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David VIEL – Le 07 01 2019

Être enfermé « dehors »


… Emmuré et/ou prisonnier du temps

Pour être « enchaîné » dans le temps (ne pas s’être révélé) il y a bien une histoire qui le
permet ça. Une histoire qui a eu raison du temps (de ça) et de l’énergie (de soi) de la
personne (de ce qui est «  1  ») pour ne plus être « là » de fait et/ou « sûr » de soi (il
faut bien une histoire pour avoir confiance en soi c’est à dire de l’im-portance et/ou
ressortir de ce qui est la «  fin  »).
IL y a ainsi des choses à-faire (à défaire) et/ou à réaliser. Sinon ne rien avoir changé à
ce qui se « passe » pour que ça profite au final à ceux à qui ça « profite ».

Les liens avec le faire (le fer) et/ou la « terre ». Toute puissance et ressource provient
de leur lien avec la « terre » et/ou de ce qui est devenu avec le temps, leur à-faire
(évident).
Je rappelle que ça est ce qui leur revient avec le temps pour être «  dedans » ; c’est à
dire au « courant », « là » et pas ailleurs !! Dans l’idée de se « connaître » et en réalité
avoir cette influence, cette « em-prise » sur les autres, sur l’Autre et/ou les choses
afin de pouvoir les appeler, les nommer et ainsi que ça ait encore du sens pour eux. Ils
sont ainsi dans ce qu’ils ont réalisé, ce qu’ils ont permis le temps d’une vie dans la limite
de leur sujet et que ça, les autres, l’Autre, les choses soi-en-t encore au « rendez-
vous » ; sinon ça n’est plus « possible » (ils ne s’expliquent plus, RIEN). Ils ne sont plus
« là » demain » et/ou il leur est impossible de faire encore ce lien avec ça (la
« terre ») ; ça qui doit ressortir dans le temps … Pour continuer à faire le lien avec ce
qu’ils ne réalisent pas, pour encore le « pouvoir » (le fa-briquer ; pouvoir encore croire
en leur histoire et/ou en leur « pouvoir »). Leur cellule, leur intégrité psychique (le fait
d’avoir du « peau » et/ou d’être compétant dans ce qui est devenu leur domaine de
compétence et/ou vision des choses ; esprit) extension à leur intégrité … À leur santé
physique (à leur peau au sens stricte et/ou littérale !) … en dépens ; est en jeu !!
Malgré leur conviction à ce sujet pour continuer à « avancer », à « s’appartenir », « à
s’expliquer les choses » et/ou à ressortir de ce qui sera-it sinon la « fin » ; et/ou
« perdu » ( = plus « là »). Lorsque ça n’est pas encore saisi, alors ça ait vécu pour que
soit ça leur « profite » (les Regarde encore), soit que ça leur « coûte » ( = ne les
Regarde plus) « à la fin ».

L’histoire est en fait un milieu qui permet de prendre connaissance de son sujet, de
prendre conscience de sa condition (… de «  qui  » on est et/ou à quoi on sert) dans la
limite ou le temps (fil) qui sera véc u  (le sentiment est «  dedans  », «  en cours  » … Il y
a une procession) ; 1 sujet ( = 1corps mental, 1 emploi, 1 métier extension à 1 enveloppe

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physique)  … Le temps d’une vie et que les autres, l’Autre, les choses soi-e-nt encore
au « rendez-vous » = « Là » demain sinon c’est « mort ».

Une personne s’appartient tant que ça « marche » = que ça (les autres, l’Autre, les
choses) lui revienne («  profite  »)  ; il est impossible de faire ce lien … De penser, de
dire et de faire, sans Je. Et ça ressort avec le temps, par la «  force  » des choses pour
être «  dedans  » et/ou «  au courant» = Avec l’histoire celle qui prend de «  soi  » pour
avoir 1 sentiment, pour avoir conscience de son sujet et/ou ressortir de ce qui serait
sinon la «  fin  »  ; «  perdu  » et/ou plus «  là  ». Raison pour laquelle que l’objet que le
sentiment a projeté et/ou qui a eu raison de lui, doit ressortir dans le temps, sinon il
n’aura plus le temps, ça et d’énergie, de soi pour faire encore ce lien et/ou ressortir de
ce qui est la «  fin  ».
La fin pour ce qui ne ressort pas ou plus d’un côté et de l’autre, que ça «  profite  », que
ça «  paie  » = que ça fasse encore + impression, contraste avec ce qui ne «  ressort  »
pas et/ou plus.
Ça c’est tout de même, les autres, l’Autre, les choses qui le permet (le fait d’être «là  »
et/ou «  en vie  »). Ce qui n’est pas RIEN.

Tant que ça ne revienne pas à ce qui est « en vie » («  là  » de fait) alors ce qui est « en
vie » ne peut plus RIEN faire, ne pourra plus RIEN « produire » et/ou « garantir » pour
que ça se manifeste alors ! Pour que ça (les autres, l’Autre, les choses) lui échappe.
Et/ou que ça ait raison (à la fin) de lui. Pour que ça « enrichisse », «nourrisse »,
« profite » à ceux qui pourront ainsi se renforcer ( = croire en leur histoire  ;
«  pouvoir  »).
Ils ont ainsi de quoi = 1 Je, 1 res-sort, 1 emploi et/ou métier = de quoi faire (1 à-venir,
lien avec la «  terre  » et/ou raison du monde  ; du fait d’être encore «  là  » et pas les
autres). Tout ceux qui vont « mal », ont ça sur le dos afin que certains puissent avoir à
faire, puissent faire leurs vies et/ou ce qui leur est « normal » de faire (d’avoir,
d’obtenir dans le temps. Et pour cela il leur faut la matière propre à leur sujet  !! = Avoir
cette influence, cette em-prise là sinon ça ne leur est plus «  possible). Pour continuer à
s’appartenir et/ou à faire leurs vies (ce qui leur est «  propre  ». Ils ont été «  formés  »
dans cet esprit).

Quand je pense que le lien avec la « terre » (ça) ils arrivent à le faire qu’à travers ce
qu’ils ont à-faire à quotidien ( = «  là  » où en est concrètement le sentiment dans ce
qu’il ne réalise pas mais belle et bien permet) à condition que les autres, l’Autre, les
choses soient encore « au rendez-vous » («  tombent  » dans leurs mains) = « là » où ils
veulent en arriver sinon c’est « mort » (la «  fin  » pour eux). Et tout cela, sans avoir
pour autant conscience de ça et ainsi d’eux, en soi.
Ils ressortent (ils ont le contact avec la «  terre  » pour en revenir à eux = Avoir encore
un à-venir, un contrôle, une influence, une em-prise et ainsi encore le «  choix  » et/ou
la «  vie  » devant eux) … seulement à travers ce qu’ils ont à faire (… reconnu = ce qu’ils
sont devenus). Raison pour laquelle ça leur revient à la figure et/ou à travers ce qu’ils

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auront à faire (sous cette «  forme  ». Ça est le retour et/ou ça a pris «  forme  »). Non
pour le réaliser mais belle et bien que ça retombe sur les autres, l’Autre afin de pouvoir
encore croire en leur histoire et/ou en leur « pouvoir » («  autorité  », «  légitimité  »,
«  territoire  »).

Ça peut être, TOUT et RIEN, en revanche ça ressort pour eux ( = ça leur fait cet effet
là) comme ça (sous cette «  forme  »)  ; afin de pouvoir encore s’appartenir, afin de
pouvoir encore tenir à eux («  espérer  » ou devrai-je dire, avoir un manque, un besoin =
ça!!)  ; et/ou pouvoir encore se suivre dans leur tête, raisonnement et par extension
avoir encore 1 sentiment (avoir du cœur à l’ouvrage. Afin d’aimer encore ça  ; leur vie,
leur sort et/ou ce qui deviendra forcément pour eux, ordinaire puisque ça leur Revient
de fait dans ce sens là celui qu’ils ont réalisé et/ou permis sans même le réaliser   !! Ça
incarne où en est concrètement le sentiment. Ça est le fait. Et tout fait, à ce lien être-
avoir c’est à dire ce contact avec ça, la «  terre  » et soi, le «  ciel  »).

Ça équivaut à la « terre ». Ça est ce qui concentre le sentiment sur son à-faire, le


temps d’une vie, dans la limite de son sujet et que les autres, l’Autre, les choses soi-
en-t encore à leur place sinon ça leur échappe et/ou ils ne s’expliquent plus RIEN.
Ça est la conséquence à leur acte (raison pour laquelle ça fait comme une main invisible
qui a raison du monde dans l’idée d’être «  fort  » et en réalité avoir cette influence,
cette em-prise là). Non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer leur Je et/ou leur
sort (pour manquer de RIEN et non de TOUT) . Pour tout plier dans leur sens. Pour avoir
du « mérite », c’est à dire une vision clair des choses ou devrai-je dire … Pour avoir
raison du monde = cette influence, cette em-prise là sur les autres, l’Autre, les choses (
= avoir TOUT «  compris  » = avoir raison du monde et/ou la somme des énergies encore
manifestées dans la densité et encore inconscient de ça  ; «  en cours  »). Et non ainsi
qu’une histoire ait raison d’eux, du fait d’avoir pris le « dessus » ou la « main » ; tout
en étant « en vie » et inconscient ! De ça ( = être tout sauf là pour «  mourir  » et/ou
perdre «  à la fin  » dans ce qu’ils se permettent, dans ce qu’ils s’emploient à faire pour
être «  bien  ». Pur être encore encore en «  forme  » et non «  mal  ». Quand je pense
que c’est le lien être-avoir, que c’est le lien qu’ils ont avec leur ça ou la «  terre  » qui le
leur permet de ressortir de ce qui serait sinon la «  fin  » pour eux … Pour être encore
«  en forme  » et/ ou en être encore «  là  ». Ils ressortent ainsi sous une «  forme  »  ;
celle qui doit avoir raison du monde (des autres, de l’Autre, des choses) afin de pouvoir
s’étendre et cela sans risque de connaître de «  fin  » et/ou de «  tomber sur os  »).
De toute manière, si ce n’est pas eux qui prennent la main (le « dessus ») d’autres
ll’auront.

Une personne c’est du temps et de l’énergie. Pour avoir son ça (son l’importance, son
temps) et son soi (énergie, affection). Et pour cela, il suffit seulement qu’elle éprouve
du mal et/ou d’une histoire ait raison d’elle. Ce n’est pas difficile pour bouffer une
personne. Il suffit d’être mauvais sans le reconnaître pour que ça « profite », « paie »
à ceux qui verront le « jour » et/ou un « mérite ». Après je ne dis pas l’influence, ou

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l’em-prise qu’aura le personnage important dans l’histoire qui se « passe » (qui a le ça,
l’importance et le soi, l’affection des gens).

Une personne ne le réalisera pas ça du fait de ne pas en être encore là. Elle, pour le
moment, elle se figure (elle se pense) et/ou elle se donne dans l’idée de s’y retrouver
dans et avec le temps. Genre … ! Ça (ce qu’elle ne mesure pas) va lui « profiter »,
« revenir » dans le temps, afin de pouvoir renforcer son Je (et/ou son sort = pouvoir
encore croire en son histoire et/ou en son «  pouvoir  »). Donc + elle va « grossir », plus
elle va prendre de « l’importance » (renforcer son Je, son sort) plus ça va « passer » ;
selon elle ( = où en est concrètement son sentiment vis à vis de ce qu’elle ne réalise pas
encore et ainsi permet).

Il faut pouvoir supporter ça (le temps, la «  charge  »).


Il faut arriver traverser le temps (les choses) sans avoir recours à l’objet et/ou au
monde (se figurer !! Se figurer, ce sera pour avoir raison du monde et/ou de TOUT ce
qui « est » pour ne pas « mourir » et/ou échouer « à la fin ». Dans ce en quoi ils
s’emploient, ils s’affairent (ils y croient puisque ça «  prends  »  ; le ça, l’importance et
l’affection, le soi des choses) sinon il leur est impossible de faire encore ce lien, pour
que ça, les autres, l’Autre, les choses alors … Leur échappe ! Avec les conséquences que
ça implique concrètement ! Du fait d’avoir ni conscience de ça et d’eux en soi. Ils ont
seulement conscience que c’est « grave » si ça ne « prend » pas, « à la fin ». Ils ont
seulement conscience de ce qui droit « prendre » pour que ce ne soit pas déjà la
« fin », à leur sujet (Pour ne pas «  mal  » finir. Ils doivent «  progresser  » dans ce en
quoi ils ont cru et/ou ils se sont engagés. Une fois que ça eu raison du sentiment, ce
sera l’objet condition à son sujet, à son futur et/ou lien avec ça = À sa «  présence  »
d’esprit).
Il faut arriver à saisir cette mécanique, cette fréquence, sans réagir, tout en la
saisissant. Sinon le sentiment sera à l’Origine et/ou « responsable » d’histoires non
pour le réaliser ça mais belle et bien pouvoir s’étendre afin de pouvoir continuer à
« avancer » et/ou à « s’expliquer les choses » = avoir raison du monde = avoir cette
influence, cette em-prise là. Pour avoir ainsi, enfin ! Ce qu’il veut et/ou là où il veut en
arriver. Pour avoir ainsi, ce qu’il a besoin d’avoir (que les autres, l’Autre, la vie) pour
continuer à s’appartenir, à aimer SA vie, ce qu’il a et/ou à faire ce lien avec la « terre »
c’est à dire avec ce qu’il ne réalise pas encore pour alors le permettre et/ou se le
permettre (se figurer ça, à vie c’est à dire à mort).
Je rappelle que ça peut être, TOUT et RIEN ... Que ça concentre le sentiment sur ce qui
sera son sujet, sans même le réaliser ! C’est seulement ce qui fera « marcher » la
personne pour encore s’appartenir sinon plus RIEN n’aura-it d’importance et/ou de
« valeur » pour lui. Ça ne « marche-ra-it » plus sur lui sans pour autant l’avoir réalisé
ça et ainsi s’être réalisé en soi ; et/ou en fait ! Malgré l’histoire censée avoir raison du
monde (prendre de l’importance = le ça, l’importance des gens et par extension le soi,
l’affection des gens) afin de pouvoir continuer à «avancer », à « progresser » et/ou à
avoir cette influence, cette em-prise (attente, ce besoin) là.

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Tout en considérant que la personne peut se mettre « hors-ligne », « hors-jeu » en se
faisant de l’argent. Et ainsi renforcer le système qui a fait, qu’elle a eu ça à l’esprit sans
même l’avoir réalisé et ainsi se l’être et/ou l’avoir « permis ». De toute manière sans
changer la « fin » (et/ou ce qui est au « centre »), si elle ne se le permet pas alors une
histoire aura raison d’elle (elle aura ça sur le dos  ; du «  mal  » = d’autres se le
permettront). Pour ne plus pouvoir se concentrer et/ou s’appartenir (faire ce lien =
savoir qui elle «  est  » et par extension ce qu’elle veut réellement).
Pour faire encore ce lien avec la « terre » ( = «  ressortir  »). Pour se « ressourcer »,
pour se « re-charger » et/ou avoir ce qu’il est censé avoir (produire). Pour continuer à
croire en son histoire, et/ou en son « pouvoir » (à se croire encore «  légitime  » en
fonction de l’objet, qui a eu raison du sentiment).
Pour continuer à faire le lien, ce lien dans le sens et/ou l’esprit qui est devenu le sien
(«  concret  » pour le sentiment). C’est à dire dans le sens qu’il a saisi ça et/ou permis
afin de pouvoir encore émettre (et non que des «  doutes  ») et recevoir de ce qui a eu
raison du sentiment afin de pouvoir faire ce lien sinon ça n’ira pas.
Pour encore ressortir de ce qui serait sinon la « fin » ( = se mettre encore «  dedans  »
et/ou pouvoir encore y «  croire  »  ; donner de soi, et par extension de ça, de
l’importance). Pour le traverser ça, le temps ( = garder l’objet, changer d’objet et/ou
d’état). V
ous changerez certes d’objet (d’affectation) mais vous ne changerez pas d’état (vous ne
le réaliserez pas ça). Au contraire une histoire (ça étant ce qui ressort par la «  force  »
des choses) aura votre sentiment pour être au « courant » ou calé sur ce qui a TOUT
« compris » = sur ce qui est encore, au « centre » (… sur ce qui a TOUT «  compris  »
et/ou encore la main). Vous serez ainsi « Dévoué », « Neutre » ou alors plus « là »
dans les faits (dans le temps  ; ce temps).

Une personne,
elle raisonne (mentalise  = ça est mise en perspective. Et il faut que ça «  prenne  » de la
valeur c’est à dire dans le temps, le ça et l’importance, l’affection des gens)
et
« résonne » (affect, ressent si ça «  prend  » ou pas).
Une personne parle-ra toujours de ça (de son problème en fonction que c’est qu’elle
s’est mise en tête et/ou de ce qui lui prend la tête) afin de pouvoir encore en revenir à
l’essentiel, à elle si ça « prend » (sinon c’est mort  ; sans qu’elle ait conscience de ça et
qu’elle est encore de l’énergie!) . Et ainsi avoir « gagné » à la fin. Dès qu’une personne
éprouve du mal, elle en parle aux autres afin de pouvoir faire le «  poids » et/ou avoir
raison de ce qui la dérange (et ainsi de ce qui est au bout du fil, pour le «  pouvoir  » et/
ou le plaisir).

Une personne a un « sonar » en elle. Elle se cale inconsciemment sur ce qui est
au « centre » (sur ce qui «  ressort  » et ainsi sur ce qui la concentre et/ou concerne
puisque ça est ce qui ressort par la «  force  » des choses et/ou qui Revient … C’est
comme une «  vague  »  ; sur ce qui prend d’elle  … De son ça, de son temps et, de son

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affection, soi) pour se mettre « dedans ». Pour que ça lui « profite » au final ou alors
que ça lui « coûte » cher ; sans réellement le réaliser ça.
Une personne a un « sonar » en elle afin d’avoir le « nord » ou le « la » (pour entrer en
matière et/ou dans l’histoire qui manifestement prend d’elle, l’intéresse  ou pas ; dans
tous les cas, ça prend de son «  soi  », de son affection et de son temps, ça).
De toute manière dès qu’elle entrera (… que le sentiment se figurera et/ou que la
personne ira «  dehors  ») quelque part (en matière et/ou dans un milieu) elle sentira ça.
Qu’elle doit se caler avec ce qui est au « centre » pour ne pas déteindre (se faire
«  repérer  ») … Avec ce qui se « passe ». Et ainsi renforcer (donner raison  ; son temps,
son ça et son affection, soi) à ce qui au « centre » (au mouvement  ; au «  centre  »
d’attraction, d’intérêt, au «  trou  », à la «  singularité  » qui est le pôle –  ... Celui qui
ressort en «  bien  » = qui prend).
Tout mouvement (qui présente de l’intérêt) a un « centre » de gravité qui est
un« trou » et/ou une « singularité » et ainsi une fréquence et/ou une émission (il y a
une peau, une enveloppe, une forme vis à vis de ce qui est au fond). Il y a ainsi des
« murs »(1 réalité tangible, palpable) qui ressortent, qui apparaissent de là à avoir raison
de la personne (… dans l’idée de faire son «  trou  », de faire sa vie, d’être «  bien  » et/
ou de s’y retrouver  ; vis à vis de ce qui s’étend, de ce qui a raison du monde et/ou de ce
qui est encore au «  centre  »).

Moi ce qui me dérange c’est que ce soit l’esprit des « Lumières » qui soit au centre ; le
capitalisme ou le mouvement qui pousse les gens à se faire un nom et/ou de l’argent
sinon ne rien valoir de là à l’endurer ça. Afin que ça renforce ceux qui ont TOUT dans
l’idée d’avoir TOUT « compris ». Et en réalité avoir seulement suivi le mouvement qui a
eu raison du monde (d’eux). C’est la vie, l’être humain qui doit être au « centre » (loué).
Et non le culte de la personnalité et/ou l’argent. Comment devenir meilleur avec le
temps dans cet environnement et/ou milieu ?!

Impossible pour elle de se saisir, de ressortir sans passer par l’objet (… ou le monde  ; il
lui faut ainsi encore se figurer). Il lui faut ainsi ! Encore de la matière, encore des
« preuves » afin de pouvoir encore le « croire » (faire ce lien entre ça ce qu’elle ne
réalise pas encore  et de là où en est ainsi encore, son sentiment) . Il faut que ce soit
« réel » et/ou fait ( = «  là  », «  matérialisé  ») afin de pouvoir se mobiliser (...y croire
et/ou pouvoir faire ce lien avec la «  terre  », avec ce qu’elle ne réalise pas encore. Ça
doit ainsi se passer dans le temps pour le «  pou-voir  ». Je rappelle que ça est ce qui
ressort par la «force  » des choses) sinon ça n’existe pas ou ça n’est pas, ça n’est plus
« possible ». Raison pour laquelle, qu’inconsciemment une personne se cale sur ce qui a
raison du monde et/ou sur ce qui est au « centre » (c’est à dire sur ce qui est ressorti
par la «  force  » des choses) afin de pouvoir saisir ce qu’elle a à faire ( = se
«  charger  »). Si elle n’a plus RIEN à faire (… de «  couverture  »  ; je rappelle qu’il y en a
qu’une malgré l’histoire censée s’étendre, c’est à dire avoir raison du monde afin de
pouvoir continuer à se «  distinguer  » et/ou à «  s’expliquer les choses  »).

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Ça fixe le nord et/ou la norme. Elle se calera ainsi forcément sur ce qui a pris le
« dessus », de la « valeur » (de la «  hauteur  »  = l’importance, le ça et l’affection, le
soi des gens) sinon elle éprouvera
- du « mal » et/ou
- elle sera sans courant («  ressortir  » et/ou émettre  ; et elle sera là pour émettre ….
Et pas que Des doutes  !!) et/ou
- à contre-courant («  inexistante  » et/ou mal «  vu  »  !! Vis à vis de ce qui est
«  normal  » de penser, de dire et de faire = «  D’être  », de «  devenir  » si elle veut
encore se manifester et/ou être encore «  là  » demain) et/ou
- déphasé (je rappelle qu’à ce stade, elle a ni conscience de ça, ni conscience d’elle en
soi).
Ça est ainsi ce qui «ressort » avec le temps (… ce qui est «  là  » de fait). Afin de
pouvoir se caler dessus ( = donner de son temps, de ça et de son énergie, de soi) . Pour
prendre conscience concrètement de son sujet (sort  ; sinon elle n’en a pas) et par
extension de ce qui se « passe » ; sans le réaliser, elle donne ainsi SA vie et/ou raison =
le change à ce qui a eu raison d’elle (elle aura ainsi conscience de sa fin-alité).

Une personne est en cheminement ; c’est à dire que le sentiment suit un fil qui sera SA
vie. Elle suit le fil qui est dans sa tête (elle raisonne) = L’affection est en tête (…
résonne, ressent les choses). Et si l’histoire cesse en cours de cheminement (de
«  vie  ») alors le fil, le lien est coupé (rompu). Pour ne pas pouvoir res-sortir de cet état
de « fin » et/ou faire ce lien avec la « vie » = être à nouveau sur « terre » ( = encore
s’appartenir). Si elle perd l’objet qui a eu raison de son sentiment, elle est « finie »
(«  morte  ») ; SA vie est « terminée» avec les conséquences que ça implique !
Concrètement.
Traduction : son énergie ne lui reviendra pas, comme ça !!
Pour que son énergie lui revienne, il lui faut ! Un objet qui l’a marqué et qui lui revienne.
Non pour le réaliser ça mais belle et bien tourné autours, de ce qui lui a « plu » (de ce
qui a pris d’elle) et/ou qui lui a fait cet effet là.

Donner raison = leurs vies  (leur ça, temps et énergie, soi).


Non pour le réaliser ça, mais belle et bien réaliser une « vedette » (ce qui a pris de ça,
de leur importance et de leur soi, affection) . Ça, qui est le pôle – celui qui ressort en
« bien » ( = qui est «  totem  » et/ou l’« élu  » … Là de fait. Et qu’il faille affecter  !!
Donner de «  soi  » et par extension de son temps, de ça) vis à vis de ce qui ressort alors
moins « bien » voire plus du tout ( = qui est le pôle + celui qui reste «  dissous  », qui ne
ressort pas et qui ne doit pas «  s’en sortir  » afin de pouvoir «  préserver  » ce qui est
désormais «  bien  » pour eux  ; et/ou qui leur permet encore de croire en leur histoire,
en leur  «  pouvoir  ». De se distinguer, de s’appartenir, de faire encore ce lien avec la
«  terre  » et/ou ce avec ce qui a eu raison de leur sentiment) .

Dès que ça se « passe » (… que c’est en cours  ; il faut voir ça comme une
«  casserole  » mis au feu), il y aura Le personnage important … Celui qui ressort plutôt

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« bien » dans l’histoire qui se passe, qui « prend » alors ; afin de pouvoir faire la
bascule (cette «  bascule  ») et/ou rafler la mise (mettre la main sur ça et par extension
dans ce sens, sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Pour être ainsi,
super «  bien  », vraiment «  centre  » et/ou en finir avec cette condition, celle d’être
«  mortel  » et/ou sur «  terre  ». Pour être réellement «  pilier  » et/ou en réalité être
pourri et/ou tout sauf un cadeau  ; une «  chance  »). Pour continuer mettre la main « à
la pâte » et/ou sur ceux qui seront Conquis, Neutres et par extension plus « là » (de
fait) sans suivre le « mouvement » qui « prend » d’eux et/ou qui s’étend.

Pas de « bien » sans « mal ».


Pas de « + » sans « - ».

Pas de « héros », de « prince-sse » sans personnes à « a-battre » pour le « valoir » =


Pour ressortir de cet état de « fin ». Pour le « pouvoir » et/ou le plaisir (pour rafler la
mise et/ou faire son petit effet). Il n’y a pas d’intérêt (de «  bien  ») sans personnes à
a-battre et/ou qui auront ça sur le dos … « à la fin »( réellement du «  mal  ». Pour le
plaisir et/ou le «  pouvoir  »).
Pas de « totem » (de personnes à «  élire  », à «  aimer  », à «  adorer  ») sans « tabou »
(et/ou personne à a-battre). Tout en sachant que personne veut être en « bas » mais
belle et bien être au « centre », être en « haut » et/ou « profiter » de la vue ( … de la
vie  ; c’est à dire des autres, de l’Autre et/ou des choses) .

Je rappelle que ça « élève » ; que ça permet de « léviter » autant que « ruine » lorsque
l’objet projeté par le sentiment, fait pschitt avec le temps (ce temps  ; et pourtant ça
avait «  pris  »  !! De la «  valeur  », et de la «  hauteur  » … C’est à dire le temps, le ça et
l’énergie, le soi des gens).

Il faut voir le « mal » afin de pouvoir l’a-battre. Pour rafler la mise sinon impossible
pour ceux qui en sont encore « là » de pouvoir faire ce lien avec la « terre » ; et/ou
avec ce qu’ils ne réalisent pas encore pour ainsi, se le permettre (le permettre ça  ; et
c’est censé avoir raison du monde. Et c’est censé s’étendre afin de pouvoir continuer à
croire en leur histoire et/ou en leur «  pouvoir  »  ; en leur «  autorité  », «  légitimité  »
et/ou «  territoire  »).
Ça fait ainsi des histoires, afin que ça (ce qui ressort par la «  force  » des choses) ne
leur « coûte » pas mais belle et bien « profite » avec le temps (ce temps  ; et les gens
sont «  dedans  » puisque tout est lié malgré l’histoire censée prendre afin de pouvoir
rafler la mise, se distinguer et/ou s’oublier à ce point) . Ils se donnent ainsi réellement
du mal dans ce sens là. Non pour le réaliser ça mais belle et bien, se le permettre et/ou
ne pas hésiter … Du fait d’être « en vie » (réellement «  là  » pour ça). Pour que ce soit
« vrai » («  réel  », «  là  » de fait) et non une « fiction » (pas «  là  »). Il y a bien une
conséquence et/ou une « chute » (et ils se servent ainsi de ça et/ou ils l’ont ça à
condition de rester dans leurs «  murs  » sinon ça leur est étrange-r, plus

David VIEL – Le 07 01 2019


«  supportable  » et/ou «  possible  ». Je rappelle que ça «  tue  » et/ou commande ce qui
est «  ordinaire  »  ; «  là  » ou alors ce qui n’est plus «  là  », de fait).
Impossible de dire Je, sans ça. Ça ainsi les Regarde, ça les concerne, ça les concentre, ça
leur Revient pour soit le réaliser ça soit se le permettre encore + pour le « pouvoir » et/
ou le plaisir. Et avoir ainsi, cette influence, cette em-prise là sur les autres, l’Autre
et/ou les choses pour ça !! Pour encore le « pouvoir » et/ou le plaisir sinon c’est (déjà)
la « fin ».
Si ça leur échappe en cours de vie (de procession) ils sont « mal » (et ce ne sera pas
forcément pour le réaliser ça).
Je rappelle que tout sentiment encore « en vie », est « à la rue » ou en « tête » … Il se
figure encore ça c’est à dire que ça n’est pas encore « ressorti » pour lui et/ou
« gagner » … «fini » = Une histoire peut avoir ainsi raison de lui afin que d’autres
puissent rafler la mise et/ou avoir ce qu’ils veulent = Ce qu’ils ont besoin d’avoir afin de
pouvoir encore faire la bascule (cette «  bascule  »)  ; et/ou ce lien avec la « terre » =
Faire « connaissance » dans ce sens, cet esprit, cette intention là (ce lien être-avoir).
Pour faire « connaissance », pour « ressortir » dans un sens qui est devenu le leur …
Qui leur est devenu « familier », « propre » (ils sont les personnages dans l’histoire qui
se «  passe  » pour avoir encore un res-sort sinon ils ne peuvent plus faire le lien avec la
«  terre  » et/ou ressortir de ce qui est la «  fin  »). À condition que ça « ressorte »
dans le sens qu’ils ont manifesté pour s’y retrouver dans le temps et non risquer de se
« perdre » ; d’être sans retour (ça est ce qui ressort par la «  force  » des choses), sans
RIEN faire et/ou pouvoir encore faire ce lien avec la « terre » ( = pouvoir encore
«  espérer  », pouvoir encore ressortir de ce qui est concrètement la «  fin  »). Et qui
ressort ainsi pour ceux qui sont encore « en vie » comme étant une « force »,
« autorité », « légitimité » et/ou un « droit » (un «  dû  »). Ça est ce qui ressort par la
« force » des choses pour être encore « là » ou alors, plus « là » (de fait !). Et être
encore « là », ça ne sera pas pour le réaliser ça mais belle et bien pour en profiter !

Il est question du sort et ainsi de projection. Donc si ça ne se cristallise pas dans le


temps … Qu’est ce qui va « accuser réception » pour les « recevoir ».
Si un sentiment se projette (se figure) sans que ça se matérialise dans le temps (dans le
fait!!!) c ‘est « mort » pour lui. Du fait d’avoir ni conscience de ça, ni conscience de lui
en soi.
Il lui faut ainsi un objet pour lui permettre de faire ce relais ; c’est à dire de faire le lien
avec la « terre » sinon ça lui échappe avec les conséquences que ça impliquera
concrètement à son sujet et/ou pour lui.

Ça est ce qui « ressort » avec le temps.


Ça est comme une vague
- qui arraisonne (prend le temps, le ça d’une personne … De ce qui est «  en vie  »)
et
- qui « arésonne », arrête le sentiment d’une personne, pour l’affecter ( = donner
raison = configurer et/ou programmer son mental  ; esprit).

David VIEL – Le 07 01 2019


Pour incarner, pour « être » dans ce qui aura raison d’elle (ce qui sera son futur, temps
à-venir = «  vu juste  »!!) et/ou le vivre (ce sera son sort, son trou, son futur, son à-
venir, sa «  chute  », son affectation  et/ou sa destination = Son sujet, son corps mental
extension à son enveloppe physique. Il y a concrètement une histoire extension à ce qui
sera sous les pieds de sa carnation). Il faut que ça « parle » à ce qui est « là » de fait,
pour du « vrai ». Et ça ne peut pas leur aller sans que ça leur revienne ; c’est à dire sans
avoir raison un minimum du monde (… qui est «Conquis  », «  Neutres  » ou plus
«  là  »  ; sinon ils ne font plus concrètement d’effet … C’est à dire qu’ils ne ressortent
pas et/ou ils ne peuvent plus faire ce lien avec la «  terre  » = Ressortir de ce qui est la
«  fin  ». Ressortir de ce qu’ils ne réalisent pas encore mais belle et/ou bien permettent
pour se mettre encore «  dedans  » et/ou «  avec  ». Pour être encore «  sûr  ». Pour
être encore en accord (en phase) avec ce qu’ils ne réalisent pas encore et ainsi qu’ils ont
besoin de voir se réaliser pour encore s’appartenir (et/ou faire ce lien). Pour être
encore «  Compris  » et ainsi être encore «  légitime  »  ; «  chez  » eux, dans leur
«  élément  », «  milieu  » et/ou «  à-faire  » = dans leur «  murs  »). Ce qui leur revient
doit être en accord avec leur sentiment sinon la personne sera « mal » = ça leur
« prend » (avec les conséquences que ça implique concrètement) . Non forcément pour
le réaliser ça mais belle et bien perdre aussi bien leur temps que leur énergie qui revient,
donne le change à ceux qui en « vivront» («  gagneront  » leurs vies dans l’idée
«  d’avancer  » et/ou «  d’apporter  » du sens et de la matière  ; de TOUT
«  comprendre  ». Et en réalité TOUT «  verrouiller  » dans leur sens pour être encore +
en désaccord. Les autres, l’Autre seront ainsi dans ce sens, Conquis, Neutre ou plus
«  là  » dans les faits  ; «  normalement  »).

Les autres, l’Autre, les choses se cale-nt réellement ! (… font ce qu’on leur dit  ; ils
«  accusent  » réellement «  réception  ») sur ce qui a pris la main (et/ou TOUT
«  compris  »). Leurs vies (équilibre mental extension à leur enveloppe physique, regard,
équilibre … C’est cequ’ils sont et/ou «  là  » où ils en sont) est en jeu. Ils sont ainsi
« obligés » de suivre le mouvement sinon ils se sentent « perdu », « bête » et/ou
totalement déphasé (ils seraient «  perdus  » et/ou ça leur échapperait) . Ils suivent ainsi
le mouvement c’est à dire « l’histoire » (ça et/ou ce qui ressort avec le temps).
Sauf que ça est juste un rebond !!

> Ça
Soi °

En étant « en vie », une personne est au « courant » et/ou calée sur ce qui la
concentre » ; sur ce qui se « passe » = sur ce qui la « concerne » de fait ! Et/ou sur ce
qui a « raison » du monde = Où en est le monde ! Ce qui est au « centre » (ce qui est
« totem ») a cette influence, cette em-prise là ; je rappelle qu’au sujet de ça c’est
comme une main invisible (il s’agit de l’avenir et/ou de l’affectation). Vous avez bien

David VIEL – Le 07 01 2019


deux mains pour faire les choses qui sont devenus votre vie et/ou affaire … Bon bah là,
c’est la même «  chose  » sauf que c’est à un autre niveau).

En fait, il y a-aura-it seulement à couper le « courant » (voire le «  fil  ») sans passer


par l’objet pour que ça « retombe » («  tout seul  »).
Une personne a juste le retour pour être et/ou se mettre « dedans » ( =se caler sur ce
qui a raison de son sentiment). Mais rien ne l’oblige à « accuser réception ».
Au contraire, elle peut se servir de ce « retour » pour émettre et non seulement,
recevoir («  accuser réception  »). Et pouvoir ainsi changer la « fin » ; le « cadre »
et/ou le tableau ( = ce qui se «  passe  »). Sauf que pour cela, il faut avoir saisi ça et
ainsi s’être révélé à ce point et/ou en soi ; afin de pouvoir remonter le « courant » (la
«  piste  » et/ou le «  signal  »). De là à changer le « cœur » («  l’esprit  ») et/ou ce qui
est au « centre » = « transmis . Il faut ainsi se révéler sinon ça n’est pas « possible ».
Non arracher le « cœur » et/ou tuer la « bête » = ce qui « prend » de soi mais belle et
bien en saisir l’esprit et/ou la porté.
La « bête » (le «  mal  ») est seulement la conséquence à ce qui est alors nié (pas saisi
et ainsi permis malgré «  soi  » = ça est ce qui n’est pas réalisé et ainsi manifesté.
Émettre = ça prend de «  soi  », em-trans-dé-porte  !!). Afin que ceux qui en sont à
l’Origine et/ou « responsable » (de ça  ; sans le réaliser et ainsi le permettre!!) puissent
se « préserver » de ce qu’ils n’ont « honnêtement » pas conscience ; de ce qu’ils n’ont
« honnêtement » pas réaliser pour se le permettre encore + afin de pouvoir être encore
+ « responsable » et/ou faire de l’effet = être « totem » (être encore + en «  haut  »
et/ou au «  centre  »). Pour être encore + « pilier » et en réalité pourri. Pour être
encore + contant de leur sort et/ou affectation si ça « prend ».
Pouvoir encore + contrôler les choses, l’Autre et/ou les autres = Avoir cette influence,
cette em-prise là sans que ça ressorte comme tel, mais belle et bien que ça « prenne »
( = les autres, l’Autre ser-a-ont concrètement Conquis, Neutres ou plus là dans les
faits  !! = Demain et/ou ce, «  demain  »).
Le mal est seulement ce qui est oublié afin que ceux qui sont là pour s’oublier (pour
oublier leur condition) puisse non le réaliser ça mais belle et bien avoir + ( … de
«  chance  », de «  mérite  », de «  récompenses  » personnellement … Il leur faut ainsi
une histoire pour ça  !! Pour le «  pouvoir  » et/ou le plaisir. Pour aimer leurs vies et/ou
ce qu’ils ont sinon ça leur «  échappe  » et/ou ça ne leur vient plus à l’esprit. Je rappelle
qu’ils n’ont ni conscience de ça, ni conscience d’eux en soi sauf à travers ce qui est
devenu leur à-faire. Donc si ça ne leur revient pas dans le sens qui est devenu le leur, ils
sont «  mal  »  !). Sinon ça ne « ressort » pas, ça ne ressort plus pour eux (ils
«  désespèrent  » et/ou ça leur «échappe  » … Ça ne leur est plus «  possible  » tout en
étant «  en vie  ») = Ils ne pourraient plus faire le lien, ce lien avec la « terre » afin de
pouvoir encore « tenir » à eux ; de pouvoir encore croire en leur histoire et/ou en leur
« pouvoir ». Mais pour cela ils ont besoin d’une « totem » = d’une « autorité », d’une
« légitimité » et/ou d’un « territoire » qui leur est « propre » et/ou qui les caractérise
(je rappelle que c’est ça qui caractérise ce qui sera là de fait. Sans ça, un sentiment ne
pourrait pas se peindre la figure et/ou se figurer ça. Et ça, ce que le sentiment projette

David VIEL – Le 07 01 2019


doit avoir raison du monde, sinon il n’est plus «  là  » demain = ça lui échappe avec les
conséquences que ça implique concrètement) . Si ça ne leur « profite » pas « à la fin »,
ils le « regretteront » et/ou ils auront des « remords ».

Je rappelle que le sentiment est encore en « tête ». Si ça (ce qu’il produit, qui provient
d’une connexion être-avoir. Je rappelle que ça peut être, TOUT et RIEN. Ça est juste ce
qui concentre le sentiment sur son sujet le temps d’une vie, dans la limite de son sujet,
propres et que les autres, l’Autre, les choses «  accuse réception  », soi-en-t encore
«  »là  » sinon il ne peut plus RIEN «  garantir  ») ne leur revient pas dans le temps, il est
« mort »  (coincé dans sa tête = son énergie ne lui revient pas) = Il n’a plus d’avenir,
raison et/ou de raison d’être (de lien  ; en l’état et/ou en l’espèce le lien avec la
«  terre  », ça il le fait par l’intermédiaire de l’objet censé avoir raison du monde pour
avoir encore un res-sort sinon c’est la «  fin  » du fait d’avoir ni conscience de ça et ni
conscience de lui, en «  soi  ». Raison pour laquelle si une personne manque à sa parole,
ça ne sera pas pour le réaliser mais belle et bien pour avoir «  +  » et non «  -  » dans
l’idée d’avoir TOUT «  compris  » et en réalité avoir cette influence là sur les autres,
l’Autre ou les choses pour continuer à s’appartenir) et/ou de retour sur
« investissement » (traduction  : il est «  emmuré  » et/ou prisonnier du temps).
Ils sont une influence, une em-prise sur ça seulement à travers ce qui est censé prendre
= leur revenir.

Ce qui est « source » de courant, c’est ce lien avec la « terre », avec le « terrestre » et
ainsi ce que le sentiment aura à-faire, en « charge » (pour être au «  courant  », calé
«  dessus  » et/ou «  dedans  »). Et pour faire le lien ( =avoir encore du «  jus  », du
«  jeu  » ... de «  l’avenir  » et/ou «  raison  ») il leur faut un objet qui a raison du monde
(qi plaît aux gens, que les gens ont besoin c’est à dire qui plie les choses dans leur sens
et/ou qui leur donne raison  !!!) sinon il ne peut plus RIEN « faire », plus RIEN
« produire » = faire ce lien ( = ressortir de ce qui est la «  fin  »).

Si les gens parlent de ça (… qui peut être, TOUT et RIEN)


c’est pour en revenir à l’essentiel
pour se ressaisir,
pour « avancer » = « s’éclairer » au sujet de ce qu’ils ne réalisent pas mais belle et bien
permettent dans l’idée de le « trouver » et/ou « d’y arriver ». Dans ce sens ça ne sera
pas pour le réaliser ça mais belle et bien contrôler l’ordinaire ; c’est à dire ce qui est
« normal » de penser, de dire et de faire afin de pouvoir ainsi se défaire de leur
condition  ( = s’y croire à ce point). Pour être ainsi vraiment « bien », « sûr » d’eux (de
ce qu’ils pensent, disent et font) et/ou au « centre » = « responsable » et/ou à
l’Origine de ce qui « prend », de ce qui a raison du monde = le ça, l’importance et le soi,
l’affection des gens Et ainsi pouvoir réellement croire en leur histoire, en leur
« pouvoir » = renforcer leur lien avec la, ou devrai-je dire avec leur « terre » = ce qui
est important/essentiel pour eux = avec ce qui est « juste » de penser, de dire et de
faire ; « d’être » = d’émettre et pas que des doutes !!! Puisque ça « prend » et/ou à

David VIEL – Le 07 01 2019


condition d’avoir raison du monde et non ainsi de ça !! Entre se faire Avoir, avoir raison
de TOUT ce qui « est » … et le réalité, il y a une « légère » différence qui aura une
conséquence sur la « fin » (« chute ») !
Et/ou se retrouver « au final ».
Pour retrouver l’énergie (la raison) qu’ils n’auraient plus sinon.

Je rappelle qu’ils sont encore « en vie » («  en cours  » ...) c’est à dire « à la rue » ou
alors en « tête ». Non pour le réaliser ça mais belle et bien continuer à s’entêter et/ou à
insister dans le sens qui est devenu le leur pour continuer à s’apprécier (à ressortir de
ce qui sera la «  fin  »  ; il s’agit de leur lien avec la «  terre  » = là où ils en sont de
fait  !!). Pour encore s’appartenir (faire ce lien avec la «  terre  » et/ou à ressortir de ce
qui serait sinon la «  fin  » pour eux  ; ils se donnent ainsi le change et/ou ils se prennent
en «  charge  » = la tête dans le sens qui a eu raison de leur personne et cela, sans même
le réaliser. Et alors le permettre, se le permettre = être «  dedans  »).

Le temps d’une vie il y a une procession et/ou une conversion.


Et le « + » qu’ils aur-ont, provient de l’histoire qui leur « profite-ra » afin d’avoir le ça,
l’importance et le soi, l’affection d’autrui. Non pour le réaliser ça mais belle et bien avoir
« + » … Afin de pouvoir oublier réellement leur condition. Et ainsi pouvoir fêter ça
et/ou pouvoir être encore « préservé » de ce dont ils seront « responsables » et/ou à
l’Origine afin de pouvoir être ainsi vraiment « bien » (à la «  fête  ») et non « mal »
(réalisez l’influence, et l’em-prise afin de pouvoir faire ce lien avec la «  terre  ». Pour
encore s’appartenir et/ou ressortir de ce qui serait sinon, la «  fin  »  ; «  dure  » =
«  perdu  » pour eux).
Il leur faut ainsi une histoire qui leur « profite » (ça doit leur revenir avec le temps, ce
temps et ainsi avoir cette influence, cette em-prise là. Pour que ça renforce leur Je,
leur sort et non que ça les «  tue  »)  ; sinon ça ne « marche-ra-it » pas ou ça (le fait
d’être «  en vie  ») ne leur sera-it plus « possible » («  supportable  »).

Il leur faut plier les choses dans leur sens, afin de pouvoir faire encore cette bascule
(jouer à ça et/ou avec ça  ; avec ce qu’ils ne réalisent pas mais belle et bien
permettent). Pour que ça (ça est ce qui ressort par la «  force  » des choses), les autres,
l’Autre, les choses leur revienne (et donc que ça ainsi, ne leur «  coûte  » pas!!).
Ils arrivent ainsi à ressortir de ce qui serait sinon, pour eux la « fin » = de ce qui leur
« coûterait » vraiment cher. Ils arrivent ainsi encore à croire en leur histoire ( =
«  pouvoir  ») ; c’est à dire à voir « clair », et/ou à voir réellement les autres, l’Autre
Conquis, Neutres ou alors ne plus être « là » dans les faits ; du fait que ce qu’ils ont
produit, généré, a « pris ». Non pour le réaliser ça mais belle et bien réaliser leur vœu =
être les personnages importants dans l’histoire (les «  héros  » de l’histoire) qui se
« passe » pour être réellement « célébré », « adoré » et/ou « cultivé » ( = au
«  centre  ») vis à vis de ceux qui sont ainsi « fédérés », « adeptes » et/ou « autours » 
ou sinon avoir un problème puisque ça a « pris » ( = être réellement «  rageux  »,
«  lourd  » et/ou «  rabat-joie  ». Et ainsi «  interdit  », «  grillé  » et/ou «  tabous  »).

David VIEL – Le 07 01 2019


À ce jeu, impossible d’être « totem » sans « tabou » ou personnes à a-battre = qui
aient ça sur le dos. Afin de renforcer le mouvement qui tendra à s’étendre (et/ou à
s’oublier à ce point).

Les personnes sont « responsables » d’événements afin d’avoir le « bon » rôle et


ensuite pouvoir se planquer = pouvoir profiter du « retour ». Un peu comme le jeu de la
« chaise musicale ». S’ils s’assoit, alors ils sont « bien » (ils ont «  gagné  » et/ou bien
«  joué  »). Et si les autres n’ont plus de quoi et/ou plus RIEN, en fait c’est de leur
« faute », c’est « normal » puisqu’ils ont raison et/ou que ça (ce qui ressort dans le
temps par la «  force  » des choses) leur donne raison et/ou « renforce » (ce jeu
nommé «  prédation  », leur permet d’avoir l’énergie et le temps de ceux pour qui ça ne
leur a pas «  profité  » pour le coup  ! Mais belle et bien «  coûté  » cher. I
ils sont ainsi «  responsables  » de RIEN et/ou à l’Origine de ça, sans que ça ressorte
comme tel et ainsi que ça prenne encore!!! Que ce soit encore «  possible  »).

Une personne c’est du temps et de l’énergie. Et pour puiser dans sa réserve de temps et
d’énergie, il faut une histoire.
Il leur faut passer par ça (avec le lien qu’ils ont avec la «  terre  »  ; c’est à dire l’histoire
et/ou le retour, censé avoir raison du monde pour faire la «  bascule  ». Afin de pouvoir
dire Je et/ou ressortir de ce qui serait sinon la «fin  » et/ou «  difficile  » pour eux Non
pour le réaliser ça mais belle et bien se le permettre encore + afin que ça, ce qui est
censé leur revenir, ne leur échappe pas mais belle et bien revienne. Ça équivaut un
«  filet  »  ; ils projettent ça, et/ou ils mettent ça en perspective … Comme un «  filet  »
et ce qui est en ressort doit leur «  profiter  ». Et vous, vous êtes «  dedans  » afin qu’ils
puissent réaliser leur vœu et/ou avoir ce qu’ils veulent afin de renforcer leur sort, leur
je et non pour le réaliser ça. Ils se le permettent ainsi ça sans voir le mal mais belle et
bien le «  +  » de là à ce qu’il n’y ait plus de «  -  » à leur sujet. Pour le «  pouvoir  »
et/ou le plaisir).
Pour que ce dont ils sont « responsables » et/ou à l’Origine (ce qu’ils ont manifesté)
puisse ainsi leur profiter à vie ; c’est à dire à mort (… que ça ait cette influence là sur
vous, à vie c’est à dire à mort pour encore s’appartenir sinon ça leur échappe avec les
conséquences que ça implique concrètement  ; dans l’idée de se «  connaître  »!!). Pour
que ça continue à faire impression, à verrouiller les autres, l’Autre, les choses dans leur
sens afin de pouvoir encore « s’asseoir » et/ou avoir une « place » ; voire la
« meilleure » place = Ne plus avoir à se figurer et/ou à « jeter leur filet » = mettre ça,
leur vie, en jeu et/ou encore en perspective. Et ainsi avoir la preuve ! D’être « bien » =
la « preuve » de se « connaître ». De maîtriser ça, le temps. De connaître ça, les
choses ! Pour continuer à ressortir ! De ce qu’ils ne réalisent pas encore mais belle et
bien permettent … De ce qu’ils s’emploient encore à faire pour encore s’appartenir,
pour encore « s’expliquer » les choses et/ou croire encore en leur histoire, en leur
« pouvoir » (« autorité », « légitimité » »). Pour avoir concrètement cette influence,
cette em-prise là sur les autres et/ou sur l’Autre = leur « présence », d’esprit

David VIEL – Le 07 01 2019


n’éclairent pas, n’apportent pas mais belle et bien prend, exploite sans que cela ressorte
encore comme tel !! Et ainsi que ça « prenne », que ça « marche » encore.

Lorsque j’ai éprouvé du « mal ». Ce n’est pas pour RIEN. C’était pour donner raison (ma
vie  ; mon temps et mon énergie) à ceux qui étaient «responsable » et/ou à l’Origine de
ça. Pour que je leur donne raison et/ou ma vie = Que je ne le réalise pas ça, puisque ça
« n’existe pas ».
Pour que ça leur soit ainsi « possible ». C’est à dire que ceux, qui ressortaient comme
étant « bien » (comme ayant «  raison  » du fait d’avoir pris le «  dessus  »; le droit, ce
«  droit  ») renforcent leur sentiment (aient «  +  »)  ; tout en étant en fait
« responsable » et/ou à l’Origine d’événements qui devait avoir raison de moi et/ou
m ‘entraîner dans leur jeu (j’aurai dû être Conquis, Neutre ou alors plus «  là  »  ;
«  normalement  ». Du fait d’être «  personne  » … Certes mais pas dans le sens qui leur
est «  familier  » et/ou qu’ils se plaisent à penser, à dire et à faire … De moi, dans l’idée
de le «  pouvoir  » et/ou pour le plaisir. Leur «  profiter  » et/ou non «  coûter  »). Pour
renforcer leur sort et/ou leur Je (… «  aventure  »). Tout sentiment a besoin de matière
pour « avancer ». Et ce sont les autres, l’Autre, les choses qui doit le lui donner (raison)
sinon il est « mort » et/ou sans le « pouvoir ». Raison pour laquelle, ça leur « revient »
ils ont le sentiment d’être « bien », sans l’être pour autant. Du fait d’avoir seulement
cette influence et/ou cette « emprise » là. C’est à dire qu’ils devront avoir raison du
monde et/ou de TOUT ce qui « est » dans ce sens là, sinon ils ne peuvent plus faire le
« lien » avec ce qu’ils ne réalisent pas mais belle et bien ce qu’ils s’emploient à faire afin
de pouvoir continuer à croire en leur histoire et/ou en leur « pouvoir » ; « autorité »,
légitimité » et/ou à être « partout chez eux ». Leur « influence » provient seulement
de leur base c’est à dire de ceux qui sont Conquis, Neutre et/ou plus « là » afin de
pouvoir continuer à faire le lien avec la « terre » en passant par l’objet celui dont ils
sont « responsable » et/ou à l’Origine, pour continuer à émettre et pas seulement des
doutes à condition que ça « prend ». Non pour le réaliser mais belle et bien convertir le
monde à leur sujet, sinon ça ne leur est plus « possible » ; ils sont là pour faire la
bascule, cette « bascule » sinon il n’y a pas de raison d’être ou ils ne peuvent plus faire
le lien avec la « terre », avec ça. Ils ne pourraient plus ressortir de ce qui est
concrètement la « fin ». Raison pour laquelle lorsque ça « prend » ils restent dans leurs
« murs » et/ou ce qui a eu raison du monde du fait d’avoir rien réalisé malgré ce qui
leur revient pour continuer à croire le contraire = à tenir à « eux » et/ou à avoir encore
la main  ! Puisque tout leur sentiment d’être « bien » = leur sort en dépens. Dépens de
ce dont ils ne réalisent pas pour ainsi se le permettre dans l’idée d’être « bien », d’être
« culte » sans l’être ! Dans l’idée de ne pas avoir de « soucis » à se faire à condition
d’avoir encore la main. Et ainsi avoir cette influence là et/ou cette em-prise là puisque
le sentiment d’être « bien » et/ou de le « valoir » est en jeu.

Raison pour laquelle, la personne sentira qu’il y a une chose qui ne va pas, entre ce qui
est dit et ce qui est manifesté (ce qui se « passe »).

David VIEL – Le 07 01 2019


Si une personne éprouve du mal, ce n’est pas pour RIEN. Il y a du monde, au bout du
fil !!

Il faut l’Avoir,
il faut l’é-puiser (avoir raison de la personne et/ou ce qui est «  là  » de fait  = ce qui ne
va pas dans le sens de ce qui essaie de s’étendre et cela sans risque de connaître de
«  limites  »). Il faut pouvoir sentir un res-sort (une prise).

Il faut une histoire afin de pouvoir prendre le temps, le ça et l’affection, le soi = Pour le
« pouvoir » et/ou le plaisir ( = avoir cette influence, cette em-prise là sans que ça
ressorte comme tel et ainsi que ça soit «  possible  » = les apparences ainsi leur
«  profite  » pour avoir la «  main  » et/ou que ça ne ressorte pas comme tel. Tout ce
qui entre en matière, qui entre en contact avec ça, ne doit pas en ressortir  ;
«  normalement  »).

Impossible de dire Je, sans ça.

Ça est ainsi en Jeu ; c’est à dire que ça doit prendre avec le temps (ce temps, ce
tournant) afin de pouvoir « s’en sortir » personnellement ; sinon RIEN « n’a pris », plus
RIEN n’a d’importance et/ou prend de « soi » = Ça n’a pas « marché » et/ou ça ne leur
a pas « réussi ». Et ainsi ne pas s’en être « ressorti » et pourtant, c’était
« prometteur » (ça devait «  marcher  », «  prendre  »!! Ça ressort toujours lorsque ça
ne leur «  profite  » pas par la «  force  » des choses et ainsi qu’ils ne peuvent plus
«  s’expliquer les choses  »). Et pour que ça « ressorte » encore, pour que ça leur soit
encore « possible », il faut que ça se « passe » ( = prenne, le ça, l’importance et le soi,
la affection des gens).
Il faut bien comprendre que si ça leur échappe dans ce en quoi leur sentiment s’emploie
à faire afin de pouvoir encore ressortir avec le temps (ce temps) = ils sont « mort » et/
ou sans retour sur « investissement ».
Ça est ce qui « ressort », se « passe » avec la « force » des choses, avec le temps (ce
temps  ; je rappelle que vous faites parti du jeu, du tableau et/ou que vous êtes encore
«  dedans  », encore «  en vie  » … Tout est lié. Vous êtes un pixel dans le tableau et/ou
ce qui «  est  »). Si ça ne leur revient pas, ils perdent la main, leur écoute = ils ne
s’expliquent plus les choses (leur lien avec la «  terre  ». Tout en étant encore «  en
vie  » = avec le conséquence que ça impliquera concrètement à leur sujet) .

Ils n’ont ni conscience de ça, ni conscience d’eux en soi. Si ce en quoi ils s’affairent, si
ce en quoi ils croient et ainsi qu’ils s’emploient habituellement à penser, à dire et à faire
ne leur re-vient pas dans le temps, avec ce temps (ils arrivent ainsi à plier les choses,
l’Autre, les choses dans leur sens = à croire en leur histoire et/ou en leur «   pouvoir  »),
ils sont « mort » (ils «  décrochent  » sans pouvoir se restabiliser, se retrouver et/ou se
ressaisir  ; «  s’expliquer les choses  »). Ils développent chacun ainsi à leur manière un
lien avec la « terre ». Afin de pouvoir encore émettre et/ou ressortir de ce qui serait la

David VIEL – Le 07 01 2019


« fin ». Et ils peuvent être sans fin, en projetant un objet qui concentre du monde afin
d’avoir le ça, l’importance et l’affection, le soi de ce qui est concrètement Conquis,
Neutres ou alors plus « là » après être entrer en matière et/ou au contact.
«Normalement » dans ce sens, en ayant raison du monde, ceux qui ne jouent pas le jeu,
qui ne rentrent pas dans le « cadre », doivent éprouver du « mal » pour les avoir « à la
fin » («normalement  »). Sauf si ça ne prend plus. Sauf si ça ne marche pas et/ou plus.
Et cela sans être pour autant « mort » mais belle et bien l’avoir réalisé ça pour que ça ne
soit plus de fait ! « Possible » et/ou une option.

Genre de leur vivant, il est « possible » de poser une option sur le monde et/ou sur le
vivant !! De s’y croire à ce point = de s’étendre à ce point, sans que RIEN ne puisse les
arrêter et/ou les en empêcher ; puisse empêcher l’impensable afin que certains
puissent ainsi selon eux, décrocher la timbale (la «  lune  »).

Une personne au « centre » («  adoré  », cultivé  », «  célébré  » … a de l’avenir = le


monde lui revient. Elle n’est pas ainsi sans avenir, sans lien avec la «  terre  » et/ou ce
qui lui permet d’être «  adoré  » et/ou «  craint  » = au «  centre  ». Le monde ainsi ne la
rejette pas, ça mais belle et bien lui revient. Ça lui est ainsi encore «  possible  » et non
ça ,lui «coûte  ») … Une personne au «  centre  », ce ne sera pas pour le réaliser ça mais
belle et bien s’embourgeoiser et/ou oublier sa condition ; dans l’idée d’être « adorée »
et/ou « crainte » = « célèbre » et/ou d’en avoir « fini » avec ce qu’elle n’a pas réalisé 
mais belle et bien « permis ». Dans ce sens avoir de l’avenir implique que les autres,
l’Autre « profite » à ce qui est au « centre » et/ou TOUT « compris » sinon ne plus
être « là » demain, ce demain pour « renforcer » pareil le mouvement qui est au
« centre » et/ou qui encense le monde (pour continuer à avoir ça, avec le temps  ; ce
temps. Et pour le moment ça leur «  profite  » et/ou «  réussit  »). Dans l’idée d’être
« divin-e » et/ou de le «valoir ». Elle le « mérite-ra-it forcément dans ce sens, du fait
d’avoir raison du monde, d’avoir plier les choses dans son sens et/ou d’être
« célébré » = Au « centre », « monté » … Et ainsi en un sens, être aux
« commande s ». Du fait de s’être illustré dans l’histoire qui a eu raison du monde de là
à révéler une « idole » ! Et non ainsi l’avoir réalisé, traversé ça. Entre le permettre, se le
permettre ça et le réaliser, il y a une différence. C’est à dire que l’influence sur les
choses, l’Autre, les autres, n’est pas la même !

Il faut tout de même réaliser que la personne là, est incapable de faire ce lien avec la
« terre » (de s’appartenir) sans être au «centre », « loué » dans l’idée d’être
« responsable » et/ou « culte »  ! « À la hauteur » de sa tâche !! = D’avoir « de
l’avenir », du « mérite ». Il faut tout de même réaliser qu’une personne a de l’avenir en
ayant raison du monde (en faisant la bascule, cette bascule = en convertissant le monde
à son sujet sans que ça ressorte comme étant «  mauvais  » mais belle et bien
«  juste  ». Et ainsi que ça soit encore «  possible  »  !! Et non interdit !!! Expliquer et/ou
compris de là à ce que ce soit un fait, bien entendu par tout le monde sur «  terre  »,
et/ou «  en vie  » = encore inconscient de ça et par extension de leur condition).

David VIEL – Le 07 01 2019


Lorsqu’une personne a ça dans la tête, de là à l’avoir affecté, que vous voulez faire !!
Pour le lui sortir ça de la tête, sans s’en prendre à « elle » ; et/ou qu’elle le prenne
« mal ». Pour alors ne pas pouvoir le lui faire lâcher ça ; cette influence, cette em-prise
et/ou ce qu’elle ne peut pas s’empêcher de penser, de dire et de faire dans l’idée d’être
« bien ». Et effectivement « l’être » en ayant encore raison du monde !! Afin que ça, le
retour, ou ce qui ressort par la « force » des choses puisse encore « profiter », à la
personne, puisse encore renforcer la personne dans son sentiment d’être « bien » ;
d’être « à part », d’être « « brillant-e » = de le « valoir » sans l’être pour autant
méritant-e (… et non d’être sans RIEN «  produire  » qui ait raison du monde. Et non
ainsi, avoir conscience de cela  !).
Elle a généré un monde (ou elle est dans un monde) où l’alternative au fait de ne pas
être en « haut » (comme «  elle  ») et/ou comme ça … C’est la « rue ». Donc si ça lui
échappe ou si ça ne lui revient pas dans le temps (ce temps) alors ce sera « perdu ». Je
rappelle que ça est le res-sort ou ce qui « parle » (ce qu’elle a réalisé!!). Ce qui revient
au sentiment pour être « dedans » et/ou au «courant » = « informé » = s’appartenir.
Dans ce sens, soit ça lui « profite » soit ça lui re-tombera « dessus ». Si ça lui échappe,
alors elle tombera dans ce qu’elle n’a pas réalisé mais belle et bien permis ! Sans même
le réaliser !!

Un sentiment une fois qu’il s’est fixé, il ne sort pas de sa « formation » (ils perdraient
sinon ses mots ...) puisque c’est comme ça qu’il voit les choses (qu’il fait ce lien = où en
est le sentiment)  = qu’il peut encore croire en son histoire, en son « pouvoir » et/ou
faire encore le contact avec la « terre », avec le « terrestre » = Avec ce qu’il ne réalise
pas encore et ainsi se le permettre encore + pour ne pas le perdre ça  ! ( = + le
permettre). Sauf que pour se le permettre (pour être «  bien  » et/ou s’appartenir
encore ...) les autres, l’Autre, les choses devront être et rester à « leur » place ; sinon
ça leur échappe = impossible de ressortir de ce qui est concrètement la « fin » (ça est
vécu et non ainsi, encore saisi). Un sentiment est obligé de distinguer les choses (de
séparer les choses) = de res-sortir, d’apparaître pour encore s’y retrouver et/ou « y
arriver ». Et pour encore y arrivée (y croire en fonction de ce qu’il s’est mis dans la tête
et/ou de ce qu’on lui a mis dans la tête) il lui faut un objet qui lui revienne
concrètement dans le temps. Pour le « pouvoir » et/ou avoir raison du monde ; ça sera
plus « fort » qu’elle (sinon ça lui sera-it «  impossible  » tout en étant «  en vie  »).

Ça est le temps que le sentiment prend afin d’être « dedans » et/ou au « courant ».
Sans temps (et ainsi le prendre  ; voir un intérêt et/ou le devoir = donner de «  soi  » et/
ou que ça prenne de «  soi  ») il éprouvera réellement du « mal » pour profiter ainsi à
ceux qui auront un « retour » sur investissement (et/ou pour qui, ça «  marche-ra-it  »
vraiment d’enfer  ; il deviendra ainsi seulement de la matière condition à leur
«  foyer  »).

En étant « en vie » ; 5 positions (état = Regard = Éclairage) possibles :

David VIEL – Le 07 01 2019


« Être »
- « Totem », « viral » (au «  centre  »)
- Proche du « centre » (de ce qui est «  totem  » et/ou «  célébré  »)
- En périphérie voire être étrange-r à ce qui se « passe » (à ce qui est « courant », de
penser, de dire et de faire)
- Plus « là » de fait (… de corps et d’esprit / D’esprit et non de corps / De corps et non
en esprit)
- « Tabou », « interdit » et/ou totalement « grillé » («  cramé  »  !! = Plus «  là  » de
fait).

Impossible de dire Je (de ressortir, d’émettre et pas que, des doutes  !!) sans ça (et ça
est ce qui ressort par la «  force  » des choses pour être encore au «  courant  », encore
«  dedans  » et/ou s’appartenir encore un minimum).

Si ça leur manque tout en étant « en vie » (je rappelle que les sentiment est en
«  tête  » et/ou «  à la rue  ») il y aura ainsi quelque chose qui « clochera », non pour
que ça leur revienne avec le temps (ce temps) mais belle et bien que ça « profite »
(donne raison, le change, fasse «  vivre  ») à ceux qui ne diront pas non à ça (à cette
perspective d’avenir et/ou à cette vision des choses) . Pour leur donner ainsi raison = de
la matière (ça) et de l’énergie (le «  soi  » = leurs vies  ... Sans que ça «  ressorte  »
comme tel !! Mais belle et bien que ça «  marche  », que ça se «  passe  »  et/ou que ça
soit «  permis  » = «  possible  »  !!).

Se figurer (se lancer), la personne met ainsi ça (ça est ce qui ressort avec le temps) en
jeu. Donc,
Soit ça lui « coûtera » (pour que ça «  profite  » à d’autres, à l’Autre ...)
soit ça lui « rapportera » (non pour le réaliser ça mais belle et bien que ça «  profite  »à
ceux qui pourront ainsi renforcer leur entreprise  ; à ceux qui pourront ainsi croire en
leur histoire, en leur «  pouvoir  » = En leur Je et/ou en leur re-sort = influence,
autorité, légitimité, territoire et/ou em-prise = entreprise) .
Je rappelle que ça est la main invisible celle qui se pose sur le monde pour que ça
devienne le monde (la fin-alité et/ou la «  chute  ») et/ou comme ça ! Ça est ce qui
ressort par la « force » des choses, non pour le réaliser ça mais belle et bien que ça
convertisse tout ceux qui sont « en vie » et/ou encore inconscient de ça (tout en étant
«  en vie  »!!).

Il faut en fait arriver à briser ce retour afin que ça ne « profite » pas à ceux qui se sont
affairés dans ce sens ; sans en saisir le sens et/ou la porté (dimension = «  charge  »).

Titre + Intro.

Être Enfermé Dehors

David VIEL – Le 07 01 2019


Lorsqu'une histoire a raison d'une personne, sans qu'elle le réalise ça ... Et ainsi, quelle
le permette, bien malgré elle. Lorsque ça (ce qui ressort pas la «  force  » des choses) a
raison de la personne et/ou du monde.

Mettre en « boîte ». Se payer la tête d’une personne (voire du monde) et que ça


prenne !!

« Perdre » au Jeu ... après s'être figuré ça ( = lancé).


Après c’est figuré ça ( = avoir vu le «  jour  » et/ou cru le «  pouvoir  » ...) ou ce que le
sentiment ne réalise pas encore afin d’encore le « pouvoir » et/ou pouvoir encore
pouvoir « s'expliquer les choses » ; sans le réaliser ça et ainsi se le permettre et/ou le
renforcer ( = donner raison et/ou leurs vies  = leur ça, importance et/ou leur énergie,
soi  ; propre «  pouvoir  »). Une personne « pèse ». Du fait d’avoir dès la naissance un
lien avec la « terre » ou ce qu’elle ne réalise pas. Et par extension, en le réalisent ça elle
a un autre « poids » («  influence  ») et cela sans forcément par le monde et/ou l’objet
(le Je).

« Perdre » au Jeu = Après s'être figuré ... Ça (la «  vie  » ou ce que le sentiment ne
réalise pas encore afin d'encore le «  pouvoir  » et/ou «  s'expliquer les choses  »).
Il leur faut protéger leur « foyer » = Leur lien avec la « terre », avec le « terrestre » =
leur « connaissance » ( … de ça ; avec ce que le sentiment manifeste et/ou avec ce qui
ressort par la «  force  » des choses pour continuer à s’appartenir ... À comprendre ce
qui se «  passe  » = À saisir ce qui ressort par la force des choses, et qui les «  touche  »,
ce qui les concerne, ce qui les concentre … «  Prend  ». Pour continuer à. comprendre ce
qui se «  passe  », ce qui ressort de la «  terre  », du «  terrestre  », du temps
«  présent  »  ; de ça et/ou du néant).

Il y a ainsi la « terre » (le «  bas  ») vis à vis de ce qui est le « ciel » (le «  haut  »). Afin
de pouvoir se mettre « dedans » et/ou être encore « au courant » = « informé » (à
condition que ça leur revienne, que ça ressorte dans leur sens et/ou dans le sens où en
sont leur sentiment, sinon c'est «  fini  » et/ou c’est trop «  tard  »). Ça est ce qui
ressort avec le temps, pour être au « courant », « informé » = avoir encore un avenir
et/ou le choix (un choix  : 1 «  soi  », 1 «  foyer  »). Afin de pouvoir encore ressortir de ce
qui serait « dure » et/ou la « fin ». Pour avoir encore de l'énergie ( = de l’espoir, du jeu
et/ou raison du monde = raison «  à la fin  » et/ou dans ce qu'ils «  sont  » pour
continuer à «  s’expliquer  » les choses  ; à croire en leur histoire et/ou en leur
«  pouvoir  »  = en leur «  autorité  », légitimité  »).

David VIEL – Le 07 01 2019


Au sujet de ça, il s’agit du temps à-venir (de ce qui ressort) pour encore s’appartenir
et/ou faire encore ce lien avec la « terre » (sans avoir non plus conscience de ça et de
soi, du fait d’être encore «  en vie  » et non «  mort  »  ; sans le «  pouvoir  » et/ou
«  influence  » afin de pouvoir ressortir de ce qui serait la «  fin  »).

Le ça (la «  terre  ») et le soi (le «  ciel  », le «  plafond  », la «  limite  »  ; le «  toit  »).


Tout « foyer » à besoin de matière c’est à dire de ça, de temps sinon il « s'éteint » = il
n’y aurait plus de quoi = Il n'est plus « là » demain.

Ils « brûleront » ainsi, TOUT ce qui « est », afin de pouvoir encore croire en leur
histoire et/ou en leur « pouvoir » ; en leur « autorité », « légitimité ». Pour que ça ne
leur échappe pas !! Pour que ça ne soit pas déjà « fini » à leurs sujets et/ou ne pas
« s'éteindre ». Ils ne doivent pas émettre de doutes … Et pour ne pas en émettre, ça,
les autres, l’Autre, les choses doivent leur revenir (ça est ce qui ressort par la «  force  »
des choses) sinon c’est la « fin » ou ça ne leur est plus « possible ». Et alors la main et/
ou perdre ce qui doit leur revenir afin de pouvoir encore « assurer » (ne pas perdre la
main, ou ce lien avec la «  terre  » = ce dont ils sont «  responsable  ». Les autres, l’Autre
sont «  dedans  » C’est à dire que leur importance, leur ça et leur affection, soi passent
par ce qui a eu raison de leur personne pour être «  là  » et pas ailleurs  ; encore calé
«  dessus  »). Afin de pouvoir encore croire en leur histoire, en leur « pouvoir »
(«  autorité  », «  légitimité  ») = Avoir encore cette influence, cette em-prise là, sinon
tout fout le camp ou plus RIEN « n’ira ». Sans que ça ou ce qui est « dedans » ( = qui en
dépens !) ne puisse le réaliser ça et ainsi en res-sortir ( = sortir ça d’eux, ou ça de ce qui
a eu raison autant de leur sentiment que de leur personne) . Et ainsi finir par ne plus
être « sûr » de RIEN = Ne plus être « là » de fait, demain  (ce demain).

Par la « force » des choses, ils renforcent ainsi (ils donnent raison  ; leurs vies, leur ça,
importance, et leur affection, soi) le sort, le Je de ceux qui ont TOUT « compris » = ils
font le jeu de ceux qui ne verront pas le mal à ça, puisque ça ainsi, leur «  profite », =
« revient », « plaît » et/non « coûte »  (Ils auront ainsi selon eux, «  autorité  »,
«  légitimité  » TOUT «  compris  » = ils en sont encore «  là  »  !
Ils auront réellement le sentiment, d’avoir TOUT «  compris  » du fait que les autres,
l’Autre sont concrètement Conquis, Neutres et/ou sinon ne plus être «  là  ». C’est ça
prendre le « pouvoir ».

Être enfermé « dehors »


= Ne plus « ressortir »
= Ne plus en « valoir » la peine
= Ne plus ressortir … De ce qui a pour le coup raison de la personne, qui avait été un
temps, encore « bien » et/ou «en vie » («  là  » de fait)  ;

David VIEL – Le 07 01 2019


qui avait été encore « en forme »

Sceller le sort (le res-sort).

David VIEL – Le 07 01 2019