le moi et/ou l’ego)
Majeur ; si ça concerne le moi profond (l’âme, l’énergie du cœur ou
l’essence = le « soi », ce qui n’a pas de prix … Et pourtant dans ce monde,
ça ne ressort pas comme tel ; bien au contraire !!).
Être pareil ou, différent (avoir un différend).

Ne pas être sur la même longueur


ou ne pas attendre (être « là » pour), la, les mêmes choses.
Être en phase pour se jeter à l'eau
et/ou donner naissance à une histoire,
à un mouvement 
… Ou alors renforcer le mouvement (les « murs ») qui a eu en fait  ! Raison
de leurs sentiments et par extension du monde ( = TOUT « compris »).
Pour changer ça, la fin (ce qu’il y a dans l’air!!!)
= La face du monde ;
ou alors renforcer,
donner raison à ce qui aura raison du monde (de TOUT ce qui « est »).

Sans le réaliser ça,


ça sera Non ! Pour le réaliser ça, mais belle et bien se le permettre encore +
et/ou se faire Avoir encore +.
Je le dis et redis … Ça peut être, TOUT et RIEN. Ça est ce qui «  aspire »,
« concentre » le sentiment (ça est, ce qui « prend » de soi) sur son sujet
pour continuer à s’appartenir. Pour continuer à être  « dedans » et/ou à être
au « courant » = « en marche » ( = à être « positif », à être « là » et ainsi
pas autre part et/ou plus « là » = être « sûr » de RIEN sans avoir pour
autant conscience de ça et ainsi d’eux, en « soi »).
Sinon être dans le « noir » = être sans information (trans-formation) afin
d’être à nouveau « solide », « bien » (… « sûr » ; c’est à dire « réglé »,
« en phase » avec ce qui « est » ressorti ou avec ce qui « prend » du
sentiment pour « s’étendre ».
Pour être ainsi au « courant », « en vie » et/ou « re-parti» … Si ça leur a
échappé un temps.
Un sentiment ne le réalise pas ça, il se cale seulement sur ce qui «  marche »
ou sur ce qui « prendra » de lui, en soi !! = En « vrai ». Et ainsi sur ce qui
sera encore + « là » de fait. Tout ce qui prend de « soi », « ressort ». Pour
avoir ça c’est à dire ce qui ressort par la «  force » des choses = ce qui
« est » là de fait !!!! Afin de pouvoir ainsi ! Prendre encore + de
« soi » (de la « valeur », de la « hauteur ») c’est à dire le « soi » et/ou le ça
des gens. Je rappelle qu’en l’état une personne n’a pas du temps et de
l’affection à profusion. Elle est limitée, raison pour laquelle elle doit se
David VIEL – Le 04 01 2019
fixer et/ou choisir ! Sinon elle finira mal = elle ne s’appartiendra plus avec
le temps).
Le fil (le canal = la fréquence) ...
Dans tout ce qui « est » il y a du « courant » ...
= De l'avenir (du « poids », un « trou », un « centre » d’intérêt et/ou une
raison d’être)
c'est à dire du « bien », du « + » et du « - », « mal » ...
Pour avoir le « + » ( = pour « progresser » ) et non « - ». Il y a bien ainsi un
changement d’état de la matière = de TOUT ce qui «  est ». Pour renforcer
le jeu de ceux qui seront au « centre » et/ou qui ont TOUT « compris »
= Qui auront la « main »
= Qui auront cette influence là ou cette em-prise là.
Pour être encore + « là ».
Pour être encore « ensemble ».
Pour être encore « solidaire ».
Pour être encore « chaleureux ».
et/ou encore + « heureux » ( … d’être « là » et/ou d’en être encore « là »
de fait. Non pour le réaliser ça = grandir  ! Mais belle et bien être encore +
« solidaire » avec ce qui a eu raison de leurs sentiments et ainsi du monde
= de TOUT ce qui « est »)
et non être « mal » et/ou déphasé, avec ce qui « prend » !! « S’étend » ..

Ne pas se caler (« s’entendre ») avec ce qui est au « centre »


cela revient à être « fini » = à être sans avenir et/ou sans RIEN penser, dire
et ainsi faire ! (Être un « trou », sans matière = sans raison d’être et/ou
pouvoir être « là » … Se fixer, se définir et/ou le «  garantir » ça. Je
rappelle que ça est un « trou » sans fond. Et que tout le monde à ça en lui
afin de pouvoir ressortir à travers l’objet qui sera son sujet, le temps d’une
vie et que les autres, l’Autre soi-en-t encore au « rendez-vous » sinon c’est
la « chute ». Ça «soulève » = ça permet de ne pas manquer d’air = ça
permet de mettre le monde en boîte … autant que ça «  bouffe », que ça
« ruine » l’existence, lorsque ça, les autres, l’Autre, les choses ne pren-d-
nne-nt, ne suiv-ent pas).
Il y a ainsi encore, un besoin de ça ... Qui peut être TOUT et RIEN afin de
pouvoir s’en approcher pour l’Avoir (ils le génèrent ça !).
Pour continuer à s’appartenir, à tenir encore à leurs vies (enveloppe
mental)
et/ou à leur « soi » (qui est encore « dedans » … « en cours »)
= à leur «  énergie » ;
afin de pouvoir « s’aimer », 
« s’apprécier »
= à pouvoir s’entendre

David VIEL – Le 04 01 2019


= À aimer ce qui leur arrive (ce que leur sentiment génère) = à aimer encore
+ leurs vies et/ou ce qu’ils ont « permis » (ils ont ainsi le sentiment de
« gagner » leurs vies et non de la « perdre »).
Pour continuer à s’appartenir (à comprendre ce qui arrive, ce qui leur
arrive) ou devrai-je dire à aimer ce qui est concrètement vécu  = ça est vécu
et/ou « permis » et non être ainsi, encore saisi et/ou traversé).
Avoir TOUT et non RIEN ;
être en « haut » (à « féliciter ») et non en « bas » (« alarmé » = être à
« bannir » et/ou à « maudire » = « bon à rien » vis à vis de ce qui ressort,
vis à vis de ce qui est au « dessus » de soi = De ce qui a la « main » et ainsi
de ce qui fixe la « norme », le « la »).
Dans tout ce qui « est », il y a un lien avec la « terre », avec le « terrestre »
( = une connexion avec ça pour être là et pas autre part = au «  courant »). Il
y a ainsi un sol, une terre, un « présent » et par extension un équilibre ;
c’est à dire un « centre » de gravité », un « trou » (… de « l’intérêt » ou de
la « lumière ») pour entrer en matière et pouvoir «  marquer des points » ! =
Le sentiment tourne autours de ce qui a eu raison de lui. Non pour le
réaliser ça mais belle et bien renforcer ce qui a eu raison de lui (son ça,
importance et son soi, affection). Pour se caler « dessus »… Ou être autours
de ce qui a pris le « dessus » et ainsi « forme » pour « soi » = qui a pris de
« soi », et/ou qui a « marché » sur soi (… et non ainsi, l’avoir traversé,
et/ou réalisé ça).
Dès qu'un sentiment prend le « dessus » (comprend des choses = ressort) ce
sera pour penser, dire et faire ce qui aura raison de lui pour ressortir et/ou
« prendre » de la « valeur » (de la « hauteur »)  ; de là peut-être, à avoir
raison du monde ! À tout plier dans son sens = De fait !! Le propre de
convertir le monde, TOUT ce qui « est », à son sujet.

Se lier, se mettre d’accord


= être sur la même fréquence, la même longueur d’onde (la même
formation et/ou vison des choses = lien et/ou dépense d’énergie in-canée =
connexion être-avoir).
Avoir ainsi compris les mêmes choses ;
avoir le même cap et/ou le même objectif
= La même trajectoire (« carrière »)
= La même vision des choses (entropie ; je rappelle que c’est l’énergie qui
traverse ça … La matière = qui ouvre la voie et/ou qui le permet ça sans
l’avoir encore réalisé pour « marquer des points » ; pour manquer de
RIEN et non de TOUT)
= Le même éclairage sur les choses (la même influence)
et/ou le même avenir (res-sort = Lien ; ap-pareil).

1 Écoute = 1 fréquence = une connexion être-avoir.


David VIEL – Le 04 01 2019
Le même émission et ainsi la même réception à travers l’objet (ce qui a eu
raison du sentiment ; « pris ») = le même lien avec la « terre » (ça)  …

C’est à dire ça qui fixe le sentiment. Pour avoir conscience de son objectif
(emploi) dans le temps et l’espace qui a eu raison de lui (et non alors ... que
le sentiment a réalisé et/ou traversé ; ça. Ça qui peut être, TOUT et RIEN
raison pour laquelle que ça finit par avoir raison du sentiment et/ou qu’une
personne se fait à l’idée). Ne pas l’avoir réalisé ça, mais belle et bien
l’avoir « permis », se l’être « permis » afin de pouvoir continuer à
s’expliquer les choses et/ou s’appartenir un minimum ; sinon ça n’aurait
plus de sens et/ou d’intérêt (avec les conséquences que ça implique
concrètement ! Quel que soit d’ailleurs le sujet et/ou le propos… Dans ce
sens et/ou à ce stade).
Se lier ou s'emmurer.

Se découvrir ou s'oublier (ne plus s’emmerder avec ça, les autres, l’Autre
du fait d’avoir le « pouvoir » et ainsi, le droit = ce « droit »).
S’emmurer, s’oublier de là … À ne plus s'appartenir,
à ne plus faire partie du monde
et/ou de plus RIEN, du tout (… de ce qui « est » et/ou de ce qui « avait
été »)
Si ce qui est fabriqué ( = pensé, dit et fait) sort personnellement de
l’ordinaire, alors ça, ne sera pas réalisé.
Dans ce sens, ça revient à « tirer la couverture sur soi » (je rappelle qu’il
n’y en a qu’une ... Malgré la légende censée prendre = censée avoir raison
du monde et/ou de TOUT ce qui « est »)
… Ou à « tirer sur l’élastique » .

Si ça « prend » alors oui ça « rapportera », oui ça sera « bien » et/ou ça fera


cet effet là mais ce ne sera pas non plus, pour le r éaliser ça  ! Mais belle et
bien insister dans le sens qui sera pour ceux qui s’aventureront dans ce sens,
la seule voie (vérité), la seule issue possible.
Tirer la couverture sur « soi » … Je le dis et redis, il n’y a qu’1 seule
couverture !! Malgré l’histoire que chacun se racontera afin de pouvoir se
l’approprier, se distinguer, de là à pouvoir sortir personnellement de
l’ordinaire = À « s’en sortir », à pouvoir manquer de RIEN et non de
TOUT.

Après avoir pris la main (s’être figuré ça), ça revient à « Tirer sur
l’élastique » … Ce qui est donné à tout le monde. Tout le monde peut le
faire ça. Sauf que dans ce sens, si ça ne «  prend » pas « à la fin » (dans ce
que le sentiment « permet ») = Si ça ne convertit pas le monde à leur
David VIEL – Le 04 01 2019
sujet !! De là à avoir concrètement raison de TOUT ce qui «  est » alors
c’est retour à l’envoyeur et ça ! … Ça se « passe » en histoire.

Avoir conscience de ça et ainsi de soi,


ou alors
s'enfermer dans l'idée « d'avancer » .
Pour être proche du « centre » ou de ce qui « prend » = Ils le génèrent ça !
Pour encore s’appartenir et/ou le faire ce lien. Pour être encore proche
d’eux, en « soi » ( = en « vrai ») = De TOUT ce qui « sera » produit (pensé,
dit et fait) afin de pouvoir encore croire en leur histoire, = En leur
« autorité », « légitimité », «territoire » et/ou « pouvoir » = En ce qu’il y
avait à réaliser le temps d’1 vie (d’1 dépense d’énergie in-carnée).

Être au « centre » (avoir raison du monde !),


ce sera alors à condition dans ce sens, que ce dont est à l'Origine et/ou
« responsable » le sentiment (ce que produit, génère concrètement le
sentiment), ne lui échappe pas mais belle et bien que ça, lui «  revienne » (…
ça ainsi, lui « profite-ra-it » ! Et/ou ça lui ira-it). Là il peut « durer » ( =
faire ce lien) sinon il est « mal » concrètement et/ou c'en est « fini » de lui
(de son impression d’être « bien » et/ou d’exister tout bonnement).
Se découvrir ou alors s'abrutir (s'annihiler).
Si c’est au fond (… au final) différent, ça fera des histoires. Mais si ça fait
« bonne » impression ça prendra tout de même de soi= Ça fera de l’effet si
ça a été présent-able ou à l’opposé, extrêmement mauvais (ça faisait
« bien » ou ça faisait plutôt « bonne » impression sans que ce soit bien au
final et ainsi que ça l’ait été. Mais faut-il encore le r éaliser lorsque ça a pris
de « soi » !!).
Et ainsi ne pas l’avoir réalisé ça, du fait de l’avoir «permis  » = y avoir vu le
« bien » ou le « jour » = son reflet dans ça pour le «  permettre ». Pour se le
« permettre » = le « réaliser » ( = se voir encore + dans ça ou dans ce que le
sentiment ne réalise pas). Et non ainsi l’avoir réalisé, ça (traversé et/ou
reconnu ; et pourquoi le ferait-il puisqu’il est là pour le «  pouvoir » et/ou
le plaisir sinon où serait l’intérêt ?! Le « pouvoir » et/ou le plaisir).
Si c'est au fond différent, il y aura du mal (des différends, des maux) non
pour le réaliser ça mais belle et bien avoir raison de l'Autre pour ne pas
perdre son écoute et/ou ce qui n'est pas alors encore réalisé ( = ce qui n’est
pas encore, à « soi » = « sûr » = « clair » et ainsi ce qui n’est pas encore
« bien » entendu).
Il sera toujours plus facile de s’attacher que de se détacher  !! Je rappelle
également que derrière toute personne, que derrière tout ce qui est «  en
vie » ... Il y a une « famille » ; c’est à dire un sentiment d’appartenance,
David VIEL – Le 04 01 2019
une histoire = la personne s’appartient un minimum = il y a forc ément du
monde avec elle. Elle a du vécu et ainsi de ça = de l’importance et/ou le
« soi » des gens (= de la « valeur ») = Elle n’est pas venue au monde et/ou
elle n’a pas vu le « jour » par l’opération du Saint-Esprit !! Que je
saches !!! De plus avec le temps, elle a créé des liens (il y a ainsi une
histoire à l’Origine de son sujet = de sa n-aissance + les liens cr éés pour
faire SA vie = Son « trou » = « Bonne » impression et/ou de l’effet afin de
pouvoir avancer et non être sans ressort-ir et/ou « personne » = « sûr » de
son choix = « Sûr » de RIEN = Ne plus être « là » demain ; de fait).
Et les gens !! Ne se détachent pas comme ça = Ils ne se détachent pas en
mûrissant et/ou en réfléchissant à ça (aux conséquences de leurs actes)
mais belle et bien en les niant et/ou en jouant = En se grandissant de l à à ce
que ça « prenne » = Non en le réalisant ça mais belle et bien en prenant le
« dessus » ; c’est à dire en « réussissant » au final à avoir raison de ce qui
est, pour eux, ainsi, du « passé » ! Pour que ça le soi, de fait = dans les
faits !! … Dans l’idée d’avancer et en réalité perdre encore + conscience de
leur condition = Dans l’idée d’être « innocent-e-s » et/ou sans « mal » si
ça « prend » et en réalité être sans âme et/ou être encore + «  coupé » de ce
lien avec la « terre », avec le « terrestre » et/ou ce qu’ils ne réalisent pas !!
Pour alors encore + se le permettre et/ou le prendre ce « droit » dans l’idée
de s’appartenir !!). Les autres, l’Autre a ainsi ça, sur le dos pour que le
sentiment puisse « avancer ». Non en l’ayant réalisé ça mais belle et bien
généré une histoire censée avoir raison des autres, de l’Autre qui a ni
conscience de ça, ni conscience de son énergie. Donc malgré l’agitation, il
y a RIEN ... Sauf si ça « prend » dans ce sens là ! Pour pareil ! Pouvoir,
prendre le « dessus » ... Sur ce qu’il ne mesure pas ! Mais belle et bien
permet ( = « réalise »). Dans ce sens, ce sera seulement un rapport de
« force », stérile et puérile (= pour sacrifier l’Autre, les autres sur leur autel
afin de renforcer leur sort, leur Je, leur sort et/ou culte = « légende »... Et
non ainsi être là pour en sortir et/ou le réaliser ça. Ils sont là pour
« gagner » dans ce qu’ils permettent, dans ce qu’ils se permettent et non
alors, dans ce qu’ils « réalisent ». Afin de pas risquer de « perdre » … De
se « perdre » à la fin. Lorsqu’ils créent des liens ce n’est pas pour le
réaliser ça mais belle et bien renforcer leur sort et/ou arriver l à o ù ils
veulent en arriver pour être  « bien » et non « mal » en fonction des codes
des « Lumières » ; et/ou ce qui est au « centre ». Pour être « bien » et non
«  à la rue » c’est à dire pour ne pas être «  irresponsable » et en réalité être
« responsable » et/ou à l’Origine d’une histoire qui a OUI  ! Raison du
monde qui est concrètement Conquis, Neutres ou qui n’est plus «  là » en
perdant leurs « idoles » = lien avec la « terre » !!. Afin de pouvoir
continuer à croire en leur histoire et/ou « pouvoir » (aussi bien pour ceux
qui sont Conquis que pour ceux qui sont conquérants ; « gagnant »).
Raison pour laquelle, il est conseillé d’avoir conscience de ça et de soi
avant d’aller « dehors » ( = de se figurer).
David VIEL – Le 04 01 2019
Tant que ça ne sera pas saisi, ça se manifestera non pour le r éaliser ça, mais
belle et bien le permettre et/ou se le permettre. Afin d’avoir raison de
TOUT ce qui «est » ; pour que ce ne soit pas « fini » ( = pour encore le
« pouvoir »). À condition ! D’avoir les « codes » de ce que la personne
s’est mise en tête. À condition d’avoir le « poids »
= Le « ressort »
= Ça et/ou Raison du monde
= Raison de TOUT ce qui « est »
= Raison de l’Autre, des autres et non ainsi de ce qui est « insaisissable » en
l’état et/ou en l’espèce … Je n’en parle pas alors de l’influence, de l’em-
prise qu’ils ont !! Les autres, l’autre, la vie est, sont Conquis, Neutre-s ou
alors défait-s !! Je n’en parle pas alors dans quel état va être le monde  !!
Puisque dans ce sens il n’y aura plus de « soi » !! Pour continuer à le
« pouvoir » et/ou à être là pour le plaisir
= Pour en « profiter »
= Pour « avancer »
= Pour échanger le soi, ce qui n’a pas de prix contre ça  = Pour RIEN dans
l’idée de le « valoir », d’être « unique », d’en  être quitte » … d’en valoir
la « peine » de le « mériter » ça = ce qu’ils ne réalisent pas mais belle et
bien permettent (ils miroitent ça. Dès que ça «prend  », leur sentiment
commence à se miroiter ça = ça a raison de leur sentiment).
Dès que le sentiment se réfléchit dans ça (la matière et/ou ce qui «  est »),
c’est « mort » et/ou re-parti pour un « tour »
= Pour « toujours » ; dans l’idée d’être « bien », d’être « culte » et/ou
d’avoir TOUT « compris » … Si ça, était facile à saisir, ça se saurait depuis
belle lurette et/ou ça ne serait plus « possible », de « tomber » dans ça ; si
« bas » sans que ça « ressorte » mais belle et bien que ça ait raison du
monde qui est concrètement Conquis et/ou comme interdit, Neutres ou
alors plus « là » dans les faits = Ce qui « prend ». Au sujet de ça, il s’agit de
ce qui ressort par la « force » des choses (c’est ça prendre le « dessus » ou la
main mais là c’est en passant par l’objet ou le monde) pour convertir
TOUT ce qui « est » à son sujet. C’est ça faire la « bascule » ou rafler la
mise. Un sentiment qui ressort, ce ne sera pour le réaliser ça mais belle et
bien se le permettre !!

Ça serait de la « chimie » (en fait ... C’est + de l’ordre de l’al-chimie et/ou


de la méta-physique) ça reviendrait à un mélange instable. OR c’est ça qui
« travaille » et/ou qui « raffine » le soi = ça est pour « raffiner » le « soi »
et/ou travailler ça = pour penser aux conséquences de leurs actes (la « vie »
ou ce qui est en l’état « en vie », se développe ainsi dans un sens. Elle
s’enrichit en un sens = Elle se « réalise » = ça est ainsi vécu ; permis =
« possible ». Pour avoir un sujet, un sol c’est à dire conscience de ce
David VIEL – Le 04 01 2019
qu’elle produit pour être « dedans » et/ou au « courant ». Pour
s’appartenir. Pour être consciente ( = «  en vie ») de ce dont elle est
« capable » et ainsi de son emploi = sol = territoire et/ou de ce pourquoi
elle est faite (elle se fixe ainsi dans la densité = personnellement). La
personne a ainsi conscience de son à-venir (de son affectation), de son à-
faire et/ou res-sort ( = emploi).
Non pour le réaliser ça mais belle et bien rester à sa place (pour ne pas faire
n’importe quoi et/ou du fait de ne pas savoir faire autre chose) . Elle tiendra
ainsi la « charge » dans ce qu’elle permet … Mais en fait (de fait !) elle ne le
saisira pas ça. Et si elle ne tient pas la «  charge » dans ce qu’elle a à-faire,
alors le mélange (de ça et de soi) sera instable. Tout en sachant que ça est
« vécu » = pas à « soi » ; sauf lorsque ça prend de « soi » et par extension
des autres, de l’Autre pour que ça échappe encore + au sentiment avec les
conséquences que ça impliquera concrètement à son sujet et/ou pour lui =
ça va vite devenir compliqué pour lui sauf en ayant encore + raison du
monde et/ou en ayant encore + cette influence là sur les autres, sur l’Autre
sans voir le mal mais belle et bien un intérêt = le «  jour » = un « + » et/ou
du « + » … Si ça « prend » ! Sinon c’en est fini de lui ; quel que soit
d’ailleurs le sujet dans ce sens là et/ou à ce stade là pour se convaincre du
contraire. Afin de pouvoir encore le « pouvoir » et/ou le « produire », ça
(ce qui lui permet de ressortir de ce qui serait sinon la « fin » ; « grave » et
non « pratique ». Raison pour laquelle ce qui est « en vie » finit
« toujours » par s’arranger avec ça … Ce qu’il ne réalise pas mais belle et
bien ce qu’il permet).
Être « en vie » permet d’avoir ça à l’esprit ! C’est à dire d’avoir du temps
sans non plus avoir, à Gérer (à assumer, à réaliser) ... ça. ; à avoir affaire à
ça directement sans passer par l’objet (le monde). Là l’énergie passe encore
par l’objet ou le corps qui lui est devenu « familier », « propre » et/ou
« ordinaire » pour ne pas manquer d’air … Tant que ça « prend ». Tant que
ce qui est devenu son sujet (son lien la « terre ») prenne … Un lien
extension au monde, à la « terre » et/ou à TOUT ce qui « est ». Raison pour
laquelle, il y a une entrer en matière = une naissance, une re-connaissance,
une « découverte » et une sortie = 1 mort = 1 fin(-alité) et ainsi 1
« peine » ... Non pour le réaliser ça mais belle et bien le nier ou en jouer
pour avoir « + » et non « - » = Pour ne pas risquer SA vie, sa cellule et/ou
ne pas « mourir » = « Échouer » dans ce qu’ils permettent pour en être
encore « là » demain (ce « demain ») et pas autre part. Pour encore se fixer
dans la densité sinon tout « fout » le camps et/ou ça ne leur serait plus
« possible » = « tenable » = « supportable ». Pour que ça ne soit pas déjà
fini à leur sujet (quel que soit le sujet d’ailleurs dans ce sens et/ou à ce
stade). Pour avoir raison « à la fin » dans ce qu’ils permettent, dans ce
qu’ils se permettent ... Sinon c’est « fini » pour eux ! (= « grave » et/ou
« risqué »). Je rappelle que ça « soulève » lorsqu’ils ont raison du monde
David VIEL – Le 04 01 2019
(et non de conscience de ça !) autant que ça «  pèse » lorsque ça leur
échappe = Être sans rien avoir réalisé malgré les histoires dont ils sont
« responsables » et/ou à l’Origine et qui sont censées « prendre » pour
encore le « pouvoir » ( = dans leur « intérêt » = pour leur » confort et/ou
que ça leur profite « à la fin » = les autres, l’Autre, le monde leur revient et/
ou mange dans la main). Dans leur « intérêt = Pour leur « autorité »,
« légitimité » ou « territoire » (« avenir ») = Sentiment à ce sujet ! Pour le
« pouvoir » et/ou le plaisir. Et/ou pour continuer à le « pouvoir » et/ou pour
le plaisir ( = pour faire leur « trou », pour faire leur « prouve » et/ou se re-
faire).

Le temps d’une vie, il y a ça à réaliser = cette gravité celle qui est élud ée
(permise) afin de pouvoir dire Je et/ou ressortir de ce qui serait sinon
fâcheux et/ou « grave » (… la « fin », « injuste »).

Si ça est vécu alors ça, sera nerveux  ! = Ça s’agitera (ça s’at-tirera et ça se


repoussera, rejettera. Le propre et le fait de jouer à ça et/ou avec ça. Je
rappelle que ça est un res-sort et/ou ce qui se passe par la «  force » des
choses. Non pour le réaliser ça mais nier et/ou se jouer des conséquences
de leurs actes pour avoir ainsi cette influence là sur les autres, l’Autre et/ou
les choses qui doivent leur revenir ! Sinon ça n’ira pas).
TOUT ce qui « est », émet (un rayonnement) et reçoit (se li-t-e) dans la
limite de l'objet qui a eu raison du sentiment d’un côté (eu raison d’une
dépense d’énergie in-carnée) et de l’autre qui a TOUT « compris » ( = cette
influence là, cette em-prise là. Pour qu’il y ait encore quelque chose à faire
= 1 « produit » = du « + » = Je-u, du jus afin de pouvoir encore
« s’enrichir » et/ou ressortir de ce qui sera-it sinon la « fin des haricots» =
être concrètement sans rien-faire = sans rien Avoir à-faire et/ou
« produire ». Pour être encore « dedans ». Et non être sans rien pouvoir
faire = Être sans pouvoir ressortir de ce qui est la «  fin » ! Je rappelle que le
corps ou que l’enveloppe qui a eu raison du sentiment lui permet de
ressortir de ce qui sera-it la « fin » ;le temps d’une vie (sur quoi alors, va
reposer et/ou compter le sentiment pour s’appartenir avec le temps ? Les
marques c’est à dire ce qui est matériel et/ou ce qui est une extension à
l’enveloppe psychique, extension à l’enveloppe physique (… autant pour
partir en vacances, ils les préparent en avance pour ne pas «  tomber sur un
os » et/ou arriver « les mains dans les poches » = risquer d’être pris au
dépourvu… Autant au sujet de ça et/ou de ce qu’ils ne réalisent pas du fait
d’être « en vie », du fait d’être sur « terre » c’est à dire « mortel » !! En
fait, «  ça n’existe pas » et/ou ça ne les Regarde pas ! Ils sont trop occupé à
se vendre aux entreprises qui les « paie » afin de pouvoir payer les factures
qu’ils «  émettent » ; je rappelle que dans le cadre d’une mondialisation
« chérie », ils font la « bascule » ou TOUT ce qui «est » leur revient).
David VIEL – Le 04 01 2019
Être encore « dedans » et/ou « avec » = Au « courant » pour ressortir dans
le sens qui sera le leur. Sinon avoir RIEN « compris » et/ou avoir RIEN à-
faire … Ce qui leur est « propre » sauf en ayant raison du monde, cette
influence et/ou cette em-prise là (ce besoin, cette attente … Cette
« entente ») là.
S’il y a des liaisons … « des atomes crochus » = Ça fera des « étincelles »
et/ou des histoires (il y aura une émulsion de là à ce que ce soit l’osmose
et/ou que ça « colle »).
Afin de pouvoir faire quelque chose = « progresser » dans le sens qui leur
sera « propre », « familier » et/ou « ordinaire » … Avec le temps ; ce
temps. Ils ont ainsi fait quelque chose de leurs vies. Non r éaliser ça mais
belle et bien fait leurs vies (« trou » ; et après avoir fait leur « trou », leur
« preuve », les autres, l’Autre doi-t-vent leur revenir sinon il n’arrive pas à
faire ce lien avec la « terre », avec le « terrestre » = ils « tombent » dedans
… Dans « l’oubli » et/ou ils «sombrent ». Ils n’ont pas ainsi « douter » de là
à avoir raison de leur entourage qui est concrètement Conquis et/ou comme
interdit / Neutres ou alors ils ne sont plus « là » du fait de « s’en être sorti »
EUX. Afin de pouvoir, ... S’étendre (s’y croire à ce point) = Avoir raison
du monde (leur ça, importance et leur soi, affection) . Puisqu’ils ont TOUT
« compris ». Pour avoir raison du monde et/ou raison de TOUT ce qui
« est » ; et non risquer de TOUT « perdre » = que ça (ce qu’ils ont
« permis, produit) leur « re-tombe » dessus. Pour ne pas « perdre » ce qui
doit forcément « prendre », « s’étendre » et/ou leur revenir du fait d’être
« bien » (en « haut ») et non « mal » (en « bas »). Pour continuer à croire en
leur histoire et/ou en leur « pouvoir »  = à se re-li-er-er (je rappelle que
« l’espoir » et/ou que le sentiment qu’ils ont en tête provient de ce lien
avec la « terre » c’est à dire avec ce qu’ils ont «  produit » et qui a raison du
monde. Non pour le réaliser ça mais belle et bien révéler des personnages
importants dans l’histoire qui a alors « pris »). Pour continuer à
« s’expliquer les choses », pour continuer à ressortir de ce qui serait sinon
concrètement la « fin », pour eux (un «  échec »). Après tout le temps, leur
ça et leur affection = leur soi dépensé ... Ça serait «dommage-able  ».
Ils choisissent une voie (un métier) afin de pouvoir faire ce lien (avec le
« terrestre » ; ce lien être-avoir. Pour se « connaître », pour se « re-lier »
dans le sens qui doit avoir raison de leur personne et ensuite des autres)
certes mais à condition qu'il y ait encore de la matière ( = du monde dans le
sens qui est devenu leur emploi = leur à-faire = leur vision des choses =
leur entropie et/ou de leur dépense d'énergie in-carnée) sinon ils sont
« morts » et/ou sans emploi = sans à-venir = être sans ressortir de ce qui
serait concrètement la « fin » et/ou « perdu » … La fin à ce qui était
devenu une « habitude », à ce qui avait été « gagné », à ce qui était devenu

David VIEL – Le 04 01 2019


concrètement leurs vies = sujets (à-faire ; c’était leur problème = leur à-
faire. Ça devait ainsi leur revenir avec le temps puisque ça était scell é et/ou
que c’était « gagné » pour eux (ils avaient « marqué » le coup). Ça a été le
corps c’est à dire la cellule et/ou l’enveloppe à leur célérité).
Même s’ils se sont donnés du «  mal » = s’ils y ont mis de ça et de soi (leurs
vies) pour « y arriver » … Ils ne le réaliseront pas ça. Pour devenir ainsi,
comme ça (intéressant, intéressé).
Et sans donner raison = se lancer, ils ressembleraient également à RIEN  ;
et/ou ça leur échapperait.
Il y a la matière (ça) et/ou les murs qu'empreinte leur sentiment. Ils
choisissent ainsi une « in-formation » (« voie » pour faire leur « trou » ou
aller vers ce qui « ressort » déjà pour eux comme étant leur « salut » = Ils
sentent ça. Je rappelle que ça est ce qui ressort par la «  force » des choses,
dans le temps pour être au «  courant » et ainsi déjà le ressentir ça  ; si ça
« prend » ou pas. Ils sont ainsi « responsables » et/ou à l’Origine d’une
histoire qui a eu raison du monde, alors conquis, neutre ou plus là du fait de
le « valoir » et/ou de le « mériter » ; tout en sachant que ça peut être,
TOUT et RIEN). Ils passeront ainsi des « tests » afin de pouvoir accéder à
la fonction qui leur fait réellement envie et qui leur assureront un avenir
« brillant » (ça les rassure .. À condition que ça leur revient dans le temps,
et ça les ruine si ça leur échappe avec le temps  ; ce temps!!) ; « brillant » du
fait de se caler sur ce qui les concentre et/ou sur ce qui est au « centre » =
« Courant » et/ou le « monde » = Sur ce qui a TOUT « compris » et/ou
raison du monde = la main. Sur ce qui a plié les choses dans le sens qui a eu
raison du monde et qui plaît aux gens = verrouillé les autres, l’Autre, les
choses dans son sens, pour que ce soit de fait ! « Courant » et/ou le
« monde ». Et pour cela il faut une histoire dont ils sont à l’Origine et/ou
« responsable » pour le « pouvoir » et/ou plaisir (une histoire qui est devenu
le monde, ça = la vie = « ordinaire ») ... Et non avoir ainsi conscience de ça
tout en étant « autours » et/ou en « bas » d’un côté et tout en étant, de
l’autre, en « haut » et/ou au « centre » ; c’est à dire « responsable » ou à
l’Origine de l’histoire qui a certes raison du monde mais ne pas l’avoir
réalisé ça (ne pas avoir conscience de ça).
Et sans ça, impossible de le «  pouvoir » (de pouvoir encore émettre et/ou
ressortir de ce qui est concrètement la « fin » = de pouvoir encore faire le
lien avec la « terre » = s’appartenir). Et cela malgré l’histoire qui
« prendra-it » le ça = l’importance et le soi = l’affection des gens afin de
David VIEL – Le 04 01 2019
pouvoir encore croire en leur histoire (« pouvoir » = « autorité »,
« légitimité », « territoire ») ou le contraire (un sentiment émet !! il doit
avoir un objet qui « accuse  réception » afin de pouvoir le « réaliser » = se
« réaliser » !!! Être « sûr », être « solide » et non Dé-fait et/ou sans à-venir
= être sans retour sur investissement et/ou dans le temps. Sauf que dans ce
sens, ce n’est pas pour le réaliser ça  ! Mais belle et bien pour avoir raison
du monde et/ou de TOUT ce qui « est » pour le « pouvoir » et/ou le
plaisir). Sans changer en fait pour autant, ce qui se « passera » (le fond) et
qui renverra à ceux qui ont raison du monde, le sentiment d’avoir raison =
TOUT « compris » sans avoir changé au fond. Afin d’avoir «  + » et non
« - » (s’ils ont ainsi « + » = Les autres, l’Autre, les choses leur
« reviennent » et/ou « profitent » + = Les autres, l’Autre, les choses sont
ainsi encore + Conquis, Neutres ou Dé-fait c’est à dire plus «  là » dans les
faits !!!).
Il y a la matière (ça) et/ou les « murs » propre au sentiment pour être « en
vie » (« entier », au « courant », « dedans »).
= Pour continuer à s’appartenir et/ou à faire ce lien (rapprochement) dans le
sens (produit) qui sera propre à leur sentiment = ils sont «  proche » du
centre ; du « trou » = de leur « centre » d’intérêt et/ou à-faire  !! Celui
qu’ils génèrent et/ou dont ils sont responsable, c’est à dire qui a raison du
monde !!! (ils ont cette influence là, em-prise là. Je rappelle qu’au sujet de
ça, il s’agit concrètement de ce qui se ressort par la «  force » des choses
pour être au « courant » c’est à dire l’A-voir). Entre ça et soi il y aura
toujours une histoire pour le pouvoir et/ou le plaisir (pour «  évoluer » dans
la matière qui sera le sujet d’un sentiment qui aura ça à faire et/ou qui aura
à faire à ça. Je rappelle qu’il est « en vie » malgré son sentiment à ce sujet
du fait d’avoir encore du temps et par extension de la vie c’est à dire de
« soi ». Non pour le réaliser ça, mais belle et bien le permettre, se le
permettre et/ou se faire Avoir afin d’être proche du «  centre », voire être
au « centre » et non être sans RIEN).
Ils ont ainsi avec le temps, l'énergie celle de leur entropie, de leur emploi
du temps et/ou formation (vision des choses). Puisqu'ils ont pensé à ça ! =
Saisi ça dans le sens qui est devenu le leurs, leurs vies (ils ont fait leur
« trou »)  afin de pouvoir la « gagner » !! Et non la « perdre »! Au final ou
« au juste » (les autres, l’Autre, les choses ainsi leur revien-t-nent dans la
limite de leur sujet et le temps d’une vie) . À condition de rester dans leurs
« murs » (formation, sensibilité, «  écoute »)  ; et à condition que les autres,
l'Autre reste-nt à leur « écoute » (soit « proches » et/ou en soient sensibles).
David VIEL – Le 04 01 2019
Pour qu’ils soient au « rendez-vous » (« là ») et/ou à leurs places sinon c'est
« mort » (c’en est fini d’eux et/ou de leur « aventure » = de leur impression
d’être « bien », de se « maîtriser » et/ou de se « connaître ». Ils se
« maîtrisent » = « re-connaissent » juste parce que leur em-prise n’a pas
cessé afin de pouvoir encore entraîner le monde dans leur sillage et/ou se
renforcer pour ne pas « boire la tasse ». Sinon ça fait longtemps qu’ils ont
perdu le sens de leur affectation ; « charge ». La seule sensibilité qu’ils ont
… C’est l’importance qu’ils ont, en ayant raison du monde (cette influence,
cette em-prise là) sinon ils ne ressortent pas et/ou plus (c’en est fini d’eux).
Impossible d'être « sûr » de soi = de garder leur « soi » (énergie ou espoir,
en passant encore par le monde et/ou l’objet) = D’avoir le sentiment d’être
« bien » (d’exister, d’en « valoir » la peine) sans faire leur «trou » = Leur
« preuve » en convertissant du monde à leur sujet (les autres, l’Autre, les
choses par ainsi par leur « trou » pour les changer = pour renforcer leur vie,
leur sort et/ou Je. Non le réaliser ça  !! Mais belle et bien renforcer leur sort
et/ou convertir TOUT ce qui «est » à leur sujet ; qui « marche »!!). Pour
avoir ainsi raison, du monde = De TOUT ce qui « est » = Du « poids » (de
« l’avenir », une « trajectoire ») et non alors avoir conscience de ça. Pour
ne pas « douter » certes MAIS avoir cette influence là. Donc ça ne
« durera » pas sauf en ayant encore + cette influence là avec l’histoire bien
évidemment qui ira de pair pour le «  pouvoir » et/ou le plaisir. Sans aller se
voir (« boire la tasse ») mais belle et bien avoir le dernier « mot ». Afin de
pouvoir « s’en sortir » dans ce dont ils sont « responsable » et/ou à
l’Origine pour le « pouvoir » et/ou le plaisir. Pour « réussir » à être «sûr »
de leur choix et/ou avoir ainsi, une vision claire des choses, qui « marche »,
qui « prend » afin de pouvoir s’étendre et cela sans risque de connaître de
« fin » !! Pour arriver ainsi à renforcer leur « soi » … « Amour » ( =
Influence, em-prise ; leurs serres) puisque ça, les autres, l’Autre, les choses
leur revien-nen-t = « profite-nt ». Je le dis et redis soit ça (ce qui se
« passe ») renforce le Je, le sort du sentiment encore en pensée soit il en
sort pour le réaliser ça ; sans réellement en réaliser la porté et/ou la
dimension ( = être là pour « gagner » leurs vies et non la « perdre » =
perdre leur temps, ça et leur énergie, soi … Et ainsi être « là », « en vie »
pour que les autres, l’Autre, la vie leur « rapporte » et non « coûte » ! En
un sens ça, les autres, l’Autre, les choses leur revienne. Ils sont «  dieu » et/
ou «  à part ». Mais pour cela ils doivent avoir raison du monde et/ou faire
leur «preuve » ; « trou »). Ça aura ainsi raison de lui (de son «  écoute » et
ainsi son lien avec la « terre » ou ce que le sentiment ne réalise pas encore)
David VIEL – Le 04 01 2019
pour renforcer le sort, le Je de ceux qui ne diront pas non à cette id ée  ; à
cette perspective d’à-venir.
Si ça ne leur revient pas « là » ... Où ils en sont, alors ils ne pourront pas le
garantir ça = être « préservé » de ce qu’ils se permettront encore + pour
continuer à croire encore + en leur histoire, en leur «  légende » c’est à dire
en leur « pouvoir » (« autorité, « légitimité », « territoire »). Et pour cela il
leur faudra non une histoire mais avoir saisi ça et à leur niveau de
conscience, avoir conscience de leur « charge » et/ou de leur affectation
pour être honnête !! Et non être là pour prendre le « dessus », pour profiter
de la vue = vie  ; c’est à dire être « là » pour avoir « + » et non « - ». Afin
d’être encore + « là » demain  dans les faits ( = de fait !!). Ce « demain » …
où ça, ne leur échappe pas mais belle et bien revient encore +. Afin de
pouvoir encore + en « profiter » (s’« enrichir »).
Ils convertissent ainsi TOUT ce qui « est » à leur sujet dans l’idée d’être
« divin », dans l’idée d’être « culte » et/ou d’être « préservé » de ce qu’ils
déclenchent pour continuer à croire en leur « pouvoir » et/ou à le pouvoir
(ils arrivent ainsi à croire en leur histoire ; « pouvoir » … « autorité »,
« légitimité », « territoire »). Je rappelle qu’en échange, et/ou au bout du
compte, du fil ... Les autres, l’Autre, la vie est concrètement Conquis,
Neutres ou alors plus « là » dans les faits !!!
Lorsque ça n’est pas réalisé, ça est vécu !! Non pour le réaliser mais belle
et bien se le permettre !!!! Ça est le res-sort ou ce qui ressort par la
« force » des choses non pour le réaliser ça mais belle et bien se le
permettre + dans l’idée d’être « divin ». Dès que ça leur prend, ça ne sera
pas pour s’arrêter mais belle et bien se le permettre, puisque si ça «  passe »,
ça leur permet concrètement de faire la «  bascule » (pour que les autres,
l’Autre, la vie soi-en-t encore plus « Dévoué » et/ou à leur merci).
Il est question de l’intégrité psychique (de ce que fabrique la personne « en
vie » et/ou le sentiment en pensée) = du « peau », d’avoir du « bol » ... En
fonction de l’objet qui a eu raison du sentiment et/ou que le sentiment a
projeté (« permis ») pour avoir raison du monde = Pour plier les choses,
l’Autre, les choses dans son sens afin de ne pas « tomber » = Pour ne pas
« échouer » = Ne pas « disparaître » = Ne pas perdre son « écoute » ou ce
lien avec la « terre » (ce que le sentiment ne réalise pas encore du fait d’ être
« en vie » = Là «  à cause » et/ou « grâce » à ça!!! Il y a une gravité celle
qui permet autant de « léviter », que de « chuter ». Un sentiment a besoin

David VIEL – Le 04 01 2019


d’un objet afin de l’avoir certes en tête de là à l’affecter  ! Mais ce sera dans
la limite de son sujet, le temps d’une vie et que ça «  prenne » encore de
« soi » et que l’objet soit encore là = que les autres, l’Autre, la vie soit
encore « là » sinon c’est « mort » = le sentiment ne pourra pas le garantir
ça et ainsi être encore « sûr » de lui. Je rappelle qu’il n’y a que le
« doute », ça qui « tue »). Il est question de l’intégrité psychique (de la
cellule et par extension de la voilure, de l’im-portance) mais également de
l’intégrité physique = de la cellule, de la peau en tant que telle (de
l’enveloppe, de la forme de vie qui est in-carnée, «  habitée » et/ou de ce
qui en ressort encore concrètement de TOUT ça du fait d’ être encore «  en
vie » et non « mort » … Sans RIEN).

Ça ressort (ou est « possible ») seulement à travers leur optique, leur vision
des choses ( = « trou » = à-faire). Et ce sera dans la limite de l'objet qui leur
est devenu « familier » = Qui est concrètement devenu LEURS sujets dans
la vie ou dans ce que le sentiment se figure = permet = génère pour encore
s’appartenir.
C’est leurs vies = leur sort (je) = affectation. Pour être «  solide » et non
« Dé-fait » ... À condition que l'objet qui a eu raison de leur sentiment
continue à faire « bonne » impression ( = de l’effet) = Ait encore raison du
monde = soit encore attendu, entendu (« espéré ») et/ou que les gens en
aient encore besoin (qu’ils le ressentent ça = Qu’ils aient affecté et/ou
aimé = Et être ainsi dans le besoin ; encore dans le besoin ! Je le dis et
redis, entrer en matière ne veut pas dire pour autant en res-sortir et/ou le
saisir ça !!) sinon ils devront revoir leur vision des choses = Devoir changer
d'axe, d'optique, d’horizon, d’à-faire, d’objet et/ou de vie (d’entropie et/ou
de dépense d'énergie in-carnée ; derrière tout mouvement il y a un lien
avec la « terre », un lien être-avoir pour se découvrir dans un sens et/ou
ressortir de cet état de «fin »). Sans avoir non plus conscience de ça et ainsi
d'eux en soi, du fait d’être là … Pour être « bien » personnellement et non
« mal » ( = pour ne pas être dans le «  besoin » et/ou sans faire impression =
être sans ressortir de ce qui est concrètement la «  fin » = être sans RIEN
« produire », sans rien faire et/ou pouvoir RIEN « réaliser »). Tout
sentiment ne peut pas sortir du champ (du spectre) du « possible », du
« visible » comme ça = sans « mourir » et/ou perdre la « vie » … Donner de
« soi » de là ce qui n’y ait plus de « soi » et/ou personne ; RIEN (Si ce qui
doit lui revenir, ne lui revient pas après s’être fixé et/ou que ça, les autres,

David VIEL – Le 04 01 2019


l’Autre, les choses lui soit revenu dans l’idée que c’était comme ça et ainsi
« immuable » ! Ça ainsi = TOUT ce qui «  est » … Lui revient ; Quelle
présomption. Cest totalement pompeux sans que cela doive ressortir
comme tel et ainsi qu’ils soient à l’Origine et/ou « responsable » d’une
histoire afin de réellement le « pouvoir » ! = Non le réaliser ça mais belle
et bien se le permettre, le permettre afin de pouvoir « soulever » la coupe =
être «  à félicité » = être supporté !!! Sans le réaliser ça mais belle et bien
pouvoir croire en leur histoire !! = « Boucler la boucle » et/ou rafler la
mise = Avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui « est »).
Ils passent encore par l'objet pour s'appartenir sinon c'est la « fin », pour
eux (il n’y a plus rien à faire, plus rien à réaliser) = Ils sont nerveux ; et ils
le peuvent car sans ça, ils sont « mort » = Ils ne peuvent plus faire ce lien
et/ou ressortir de cet état de « fin » = ils ne sont plus « là » demain = Ils ne
seraient plus « sûr » de RIEN (« là » demain ; ce «demain ») = Ils ne
pourraient plus faire ce lien sans devenir pathétique et/ou hors-sol = Ils ne
s’appartiendraient plus réellement ; sauf en ayant encore raison du monde
et/ou cette influence là = Cette em-prise là sur les autres, l’Autre, les
choses. Les autres sont alors de fait ! Conquis ou alors ils se sentent comme
interdit / Ils sont Neutr-e-alisé-s et/ou plus « là » dans les faits.
Tout en considérant, que tout le monde dans ce monde, veut être au
« centre » et non « autours » (et encore moins, ne pas être au «  courant » de
ce qui « prend » et/ou « marche » vraiment d’enfer). Tout en sachant
qu’être « autours » ne prouve pas pour autant avoir saisi ça ! Mais belle et
bien renforcer ( = donner raison = leurs vies à) ceux qui sont au « centre »
et/ou qui ont TOUT « compris ». Pour le « pouvoir » et/ou le plaisir = Pour
« marquer des points » ( = pour renforcer ce qui a eu raison d’eux = Leur
ça, leur importance et leur « soi », affection).
Revenir ainsi à ceux qui ont TOUT «  compris » = Qui leur font
concrètement cet effet là = Qui font cet effet là à leurs semblables et qui ne
doivent plus le rester afin de pouvoir décrocher la timbale  ; c'est à dire
avoir le « + » sans le « - ». Afin de pouvoir ainsi … Afin de pouvoir enfin
rêver leurs vies et cela sans risque de connaître de «  fin », de « chute » (je
rappelle que ça est ce qui ressort par la «  force » des choses = ça est le
retour sur «investissement » non pour le réaliser mais belle et bien avoir la
« main » et/ou raison du monde = cette influence, cette em-prise là). Afin
que ce qu’ils ont « permis » ne leur « re-tombe » pas dessus après avoir
« décollé » ( = « lévité » = jouer à ça et/ou avec ça sans réellement l’avoir
David VIEL – Le 04 01 2019
saisi mais belle et bien se l’être «  permis »). Et pour cela dans ce sens, pas
de secret !! Il faut de la vie c'est à dire du «  + » sans le « - » ; et/ou ce qu'il y
a « dedans » et qui leur « appartient », « revient » en ayant raison du monde
et non conscience de ça  ! Afin de pouvoir continuer à le « pouvoir » et/ou à
être « là » pour le plaisir (s’ils ont déjà pris le droit, ce « droit » sans le
réaliser !! Est-ce qu’ils vont s’arrêter en si bon chemin = avoir des
principes et/ou une conscience !!! Honnêtement ! En ayant encore + la
main … = Les gens ou ceux qui leur sont « subordonnés » sont encore +
Dévoués, + Conquis, + love ( = en adoration) et/ou autours. Et s’ils ne sont
pas en adoration (prosternés) alors ils seront Neutr-e-alisé-s et/ou plus
« là »). Avec ça, ça revient à pouvoir de « vie » et de « mort » du fait d’être
au « centre » et/ou d’avoir TOUT « compris ». Non pour le réaliser ça mais
belle et bien se le permettre du fait d’être « monté » et ainsi de le
« mérite ». Entre le saisir ça et le permettre, se le permettre il y a une
« légère » différence.
En étant devenu comme ça il faut pouvoir en être encore «  sûr » = être
« bien » ( = « assurer »). La seule issue ainsi désormais possible à leurs
sujets …. dans ce sens, c’est d’avoir raison de TOUT ce qui « est » (il ne
peut pas y avoir d’autres solutions et/ou intérêt = Un autre sens et/ou autre
chose à réaliser = à faire = qui leur vienne à l’esprit) . Et ainsi être devenu
comme ça sans même l’avoir vu venir et/ou avoir été critique à ce sujet ...
Mais belle et bien avoir vu le « jour », un « intérêt » = le « bien » (= s’être
vu « dedans » et ainsi ne pas l’avoir réalisé ça mais belle et bien y être allé
= être allé « dehors » sans en être encore res-sorti et/ou l’avoir réalisé ç.
Pour le « pouvoir » et/ou le plaisir. Puisque ça est ce qui ressort par la
« force » des choses.Il faut ainsi saisir ça, cette « force » ou la « force »
des choses afin de pouvoir s’extraire de ce qui « prend » et/ou de ce qui a
raison du monde ; de TOUT ce qui « est »).
Pour profiter de la vie (vue).
Pour avoir la vie qu’ils veulent et/ou ce qu’ils « recherchent » (= raison du
monde) = ça, sans ce qu'il y a autours (c'est mécanique, c’est forcé et/ou
obligé dans ce sens là). Dans ce sens (lorsque le sentiment se figure) ce sera
pour avoir le « + » sans le « - ». Pour se figurer ça à vie c’est à dire à mort.
Et le sentiment pourra ainsi « durer » (« traverser » ça = ce qu’il permet !!
Ce qu’il projette et qui « prend », non pour réaliser ça mais belle et bien
renforcer son sort, son Je pour ne pas « mourir » et/ou pouvoir en sortir =
le réaliser ça ! Ce dont il est « responsable » et/ou à l’Origine pour que ça,
les autres, l’Autre les choses ne lui «  échappe » mais belle et bien lui
David VIEL – Le 04 01 2019
« profite ». Pour que ça soit encore + à «  lui » et non que ça risque de lui
«  échapper » et/ou « coûter » à la fin, dans ce sens là !!). Et tout cela tant,
que ce qu’il projette et/ou permet, ait encore raison du monde. Le monde, je
le rappelle qui est concrètement Conquis, Neutre ou alors D é-fait  ; alarmé
c’est à dire encore entre les mains de ce qui essaie de «  marquer des
points », de les MARQUER et/ou ferrer (ferrer, dans le sens et le fait de ne
plus être « là » dans les faits !!!).

Le temps d'une vie il y a une procession et/ou un changement d' état ;


puisque ça « tue » et/ou que ça, symbolise le fait d'être «  en vie » ... Sur
« terre ». Ce qui implique une « fin-alité » = une « réalisation » = une
« cellule » = une « forme » de vie = une entropie et/ou une dépense
d’énergie qui « est » in-carné (au « courant » de son à-faire), en passant par
l’objet ou la cellule qui est son « res-sort » et/ou son « trou » pour être là et
pas autre part. Le corps in-carné qui est à l’esprit c’est à dire qui est l’objet
(le monde) « affecté » (« réalisé ») et par extension animé afin de pouvoir
se mettre « dedans », le « vivre » ou devrai-je dire être agité ( = «en vie »
avant d’être « mort » ; et non ainsi l'avoir réalisé ça afin de le « pouvoir »
et/ou pour le plaisir. Pour insister dans le sens qui a eu raison du sentiment
et/ou du monde. Et ainsi s'être « un peu » + oublié entre-temps ; celui
d’être « en vie » et non « mort »).
Il faut un objet pour concentrer le st sur ce qui sera son à-faire ou ce qui ne
serait pas sinon « là », de fait (il ne pourrait plus RIEN « garantir » et/ou
s’appartenir = ressortir de cet état de « fin »).

Pour « avancer »
Pour qu'il y ait un len-demain (de demain)
Pour qu’il y ait encore une tension (nerveuse)
Pour avoir encore une raison … d'être  (« là ») = Une ac-croche, une estime
et/ou une entre-prise, une em-prise.
Pour avoir encore ça, le temps à l’esprit, à travers l’objet que le sentiment
voit, projette ( = « permet ») et qui doit concrètement « prendre » sinon il
est sans à-venir … (sans ressortir de cet état de « fin »).
Je rappelle que ça peut être TOUT et RIEN (ça concentre le sentiment sur
ce qui sera son à-faire et/ou lien avec la «  terre » = sur ce qui concentre son
sentiment = son « centre » de gravité » = son « trou » et/ou sur ce qui
concernera concrètement la personne. Et ainsi sur ce qu’il ne réalise pas

David VIEL – Le 04 01 2019


encore mais belle et bien « permet »! Puisque ça « prend » pour être
« bien » et non « mal ». Pour avoir le « dessus » sur ça, les autres, l’Autre,
les choses sinon être « mal » et/ou ne pas pouvoir le « garantir » ça. Je
rappelle que ça est ce qui ressort par la «  force » des choses. Il faut ainsi
prendre le « dessus » et/ou il leur faut convertir les autres, l’Autre à leur
sujet sinon être à contre-courant non pour le réaliser ça mais être pour le
coup Dé-fait et/ou plus « là » dans les faits). Pour que ce qui est là de fait
(« en vie ») puisse ainsi s'appartenir (puisse se « dé-placer ») encore un
minimum et/ou qu'il puisse encore ressembler à quelque chose.

Il faut une chose qui ressorte pour la personne, en « bien »  = qui raisonne et
qui résonne en elle ( = qui lui « parle » ... qui lui fasse de l’effet, qui lui
fasse impression, qui lui fasse plaisir = qui lui « réussit », qui lui soit
« possible », « familier », « propre »). Je rappelle que c’est ça qui
caractérise tout ce qui est « en vie » = Qui « définit » le sentiment, qui le
place dans le temps et l’espace (qui lie le sentiment avec ce qui sera SA
« terre » et/ou son sujet = son propos !!) et non, ne plus pouvoir RIEN
« garantir » ( = la personne ne « s’appartient » plus et/ou ne trouve pas son
compte malgré l’histoire censée avoir raison d’elle pour que ce qui a raison
d’elle ait « + » et non « - » = TOUT « compris »). Pour être encore
« ensemble », « en vie » (« là » de fait!) et/ou encore « mobilisé ». Afin de
pouvoir encore ar-raisonner ça en elle et ainsi résonner le «  soi » = avoir ça
à l’esprit = une ac-croche = une estime = 1 sentiment, 1 res-sort et/ou une
re-con-naissance (un lien avec la « terre » ou avec ce que le sentiment ne
peut pas réaliser sans passer par l’objet ou le monde = se figurer ça) . Pour
être ainsi encore « là » = En être encore « là » (à ce stade) = ici et
maintenant, solid-e-aire ou caler sur ce qui concentre le sentiment = sur ce
qui est devenu son sujet et/ou sur ce qui concerne la personne = afin de
pouvoir encore ressortir de ce qui serait sinon la « fin » ; « difficile » à son
sujet ( … à tout sujet d’ailleurs, dans ce sens là et/ou à ce stade là).

Boite, emboîter, mettre en boite … Se figurer ça de là à l'Avoir afin de


pouvoir se caler sur ce qui sera son « centre » de gravité (d’intérêt) ; son
« étude »
= son « trou » et/ou à-faire, lien avec la «  terre » ou ce que le sentiment ne
réalise pas encre et ainsi le permettre et se le permettre
= Son Air

David VIEL – Le 04 01 2019


= Ça sera la condition au sentiment, à son sujet = ordinaire (ça sera son lien
avec la « terre ») et par extension sa limite (la limite à sa présence sur
« terre » = sa « place » c’est à dire à sa présence d’esprit sur « terre », in-
carné = dans ce qu’il ne réalise pas encore mais belle et bien permet pour
être proche du « centre » ou de ce qu’il essaie de réaliser. Non pour le
réaliser mais belle et bien avoir convertir le monde à son sujet et/ou mettre
le monde en boîte. Pour avoir ainsi raison des autres, de l’Autre (TOUT
« compris ») ou une raison d’être « là » pour sa dépense d'énergie in-
carnée ... Célérité qui n’a pas réalisé mais qui a belle et bien raison du
monde = cette influence et/ou em-prise là).

Combiner, re-combiner
Assembler, dés-assembler

Dans ce sens et/ou cette forme de vie (dépense d’énergie) pas de « + » sans
« - ».
Il y aura ainsi des liens (des étincelles sans pour autant que ce soit avouer,
avouable) = des histoires pour que le sentiment puisse res-sortir de cet état
de « fin » ( = ça se « passe »). Pour que certains puissent ressortir (= puisse
se figurer ça) + que les autres. Non pour le réaliser ça, mais belle et bien
pour que d’autres aient « - » afin d’avoir « + » = Avoir TOUT « compris »
= le « pouvoir », la « main » et/ou le « smile ». Je n’en parle pas alors du
monde dans l’ombre de ceux qui ont TOUT « compris » ; c’est à dire cette
influence et/ou cette em-prise là. Les gens sont concrètement Conquis,
Neutres ou plus là dans les faits!! Pour continuer à le «  pouvoir » c’est à
dire a se mettre « dedans » et/ou à être « là » pour le plaisir ; malgré les
mots censés « prendre » = censés avoir raison du monde. Pour continuer à
« progresser » dans leur entreprise. Pour continuer à « monter » ou à
« s’apprécier » autant et cela sans risque de connaître de «  fin » = De limite
à leurs sentiments = sujets (corps mental). Et ainsi prendre encore + le ça
l’importance et le soi, l’affection des gens ( = de la « valeur », de la
« hauteur » = de la « légitimité » !!)  ... L’air de RIEN ; cela revient
concrètement à prendre la place des gens = à les dé-posséder d’eux-
mêmes sans que ça ressorte comme tel mais belle et bien que ça ait raison
du monde. Du monde qui est concrètement Conquis, Neutres ou alors D é-
fait (… soumis sans que ça ressorte et ainsi que ça «  prenne »!!). Ils arrivent
ainsi à être super « bien » et non super « mal ». Et pour ne pas l’être super
« mal », il leur faudra seulement avoir raison du monde ; du monde dans

David VIEL – Le 04 01 2019


leur poche, c’est à dire en « bas » voire « tabous » … Sinon impossible de
faire de l’air, de la place et/ou de ressortir de ce qui serait « fini », la « fin »
pour eux ; « dure » = Ça ne marche-ra-it pas ou ça ne leur sera-it pas
« possible » . Et pourtant, c’est leur sujet ou ils sont là pour ça !!!
Au lieu de faire la chasse aux personnes qui roulent à 82 km/h au lieu de 80
km/h et/ou la chasse aux chômeurs qui ne trouvent pas d’emploi du fait que
leurs « responsables » s’emploient à mettre en place ce qui leur renvoie
l’idée d’être « à la hauteur » de leur tâche, sans l’être ( = pour mettre en
boîte = en place ce type de mesures tout en pensant faire leur « devoir »).
Plus ils « montent » plus ils se coupent de leur base (ils prennent des
« airs »!! Ils se découvrent sous un autre «  jour ») ou de ce qu’ils sont
pourtant avoir conscience. Ils sont totalement largués … à un point que
c’est à ce demander si c’est « possible » ! Tout en ayant La place et la
paie !!! Et pas les autres, l’Autre = Être «  Intouchable ». Raison pour
laquelle lorsque les personnes prennent l’importance ou la « confiance » =
qui finissent par devenir « responsables » et/ou à l’Origine de cet état de
fait, ils parleront «d’ordre » et/ou de « démocratie » pendant qu’en fait ! ça
pique « un peu » car ils pensent, disent et font tout le contraire, en
s’attendant en plus, que les gens « adhèrent » pour effectivement le
« pouvoir » mais sans en saisir pour autant le sens de ce qu’ils permettent ;
se permettent (les gens qui sont censés se solidariser et/ou leur revenir et
ainsi ne pas les avoir réalisé = vu pour ce qu’ils sont et font). Du fait
d’avoir le «job » et/ou d’être «monté » (« réussi » eux à se distinguer dans
ce sens là).

Ce n’est pas parce qu’ils sont illégitimes (vide de sens ou là sans raison à
part peut être pour les avantages) que les gens le sont forcément. Ils ont
effectivement ce qu’ils n’auront jamais, du fait d’avoir donner le change à
ce qu’ils auraient du dénoncer, et ainsi réaliser !! Mais comment le r éaliser
ça en étant là pour avoir « + » et non « - » = pour suivre le mouvement
celui qui « prend », qui « s’étend » avec la suggestion d’une opposition afin
de pouvoir croire ainsi en leur histoire ; en leur « pouvoir » c’est à dire
pouvoir concrètement renforcer leur sort, Je au détriment alors de ce qui se
« passe » Concrètement !! … Sans en être responsable de ça  !!! Afin de
pouvoir encore + en « profiter » puisque l’air de RIEN, ça leur « profite »,
ça leur « revient » et/ou ça les « renforce ». Pour que les gens soient ainsi
encore + dans les faits ! Dévoué, neutres ou alors ils ne sont plus «  là »
concrètement. Dès qu’ils savent une chose que les autres ne savent pas, ils

David VIEL – Le 04 01 2019


en tirent une fierté. Afin de pouvoir en tirer un profit et ainsi permettre,
l’impensable !! = Le laisser faire tout en ayant la « confiance » !!

Ce dont je rends compte, là ! C’est l’esprit, qui a eu raison du monde ! Qui
est devenu « ordinaire » et/ou le « monde » (c’est dans l’air = c’est l’esprit
non du monde mais de ce qui a eu raison du monde = des « Lumières » et
non ainsi qui a été réalisé ; ça).

Le monde est devenu comme ça. Non pour que ceux qui sont « dedans »
(qui se sont convertis = habitués) le réalisent ça, mais belle et bien qu’ils se
solidarise bon an mal an, et ainsi qu’ils le permettent et/ou qu’ils suivent le
mouvement (les « ordres »… Le « courant » et/ou ce qui est dans l’air) =
qui a eu raison, d’eux (… de leur sentiment, de leur «  écoute » = de leur
célérité et/ou de leur « entendement » = de ce qu’ils sont capables
« d’entendre ». Ils resteront ainsi proche de leur à-faire, de ce qui leur
« parlent » ou de ce qui a eu raison de leur sentiment sinon ça leur échappe
et/ou ça ne leur dirait plus RIEN. Ils seraient «   à la rue » OR ils sont en
« haut » … Ils ne peuvent pas être «  à la rue » et ainsi continuer à suivre ce
qui a eu raison de leur sentiment, de leurs personnes sans même le réaliser
mais le permettre ! Se le permettre sans voir le mal mais belle et bien voir
un intérêt = le « jour ». Ils génèrent ainsi le monde qui sera «  là » demain,
ce demain et cela sans même le réaliser !!).
Pour faire ainsi le jeu,
pour renforcer ainsi le sort ou le je de ceux qui ont TOUT « compris » =
Qui « explosent » la baraque
et/ou qui explose tout sur leur passage … Du fait d’encore leur revenir !!
De faire encore le jeu de ceux qui sont TOUT « compris ».

Sans même le réaliser, ils se convertissent et/ou ils se mettent au diapason,


en phase avec ce qui les concentre et/ou avec ce qui les a eu !! (« réuni » et/
ou mis en boîte = ils avaient concrètement «  réussi » à plier les choses
dans leur sens sans que cela ressorte comme tel de là à ce que les gens
l’oublient = s’oublient).
Sans même le réaliser, ils se concentrent sur ce qui s’étend et/ou sur ce qui
est au « centre » … Sur ce qui est devenu leur « histoire », leur « écoute » =
leur « centre » de gravité, leur « centre » d’intérêt et/ou centre de pré-
occupation puisque c’est devenu « incontournable » = Ça leur fait
réellement cet effet là. Pour profiter, pour revenir, pour faire le jeu et/ou

David VIEL – Le 04 01 2019


renforcer le sort de ceux qui ne verront pas le mal à ça mais belle et bien un
« intérêt », un produit », un « bénéfice » et/ou une « progression » à ce qui
est pour eux, « bien » ( … un « objet » qu’ils ont projeté et qui a raison du
monde = qui « fédère » !! Afin de cristalliser les énergies «  dessus ». Pour
« renforcer » ceux qui ont eu raison d’eux = TOUT « compris »).
Ça leur renvoie  réellement l’idée d’une « coupe » 
= d’être « meilleur »
= d’être « leader »
... D’une « félicité » (et/ou d’être «  à félicité »)
= D’avoir TOUT « compris » (d’être « bien » et non « mal » ; d’être au
« centre », d’être « pilier », d’être « l’alpha » et/ou non « en dessous » de
tout. Mais pour cela il leur faut projeter un objet = croire en une chose qui
« prend » et/ou qui a raison de TOUT ce qui « est » sinon ça leur est
« impossible »).

Et après que ça « marche » et/ou que ça « prend », il leur faudra rester dans
leurs « murs » et/ou dépense d’énergie in-carné ( = entropie = vision des
choses). Il leur faut ainsi avoir raison du monde, raison de TOUT ce qui
« est » et/ou « s’étendre » = Convertir le monde à leur sujet . Et qu’est-ce
qui va le leur permettre ça ? Ce sont bien les autres, l’autre !! = Les choses
censées leur revenir dans le temps, ce temps  ! Afin de pouvoir continuer à
s’appartenir, à res-sortir de ce qui n’existe toujours pas pour eux. Afin de
continuer à « monter », « à réussir », à « faire ce qui leur est propre », à
faire ce qui « marche » et/ou « à progresser » dans le sens qui est devenu le
leurs (= leurs vies = leur « trou ») sinon ça n’ira pas (et ils se remettront
seulement en question pour que ça, les autres, l’Autre, les choses leur
« reviennent » à nouveau si ça leur a «   échappé » un « jour ». Pour que ça
leur plaise, et/ou que ça leur « profite » ainsi, à nouveau = que ce soit à
nouveau «bien ». Il faut que ça leur revienne sinon ça n’ira pas).
Ils sont « obligés » de faire comme ça (comme ce qu’ils ont en tête de là à
l’avoir affecté) sinon ils ne pourraient plus être « sûr » de rien. Ils ne
pourraient plus rien « garantir » !! Et/ou ils se sentiraient vraiment « mal »
(« perdus » et/ou dans le « noir ») puisque ça (les autres, l’Autre, les
choses) ne leur reviendrait pas = C’en serait concrètement «  fini » d’eux =
Ils ne pourraient plus faire ce lien être-avoir = Avec la «  terre » et/ou avec
eux-mêmes puisqu’ils ne l’ont pas réalisé ça et, qu’ils ne sont pas là pour le
réaliser, ça. Et ça c’est, le « meilleur » et/ou le pire.
Ils ne pourraient plus faire le lien avec la « terre » = avec ce qui doit

David VIEL – Le 04 01 2019


prendre « forme » avec le temps pour encore s’appartenir, pour encore
croire en leur histoire et/ou « pouvoir » (« autorité », « légitimité »,
« territoire »). Pour avoir ainsi ! Raison du monde ou l’écoute qu’ils
n’auraient pas sinon. Pour avoir raison de TOUT ce qui « était », « est » et
ce qui « aurait été » si ça « prend »… Pour arriver ainsi à faire la
« bascule » et/ou à « boucler la boucle ». Pour Jouer à ça et/ou avec ça.
Pour écrire l’ « histoire » ... Puisqu’ils n’ont rien d’autres réalisé !!
Dans ce sens, ça leur permet de faire réellement tout ce qu’ils veulent et/ou
de réaliser, leurs « vœux » (afin de pouvoir leur petite affaire entre eux =
sans que ça se sache !! Que ça se voit pour le « pouvoir » et/ou le plaisir =
avoir cette influence, cette emp-prise là sur l’Autre, sur les autres ... Sinon
ça n’en vaudrait pas la « peine » = ça ne « marche-ra-it » pas. Dans ce sens
là pour avoir raison du monde et/ou le sentiment réellement de s’appartenir
= d’avoir TOUT « compris », il faut que ça soit cacher sinon ça n’est plus
« possible »). Ils ne peuvent plus ainsi ressortir de ce qu’ils ont fait ; permis
(= ça n’a pas « pris » et ça n’a pas été également «  compris » ; entre le
permettre et le saisir, il y une différence qui est notable  !) = Ne pas avoir
avoir réalisé ça et ainsi s’être réalisé en soi ( = être ce qu’ils paraissent et
qui était censé « prendre » !! … Ils n’étaient pas là pour ça mais belle et
bien être, avoir été « là » pour le « pouvoir » et/ou le plaisir = Pour avoir
raison du monde et/ou de TOUT ce qui «est ». Dès que ce qu’ils pensent,
disent et font, a raison du monde, ils auront forcément le sentiment d’avoir
TOUT « compris ». Puisque ça est ce qui ressort par la « force » des
choses pour que les autres, l’Autre, les choses soi-en-t calé sur ce qui
concentre le monde!!! Sur ce qui « est » encore le monde = ça qui peut être
TOUT et RIEN, en l’état. Une fois qu’ils «  lévitent » et/ou qu’ils mordent
dans ça, ce ne sera pas pour re- «  descendre » et/ou le rendre ça, le re-
connaître ça, mais belle et bien le garder puisque leur « confiance » ou l’
« importance » qu’ils ont (qui leur revient à travers ça = ce qu’ils ont
projeté et qui a raison du monde) en dépens (qui provient du fait d’avoir
cette influence et/ou em-prise là). Puisque tout leur sentiment d’être
« bien » ( = leur avenir) en dépens. Je n’en parle pas alors du monde dans
l’ombre de leur « lumière » ; « succès ». Et cela malgré l’histoire censée
avoir raison du monde pour continuer à plier les choses dans leur sens et/ou
à se convaincre du contraire = à se « gargariser » et/ou à s’en enorgueillir.
Dès que le sentiment se miroite ça, ça sera pour l’Avoir et non «  perdre » de
sa « valeur » et/ou de sa « hauteur » = ce qui lui « prendra » (ce qui a eu
raison de lui et par extension, du monde doit continuer à « prendre » afin

David VIEL – Le 04 01 2019


de pouvoir continuer à dire bon-jour ou à ressortir de cet état de «  fin »). Et
ça doit « prendre » c’est à dire lui donner raison (ça est censé lui donner
raison!!!). Ça est censé lui revenir afin de ne pas « tomber » ( = laisser
« tomber »)  ... Après avoir « lévité » et/ou avoir vu de la « lumière » = le
« jour » = y avoir « cru » = donné de « soi » de là à ce que ça « prenne » le
ça, l’importance et le soi, l’affection des gens. Dans ce sens (une fois que le
sentiment s’est figuré), il se devra d’avoir raison du monde = de TOUT ce
qui « est » (= de plier les choses dans son sens) sinon il n’arrivera plus à
faire ce lien avec la « terre » ; il perdrait son « écoute » (le « nord »)  ; c’est
à dire qu’il n’arrivera plus à se « situer » … Il n’arrivera pas ( = dans les
faits!! L’histoire censée prendre !! Avoir raison du monde et/ou de TOUT
ce qui « est ») à avoir le sentiment d’en valoir la «  peine ». Pour continuer à
émettre (et non des « doutes ») et/ou à ressortir de ce qui est concrètement
la « fin » (des « doutes » = être « dissous » et/ou « perdu »)  … De ce qu’il
génère (de ce qu’il est « responsable » et/ou à l’Origine) pour continuer à
le « pouvoir ». Pour continuer à s’appartenir et/ou à croire en son histoire =
en son « pouvoir » (« autorité », « légitimité », « territoire ») ; sinon il a
des doutes, il n’est plus « sûr » de RIEN = ça ce qui est censé lui revenir
pour ne pas avoir de doutes, lui échappe des mains ! Demain … Ce
« demain ». Afin que ça « profite » à ceux qui ne diront pas non à cette
perspective (et ils le sentent ça, si ça « prend » ou pas).
Dans ce sens, ça concerne n’importe quel sujet  ! = N’importe quel sort,
affectation et/ou sentiment qui se réfléchit dans ce qu’il ne mesure même
pas ; et ainsi permet pour continuer à croire en son histoire = en son
« pouvoir ». Sinon ça lui échappe, ça ne lui « réussit » pas … ( «  ça ne
s’explique pas »). Avec les conséquences que ça impliquera à son sujet (…
et quel que soit d’ailleurs le sujet dans ce sens  là!! Ou ce « plan » là = Ce
que ça lui inspirera pour continuer à croire en son histoire et/ou en son
« pouvoir ». Afin que ça ressorte tout sauf comme étant la «  fin », sa
« fin » = « mal » ... Au contraire !! Ça doit lui donner raison, la main = Le
« change ». Et c’est là qu’il y a une conversion  ; c’est à dire que le bien
devient mal et le mal, bien = ça devient «  intéressant » et/ou …
« enrichissant » !).

Il faut également noter, lorsqu'il n'y a plus de limites pour une personne …
Elle se lâche ; c’est à dire … Elle craque intérieurement ou elle explose
pour convertir le monde à son sujet ( c’est son « baroud d’honneur » et/ou
coup de gueule censée « prendre ») = Pour avoir ce qu’elle veut et/ou pour

David VIEL – Le 04 01 2019


réaliser son vœux = ça et/ou ce qui est «  enfoui ». Pour avoir le « bien »
c’est à dire ce qu’elle n’a pas et/ou plus. Je rappelle que dans ce sens, elle
ne pourra pas faire ce lien être-avoir = Revenir de ce qui lui «  prendra ».
Non pour le réaliser ça mais belle et bien avoir raison du monde et/ou
arriver à plier les choses, l’Autre, les autres dans son sens.
Dès que ça leur échappe ce n’est pas pour le réaliser ça mais belle et bien
avoir ce qui leur « prend » et/ou tout ce qu’ils veulent = Être sans avoir
conscience de ça et ainsi d’eux en soi.

Penser, dire, faire les choses pour qu'elle n'y ait plus de « mal », de
« limite » à leurs sujets. Pour passer ce «  plafond de verre » ... C’est à dire
pour qu’il n'ait plus rien à expliquer. Elle exprime ainsi + ou –
consciemment le « souhait », qu’elle ne veut plus éprouver de mal ( =
supporter ça)  ; tout en étant en vie ... Et ainsi être très, très loin de réaliser
ce qui leur prendra, dans l'idée d'en avoir « fini », d’avoir « raison » et non
« tort » = Pour « + » et non « - » ; si ça « passe » et/ou « prend » … De
l'importance = le ça et l'affection = le soi des gens = De ceux qui sont l à
pour donner raison ou leurs vies = Qui ont encore du temps et ainsi encore
de l'estime = Du crédit et/ou de l'avenir et ainsi encore, le choix ! Eux.

Être en « bas » vis à vis de ce qui ressort comme étant en «  haut » =


Comme ayant de la « valeur », comme étant un « cadeau », une « chance »
et en réalité être une plaie.
Lorsque ce qui est en tête (sans raison) perd la raison (… que la personne
n’a pas) afin d'avoir encore + la main et/ou raison sans raison ... En ayant le
dernier mot = en ayant TOUT « compris » ( = cette influence, cette em-
prise là). Pour que les autres, l’Autre soi-en-t de fait Conquis et/ou comme
interdit-s / Neutres ou alors ne plus être « là » de fait ! = Dans les faits !!
Ils sont « responsables » et/ou à l’Origine d’histoires, ils sont du
« bruit » pour le « pouvoir » et/ou le plaisir ; c’est à dire ne jamais en
être responsable !!!!! = Être là pour le réaliser ça.

Lorsqu’il est question d’un esprit (et/ou d’une personne), il est question de
longueur d'onde (de fréquence, de ce lien être-avoir) . Et ainsi d’être sur la
même longueur d'onde ( = de se « connaître » = de se re-connaitre = de
s’apprécier = de se connecter . Et ainsi être, appartenir au même monde …
Milieu, univers et/ou avoir la même « trajectoire », le même « intérieur » ;
« fond-ement » et/ou« fond-ation »). À condition d'avoir le même objet, à

David VIEL – Le 04 01 2019


l'esprit et/ou affecté (réalisé) les mêmes choses. Ça dépend ainsi … D’où
en est concrètement ! Le sentiment dans ce qu'il a à-faire pour encore
s’appartenir
= Ce que la personne « est » au fond 
= Ce qu’elle pense, dit et fait
= Dans ce qui sera pour elle, la vie, SA vie et/ou « vrai »
= vécu
= ça est un état de fait censé avoir raison du monde et/ou raison de TOUT
ce qui « est » pour « s’en sortir » et/ou « arriver à leurs fins ». Pour
continuer à « gagner » leurs vies et/non à la « perdre » = à se « perdre ».

Tout sentiment génère + ou - inconsciemment la matière qui sera


nécessaire à sa « respiration », à sa cellule, à son enveloppe et/ou à son
sujet dans le temps (ou l’univers qui lui sera propre ; qui sera sa limite à
son sujet !). Et avoir ainsi ! Une influence, une em-prise sur les autres,
l'Autre, les choses qui doivent lui, leur revenir = Pour « réussir ». Pour ne
plus avoir à supporter ça, à s’occuper de ça (du monde, des autres, de
l’Autre, les choses ou de ce qui ressort par la « force » des choses puisque
au sujet de ça, il s’agit de la «  force » des choses ou des conséquences de
leurs actes soit pour le réaliser soit se le permettre afin d’avoir «  + » et non
«- ») = Le monde (les conséquences du fait d’être au « centre » et/ou
« monté ») qui ne doit, qui ne doivent pas leur coûter mais belle et bien leur
donner raison ; et ainsi que les autres, l’Autre, leurs choses se pli-ent, aille-
nt (encore) dans son, dans leur sens sinon c’est « mort » pour eux ! ( ils
« lévitent » à condition que ça, les autres, l’Autre, prenne sinon c’est la
« chute » ; raison pour laquelle l’argent qu’ils se font leur permet de
l’oublier ça. Pour que les autres, l’Autre fasse-ent pareil … Leur donnent
raison = leurs vies = leur ça, leur importance et leur soi, affection) . Dès que
le sentiment se miroite dans ça et/ou que ça «  prend » de lui (de « soi » ; je
rappelle que ça sans l’avoir réalisé et/ou traversé, ça dé-trans-em-porte) les
autres, l’Autre, la vie doi-t-vent faire « pareil » du fait d’avoir conscience
de ça ! Et là ça « ira-it » puisque là, ça (les autres, l’Autre, les choses) ne
leur « coûte » mais belle et bien leur « profite » et/ou « revient » (sauf que
ça appartient à personne puisque ça revient à être une personne « en vie »
qui se figure ça, les autres, l’Autre, les choses et ainsi à les arrêter dans un
sens qui sera le leur : propre).
Le sentiment arrive ainsi à croire en son histoire, en son «  pouvoir » c’est à
dire à faire ce lien avec la « terre » ( = la « bascule ») c’est à dire à faire, à

David VIEL – Le 04 01 2019


parler, à penser (à faire ce lien être-avoir, avec la «  terre ») sans réellement
le réaliser ça et ainsi, se le permettre (et se le permettre encore + si ça
« prend » et/ou si ça, ce qui se « permet », lui « rapporte »). Pour être et
rester dans ce qui leur est devenu logique de penser, de dire et de faire =
Propre et/ou naturel de penser, de dire et de faire. Afin de pouvoir encore
s'appartenir et/ou encore croire en leur histoire (... « pouvoir » =
« autorité », « légitimité », « territoire » = « légende » ).

Le « pouvoir » de tout sentiment en vie (de toute dépense d’énergie in-


carnée) dépend de sa base (de son «  écoute » et ainsi de son res-sort = de
son lien avec ça … avec la « terre » = avec sa « base » et ainsi avec lui en
« soi » en passant par l’objet et/ou le monde pour ne pas être «  alarmé » ;
sans res-sort et/ou être sans pouvoir ressortir de ce qui est la «  fin »). Non
pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer son sort ( = faire son
« trou ») et/ou pour avoir conscience de son sujet ; de ce qu’elle ne réalise
pas encore mais belle et bien permet pour encore s’expliquer les choses,
pour encore s’appartenir sinon ça lui échappe avec les conséquences que ça
impliquera concrètement pour lui et/ou à son sujet.

Continuer ... À s’appartenir.


Continuer à « s’expliquer les choses ».
Continuer à « produire » ce qui leur « rapporte » … Ce qui « plaît » et si ça
ne leur plaît pas au moins ça leur « rapporte » et/non « coûte ».
Continuer à le « pouvoir » et/ou à « avancer » dans ce qui leur reviendra
(dans ce qui les lier-ont) forcément naturellement … à l’esprit = dans ce qui
leur sera naturel de penser, de dire et de faire !
Continuer à rester dans ce qui doit leur revenir de droit et/ou de fait  ! Pour
en être encore « là » de fait !
Être « là » pour ça ou dans ce que leur sentiment a « réalisé », « permet »
(non l’avoir réalisé ça ! Non avoir fait ce pas, avoir eu cette recherche mais
belle et bien être devenu comme ça ; « intéressé », « intéressant »).
Pour être « bien » de fait  ! Et non « mal », personnellement (… à condition
d’avoir la matière condition à tout sujet sinon ça n’ira pas  ; tout sentiment
a une influence sur les autres, l’Autre, les choses pour encore s’appartenir
et/ou faire ce lien être-avoir sans avoir conscience de ça et ainsi, d’eux en
soi ; malgré leur sentiment à ce sujet puisque ça ne leur a pas encore
échappé ; tout en considérant qu’en l’état et/ou en l’espèce, ils sont sur
« terre » et/ou « mortel ». Et ça est censé leur revenir, c’est à dire leur

David VIEL – Le 04 01 2019


« profiter » et non leur « coûter » cher = « décevoir » en ayant raison du
monde = cette influence, cette em-prise là ! Et ainsi ne pas avoir
conscience de cela).
Dans ce sens pour être « bien » (pour « assurer » = prendre le soi,
l’affection, la « lumière » et le ça, l’importance, le temps des gens) le
sentiment devra alors avoir raison du monde et non ainsi être là pour le
réaliser ça ; puisque tout son sentiment de le « valoir », d'être « bien » (de
se « connaître ») dans ce sens là (dans cette dépense d’énergie in-carnée)
dépens d’avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui «  est ». Afin de
pouvoir s’étendre et cela sans risque de connaître de «  fin », de « limite »
et/ou de « chute » = d’avoir des doutes à son propos (d’arrêt à sa
« production »). Et non alors avoir conscience de cela.
Dans le sens qui deviendra le sien, la seule issue qui en vaudra la « peine »,
la seule issue « possible », sera !! D'avoir raison du monde = de TOUT plier
dans son sens = De TOUT « déchirer » et non de rater selon lui, sa
« chance » (lorsque ça est à leur « porté », ils n’hésitent pas. En sommes
c’est l’occasion ou jamais d’être, d’assurer leur avenir voire de devenir
« légendaire » et/ou une « bête »). S’il y a une opportunité et/ou une
« ouverture » ils n’hésiteront pas ! Afin de ne pas risquer de « perdre » leur
temps et leur énergie (ça leur fait réellement cet effet  ; ils ne voient, ils ne
réalisent réellement RIEN d’autres). Une fois que le sentiment s’est fixé,
sur ça ou sur ce qui a eu raison de lui, ça doit lui revenir sinon il est
« fichu ».

Dans ce sens, le monde (TOUT ce qui « est ») doit leur revenir sinon ça, la
vie et/ou le temps de l'être, ne res-sort pas ( = ça leur échappe, avec les
conséquences que ça implique concrètement). Impossible pour eux, d’aller
à la « pêche » ou de faire ce lien avec la « terre » (ce qu’ils ne réalisent pas
encore pour alors le permettre et/ou se le permettre = Pour être encore sur
« terre » et/ou « en vie » et/ou sous « terre » ; « personne » et/ou plus
« là » dans les faits. Si la personne n’est plus « là » dans les faits alors
d’autres seront + « là » non pour le réaliser mais belle et bien en
« profiter » = leur « chance » revient !!).

Tout phénomène d'absorption (toute émulation) prend de ça (de


l'importance) et de soi (de l'affection) pour renforcer l'objet (le corps) qui a
alors l’attention et l’affection = de l'avenir ( = TOUT « compris ») = ça
« match » = ça prend de « soi » = ça dé-trans-em-porte). Et plus ça

David VIEL – Le 04 01 2019


« prendra », + les autres en voudront, pour ne pas se sentir étrange-r à ce
qui est devenu « viral» (à ce qui leur « est » devenu indispensable d’avoir
pour s’appartenir = pour faire encore ce lien avec la « terre » et être ainsi
incapable à s'opposer  à ce qui a eu raison de leur personne ; à dire non).
C'est comme lorsque deux personnes font des enfants qui sont « beau »
et/ou qui « réussissent » dans le système pour que ça leur « profite ». Pour
que CE QU’ILS ONT PRODUIT leur « profite » dans le temps !!! Ce temps
= Ils sont « responsables » de leur ça dans ce sens là !! Je rappelle que ça
est ce qui ressort (ce qui est « là ») par la « force » des choses ( = ce qui est
fait, sur ce qui est « là » de fait et non alors, avoir été réalisé!).
Je rappelle qu’il y a un lien entre leur ça, la «  terre » et leur soi = ce qui sera
là de fait pour que ce soit leur sort, res-sort et/ou affectation = sujet de pr é-
occupation et/ou de prédilection = Ce à quoi ils auront à-faire pour être
encore « là » et pas autre part !! Et impossible de s’en défaire ( = ce qui leur
« tombera » dessus!) de ça, comme ça !!! Pour que ça (ce qui « est »  là de
fait !! Je rappelle que c’est ça qui le « permet ») leur « profite » et non
« coûte » (... je rappelle également qu'il y a un lien et/une explication à
TOUTE chose et/ou à TOUT ce qui « est ». Raison pour laquelle, soit ça
sera pour le réaliser ça, soit ça sera pour encore + se le «  permettre » =
Pour encore + prendre le droit, ce « droit » et ainsi pouvoir encore - le
réaliser !! S’en Dé-faire ! Pour belle et bien le « pouvoir » encore + =
« expliquer les choses » = être encore + « là » pour le savoir et/ou le
plaisir. Malgré l’histoire censée « prendre » afin de pouvoir continuer à le
« pouvoir » = à apparaître comme étant l’opposé de ce qu’ils sont et/ou
devenus en réalité avec le temps (ce temps ; quel que soit d’ailleurs leur
sujet dans ce sens là. Pour continuer à être intéressé et intéressant. À avoir
le « soi » puisqu’ils n’ont plus que ça ! À faire pour être « bien » = Afin de
pouvoir encore ressortir de cet état de « fin »).

Ne me dites pas (qu’on ne me fasse pas croire ... Que les choses qui vienne
à moi), que dans ce sens c’est pour respecter le sacré (se rév éler). C’est
belle et bien être intéressé afin de pouvoir faire l’intéressant = avoir cette
influence, cette em-prise là = de l’avenir certes ( = du «  poids » ; de
« l’autorité », de la « légitimité », un « territoire ») du fait d’avoir raison
du monde et non conscience de ça et/ou de ce qui est compté en l’ état, en
l’espèce. Ne pas l’avoir réalisé ça (traversé) = avoir avoir eu cette
démarche (réflexion et ainsi cette influence là sur les autres, sur l’Autre  ;
ne pas avoir été là pour ça).

David VIEL – Le 04 01 2019


Ne pas avoir compris, eu raison de ce qui les dépasse ( = de leur condition)
et ainsi de ce qui les aura dans le temps (ce temps).
S’ils ne le réalisent pas ça, ce sera alors  … Pour se le permettre encore +
sans que ça ressorte = que ça risque de leur retomber «  dessus » afin de
pouvoir encore + s’étendre (croire en leur histoire, en leur «  pouvoir » =
« autorité », « légitimité », « territoire »). Pour continuer à croire en leur
histoire (à tenir «  à la vie » et/ou en leur « pouvoir ») ; c’est à dire à être
« responsable » et/ou à l’Origine d’histoires (de « vagues ») censées …
Avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui « est » ( = de plier les autres,
l’Autre, les choses dans leur sens ...dans leur « intérêt » et/ou pour
renforcer leur cellule, leur  « bien ». Afin que ceux qui ont raison du
monde, et/ou TOUT « compris » puissent «s’en félicité » (encore +
« ressortir » ou « s’en sortir » de ce qui est concrètement ruiner. Non pour
le réaliser ça mais belle et bien réalisé avoir de la «  chance » et/ou
réellement du « mérite »).

Une fille par exemple, qui captive l'attention des sujets m âles (et/ou
« alpha ») profite indirectement aux parents ; à condition qu'elle ne soit pas
coupée de sa base (brouiller avec ses parents parce que sinon ça va leur
« coûter » cher après avoir « lévité » ; c’est à dire après avoir été toujours
«enchanté » à l’idée et/ou qu’elle leur a pourtant jusque là ! Toujours
donné « raison » ; « profité », « supporté » = Elle n’a jusque là ! Jamais
« Débordé », Jamais eu un mot déplacé, de travers et/ou avoir eu jusque
là, Jamais à s’en « plaindre ». C’est ça avoir la « main » et/ou le
« pouvoir ». Non pour le réaliser ça mais belle et bien ne pas «  chuter »
( ne pas perdre la main ; là la personne croit en rien du fait d’être supporter
sans être critique à ce sujet mais belle et bien trouvé ça «  normal »). Je ne
parle pas alors de l’influence et/ou de l’em-prise que ça a sur les autres,
l’Autre, les choses sans que ça ressorte  comme tel ! Mais belle et bien que
ça se « passe » et ainsi que ça soit « possible »!).
TOUT a une explication et/ou une raison d'être … D'apparaître = D'être
« là » de fait ! = Pour le réaliser ça, ou alors se le permettre encore + ça
( =insister encore + dans le sens qui est devenu le leur) pour le « pouvoir »
et/ou le plaisir. Dans ce sens ça revient à sacrifier un «  être » en devenir sur
l’autel de ce qui est juste là pour le «  pouvoir » et/ou le plaisir. Pour être
« bien » et non « mal ». Pour que ça leur « réussisse», « profite » et non
« coûte ».

David VIEL – Le 04 01 2019


TOUT ce qui « est » 
- est bien pour le réaliser ça et/ou se réaliser en soi 
ou alors
- être là pour le nier et/ou en jouer. Afin que l'objet dont le sentiment est
« responsable » et/ou à l'Origine (= émis) lui « profite » (ait raison du
monde sinon il n’est plus « sûr de RIEN = Il n’est plus « là » demain = de
fait !)  = il est « mal » voire « tabou » c’est à dire « interdit » et/ou
« cramé » (il n’est plus ainsi « sûr » de RIEN ; il doute «  à mort », il doute
de TOUT ou il ne peut plus dire bon-jour = faire ce lien avec la « terre ». Et
ça lui est possible qu’à travers l’objet censé lui revenir dans le temps, ce
temps ; c’est à dire censé avoir raison du monde pour continuer à faire SA
vie. Pour continuer à faire ce qui lui est «  propre » = son « trou » et/ou
« carrière »  dans ce sens là.
= Être là non pour le réaliser ça, mais belle et bien se le permettre encore +
Pour être ainsi sans «  égal » selon lui et/ou pour tout sentiment qui
« progresse-ra-it » dans ce sens là.
Pour en être quitte avec ce qu’ils ne réalisent pas mais belle et bien permet
pour continuer à croire en son histoire et/ou en son «  pouvoir » (en son
« autorité », en sa « légitimité » ou en son « territoire » ; il sera toujours
question de la « terre » et de soi … C’est à dire de ce qui se le sentiment
réaliser et/ou traversera ! Sans le réaliser ça, ça l’Aura afin que ça soit
possible pour les autres, l’Autre).

Toute leur raison d'être et/ou ac-corche (estime au sujet de) avec ça ne
dépasse pas l’objet censé avoir raison du monde (TOUT « plier ») pour
continuer à faire ce lien (sinon il y a plus RIEN, il y a plus de «  courant » ou
de « jus »). Raison pour laquelle, ils comptent sur l’argent (le système) afin
de pouvoir « ressortir » de ce qui est concrètement la «  fin ». Et plus le
système aura raison du monde plus ils auront le contraste nécessaire afin de
pouvoir rafler la mise ; pour se sentir « bien » et/ou en « confiance » …
Une « confiance » qui provient de l’influence qu’ils ont sur les autres,
l’Autre qui sont concrètement « Dévoué », « Neutres » ou « Dé-fait » (pour
« offrir » une « sécurité » dont ils sont « responsables» et/ou à l’Origine
pour continuer à croire en leur histoire et/ou en leur « pouvoir » =
« autorité », « légitimité » et/ou « terr-i-toi-re »).

Continuer à ressortir de cet état de « fin ».


Continuer à « assurer »

David VIEL – Le 04 01 2019


Continuer à faire ce lien avec la « terre »
= Avec ce qui doit leur revenir
= Avec ce qui leur est « cher » à travers l’objet qui a « pris » forme (qui leur
est apparu à l’esprit de là à en avoir été sensible).
Afin de le « pouvoir » ça (de pouvoir continuer à se « distinguer »).

Ils gardent ainsi le contact avec eux-mêmes ou devrai-je dire, avec ce que
leurs sentiments ne réalisent pas, encore.
Et alors se le permettre + afin que ça leur «profite  » + et/non que ça risque
de leur « coûter ». Pour que ça ne risque pas de leur échapper (sinon ils ne
l’ont plus à l’esprit avec les conséquences que ça impliquera concrètement
à leurs sujets, à ce stade et/ou dans ce sens là).

Je rappelle que ça symbolise la « terre », la marque  et/ou le « risque » (le


fait d’être « là »). La « terre » étant ce qui concentre le sentiment = ce qui
ressort comme leur étant « familier », «propre » et/ou « ordinaire ». Pour
être « là » et pas autre part (c’est propre au sentiment et/ou à l’énergie en
devenir). Elle est ainsi la limite, la fin-alité du monde ou de ce qui «  est » là
de fait = il s’agit concrètement de l’avènement ou alors, de la ruine = Ce
qu'ils ne réalisent pas et ainsi ce qu’ils permettent = Se permettent = Ce
qu’ils deviennent. Ils génèrent ainsi ce dont ils dépendent concrètement
pour continuer à « avancer », à produire ce qui a eu raison de leeur
personne afin de pouvoir continuer à s’appartenir, «à s’expliquer les
choses » et/ou à le faire ce lien (pour être encore «  à l’heure », aus rendez-
vous ; c’est leurs vies ou c’est leur lien avec la « terre » = Leur avenir, en
dépens). Et être là alors, pour que ça «  prenne » et/ou pour que ça ne soit
pas encore « fini » à leurs sujets. Ça n’est pas ainsi encore réalisé mais
belle et bien permis  (pour que ça leur soit encore « possible » et non
« impossible » tout en sachant qu’il y a une « fin » dans ce sens là. Non
pour la réaliser, se réaliser mais belle et bien se le permettre  ! Pour être
ainsi selon eux « sauvé » ! Si ça « prend » !!).

Il est question du Je (du sort, du jeu, du mouvement … de l’avènement ou


alors, de la ruine, de la « chute », de ce qui « grave » lorsque ça ne
« prend » plus. Je rappelle que ça est ce qui ressort pas, ce qui se passe par
la « force » des choses lorsque ce qui est censé maîtriser, connaître le
sentiment, lui échappe). Et par extension de l'enveloppe et/ou du corps
mental = du sujet, de l'avenir concrètement de la personne  !! Ou devrai-je

David VIEL – Le 04 01 2019


dire de ce qu’il y a « dedans » (du sort et/ou de son affectation = de son res-
sort). Il s’agit du « poids », de « l’importance » (de l’emploi et/ou de
l’usage qui en est fait, de ça) qui leur vient à l’esprit lorsque ça «  prend » le
ça, l’importance et le soi, l’affection des gens pour être «  dedans » (le faire)
et/ou au « courant » ; sinon il ne se passe RIEN ( = c’est « fini » et/ou
« impossible »).
Il n’est pas ainsi, encore question de ça et par extension d'eux en soi ( = ils
n’en sont pas encore sorti, de ça = de ce que leur sentiment projette, permet
pour en être encore « proche » (sensible). Pour encore se « connaître »
et/ou connaître ce qui les Regarde, un minimum. Pour avoir encore
conscience d’eux-mêmes et/ou de ce qui doit forcément ressortir, se passer
sinon ça leur échappe !! Avec les conséquences que ça implique
concrètement pour eux. Ça est ce qui se passe par la «  force » des choses !
À travers l’objet qui a eu raison du sentiment et qui doit forc ément être
« là » dans le temps pour être encore « dedans » et/ou le faire encore ce
lien ... avec la « terre » (et/ou ce qu’il ne réalise pas encore sans passer par
l’objet et/ou le monde). Afin de pouvoir encore s’appartenir  = ressortir de
ce état de « fin » ... Ils en sont encore là, de fait.

Ils sont encore dans ce qu’ils produisent, dans ce qu’ils ont encore à-faire
pour ne pas être Dé-fait (et/ou sans RIEN = pour ne pas être « perdu » =
sans « sol »).
Ils sont ainsi « responsables » et/ou à l’Origine d’histoires qui le leur
permettent encore de s’appartenir = De croire encore en leur histoire, en
leur « pouvoir » (« autorité », « légitimité », « territoire »). Afin de
pouvoir « s’étendre » ou du moins pouvior encore ressortir de ce qui serait
concrètement la « fin » si les autres, l’Autre, les choses leur échappaient,
demain (… ce « demain »). Raison pour laquelle mettre de l’argent de côté
permet de se faire une raison. Et ainsi que ça (ça est ce qui ressort par la
« force » des choses!!) ne risque de leur retomber dessus mais belle et bien
que ça leur profite « grâce » au système qui le permet (« légitime ») ça !!

Ça doit leur revenir sinon ils sont « finis ». Ils sont sans RIEN pouvoir faire
afin de pouvoir encore s’expliquer les choses et/ou ce qui se « passe-ra-it »
(pour être encore « là » de fait). Les autres, l’Autre, les choses qui leur
« échappe » (et pourtant jusque là ça leur avait « profité »!! Lorsqu’ils sont
«  à l’écoute » ce ne sera pas pour le réaliser ça mais belle et bien pouvoir
se « refaire » !). Afin de pouvoir encore faire ce lien être-avoir  = pouvoir

David VIEL – Le 04 01 2019


encore croire en leur histoire et/ou en leur « pouvoir » (« autorité »,
« légitimité », « territoire » ; faire leur « trou » et si ce qu’ils se
permettent ne leur « profite » pas alors il la creuse leur « tombe »). Pour
garder leur sensibilité, leur « couleur », leur «chaleur », leur « écoute » =
leur célérité = leur « confort » = leur plaisir = leur présence d’esprit = leur
fréquence et ainsi ce lien avec la «  terre » (sinon TOUT, sinon ça
« s’effondre » ou ça n’est plus « possible » ; et pourtant jusque là, les
autres, l’Autre étai-en-t Dévoué-s, Neutre-s ou plus «  là » dans les faits =
ça leur « profitait », et non « coûtait »). Et c’est l’objet que le sentiment
« produit » qui leur permet d’effectuer ce lien (d’être au « courant »). Pour
en être « proche », pour être « sensible », pour en être « proche »
(« responsable » et/ou à l’Origine) de ce qui a eu raison de leur sentiment
(corps énergétique). Pour encore s’appartenir un minimum ! (si ce sur quoi
compte le sentiment lui revient et/ou si c’est encore « là » demain = ce
demain sinon il est « mort »). Pour le « pouvoir » et en l’ayant, pouvoir
s’entendre = « durer » = TOUT « s’expliquer ». Ils arrivent ainsi encore à
s’appartenir, à être à « l’écoute », « en phase », sinon … Ne plus l’être
pour être alors de fait ! = Dans les faits, Dé-fait (plus «  là » ; au sujet de ça
il s’agit de ce qui ressort par la « force » des choses pour être au
« courant »!!!).
Rappelez-vous si une personne n’est pas avec vous, avec votre « soi » = si
elle ne vous revient pas ... Alors elle est autre part et/ou elle renforce autre-
s que « soi ». Tout en sachant qu’une histoire peut également avoir eu
raison de son sentiment et ainsi ne pas en avoir conscience de ça et par
extension d’elle en soi. Pour être de fait Conquise, Neutre ou alors Défaite
= En le pouvoir de ce qui n’est pas là pour avoir conscience de ça, et/ou
perdre la main = de son influence = de son em-prise et/ou la face mais belle
et bien pouvoir faire la « bascule ». Afin de ne pas perdre la « partie »
puisque SA vie et/ou tout son sentiment d’être «  bien », de se
« connaître », de se « maîtriser » ... en dépens.

Sinon ça leur échappe-ra-it avec les conséquences que ça implique-ra-it


concrètement s’ils s’y ont fait. Et cela quel que soit le sujet ou ce qu’ils
auront à faire pour se convaincre du contraire 
= Pour « avancer »
= Pour encore le « pouvoir » et/ou pouvoir encore faire ce lien être-
avoir ( = res-sortir et/ou faire connaissance dans le sens qui a eu raison de
leur sentiment et qui doit ainsi forcément avoir raison des autres, de

David VIEL – Le 04 01 2019


l’Autre, des choses sinon ça ne « marche » pas et/ou ça ne « prend » pas) à
condition que ça « prenne » encore ( = l’influence, l’em-prise s’exercera
toujours sur le ça et le soi, des gens afin de pouvoir les Avoir  ; afin de
renforcer le mouvement qui ne dira pas non à ça puisque ça «  marche-ra-
it » comme ça dans ce qu’ils se figurent être la «  vie » ; depuis les
« Lumière ». Pour la « gagner ». Pour faire leur « trou », leurs vies. Pour
faire des « affaires », pour en « profiter » et non risquer de perdre, selon
eux, aussi bien leur temps, leur ça, le « nord » que leur énergie !! « Soi »).
Afin de pouvoir encore s’expliquer les choses à condition que ce qu’ils se
sont mis en tête de là à l’affecter ne leur échappe pas mais belle et bien
revienne. Et ainsi d’avoir cette influence, ou cette em-prise là sur les autres,
sur l’Autre dans l’idée que ça (le monde!!!!) leur revient et/ou que c’est de
leur « devoir ».

Si ça leur échappe, si ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir, leur échappe


alors ils ne peuvent plus RIEN « garantir », ils ne peuvent plus s’expliquer
les choses et/ou ce qui va leur arriver concrètement. Pour ne plus être «  là »
demain  = Ce « demain » (Ils seront ainsi « sûr » de RIEN = déphasés. Ils
ne le sont pas seulement si l’objet qui a raison de leur sentiment est au
« centre » du monde ou de ce que leur sentiment se figure encore être le
« monde ». Pour que ça ne leur échappe pas mais belle et bien
« profite » = que ça leur « sauve » la vie... Au sujet de ça, il s’agit de ce qui
est « là » de fait et par opposition, de ce qui n’est pas et/ou de ce qui
n’est plus « là », de fait !! Pour ne plus être là, si c’était l’objet que le
sentiment avait pour continuer à faire le lien avec la «  terre » et/ou ce qu’il
ne réalise pas encore pour alors le permettre et/ou se le permettre = Pouvoir
« s’étendre » et cela sans risque de connaître de limites à son sujet  ;
« aventure »). Il faudra ainsi que ce qu’ils se sont mis en tête, leur revienne
pour ne pas être « désolé », « mal » et/ou « dé-fait » ; de là à ne plus
pouvoir le « supporter » !! = Être « là » de fait.

Ne plus pouvoir RIEN « garantir ». Ne plus pouvoir faire ce lien être-avoir


(y croire) du fait que ça (les autres, l’Autre, les choses) leur échappe sans
avoir pour autant eu conscience de ça et ainsi d’eux en « soi ».
Ils peuvent seulement faire ce lien, à travers l’histoire qui doit «  prendre »
afin de pouvoir encore faire ce lien = connaissance dans la limite de leur
sujet afin de continuer à ressortir de cet état de « fin ».

David VIEL – Le 04 01 2019


Ça est « bien » lorsque ça a raison du monde et ça leur pose problème
lorsque ça ne prend plus afin de pouvoir le garantir ça (être encore « en
vie » et/ou une « personne »).
Ressortir de ce état de « fin » à condition d’y « croire » = De donner de
« soi » dans ce sens là et ainsi qu’il y ait un «  intérêt » pour soi = que ça
« prenne ». Donc, si ça ne « prend » pas « à la fin » … Ils sont « mal »
puisqu’ils n’ont rien d’autre réalisé (pensé, dit et fait) et qu’ils s’agissait
concrètement de leur amour, ou de leur soi ... L’air de RIEN (ils sont mal ;
ce qu’ils ont toujours été sauf lorsque ça « prenait ». Et ça prenait jusque
« là » afin de pouvoir oublier leur condition et/ou le « pouvoir » = Avoir
pu l’oublier ça = s’oublier à ce point = Avoir eu cette influence, em-prise
là à ce point). Et non ainsi être là, pour le réaliser ça = pouvoir s’arrêter
(puisqu’il n’y aurait plus sinon d’intérêt = Il n’y a plus de soi malgr é
l’histoire censée prendre. Prendre sinon ils sont «  mal » = Ils sont plus
« là » et/ou plus « sûr » de RIEN. Ils ne pourraient plus « assurer » et/ou
pouvoir encore faire ce lien avec la « terre » ; avec ce que leur sentiment
n’ont pas réalisé).

Comment être là pour être dans les faits !! Sans limite ?! Et pouvoir
s’arrêter = Le réaliser, ça … Ce qui leur «  prend-ra-it ». Pour continuer à
avoir ce qui leur permet concrètement de «  léviter » et cela sans risque de
connaître de « fin » et/ou d’arrêt à leur « production » (« célérité ») ; celle
qui leur permet concrètement d’avoir la «  main » et/ou de verrouiller, les
autres, l’Autre, les choses dans leur sens afin de ne pas re- « descendre » ou
de perdre la « main » (pour continuer à rester « positif » et/ou à voir encore
le « jour » après être sorti de cet état de « fin »). La main, celle où les
autres, l’Autre, les choses leur « profite-rai-nt » = leur tourne-rai-nt autours
et non alors, leur « coûte-rai-nt » cher. Du fait que les autres, l’Autre l’ai-
en-t réalisé afin de pouvoir s’en Dé-faire malgré le « mal » = l’at-traction,
l’agitation celle qui vient par la « force » des choses ; c’est à dire malgré
les histoires dont ils sont « responsables » et/ou à l’Origine pour continuer
à le « pouvoir ». Pour continuer à avoir ça, à « voir » clair, à avoir le « + »
sans le « - » = à pouvoir encore apparaître pour ce qu’ils ne sont pas. Pour
continuer à avoir le ça = l’importance des gens et par extension, le soi =
l’affection des gens. Sinon être pour le coup sans le pouvoir  ; sans
influence et/ou em-prise = histoire pour le « pouvoir ». Pour que les autres,
les autres, les choses soi-en-t encore soumis à l’ «  autorité » de ceux qui ne
sont pas là pour le réaliser ça mais belle et bien pouvoir encore + se le

David VIEL – Le 04 01 2019


permettre ça (pour que les autres, l’Autre, la vie soient ainsi encore +
Conquis-e-s, Neutre-s ou alors défait-e-s).

Impossible d’être en « haut » sans personnes en « bas » et/ou « cramés » ;


c’est à dire « interdites » voire « tabous » (sur une liste « noire »). Pour
garantir la « sécurité » c’est à dire pour continuer à « préserver » les
intérêts de ceux qui sont au « centre » (TOUT « compris »).

Je rappelle que ça peut être, TOUT et RIEN.


Ça est ce qui concentrera le sentiment
= Ce qui concernera la personne.

Ce sera sa peau, sa « chance », sa célérité et/ou ce qui sera son «  mérite »


pour ne pas « boire la tasse ». Pour ne pas être dans le « noir ». Pour ne pas
« s’éteindre » mais belle et bien pouvoir « s’étendre ». Et pour cela, il lui
faudra une matière, de la matière c’est à dire une histoire et/ou une em-
prise sur les autres, l’Autre, afin de pouvoir se sauver de ce qu’ils seront
« responsable » et/ou à l’Origine pour continuer à croire en leur histoire et/
ou en leur « pouvoir » ; « autorité », « légitimité », « territoire ».

Ça sera sa voix (sa voie) 


= Ça lui « parlera ».
= Ce sera sa « chance » extension à sa peau (enveloppe physique) en tant
que tel

Ça em-trans-dé-porte tends que le sentiment l’a  ! À l’esprit et ainsi tant que


ça « prend ».
Et ça ruinera le sentiment lorsque ça, les autres, l’Autre, les choses lui
échappera !!

Ça est ce qui concentre le sentiment sur ce qui sera son sujet, son à-faire
(lien avec la « terre » ou ce qu’il ne réalise pas encore pour alors le
permettre, se le permettre) le temps d’une vie, dans la limite de son sujet et
que les autres soient encore au « rendez-vous » (Conquis, Neutres ou alors
ne plus être « là » dans les faits ; au sujet de ça il s’agit de « vie » et ainsi
de « mort = de ce qui sera encore « là » dans les faits = Encore présent-
able par opposition, à ce qui n’est plus «  là », à ce qui est défait et/ou plus

David VIEL – Le 04 01 2019


présent-able = ce qui n’a plus raison du monde et/ou que le monde n’a
plus).

Je rappelle que ça « tue » c’est à dire, d’être en l’état ou en l’espèce ...


« mortel » et/ou sur « terre ».
Et cela même si ça échappe à certain-e-s (… à beaucoup) pour justement
l’oublier et/ou s’oublier à ce point. Pour le «  pouvoir » et/ou le plaisir =
Pouvoir s’oublier à ce point.

Dans ce sens il s arrivent réellement à oublier leur condition (ce qu’ils sont
et ainsi ce qu’ils font) en ayant raison du monde (la main, cette « main »).
Du monde qui est concrètement dans leur ombre (condition à leur
« succès ») ; c’est à dire dans leur poche sinon ils sont «  à la rue » et/ou
défaits (ils ne sont plus « sûr » de RIEN, ils ne sont plus « d’effet » ; alors
ils commencent à « douter » c’est à dire qu’ils disparaissent et/ou ils ne
sont plus « là » dans les faits. Non pour le réaliser ça mais belle et bien
pouvoir se refaire et cela sans risque de perdre la main, cette fois ...). Ils le
permettent ainsi ça sans même le réaliser, au-delà et en de çà de ce qui est
censé leur revenir et/ou profiter dans le temps ... D’une vie.
Genre ça, va leur « revenir » et/ou « profiter » dans ce sens, là  …

Ils ne le réalisent pas ça, ils le génèrent  ; c’est à dire qu’ils sont à l’Origine
et/ou et « responsable » d’une histoire qui est censée avoir raison de TOUT
ce qui « est » = Raison du monde sinon ça leur échappe-ra-it  !! Et ça, DOIT
leur revenir dans ce sens là !! Ça doit leur « profiter » !!
Ils seront ainsi encore + inconscient de ça et/ou gonflé (immoral et/ou
amoral) ... Sans même le réaliser pour se le permettre encore +. Pour
continuer à le « pouvoir » ; c’est à dire à avoir cette influence là, cette em-
prise là sur les autres, l’Autre, les choses afin de pouvoir ainsi, rafler la
mise ( = faire la « bascule » … Si ça « prend »).

Il y a pas à dire, ils sont là pour ça ! Ils ne sont pas là pour le réaliser ça
mais belle et bien le permettre et/ou se le permettre !! Car sinon tout leur
sentiment d’être « bien » et/ou de se « connaître », disparaîtrait (ça … leurs
vies et/ou ce qui doit leur revenir par les forces pour les « renforcer » et
non leur faire réaliser ça … Est en jeu).
Leurs vies est en jeu ou devrai-je dire, leur corps mental est un jeu. Et pour
ne pas être défait, alors ce qu’ils permettent (projettent) doit avoir raison

David VIEL – Le 04 01 2019


des autres, de l’Autre, des choses (du monde, de TOUT ce qui « est »).
Sinon ils ne peuvent plus être « sûr » de RIEN, ils ne peuvent plus RIEN
garantir et/ou le garantir ça. Pour que ça ainsi leur échappe avec les
conséquences que ça impliquera concrètement, à leur sujet. Et pourtant
jusque là ça avait pourtant pris, et/ou bien « marché » pour eux .. Du fait
que ça « prenait » le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens afin de
pouvoir pour le coup, réellement croire en leur histoire et/ou «  pouvoir » ;
« autorité », « légitimité » et/ou « territoire » = Que le monde, ou que ça,
ce qu’ils ne réalisent pas mais belle et bien permettent, leur revenir.
L’avenir ainsi leur sourirait sans réellement réaliser ce qui leur permettait
de croire en leur histoire et/ou de s’y croire autant = De faire ce lien et/ou
de croire en leur histoire, en leur « pouvoir ».

David VIEL – Le 04 01 2019

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