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David VIEL – Le 06 01 2019

Temps
Une personne s’en moque du monde,
de l’histoire,
puisque ça ne l’intéresse pas,
et/ou ce n’est pas la sienne.
Ça ne la Regarde pas !
Ce qui n’est pas faux en un sens.
Afin de ne pas risquer,
... De se mêler de tout ! Sauf de ce qui la Regarde (= de risquer de se «  disperser  » et/
ou de «  s’en mêler les pinceaux  »).
Pour rester encore se comprendre,
de rester à ce qui lui est « propre »
et/ou que ça reste à sa « porte ».
Pour continuer à s’occuper de ses affaires (et/ou de ce qu’elle ne connaît pas encore,
puisqu’elle ne l’a pas vécu et/ou que ça ne la pas «  touché  »).

C’est ça qui me fait « rire ».


Ça ne la Regarde pas
tout en étant sur « terre ».
Et il y a une histoire qui prend (qui pue  ; où ce n’est pas la vie, ce n’est pas l’être
humain qui est loué mais belle et bien son opposé et/ou sa négation. C’est à dire la
suggestion d’un pouvoir sur la «  vie  » = sur les autres, sur l’Autre, sur ce qui est «  en
vie  » afin de pouvoir faire selon ceux pour qui où manifestement ça leur «  plaît  »
et/ou ça «  marche  » … La preuve d’être «  unique  »)
… le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens,
mais ça ne la Regarde.
Elle reste dans sa cellule (dans ses « murs », où chez « elle »)
dans son coin dans l’idée que ça « passe » !!!
Bien sûr.

Une personne pour se mettre « dedans »,


elle y met de soi
afin de parler de ça (de ce qu’elle n’a pas vécu et/ou compris. Afin de retrouver le bien
qu’elle n’a pas  ; l’écoute qu’elle n’a plus).
Non pour le réaliser,
mais belle et bien que ça puisse
renforcer sa vision des choses
et/ou lui donner raison.
Et alors avoir rien apporté,

David VIEL – Le 06 01 2019


mais belle et bien avoir pris.
Sans que personne ne le voient ça,
du fait d’être Conquis, Neutres ou plus « là » (de fait) ;
tandis qu’elle a tout verrouillé dans son sens,
= qu’elle a TOUT « compris »
et/ou verrouillé les choses dans sens sens
pour le « pouvoir » et/ou le plaisir (s’y croire).
Il y a une différence entre être au « centre » («  responsable  » et/ou à l’Origine de ça)
le propre et le fait d’être supporté ! Et de le réaliser ça ; ce qu’elle ne réalise pas pour
alors se le permettre sans voir le mal mais belle et bien un intérêt (et/ou croire le
«  pouvoir  »).

Un moi,
s’en moque du monde,
ou des histoires des autres, de l’Autre
puisque ça ne la Regarde.
Le ça et le soi,
est en fait personnalisé pour que ça ne puisse pas s’étendre
et/ou ressembler à rien du tout.
La personne arrive ainsi encore à s’appartenir
et/ou à ressembler encore à quelque chose (à produire
encore quelque chose qui prenne le ça, l’importance
et le soi, l’affection des gens).
Pour continuer à « avancer »
et/ou à se donner raison.
Elle se donnera raison tant que ça « prend » ;
son sort
ou son lien en dépens.

Le sentiment est en tête,


à travers l’objet qui lui revient,
dans l’idée c’est SA vie,
que c’est fait
et/ou à lui.
= Pour se concentrer,
et non être sans rien penser, dire et faire
qui lui permette concrètement de se distinguer,
c’est à dire de faire SA vie ;
et/ou son « trou »

RIEN est fait,


RIEN est à lui,
= c’est en cours.

David VIEL – Le 06 01 2019


Qu’est-ce qui permet de croire en soi,
et par extension de garder le morale (le « soi »)
= D’être ici et maintenant,
d’être solide
et non Dé-fait (plus « là »).
Qu’est-ce qui permet d’assurer,
la stabilité
et/ou de s’assurer dans le temps.

Ça doit être pratique,


et non disparaître avec le temps ;
ce temps.

Lorsque vous vous manifestez


il y a bien des « forces »
qui fait que,
- vous serez au « centre »
- vous serez « autours » et/ou en « bas »
ou alors,
- plus là.

Et pour être encore « là »,


il faut que vous vous mettiez « dedans »
et/ou que vous soyez au « courant »
afin de pouvoir « monter »
être au « centre »
et/ou proche du « centre » ;
sinon vous restez en « bas »
voire vous êtes inconnu
étrange-r
à ce que vous avez vu,
reconnu
et ainsi intéressé (à ce qui a pris de « soi »).

Je rappelle que ça peut être, TOUT et RIEN.


Ça est ce qui prend de « soi »,
pour être « là » et pas autre part.

Ça me fait penser,
à une chose qui s’est passée,
et qui est en dehors,
de ce qui ressort en tant normal.

David VIEL – Le 06 01 2019


Et cette chose
avait un lien avec une personne étrangère à ma cellule et/ou à mon système de penser 
= de ce que je manifeste.
Et ça m’avait touché dans le sens que ça avait affecté ma cellule avant que ça se
« passe »,
pour que dans le temps,
ça puisse créé le lien ;
avec ce qui était étranger à ma sphère.
Ça venait de cette personne (de sa vibration)
de là que ça ait une influence sur mon comportement ... Avant que ça se « passe » (ou
« produise »).
Il faut bien comprendre que la vibration d’une personne
dépasse les frontières et/ou les limites du temps (l’espace et le temps),
de ce qui est sensible, propre à la personne
et/ou « là ».
Elle peut avoir ainsi une influence sur le temps passé,
afin d’avoir à l’esprit la matière qu’elle a généré inconsciemment ;
pour le « pou-voir ».
On va me dire que je suis parano et/ou que je m’avance un peu trop ...
En fait il est plus question de remettre en question,
la notion de hasard ( = de voir un ordre dans ce qui n’existe toujours pas pour ceux qui
n’y pense pas pour ne pas perdre le « nord » et/ou se « perdre »).
Et la manifestation n’était pas à mon avantage afin de prendre le « dessus ».
Je ne ferais pas de conclusion hasardeuse, mais ça permettrait de savoir où en est le
sentiment vis à vis de ça (sans qu’elle même le sache et ainsi qu’elle le génère).

Et ça, se passe …
à travers l’histoire (en histoire)
celle qui a eu raison des sentiments,
pour être là (touché) et pas autre part ;
du fait que ça les concerne (« corrige » leur vision des choses … Leur « soi »).
Il s’agit de leur personne,
de leur Je,
et/ou sort (horizon).

Réalisez que si vous avez le sentiment de la personne,


elle vous revient !
Parce qu’elle n’a ni conscience d’elle en soi,
et ni conscience de ça.
Elle est encore dans l’objet (dans le faire)
dans l’histoire qui a raison de son sentiment
afin de pouvoir encore faire ce lien avec la « terre » ;
sinon elle est « morte ».

David VIEL – Le 06 01 2019


Elle ne peut plus ressortir de cet état de « fin » ;
de « mort ».

Joie et tristesse
Amour et rejet

Il est bien question d’amour.


La question est,
est-ce que la personne aime-ra SA vie,
et/ce qu’elle A.
Si une personne n’aime pas ce qu’elle a,
ce qu’elle est,
alors il est possible de la posséder
pour la convaincre du contraire ;
mais si elle n’aime pas ce qu’elle a
et ainsi où elle en est,
alors elle ne peut plus faire ce lien
entre elle en soi, son affection
et ça, le temps (qui ne lui appartient pas) ;
avec les conséquences que ça impliquera
dans l’idée de le Devoir.

Elle le doit,
elle se le doit.
Réalisez le sacrifice
non pour le réaliser ça
mais ne pas perdre le fil,
ce lien être-avoir (… avec la « terre » ; ça
= son temps « présent »,
le temps « présent »
et/ou cet état de fait)
sinon elle est « morte »
et/ou elle finira par ressembler à rien (à croire en RIEN)
= C’est important pour elle.
Pourquoi ?
Parce qu’il s’agit de ça (de son temps et/ou de son lien avec la «  terre  »  ; avec
l’invisible ou avec ce qu’elle ne réalise pas sans passer par l’objet et/ou le monde afin de
pouvoir encore en être sensible et/ou «  conscient  »)
et de soi,
c’est à dire d’avenir ;
de ce qu’elle a (de ce qui est un état de fait qui a rapport avec ce qui «  est  »,
avec le TOUT  = le monde  ; ce qui est «  là  » de fait  !)
de ce qui est difficile à réaliser

David VIEL – Le 06 01 2019


afin non, de ne pas douter (sans douter dans ce sens, c’est avoir raison des autres, de
l’Autre, des choses)
mais de se réaliser en soi (de grandir et non de se figurer, de générer ça afin de pouvoir
«  sen sortir  » et/ou encore s’appar-tenir).

Qu’est-ce que la personne a besoin de réaliser (réalisez l’influence, l’em-prise sur les
autres, sur l’Autre, sur les choses)
afin de pouvoir encore croire en elle,
et/ou être « bien » (solid-e-aire).
Afin de pouvoir encore faire ce lien
être-avoir ( «  connaissance  » dans un sens,
qui sera le sien  ; son lien avec la «  terre  »
ou ce qu’elle ne réalise pas encore).

À ce stade,
pour être « solidaire »
= pour res-sortir,
il lui faut une histoire,
afin de pouvoir encore croire en elle (et non émettre des doutes ...)
et/ou ressortir de ce qui serait « dure ».
= Faire ce lien ;
puisque c’est concrètement ce lien
qui est source de «réalisation »,
de « concrétisation »,
de «  magie » ;
une personne passe non par ça
et par elle en soi,
mais belle et bien par l’objet
et ainsi ce lien être-avoir
pour avoir ce qu’elle veut certes ...
mais en ayant raison du monde
et/ou cette influence,
cette em-prise là, sur les autres, l’Autre, les choses.
Afin de l’Avoir,
de le « pouvoir » certes !
Mais ce sera dans la limite de son sujet,
le temps d’une vie,
et que les autres, l’Autre, les choses soi-ent encore là,
afin de pouvoir encore y croire
sinon ça lui échappe-ra (elle changera d’objet)
avec les conséquences que ça impliquera pour elle (son à-venir
et/ou ses certitudes!!).

David VIEL – Le 06 01 2019


Une personne se moque du moque,
et/ou de l’histoire des autres, de l’Autre
puisque ça ne la Regarde pas,
et/ou Touche pas (… ce qui est un fait!!).
Sauf que tout est lié !!

Elle peut et elle doit effectivement s’en moquer des autres, de l’Autre,
afin de garder son équilibre (de rester à sa place)
et non commencer à s’oublier,
à s’étendre
et/ou de commencer à s’occuper de ce qui ne la Regarde pas.
Et non risquer de chavirer
en revanche, ce qu’elle ne peut pas …
C’est de s’en moquer de la fin.
Des autres, de l’Autre certes,
mais de la fin, NON.

Tout ce qui « est »


à une « fin » (limite).
Pour changer d’état.

La glace change bien d’état,


pour être en l’état de fait, de l’eau
et ensuite de la vapeur d’eau.
Il y a un changement au sujet de la matière (du «  risque  » lié à la limite afin de
conserver sa qualité)
ou de propriété de la matière !!
Et c’est bien son état !
qui permet de la nommer.

Est-ce de l’eau pour autant ?!


Oui pour ceux qui en ont besoin,
afin de pouvoir ressortir de cet état de « fin ».
Mais est-ce de l’eau ? Pour autant ?
Non.
Ça est pratique
ou ça est ressorti dans ce sens,
du fait d’en être sensible (à ce état)
et/ou pouvoir la « boire ».
Et ainsi en être au «courant »
du fait d’en avoir « besoin » (et/ou d’en avoir éprouvé le «  besoin  » = appelé, générer,
manifester ça insconsciemment)
sinon c’est la « fin ».

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Ça res-sort ainsi sous cette forme (dimension pour que ça soit à la portée, de «  soi  »  ;
pour la «  voir  » et la «  boire  » = faire ce lien être-avoir).
Et ainsi répondre à un Ensemble
et/ou à un TOUT (« trou »).
Mais en dehors de cette « logique » d’ensemble (de cette dépense d’énergie in-carnée)
en dehors de cette « réalité » (de ce « trou » et/ou « singularité »)
s’il n’y a plus de matière et/ou de besoin (non à force de volonté, mais belle et bien de
là à ce qui ce soit un état de fait, sans être pour autant  «  affecté  » c’est à dire être
«  mort  » et/ou devenu«  insensible  » à la chose, à ça, du fait de l’avoir saisi, ça  ; la
chose au-delà des apparences permises, projetées afin de continuer à croire en leur
histoire et/ou en leur «  pouvoir  »  ; à le «  pouvoir  » = à «  l’ Avoir  » si ça «  prend  »
encore)
ça ainsi disparaît
ou ça n’est plus « là » de fait («  accessible  »
et/ou «  possible  »  ; ça ne prend plus de «  soi  »
ça est parti).

Les chimistes l’ont bien saisi ça


que la matière est constituée d’atomes  (et la physique quantique remet ça en
question!!) d’un assemblage de molécules
afin de pouvoir « manger » à sa faim
et cela sans risque de connaître de « fin ».
Afin de pouvoir « bouffer »
de là à s’en enorgueillir !!
Et/ou à s’en éclater la panse.
C’est à dire à en avoir « + » que les autres, que l’Autre ;
pour avoir ainsi cette influence,
cette em-prise
et/ou entêtement là ( = devenir comme ça  ; intéressé,
intéressant).

Dans tout ce qui « est »,


il y a une limite
pour soit le réaliser ça,
soit se le permettre,
le permettre
dans l’idée « d’avancer ».

Je chauffe de l’eau …
les molécules vont s’exciter
afin que l’eau (cet état de fait) puisse changer d’état (de fait).
Vont-elle remettre ça, en question (s’opposer à cet « ordre »
et/ou réaction) afin de pouvoir changer ce qui se « passe » (cet état de fait)

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et/ou ce qui les affect (« touche »).
Pour arriver ainsi à changer,
ce qui a été un temps,
de l’eau.
Une molécule fait ce qui lui est « propre » (elle réagit).

Pour ne pas réagir,


il lui faudra changer d’état
et/ou faire ce qui lui est « propre ».
Le propre et le fait d’être touché par ce qui se « passe » ;
le fait d’être chauffé.
Si elle change d’état,
elle n’est plus chauffée
et/ou touchée par ce qui se « passe » (ce qui « prend » de l’énergie, de « soi »).
Et pourtant c’est censé,
la « toucher » (prendre le soi, de son affection et de son importance, de son temps =
de ça et/ou de son lien avec la «  terre  » = la déplacer dans le temps et l’espace).

Le truc,
c’est que le sentiment ne peut pas sortir de son Je
comme ça.
Donc si on la chauffe
ça profitera à ce qui le permet
afin de pouvoir « s’étendre » (et/ou croire en son histoire).
Pour avoir son ça (importance)
et le soi (affection) ;
elles réagiront ainsi,
pour renforcer le sort (je)
de ceux qui ne diront pas non à ça.

Il sera toujours question d’amour,


et/ou que la personne puisse encore aimer ce qu’elle a (pensé, dit et fait).
Pour faire encore ce lien,
sinon ça lui échappe.

Moi par exemple,


je suis passé de l’état
à celui d’avoir ce que je veux,
en passant par l’objet
et/ou le monde ;
c’est à dire en me vendant aux entreprises
pour faire ce lien (me «  connaître  »
et/ou me «  découvrir  » avec le temps  ;

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pour être «  responsable  »
ou avoir le sentiment de le «  valoir  ».
Je répondais ainsi inconsciemment au système  ;
j’étais calé «  dessus  »).
Non en le réalisant ça
et ainsi m’être réalisé en soi,
mais belle et bien mettre éloigné de moi-même
et/ou de ce qui je n’avais pas encore réalisé.
Et ainsi être « perdu »,
si je ne pouvais pas faire
ce qui était devenu MA vie.
Afin de pouvoir encore « gagner » de l’argent,
afin de pouvoir encore être « responsable »
et/ou à l’Origine de ce qui avait eu raison de mon sentiment ...
Sinon j’étais « mort » ;
et/ou impossible pour moi
de continuer à « avancer »
= à faire ce lien être-avoir
à faire « connaissance »
dans le sens qui était devenu le mien (MA vie).
Pour être encore « proche » de moi (« sensible » et « solid-e-aire »)
et/ou de ce que j’avais réalisé !!
Alors certes j’aurai pu changer d’affectation,
pour faire autre chose
afin de pouvoir gagner
voire encore + ma vie,
dans l’idée d’être « bien »
et/ou « d’avancer »
mais dans ce cas,
j’aurai encore + dépendu du système (… je l’aurai renforcé)
qui a eu alors,
raison de moi (de mon temps et de mon énergie dans l’idée que me «  connaître  »  =
m’en défendre).
Or dans ce système
il me manquait
quelque chose d’important
et/ou d’essentiel.
Ça n’avait pas de sens,
et/ou d’intérêt au fond !
Or il fallait tout de même « avancer » ;
c’est à dire donner le change (de soi, de son affection et de ça, de son temps)
= croire (donner de soi
et de son temps!!).

David VIEL – Le 06 01 2019


C’était devenu une marche forcée (mauvais pour «  soi  »  ; c’était totalement à l’opposé
de ce que je n’avais pas encore réalisé)
pendant que des plans médias
étaient là pour que les gens,
continuent à adhérer (à donner raison  ; leurs vies)
et/ou à croire le contraire de ce qu’ils auraient dû réaliser
et non permettre ( = pour continuer à les Avoir
et/ou à avoir cette influence, cette em-prise là).

C’est à dire que je ne m’y retrouvais pas !!


Je manquais certes de RIEN personnellement,
mais il me manquait quelque chose d’important et/ou d’essentiel,
que je n’arrivais pas à réaliser.
Il me manquait du fond.
Et ce qui venait à moi (ce que je générais = j’en étais là en soi  !! Pour du «  vrai  »
puisque je n’avais rien d’autre réalisé)
manquait d’âme,
de profondeur
pour que ça m’épuise avec le temps (donc ça … Ce que je n’arrivais pas à réaliser en
restant là où j’en étais, ne me venait pas à l’esprit).
Et pendant tout ce temps,
je donnais de mon temps
et de mon énergie,
pour donner le change
à ceux qui ne disaient pas non à ça.

Je n’en parle du nombre de réunions


d’échanges,
utiles qu’à elles-mêmes
dans l’idée d’être utiles,
et en réalité être utiles qu’à elles-mêmes.
Pire des gens se manifestaient,
pour prendre la 1ère place dans l’idée de le « valoir ».
Ce que je décrits là,
n’est pas un cas isolé
mais belle et bien généralisé
puisque c’était la « norme » (comme ça!!!).
Je n’en parle pas alors du nombre de personnes,
qui vivent ,
qui dépendent de ce qui est superficiel (vanité)
pendant que ça doit passer,
comme étant important

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et/ou essentiel (sage et/ou savant).

Ils perdent leur temps


et leur énergie,
dans l’idée d’être « responsable ».
De là à ne plus avoir conscience de ça
et ainsi d’eux en soi,
= de là à en faire un « modèle » !!
« Universel » !!!
Et les autres, l’Autre devr-a-ont faire pareil,
qu’eux,
que ce qu’ils ont accepté (reconnu, permis)
afin de pouvoir aussi « gagner » leurs vies
= « mériter » leur place
et/ou avoir le droit de « vivre ».
Puisque ça s’étend.

Si les gens n’ont plus rien


afin de pouvoir aimer leurs vies
et/ou faire ce lien (être-avoir)
forcément ça ressortira
ou ça fera des histoires.

Il leur faut une raison d’être « là » (de donner de soi)


et s’il n’y en a pas,
alors ils ne sont plus « là » de fait,
et/ou d’accord.
Raison pour laquelle,
que posséder,
exploiter
mettre en boîte les gens,
dans l’idée que ça va « passer » !!!
Est tout sauf une « riche » idée.
Ça prouve au contraire,
l’immaturité,
de personnes censées pourtant être « responsable » du fait d’avoir la « meilleure »
place ;
d’avoir pris la confiance,
et/ou d’être « responsables » ;
c’est à dire d’être à l’Origine d’histoires,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien sacrifier du monde sur leur autel,
pour continuer à le « pouvoir »

David VIEL – Le 06 01 2019


et/ou à ne pas perdre la face ;
leur « carrière » (leur CV),
leur « réseau »
leur « vie »,
leur « cellule »
… « respiration » (leur sentiment d’être «  bien  »,
d’être «  monté  »,
d’avoir «  réussi  » dans ce qu’ils permettent  ; de «  briller  ») est en jeu.
Dans ce sens,
leur soucis,
ce n’est pas la fin,
mais belle et bien leur CV (avenir et/ou res-sort personnel) !!!

Comment l’intérêt privé,


peut être au « centre » ;
c’est à dire préserver l’équilibre du monde
et/ou TOUT de ce qui « est » ( = de tous) ?!
Puisque dans son Adn,
c’est être « là »,
pour avoir « + »
et non « - ».
Pour avoir raison de tout ce qui « est ».
Pour être au « centre »
Pour être « légitime »
et en réalité avoir cette influence et/ou cette em-prise « là ».
= Pour le « pouvoir »
et/ou le plaisir,
et non risquer de « perdre »
ce doit leur revenir « à la fin »
= après tout le « mal » pensé, dit et fait
pour y arriver
et/ou pouvoir « écrire » l’histoire (l’avoir ça  ; ce qu’ils ne réalisent même pas).
Je le dis
et redis,
dans ce sens,
ça ne « marche-ra-it » pas ;
= c’est la « fin »
et c’est « couru d’avance » … (c’est « écrit »).

Je ne donne pas là, un avis personnel


puisque je décrits là un effet mécanique (lorsqu’un sentiment projette ça, ce n’est pas
pour le réaliser mais belle et bien convertir le monde à son sujet pour faire la bascule   ;
cette «  bascule  ». Et là, ça colle avec ce qu’il a en «  tête  », de là à l’avoir affecté = Vu.

David VIEL – Le 06 01 2019


Ça doit «  prendre  » pour ne pas être «  mal  » après l’avoir affecté  !! Pour faire son
«  trou  » de là à pouvoir être au «  centre  » et/ou «  fêter  » ça. Et ce que je décrits là,
c’est l’esprit néo-libéral et/ou l’esprit des «  Lumières  ». Ils ne le réalisent pas ça, ils le
permettent afin de faire leur «  preuve  » ou sinon risquer de «  mal  » finir. Réalisez ce
qu’ils génèrent dans l’idée de «  grandir  » et/ou «  d’avancer  »!!).
C’est comme lorsque vous faites de la physique,
il y a un effet mécanique ;
où la matière se comporte d’une certaine manière
lorsqu’elle est soumise à certaines contraintes
(parce que ça lui fait de l’effet et/ou qu’elle interagit avec) .

Je prends le mouvement des Gilets-Jaunes ;


est-ce que ça leur plaît de se manifester ?!
Non !!
Mais ils sont bien « obligés » de le faire !!
Sinon ils ne peuvent plus rien garantir,
malgré l’histoire censée avoir raison d’eux,
pour que ceux qui les possèdent,
aient « + » (TOUT « compris »)
et non « - ».

Ils sont obligés de se manifester


afin de pouvoir encore s’appartenir
sinon il n’y plus de raison d’être (de « terre »
et ainsi de « soi ») ;
« demain » ;
dans ce monde qui tend à « prendre »
à se dessiner,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien encore plus se le permettre,
pour que les gens,
leur reviennent encore + 
= soient encore + « Dévoués », « Neutres »
sinon ils ne sont plus « là » demain (ce demain et/ou dans les faits).
Ils ne sont plus « là »
malgré l’histoire censée « prendre ».
On pousse les gens,
« on » (ceux qui sont à leurs «  têtes  » = qui ont cette influence, cette em-prise là) les
pousse dans leur retranchement,
pendant qu’ils ne doivent pas réagir.
On les pousse à RESTER « là » (demain ; dans CE demain)
sans qu’il y ait de raison !!
Et/ou de contre-partie.

David VIEL – Le 06 01 2019


On est où là !
En sommes les gens sont nés
pour être sacrifié sur l’autel,
de personnes qui se moquent du monde (qui se paient, la tête, du monde)
et/ou qui sont nées (« là ») pour « rêver » leurs vies.
Pour prendre les « commandes » ( de la «  valeur  » = s’y croire à ce point)
= pour avoir raison des gens (leurs vies!!).

Pensez pouvoir écraser une personne,


… c’est bien mal connaître la vie, l’Autre et/ou les autres ;
dans ce sens, ça se manifestera toujours,
non pour en finir,
mais belle et bien encore + abuser,
encore + prendre de soi
et ainsi ne plus avoir de temps
pour que ceux qui ont cette influence et/ou em-prise
puisse encore faire cette « bascule » ;
si ça « prend »
et/ou si ça « passe » encore (… se « passe »).

Une personne peut s’en moquer du monde,


ou de leurs histoires,
puisque ça ne la Regarde pas
et/ou ce n’est pas à son niveau certes,
mais elle ne peut pas s’en moquer, de la fin.

Après elle peut penser que ce sont leurs histoires,


et non la sienne !
Mais tout est lié !!!

Pas de « + »
sans que d’autres aient « - ».
Impossible d’avoir le « bon » rôle
sans que d’autres aient le « mauvais » ;
= ça sur le dos (non pour le réaliser ça mais belle et bien pouvoir s’en défaire, pouvoir se
refaire,
afin d’avoir à nouveau le «  bon  » rôle  »  ;
dans ce sens c’est sans fin. Non pour le réaliser ça mais belle et bien qu’il n’y ait plus
RIEN
dans l’idée de le «  valoir  »  ; pour le «  pouvoir  » et/ou le plaisir).

Imaginez, vous avez tout ce que vous voulez !!

David VIEL – Le 06 01 2019


d’un côté
et de l’autre plus RIEN.
Qu’est-ce que vous allez RÉALISER = PERMETTRE (il s’agit du «  poids  » du monde
et/ou du sens au fait d’être «  en vie  »  ; «  terrestre  ». Là sur «  terre  » et/ou en cet
état de fait).

Et pourtant ça,
ce n’est qu’une vue d’esprit
= c’est votre énergie (corps énergétique) qui se réfléchit dans ce qu’elle ne réalise pas
encore,
et alors, le permettre ça,
le générer (et/ou se le permettre)
afin de pouvoir encore nommer les choses ( = pouvoir encore parler de ça
afin de pouvoir encore en revenir à l’essentiel et/ou à «  soi  » ).
Pour ressortir de ce qui serait sinon la « fin »
et/ou pouvoir encore se fixer dans ce qui leur échapperait sinon
et/ou dans ce qui ne serait plus « solide » («  sûr  »  ;
= ça ne serait plus leur «  élément  » et/ou à «  eux  »  ;
ça ne leur reviendrait pas).
Pour être encore « bien » (pouvoir encore se mettre «  dedans  »)
et non être « mal »  ( = sans RIEN = plus «  là  » demain).

Entre le réaliser ça,


et le cristalliser
= le manifester
il y a une différence !!
Entre le réaliser ça
et le générer
afin de pouvoir encore se « connaître »,
ou être encore « proche » de ce que leur sentiment projette (permet)
il y a une « fin » (« chute »).
Afin de pouvoir encore croire en eux,
ou croire en ce qui a eu raison de leur sentiment.
Afin de pouvoir encore comprendre ce qui se « passe ».
Afin de pouvoir encore rester sensible à ce qui se « passe » (à ce qui prend de leur ça,
importance et de leur soi, affection).
Pour encore se retrouver,
pour retrouver encore leur marque (leur repère).
Pour être encore sur « terre » (en lien avec leur «  terre  »)
et non être « perdu ».
Afin de pouvoir encore faire leur « trou »
et/ou être encore « dedans » (faire encore ce lien être-avoir
= avoir encore une histoire qui leur «  profite  », qui leur «  plaît  »

David VIEL – Le 06 01 2019


et non qui leur «  coûte  »).
Afin de pouvoir encore s’appartenir,
s’aimer,
adhérer ;
aimer leurs vies,
ce qu’ils ont
ce qui leur « arrive »
et/ou « revient » (du fait qu’il y a encore de quoi tenir à soi  ; du monde qui leur
«  parle  » voire qui leur «  profite  » et non «  coûte  ». Ça est ce qui ressort par la
«  force  » des choses. Ça est ce dont ils sont «  responsables  ». De ce dont est à
l’Origine le sentiment pour encore res-sortir de ce qui serait sinon la «  fin  »,
«  grave  » et/ou «  perdu  »).

Avoir TOUT ce qui « est » ;


avoir raison de tout le monde
ou le réaliser ça
et ainsi, se réaliser en soi (le réaliser ça  ;
se découvrir sous un autre jour,
ou sous un autre éclairage).

Entre sortir de son Je,


et le renforcer afin de pouvoir renforcer son sort
et/ou être sans « pareil » (sans «  égal  » et/ou au «  centre  ») 
… n’a pas la même conséquence,
et/ou « chute » (ça se révèle à soi  ;
soit c’est une leçon
soit ça prendra de soi,
non pour le réaliser,
mais ne plus être là  demain  ; de fait).

Être « totem »
ou le « héros » (le personnage important) de l’histoire qui se « passe » (qui «  prend  »
le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens. Je rappelle que le sentiment projette
ça  ou ce qui doit «  prendre  ». Ça qui bouffe tout ce qui «  est  » en étant sans objet)
est le pôle -
celui qui fait plutôt « bonne » impression ;
celui qui fait plutôt « bien » (celui qui ressort en «  bien  » ou comme «  étant une
«  évidence  »)
vis à vis de ce qui est ainsi « autours » et/ou en « bas ».
Pour faire contraste (cette « bascule »)
et/ou office de pôle + ;
le pôle + ressortant toujours moins bien
voire comme étant effacé (inexistant).

David VIEL – Le 06 01 2019


Vis à vis de ce qui est ainsi !
« Tabou » (c’est à dire « interdit » ; la « limite » à ne pas dépasser sinon tout
s’effondre et/ou ce n’est plus « là » demain… Ce demain)
afin que tout ce petit monde,
puisse encore tourner rond
ressembler encore à quelque chose
et/ou se rassembler (« réunir »).
Afin que ça puisse être encore tenir « debout »
et/ou « marcher » ;
sinon les gens qui ont adhéré
ne pourraient plus croire en leur histoire ( = en leur «  pouvoir  », en leur «  légitimité  »)
et/ou ils ne pourraient plus croire en rien
= faire ce lien 
= se « connaître »,
se « maîtriser », 
= res-sortir de ce qui est concrètement la « fin »
= « perdu »!!

En partant d’un Je,


une histoire sera toujours là,
pour soit,
- le réaliser ça
et ainsi se réaliser en soi,
soit
- pour donner raison
à ce qui a eu raison de soi
et/ou du monde
= l’affection, le soi (ou de ce qui ne s’est pas encore réalisé)
et ainsi de son temps ; le ça (et/ou importance).
Une fois que ça « prend »,
il leur est impossible,
de sortir des « murs »,
qui sera leur « horizon » (« singularité, « marque »)
= une « réalité » ( = ça est VÉCU).

Ils se retrouvent dans ce qui se « passe » (ils se réfléchissent dans leur ça


pour ne pas tomber dans ça et/ou être sans RIEN produire pour encore s’appartenir)
sinon c’est « mort ».
Des vies en dépendent (leurs liens est un jeu).

Ils iront là,


où ça leur « parle »,
pour être « bien »

David VIEL – Le 06 01 2019


et non « mal ».
Pour arriver encore à plier les choses dans leur sens (à se « comprendre »).
Pour « marquer des points » dans ce qu’ils ont reconnu (et/ou ce qui a eu raison de leur
sentiment).
Pour manquer de RIEN
et non de TOUT.
Pour se « retrouver »
et non encore + se « perdre ».

Après l’avantage ...


est l’histoire qui se passera
afin de pouvoir l’analyser ça (revenir en « arrière »).
Non pour le revivre,
non pour encore se le permettre ( = s’oublier encore à ce point)
mais belle et bien apprendre sur ça
et ainsi sur soi ;
afin d’avoir toujours ça à l’esprit ;
la fin.
Et non être seulement là
pour se moquer du monde (de ça)
et/ou se moquer des histoires des autres, de l’Autre,
du fait que TOUT est relié (qu’il y ait un lien  ;
ce lien. Pour ce découvrir sous un autre jouer  ;
sous ce «  jour  » et/ou cette éclairage).

Pensez au ruban de Möbius ;


il y a du sens
et de la matière (… de quoi).
Lorsqu’une personne « marche »,
et/ou qu’elle « tourne » rond,
= qu’elle est « bien »
en fait, son énergie est dans ce ruban !! C’est son esprit.
Le ruban est son (ça ; temps) « présent » (tout esprit a un lien être-avoir).
Afin de pouvoir encore émettre
et recevoir,
en fonction de l’objet qui est ressorti pour lui,
de là à en être « sensible » (de pouvoir faire SA vie).
Pour ne pas avoir de « doute ».
Pour ne pas pouvoir honnêtement voir le « bout »
et/ou la « fin » à ce qu’il fait,
à ce qui produit.
Pour continuer à s’appartenir (à « avancer » personnellement).
Et ne pas avoir ainsi, « mal »

David VIEL – Le 06 01 2019


et/ou honnêtement conscience de la « fin » ( = de ça).
Et par extension ainsi,
ne pas avoir réellement conscience de ce qui lui permet de « tourner encore rond » (de
ne pas «  perdre  » la boule, le «  nord  »  et/ou de «  décrocher  »).
Mais si l’objet
condition à son équilibre mental
extension à son équilibre physique ( = à son sujet dans ce que le sentiment, se figure,
permet, génère et/ou à sa cellule)
n’est plus « là » demain (ce « demain »)
alors elle ne peut plus faire ce lien ;
être-avoir.
Pour être alors « mal » (… le « vivre »).
Pour alors voir la fin venir,
de la à la vivre.
L’énergie donne ainsi vie (raison, « forme » à ça)
à ce qui prend d’elle (à ce qui «  ressort  »  ; je rappelle qu’au sujet de ça, il s’agit de ce
qui se passe par la «  force  » des choses. Raison pour laquelle, que pour le saisir et/ou
s’en sortir … Bon courage!!).
Raison pour laquelle que briser ce ruban (une « histoire »)
ça ne sera pas forcément,
pour le réaliser ça
= Pour s’en « remettre »,
et/ou « recoller les morceaux ».
= Pour se remettre « dedans »
et/ou être à nouveau « mobilisé » (« en forme », « sensible »)
mais belle et bien être « perdu »
et/ou plus « là ».

Au sujet de ça,
il s’agit de la « fin »,
de la « fin-alité »
et/ou de ce qui est « là » de fait !

Si ça arrive dans sa ligne de vie,


ça sera pour l’oublier ça
et/ou le cacher (pour «s’en remettre »).
Et non ainsi se connaître si bien que ça,
malgré ce que le sentiment projettera (permettra et/ou s’emploiera à penser, à dire et
à faire)
afin que ça ne puisse plus arriver
et/ou ne plus avoir ça, à l’esprit (afin de pouvoir l’oublier ça ; genre!!).
Pour que ça ne puisse plus l’‘Avoir (tout en étant « en vie »).
Je rappelle juste qu’elle est « en vie ».

David VIEL – Le 06 01 2019


Son temps
et son énergie,
sont limités en l’état et/ou en l’espèce.

Autant qu’elle est sans réellement réaliser,


qu’elle est sur une boule faite de terre et de matières diverses
avec en son cœur et/ou en son centre, une réaction thermonucléaire (de fusion) à
environ 4600°.
Une boule qui tourne, dans un « vide » (« silence ») sidéral (sidérant) à environ à 800
km/h (à 3 km/h aux pôles et à 1700 km/h en arrivant à l’équateur  ; en France 1100 km/
h).
Tout en considérant que cette boule de matière est placée dans un système (schéma)
encore plus Grand (encore + Vaste, Étendu)
sans que ça la Regarde
que ce soit très éloigné … de sa réalité
… Tout en étant en plein « dedans »(son sort et/ou son sentiment « d’exister » en
dépens).
Une personne s’en moque de ça,
bien que ça la regarde « un peu » (… sa condition en dépens).

Le temps (ça), tout le monde le prends.


Après la question est de savoir si une personne saisit bien la porté (le sens) de ce qui lui
arrive, de ce qui lui semble ordinaire (être à sa porté) et ainsi de ce qu’elle considère
connaître, maîtriser
= Si une personne se « connaît » si bien que ça.
Quoi qu'elle aura, il y aura du temps et/ou de la matière pour donner de soi (pour être
« dedans » et/ou « au courant ») mais est-ce que ça lui permettra de réaliser, ce qui
lui permet concrètement de se « connaître », de se « maîtriser » … C’est à dire de
réaliser ce qui lui permet concrètement d’émettre (et seulement des doutes) et par
extension de recevoir (pour continuer à croire en son histoire et/ou en son
«  pouvoir  »  ; «  autorité  », «  légitimité  », «  territoire  ») afin que ça puisse continuer
à rester à son « écoute » et/ou à sa porté (pour être encore dans ses murs) et/ou
pouvoir encore se situer dans ce qui ne serait sinon pas et/ou plus « là » de fait ! ( =
«  vrai  »  et/ou «  possible  »).

Titre + Intro
Le temps (ça)

Le temps d'une vie, pour réaliser quoi ?


Qu'est ce qu'il va en ressortir de la personne ou de ce qui a été un temps, en vie.

David VIEL – Le 06 01 2019


Elle a été face à ça, à sa condition pour réaliser quoi et/ou permettre quoi au final et/ou
au juste. Dans l'idée d'être "bien" (d’être «  sensible  ») et non de risquer de se perdre
avec le temps (ce temps).
La Gravité ou la chose, qui a raison du sentiment pour être "là" («  en forme  ») et pas
autre part. Pour continuer à se situer (à séparer les choses) dans ce qui n'existera-it
pas sinon (dans ce qui ne serait pas et/ou plus «  possible  »).

Qu’est-ce que la personne fabrique (pense, dit et fait) pour ne pas avoir de doute « à la
fin » … Je rappelle qu’au sujet de ça, il s’agit de ce qui ressort par la « force » des
choses, non pour le réaliser mais belle et bien avoir raison du monde et/ou de tout ce
qu’il y a dans l’idée d’être sans « fin » (d’être «  préservé  » de ce qu’ils générent afin
de continuer à croire en leur histoire et/ou en leur «  histoire  »  ; «  à s’expliquer les
choses  »!!).

David VIEL – Le 06 01 2019

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