Vous êtes sur la page 1sur 20

David VIEL – Le 09 01 2019

Être sans faire d’histoire

Faire le lien entre le siège des ondes Bêta et Delta, et cela sans passer par l’objet et/ou
le monde (se figurer ça et/ou avoir cette influence sur les autres, l’Autre et/ou les
choses pour le « pouvoir » et/ou le plaisir = s’y croire).

Être arrêté en cours de cheminement, dans sa tête et/ou être enfermé « dehors » (à
l’arrêt et/ou sans matière afin de pouvoir «  progresser  ») = Lorsque le sentiment se
figure (est en tête) et qu’au final ça n’a pas pris pour ne plus pouvoir se mettre
« dedans » et/ou «avec » ( = se tenir «  informé  » et/ou se caler sur ce qui doit lui
revenir pour ne pas être «  mal  », pour ne pas mal le «  vivre  » et/ou le «  prendre  »
mal … Personnellement)  ; mais également pouvoir ressortir de ce qu’il s’est mis en tête.
Sans le réaliser ça, il lui faudra se tenir au « courant » (être «  proche  ») de ce qui a eu
raison de lui, sinon il est « mal ».

Du fait que ça a pris de soi et de son temps, la personne ne pourra pas se détacher
comme ça. Tout en considérant que ça est ce qui lui Revient par la « force » des choses
pour que des personnes puissent encore s’appartenir après avoir été à l’Origine et/ou
« responsable » d’une histoire pour le « pouvoir » et/ou le plaisir » = Pour avoir cette
influence, cette em-prise là sans que ça ressort comme tel, de là à que ça « prenne ».
Se faire posséder (être «  mal  ») ce n’est pas pour se réaliser mais belle et bien revenir
malgré soi à des personnes qui ne diront pas non à cette perspective d’à-venir. Et c’est
ce qui se passe en jouant avec ça et/ou ça. Ce n’est pas pour le réaliser ça mais belle et
bien se renforcer personnellement à condition que ça « prenne » sinon ça (les autres,
l’Autre, les choses) ne leur revient pas, pour être « mal » ou face à eux-mêmes. Et tant
que « prend », ça ne ressort pas pour que ça prenne ainsi, encore le ça, l’importance et
le soi, l’affection de ceux qui sont Conquis, Neutres et/ou plus « là » («  déboussolé  »,
«  déphasé  »).

La personne pourra t-elle encore s’appartenir avec le temps ? = croire en son histoire  ;
en son «  pouvoir  ».
Tout en sachant que ce sont les autres, l’Autre qui lui prouve-ront sa « valeur » c’est à
dire s’il est « bien » ou pas (d’être à sa place ou pas) . Ce sont les autres, l’Autre, qui lui
reconnaîtront son « mérite » et/ou que ce qu’elle a ... elle le « mérite », qu’elle ne la
pas volé.
Elle prend le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens. Il faut ainsi que ça ne soit
pas forcé mais belle et bien, ça. Afin que ce soit juste de le reconnaître !! Si ce qu’elle
pense, dit et fait n’est pas fondé, juste ce sera pour avoir cette influence, cette em-
prise là et devoir alors rendre son « bien » ; reculez = rendre ce qu’elle pense Avoir

David VIEL – Le 09 01 2019


et/ou être son « dû », son « bien » qui n’est pas un « droit » (ça ne lui Revient pas).
Elle aura ainsi là une em-prise sans que personne ne le voit, du fait de se l’être
« permise » et que ça a « pris ». Je ne parle pas alors du nombre de personnes qui
éprouvent du « mal » afin de pouvoir continuer à faire son lien avec la « terre » et/ou
croire encore en son histoire («  pouvoir  »). Si ça, les autres, l’Autre, la vie lui échappe,
elle ne peut plus faire le lien avec la « terre » puisqu’elle n’a rien d’autre, pensé, dit et
fait pour avoir cette influence là !!
Tout en sachant que ça est TOUT et RIEN ; ça est le lien que le sentiment a avec la
« terre » ou avec ce qu’il ne réalise pas afin de pouvoir se situer à condition de rester
dans ses « murs » (« chez » lui). Raison pour laquelle une personne fait
inconsciemment les choses, non pour le réaliser ça mais belle et bien que les autres,
l’Autre, les choses lui revienne-nt encore, pour ne pas « mourir » et/ou ne pas avoir
raison (du monde) et/ou de ce qui doit lui revenir («profiter ») et non ne plus être
informé (et/ou « profiter »). Pour que ça ainsi, les autres, l’Autre, les choses ne lui
échappe pas car sinon elle ne pourra pas « s’expliquer » ce qui se « passe » du fait
d’être « bien ». Elle « mérite » ce qu’elle A. Elle « mérite » son bien. Tout en sachant
qu’une cellule, que le « bien », que « l’équilibre » d’une personne vient de ce lien avec la
« terre » (siège des ondes Delta ; qui est le cœur de la personnalité ; de la « vie »). Ça a
pris ainsi « forme » avec le temps afin de pouvoir se mettre « dedans » (en ayant tiré à
ce point la couverture sur elle, sur sa personne). Ils arrivent ainsi à « avancer », à faire
leurs vies (trous) et non pour le réaliser ça mais belle et bien que ça « marche ». Une
personne a ainsi cette influence ou cette em-prise sur les autres, l’Autre, les choses
pour encore s’appartenir. Pour encore croire en son histoire et/ou son « pouvoir ». Elle
renforcera ainsi ses liens, non pour se découvrir, non pour le réaliser ça mais belle et
bien renforcer son « pouvoir » et avoir alors cette influence, cette em-prise là sur les
autres, sur l’Autre, les choses sans que ça ressorte comme tel, du fait que c’est
inconscient (ou que ça répond à une mécanique, organique qui fait tout pour que la
« bille » = ce qui doit lui revenir pour être « bien » et/ou encore « là » en fonction de
ce qui a eu raison du sentiment et/ou voulu la personne, soit au « centre », lui
« revienne » sinon la personne ne peut plus RIEN « garantir » = Elle ne peut plus se
« fixer », se « stabiliser » et/ou faire ce lien avec la « terre » sauf à travers l’histoire
qui lui « profite-ra-it » au final et/ou non lui « coûte-ra-it ». Et là ce serait « bien »
et/ou elle pourrait faire ce lien avec la « terre ».

Un sentiment, une fois qu’il se fixe, convertit le monde à son sujet dans l’idée d’être
« juste », d’être « bien » et/ou de « progresser » dans ce qui sera son « écoute » (lien
avec la « terre » et/ou avec ce qui lui permet de ressortir de cet état de « fin ») sinon
ça ne lui est plus « possible », « supportable »).
En ayant la main, les autres, l’Autre, les choses lui revienne de là à n’avoir plus qu’à tirer
sur le fil (la « couverture) afin de boucler la boucle et/ou rafler la mise (la conséquence
et/ou la chute  : Les autres, l’Autre, les choses lui revienne-nt  ; tournent réellement
autours de ce qui est devenu «  totem  », «  pilier  », «  l’alpha  » et/ou le pôle – celui qui

David VIEL – Le 09 01 2019


ressort plutôt «  bien  » vis à vis de ce qui est alors «  fidélisé  » ou alors plus «  là  »
dans les faits  !!).
Je rappelle que sans le réaliser ça, ça se passe en histoire, non pour le réaliser mais belle
et bien que ça passe, et que ça « prenne ». Pour éprouver alors du « mal » non pour
s’en défaire ou le réaliser ça mais belle et bien que ça « croit » de là à ce que ceux qui
se le l’ont permis ça, aient encore plus la main = le « droit » celui que vous n’avez plus!!)
= raison du monde pour le « pouvoir » et/ou le plaisir. Traduction : vous ne ressortez
pas voire vous êtes « cramé » ; pour les supporter sans que ça ressorte comme tel, du
fait d’avoir une histoire pour le « pouvoir » et/ou le plaisir (ils ont le «  droit  » et pas
vous  ; ils sont TOUT «  compris  »). Du fait d’être à l’Origine et/ou « responsable »
d’une histoire (fa-briquer, générer ça  ; vu le mal afin de pouvoir le «  tuer  » et/ou
l’Avoir «  à la fin  » pour que ça leur donne raison ou que ça renforcer leur Je  ; sort).
Afin de pouvoir renforcer leur lien avec la « terre » non en le réalisant ça mais belle et
bien en passant par l’objet et/ou le monde. Dans ce sens ce sera pour avoir l’importance
et l’affection des autres, de l’Autre, de la vie afin de pouvoir s’extraire de cet état de
« fin ». Et non ainsi être là pour le réaliser. Puisque tout leur sentiment d’être « bien »
et/ou de le « valoir » dépens d’avoir raison de ce qui les empêche d’être « réellement »
bien et non sans re-connaissance (lien avec la «  terre  » en s’étant engager dans ce
sens là avec les conséquences que ça impli
que!). Impossible d’être « bien » ou de ressortir de cet état de fin sans ça (sans avoir
saisi, l’insaisissable et/ou cette énergie noire, cette brique temporelle  ; la «  chute  », la
«  fin  », la «  gravité  » celle qui est éludé afin de pouvoir ressortir de cet état de
«  fin  ») ou en passant par l’objet, sans avoir la reconnaissance (ça, le temps,
l’importance, et le soi, l’affection) des autres, de l’Autre, de la vie pour en être encore
« là », afin que ceux qui ont la « main » continue à mettre la « balle au centre » et/ou
se stabiliser dans la densité («  terre  »  ; continue à figer les choses, à comprendre les
choses dans un sens qui est devenu le leur, familier avec le temps, ce temps) .
La « terre » est seulement ce qui est cristallisé (« là ») afin de pouvoir encore
s’appartenir (y croire et/ou faire ce lien).

Pour prendre la « main », il faut qu’il y ait une (em-) prise (une «  écoute  ») et ensuite
pouvoir tirer sur la corde pour que la personne donne son affection. Non pour le réaliser
ça mais belle et bien revenir à ceux qui ont TOUT « compris ». Ça permet d’avoir une
notion de temps. La personne aime, tient forcément à quelque chose afin de pouvoir
faire ce lien avec la « terre » et/ou se « construire ». Elle a ainsi une notion d’avoir qui
doit ressortir avec le temps (ce temps) … Pour ressortir de cet état de « fin ». Mais si
cette notion d’avoir est pourrie dès le départ, c’est à dire si ça repose sur rien de fondé
alors sans dé-faire ce qui la personne a réalisé ( = soutenu), elle défendra bien malgré
elle, ce qu’elle devra pourtant réaliser. Pour jouer à ça et/ou avec ça, il faut une prise.
Et cette em-prise à avoir avec la notion d’avoir (ça qui a pris «  forme  »). Pour ne pas
perdre la « main » sur ce qu’elle n’a pas conscience. Raison pour laquelle, elle le
manifeste afin de pouvoir l’Avoir. Et ainsi avoir cette influence, cette em-prise là. Non

David VIEL – Le 09 01 2019


pour le réaliser mais belle et bien le « pouvoir » et/ou le plaisir. Ça doit lui Revenir afin
de pouvoir encore croire en son histoire, son « pouvoir » et non, se « démonter ».

Comment croire en leur histoire (le « pouvoir ») si ce qui est au « cœur » de la


personnalité, ne ressort pas ! Pour que la personne puisse encore répondre d’elle (tout
en étant inconsciente de ça du fait d’être «  là  » pour encore le pouvoir!! Sinon tout
fout le camp).

C’est ce lien avec la « terre » (c’est ça qui concentre le sentiment sur son sujet  ; axe =
mobilise, déplace «  l’être  ») et/ou ce qui est ressorti par la « force » des choses (qui
est en le retour sur «  investissement  »)  ; qui lui permettra de se caler sur ce qui
« n’existerait » pas sinon et/ou qui ne lui permettra plus de ressortir, de cet état de
« fin » ( = sur ce qui ne serait pas  «  là  » et/ou à lui).
Ça (la «  terre  ») incarne, matérialise (ça «  marque  »)où en est le sentiment vis à vis de
ce qu’il ne réalise pas. Et qu’il permet tant bien que « mal ».

Il est « en vie », « sûr » de lui, de son fait et/ou de ce qu’il se permet sans réellement
le réaliser, ça (ça est leur «  empreinte  »  ; la trace de leur pas-sage sur «  terre  ». Non
avoir traversé ça ou cet état mais belle et bien être «  dedans  » à condition que les
autres, que l’Autre, la vie soit encore au «  rendez-vous  » sinon c’est la «  fin  » sans
rien avoir d’autre réalisé).
Être encore « en vie » dans le sens et le fait ! D’être « positif », « confiant » = « là ».
Dans le sens qui est devenu leur à-faire, leur lien avec la « terre »
= Qui leur sera « propre »
= Qui deviendra leur « tour » ( = 1 fréquence être-avoir à travers l’objet censé convertir
les autres, l’Autre, la vie à leur sujet. Et non en passant directement par ça)
= Qui deviendra leur «trou », leur « particularité », leur « boussole », leur « nord »,
leur notion d’avoir ou leur « empreinte=marque=signe propre ». Ce sera leur « à-faire »
= leur lien avec le vivant, avec le terrestre = leur « repère » afin de ne pas être
« déboussolé » et/ou « perdu » ( = être sans ressortir de cet état de «  fin  »  ; qui
provient juste de ce lien avec la «  terre  »).

Ce lien être-avoir,
pour res-sortir,
pour faire connaissance dans le sens qui est devenu le leur avec le temps   (ce temps).
Pour continuer à «s’expliquer les choses » et/ou à faire ce lien. En passant par l’objet
condition à leur sujet dans le temps (… ce temps  ; le sentiment arrive ainsi à se
stabiliser dans ce qui n’existe toujours pas pour «  lui  »). Le temps d’une vie et que les
autres, l’Autre continue à « accuser réception » sinon c’est « mort » («  plier  » pour
eux).

Le siège des ondes Delta est ce qui est lié à l’inconscient et/ou à l’impalpable (à ce qui
n’est pas là tout en étant le «  cœur  » de la personnalité).

David VIEL – Le 09 01 2019


Le siège des ondes Bêta est ce qui est lié au conscient (au palpable et/ou à ce qui est
«  là  » de fait = par la «  force  » des choses et/ou à «  force  » de volonté). De toute
manière au sujet de ça, il s’agit de ce qui ressort par la « force » des choses » et/ou à
« force » de volonté = ça exprime, ça représente, incarne le fait et/ou en « est » le
sentiment vis à vis de ce qu’il ne réalise pas mais belle et bien permet … Pour dire Je et/
ou pouvoir encore ressortir de ce qui ne serait pas « là », de fait ! La « fin ». Ça est ce
qui permet de ressortir de cet état de « fin » à condition de le réaliser ça (de traverser
le temps, sans recourir à l’objet. Or le monde n’en est pas à ne plus dire Je, mais belle et
bien à avoir raison de TOUT ce qui «  est  » dans l’idée d’être «  juste  », d’avoir TOUT
«  compris  » et/ou de pouvoir écrire l’histoire  = frapper les esprits  !! Et/ou
«  marquer  » les gens. Non pour le réaliser ça, mais belle et bien perdre conscience de
leur condition  !!).

Il y a l’étape celui d’être encore « enfant » et ainsi pas encore touché par le monde ; par
les affaires du monde ( = ça ou ce qui est «  courant  »). Et celui d’être « en tête » = de
se « figurer ça (le monde) et par extension d’être 1 « personne » ( = avoir «  grandi  »,
d’avoir «  appris  » et/ou «  compris  » des choses  !!).
1 personne a toujours besoin d’un milieu afin de pouvoir « progresser » dans ce qui
deviendra son à-faire (son «  trou  », son «  horizon  », sa «  marque de fa-brique  » et/
ou sa «singularité  » … Ce sera son «  problème  », ça la Regardera et/ou ce sera son
lien avec la «  terre  », avec le «  terrestre  », avec le «  vivant  ».
Afin de pouvoir encore ressortir de cet état de «fin  ».
Afin de pouvoir encore croire en son histoire et/ou «  pouvoir  » = faire ce lien = res-
sortir à condition que ça leur revienne, que ça ressorte encore «  bien  » = dans le sens
qui est devenu leur «  à-faire  », leur lien avec la «  terre  » = qui leur est propre et/ou
qui leur «  parle  ». Sinon ça ne «  colle  » pas et/ou ça n’ira pas.

Comment pouvoir se stabiliser dans l’espace et le temps, sans objet ?! Comment pouvoir
ressortir de ce qui n’existe toujours pour ceux qui sont « en vie » (et qui doivent la
«  faire  »!!!) dans l’idée de la « gagner », de « progresser » et non de la « perdre » (de
«  régresser  » ou de louper leur «  chance  »).

Ils « s’entêtent ». Et une fois que c’est devenu leurs vies, ils se doivent d’avoir raison
du monde, de plier les choses dans le sens qui est deviendra le leur = Qui est devenu leur
à-faire (lien avec la «  terre  » et/ou ce qu’ils ne réalisent pas) et/ou concret (comme
ça  ; ça a pris «  forme  » et/ou pris de «  soi  ») sinon ça (ça, qui peut être, TOUT et
RIEN) ne ressort plus ! Ça ainsi leur échappe avec les conséquences que ça impliquera
concrètement pour eux (dans le temps, ce temps). Ça est le temps que le sentiment fa-
brique, permet en fonction de ce qui a eu raison de lui pour le « pouvoir » et/ou le
plaisir.
S’ils n’ont pas ce qui les ont « marqué » (qui est devient ainsi, le cœur même de leur
personnalité  = c’est inconscient) Ils ne sont plus « bien » ( = dans leur élément, dans
leur «  murs  » et/ou «  sûr  » deux) mais « mal » = coupé d’eux-mêmes ; c’est l’objet

David VIEL – Le 09 01 2019


que le sentiment a réalisé et/ou épousé inconsciemment qui va leur permettre de faire
ce lien … Avec ce qui est ressorti et/ou avec ce qui va ressortir par la « force » des
choses (et/ou à «  force  » de volonté pour être encore dans l’objet, le monde) afin de
pouvoir se « lier » et/ou l’Avoir («  avancer  » personnellement = croire en leur histoire
et/ou «  pouvoir  »). Et qui leur permet ! Concrètement de se « mobiliser » = D’avoir
encore « à-faire » = De ressortir, de ce qui serait sinon la « fin » pour eux ! Tout en
sachant que ça le sera, si ça ne les « éclaire » pas = Si ça (les autres, l’Autre, les choses
qui leur ont toujours «  profiter  ») ne leur « profite » pas mais belle et bien « coûte »
(cher = leur «  écoute  » = ce lien avec la «  terre  » = avec le «  vivant  », avec le
«  terrestre  » pour être belle et bien «  là  » et/ou fixé sur leur sort … Et pas autre part
voire «  mort  ». Mais pour cela  !!! Il faut que ça «  prenne  ». Or ça ne se force pas
puisque ça appartient à la personne ( = aux autres, à l’Autre et/ou la vie). Ce n’est pas
parce que ça eu raison de la personne, que les autres, l’Autre, la vie doivent suivre pour
avoir une «  légitimité  » qu’elle n’aurait pas sinon.

Ça est le temps pris, à travers l’objet qui les concentre, qui les concerne de là à ce que
ça devienne leur sujet dans ce qu’ils se figurent être la vie. Pour faire parti du monde
et/ou de ce qui a raison du monde . Pour renforcer ce qui est au « centre ». Pour suivre
ce qui se « passe » et qui s’étend puisque ça « prend » !! Pour encore « tourner » rond
à condition « d’accuser réception ».
Un monde (ça) qui est devenu le leur (égal à leur vision des choses, de l’Autre, des
autres, des choses pour ne pas perdre leur «écoute  » et/ou leur lien avec la «  terre  »,
avec le «  terrestre  », avec le «  vivant  ») … Qui est devenu pour le sentiment …
« Ordinaire » (c’est devenu «  normal  » et donc ce n’est pas «  anormale  », et/ou
«  extra-ordinaire  », hors de «  soi  » et/ou étranger à «  soi  » puisque ça eu raison du
sentiment. Pour le «  vivre  », «  l’incarner  » et/ou être «  là  » de fait. Ça est ce qui est
ressorti par la «  force  » des choses et/ou à «  force  » de volonté = ce qui est le
«  monde  » et/ou où en est le monde.
Afin de pouvoir encore croire en leur histoire = se mobiliser (et/ou en leur «  pouvoir  »)
= Pouvoir encore faire cette liaison = impression («  peser  » sinon ça se retourne contre
eux et/ou où en est leur sentiment vis à vis de la «  terre  », de leur relation avec le
«  vivant  »). Pour ressortir, en bien vis à vis des autres, de l’Autre, de où en est encore
leur sentiment et par extension le sentiment des autres, de l’Autre sinon il décroche et/
ou ils ne sont plus en phase. Pour s’étendre (s’y croire à ce point) il faut convertir les
autres, l’Autre, la vie à leur sujet (à ce qui a eu raison de leur sentiment) sinon ils sont
mal et/ou ils perdent leur « écoute » (leur lien avec la «  terre  ») … Pour disparaître, ou
ne plus être « là » concrètement demain (ce «  demain  »).
Raison pour laquelle ils doivent aimer ce qui vient à « eux » et/ou en saisir la
« gravité » sinon ils ne sont plus « là » («  mobilisé  »). Et être sans rien avoir d’autre
réalisé ! Pour ne pas pouvoir alors ressortir de ce qui est la « fin » … Si ça les autres,
l’Autre, les choses qui est devenu leur vie, ne leur dit plus RIEN («  n’accuse plus
réception  »  ; il leur faut convertir la notion d’avoir, de temps de ceux qui leur Revient
afin de pouvoir encore + croire en leur histoire et/ou «  pouvoir  »  ; «  autorité  »,

David VIEL – Le 09 01 2019


«  légitimité  »).
Impossible de ressortir de cet état de « fin », s’ils ne se calent pas sur un objet qui
concentre du monde.
Sans que ce qu’ils pensent, disent et font n’a pas raison du monde, il auront ça sur le
dos ; du « mal » = le « poids » du monde ou la raison au fait d’être « en vie », d’être
sur « terre » sur les épaules. Sans que ça ressorte comme tel afin que ça « profite »
encore + à ceux qui pourront ainsi encore + se figurer avoir TOUT « compris » (et/ou
être «  bien  » sans l’être, tant que cela). Ils ont ainsi la « main » et/ou une histoire afin
de pouvoir tout convertir dans le sens qui leur est propre et qui à eu ainsi raison, du
« monde ».

Ils se doivent avoir raison, plier les choses dans le sens qui est devenu le leur (leurs
personnes !! leur vision des choses). Pour ne pas « tomber », pour ne pas croire en plus
RIEN = « échouer » = perdre la « liaison » = ce « courant » qui leur permet de ressortir
dans le sens qui est devenu le leur ; « familier ». Afin de pouvoir se mobiliser à
condition que ce soit encore « là » demain ; ce « demain ».
Si ça ne « prend » pas et/ou plus, ils perdront la raison (le lien avec ça) et ainsi leur
affection.
Si l’affection (l’énergie) perd le monde (ça, son «  écoute  », et/ou son lien avec la
«  terre  »), qui est devenu le sien et/ou qui le définit en tant que personne, alors son
énergie ne lui reviendra pas comme ça!! Pour ne plus pouvoir ressortir de cet état de fin
(de «  mort  »). Pour ne plus pouvoir faire ce lien (y croire ...) entre le siège des ondes
Bêta (de ce qui est «  là  » de fait) et Delta (de ce qui est inconscient et/ou pas «  là  »  ;
c’est l’objet qui est «  là  » de fait qui permet de boucler la boucler. Si l’objet qu’ils ont
eu en tête pour faire leurs vies, n’est pas là demain, ils ne pourront pas faire ce lien).
Afin de pouvoir se caler sur ce qui est un état de fait !! Leurs VIES (pouvoir rentrer
chez «  eux  » = avoir un «  foyer  »  !!) = Sur ce qui doit leur « revenir » (sur ce qui les
concentre, sur ce qui est «  concret de là à pouvoir s’en enorgueillir  ; à la «  cacher  »
pour le préserver et/ou à l’exposer).
Pour continuer à faire ce lien en passant par ce qui est « présent-able » («  là  » de
corps et d’esprit) et/ou de ce qui n’est pas sinon accessible = possible pour eux, en
l’état (pour avoir encore le «  soi  », l’énergie, la «  forme  » et/ou pouvoir encore
ressortir de cet état de «  fin  ». Pour voir encore le «  jour  » et/ou pouvoir encore faire
ce lien afin de ressortir de cet état de «  fin  ». Afin de pouvoir encore «  être  », encore
émettre, et pas que des doutes  !). Il leur faut ainsi encore passer par l’histoire et/ou le
monde, sinon ça leur échappe = ne plus être « là » de fait («  sûr  » d’eux).
Avoir encore ça (le temps) et/ou ce qui n’est pas « accessible » sauf en ayant une
histoire pour le plaisir et/ou le « pouvoir ». Sauf en ayant saisi le sens ou le fond du
problème (de ce qui leur Revient) pour avoir ainsi raison « à la fin » et/ou l’esprit qu’ils
sont mis en tête d’avoir. Pour avoir raison du monde et/ou le « bien » que le sentiment
c’est promis d’avoir dans le temps (de temps).
Afin de pouvoir « progresser », « avancer » = entrer encore + en matière = encore +
« connaître » ce qui lui Reviendra et/ou ce qu’il permettra ! Pour continuer à faire ce

David VIEL – Le 09 01 2019


lien avec la « terre » à travers l’objet qui est propre à la personne pôur continuer à
« s’expliquer les choses » = à mettre en boîte (à «fa-brique-r » ça). Pour avoir encore
un produit qui « marche ». Pour avoir encore de quoi et/ou avec « soi » les autres,
l’Autre, les choses = « y arriver » (… à ressortir de cet état de «  fin  »). Et avoir ainsi,
ce qu’ils veulent (du «  poids  ») et/ou raison du monde (cette influence, cette em-
prise, cette attente là). Pour renforcer ainsi leur Je, leur sort et non le réaliser ça (au
contraire). Pour aimer encore leurs vies (ce qu’ils ont, ce qui leur revient par la
«  force  » des choses et/ou à «  force  » de volonté) dans le sens qui est devenu le leur
= leur emploi = leur vision des choses et/ou influence sur ce qu’ils ne réalisent pas,
sinon ( = ça leur «  coûterait  » et non «  profiterait  »).

Ils ne le réaliseront pas ça, ils le feront, ils se le permettront … Ils « avancent » ainsi. Ils
convertissent ainsi le monde (les autres, l’Autre, les choses) à leur sujet de là à ce que
ça (le monde et/ou TOUT ce qui «  est  ») leur « revienne » = leur « ressemble » pour
ne plus être « dérangé » par les autres, l’Autre et/ou les choses = risquer de « perdre »
leur « bien » (lien avec la « terre ») et/ou ce qui doit leur revenir (pour ne pas perdre
leur «  bien  », leur «  écoute  », leur «  estime  » et/ou point d’ancrage  ; à condition que
ça, les autres, l’Autre, les choses ne leur échappent pas mais belle et bien revienne. Ça
est ce qui ressort par la «  force  » des choses et/ou ça est la force des choses. Le
«  pouvoir  » de matérialisation pour être «  dedans  » et/ou «  avec  »).

Il y a bien un « courant » entre le siège des onde bêta et delta. Non pour en avoir
conscience mais belle et bien se caler inconsciemment sur ce qui les « concentre », sur
ce qui leur « parle », sur ce qui les « concerne » pour encore s’appartenir et/ou encore
y « croire » (encore faire ce lien et/ou «  connaissance  » dans le sens qui leur est
devenu propre  = «  cher  »). Si l’objet condition à leur sujet (à-venir  ; et pour cela, il
leur faut des «  murs  ». Pour le «  croire  », pour «  assurer  » = «  briller  » dans ce qui
est concrètement devenu leur propos, leur emploi = leur sphère et/ou horizon  ; item).
Pour encore «y croire », sinon ils sont « mort » et/ou « arrêter » … Tout en étant
« en vie » ( = être sans le «  pouvoir  »).

D’où pro-vient le « crédit » d’une personne. De l’histoire !! Celles où les autres, l’Autre,
la vie « accuse-nt réception » afin de pouvoir « avancer » (faire ce lien avec la
«  terre  »).

Si ça, les autres, l’Autre, les choses ne leur revien-nen-t dans ce en quoi ils se sont
employés (donnés du «  mal  ») alors ils ne sont plus « là » demain ; « sûr » (ce demain)
= Impossible pour eux d’y croire (il leur est impossible de faire ce lien être-avoir pour
ressortir de cet état de «  fin  »  ; de cet état «  funeste  »).
Arriver encore à faire ce lien, entre ça, ce qu’ils ne réalisent pas encore, mais belle et
bien le faire à l’envers à TOUT ce qui « est », pour encore le « pouvoir » et/ou le
plaisir. Pour continuer à-faire ce qu’ils se « tuent » à manifester pour que ça continue à
« prendre » et/ou à aller pour eux. Pour que ça (ce qu’ils génèrent) « prennent» encore

David VIEL – Le 09 01 2019


le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens … Pour « avancer » et/ou arriver
ainsi !! À plier encore + les choses dans le sens qui leur est devenu « familier » (je
rappelle que c’est ça qui caractérise le sentiment pour ressortir dans un sens qui sera le
sien pour avoir raison du monde et/non avoir conscience de ça).
Pour que ça ne soit pas déjà « perdu » à leur sujet = « assurer » leur avenir. Et non ne
plus être « là » demain («  sûr  » de RIEN. Et qu’est ce qui les «  assure  » concrètement
dans le temps, dans ce temps). Pour que ça ne soit pas déjà la « fin » et/ou « perdu »
(quand tout «  l’assurance  » que vous avez provient de l’argent que vous avez  ; je vous
laisse réaliser ce qui leur «  prend  » mécaniquement, si l’argent ne continue pas à être
le «  moteur  » du monde  ; au «  centre  »).
Quel que soit l’objet, en ayant la « main » et/ou le « dessus », ils ont TOUT
« compris » ( = verrouillé les choses dans leur sens) . Et ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir raison du monde et/ou de TOUT ce qui « avait été, « est » et
« aurait été ».
Ils arrivent ainsi à avancer dans le temps, dans ce temps … Ils arrivent ainsi à Reculer le
mot « fin » à leur sujet et/ou à leur propos ( … ce qui est une vue d’esprit) . Leur
esprit, leur sentiment encore « en vie » et/ou « en pensé » a encore besoin de faire ce
lien être-avoir sinon c’est la fin ou ça, les autres, l’Autre, la vie « n’avance » pas dans le
sens qu’ils veulent pour être « bien » et/ou non « mal »(pour faire ce qui leur est
devenu «  propre  » pour s’appartenir, pour faire ce lien et/ou être encore «  proche  »
… Des gens, de là à pouvoir se distinguer des autres, de l’Autre et non tout mélanger  =
Se «  perdre  » et/ou ne rien «  gagner  », ne rien Avoir «  à la fin  ») . Ils arrivent ainsi à
s’oublier à ce point ; aussi bien lorsque ça (les autres, l’Autre, les choses) leur échappe,
que lorsque ça (les autres, l’Autre, les choses) leur échappe pour que ça « profite » à
ceux qui ont alors TOUT « compris » (et/ou la main) = qui feront réellement cet effet
là.

Comment arrivez-vous à expliquez qu’une personne éprouvera du « mal » (comme ça,


sans «  raison  »!!) tandis que l’autre ne verra pas le mal et/ou où est le problème
puisque ça va « bien » (puisque ça, ce qu’elle ne réalise pas mais belle et bien permet),
puisque ça lui « profite » et/ou Revient (ça est ce qui se passe par la «  force  » des
choses et/ou à «  force  » de volonté).

Inconsciemment ils essaient de perdre conscience d’être « mortel » (et/ou sur


«  terre  »). Pour ne pas être « négatif » voire perdre la « tête » ( = ce lien être-avoir.
Et par extension et/ou plus profondément, pour ne pas perdre ce lien avec la
«  terre  »  ; celui qui a pris «  forme  » pour être «  dedans  » et/ou au «  courant  »).
Tout en considérant que ça, est pourtant la 1 er chose, qu’une personne doit assumer,
réaliser et/ou travailler pour ne pas avoir cette influence, cette em-prise là sur les
autres, l’Autre, les choses … Celle où il consiste à avoir raison du monde (à être
«  battant-e-s  », «  compétitiv-e-s  ») pour être « bien », au « centre » et/ou prouver
qu’elles ont du « mérite », qu’elles ont du « peau = TOUT « compris » et/ou qu’eles

David VIEL – Le 09 01 2019


sont béni des « dieux »(sinon elle va éprouver du «  mal  » et ce sera «  mérité  » = bien
fait pour sa «  gueule  »).
ET ils se considèrent réellement comme étant « avancé » = « Sage » et/ou
« savant » !!!(vis à vis de ceux qui sont dans leur ombre  ; de ceux qui ne ressortent plus
pour avoir ce sentiment c’est à dire … Cette influence et/ou em-prise)

Inconsciemment 1 personne essaie de « préserver » ce courant qu’elle a en elle ; sinon


elle ne se relèvera pas (elle ne s’en remettra pas) . Et dépendre ainsi du monde (du
milieu) qui est devenu le sien afin de pouvoir encore interagir avec son monde = faire ce
lien = s’appartenir = « s’expliquer encore les choses ». Sinon impossible pour elle (pour
le sentiment) de faire encore ce lien (d’y croire, d’y tenir). Puisque ça a pris « forme »
(du sentiment) dans ce sens là (ça l’a ainsi intéressé  ; ça a eu ainsi raison de lui et/ou ça
lui a fait du «  mal  »). Afin de pouvoir encore se distinguer des autres, de l’Autre (de
pouvoir parler de ça afin de pouvoir en revenir à l’essentiel et/ou à leur sentiment) .
Pour encore séparer, distinguer les choses, voir clair ; pour ne pas être « confus »
(pour récupérer leur énergie et par extension pouvoir encore prendre leur temps et/ou
parler de ça. Et ainsi arriver à fixer les choses dans ce qui sera leurs vies pour que ça,
leur revienne par la «  force  » des choses et/ou à «  force  » de volonté = avoir cette
influence et/ou cet em-prise là. Non pour le réaliser mais belle et bien avoir l’énergie,
le soit et l’importance, le ça des gens).

Ils doivent conserver leur « écoute » (il s’agit de leur lien avec la «  terre  »), ils doivent
conserver l’objet condition à leur sujet (avenir) dans le temps (ce temps) afin de pouvoir
rester un minimum « sûr » d’eux ( = pouvoir encore s’appartenir) sinon ça leur échappe
(il n’y aurait plus de raison d’être = de quoi s’appartenir, sans avoir pour autant
conscience de ça et ainsi d’’eux en soi). Non pour le réaliser ça (et/ou changer d’état)
mais belle et bien essayer de se re-faire (de reprendre les «  commandes  »). Et s’ils ne
le peuvent pas et/ou plus, alors leurs personnes changeront (d’objet, d’à-faire =
d’horizon, d’air et/ou de milieu) afin de pouvoir ressortir de cet état de « fin ».
Je rappelle que cet état de « fin » profite à ceux qui ne verront pas le « mal » puisque
ça leur donne « raison » = « à faire » ( … du «  travail  » = de la matière. Et par
extension ce qui va avec, l’énergie, l’affection qui ne revient pas à leur base, et/ou leur
propriétaire).
Lorsque ça ne leur revient pas par la « force » des choses et/ou à « force » de volonté
alors ça revient à ceux qui ne diront pas non à ça, puisque ça leur revient, ça leur offre
… un « à-venir », un « milieu » et/ou un «emploi » (toit). Leurs personnes essaient en
fait de retrouver l’énergie qu’elles n’ont plus. Pour avoir encore le « soi ». Afin de
pouvoir ressortir de cet état de « fin »  ( = ressortir) ; celle qui offre de la matière, à
ceux qui ne disent pas non à ça puisque ça les « nourrit » et/ou profite (leur Je). Ça
coûtera ainsi + à la personne qui n’a plus d’avenir («  raison  » =«  d’horizon  »,
«  d’emploi  ») qu’ont en revanche, les personnes qui en ont un = Qui ont la main et/ou
TOUT « compris » ; c’est à dire qui sont payés et qui ont une reconnaissance, de
l’estime pour ça !!

David VIEL – Le 09 01 2019


Il y a ainsi dans le temps (les histoires) un transfert de matière et d’énergie

1 personne c’est du temps et de l’énergie. Non pour le réaliser ça (distinguer les choses
à ce point) mais belle et bien que des personnes se figurent une « réussite » = avoir
raison (oui  ! Du monde) et/ou TOUT « compris ». Tout en entretenant en réalité cet
état de « fin ». Non pour le réaliser ça mais belle et bien que des personnes ressentent
un « pouvoir », ressentent un plaisir aussi bien en étant en « bas » qu’en « haut » pour
avoir une importance et l’affection qu’ils ne pourraient pas sinon avoir.
Non pour le réaliser ça mais belle et bien se le permettre encore +. Afin de pouvoir
« préserver » leur personne, leur cellule (leur Je) = les apparences au détriment du sens
ou de ce qui se « passe « concrètement » = De leur avenir et/ou de leur intégrité
psychique … Le propre et le fait de ne plus avoir de « bol » et/ou de ne plus être
vraiment « compétant-e-s », méritant-e-s » dans ce qu’ils sont censés « produire »
et/ou « réaliser ». Et par extension ne pas pouvoir préserver leur intégrité physique
celui qui leur permettait d’être « employable » (ou de ressortir de cet état de «  fin  »).
Puisque les deux sont liés (leur état psychique extension à leur état physique)  ; sauf en
manquant à leur parole et/ou en ne réalisant par leur erreur, pour encore le « pouvoir »
et/ou le plaisir = Avoir cette influence là ; cette em-prise là afin de pouvoir pour le
coup, réellement oublier leur condition, si ça « prend » !! « mord » encore.

Il s’agit de leur monde, de leur vision des choses et/ou connexion être-avoir ; de leur
« connaissance » à ce sujet là et/ou au sujet du fait d’être « en vie ». Il s’agit de leur
façon de penser, de dire et de faire.
Il est question de ce qu’il « fa-brique »  (de leur production  ; «  écoute  » = de leur lien
avec la «  terre  », avec le «  vivant  » et/ou de leur construction mentale). C’est bien
l’histoire qui se passe en « vrai » qui leur permet de prendre conscience de leur sujet
et/ou de ressortir de cet état de « fin ». Pour avoir conscience d’être « mal »
(personnellement) ou alors, « bien » (d’être «  monté  ») si l’histoire (ça, ce qui se
«  passe  » et/ou ce qui ressort pas la «  force  » des choses) leur « profite » = leur
Revient au final et/ou au « juste ». Et si ça ne leur Revient pas dans le sens qu’ils se
sont dépensés alors ça, les autres, l’Autre, les choses ne leur profite-nt mais belle et
bien « coûte ». Il s’agit de leur à-venir (de leur «  écoute  ») c’est à dire de leur lien avec
la « terre », avec le « terrestre » et/ou de leur connexion être-avoir. C’est à dire de la
liaison qui s’est manifesté entre leur affection, leur soi et leur ça qui leur permet
encore d’y croire et/ou de mettre en boîte les autres, l’Autre les choses pour « s’y
retrouver ». Pour continuer à distinguer, à nommer encore les choses pour continuer à
garder leur « écouter » (lien avec la «  terre  ») et/ou pouvoir encore se figurer, ça (et
non ainsi que ça, les autres, l’Autre, les choses leur a échappé) . Pour « avancer »,
« cheminer » = Encore « produire » ce qui leur est propre et/ou ce qui leur permet de
continuer à croire en leur histoire (en leur «  pouvoir  ») … Si ça « prend » encore. Sinon
ça leur échappe avec les conséquences que ça implique concrètement pour eux (à leurs
sujet = ça va les pré-occuper ou pas leur revenir) du fait d’avoir RIEN d’autre réalisé

David VIEL – Le 09 01 2019


(fait) malgré leurs affaires, leur entropie et/ou leur dépense d’énergie incarnée ( = ce
qui leur est devenu ordinaire, de penser, de dire et de faire) . Pour continuer à faire ce
lien. Pour continuer à « s’appartenir » et/ou à s’expliquer encore les « choses» = à
« diriger » ; et par opposition à être « dirigé » = « mis en boîte » pour revenir à ceux
qui ont TOUT « compris » et/ou qui ont pris la main (= raison d’eux). Afin d’être encore
« à la hauteur » de leur tâche = Affectation. Afin de pouvoir encore + Ressortir (avoir
cette influence, cette em-prise là) comme étant « responsable », « sage » et/ou
« savant » = Être encore + à l’Origine de l’histoire censée avoir raison du monde, de
TOUT ce qui « est » ; pour en être ainsi, vraiment « sûr » = « rassuré » = « bien »
et/ou encore « là » demain  (ce «  demain  ») et non être « mal » (ne plus être «  là  »
de fait et/ou plus «  sûr  » de RIEN si ce en quoi le sentiment mise pour être encore
«  là  » demain, n’est plus «  là  » = il ne pourra plus s’appartenir ou faire ce lien avec la
«  terre  », avec le «  terrestre  » puisque ça avait pris «  forme  » pour lui. Ça est
ressorti sous la «  forme  » celle qui a été vécu  ; SA vie et/ou comme ça).

Dans tout ce qui « est »,


dans tout mouvement, il y a un pôle – (.. qui ressort en «  bien  » = qui fait vraiment
«  bien  »  ! «  impression  »)
afin de pouvoir nommer les choses
afin de pouvoir entrer en matière ( = faire «  connaissance  » et/ou se «  re-lier  »).
Pour se diriger certes !! = Avoir une estime. Mais avant tout, ressortir de cet état de
« fin » = Dans un sens ! Afin de pouvoir se figurer et/ou se caler sur ce qui polarise
alors, du monde (sera le «  monde  » qui a eu raison de lui et/ou qui lui «  parle-ra-it  »).
Ça est le « nord » et/ou ce qui concentre le sentiment pour que ce soit vécu (le temps
d’une vie, dans la limite de son sujet et que les autres, l’Autre, les choses soi-en-t
encore «  là  » sinon c’est la «  fin  »).
Et ainsi être « là » pour se tenir informé
pour se mettre au « courant » (en phase) avec ce qui doit lui revenir,
pour se mettre « dedans » sinon ça lui échappe avec les conséquences que ça impliquera
concrètement pour lui.

Pouvoir se mettre « dedans » (être en phase = entrer en matière et/ou ressortir en


fonction de l’objet, du monde qui a polarisé le sentiment) à condition d’en saisir l’esprit
= la porté de leur à-faire et/ou devenir comme ça. Et non ainsi l’avoir réalisé ça ( = fait
ce  «  pas  » et/ou avoir eu cette dé-marche).
Entrer en matière ne veut pas dire pour autant en res-sortir et/ou briser ce lien  = Sans
pour autant être Dé-fait et/ou « perdu ».

Il y a toujours 1 fond sinon il n’y a plus personne ou d’onde Delta = de personnalité. Il y a


toujours 1 fond qui est le pôle – celui qui fait vraiment « bien » («  impression  » et/ou
de «  l’effet  ») pour ceux qui sont alors « fédérés » ( = ça «  marche  »  ; ça prend leur
attention de là à avoir leur affection ... «  Adhésion  »).
Pour être « autours »,

David VIEL – Le 09 01 2019


« dedans » (« formé ») … Non le réaliser ça
mais belle et bien être « autours »,
« en bas »
= « diffus » (en « formation » ou en cours de «réalisation »).
Raison pour laquelle la personne choisit l’école dont elle sera sensible (à la base et/ou
dans le sens  ; c’est là où en est le sentiment) pour être « formé » ( = ça prendra
«  forme  » pour elle, afin de pouvoir l’incarner, l’animer et/ou le «  vivre  » = en
«  vivre  ») = Avoir saisi l’esprit qui deviendra SA vie  = Avoir la flamme, le cœur,
l’éclairage et/ou la présence d’esprit ; qui sera concrètement son sujet dans la vie (son
destin) … C’est à dire dans ce que le sentiment se figurera être la vie, afin de pouvoir
encore la « gagner » = encore nommer les choses, l’Autre, les choses = s’appartenir =
avoir la « gagne », « gagner » SA vie et/ou « à la fin » ( pour renforcer ses
«  connaissances  » et/ou ce lien être-avoir  ; ses serres) et non la « perdre » (risque de
RIEN «  avoir  » au final). Je rappelle que pour lui permettre de « gagner » encore SA
vie ! D’en « valoir » encore la peine ! Les autres, l’Autre, les choses devront ressortir
par la « force » des choses et/ou à « force » de volonté  !! Dans LE sens qui est devenu
le sien sinon impossible pour sa personne, de pouvoir ressortir de cet état de « fin » ;
d’encore s’appartenir … De pouvoir encore émettre et pas que des doutes !! De pouvoir
encore y croire et/ou faire ce lien.
Avec les conséquences ainsi que ça impliquera concrètement pour sa personne si ça (ce
qu’elle pense, dit et fait) ne lui revient pas (… n’a pas raison des autres, de l’Autre, des
choses) du fait d’avoir rien d’autre réalisé tout en étant « en vie » ; c’est à dire sur
« terre » et/ou « mortel ». Et non être « bien » ! et/ou partout chez « elle » !! =
S’être révélé = S’être trouvé malgré la « charge » de travail qu’elle aura pour le
« croire ». Pour «garder » la main. Pour garder la « confiance ». Pour continuer à
« gagner » SA vie … Réalisez l’influence et/ou l’em-prise qu’elle a sur les autres,
l’Autre et/ou les choses pour lui permettront de continuer à s’appartenir et/ou à
s’oublier à ce point  ; à oublier à ce point sa condition  = ça et/ou ce qu’elle ne réalise pas
au-delà et deçà de ce qui doit encore lui revenir afin de pouvoir encore faire ce lien et/
ou pouvoir encore tourner encore rond. Non pour le réaliser ça mais belle et bien se le
permettre encore + sans que ça ressorte afin que les autres, l’Autre soi-en-t alors de
fait, Conquis, Neutre-s et/ou plus «  là  » dans les faits. Pour continuer à croire en son
histoire et/ou en son «  pouvoir  ». Le sentiment est encore dans ce lien être-avoir. Ils
doivent «  préserver  » ce lien avec la «  terre  » ou ce qui n’existe toujours pas pour
eux, afin de continuer à «  s’appartenir  » et/ou à ressortir de cet état de «  fin  ». Et ça
c’est ce qui arrive en passant par le monde et/ou l’objet. Impossible de réaliser ça en se
le figurant et ainsi être là pour avoir raison «  à la fin  ». Pour convertir le monde à leur
sujet sinon ils sont «  mal  » et/ou plus «  là  » demain, ce demain puisqu’ils n’ont RIEN
«  réalisé  » malgré ce qui les Regarde pour continuer à croire en leur histoire et/ou
«  pouvoir  » (à être «  proche  » des gens).

Oublier sa condition pour manquer de RIEN et/ou de TOUT ; s’embourgeoiser, et/ou


s’oublier à ce point … Ce ne sera pas pour le réaliser ça mais belle et bien se moquer du

David VIEL – Le 09 01 2019


monde, du moment que ça ne la concerne pas tout en étant sur « terre » c’est à dire en
ayant cette influence, cette em-prise et/ou entêtement là (ce lien là avec la «  terre  »
ou ce qu’elle ne réalise pas).

Tout Est relié !! Et cela malgré ce qu’elle pense, dit et fait (permet) et/ou ce qui a eu
raison de sa personne pour continuer à s’appartenir, à ressortir et/ou à faire ce que lui
est propre ; bon an mal an, ce lien ( à s’enfermer «  dehors  »  = dans sa tête). Pour
continuer à croire en son histoire, en son « pouvoir » et/ou à faire ce lien avec ce que le
sentiment ne réalise pas ! Mais belle et bien permet et que ça « prenne » (à faire ce
lien avec ce qu’ils s’appliquent à penser, à dire et à faire sinon ça leur échappe   ! Et ils le
sentent ça. Ils ne le saisissent pas  ! Ils sentent juste si ça «  prend  » ou pas !!).
Pour conserver les « murs » (leur «  écoute  ») qui sont les siens ; elles se doivent
d’avoir raison de ce qui doit lui revenir de « droit » et de fait ! Sinon c’est « mort » et/
ou impossible de faire ce lien (de ressortir de cet état de «  fin  »).

Entrer en « matière » pour défaire les choses, bon courage …


En fait, il y a seulement à Dé-faire ce lien être-avoir pour que la personne « tombe »
ou que le monde (le mouvement) s’effondre ... comme un château de carte (toucher à
l’objet ou au «  pilier  » qui soutient la «  voûte  » et il n’y a plus RIEN. Toucher à ce qui
est «  pourri  » c’est à dire à ce qui a cette influence là, cette em-prise là sur les autres,
l’Autre, la vie tout en ressortant comme un «  cadeau  » et l’enchantement cesse  !).

Une fois que le sentiment se cale sur ce qui est devenu sa vie = son « centre » de
gravité (sa charge) et/ou son à-faire, après c’est « mort » (c’est parti pour un
«  tour  »  ; et il ne le réalisera pas ça puisque après avoir pris ses marques, dans ce qui
est devenu «  ordinaire  » et/ou ses «  murs  », ça fait comme un ruban de Möbius pour
ne pas pouvoir se rendre compte de ça et ainsi de lui, en soi) . Elle fera ainsi à vie, c’est à
dire à mort ce qui lui est devenu « ordinaire » de penser, de dire, de faire sinon ça lui
échappe avec les conséquences que ça impliquera concrètement pour elle. Et cela sans
pouvoir retrouver son « équilibre » ( = son «  centre  » de gravité et/ou ses
«  marques  ») ; se « re-mobiliser » = être sans pouvoir retrouver le « chemin » (ou la
«  sortie  ») afin de pouvoir encore faire ce lien avec la « terre » et/ou se « re-
trouver » = Faire ce que le sentiment n’a pas encore réalisé sauf en ressortant, et/ou
en faisant ce qui lui était devenu « normal » de penser, de dire et de faire pour encore
le « pouvoir » !!!
Ça a pris « forme » dans le sens qui est devenu le sien. Il ne peut pas ainsi ressortir de
ce qui ne lui « appartient » pas (et/ou de ce qu’il n’a pas réalisé .. . Et ainsi qui ne lui
Reviendra pas en perdant cette influence, cette em-prise là. Qui ne lui est pas
«  propre  »).

Plier les autres, l’Autre, les choses dans son sens (le sens qui est devenu le sien) sinon il
est « mal » (sans res-sortir, sans res-sort, sans à-venir et/ou pouvoir encore faire ce
lien  le «  terrestre  » ; la relation). Ce lien il ne peut le faire que SI ce qui est ressorti par

David VIEL – Le 09 01 2019


la « FORCE » des choses et/ou à « force » de volonté («  là  » de fait), lui donne encore
raison (ça et de soi). Pour avoir ainsi ce qu’il a BESOIN (ça) d’avoir pour encore faire ce
lien puisque ça a pris « forme » pour lui et/ou eu raison de son sentiment. Sinon il ne
peut plus RIEN produire et/ou garantir = Ça lui « échappe ».
Je rappelle que ça est ce qui concentre (revient à la personne par la «  force  » des
choses et/ou à «  force  » de volonté) le sentiment sur ce qui sera son à-faire, son
milieu, son axe et/ou sa ligne de vie (son destin).

De toute manière pour ne pas perdre leur « écoute », ils ont besoin de ça (ça est en eux
et ça doit prendre «  forme  » = ressortir par la «  force  » des choses et/ou de
«  volonté  » afin de pouvoir penser, dire et faire ce qui deviendra concrètement leurs
vies et/ou leur à-faire dans l’idée de s’être «  découvert  »  ; de l’avoir trouvé ça).

Ils n’ont pas à ce stade, conscience de ça et ainsi conscience d’eux en soi. Ils doivent
ainsi un minimum plier les choses dans le sens qui deviendra le leur, afin de pouvoir
aimer leur vie et/ou ce qui vient à eux, pour ne pas perdre leur « écoute » (s’ils perdent
leur «  écoute  », ce lien avec la «  terre  » et/ou ce qu’ils ne réalisent pas, alors
impossible pour leur énergie, de ressortir de cet état de «  fin  »).

Briser cette « ligne » (le «  courant  ») d’un sentiment encore « en vie » et/ou en cours
de vie (de procession) sans qu’elle ait pour autant réalisé ça  ! Ce ne sera pas alors pour
le réaliser ça, mais belle et bien se « perdre » sans pouvoir ressortir de l’histoire qui
aura raison de lui … D’un côté, et qui profitera de l’autre, à ceux qui ont bien « vu » et/
ou raison de lui en leur donnant ainsi raison ; SA vie = son ça, son importance, son
temps et, son affection pour les supporter, pour leur Revenir, sans que ça ressorte
comme tel = l’histoire leur donne-ra-it ainsi raison.
Dans les faits et/ou en l’état, la personne ne sera pas pris en « charge », elle sera
seulement devenu le sujet (… de la matière dépourvu de sens, d’esprit, de raison  !! Et/
ou de prise avec la «  réalité, les autres, l’Autre, les choses puisque ça a échappé à la
personne. Et son énergie ne lui reviendra pas comme ça) de personnes qui « gagnent »
leurs vies comme ça. Dans l’idée « d’avancer » et en réalité entretenir cet état de
« fin » (de fait) à vie, c’est à dire à mort. Pour ne rien réaliser et/ou produire malgré le
fait d’être payé et d’avoir de la reconnaissance, pour ça !

Tout ce qu’ils font dans ce sens c’est se donner raison. Le ça (leur ça) est ce qui leur re-
vient pour avoir du « travail » et/ou à-faire ; pour faire ce lien être-avoir et/ou
« connaissance » dans le sens qui est devenu le leur = « familier » … C’est leur
« vision » des choses, leur « écoute » et/ou leur lien avec le « terrestre », avec la
« terre » = C’est leur à-venir et/ou res-sort (c’est là où en est concrètement le
sentiment encore «  en vie  » et/ou manifesté dans la densité = ce qu’il ne peut pas
encore nommer et/ou réaliser). Pour l’avoir ainsi à l’esprit.
Ils ont ainsi la « main » (ça leur «  parle  », ça leur Revient). C’est à dire qu’ils ont le ça,
l’importance et l’énergie de personnes qui sont concrètement Conquises, Neutres ou

David VIEL – Le 09 01 2019


alors Dé-faites = pris en « charge » = qui ne s’appartiennent plus. Ils se sont ainsi
appropriés leurs « sujets ». Non pour qu’ils puissent le réaliser ça et ainsi que ceux
qu’ils ont en « charge » (Conquis, neutralisés, défaits) puisse également le réaliser =
s’appartenir, ressortir de cet état d’adoration et/ou de « fin » mais belle et bien les
entretenir dans cet état de « fin ». Qui leur donne du « travail » … Et/ou de la
« matière » à leur esprit qui « travaille » ça ou ce qui est devenu concrètement leur lien
avec le vivant ; dans l’idée de faire leur « travail » (« trou »). Ils ont ainsi réellement 
conscience d’avoir « à faire », « d’avancer » et/ou de « gagner » leurs vies. En
s’occupant de ce qui n’est plus considéré mais belle et bien être devenu de la matière à
leurs sujets puisqu’il n’y a plus RIEN d’autres « à faire ». En attendant ça leur offre un
« emploi » !! Qui « coûte » cher malgré les apparences = qui leur « profite » et non les
« dessert ».
Ils ne les aident pas là, ils ne leur donnent pas la main … Ils la prennent pour ne plus la
lâcher afin de pouvoir les « bouffer » dans l’idée d’accomplir leur tâche = d’être
« utile » = Pour se sentir « utile » (et non «  inutile  » et/ou comme des «  merdes  » =
être comme ceux qu’ils ont «  à-faire  ») pour la société = Pour les gens qui leur
reviennent. Et en réalité être un poids pour la communauté (être un problème pour
l’humanité), qui leur donne le change = raison et/ou leurs vies (ça, importance, et leur
soi, affection) afin de pouvoir continuer à croire en leur histoire et/ou leur « pouvoir ».

Il y a bien une influence, une em-prise. Non pour le réaliser ça mais belle et bien encore
donner raison (leurs vies ; leur ça, leur importance et leur soi, affection) à ce qui est au
« centre » et/ou à ce qui les « mobilise » (arrête dans un sens qui « profite » à ceux
qui ont TOUT « compris »).

Ils se bouffent ainsi entre eux et/ou ils se servent des uns des autres afin de pouvoir se
« prouver » d’avoir du « mérite » ! Et/ou arriver à réaliser ce qu’ils n’arrivent pas à
réaliser !! Et alors le permettre, se le permettre dans l’idée que ça « passe » = De le
« valoir » à condition d’avoir raison de ce qui doit leur revenir  !! Pour continuer
« s’expliquer les choses » et/ou à le « croire ». Il y a ainsi de la matière qui leur revient
afin d’être au « centre » de leur vie (et/ou de toucher au «  cœur  » de leur
personnalité). Afin d’avoir une raison d’être c’est à dire l’affection de ceux alors qui ne
« s’expliquent plus les choses » ; qui ne s’appartiennent plus pour permettre à certains
de continuer à « gagner » leurs vies = À « avancer » = À avoir réellement du « mérite »
et/ou de le ré- « connaissance » ( de l’à-venir = «  S’expliquer les choses  » puisque ça,
les autres, l’Autre, la vie leur Revient dans leur sens ou passe par ce qui est le «  cœur  »
de leur personnalité  ; «  trou  » et/ou ce qui a eu raison de leurs personnes). Pour se
faire un nom et/ou de l’argent  ... Exactement dans l’esprit des «  lumières  » et/ou du
monde qui est devenu le leur («  familier  »).

Au fil du temps, du temps les autres, l’Autre, les choses ne sont plus ainsi considérés
puisqu’ils considèrent que ça (les autres, l’Autre, les choses) leur appartiennent ; et/ou
que c’est de leur res-sort  ( = que c’est leur «  travail  »). Ils a-battent ainsi le « travail »

David VIEL – Le 09 01 2019


et/ou ce qu’ils ont à faire afin de pouvoir ensuite, profiter de la vie dans l’idée d’avoir
du « mérite », d’avoir « bien » travaillé ou d’avoir été à « l’écoute ». Et en réalité avoir
été à leur « écoute » («  là  » pour que ça, le monde, les autres, l’Autre, les choses leur
«  profite  » dans le temps, ce temps et non que risque de leur «  coûter  » cher. Tout en
étant «  en vie  » et/ou sur «  terre  »).
Lorsque ça (ça peut être, TOUT et RIEN  ; ça est ce dont ils sont «  responsables  » et:ou
totalement inconscient. Ça est «  seulement  » le rebond ou la vague qui a raison du
monde pour qu’il y ait un Retour sur investissement = un autre «  centre  » de gravité
et/ou autre chose à penser, à dire et à faire) ... leur revient ; ça = les autres, l’Autre,
les choses leur reviennent dans le sens qui leur est devenu « familier » et/ou
« propre ». Afin de pouvoir encore « s’expliquer les choses ». Afin de pouvoir encore
« gagner » leurs vies du fait de s’être fait à l’idée ! Pour que ça leur « profite » et/ou
offre en « emploi » (à-venir) = De l’argent et le («  bon  ») rôle. Ils entrent ainsi en
matière pour être « proche » du « centre » ; et/ou être prêt du moins« d’y arriver ».
Des gens et en réalité être là pour et dans leur intérêt. Pour avoir un rôle et/ou une
raison d’être qu’ils n’auraient pas sinon. Pour continuer à « s’expliquer les choses » et à
les « expliquer » dans le sens dont ils ont été « formés ». Pour avoir encore « raison »
des autres, de l’Autre, des choses … C’est à dire avoir encore le « change »,
« l’écoute » et/ou le « retour » qu’ils ont besoin d’Avoir. Pour continuer à s’appartenir,
pour continuer à avoir un rôle (le «  bon  » = du «  poids  », de l’avenir et/ou raison du
monde  ; c’est à dire leur ça, importance et leur soi, affection  ; adhésion) et/ou une
raison d’être. Et pour cela il faut que ce que le sentiment pense, dit et fait ait un impact
sur ce qui est « dehors » (en dehors de «  lui  », de son «emploi  » et/ou «  res-sort  »),
sur ce qui est « là » de fait ... Pour avoir le ça, l’importance et le soi, l’affection de ce
qui lui Revient afin de pouvoir « gagner » SA vies et avoir une affectation = Faire ce lien
avec la « terre », avec le « vivant » et/ou ce qu’ils ne réalisent pas encore (pour alors le
permettre, se le permettre sinon il est «  fini  »).
Les autres, l’Autre, les choses se sont ainsi calés sur ceux qui ont TOUT « compris » et/
ou eu raison du monde (d’eux  ; pour être «  dedans  ») = Ne pas pouvoir « s’en sortir »
c’est à dire ne pas pouvoir retrouver leur énergie (leur «  soi  ») sans passer par l’objet
qui a eu raison d’eux et/ou TOUT « compris ». Et par extension ne pas pouvoir
retrouver leur temps, leur ça afin de pouvoir se détacher et/ou s’en extraire (s’en
défaire).
Ils devront ainsi rester dans leur formation et/ou dans leurs « murs » (monde) afin de
pouvoir encore se mobiliser = tenir encore « debout » et/ou ressembler encore à
quelque chose!!! Du fait d’avoir ni conscience de ça ni conscience d’eux en soi sauf à
travers l’histoire censée prendre, censée s’étendre afin de pouvoir encore croire en leur
histoire et/ou en leur « pouvoir », en leur « autorité » … « travail » et/ou
« légitimité » = en ce qui leur est « naturel » de penser, de dire, de faire et/ou en leur
« domaine » de compétence = en leur propre existence (afin de pouvoir encore faire ce
lien avec la «  terre  », avec le «  terrestre  », avec le «  vivant  » et/ou ce qu’ils ne
réalisent pas encore). Et pour cela il leur faut un change. Raison pour laquelle ce qui
Revient à eux, par la « force » des choses et/ou à « force » de volonté doit leur donner

David VIEL – Le 09 01 2019


raison = la vie des gens = leur ça, importance et leur soi, affection sinon impossible pour
eux, de faire ce lien = de boucler la boucle et/ou de faire la « bascule » afin de pouvoir
encore ressemble à quelque chose, afin de pouvoir encore faire ce lien être-avoir et/ou
croire encore en leur histoire, « pouvoir » !!! = Sinon ça leur échappe, avec les
conséquences que ça impliquera concrètement à leurs sujets, du fait d’avoir rien réalisé
malgré ce qu’ils auront à-faire au quotidien, ce quotidien, pour continuer à se
convaincre du contraire et/ou à avoir cette influence, cette em-prise = le « pouvoir » l!
À condition que les autres, l’Autre, les choses soient encore « là » demain dans ce sens
là celui qui leur « profite », celui qui leur « plaît » sinon ça, ce qu’ils ne mesurent pas
encore ! Pour se le permettent ! Leur échappera ou ça ne leur sera plus « possible ».

Dès qu’un sentiment se figure, il doit mettre le monde en boîte sinon il ne peut plus
faire ce lien avec la « terre » et/ou croire en lui = Ressortir de ce qui pour le coup, va lui
« coûter » cher = Et non ainsi lui « profiter » au final ... Dans ce qu’ils se permettent
et/ou ce qu’ils s’emploient à penser, à dire et à faire pour continuer à croire en leur
histoire et/ou en leur « pouvoir » . Le « pouvoir », à condition que ça, les autres,
l’Autre, les choses leur reviennent dans le temps (ce temps) = dans le sens qui est
devenu son à-faire (lien avec la «  terre  »), sinon c’est la « fin » («  chute  » = arrêt de
sa «  fa-brique  », «  fabrication  »). Sans avoir pour autant conscience de ça et ainsi
s’être réalisé, en soi  … En fait et/ou De fait !! Raison pour laquelle ils se doivent d’
« expliquer les choses » et/ou comment ça doit se passer « à la fin » sinon ça leur
échappe ; ils perdent leur « écoute » et/ou ce lien avec le « vivant » ( = ça ne leur est
plus «  possible  »). Dès que ça eu raison du sentiment, ça doit se passer et/ou lui
revenir dans le sens qui a eu raison de lui. Non pour le réaliser ça, mais belle et bien
renforcer le mouvement qui a eu raison de lui. Afin de pouvoir encore se « mobiliser »,
= continuer encore à le « pouvoir » = à faire ce lien avec la « terre », avec le
« terrestre » sinon ça ne lui est pas et/ou plus « possible » … Avec les conséquences
que ça implique !!

Ça permet autant de décoller que de « chuter » si ce qu’il pense, dit et fait ne lui
revient pas et ainsi si ça n’a pas raison du monde « à la fin ». Or 1 personne n’est pas là
pour avoir raison du monde, pour avoir raison de TOUT ce qui « est » (et/ou s’étendre
à ce point) mais belle et bien être là pour réaliser ce qu’il permet, dans l’idée d’être
« bien » et non « mal » ( = sans à-venir ou ce qui lui permet encore de ressortir de cet
état de «  fin  »  ; de croire en lui).

David VIEL – Le 09 01 2019


Titre + Intro

Être sans faire d'histoire


… De "bruit" et/ou de "vague" dans l'idée de faire "connaissance" et/ou "d'avancer" ( =
d'apporter du sens et de la matière et/ou d'être un "cadeau").

Pouvoir faire de son vivant, le lien entre cet état de mort cérébral (la mort de la
"personne") et cet état d'être belle et bien "vivant" (là et/ou "dedans") ...
= Il n'y aurait plus de dépression ou de passage à vide.
Pour le moment le sentiment projette un objet qui doit se cristalliser pour avoir raison

David VIEL – Le 09 01 2019


des autres, de l'Autre, des choses et non éprouver du « mal ». Et ainsi ! Pouvoir
"progresser" et non se sentir "agresser" dans ce qu'il a besoin de penser, de dire et de
faire ( de voir) pour ressortir de ce qui serait sinon la "fin" (grave) et/ou "perdu" pour
lui. Pour continuer à se "comprendre" et/ou à ne pas perdre son "écoute" (son lien avec
le vivant).
En le saisissant ça ! En fait, il n'a plus besoin de passer par le monde (d'avoir cette
influence et/ou em-prise là) sans que ce soit pour autant la "fin" et/ou perdu
( = «  mal  », «  grave  ») ...

Le temps d’une vie, le sentiment aura la gravité, celle qu’il élude, à saisir … Pour que ça
ne soit pas déjà fini à son sujet. Non pour le saisir ça !! Mais belle et bien renforcer son
sort (son Je) dans l’idée de « monter » et non d’être une « merde » (réalisez
maintenant ce que pensera au fond, la personne après avoir «  évoluez  » dans ce
milieu!).

David VIEL – Le 09 01 2019

Centres d'intérêt liés