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College juridique franco-roumain d’etudes europeennes, Paris I, Pantheon-Sorbonne

Silvia-Ana StanCours de droit europeen des droits de l’homme

Droit européen des droits de l’homme


Chapitre 1.La Cour EDH
 Fonction judicaire: dans les affaires interétatiques et dans les requetés individuelles
 Fonction consultative: en 2 hypothèses – sur le demande d un comité de ministres
du conseil de l Europe ou sous demandes des juridictions nationales (protocole 16)

JUDICIAIRE
1. Les affaires interétatiques – un affaire entre 2 états (qui agit pour la protection de l ordre
juridique internationale, sans justifier un intérêt, sans avoir nécessairement la violation d un
propre citoyen) , avec un objet (un plainte contre la violation des droits de l homme d un autre
état)
2. Les requetés individuelles – le sujet doit justifier un intérêt a agir en justice et il doit être sous
la juridiction d un état partie de la Convention EDH. Il n existe aucune condition en ce qui
concerne la citoyenneté

CONSULTATIVE
1. La demande d’un avis consultatif par le comite de ministres
2. Ou la demande est faite par une juridiction nationale avant l’interprétation de la
Convention qui n’est pas la même chose de la QP de la CJUE. En ce cas-ci, l’avis n’est
pas obligatoire.

La Compétence de la Cour EDH


- Ratione materiae : un droit prévu par la Convention
- Ratione personae : requérant et défendeur – toute personne qui relevé de l’état et qui se
prêtent victime
- Ratione loci : en principe, la compétence est territoriale, mais il y a aussi la compétence
extraterritoriale en certains cas.
- Ratione tempore : après la ratification et l entrée en vigueur de la Convention

LA PROCEDURE DE LA REQUETE INDIVIDUELLE

I. Introduction + L’enregistrassions de la requête.

II. L analyse sommaire de la recevabilité (étape facultatif).

- Juge unique
- Décision de recevabilité
- Il faut respecter la subsidiarité, épuiser les voies de recours internes, et après apporter la
plainte devant la CESDH.
- Le juge unique peut envoyer la décision au comite, mais qui peut donner seule une
décision d’irrecevabilité. S’il considère que le greffe s’est trompe, donc, ils doivent se
dessaisir.

III. Recevabilité + fond en cas de jurisprudence bien établie.

- si le greffe considère que la jurisprudence de la Cour a donne déjà la réponse sur cette
affaire, il n y a pas des doutes, c est la situation inverse de la situation II (étape
obligatoire)

IV. L’analyse de la recevabilité et le fond de l’affaire - dans des situations ordinaires

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- Si le greffe établi que la requête n est ni manifestement irrecevable, ni une requête avec
une jurisprudence bien établie, il va donner la requête vers une formation des juges.
- La Chambre est compose de 7 juges
- C est ca la formation ordinaire de la Cour.
- Normalement, la situation d une requête manifestement irrecevable sont des situations d
exception, la situation ordinaire est CA.

V. Demande de renvoi – sur recevabilité et fond. Le seule acte susceptible de voie de


recours est l’acte de chambre. Ca c’est fait en 2 étapes, recevabilité

****

VI. L exécution de l’état -

****

Chapitre 2. Le droit matériel des droits de l’homme

1. Définition. Les droits de l’homme sont des droits subjectifs individuels (A), essentiels
pour l’être humain (B), consacres par des règles du droit international. (C)
2. Classification.
- Les droits civiles et politiques (les libertés classiques, qui font partie de la 1ere
génération – au moment de révolution bourgeoise, et consiste dans une abstention de la
part de l’état). Ils ont un caractère justiciable..
- Les droits économiques, sociales et culturelles (qui dépende du niveau économique du
pays, qui font partie de la 2eme génération des droits).
Pour l’état il y a des obligations négatives et positives.
- L’obligation négative représente l’effet verticale de la Convention, entre l’état et l’individu.
- L’ obligation positive représente l’effet horizontale – entre les individus – l’état doit
prendre des mesures pour protéger vos droits dans les relations horizontales. S’il ne
prend des mesures et votre droit est viole,

I. Les libertés physiques


 Article 2 – droit a la vie + Article 1, Protocole 6 - Interdiction de la peine du meurt
+ Article 1, Protocole 13 – l interdiction de la peine de meurt générale
 Article 3 – l’interdiction de mauvais traitements
 Article 4 – interdiction de l’esclavage et du travail force
 Article 5 – droit a la liberté et a la sureté + article Protocole 1 Protocole 4
 Article 7 – la légalité de la loi pénale
 Article 1, Protocole 4 – interdiction de l’emprisonnement pour dette + Article 2
Protocole 4 – liberté de circulation + Article 3 Protocole 4 – l’interdiction de
l’expulsion des nationaux + Article 4 du Protocole 4 – l’interdiction des expulsions
collectives d’étrangers

II. Les droits visant la protection de l’intimité


 Article 8 – le droit au respect de la vie privée,
 Article 8 - le droit au respect de la vie familiale + article 12 - Le droit au mariage +
article 5 protocole 7 l’Egalite entre époux
 Article 8 – le droit au respect du domicile
 Article 8 - le droit au respect de la correspondance

III. Les libertés de la pensée

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 Article 9 – la liberté de pensée, de conscience et de religion


 Article 2, Protocole 1 – droit a l’instruction

IV. Les droits d’action sociale et politique


 Article 10 – la liberté d’expression
 Article 11 – La liberté de réunion
 Article 11- la liberté d’association
 Article 3, Protocole 1 – droit aux élections libres

V. Protection de la propriété
 Article 1, Protocole 1 – le droit de propriété

VI. L’interdiction de la discrimination


 Article 14 – l’interdiction de la discrimination
 Article 1, Protocole 12 – interdiction générale de la discrimination

VII. Les droits des procédure


 Article 6 – droit a un procès équitable + Article 2, Protocole 7 – droit au double
dégrée de juridiction + article 3, Protocole 7– droit d’indemnisation en cas d’erreur
judiciaire + article 4, Protocole 7 - droit a ne pas être juge ou puni deux fois du
Protocole 7
 Article 13 - Le droit a un recours effectif

3. La limitation des droits de l’homme


a. Les limitations ordinaires – ex. la limitation du droit au domicile en cas d’infraction
Conditions :
 L ingérence doit être prévue par la loi, la limitation doit avoir une base juridique,
qui signifie :
- l’existence de la loi +
- des conditions qualitatives – accessibilité, prévisibilité et garanties contre l’arbitraire
 doit poursuivre un but légitime
 la nécessite dans un société démocratique :
- besoin sociale imposée
- proportionnalité
- justification/motivation

I. Libertés physiques
1. Le droit a la vie – article 2 de la Convention + article 1 Protocole 6 + article 1
Protocole 13
a. Définition. Vie - c’est le sens de la vie biologique (pas sociale, économique etc.). Il
protégé la vie contre les atteintes arbitraires.
b. Limites temporelles. A partir du quel moment est ce que la vie est protégée? Est-ce
que infans conceptus est protégée/ est ce qu’il est titulaire du droit a la vie? En vertu
du droit européen, la vie est protégée depuis la naissance (selon l opinion du
monsieur Popescu). Selon l’art 2 du Conv. EDH, la vie de toute PERSONNE est
protégée par la loi – il ne parle pas de l’embryon, de la conception etc. Mais ca ne
interdisse aux états de élargir le sens de l’art. 2 de la Convention.
Différence entre euthanasie et suicide. Dans le cas de suicide assiste, la personne
fasse l’acte du suicide/ le geste, a la personne appartient la volonté de terminer sa
vie(parmi des procédures médicales), en tant que, dans le cas de l’euthanasie, la
meurt est fait par une tierce personne. L’euthanasie est de 2 types : active et passive.

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Du point de vue de l’euthanasie passive, la meurt est plus douce et, en ce qui
concerne l’euthanasie active, elle signifie donner la meurt.
L’interdiction de la euthanasie – l’euthanasie est interdit dans les Codes Pénales,
mais il n’y a pas une ingérence/violation de l’article 2 de la Convention, parce que art
2 protège le droit a la vie, non le droit a la meurt, et, en plus, il protège le droit a la vie
contre les actions ARBITRAIRES! (l’euthanasie ne représente un acte arbitraire)
c. Limites juridiques – le droit a la vie n’est pas un droit absolu, il permet des
ingérences.
La première ingérence. Art 2 (2) de la Convention – pour assurer la défense de toute
personne contre la violation illégale.
La deuxième ingérence. Pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher
l’évasion d une personne régulièrement détenue
La troisième ingérence. Pour réprimer, conformément a la loi, une émeute ou une
insurrection
En ce qui concerne le 2 + 3 ingérences, il y a des conditions. La première
condition c’est la morte ne doit pas être un résultat d une action intentionnelle. La
deuxième condition c’est la proportionnalité.

d. Obligations de l’état face au droit a la vie. Une obligation positive = l’état doit
appliquer la loi, il doit punir & enquêter effectivement.
L obligation procédurale - L’ obligation d’enquête effective subsiste même si la
Roumanie n a pas été partie de la Convention en 1989 (la Révolution du Timisoara), l
article 2 de la Convention a été viole, parce que les crimes de guerre ne sont pas
prescriptibles !!! et même si la Roumanie a devenu partie de la Convention après les
crimes, elle n a pas réalisée une enquête effective (une obligation qui subsistait après
l entrée en vigueur). D un point de vue substantielle, en raison de rationne tempore, la
Roumanie n a pas viole le texte parce qu il n était en vigueur a ce moment, mais en
raison de l obligation procédurale, elle a viole l’article 2 de la Convention, car elle n a
jamais réalisée une enquête et elle a été condamne!!!!

2. L interdiction de mauvais traitements – article 3 de la Convention EDH

- Les formes de mauvaises traitements : dégradants, inhumaines, torture – il n’y a pas des
distinctions qualitatives, mais il y a une distinction quantitative
- Torture : un acte barbarie, acte intentionnelle. Exemple arrêt : Roumanie, Rep. Moldavie,
Russie, France, Turquie etc. L’affaire Bursuc c Roumanie, la limite entre torture et
traitement inhumain. Dans ce cas il était TORTURE. (procurorul in decizia/PV spunea ca
detinutul a inceput sa se loveassca singur si ca nu politistii l au lovit in sala de interogare,
insa, chiar si asa, decizia Curtii a fost in sensul ca – daca detinutul a inceput sa se
loveasca singur, politistii trebuiau sa intervina (fiind datoria lor), iar daca mergem pe
cealalta ipoteza si nu s-a lovit singur, dovezile in acest sens sunt - certificatul medico-
legal, care a demonstrat ca loviturile respective nu puteau fi prodfuse de el singur, ci doar
de terte persoane. Asadar, Romania a fost condamnata pentru tortura, pe oricare din
ipoteze am merge, statul roman este raspunzator!)
- En ce qui concerne l obligation positive de l’état, il y a l obligation de l’état de
prévenir le suicide parmi les DETENUS, parce qu’ils sont des personnes
vulnérables.

3. L’interdiction de l’esclavage et travail force – article 4 de la Conv.EDH

4. Le droit a la liberté et a la sureté – article 5 de la Conv. EDH


a. La consécration du droit : Toute personne a droit a la liberté et a la sureté.
b. Les limitations : Nul ne peut être prive de sa liberté, sauf dans les cas
suivant et selon les voies légales : (selon l’article 5 (1))

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 S il est détenu régulièrement après condamnation par un tribunal compètent


(peine/sanction –(a))
 S il a fait l’objet d une arrestation ou d une détention régulière pour insoumission
a une ordonnance rendue, conformément a la loi, par un tribunal ou en vue de
garantir l exécution d une obligation prescrite par la loi (mesure de contrainte
corporelle)
 S il a été arrête et détenu en vue d être conduit devant l autorité judiciaire
compétente lorsque il y a des raisons plausibles de soupçonner qu il a commis
une infraction ou qu il y a des motifs raisonnables de croire a la nécessite de l
empêcher de commettre une infraction ou de s’enfuir après l’accomplissement de
celle ci (mesure de prévention – détention provisoire)
 Mesure éducative (d) – s il s agit de la détention régulière d un minuteur décidée
pour son éducation surveille ou de sa détention régulière, afin de le traduire
devant l autorité compétente
 Mesure de sureté (e) – s il s agit de la détention régulière d une personne
susceptible de propager une maladie contagieuse, d un aliène, d un alcoolique, d
un toxicomane ou d un vagabond.
 Mesure de sureté (f) – s il s’agit d une arrestation ou de la détention régulière d
une personne pour l empêcher de pénétrer irrégulièrement dans le territoire ou
contre laquelle
c. Les garanties des détenus – article 5 (2)+(3)+(4)
 Générales – paragraphe 2, 4, 5
 Le droit a l information – paragraphe 2 -
 Le droit a un recours devant un juge/tribunal – paragraphe 4 – cu
originea in constitutia engleza – Habeas Corpus – odata ce esti arestat /
nu mai dispui singur de libertate/de corpul tau, poti sesiza un judecator.
 Le droit a des dommagements si la privation de liberté illégale –
paragraphe 5
 Spéciales – ils ne remplace les garanties génerales!!!! – ils sont
supplémentaires!!! Aux garanties générales
 Le droit d être présente devant un magistrat habilite d’exercer une
fonction judiciaire dans les conditions du paragraphe 1 lettre c
(détention provisoire) et le droit d être jugée dans un délai
raisonnable. - Paragraphe 3
*Intelesul conceptului de « magistrat abilitat de lege » - Les procureurs généraux
sont sous l autorité du MINISTRE DE JUSTICE (qui est le tête du Ministere
Public!!!!!!) – practic sunt si ei subordonati ierarhic!!!!, degeaba se numesc
procurori « generali » , le ministère public est sous le tète du MINISTRE DE
JUSTICE. Le procureur est partie du proces penal (nu cum spune la procesual
penal) CEDO spune ca procurorul este parte la procesul penal!! (acuzarea) Prin
urmare, in sensul artiucolului 5 paragraful 5, nu vom intelege prin notiunea de
« magistrat abilitat » si PROCUROR, acesta nu are decat abilitatea de a decide
privarea de libertate provizorie (72 h) SI ATAT!

5. Legalite de la loi penale – article 7 – de citit

6. Liberte de circulation – article 2, protocole 4 – de citit

IV. Les droits d’action sociale et politique


1. La liberté d’expression – article 10 de la Conv. EDH

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a. Nature : droit essentiel dans une société démocratique

b. Formes : les idées, les affirmations facultatives et les jugements de valeur.


 2 limites a la liberté d expression politique : de n’être pas contraire au concept
de démocratie
 La majorité ne peut décider sur n importe quel est le sujet (avec des
conséquences sur la minorité et supprimer les droits de la minorité!!!!!! – cu
apropo la referendumul privind familia!!!)
c. Le lien entre l’art 10 et l’art. 8 (vie familiale/vie privée) – en ce qui concerne les
politiciens, on s intéresse sous leur vie privée si les actions de ses vies privées
affectent le pouvoir d’agir dans la sphère politique et donc comme citoyen j’ai le droit
de savoir.
d. La liberté de presse – le chien de garde la démocratie - la cour accepte une
certaine dose d exagération a l objet de provocation – le point de base de la presse
est la réalité, mais le style journalistique peut être mise en valeur et être exagéré.

3. La liberté de réunion & association – article 11 de la Convention EDH


a. Réunion. Au sens de la Conv., la réunion est une notion autonome, elles doivent
être pacifiques (art., 11) et sans armes (jurisprudence).
b. Quant a l’association (pas de but lucratif!) – il faut les distinguer des sociétés –
comme une expression du droit commercial (les sociétés ont un but lucratif).

4. Droit aux élections libres - article 3, Protocole 1

V. Protection de la propriété
1. Droit de propriété - Article 1 Protocole 1 de la Conv. EDH

a) CONDITION D APPLICABILITE :
1. La présence d un bien/
2. Titulaire d un bien
3. Disposer d un bien

b) La notion de bien dans le sens de l’art 1 est une notion européenne autonome, qui a
son propre sens, qui est diffèrent des notions donnes par les états membres.
- La notion de « Bien » = (1) propriété corporelle, (2) la propriété incorporelle, (3) les autres
droits réelles que le droit de propriété, (4) le droit de créance, (5) toute autre valeur
économique que mérite d’être protégé (la clientèle commerciale, le droit d’exploiter sa
clientèle)
- On discute du DROIT DE PROPRIETE et NON Du DROIT A LA PROPRIETE!
- l’espérance légitime est une espérance suffisamment caractérise pour disposer de
protection. On a 2 catégories des biens : biens actuels et espérances légitimes. (exemplul
cu salariul, cu marca inregistrata)

c) 3 types d’ingérences (qui sont protégées par l’art. 1)


1. Le droit au respect de bien (règle du droit commun)
2. La privation de propriété (règle spéciale) - (exproprierea )
Conditions |(selon art 1) : prévu par la loi et en respectant les principes généraux du
DIP (1) – qui correspond a la règlementation par la loi pour intervenir une ingerence +
cause d utilité public (2) – qui correspond au but légitime. (!!!!!!!! Sans aucune
indemnistation – de observat – in drreptul international public, legislatia nu prevede
acordsarea de indemnizatie in cazul privarii de proprietate, - este altceva faptul ca
statele membre vor stabili, prin intermediul legislatiilor nationale, acordarea de

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indemnizatii pt expropriete pt cauza de utilitate publica! Este o vointa expresa,


evidenta, a legiuitorului- si nu o omisiune!) TOTUSI ! Prin intermediul jurisprudentei
sale, CEDO a « legiferat » in privinta indemnizatiei ce trebuie acordata de catre
expropriator – si anume in prima cauza in care in romania s-a realiat o expropriere pt
realizarea unei autostrazi si in care CEDO a spus ca indemnizatia trebuie sa fie de
exact aceeeasi valoare cu proprietatea expropriata (!!!!!!! Si nu cum se intampla la noi
in general……!!!) Astfel, se indeplineste si ultima conditie, care priveste indemnizatia.
(3)eme condition - PROPORTIONALITE)
*Cedo nu e competenta in privinta confiscarilor de pe vremea comunista. Et ca parce
que l’expropriation est un acte qui se realise UNO ICTU (dintr-o data), instantane,
donc la CEDH n’est pas compétente en raison de RATIONE TEMPORIS
Exception 1: la premiere cause – VASILESCU c. ROUMANIE  dépossession de
fait, sans aucun acte officiel, il y aura un acte continue, une violation permanente,
pas un acte instantané!!!!!!!!!!, même si dans cet moment-la, la Roumanie n’était partie
a la Conv. EDH dans cette periode.
Exception 2 : par l’adoption des législations nationales qui prévoyant les
accordassions des indemnisations (statul neavand nicio obligatie de a realiza
respectivele legislatii prin care sa se acorde indemnizatii, indemnizatii care, oricum,
nu s-au acordat!!!) – nous sommes dans les cas d’une ESPERENCE LEGITIME
d’obtenir d’argent qui n’a été pas jamais obtenu. Dans ces cas-la, on a une
condamnation pour la Roumanie.
3. 2eme alinéa – la règlementation de la propriété (règle spéciale).

d) Pour protéger la propriété en vertu de l’article 1 Protocole 1 devant la Cour, on doit


justifier :
1. L existence du bien/de notre droit
2. Justifier l existence de l ingérence
3. L existence d une ingérence injustifiée (une ingérence est injustifiée si une des
conditions n’est pas remplie : un but légitime, la nécessite dans une société démocratique
ou la règlementation de l’ingérence dans la loi)

Vi. L’interdiction de la discrimination


1. L’ interdiction de la discrimination – article 14 de la Conv. EDH
a) Condition pour la discrimination :
 Un traitement diffèrent par rapport a :
 Un critère de discrimination
 Un traitement injustifié

b) Le caractère autonome de ce droit : il n’a pas d’existence indépendante, l article


14 est pris conjointement un autre article, par rapport auquel a été réalisé la
discrimination.
c) La présomption de discrimination. C’est a nous (le requièrent) de démontrer une
différence injustifiée du traitement, mais après ca, il y a une présomption de
discrimination de la part du défendeur, qui doit prouver que la différence était
justifiée.

2. L’interdiction générale de la discrimination – article 1 Protocole 12 de la Conv. EDH

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VIII. Le droit de procédure


1. Le droit a un procès équitable – article 6 de la Conv.EDH
a. L’applicabilité ratione materiae –
- On doit vérifier, premièrement, avant invoquer l’article 6, l’applicabilité de cet article –
donc – il faut d’être un litige de nature « CIVILE ou tout bien-fondé de toute
accusation en matière pénale dirigée contre elle. »
- La notion de procès équitable est une notion européenne, autonome
LE SENS DU LITIGE CIVIL
 =Tout les autres litiges du droit prive – section de travail, du commerce, des
activités sociales etc., prud’hommes – sont civiles et les litiges du droit public,
avec une dimension patrimoniale importante – échappent de l’applicabilité de
l’article 6
 !!!!!!!!!!! Le contentieux fiscal n’est pas, jusqu’aujourd’hui de matière civile,
même s’il y a une dimension civile.
- N’invoquez pas l’article 6 si on n’a pas un litige CIVILE.
QU’EST-CE-QUE « PENAL » DANS LE SENS DE L’ART 6? C’est une notion plus large
que celle du droit interne. Il y a 3 critères alternatives pour le sens pénal en matière
européenne :
 La nature -et
 La sévérité – s il s agit d une mesure punitive – c’est pénal, s il y a une mesure
préventive – c’est extra pénal.!!!!!!!!! Le contentieux fiscal entre dans la sphère de
notion PENALE (et pas civile!), quand on parle des frais, des accessoires, des
pénalités de retard – la cour EDH dit qu’ils ont un but PUNITIVE et non un but
REPARATOIRE ET donc on va considérer que le contentieux fiscal n échappe
pas la sphère PENALE!!!!!!! En ce qui concerne les accessoires, bien sur!!! Hi. 
putem invoca articolul 6 in materia contenciosului fiscal din perspectiva materiei
PENALE, intrucat accesoriile intra sub incidenta criteriului « severitatii » - fiindcva
accesoriile nu au un caracter REPARATOR, CI PUNITIV!!!!!!!! (un pic
schizofrenica ideea, avand in vedere ca materia contenciosului fiscal nu se
incadreaza pe civil, dar in anumite cazuri, s-ar putea incadra la penal!!!!)
 Le but des sanctions que la personne RISQUE (le maximum donc)

*La fraude a la loi – il ne fait pas partie de la notion du LITIGE PENAL

b. L’applicabilité ratione temporis –En matière civile s’applique non seulement


pendant le procès, mais aussi avant le procès (parce que si tu ne peux pas avoir
accès a un tribunal pour avoir procès premièrement, tu ne peux aussi invoquer le
droit a un procès équitable.., si on interprète seulement « pendant le procès »)
c. L’applicabilité ratione personae - en matière pénale c’est l’ACCUSE!
d. Les garanties a un procès équitable –
 Garanties générales – le procès doit être juge par un tribunal Independent,
impartial et établi par la loi. (1) ; procès équitable - l’égalité des armes (les parties
doivent avoir les mêmes moyens de se défendre, doivent être sur un pied
d’égalité) (2); le procès doit être public / la publicité du procès(3) – les
délibérations sont secrètes, mais le prononce de la délibère doit être toujours
publique et le délai raisonnable (4).
 Garanties spéciales – en matière pénale – paragraphe 2 art 6, paragraphe 3 de
l’article 6
(1) la présomption d’innocence- article6 par 2. Toute personne accusée d une infraction
est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie  c’est
pas a l’accuse de démontrer son innocence!!!!! C’est de la parte accusatoire qui doit

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démontrer la culpabilité. Tu doit punir l infraction comise, et pas le comportement du


suspect pendant
- Pentru ca prezumtia de vinovatie sa fie intoarsa, trebuie o HJ definitiva, prin urmare –
daca exista un drept de appel/recurs  atunci inca nu avem caracterul definitiv, si
prezumtia SUBZISTA!!

(2) le droit de la défense (avocat!!!) – article 6 par 3. – le droit d’être informe, disposer du
temps pour préparer sa défense, interroger les témoins et obtenir l’interrogation des
témoins, l’assistance d’un interprète GRATUITEMENT etc.

(3) Article 2 Protocole 7 – le droit d’avoir un double degre de juridiction en matiere


penale !! – avec quelques exceptions – quand on a un litige qui doit être juge en première
instance par la plus haute juridiction; ou si en appel il y a un condamnation définitive
après un acquittions en première instance

(4) Article 3 Protocole 7 – droit d’indemnisation en cas d’erreur judiciaire

(5) personne ne peut être juge pour un fait qui a été déjà juge définitivement
(condamne/acquitte) – le principe « non bis in idem. » Attention, l’article n’est pas
applicable s’il y a des jugements définitifs dans des juridictions nationales différents.
Exception : on peut recouvert un procès déjà jugée, avec autorité de la chose jugée si :
 soit on a une violation grave / un vice fondamental de la procédure (et donc
on va faire une contestation en annulation)
 soit des faits nouveaux sont découverts. (on va faire, dans ce cas, un
révision du recours)

2. Le droit a un recours effectif – article 13 du Conv.EDH


a) Vise l’existence d’un recours EFFECTIF – devant une autorité nationale –
b) Il est un droit autonome – il est l’expression

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Droit européen des droits de l’homme 2

Les principes directes de la Conv. EDH


- La Conv EDH, qui a été signée le 4 novembre 1950, ratifiée par 47 états, a mis en place
un véritable system intégrée de protection des droits de l homme, non seulement elle
consacre des droits et ibères, son originalité – elle a son propres garanties.
- La CONV EDH est désormais du cœur des frits et libertés qui sont consacrées a la fois a
la Conv, et par les protocoles additionnelles – 15, ajour hui
- Le système de la Conv EDH c’est de parvenir a une effectivité maximale des droits et des
libertés garanties

Principes
1. L applicabilité directe de la Convention – les droits et libertés protégés par la Conv
ne sont pas programmatiques – ils ne sont pas des discours, ces droits des libertés
sont assez précis pour pouvoir être sauf exécutif – sont directement applicables dans
le droits interne des états et tout individu peut se prévaloir des droits et libertés devant
le juge national. Cet principe est exprime par l’article 1 de la convention, selon quel
les états reconnaissent a toute personne qui relevé des droits et libertés garanties.
2. La subsidiarité – les états sont les acteurs premiers de la Conv EDH; d’abord ces
autorités nationales d’aménager le régime juridique des droits et libertés pour qui il
soit compatibles avec le droit de la Convention. La protection assure la subsidiarité
dans le droit interne – l’épuisement des droits de recours national. L’effectivité
maximale des droits et libertés consiste dans l existence des principes généraux qui
permettent de guider les états dans l application et dans l interprétation des droits et
libertés. Quelques résultent de la Conv, et autres de la jurisprudence CEDH.

I. Les principes issus de la Conv. EDH


- Les rédacteurs de la Convention qu’on fait preuve du réalisme et du pragmatisme; parce
que le souci de l’efficacité les a amené a des droits et libertés, des garanties force et la
possibilité des états de délimiter l exercice des droits et libertés est encadrée a titre
préventif par la convention. Les états peuvent encadrer l exercice des droits et libertés,
mais dans les limites prévues par la convention. Ca permet de concilier la souveraineté
des états avec la préservation des libertés. Dans cette optique, la cour établie une
distinction parmi les droits et les libertés. Certains droits et libertés sont intangibles, ce
quipo signifie que ne peut souffrir aucune dérogation de la part de l’état. Ces droits et
libertés sont : le droit a la vie (art. 2); l interdiction de la tortue, des peines etc. (art. 3);
l’interdiction de l’esclavage et de travail forcée (art. 4); le principe de la légalité des délits
et des peines.(art. 7) On peut ajouter quelques libertés prévues dans les protocoles
additionnels : protocole 6 et non bis in idem – droit a ne peut être puni ni jugée deux fois
et l’interdiction de la peine au morte (protocole 13) – ils ne peuvent être ni supprime, ni
dérogée.
- Des autres droits peuvent fait l objet d’une modulation : c’est-à-dire d’une restriction quant
a leur exercice’ mais uniquement dans les limites prévues par la convention. Et d’autre
part, l’art 15 de la Convention permet aux états de déroger tant que … a la convention, en
cas de circonstances exceptionnelles.

Paragraphe 1. Les conditions de la modulation des droits et libertés par les états.

- Certains articles de la convention qui consacre des droits et libertés précis prévoyant la
possibilité des « ingérences » de l état dabs l’exercice du droit ou la liberté est … Il
permet aussi des restrictions. Le droit national des états membres peut restreindre l
exercice de certains droits et libertés; mais pas supprimer.

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College juridique franco-roumain d’etudes europeennes, Paris I, Pantheon-Sorbonne
Silvia-Ana StanCours de droit europeen des droits de l’homme

A. Les droits et libertés conditionnelles .


- On peut qualifier ces droits et libertés conditionnelles  les articles qui ont une clause qui
permet une limitation, une ingerence de l’état
- Il y a 5 articles de la convention : l’art. 6 qui permet de déroger au principe du publicité
des procès; l’art. 8 – le droit au respect de la vice privée et familiale; l’art. 9 – permet a
certains conditions de restreindre l’exercice de manifester sa religion pour ses
convictions; l’art. 10 – permet d’encadrer l’exercice de la liberté d’expression; art. 11 –
permet de restreindre l’exercice de la liberté de réunion et d’association.
- Seule la loi peut restreindre de droit de propriété
- Le protocole no. 4 permet aux états de restreindre la liberté de circulation.
- Ces droits et libertés sont modulables; flexibles – qui explique que les droits et libertés
ne peuvent s exercer de manière absolue.
- Le respect impose de le délimiter.
- La liberté des armes commence

B. Les conditions de l’ingerence de l’état


- L’ingerence de l’état n’ est possible que dans 3 conditions réunies :
a. Prévue par la loi
b. Doit viser un but légitime
c. Doit être nécessaire dans une société démocratique
- Si la cour est saisie elle contrôlera la réunion de ces 3 conditions. En fait, c’est la
jurisprudence qui permet de préciser le contenu de chaque des conditions.

L’ingerence doit être prévu par la loi


- La Cour EDH retient une conception très large de la loi de façon a ce qu’il n y est pas des
différence entre les états qui ont un droit écrit et les états de common-law
- La notion de loi ne doit pas être prise de sens formelle de acte vote par le parlement; la
notion de loi doit être prise dans le sens de « droit en vigueur » que ce soit un droit écrit
ou non-écrit
- La Cour EDH a posée ce principe de 1979 dans l’arrêt New Times c. Royaume Unie,
arrêt par lequel elle a consacrée la liberté d’expression dans la presse.
- La loi doit être accessible et prévisible par les citoyens – accessible = la base légale doit
être publiée; prévisible =e les conséquences doivent être évaluées par les citoyens. La
cour a une exigence supplémentaire – la loi doit être aussi suffisse ment précise.
- Ces exigeons relatives selon la cour sont une protection contre l arbitraire. 

But légitime
- La sécurité publique, l’ordre publique, la sureté, la sante publique, la moralité publique, le
bien être économique du pays
-  celles peuvent justifierr un but legitime
- Aussi, il y a aussi la protection des droits

Necessaire dans une societe democratique


- = le pluralisme; la tolerance;
- Les droits et les libertes prevues par la conv peuvent faire l objet de restrictions sous l
article 15 de la convention

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Silvia-Ana StanCours de droit europeen des droits de l’homme

Derogations de la Convention
- L’art. 15 permet aux etats de deroger a ses obligqations issus de la convention, dans 2
hypotheses : en cas de guerre (1) ou en cas de « danger public » menancant la vie de la
nation.
- Les autorites nationales peuvent decider de restreindre les droits et les libertes pour
raisons d’etat.
- Les restrictions legales (paragraphe 1) sont subordonnes aux conditions qui sont fixees
par la convention. Ici, avec l’art. 15 il s’agit d’une veritable derogation aux droits et libertes
ou d’une suspension. L’art. 15 est une replique des dispositions consti relatives aux
circonstances exceptionnelles qu’on retrouvent dans la const francaise
- Les perspectives couvrent l.article 15 peuvent s’enquietent dans les droits et les libertes.
- Art. 15  le secretaire general du Conseil de l europe doit etre informe de la decision de
derogation
- L’etat doit informer le secretar general des differents mesures qui sont prises et de leur
motif
- En fin, il doit informer le secretar general de la forme d’application de l’art. 15
- Par def, l’art. 15 ne peut etre applique que dans

A. La condition tenant a un danger public menenancant la vie de la nation


- Selon l’art. 15, la dertogation de la conv peut jouir en 2 cas : guerre ou en cas du « autre
danger publique menancant la vie de la nation » .

B. La condition tenant a la necessite de messures derogatoires


- Necessite absolue
- Elle doivent etre strictement indispensable pour faire face
- Dans cet domaine, la cour a reconnu une marje d’appreciation aux etats : elle a reconnu
des affaires Irlande c r unie 1978 la cour estime que les autorites nationales sont

C. La condition tenant a la des droits tangibles

II. Les principes issus de la jurisprudene de la Cour EDH


A.Les principes de l’effet util

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