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David VIEL – Le 11 01 2018

Em-barquer
Fa-brique-r
Mettre en boîte

Ça ruine,
autant que ça
Ça em-trans-dé-po-r-te

Ça fait des histoires


ou plutôt ça fait des vagues
pour être au courant.
Il y a des liens
afin que ça prenne « forme »

Pour être « dedans »


pour être au « courant »
… Dans la limite de leur sujet,
le temps d’une vie
et que ça (les autres, l’Autre, les choses) soit encore « là » demain (ce «  demain  »)
sinon c’est « mort »
= impossible de rétablir le contact.
Il y a ainsi des histoires pour prendre contact (pour faire « connaissance)
et d’autres pour rompre les liens.
Ils ne le réalisent pas ça … Ils suivent seulement ce qui vient à eux et/ou ce qui les
concerne, ce qui leur arrive pour être « dedans » pour continuer leur chemin et non
rompre ce lien avec la « terre ». Le temps que le sentiment est encore « dedans » ;
mais si ce lien être-avoir se rompt alors il ne pourra pas revenir à lui du fait d’avoir ni
conscience de ça et ainsi de lui en soi. Au sujet de ça, il s’agit de l’objet qui concentre
l’énergie sur son à-faire, sur ce qui lui est propre pour ressortir de cet état de « fin ».

Dans tout ce qui « est »


il y a une intégrité
et par extension une séquence
à travers la matière
celle qui portera la vie (qui fera «  l’à-faire  »)
et/ou qui sera « en vie »

David VIEL – Le 11 01 2019


Et il y a bien une conversion (une procession)
pour entrer en matière ( = 1 point d’ancrage, de «  chute  »)
et/ou se mettre « dedans ».
Et alors « là »,
supporter
ou alors
rejeter, pour ne plus être « dedans »
et/ou être « là » de fait.

Il y a bien 1 « zénith »
le « jour »
vis à vis de ce qui est, le « déclin » , la « fin » et/ou « l’en-nui-e-t »

Toutes les personnes que vous rencontrez,


ne connaissent pas la « fin »
et il ne peuvent pas la « connaître »
puisque ça peut être, TOUT et RIEN.
Ça seulement le « tunnel »
ou le « courant »
qui concentre et entraîne (lie) tout ce petit monde (la vie ou ce qui «est »)
pour être « en vie » (« là »)
et non « mort » ; et s’ils ne suivent pas ce qui est « ordinaire » de penser, de dire et de
faire ...
alors ils rompent les « amarres »
ou ce lien avec le « vivant » 
(avec le «  terrestre  »
= ils ne sont plus «  là  »
et/ou «  sur  » de RIEN).

Pour encore « s’appartenir »,


pour encore croire en leur histoire,
en leur « pouvoir »
et/ou pouvoir encore faire ce lien (avec la «  terre  » afin de ne pas être «  alarmé  » et/
ou sans «  amarres  »).
Personne ne connaît la fin ;
PERSONNE
Une personne sent seulement
si
- ça « prend »
afin de pouvoir avoir ce qu’elle veut,
ou alors si
- ça ne « prend » pas,

David VIEL – Le 11 01 2019


et alors pouvoir changer d’air,
d’horizon ( … d’à-faire  ; vous ne la reverrez pas).

Il faut ainsi un objet,


qui permet d’être « solide »
de sortir de « terre »
d’être « là » de fait
et/ou de pouvoir se stabiliser dans la densité ;
raison pour laquelle que ça,
= ce qui ressort
et/ou qui prend de « soi »,
doit leur être personnel (cher)
= familier et/ou propre.
Pour continuer à établir ce lien avec la « terre »
et/ou ressortir de cet état de fin.
Après avoir établi ce lien ( = si ça les a touché et/ou si ça eu raison de leur sentiment  =
il faut une histoire pour ça! )
alors ils ne devront pas perdre « à la fin »
c’est à dire perdre l’objet condition à leur sujet ( … emploi et/ou avenir pour être
«  reçu 5/5  » sinon ils «  décrochent  » et/ou ils ne peuvent plus RIEN «  garantir  ». Il
faut un objet qui fasse relais dans le temps afin de pouvoir émettre et pas que des
doutes!!!).

En perdant « à la fin »,


ils perdent concrètement ce lien,
pour ne plus pouvoir établir ce courant (s’appartenir et/ou ressortir de ce état de fin ;
funeste).
Du fait d’avoir ni conscience de ça
ni conscience d’eux en soi!!

Tant que l’objet qui a eu raison du sentiment,


« prend » des autres, de l’Autre, de la vie en général
c’est «bien » (« normal », « juste »)
et non « mal » (« anormal », « injuste »).
= il faut avoir ainsi une histoire
et/ou faire des histoires
afin d’avoir le « + »
sans le « - ».

Ça est comme une main, invisible …


l’ombre et/ou le contraste qui ferait « bien » si ça « prend »
(ça est comme une «  porte  »
qui lie le sentiment, ce qui est «  en vie  » … à l’invisible).

David VIEL – Le 11 01 2019


Une personne met ainsi ça en perspective
de là à ce que ça « prenne »
pour changer de « lieu »
et/ou d’affectation (de «  lecture  » et ainsi «  d’écoute  »  ; sans réellement le réaliser
ça
et/ou changer sa condition).
Au sujet du temps,
c’est linéaire ;
elle n’a pas encore à s’en inquiéter,
à s’inquiéter de ça
et/ou à s’en « charger » à ce stade.
Il n’aura qu’à se caler
sur ce qui « prend »
pour se mettre « dedans ». Et de « prier » que ça prenne encore des autres, de l’Autre,
de la vie en général … Afin de ne pas perdre son « emploi » ou ce qui lui permet
concrètement de faire ce lien avec la « terre » pour ressortir de cet état de « fin »,
« éthérique ».

Le temps lui viendra ainsi naturellement à l’esprit


à travers l’objet que la personne s’est mis en tête
et/ou qu’on lui a mis en tête,
de là à l’avoir affecté (que ça ait pris de «  soi  »  ; de la «  valeur  » puisque ça a pris de
«  soi  » et/ou que ça ait «  marché  » sur soi. Pour être ainsi «  dedans  »  !!).

Elle a seulement !
Changer d’objet
et ainsi d’esprit ;
de « forme ».
Elle a voulu autre chose ( = émis)
= ce qu’elle s’est mise en tête
d’Avoir
pour être « bien »  (pour faire ce lien avec la «  terre  »).
Pour Avoir ce qu’elle s’est mis en tête
ou alors Avoir, ce qu’on lui a mis dans le tête d’Avoir
pour être « bien » (pour encore le «  valoir  » au Regard de ceux qui ont eu raison du
sentiment et ainsi de la personne).
Pour ressortir de cet état de « fin ».
Pour être « bien »
ou devrai-je dire,
être exactement « là » ! Où ceux qui ont la main, qui ont cette influence, cette em-
prise là sur elle (du fait d’être encore, dans l’histoire qui leur profite  ; ils sont au
«  centre  »)

David VIEL – Le 11 01 2019


veulent qu’elle soit (à force de «  volonté  » ou par la «  force  » des choses du fait
d’avoir encore la main  ; je rappelle que ça fixe le sentiment sur ce qui sera son sujet,
avenir, trou pour que ça colle encore avec ce que pensent, disent et font ceux qui sont
au «  centre  » et/ou qui ont encore la «  main  »  ; le «  pouvoir  » = raison du sentiment)
et/ou là où ils l’attendent dans le temps, ce temps pour continuer à s’appartenir = que
ça continue à leur « profiter », à leur « plaire » et non à leur « coûter » (pour
continuer à faire ce lien avec la «  terre  », à se «  connaître  »  ; celui qui leur a
«  permis  » d’être là où ils sont  ! Pour continuer à s’expliquer les choses pour que ça,
les autres, l’Autre, la vie en général … leur revienne = Pouvoir encore faire ce lien avec
la «  terre  » = Connaissance dans le sens qui leur «  profite  »). Pour continuer à avoir ce
qu’ils ne réalisent pas encore mais belle et bien, qu’ils s’appliquent à faire, à faire qu’ils
se permettent pour continuer à croire en leur histoire et/ou « pouvoir »
(«  légitimité  »).

Une personne a une « charge » de travail,


pour se mettre « dedans »
et plus elle « a-battra » du travail
plus elle se « spécialisera »
afin de pouvoir « s’éclairer » au sujet de ce qui a eu raison du sentiment,
afin de renforcer son lien avec la « terre »
avec ce qui l’intéresse (puisque ça a pris cette « forme »).
Mais si elle perd l’objet condition à son sujet, dans le temps,
elle est concrètement « finie» ! Elle ne pourra plus faire ce lien avec la « terre »
et/ou s’appartenir !!
De plus son influence, son em-prise
convertit le monde à son sujet,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pour manquer de RIEN
pour réaliser ou être une « idole » ;
= un « totem »
= un « centre » d’affaire, d’intérêt
vis à vis de ceux qui sont « séduits »
qui tournent autours
c’est à dire qui sont Conquis,
sinon ils sont Neutres … C’est à dire qu’ils perdent « leur écoute »,
ou ils n’empêchent pas ça de se faire.
= Ils ne seront plus « là » dans les faits demain (ce «  demain  »)
mais belle et bien, « tabou », « cramé » et/ou « interdit » ;
tellement ça « prend »,
ça « s’étend » (prend le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens)
= que ça « marche ».

Je rappelle que lorsque ça « prend »,

David VIEL – Le 11 01 2019


ça change leur « écoute »,
leur « vision »
ou leur lien avec la « terre » (leur connaissance à ce sujet!!).
Pour être « là »
et pas ailleurs.
Non en ayant réalisé ça
mais belle et bien appartenir,
revenir à ceux qui ont TOUT « compris » ;
et/ou qui ne diront pas non à ce sujet,
car c’est la source à leur « pouvoir » («  légitimité  », «  autorité  » et/ou «  salut  »).

Changer de « tête »
d’air
et/ou d’horizon (d’emploi)
pourquoi pas !
Mais dans ce sens
et/ou à ce stade,
elle n’a pas à s’occuper de ça ;
quel que soit d’ailleurs son à-faire (son lien avec la «  terre  », son point d’ancrage) pour
continuer à croire le contraire (… en son histoire pour encore le «  pouvoir  » à condition
que ça, les autres, l’Autre soi-en-t encore «  là  », lui Revienne-nt sinon c’est
«  mort  »).
Quel que soit son à-faire ( = son lien avec la «  terre  »), elle n’aura pas à s’occuper de
ça. Elle s’occupera certes du temps, celui qui est devenu son à-faire (lien avec la
«  terre  ») et qui lui viendra à l’esprit « naturellement » … MAIS il s’agira concrètement
du temps des autres, de l’Autre c’est à dire de la vie à travers ce qui est devenu son
problème = son lien avec la « terrestre » ; avec ce qui la Regarde, Lie désormais pour
être encore « dedans » et/ou encore s’appartenir ( = ressortir de cet état de «  fin  »).
À condition que ça lui Revienne, sinon elle est « mal ».
Ça a ainsi pris « forme » dans le temps, ce temps c’est à dire dans ce sens pour être
encore « dedans » et/ou au « courant »sinon elle « décroche ».

Il s’agira du temps des autres, de l’Autre ou de ce qui la Regarde désormais, mais pas
véritablement de « soi » et ainsi de ça ; ça est ainsi encore inconscient et/ou
latent  (c’est le temps que le sentiment prend à travers ce qui est devenu son à-faire
et/ou ce qui le Regarde = avec ce qui la lie avec le «  vivant  », le «  terrestre  »). Je
rappelle que c’est ça qui fixe le sentiment sur ce qui deviendra « réel » ou SA vie. Ça
est la « fin-alité »… Une « porte » ou un pas-sage = Un accès à ce qui est au-delà ou
étrange-r = devant « soi » ; ce qu’attend ou ce que permet le sentiment pour encore
être « bien », être encore « là » et non « mal ». Et pour ne pas être « mal » il doit
avoir raison des autres, de l’Autre « à la fin » sinon il ne peut plus faire ce lien ou
ressortir de cet état de fin.

David VIEL – Le 11 01 2019


Le temps lui viendra ainsi à l’esprit
en passant par l’objet,
qui le définit (ça lit en lui).
Ça fixera le sentiment
le temps d’une vie
dans ce qui deviendra concrètement son sujet
et que ça (les autres, l’Autre, les choses) continue à lui Revenir (à lui faire confiance  ; à
lui remettre leur ça, leur importance et/ou leur soi, affection) .

La personne a ainsi mis ça en perspective


pour l’avoir en tête
de là à l’affecter
afin d’avoir une vision des choses,
une « écoute »
et/ou une perspective d’avenir (une sujétion, un sujet) dans le temps (ce temps, cette
suggestion qui «  prend  »  !!)
= 1 point de « chute »
et/ou d’ancrage.

Ça ainsi se matérialise,
se concrétise,
se précise
et/ou apparaît (… se réalise)
à travers l’objet,
qui concentrera le sentiment
sur ce qui le Regardera,
sur ce qui sera son à-faire (son lien avec le «  vivant  »,
avec le «  terrestre  »)
et/ou avec ce qui le Regarde.
Et ainsi avec qui le fera « avancer » personnellement (elle «  nommera  » ainsi les
choses = ça a ainsi pris «  forme  »  = pris de «  soi  »).
Et par extension ça sera, ça portera le monde
(les sentiments en tête
et/ou les personne encore «  en vie  »
= qui «  s’expliquent  » ainsi les choses  ;
qui feront ainsi encore la liaison
ou ce lien,
avec la «  terre  »
et/ou le «  vivant  »).
Non en ayant réalisé ça
et/ou fait cet apprentissage (eu ce pas)
mais belle et bien en ayant cette influence là,
cette em-prise là

David VIEL – Le 11 01 2019


sur les autres, l’Autre, la vie en général
afin d’avoir ce que la personne veut, au fond (et/ou au final).
= Ce quelle a besoin d’obtenir au final pour continuer à dire Je ou à ressortir de ce qui lui
« coûterait » sinon cher.

Ça sert à rien de s’énerver,


puisque ça peut être, TOUT et RIEN.
Là c’est seulement une prise de conscience,
celle d’une fin
ou de leur reflet dans ce que leur sentiment n’arrivent pas à réaliser
et ainsi à se défaire (et alors se le permettre pour ne pas « mourir »).
Pour que les autres, l’Autre soi-en-t concrètement Conquis, Neutres ou plus « là »
dans les faits afin de continuer à croire en leur histoire et/ou en leur « pouvoir » (à
plier encore + les choses dans leur sens afin d’arriver à leur «  fins  »!!).

Impossible de dire Je ou de ressortir de cet état de « fin » sans ça ; qui prenne
« forme » avec le temps (ce temps) pour être dedans (au «  courant  ») ; à condition
que les autres, l’Autre, la vie « accuse réception » sinon c’est « mort » et/ou ce n’est
même plus la peine d’y penser, de le dire et encore moins de le faire (la personne devra
changer d’objet).
Raison pour laquelle lorsque ça prend à une personne sans réfléchir aux conséquences,
ça devra avoir raison des autres, de l’Autre, de la vie et/ou de TOUT ce qui « est »
sinon elle ne se « l’expliquera », elle se « s’expliquera » pas ce qui se « passe » et/ou
elle ne pourra plus faire ce lien, avec la « terre » (et être ainsi encore «  vivant  » et/ou
de ce monde  ; faire ce lien avec le «  terrestre  »). Elle ne pourra plus s’appartenir et/ou
y croire.

Le temps d’une vie, il y aune procession


et/ou une vision des choses qui se précise.
Et en perdant l’objet qui est la condition à leur « éclairage » («  Lumière  »)
à leur « vision » des choses (à leur sujet)
… Ils sont concrètement « mort » (il leur sera impossible de faire ce lien!!).

Dès qu’ils ont mis ça en perspective,


il faut que ça se matérialise dans le temps (ce temps)
= Prendre le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens
pour que ça prenne  « forme »
et/ou que ça « accuse réception » dans le temps (ce temps  ; ça prend ainsi cette
«  forme  » pour continuer à s’appartenir et/ou à faire ce lien)
sinon c’est la « fin »
et/ou impossible pour eux,
de faire encore ce lien avec ce qui n’existe toujours pas pour eux ( = c’est la «  fin  »).

David VIEL – Le 11 01 2019


Il faut que ça « prenne » (le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens)
= que ça se matérialise,
= que ça se précise
sinon ils ne sont plus « sûr » de RIEN
= « là » demain (ce demain)  ;
sans avoir pour autant conscience de ça
et ainsi d’eux en soi.
Et ainsi que ça profite à ceux,
qui ne diront pas non à ça
puisque des « portes » vont s’ouvrir,
pour eux.

Une vie qui ne « prend » pas …


Il y a une histoire pour ça.
= Une histoire qui « profite » à ceux qui ne diront pas non ça.
Afin de renforcer leur Je, leur sort = leur lien avec la « terre » dans ce sens là ; celui de
sacrifier une personne sur leur autel, sans même le réaliser puisque ça fait du « bien »
et/ou ça leur permet d’avoir une « confiance » qu’ils n’auraient pas sinon.
… Et non être là pour le réaliser ça mais belle et bien être « là » pour « monter » (pour
avoir «  +  » «  «  +  » sans le  «  -  »).

Impossible d'être « bien » sans que les autres, l’Autre ne soi-en-t pas Conquis, Neutres
ou Dé-faits = Sans avoir la « main », sans avoir cette influence ou em-prise là ET !
Sans que cela ressorte (… pour le «  pouvoir  » et/ou le plaisir) comme tel, sinon ça ne
« marche » pas ou ça ne « passe » pas. Impossible d'être « bien » ou de ressortir de cet
état de « fin ».

Qu’elle sera ainsi son intention,


= sa voie ? Son vœu.
Et par extension la matière qui parle-ra-it au sentiment,
pour s’appartenir avec le temps (ce temps)
pour être encore « dedans »
et/ou se « suivre » («  cheminer  ») avec le temps (ce temps).
Où en est le sentiment ?
vis à vis de ça,
du temps ( = des autres, de l’Autre, des choses du «  vit en  », du «  vivant  »  ;
du «  terrestre  »).

Dès qu’il s’agit du temps,


= d’être « là »,
de fait !
...
il est alors question par extension, de « soi »

David VIEL – Le 11 01 2019


= d’à-venir
= de ce pas-sage
= de ce que la personne permet, émet
dans l’idée « d’avancer »,
d’être « bien »
de « s’appartenir »
= de pouvoir encore faire ce lien,
… Avec la « terre »,
avec le « terrestre »
avec le « vivant »
afin de pouvoir encore s’appartenir,
= ressortir de cet état de « fin ».

Si ça, qui est mis en perspective,


ne « prend » pas
alors ça (ce qui ressort par la «  force  » des choses et/ou à «  force  » de volonté) =  les
autres, l’Autre, les choses
lui échappe-ront avec les conséquences
que ça impliquera concrètement pour lui ;
du fait d’avoir rien réalisé
et/ou fait d’autre.

Ce qui est «fait »


est ce qui doit « prendre » ;
sinon ça « n’existe pas »
et/ou ça n’a pas de « valeur ».

Pour ressortir de cet état de fin


il faut reposer sur ce qui « compte »
sur ce qui a l’importance, le ça et le l’affection, le soi des gens
et/ou sur ce qui a de la « valeur » ( … sur ce qui permet de ressortir de cet état de
«  fin  »,
à condition de faire ce pas et/ou d’avoir cette dé-marche
et cela sans passer par le monde,
ou l’objet celui censé prendre de la «  valeur  »
avoir raison des gens
sinon impossible pour ceux qui s’engagent dans cette voie
de faire encore ce lien
afin de pouvoir croire encore en leur histoire
et/ou «  pouvoir  »).
Ça incarne, ça représente où en est le monde
ou le sentiment (les « connaissances ») du monde (sur ce qui « est »).
Tout en sachant que tout ce qui a de la « valeur »

David VIEL – Le 11 01 2019


ou de l’avenir
est ce qui prend de « soi ».
= Matérialise
ce que le « soi »
n’a pas alors réalisé
pour le permettre
et/ou se le permettre (pour être encore «  dedans  » et/ou sans RIEN «  réaliser  »).

Ça est la conséquence et/ou la « chute » («  fin  »).


En un sens,
il est inutile de « courir ».
Et pourtant le monde est calé
sur ce qui a raison de lui,
c’est à dire qu’il est entraîné
dans la course à la « réussite »,
pour prouver SA « valeur »
ou son « mérite »
sinon ils méritent leur sort,
ils finissent « à la rue »
ou sans RIEN,
afin de renforce le mouvement,
qui a TOUT « compris » (raison d’eux) ;
qui est « responsable »
et/ou qui est à l’Origine de ça
sans que ça, ressorte !
Et ainsi que ça « prenne » encore !!

Ça est mis en perspective  (il faut tout de même réaliser que tout ce petit monde c’est
calé sur ce qui ne vient pas d’eux et qu’ils ont ainsi adhérer sans même réaliser ce qu’ils
«  perpétuent  » dans l’idée d’être «  bien  » et/ou «  divin  »  ; proche du «  centre  »).
Ça doit ainsi avoir raison des autres, de l’Autre et/ou de la vie en général
sinon ça leur est impossible.
Ce que la personne émet
doit « prendre »
sinon elle est « mal »
ou c’en est « fini » d’elle.

1 émission
=
1 réception

Il faut 1 chose qui ressorte,


dans le temps (ce temps)

David VIEL – Le 11 01 2019


= qui se produit
et/ou qui « accuse réception »
sinon ça n’existe pas
= ça ne ressort pas ... ça étant ce qui « ressort » ( … ce qui en «  vaut  » la peine  ;
«  pèse  »).

Mieux ou « pire » ça se déplace.


Raison pour laquelle, ça est impossible en l’état et/ou en l’espèce.
Tout ce que peut faire un sentiment,
c’est mettre ça en perspective,
de là à ce que ça prenne (le ça et le soi des gens) de la « valeur »
afin de pouvoir faire son « trou ».
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien arrêter le temps des autres, de l’Autre,
pour renforcer son « mouvement » (ses «  murs  »)
au détriment du sens,
ou de ce qui se « passe » concrètement.

Ça crée des liens,


afin de pouvoir nommer les choses,
ou être encore « dedans » («  en vie  »
et/ou au «  courant  »).
Eux pour le moment,
tout ce qu’ils font,
dans l’idée d’être « grand » (d’être l’illustre personnage dans l’histoire dont ils sont
«  responsable  » et/ou à l’Origine)
= d’avoir « appris »
= d’avoir « grandi »
c’est générer une « pression »,
afin de pouvoir se « préserver »
de ce dont ils sont « responsable »
pour continuer à croire ainsi en leur histoire
et/ou en leur « pouvoir » ( … «  autorité  », «  légitimité  »)

Ça est ce qui fait le « poids ».


Ça est ce qui fait « bien » ;
c’est à dire ce qui concentre le monde (ce qui «est »)
et ainsi ça est ce qui a raison du monde (ce qui lie les gens)
et/ou ce qui a la main = TOUT « compris ».
Ça est ce qui est « témoin »,
ça est ce qui est « totem »
= « cru »
pour être « là »

David VIEL – Le 11 01 2019


c’est à dire au « centre » (« pilier »).

Ça sera toujours le pôle – celui qui concentre l’énergie sur ce qui sera son à-faire, son
lien avec le « terrestre » = avec ce qui sera « ordinaire » (son air  ; son lien avec la
«  terre  » et/ou avec le «  vivant  »).
Ça est ce qui ressort en « bien » vis à vis de ce qui est alors « en phase », sinon ne plus
être « là » tellement ça « prend » et/ou que ça s’étend.

1émission
=
1réception
… à travers l’histoire qui prend, qui s’étend (qui … Est «  là  »)

= 1 voie
et/ou 1 pas-sage (lien).

Le sentiment lui met ça (sa vie, son «  bien  », sa cellule) en Jeu


c’est à dire qu’il doit s’y retrouver « à la fin » !
Dans ce qu’il permet (se permet).
Pour « s’ancrer »
et/ou « s’expliquer » encore les choses
SI ça lui Revient.
Si ça lui Dessert « à la fin »
c’en est «fini » de lui (et/ou vous ne le reverrez pas).

Comment pourra-t-il ainsi le garantir ça ?


Dans le temps.
Sur quoi va-t-il miser ?
Afin de pouvoir s’appartenir dans le temps
afin de pouvoir ressortir dans le temps (ce temps)
et/ou pouvoir encore établir le contact avec le « vivant »,
avec le « terrestre »
… Afin de pouvoir continuer à croire en son histoire
et/ou son « pouvoir » (en sa «  légitimité  » à condition que les autres, l’Autre, les
choses soient encore «  là  » sinon c’est la «  fin  »  = «  perdu  ». Après avoir tout fait
pourtant, pour ne pas «  perdre  » la main, mais belle et bien «  gagner  » … «  à la fin  »
dans ce en quoi, il s’est employé).

Lorsque vous prenez l’avion,


vous embarquez ! … Que je sache.
Il y a bien eu une histoire,
pour le prendre cet avion
afin d’arriver à destination (« à bon port »).

David VIEL – Le 11 01 2019


Une histoire qui a fait que vous êtes « monté » dans cet avion ...
Pour continuer à vous appartenir,
à vous « expliquer les choses »
à faire ce lien avec la « terre ».
Puisque vous le « deviez » ;
pour continuer à vous « suivre »
pour continuer à vous comprendre et/ou à faire ce lien avec la « terre »
= Avec ce qui vous arrive (pourquoi vous en êtes arrivé « là » et pas « là » où vous vous
étiez pourtant « lancé »).
Ce qui vous arrive,
ce que vous permettez … Est ce qui vous re-lie à la « terre »
et/ou à ce que vous ne réalisez pas encore.

Je rappelle qu’au sujet de ça, de l’à-venir, du lien avec le « terrestre », avec le


« vivant » sans l’avoir saisi et/ou traversé … Ça sera, ça est, ça était ce qui ressortait
par la « force » des choses et/ou à « force » volonté pour être encore « dedans »,
« bien » et non perdre ce lien avec ça ; avec la « terre » et par extension avec vous,
avec « soi » …. -même (il vous faut un objet dans le temps qui vous lie à la «  terre  ».
Et en le perdant vous ne pourrez plus faire ce lien avec la «  terre  » = vous appartenir
ou ressortir de cet état de «  fin  »).

Tout en sachant que tout le monde est là pour être « bien », en « haut » et non « mal »
= être sans à-venir, sans « valeur » et/ou de quoi pouvoir encore établir ce lien pour
avoir encore un horizon (un objet qui «  marche  ») = un « courant » = Pouvoir encore
ressortir de cet état de « fin ».

Vous « embarquez » ainsi


de vous mêmes dans un objet qui ne vous appartient pas (que vous ne maîtrisez pas)
pour aller plus loin
et arriver à destination (en revanche au sujet du temps, c’est linéaire ou ça ne rentre
pas en ligne de compte pour vous dans ce sens là et/ou à ce stade là).
Vous vous occupez de RIEN là ;
du fait d’avoir payé pour ça
en fonction de vos « moyens »
pour être « sûr » du résultat
et/ou être « sûr » d’arriver à « destination ».

Ça est ainsi une « porte »


et/ou un « moteur ».
Ça est le moyen
ou la main qui vous embarque,
à « force » de volonté
et/ou par la « force » des choses,

David VIEL – Le 11 01 2019


pour ressortir dans le temps
… sous une « forme » 
= pour arriver à destination  (vous «  avancez  » là)
celle manifestée + ou – inconsciemment
par ceux qui ont la « main »
pour arriver à leur « fin ».
Pour se renforcer et non risquer de perdre la « main »
= leur lien avec la « terre »,
avec ce qui doit forcément leur Revenir (pour continuer à avoir entre leurs mains ce doit
leur Revenir,
sinon ils sont «  finis  »).
ils n’ont rien d’autre réalisé
pour continuer à faire ce lien avec le « terrestre », avec le « vivant »
et/ou s’appartenir (= ressortir de cet état de « fin »).
Ils n’ont rien afin de pouvoir se relever (je rappelle que le «  bien  » que la personne a
l’esprit lui est venu par un processus de vie et de mort. Si ça, les autres, l’Autre, la vie
en général dans ce qui est devenu son à-faire, son lien avec le terrestre, ne lui Revient
pas … Il est «  mort  » ou plus «  là  » demain  ; ce «demain  »).

Lorsque vous voyez les passage-rs applaudir


à l’atterrissage,
c’est parce que ce n’est pas garantie ça,
d’atterrir ;
de « monter » dans l’avion …
Celle qui leur permet d’arriver à « destination » certes
mais d’atterrir qui peut l’être.
Il y a certes des probabilités
pour se rassurer à ce sujet,
mais rien n’est certain ;
rien n’est « sûr ».
Comment vous expliquez,
que sans RIEN « faire »,
il y ait autant de naissance dans le monde,
d’énergie qui prenne corps, qui prenne forme
et/ou connaissance de leur sujet,
pour incarner,
vivre le fait d’être masculin
ou alors, féminin ?!

Quand vous mettez ça en perspective


vous décollez
sans être « sûr » pareil d’arriver à « destination » («  à bon port  »).

David VIEL – Le 11 01 2019


Et là vous pliez les choses dans un sens (vous êtes contant «  d’y être arrivée». En
revanche ce que vous oubliez c’est que ce sont les autres, l’Autre, qui vous la
«  permis  » ça du fait d’être «  aspiré  »  !!) afin de pouvoir changer de vie et par
extension changer le monde et/ou le « tableau » (1 personne c’est un pixel dans le
tableau, le «  monde  »  ou ce qui est «  là  » de fait = ça).
Et si vous « améliorez » votre sort (Je)
ce n’est pas pour « atterrir »
mais belle et bien continuer
à avoir raison de ce qui doit vous Revenir,
pour continuer à faire ce lien
et/ou continuer à croire en votre histoire («  pouvoir  »).

Tout repose sur l’acquisition


de « connaissance »
en fonction de ce qu’il y « à-faire »
pour arriver à destination  («  à bon port  »)
mais le risque zéro n’existe pas.
Il y a certes une maîtrise
pour garantir le résultat
mais le risque zéro n’existe pas.

Ça est la main que l’on a sur vous (la connaissance que vous n’avez pas)
pour être embarqué certes !
Et non être sans courant,
sans RIEN « faire »
être sans être entraîné
…. Changement
et/ou déplacement, certes !
mais ce sera pour réaliser quoi ?!
ou qu’elle est la destination (la «  fin  »).

Vouloir absolument « monter » !


Pour réaliser quoi au final ?!
Avoir TOUT
et non RIEN !!
Quelle est la « destination » ;
et/ou le « but » ou la « leçon » en soi (et ainsi quelle sera l’emploi fait de ça  ; du temps
celui d’être «  en vie  » et non «  mort  »).

Il faut bien comprendre


lorsque qu’il y a des choses à faire (lorsque ça «  prend  »)
ça prend le temps et l’énergie d’une personne ;
il faut ainsi son accord !

David VIEL – Le 11 01 2019


puisque ça la Regarde
et/ou concerne.
Une personne ne peut pas détacher ça,
d’elle comme ça.
Je rappelle que ça la suivra ;
ça suivra le sentiment !
= Impossible de détacher ça de lui (de « soi »)
comme ça
(sans même le réaliser).
Dans ce sens là, ça ne sera pas pour le réaliser ça
mais belle et bien se le permettre encore +
puisque la source de leur « confiance »
et/ou « connaissance » provient de l’influence, de l’em-prise qu’ils ont concrètement
pour que ça (les autres, l’Autre, la vie en général) continue à leur Revenir pour ne pas
être « finis » mais au contraire être « in-fini » et ainsi ça continue à être « bien » pour
eux (à «  prendre  » le ça, l’importance et le soi, l’affection des gens) .

Ce qui a pris d’elle,


ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son mouvement
ou ses « murs » (sa vision des choses
afin de ne pas «  mourir  »
et/ou faire encore ce lien avec la «  terre  »).

Je rappelle que ça est inconscient ;


ça est ce qu’a besoin de (a-) voir se réaliser, un sentiment (1 personne)
afin de pouvoir continuer à s’appartenir (afin de continuer, à nommer les choses = à
faire ce lien)
= à faire ce lien avec la « terre » (ça)
= à aimer SA vie (l’énergie doit aimer son reflet dans ça = inconsciemment,
machinalement
afin de pouvoir encore nommer les choses
afin de continuer à faire ce lien avec la «  terre  »  ;
à travers ça ou ce qu’elle ne réalise pas encore).
Pour ressortir de cet état de « fin ».
Pour ne pas « atterrir »
après avoir « décollé » (donné de «  soi  »).

Je le dis
et redis.
Sortir personnellement de l’ordinaire

David VIEL – Le 11 01 2019


ce sera pour être le pôle – (pour avoir le «  bon  » rôle = le «  dessus  » = être
«  responsable  » et/ou à l’Origine de l’histoire qui a raison du monde  ; des autres, de
l’Autre. Et non ainsi avoir conscience de cela)
celui qui fait de l’effet,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir une idole
vis à vis de ce qui est fan.
Et par extension
vis à vis de ce qui est alors « cramé » («  tabou  », «  interdit  »
et/ou étrange-r à ce qui est «  juste  » désormais
de penser, de dire et de faire).

1 personne,
c’est du temps et de l’énergie.
Et pour « durer »
sous cette forme
il faut une histoire !
Afin d’avoir le ça, l’importance
et le soi ... L’affection des gens (de ceux qui sont «  subordonnés  »,
de ceux qui sont «  en bas  »
sinon impossible pour eux,
de ressortir de cet état de «  fin  »
de ressortir personnellement
afin de pouvoir mettre ça,
= la «  fin  »,
de côté).

Il faut un objet
afin de pouvoir boucler la boucle,
et/ou embarquer les gens
= les amener à « destination ».
Pour avoir ainsi de l’avenir
et/ou ce qu’ils veulent !!
Ils ont ainsi réellement le sentiment de « commander » les choses et/ou l’ordinaire =
que ça leur Revient (puisque ça leur Revient en ayant cette influence, cette em-prise là
et non, avoir alors conscience de cela).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer le mouvement ( = faire leur «  trou  » et/ou faire ce qui leur
est devenu familier  », «  normal  » de penser, de dire et de faire = d’obtenir pour
continuer à «  avancer  » et/ou à ne pas perdre le fil, le lien avec la «  terre  » = la main.
Leur «  cellule  », leur «  écoute  » en dépens)
qui a eu raison du monde ;

David VIEL – Le 11 01 2019


c’est à dire qui a la main (raison de… ) sur la sommes des énergies encore manifestées
dans le « vivant ».

Ils arrivent ainsi à reculer le mot « fin » ;


en gardant la « main ».
Pour vous embarquer !!
Pour vous « expliquer les choses »
et/ou « vous expliquez » comme ça va se « passer »
pour leur Revenir !
Ils vous prennent la tête, « expliquent les choses » ... Afin de pouvoir vous prendre
ensuite la main sans que vous puissiez vous opposer mais belle et bien avoir autant
raison de votre ça = importance que vous votre soi = affection. Pour mettre ça en
perspective ça revient à mettre chaos le système immunitaire et/ou que le système
immunitaire défendent ce qui est étrange-r = extérieur à ce qu’il est censé défendre ( =
reconnaître et/ou faire « face »).

= Plus ça s’étendra,
plus forcément ça vous « parlera ».
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien dépendre du mouvement (faire leur Jeu, tomber dans leur «  trou  »,
dans leur «  murs  », entre leurs mains pour être «  mal  » sauf en se calant sur ce qui
aura raison de vous !)
… qui aura raison de votre sentiment
et par extension de votre personne ;
pour ressortir de cet état de « fin »
= pouvoir encore vous appartenir (vous deviendrez ainsi comme ça  ; dans la limite de ce
qui est devenu pour vous «  normal  » … De penser, de dire et de faire = votre sujet  ; le
temps d’une vie et que ça, les autres, l’Autre, la vie «  prenne  » encore = Vous
Revienne dans le sens qui est devenu le vôtre, sinon vous êtes «  mort  »).

Il faut ainsi une histoire


afin de pouvoir rafler la mise
et/ou entraîner tout le monde dans leur sillage («  trou  »).
Pour avoir le « + »
sans le « - » ; TOUT « compris ».
Et ainsi encore,
une influence sur votre ça,
= im-portance
et votre soi
= affection (énergie  = là où en est encore votre sentiment).

Ils ont le temps, non pour le réaliser,


mais belle et bien pour avoir ce qu’ils n’ont pas

David VIEL – Le 11 01 2019


ou plus.
Pour avoir le soi (l’énergie)
… Des autres, de l’Autre (du «  vivant  » et/ou du «  terrestre  ») ;
du fait d’avoir TOUT certes
= TOUT « compris »
= Cette influence, cette em-prise là
= Le « pouvoir »
mais plus de vie
ou de quoi faire ce lien
sans avoir le « soi »
= Raison des autres, de l’Autre,
afin de pouvoir continuer à « léviter » (et/ou pouvoir encore reculer le mot «  fin  »  ;
réalisez que dans ce sens, ils dépendent du mot «  fin  » sinon ils sont «  mort  »).

Vous ne le réalisez pas pour que vous leur donner le change (ils ont une histoire pour le
«  pouvoir  » et/ou le plaisir  = que vous leur Reveniez encore)
mais ils sont vide, de sens.
Ils ont seulement une histoire afin de ne pas en avoir conscience et de pouvoir reculer le
mot sans que ça ressorte et ainsi que ça « prenne » encore des autres, de l’Autre, de la
vie en général (c’est à dire de ceux qui ont encore de «  soi  » et/ou de l’énergie). Eux ils
ont choisi de perdre le « soi » pour avoir ça, le « pouvoir » et/ou le « meilleur » (ils ont
fait leur choix). Et effectivement ça devait « marcher », puisque ça leur permet d’avoir
ainsi une influence, une em-prise (une « confiance ») qu’ils n’auraient pas sinon (du
fait d’être aller dans ce sens là sans voir le «  mal  » mais belle et bien un intérêt  ; le
«  jour  »).

Ils sont sortis personnellement de l’ordinaire


dans l’idée « d’y être arrivé »
vis à vis alors
de ceux ... Selon et/ou pour eux !
Qui « n’y sont pas arrivé »
et/ou qui « valent » RIEN
et ! Qui sont  concrètement !! Entre leurs mains (sous leur em-prise et/ou influence 
= il y a une histoire pour cela puisque ça leur Revient  ; encore)
pour être de fait ! Des « obligés » (ils ont RIEN «  compris  » tandis que ceux qui ont la
main ou une histoire pour le «  pouvoir  » et/ou le plaisir ont, de fait TOUT
«  compris  »).

Lorsque vous avez ça,


il vous manquera l’énergie
et/ou la vie
sauf en raflant la mise,
pour ne pas être « mal »

David VIEL – Le 11 01 2019


mais être pour le coup,
vraiment « bien » et/ou « vivant » (au «  centre  »
= «  cultivé  », être une «  légende  » et/ou «  cru  »).
Et je peux assurer,
que les autres, l’Autre, la vie
ser-a-ont « en phase »
avec ce qui sera au « centre » («  vivant  »!!!)
puisque ça dépasse l’entendement.

Sans se mettre « en phase » (avoir ce qui a raison, du monde. Et non conscience de ça)
sans suivre le « courant »
et/ou « embarquer »
ils seront déphaser,
déboussoler
et/ou ils se sentiront réellement « mal » («  anormal  »
= étrange-r à ce qui se «  passe  »
et/ou à ce qui «  prend  »
= à ce qui est «  normal  » désormais de reconnaître
… à ce qui est«  normal  » de donner de l’importance
et de l’affection).

Je peux assurer que ça prend « à la fin »,


les gens aimeront ça,
sans voir le mal
mais belle et bien le permettre ;
afin de pouvoir être encore + libéré
de ce qu’ils ne réaliseront pas,
mais belle et bien qu’ils se permettront
pour le « pouvoir »
et/ou le plaisir.
Dès qu’ils « mordent » dans ça
c’est « mort » («  parti  » pour un tour).

Si une personne a ça,


sur le dos (le «  poids  » du monde
et/ou le sens au fait d’être «  en vie  »,
d’être «  là  »,
d’être «  terrestre  »
=Sur «  terre  »)
ce ne sera pas pour le réaliser ça
et/ou le traverser
mais belle et bien Revenir
à ce qui a eu raison d’elle ;

David VIEL – Le 11 01 2019


sans même le réaliser.

Ça est comme une main,


qui permet d’entraîner une personne,
pour l’amener là,
où veulent en arriver ceux,
qui ont cette influence, cette em-prise là ( = la «  main  » et/ou le «  dessus  »)
afin de renforcer leur sort (Je) ;
et par extension renforcer leur influence,
= leur em-prise,
dans le temps 
= ce temps « là » (si ça «  prend  »
et ainsi que ça «  s’étend  »).
Dès que ça « ressort »
ça cherchera à s’étendre
afin d’être le pôle -
= être ce qui ressort en « bien »
pour avoir la main
= pouvoir convertir TOUT ce qui « est »
à ce qui deviendra leur sujet.
Pour être super « bien »
= Être vraiment « sûr »
= Être vraiment « à la fête » (au «  centre  »)
= Être réellement « responsable »
et/ou à l’Origine de ce qui se « passe » concrètement
pour être « cultivé »
= « totem » (sans «  égal  »)
vis à vis de ce qui est ainsi « fidélisé »
= bien « marqué »
par rapport à ce qui est concrètement « rejeté »
= « marqué » en mal.

Mais en ayant saisi ça


et ainsi s’être révélé en soi,
quoi qu’il se « passe »
et/ou quoi qui prenne « forme » (qui prend des autres, de l’Autre et/ou de la vie en
général)
ça ne pourra pas prendre de « soi » 
pour pas entraîné (renforcer)
par ce qui sera « courant » ;
Ce qui est au «  centre  »
cherchera toujours à mettre en phase
ce qui est extérieur à lui

David VIEL – Le 11 01 2019


afin de pouvoir «  s’étendre  » ( = s’y croire à ce point).
Mais pour cela (y arriver)
il faut établir un lien
qui « marque »,
qui prenne de « soi »,
sinon impossible d’établir le contact
de là à avoir le ça, l’importance
et le soi = l’affection, des gens ( = de les «  marquer  »).

L’objectif,
est pouvoir prendre le ça
et le « soi » d’une personne
et par extension des gens  ( = de les embarquer).
Tout en sachant que ça,
ce n’est pas dans ce qui est conscient («  là  » de fait)
mais belle et bien dans la sphère,
de ce qui est inconscient (… pas «  là  »  ; et donc,
que personne a accès
en l’état et/ou en l’espèce).
Et ainsi « normalement »
ne rien pouvoir faire contre ça.

Ils passent par l’objet,


pour em-barquer les gens,
afin de les amener « là »
où ils ont besoin de les emmener
pour continuer à croire en leur histoire
et/ou en leur « pouvoir ».

1 émission
/1 réception

1 départ
/1 arrivée

1 naissance
/1 mort

le temps d’une vie,


il y a un déplacement,
pour ne pas réaliser la même chose

David VIEL – Le 11 01 2019


et/ou arriver à la même chose = « fin-alité » = « chute » (soit vous en tirerez une
leçon de ça de là à le réaliser, soit vous aura tout en étant convaincu du contraire ;
d’être « bien » … à la fin).

Moi dans ma time-line


le truc « bête »
c’est que RIEN,
n’était res-sorti avec le temps (ce temps!!!)
afin de pouvoir res-sortir de cet état de fin («  funeste  »).
Ça ainsi me coller à la peau (à mon énergie)
sans l’avoir encore réalisé (traversé  ; puisque ça prend «  véritablement  » de soi).
Pour éprouver réellement du mal sans même le réaliser et ainsi, le traverser ça
= ça vous a = une histoire a eu raison de mon sentiment = mon énergie ne vous revenez
pas comme ça !
Sans avoir saisi ça et ainsi s’être réalisé en soi, votre énergie ne vous reviendra pas
comme ça. Elle vous reviendra seulement à travers l’objet qui a eu raison de votre
personne. Non pour le réaliser ça mais belle et bien ne pas devoir le « perdre » à la fin,
sinon impossible de faire encore ce lien avec la « terre » et/ou de vous « expliquer les
choses ». De plus ce ne sera pour pour le réaliser ça, mais belle et bien pouvoir
renforcer votre sort (je) au détriment de ceux qui ont alors ça sur le dois et/ou qui
n’ont pas « gagné » à la fin.

Ça avait ainsi raison de moi,


pour que ça profite,
pour que ça (mon énergie) Revienne ainsi à ceux,
qui l’ont permis ça.
Pour être sans RIEN,
sans « valeur »
sans ressortir
de cet état de « fin ».
Et que cela soit alors …
Sans être « anormal »
= « juste » ...
Je méritais ainsi mon « sort » (c’était ma «  fin  »)
= c’est ce qui m’est arrivé,
en ayant été « en vie » (« là » de fait).
J’en étais « là ».
Le monde
ou ce qui « est »
m’a renvoyé à cet état de fait (dans le «  mur  »)
pour prendre conscience de mon « sujet » (de ma «  valeur  »  = que j’étais «  fini  »).
Intéressant !

David VIEL – Le 11 01 2019


Je ne pouvais pas ainsi compter sur le monde
sur ce qui était (réalisé)
pour ressortir de cet état de « fin » (puisque ma «  fin  » profitait à ceux qui ne
disaient pas non ça … du fait que ça leur Revenait et ainsi profité au final.
Pas de «  bien  », pas de «  +  » sans personne en «  -  » et/ou qui ne soit plus «  là  » de
fait).
Je ne pouvais plus ainsi passer par l’objet (par le monde).
= Je ne pouvais pas compter sur les autres,
sur l’autre,
sur la vie en général
pour avoir une reconnaissance,
une estime (une « écoute »)
et/ou ressortir de cet état de « fin »
= Ça (le fait d’être « en vie ») ne me revenait pas !! Mais me « coûtait » … J’avais ça
sur le dos.
Ceux qui avaient concrètement cette influence et/ou em-prise étaient en Retour,
totalement inconscient d’être «  mortel  » et/ou avaient totalement perdu conscience
de leur condition. Ils n’ont pas conscience d’être «  mortel  » ou plutôt d’être concerné
par ça du fait que pour le moment, ça leur profite ou que ça ne les concerne pas. Ils s’en
«  chargent  » à travers ce qu’ils ont à-faire afin de pouvoir reculer le mot «  fin  »
et/ou être «  responsable  », à l’Origine d’une histoire pour le «  pouvoir  » et/ou le
plaisir.

Vous pensez honnêtement qu’ils ont changé leur vision  !! Ou qu’ils ont plutôt insisté
dans le sens qui leur est propre. Pour encore + «  m’expliquer les choses  », pour encore
+ m’enfoncer = avoir encore + cette influence, cette em-prise là sur moi, puisque ça (ce
qu’ils ne réalisent même pas) leur Revient de «  droit  » et/de «  fait  ». Ils me
remettaient à ma place, ou ils «  m’expliquaient  » concrètement la vie ( = comment ça
se «  passe  » et que ça doit se passer dans le temps pour continuer à le «  pouvoir  »).
Sans le réaliser ça,
ça vous «  touche  » (du fait d’être «  en vie  »)
non pour le réaliser ça (traversé)
mais belle et bien être Conquis, Neutres ou alors plus «  là  » dans les faits puisque ça
leur est Revenu. Et comme vous passez par l’objet ou le monde, alors vous êtes Dé-fait
pour qu’ils aient ce qu’ils veulent (votre peau, votre vie  = votre temps, ça et votre
énergie, soi).

Je n’avais plus ainsi d’à-venir


et/ou de lien avec le « terrestre » (et j’avais encore besoin de me figurer,
= de passer par le monde).
J’avais ainsi RIEN,
afin de pouvoir tenir à moi ;
en « soi »

David VIEL – Le 11 01 2019


pour du vrai
et/ou pouvoir ressortir de cet état de « fin ».
RIEN,
afin de pouvoir ressortir de cet état de « fin ».
Il fallait ainsi que je réfléchisse à ça ;
sauf qu’à ce stade
ça revient à saisir le sens au fait d’être «en vie »
et/ou d’être « terrestre »  (sur «  terre  »).
Je devais ainsi traversé cet état de fait (la «  matière  », le «  monde  »
et/ou TOUT ce qui «  est  »).
Afin de pouvoir r-établir le « courant »
me ré-animer
et/ou pouvoir re-faire ce lien
avec la « terre »,
avec le « terrestre »
avec le « vivant »
et cela sans passer par l’objet
et/ou le monde (je devais ainsi saisir comment «  marche  » ce qui était venu à moi
naturellement par un processus de vie et de mort).
Je devais ainsi saisir et/ou traverser ça ;
puisque le monde ne me reconnaissait RIEN
et/ou pas ; par définition j’étais personne,
et/ou « fini » 
= Plus « là » de fait
= J’avais RIEN afin de pouvoir « accuser réception »
ou ressortir de cet état de « fin ».

Qu’est-ce que j’avais bien pu faire alors, pour mériter ça ? RIEN.


Celui là même,
qui permet d’avoir la « main » (cette influence, em-prise)
et/ou d’avoir TOUT (…. «  compris  ») ;
j’étais ainsi encore « en vie »,
c’est à dire dans l’histoire qui avait raison du monde,
non pour le réaliser ça (me réaliser)
mais belle et bien que je donne raison (ma vie  ; mon temps et mon énergie)
à ce qui ressortait comme étant « bien » («  pilier  »)
et/ou comme étant «  juste  » de reconnaître = De penser, de dire et de faire!!
= j’avais ainsi ça sur le dos tandis que pour ceux qui l’ont permis ça, ça leur soit +
«  facile  » et/ou que ça leur Revienne (dans le temps  ; ce temps).

Je rappelle que pour cela il faut une histoire

David VIEL – Le 11 01 2019


Du temps était ainsi passé (le mien = avoir croisé du monde  ; établie des liens) afin de
pouvoir prendre conscience de mon sujet ou avoir une place = Avoir conscience, de qui
je « suis » ou qu’elle est concrètement mon sort (ma «  fin-alité  »).
En revanche ! Au sujet de ceux qui a fait que j’en étais arrivé là (sans avoir conscience
de ça et ainsi de moi, en soi) = en ayant concrètement la « main » (pris de la
«  valeur  »)… Avaient en réalité (dans les faits) totalement perdu conscience de leur
condition et/ou d’être mortel = sur « terre » ; ils coupent ainsi … En mal pensant, en
mal disant et en mal faisant, leur lien avec le « vivant » … Pour avoir raison du monde =
leur ça avait raison du monde = cette influence, em-prise là. Traduction, ça, les autres,
l’Autre, la vie en général leur revenait en ayant échangé leur « soi », ce qu’ils ne
réalisent pas et/ou ce qui n’a pas de prix, contre ça. Donc si ça, les autres, l’Autre ne
leur Revien-nen-t pas « à la fin » dans ce qu’ils se permettent, alors ils sont « mort » ;
et/ou sans pouvoir res-sortir de cet état de « fin » puisqu’ils n’ont RIEN « réalisé ». Ce
lien ils peuvent le faire seulement en étant à nouveau au « centre » sinon ça n’existe
pas pour eux.
Ça (mon temps et mon énergie) ainsi leur Revenait pendant que ça me « coûtait » pour
me le prendre, pour me prendre ça en pleine « figure » (ça me Revenait dans ce sens =
je les supportais ainsi sans que ça ressorte et ainsi que je ne sois plus «  là  »
concrètement demain  ; ce demain).
Ils n’avaient pas et/ou ils l’ont pas, plus conscience d’être « mortel » tandis que moi
j’en avais + que conscience en les ayant sur le dos !! C’est donc, que je n’étais pas si
mauvais que ça. Malgré l’histoire censée avoir raison de moi « à la fin » afin que ceux
qui avaient la main = raison de moi puissent continuer à croire en leur histoire et/ou en
leur « pouvoir » (« autorité », « légitimité ») ; celle qui avait raison de moi afin qu’ils
puissent continuer à «s’expliquer les choses » … Afin qu’ils puissent continuer leurs
vies et/ou à faire ce lien avec la « terre ». Avec ce qu’ils ne réalisent, avec ce qu’ils ne
réaliseront pas et dans ce sens là.

Ne plus RIEN voir,


ou ne plus RIEN avoir, pour tenir à « soi » (pour faire ce lien avec la «  terre  ») … = Être
sans RIEN qui puisse changer mon actualité et/ou à cet état de fait qui était le mien
(mon à-faire ou mon lien avec le «  vivant  »  ; c’est ainsi ça que je devais dé-faire et/ou
réaliser).

Je n’existais pas.

Et essayer de faire
autrement,
que ce qui est « ordinaire »
de penser, de dire et de faire
= de faire autrement
que d’être là pour se faire un nom
et/ou de l’argent 

David VIEL – Le 11 01 2019


= pour me vendre avant,
de pouvoir enfin «  respirer  »
et/ou m’acheter des gens
pour défendre mes «  intérêts  »»
et/ou pouvoir renforcer le mouvement qui me «  rapporte-ra-it  » concrètement
et non me «  coûter  » cher = Pour embarquer les gens puisque je le «  vau-drai-t  »
ainsi bien (j’aurai «  prouvé  » mon «  mérite  » , ma «  valeur  » en ayant concrètement
cette influence  là !! Aurai-je «  là  » remonter le «  courant  » de là à le dé-brancher ou
alors aurai-je suivi le mouvement = ce qui est «  normal  » de penser, de dire et de faire
pour ne pas être «  mal  » vis à vis de ce qui est juste alors  ! de penser, de dire et de
faire?! De mon temps et de mon affection.

Essayer de faire,
autrement
que ce qui est est « normal »
de penser , de dire et de faire (pour ne pas alors le Dé-faire et/ou le réaliser).
Sans céder
ça aurait été pour être encore – entendu (j’aurai encore + perdu mon «  écoute  » et/ou
mon lien avec le «  terrestre  »)
et ainsi,
pouvoir encore - établir,
ce lien
ce contact en moi
et/ou pouvoir ressortir de cet état de « fin » ;
sauf en cédant
en passant par ce qui était au « centre »
et/ou ce qui avait raison du monde (TOUT «  compris  »).

Il fallait ainsi que je réalise une chose,


qui me permette
de rétablir ce « courant » (la «  vie  »)
en moi
et cela sans passer par le monde
et/ou me figurer ça.

Qu’est-ce qui me reliait


au « vivant »
et/ou à cet état de fait ?!
D’être « vivant ».

Il fallait ainsi que je réalise une chose


afin de pouvoir sortir de cet état de « fin ».
Une chose («  avancer  ») pour que

David VIEL – Le 11 01 2019


ce soit,
- soit juste au fond,
- soit ne plus être « là » de fait (ça ne peut pas être juste, s’il faut passer par le monde
afin de pouvoir établir ce lien et/ou ressortir de cet état de fin !! Il faut arriver à tenir à
soi sans passer par l’objet ou le monde).
Et tout cela sans passer par l’objet
et/ou le monde.

Passer par le «monde »


et/ou les événements « en cours »
tout le monde peut le faire.
En revanche pouvoir ressortir de cet état de « fin »,
sans passer par l’histoire
et/ou le monde,
là c’est déjà une autre « histoire »
et/ou « paire de manche ».

Il me fallait ainsi un objet,


afin de pouvoir me caler dessus,
sans que je risque de le perdre
avec le temps (ce temps).

Un sujet féminin = pas fiable


Un emploi = pas « sûr » et à quel prix ?!!!
Sur quoi alors pouvez compter,
mon sentiment (mon «  soi  »)
afin de pouvoir ressortir de cet état de « fin » ;
celui où je ne peux plus établir,
ce « courant »
en Moi.

Sur quoi ?!!

Je n’avais plus le temps


et par extension d’énergie
et/ou de « soi » (d’à-venir = de lien avec le «  terrestre  », avec le «  vivant  »,
et/ou de quoi pouvoir établir ce «  courant  » en moi).
Je n’avais plus RIEN,
pour faire ce lien.
J’ai ainsi travaillé ça (la «  terre  »)
ou ce qui me manquait en l’état (.. de «  concret  », de «  matière  »  ;
de «  preuve  » d’exister. Mais pour cela  ! Il faut res-sortir de cet état de «  fin  »
à condition d’établir ce lien et/ou de percuter ça  !!)

David VIEL – Le 11 01 2019


afin de pouvoir encore émettre
et pas, que des doutes !!
Or pour « assurer »,
et/ou pour ne plus éprouver du mal
il faut une chose qui « accuse réception »
et/ou que cela « ressorte »
= Que ça se « passe »
= Avoir réalisé 1 chose
= Avoir « avancé » et/ou avoir bien réfléchi à ça.
Afin de pouvoir « s’assurer » contre ça (l’avenir, le temps = sinon le temps manquera
et/ou avoir cette sensation de manque = de faute  !!).

Il faut ainsi un objet,


qui puisse « accuser réception »
afin de pouvoir ressortir de cet état de « fin »
Pour émettre et pas recevoir en Retour,
que des doutes (et/ou fin de non-recevoir  ; un «  mur  »).

Sur quoi, mon sentiment pouvez ainsi « compter »


afin de pouvoir continuer à faire ce lien
et non perdre mon « écoute ».

Sauf que quoi vous ayez,


en fait, lorsque vous en dépendez ...
Alors d’autres, l’Autre vous le prendra (votre «  écoute  », votre «  bien  » et/ou votre
lien avec le «  terrestre  »  ; ça a pris de la «  valeur  » pour vous. Dont en ayant votre
«  bien  », ou lien avec la «  terre  », il est possible d’avoir votre énergie  !!)
puisque ça a de la « valeur » pour vous
= ça, est ce qui vous permet de res-sortir de cet état de « fin » (d’émettre à condition
qu’il y ait un objet qui «  accuse réception  » dans le temps  ; ce temps. Sinon ça
«  s’effondre  », TOUT s’effondre ou ça n’est plus «  possible  »)
= qui a de votre « soi » !

Il faut ainsi que cette « écoute »,


que ce lien avec le « terrestre »
avec le « vivant »
ne soit pas « là »
à proprement parlé.
Afin que ce qui « est » vivant,
ne puisse pas couper ce lien
= le courant en vous
ou ce lien avec le « bien » ;

David VIEL – Le 11 01 2019


en votre personne ( = Votre vie, votre «  bien  » = Votre vie, votre lien avec le
«  terrestre  » en dépens).

Lorsque j’avais établie ce lien


pour être en couple
Honnêtement impossible de le garantir ça.
Impossible de garantir qu’elle me Revienne (ça est ce qui ressort par la «  force  » des
choses et/ou à «  force  » de volonté  ; ça est ce qui a pris «  forme  » = de «  soi  » afin
de pouvoir s’appartenir et/ou ressortir de cet état de «  fin  »).
Et comme ça a pris de « soi » de là à l’Avoir
alors vous avez réalisé des choses ! Qui sont devenus concret pour vous
et/ou concrètement votre vie (votre cellule, votre peau).
Honnêtement …
Comment pouvoir garantir l’intégrité de votre cellule dans le temps?!!!
Je rappelle qu’elle ( = que le sujet féminin pour incarner, vivre le fait d’être masculin)
est « garante » de ce lien avec la « terre » (avec ce que vous ne réalisez pas encore).
Elle a votre vie (bien) encore les mains (votre équilibre, intégrité psychique et par
extension votre intégrité physique  ; puisque les deux sont liés!!).
Elles prennent ainsi cette importance (place là)
pour continuer à vous appartenir (à faire ce lien avec ce que vous ne réalisez pas, dans
le temps  ; ce temps).
Elle devient concrètement la « garante »
de votre « cellule » dans le temps (dans ce temps) !!
Après avoir vu le « bien » (un intérêt)
et/ou établi ce contact pour vous définir   (je rappelle que c’est ça qui caractère le
sentiment dans le temps = ce temps sinon il n’y a pas de quoi pour donner de «  soi  » de
sa «  personne  » et/ou de «  s’expliquer les choses  »).

Qui établit ce lien, avec votre « soi » (vous en avez 1)


et/ou vous-même
= avec le « terrestre »,
avec le « vivant »
qui dépend concrètement des autres, de l’Autre, des choses
c’est à dire qu’ils soient à leurs « places »
et/ou qu’ils « accusent réception »
sinon vous ne pouvez pas le garantir ça,
= vous êtes « mal »,
ou vous ne pouvez pas l’« assurer » ça
= Vous ne pouvez plus conserver votre « bien » (votre «  écoute  » = l’intégrité de votre
«  cellule  »)
dans le temps.

Le temps des autres, de l’Autre doit ainsi vous revenir,

David VIEL – Le 11 01 2019


dans le sens qui vous est devenu familier
qui vous est devenu « propre » («  cher  »).
Afin de continuer à vous appartenir,
et/ou à vous « expliquez » encore les choses ;
sinon « tout fout le camps ».
Pour que « ça » ainsi (les autres, l’Autre, les choses) ne soit plus là («  sûr  »  ; à votre
«  écoute  ») demain ;
= perdre votre « écoute »
= ne plus rien vous « expliquer »
et/ou perdre cette constante (je rappelle que c’est ça qui caractérise le temps, que
c’est ça qui «  marque  » les choses afin de pouvoir les «  nommer  », les «  appeler  »,
«  s’en rappeler  » et/ou se concentrer. Pour continuer à ressortir de cet état de
«  fin  », de cet état «  éthérique». Pour continuer à s’appartenir et/ou à conserver
cette «constante  » = Leur influence, leur em-prise, = Leur «  écoute  » ou leur lien avec
le «  terrestre  », avec le «  vivant  » et/ou ce qu’ils n’ont pas encore conscience pour
alors le réaliser, les e permettre et/ou le manifester. Pour être encore «  dedans  »,
«  là  », «  rassurer  » si ça «  prend  » sinon elle plus «  sûr  » de RIEN et/ou «  là  »
demain  ; ce «  demain  »).

Les autres, l’Autre, les choses auront ainsi raison d’elle ; quel quelle soit ou quel que soit
la « forme » que ça pris afin de pouvoir encore croire le contraire et/ou ne pas perdre
son « écoute » ; son lien avec le « terrestre = pouvoir encore s’appartenir, le croire, à
condition que ce qui a eu raison de son sentiment, lui Revienne (… «  rassure  » =
appartienne. Et pour être «  rassurer  » il faut d’être «  preuve  »  !! Il faut être «  là  » de
fait  !!) sinon vous êtes « mort » = plus « là » demain, ce demain ( = plus «  sûr  » de
RIEN. Vous perdez votre «  écoute  »).
Pour qu’elle ne soit plus « là » de fait.
Avec tout le mal que vous aurez sur le dos
afin que ce soit « passé » (… une histoire «  finie  »  ; je n’en parle pas alors, si les
autres, l’Autre sont encore «  dedans  »!!).
= Pour le « pouvoir »
et/ou le plaisir.

Le travail ...
Idem.
Les autres, l’Autre,
pour avoir « + »
pour « monter »
ils le permettent ça,
l’impensable,
afin de pouvoir « progresser »» dans le sens qui est devenu le leur
= Pour « léviter »
= Pour avoir encore + raison, des autres, de l’Autre, des choses

David VIEL – Le 11 01 2019


= Cette influence, cette em-prise là sans que ça ressorte comme tel et ainsi que ça
« passe » et/ou que ça se « passe » … En histoire  ; celle où vous aurez ça sur le dos.
Non pour le réaliser ça mais belle et bien perdre votre «  écouté  », d’un côté (le vôtre)
et renforcer de l’autre (… le leur) = le sort de ceux qui ne diront pas non à cette
perspective d’avenir  ; ah la vue  ! Est tellement sympa  !! Qui peut résister à ce
sentiment de  «  pouvoir  », «  d’autorité  » et de «  légitimité  » … C’est tellement
«  divin  »  !!! Ils ont là, la «  puissance  », le «  connaissance  », le «  pouvoir  » entre
leurs mains … Ils sont «  l’avenir  »).
Et cela sans risque de perdre leur « bien »
leur « écoute »,
c’est à dire de leur influence,
et/ou de leur em-prise
afin de pouvoir toujours être et rester « sûr » de leur entreprise.
Être encore au « centre » ou du moins en être encore assez « proche » pour continuer
à le « pouvoir » et/ou à être encore là pour le plaisir (pour que ça leur «  rapporte  » et
non «  coûte  » puisqu’ils le «  valent  » bien  ; ils sont là pour ça  !! Non pour le réaliser
mais belle et bien le permettre, se le permettre pour le «  pouvoir  » et/ou le plaisir).

Moi j’ai été sans RIEN sans que les histoires (je rappelle qu’il y a du monde «  dedans  »)
qui l’ont « permis » ça
voient le mal mais belle et bien voir, un « ordre » (leur «  légitimité  », «  autorité  »,
lien avec la «  terre  », leur «  écoute  » était en Jeu  ; LEURS vies en dépendaient).
Pour continuer à être « proche » de ce qui avait raison d’eux, manifestement !
J’étais ainsi dans le « mur » et/ou sans avenir.
Aller ressortir de cet état de « fin », sans avoir Raison (du monde)
= en ayant plus RIEN pour établir encore ce contact … (re- démarrer)
Sans ce lien avec ce qui n’existait pas encore pour vous ;
puisque vous étiez encore « en vie »
avant d’être « mort » (sans que ça ressorte
et ainsi que ça soit «  possible  »).
Ressortir non pour suivre le mouvement bêtement (réagir à la «  pression  »)
qui avait eu raison de moi,
mais belle et bien pouvoir réaliser ce qui a eu raison de moi,
sans que ça ressorte
et ainsi que ça soit possible.

Il fallait ainsi que je réalise une chose


qui puisse me Revenir (je rappelle que ça est la main,
et/ou ce qui Revient par la «  force  » des choses
et/ou à «  force  » de volonté
pour ne pas manquer d’air,
de moyens
= avoir encore le choix  ; un res-sort

David VIEL – Le 11 01 2019


ou un lien avec la «  terre  » …
Avec ce qui «  n’existe pas  »
et/ou ce qui n’est pas «  possible  »).
Pour revenir de là,
où c’est la « fin » normalement.

C’est lorsque l’objet condition à votre sujet,


disparaît
= que des lignes en fait se déplacent
pour que d’autres, l’Autre puisse-nt « progresser » dans leur, dans son entreprise ( = à
l’avoir en tête de là à l’affecter si ça «  prend  »).
Pour qu’ils puissent avoir ainsi « + »
et/ou ce qu’ils veulent
= arriver à leurs fins.

Et ainsi pouvoir encore « + » croire en leur histoire,


et/ou en leur « pouvoir » (ils pourront ainsi aller encore + loin pendant que vous n’aurez
concrètement plus d’amplitude ou les moyens d’aller loin = de faire + de 5 km  ; du fait
d’être «  à pied  », d’être «  arrêté  » voire être «    à la rue  » et ainsi pas loin, d’être
«  mort  »).
Histoire (le temps = ça qui est vécu) qui leur permet de « monter » et cela sans risque
de connaître de fin à condition que ça « prenne » et/ou que ça renforce leur « murs »
(«  constante  »  ; lien avec le «  terrestre  »)
= que ça «marche » encore.

Eux, ressortent de cet état de « fin »


et moi j’éprouvais du mal (je rappelle qu’on s’est croisé  ; et qu’avant je n’avais pas ça,
sur le dos). Pour
- soit ne pas le traverser (réaliser) ça
- soit le réaliser et/ou pouvoir sortir de cet état de « fin ».
Pour ne pas leur faire ce plaisir puisqu’au fond de moi c’est injuste ou anormal … sans
être pour autant dans l’erreur et/ou parano ; narcissique à ce point. Et pourtant ça
devait ressortir comme ça dans le temps, ce temps afin qu’ils ne perdent pas leur
« écoute » et/ou de pouvoir ainsi boucler la boucle = Avoir raison de moi = de mon
énergie et de mon importance sinon ça, leur échappe concrètement = ça ne leur profite
pas ! Avec les conséquences que ça implique du fait d’être sur « terre » je le rappelle ;
malgré leur sentiment à ce sujet puisque ça a toujours « pris » les concernant, jusque
là.

Lorsque vous mettez ça en perspective dans l’idée « d’avancer » (de le bouffer pour
renforcer votre lien avec le « terrestre » et/ou renforcer votre je, sort) réfléchissez à
ça (aux conséquences) du fait d’être en l’état, « mortel » ; si je ne m’abuse. Pour le
moment, tout ce que vous avez conscience c’est de votre sujet à condition que les

David VIEL – Le 11 01 2019


autres, l’Autre, la vie soit encore « là » sinon il n’y a plus RIEN. Et le fait d’avoir TOUT
et non RIEN, vous donnera réellement le sentiment de pouvoir vous « protéger » de ça
(du « risque ») et en réalité vous permettre des choses celles qui devront « au final »
vous donner raison.

Cet état de fait (cette pression et/ou enfermement puisque j’étais encore en pensée)
devait ainsi me « ferrer » (me «  marquer  ») = me permettre de réaliser que j’étais
mauvais et/ou dans l’erreur ( = me convertir ou alors me «  tuer  »). Sans que RIEN ne
puisse s’y opposer (je devais ainsi donner raison = ma vie ... De mon temps et de mon
énergie à l’histoire qui devait «  à la fin  », renforcer ceux qui ont TOUT «  compris  » =
cette influence, cette em-prise là).

Être sans RIEN = être arrêté dans ma « réflexion » et/ou dans ma tête puisque j’étais
encore « en vie ». Pour que ça « profite » ainsi à ceux qui avaient TOUT « compris »
et/ou qui tiraient sur la couverture à mort, sur eux ; je rappelle qu’il n’y en a qu’une
malgré l’histoire censée prendre pour que les uns aient plus que les autres = les
« commandes » et/ou perdre concrètement conscience de leur condition. Pour en tirer
un « mérite » et/ou considérer que c’est « mérité », « just-e-ifié » … Pour le
« pouvoir » et/ou le plaisir.

Pour ne pas se gêner avec moi, il y avait ( ils avaient une histoire  ; ils sont à l’Origine
et/ou «  responsable  » de ça) une histoire pour le pouvoir et/ou le plaisir. Le mal que
j’éprouvais était le même qui leur renvoyer en Retour par la « force » des choses et/ou
à « force » de volonté ... Le sentiment d’être « bien », de le « valoir » = d’être en
« haut », d’être « supérieur », en « droit » et/ou « d’y être arrivée ». À condition que
ça « prenne » afin que ce soit pour le coup « passé » dans ce sens là = cet esprit là.

Croire en leur histoire


= En leur «pouvoir » («  destin  ») ;
croire être « modèle » !
Et il fallait ainsi le supporter ça
= leur donner le change,
= suivre le « mouvement ».
Il fallait leur donner raison.

L’histoire « en cours »,


devait ainsi prendre de mon ça, temps
et de mon soi, affection
pour avoir raison de moi « à la fin ».
Et/ou ne plus pouvoir faire ce lien avec la « terre » (faire ce qu’ils ne réalisent pas
mais belle et bien permettent, se permettent) dans ce sens là.

… Celles qui ont été en « couple » («  avec  », «  pour  » … Moi ;

David VIEL – Le 11 01 2019


qui me supportaient, qui me Revenaient)
se sont désolidarisés
et/ou sont disparus avec le temps (ce temps)
= il y a eu ainsi des tensions
et/ou il y a eu une histoire pour ça,
pour le permettre ça,
puisque ça m’avait échappé (elle ne m’ont pas ainsi donné raison
et/ou profiter  «  à la fin  »; au contraire!!).
Je rappelle que les tensions
pour briser ce qui « est »
proviennent de l’histoire (des interférences) des autres, de l’Autre
c’est à dire de personnes qui mettent également ça en perspective
pour arriver à leurs fins ;
sinon ça leur échappe pareil,
et/ou ça ne leur Reviendrez pas.
Maintenant réalisez où sont, celles  ! Qui étaient en couple, qui se sont liées à, avec moi
et à qui elles donnent désormais, le change et/ou à qui elles profitent = donnent le
change et/ou raison  = leurs vies = leur ça, importance et leur soi, affection. Puisqu’elles
sont en vie et l’air de RIEN pas à, avec moi de fait  !
Si elles ne sont pas avec moi alors elles sont autre part = elles supportent ainsi autres
choses, d’autre chose et/ou l’Autre. Afin de soutenir et/ou être avec ainsi ... Ce
qu’elles soutiennent, ce qu’elles permettent  ! Elles sont ainsi dans l’histoire qui a eu
raison de leur sentiment. Tout en sachant qu’elles ne peuvent pas se dé-faire de ce qui
est désormais leurs vies (de ce qu’elles ont choisi  ! ), leur à-faire et/ou leur lien avec le
«  vivant  », le «  terrestre  ». Qu’est ce que ça peut alors apporter en termes
d’échange  ? Tout en considérant qu’il n’y a pas de mal puisque pour elle, ça n’existe pas
… Il n’y a pas ainsi d’affection. En revanche, les autres, l’Autre devront leur donner
raison, leur vie afin qu’elles puissent croire le contraire et/ou s’appartenir sinon ils vont
éprouver du mal non pour le réaliser mais être belle et bien de fait, «  mal  » du fait
d’avoir créé ce lien (mis de leur ça et de leur affection)  !!
Si elles ne sont pas à, avec moi, alors les autres, l’Autre a eu raison de leur ça,
importance et de leur soi, affection = Les ont eu et/ou elles leur ont donné raison =
leurs vies  ... dans l’idée de la «  faire  ».

Mon travail pareil, je l’ai perdu ...


Il y a bien eu pareil ! Une histoire pour ça (ça m’a pareil, échappé).
Et ce qui est intéressant à noter,
lorsque ça m’échapp-e-a-it
en fait ça profitait
à ceux qui ne voyaient pas le mal à ça,
mais belle et bien un « intérêt »,
un « ordre »
et/ou une «  félicité  » (dès qu’ils «  boivent  »

David VIEL – Le 11 01 2019


et/ou qu’ils «  mordent  » sans ça,
c’est «  mort  »).
Et effectivement ça me « touchait »,
puisque j’en avais besoin pour « vivre »
pour émettre ... Et pas que des doutes (pour encore tenir à moi).
Afin de pouvoir encore faire ce lien avec la « terre »
et/ou m’appartenir ( = croire en moi).

Sans avoir d’importance et d’affection


sans avoir de reconnaissance (de lien avec le «  terrestre  »)
comme pouvoir encore faire ce lien
= se construire,
se définir.
Comme pouvoir faire sa vie («  vivre  », «  être  », «  émettre  »)
et/ou avoir une légitimité (une raison d’être, une  place, une légitimité, un à-venir, une
écoute  ; un futur, un présent, un passé).

Donc - j’avais de légitimité (de place, d’à-venir ou de quoi faire ce lien)


+ je disparaissais
et + ceux qui avaient TOUT « compris » (+ de place, + d’autorité, + de légitimité et/ou
raison de moi après s’être «  croisé  »)
arrivaient eux à « avancer »
= à être « sûr »
= à croire en leur histoire (en leur «  pouvoir  » de concrétisation) 

+ Ils « avançaient » après s’être croisé


+ j’éprouvais du « mal »
et/ou – je ressortais.

Une histoire qui m’éloignait de moi-même


= qui me « coûtait » (de mon côté)
et qui leur « profitait » de l’autre … (de leur côté 
= des rencontres qui me «  coûtaient  »
sans que ça ressorte).
Intéressant.

Et pourtant à la base
nous étions tous « en vie »
« semblable »
et/ou « ensemble ».

Ils avaient ainsi + de droit


+ de « facilité »

David VIEL – Le 11 01 2019


+ de « légitimité »
pendant que j’en avais -
Et alors leur revenir dans l’histoire
= ressortir sous cette « forme » ;
dans l’histoire qui se passe !
Pour le « pouvoir »
et/ou le plaisir (… de la vue).

Il faut une histoire


afin de pouvoir prendre de l’importance, le ça
et l’affection le soi d’1 personne ( = de la «  valeur  »
= «  avancer  »).

Je devais ainsi tenir en une chose


je devais réaliser une chose
que je n’avais pas encore réalisé,
et dont il ne serait pas possible de me prendre.
Puisque tout ce que j’avais,
afin de pouvoir m’appartenir
ou ressortir de cet état de « fin »
je l’ai « perdu » ;
c’est à dire qu’une histoire me renvoyait à cet état de « fin »
afin que ça Revienne ainsi à ceux qui avaient raison (du monde)
et/ou TOUT « compris » (cette ambition là).

Je devais ainsi réalisé une chose (avoir cette dé-marche,


cette re-cherche)
et non plus passer par l’histoire ;
puisque au-delà
et en deçà,
ça leur est impossible de prendre le « bien »
= la « vie »,
le « soi »,
le « bien » d’autrui.
Malgré l’histoire dont ils sont « responsables »
et/ou à l’Origine
afin de pouvoir s’étendre ;
afin de pouvoir croire en leur histoire («  pouvoir  », «  légitimité  » à ce point)
et cela sans risque de perdre la « main »
et/ou « à la fin » ( = d’être découvert ou face à ça  ;
à leur «  fin  »).

Je le dis

David VIEL – Le 11 01 2019


et redis,
si ce n’est pas juste
et/ou honnête,
ça ne passera pas.

Titre + Intro + Dvlp

Incorporation

Incorporation = Peau ; par extension, il est question d’ « écoute », de « sensibilité »


et/ou de « chaleur » (de pas-sage). Il y a bien une «charge » afin d’avoir une présence
d'esprit pour que ça soit vécu. Et ainsi une grille de « lecture » pour continuer à être
« sensible », à « s’appartenir » ou à pouvoir faire ce lien avec la « terre », le
« terrestre » et/ou le « vivant » (pour continuer à «  s’expliquer les choses  »).

Sans ça, impossible d'avoir une "estime" (... Une grille de "lecture" et/ou une "écoute")
= De s'appartenir. Ça ainsi échappera à la personne (à ce qui est "en vie" ou à ce qui
était "là" de fait).

Embarcation, embarquer (… ce qui est « là » de fait). C’est le lien entre ça et soi, qui
permet de ressortir sous une « forme » et/ou d’avoir de l’avenir du fait que ça prend de
ça, de l’importance et le « soi », l’affection des gens.

1 personne, c'est du temps (de ça) et de l'énergie (de soi).


1 personne, c'est 1 lien avec le « terrestre » (avec le «  vivant  » ou ce qui est sa
«  forme  » en l’état).
Il y a ainsi 1 émission et 1 réception en passant par l'objet qui doit ressortir avec le
temps (ce temps) sinon il n’y plus d’énergie et/ou elle est mal = Elle ne peut plus RIEN
« garantir » ou plus res-sortir de cet état de « fin »

La Cellule, le Propos ou le Corps (... Ce qui est "là" de fait)

Au sujet de ça (du temps) et par extension de soi, de l'énergie, il est question de ce qui
sera ... Embarquer, Fabriquer ou Mis en Boîte ("en vie").

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Si ma théorie est juste (fondé = réalise ça, ce qui permet à une personne de "s'ancrer",
d'être "là" et pas ailleurs. D'être "visible" ... Et non que la personne soit incapable de se
mobiliser et/ou de ressortir de cet état de "fin". Pour en être "là" je rappelle qu'il y a
une histoire et/ou du monde au bout du fil)

David VIEL – Le 11 01 2019


alors la difficulté, le mal, le bas, le - (vis à vis de ce qui est la facilité, le bien, le haut, le
+) qu'éprouve une personne (passage à vide, dépression, chute de tension  ; instabilité)
provient que sa personne est attachée à l'histoire qui "prend" d'elle (le sentiment est lié
à ça, inconsciemment) = qui a pris "forme" (de soi) pour continuer à "avancer" dans ce
qui est devenu concrètement SA vie (et/ou son à-faire, pour faire ce lien avec la
"terre" et/ou ce que l’énergie ne réalise pas encore, pour encore le manifester afin de
continuer à «  s’appartenir  », à ne pas perdre son «  écoute  », son lien avec le
«  vivant  »). Mais si l'histoire "profite" aux autres, à l'Autre ( ... "à la fin") alors elle
perd au change ( = de son importance et de son affection) . Pour que ça Revienne ainsi, à
ceux qui éprouveront de moins en moins de difficulté (tandis qu'elle, ne sera plus "là").
Sans avoir réalisé ça, alors l'histoire en cours prend de "soi", non pour le réaliser ça !
Mais belle et bien que l'énergie Revienne à ceux qui ont alors pour le coup, TOUT
"compris" et/ou raison d'elle.

Sans le réaliser ça, en fait ... Les autres, l'Autre me-ten-t ça en perspective pour
"avancer". Et pour continuer à "avancer" (à «  cheminer  ») ça doit se réaliser = L-ui-eur
Revenir (ça peut être, TOUT et RIEN) et alors arriver, à prendre de "soi" et le ça des
gens, pour le "pouvoir" et/ou le plaisir.

En passant encore par l'objet et/ou le monde, forcément ça "touche" = ça prend de


"soi"' non pour le réaliser ça mais que ça "profite" à ceux qui se le permettent, qui le
permettent ça pour continuer à "avancer", à "progresser" dans le sens qui est devenu le
leur, qui ressort forcément "bien" et/ou "juste" puisque ça « prend ». Pour que ça
renforce leur lien avec la "terre". Non pour le réaliser ça mais belle et bien que le monde
soit à leur image ( = que ça, les autres, l'Autre, la vie en général ... Leur Revienne = ça
leur «  parle  », ça leur «  profite  », ça leur «  va  » sinon ça leur «coûte  » et/ou ils
perdent leur «  écoute  » = leur lien avec la «  terre  » ou avec, ce qu’ils ne réalisent
pas  !!).

Il y a bien qu'une seule couverture. Non pour le réaliser, mais belle et bien pouvoir tirer
dessus tant que ça "prenne" ; afin de pouvoir se préserver de ce dont ils sont
"responsable" et/ou à l'Origine pour continuer à croire en leur histoire et/ou en leur
"pouvoir" = à tirer dessus ... Et les gens sont "dedans". Ils arrivent ainsi à "monter" ! =
Ça leur "réussit" = Ils prennent ainsi vraiment de la "valeur", de la "hauteur" du fait que
l'énergie du vivant est polarisée, est scotchée sur ce qui les concentre et/ou sur ce qui a
raison de lui ... Et non ainsi avoir conscience de ça.
Impossible de le réaliser ça et d'être là pour être "bien" ; tout sauf en "bas" afin de

David VIEL – Le 11 01 2019


pouvoir avoir ainsi raison "à la fin" de ce qui doit forcément leur Revenir (tout en
sachant que ça peut être, TOUT et RIEN) et/ou de pouvoir res-sortir de ce qui sera-it la
« fin ». Pour que ça ainsi (les autres, l’Autre, la vie en général) leur Revienne. Pour
arriver ainsi ! À croire en leur histoire, en leur "pouvoir" (à avoir encore du «  mérite  »  ;
sinon c'est la "fin", c’est la "chute" et/ou ça, leur échappe) .

Pour moi si une personne est "bien" (tout en étant en vie, inconsciente d'être mortel
et/ou de sa condition) alors elle tire la couverture sur elle et/ou sur le fil pour que ceux
qu'elle a croisé soit concrètement Conquis, Neutres ou Éteints.

Il n'y a pas de secret, pour être "bien" (... sans l’avoir réalisé ça) et/ou lorsqu'une
personne "avance" = qu'elle a le sentiment de "monter", de "progresse"r alors les
autres, l'Autre, les choses lui Revien-nen-t afin de pouvoir renforcer son sort (je) au
détriment du sens ou de ce qui se "passe" concrètement. Les autres, l'Autre, la vie en
générale … Est concrètement Conquis, Neutres et alors ils éprouveront ça (du "mal")
non pour le réaliser mais être plus "là" dans les faits. Vous pariez !

Dans tous les cas, vous êtes "dedans" ... Vous aurez le temps de le méditer ça ; le temps
d'une vie, dans la limite de votre sujet (dans l’idée de vous «  connaître  ») et que les
autres continuent à "accuser réception" sinon impossible pour vous de faire encore ce
lien avec la "terre", avec le "vivant" = avec ce que vous ne réalisez pas mais belle et bien
permettez pour continuer à vous "expliquer les choses". Pour continuer à croire en
votre histoire c'est à dire en votre "pouvoir", "autorité" et/ou "légitimité".

Impossible d'être "bien" sans que les autres ne soient pas Conquis, Neutres ou Dé-faits
= Sans avoir cette influence ou em-prise là. Et tout cela sans que cela ressorte comme
tel, sinon ça ne "marche" pas = impossible d’avoir de l’à-venir, de "progresser", d’être
"bien" = de res-sortir de cet état de "fin" ou de faire le lien avec la " terre" ; avec ce
qu’une personne ne peut pas réaliser sans mettre ça en perspective de là à ce que ça
"prenne" et que ça puisse s’étendre et cela sans risque de connaître de "fin" (de
"chute", d’arrêt de «  production  », de «  fabri-que-cation  »). Une personne a un lien
qui lui est « propre » ! Avec ce qu’elle ne réalise pas encore, afin de continuer à faire ce
lien avec la « terre » ( = à s’appartenir et/ou à "s’expliquer les choses").

Dans ce monde ou où en est le monde (l'énergie) il faut prendre (posséder) sinon on


vous prête, reconnaît rien ... Au contraire, on vous prendra votre "bien" (ce que vous
n'avez même pas eu le temps de réaliser) afin de renforcer le sort (les «  murs  », les
«  certitudes  ») de ceux qui ont ont TOUT "compris" = De l'avenir = De quoi voir venir

David VIEL – Le 11 01 2019


puisque ça, les autres, l’Autre, la vie en général leur Revient (tandis que vous aurez
RIEN pour encore vous appartenir et/ou ressortir de cet état de "fin") .

David VIEL – Le 11 01 2019

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