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Politique de l’eLearning à l’UCL

La politique de l’eLearning à l’UCL


1. Motivation
Cela fait très longtemps que des enseignants exploitent des technologies de l’information et
de la communication (TIC) dans la formation : la toute première technologie utilisée à grande
échelle dans la formation n’a-t-elle pas été l’imprimerie ? On a ensuite (nettement plus tard)
connu la diffusion de formations par la radio et la télévision, puis il y a eu la période de
« l’enseignement assisté par ordinateur », celle de l’utilisation de plus en plus répandue de
techniques multimédia, puis celle des formations en ligne (eLearning) principalement par le canal
de l’Internet et on voit à présent apparaître la diffusion par « Webcasting » ou « Podcasting » sur
téléphones mobiles et autres iPods (m-learning)...
En cette matière, les universités sont confrontées à trois défis majeurs :
- (a) l’évolution de la notion de connaissance. De plus en plus, l’enseignement
encourage les apprenants à passer d’attitudes davantage passives
(acquisition, mémorisation) à des attitudes plus actives (recherche
d’information, exercice de l’esprit critique …). L’évolution actuelle des TIC peut
contribuer à cette mutation.
- (b) l’évolution de la notion d’établissement d’enseignement
(regroupement, réseau, méga-universités).
- (c) l’importance de la formation continue, de l’apprendre tout au long de
la vie
Un certain nombre d’institutions universitaires, principalement mais non exclusivement en
Amérique du Nord, ont lancé avec succès des programmes entiers de formation à distance qui
attirent de très nombreux étudiants : University of Phoenix, University of Maryland University
College (UMUC), TELUQ – Télé-Université du Québec, etc. Plus près de nous, on trouve Open
University, University of London, University of Liverpool, le Campus Virtuel Suisse, les 2500
formations à distance offertes par les universités françaises, etc. Le phénomène prend de
l’ampleur : aux Etats-Unis, 3,5 millions d’étudiants ont suivi au moins un cours en ligne au
semestre d’automne de 2006, une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente. En
Europe, plusieurs initiatives de l’Union Européenne visent à développer la formation ouverte à
distance en vue d’atteindre les objectifs ambitieux de l’Agenda de Lisbonne.
Face à une multiplicité grandissante d’objectifs, de priorités, d’approches, de plates-formes
et d’outils, l’UCL se doit de formuler des lignes directrices à l’intention de toutes les personnes
concernées par l’utilisation des TIC dans la formation dans le but de faciliter les choix, de
canaliser les efforts, de favoriser les synergies et d’utiliser au mieux les moyens disponibles :
c’est le but du présent document.

2. Un principe de base : l’alignement sur la politique de formation et


d’enseignement de l’UCL
Une politique en matière d’utilisation des technologies dans la formation ne peut se
concevoir dans l’absolu, hors de tout contexte. L’UCL bénéficie d’une Politique de Formation et
d’Enseignement (PFE) formulée par le CEFO et dont la déclaration a été approuvée par
le Conseil Académique du 13 juin 2007. Il est donc naturel d’attendre d’une politique de
l’eLearning à l’UCL qu’elle s’inscrive dans le cadre général de la PFE et qu’elle vise à soutenir les
actions qui permettront d’atteindre les objectifs poursuivis par cette PFE.
Un critère central pour évaluer toute proposition et toute initiative formulée dans le domaine
de l’eLearning sera donc la mesure dans laquelle cette proposition ou cette initiative s’inscrit dans

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la PFE : quels objectifs de la PFE poursuit-elle, quelles lignes d’action concerne-t-elle et


comment contribue-t-elle au succès de la PFE ?

3. Définition de l’eLearning à l’UCL


Le spectre couvert par l’utilisation des technologies dans la formation est vaste et la
terminologie utilisée n’est pas toujours éclairante, d’autant que les usages sont parfois différents
en français et en anglais... On trouve donc des termes tels que : formation ouverte et à distance
(« open distance learning »), formation en ligne (« on line learning »), université virtuelle, campus
virtuel, « technology-enhanced learning », « technology-mediated learning », cyberformation, etc.
Graduellement, le terme « eLearning » semble émerger, même en français.
Dans le présent document, nous appellerons eLearning tout ce qui se rapporte à
l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la
formation, quel que soit le public visé et les technologies mises en œuvre. C’est ainsi que l’
eLearning englobe des formes très différentes comme l’utilisation des TIC en
complément aux cours, le blended learning (dispositifs hybrides) et
l’enseignement à distance proprement dit.
L’UCL soutient prioritairement les initiatives en matière d’ eLearning qui
apportent une réelle valeur ajoutée à la formation. La valeur ajoutée obtenue grâce à
l’eLearning est déterminée, comme indiqué dans la section précédente, par le critère
d’alignement avec la Politique de Formation et d’Enseignement de l’UCL. Si un dispositif de
formation permet, par exemple, d’améliorer la préparation des futurs étudiants avant l’entrée à
l’université, il s’inscrit dans la ligne d’action « Accompagnement des étudiants et promotion de la
réussite » de la PFE : il a donc une valeur ajoutée. Par contre, un dispositif qui consiste à mettre
des notes de cours ou des transparents en ligne pour libérer l’enseignant du souci de leur
impression et de leur distribution n’a pas de valeur ajoutée au sens entendu ici.
La priorité du PFE étant « L’étudiant, au centre de sa formation ; la formation, centrée
sur l’apprentissage », il est certain que la valeur ajoutée recherchée par l’eLearning à l’UCL
concerne avant tout les étudiants et leurs apprentissages sans négliger les valeurs ajoutées liées
à l’enseignement en particulier dans les situations où les technologies apportent des solutions
appréciables (cours à distance, organisation de mineures …).
On trouvera, à la section 5 un certain nombre de caractéristiques qui permettent de décrire
et de classer les dispositifs d’eLearning. Remarquons que, dans la définition donnée ci-dessus, la
formation à distance est un cas particulier de l’eLearning.

4. Politique de l’eLearning à l’UCL


L’UCL affirme les principes suivants en matière d’eLearning :
4.1. L’UCL souhaite exploiter au mieux les technologies de l’information et de
la communication afin de contribuer à atteindre les objectifs de sa
Politique de Formation et d’Enseignement.
4.2. L’UCL attend de ses enseignants qu’ils participent à cet effort collectif en
prenant des initiatives et en montant des projets d’eLearning conformes
aux objectifs de sa Politique de Formation et d’Enseignement.
4.3. Dans la mesure des ressources dont elle dispose, l’UCL fournit les
moyens nécessaires (humains, techniques, financiers) pour permettre à
l’eLearning d’apporter une réelle valeur ajoutée à la formation. Pour des
raisons d’efficacité, elle souhaite que les projets menés en matière

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d’eLearning utilisent en priorité les moyens techniques et humains qu’elle


met à disposition.
4.4. L’UCL encourage les collaborations intra- et interuniversitaires en matière
d’eLearning.
4.5. L’UCL fait en sorte que tous ses enseignants et tous ses étudiants
possèdent les compétences nécessaires en vue de mettre en œuvre ou
d’exploiter les dispositifs d’eLearning dans leurs disciplines.

5. Classes d’objectifs possibles pour l’eLearning


Le déploiement de dispositifs d’eLearning peut viser différents objectifs, que nous
regroupons dans les deux classes suivantes :

 Objectifs de qualité : permettre d’améliorer la qualité de l’apprentissage (que ce soit pour


des apprenants traditionnels ou des apprenants à distance) en utilisant les TIC de manière
appropriée.
Quelques exemples :
Dispositifs favorisant l’accès à des ressources pertinentes et complémentaires à
celles figurant dans les supports de cours.
Dispositifs favorisant l’activité de l’apprenant.
Dispositifs facilitant l’auto-évaluation à la demande des acquis des étudiants.
Dispositifs favorisant l’apprentissage en organisant et en stimulant des discussions
fructueuses entre apprenants.
Dispositifs favorisant les interactions de qualité entre les apprenants et les
enseignants.
Dispositifs favorisant la contextualisation des apprentissages et l’ouverture sur le
monde.

 Objectifs de flexibilité : outre les bien connues flexibilités dans l’espace


(distance) et dans le temps (autonomie), permettre la flexibilité
pédagogique.
Quelques exemples :
Dispositifs favorisant l’accès à des publics différents par leurs connaissances
préalables ou leurs objectifs (pédagogie d’adultes …).
Dispositifs permettant la différenciation des parcours d’apprentissage.
Dispositifs facilitant l’organisation de programmes particuliers tels les mineures ou
les programmes à horaire décalé.
Dispositifs permettant ou facilitant l’accès à des formations pour des apprenants
n’étant pas dans les conditions pour tirer le meilleur parti possible de l’offre de
formations traditionnelles de l’UCL. C’est dans ce contexte que s’inscrit
l’enseignement à distance

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Les deux classes d’objectifs peuvent être visées séparément ou simultanément dans un
même dispositif ou ensemble de dispositifs d’eLearning. Ces objectifs s’actualiseront dans une
large variété de situations dont certaines (c et d ci-dessous) nécessitent une décision
stratégique :
-(a) Amélioration de cours par des dispositifs hybrides
-(b) Amélioration de programmes par des dispositifs hybrides
-(c) Développement de cours à distance
-(d) Développement de programmes à distance.

6. Moyens nécessaires pour mener une politique de l’eLearning


Quelle que soit la politique, un certain nombre de moyens sont nécessaires pour pouvoir la
mener et lui permettre d’atteindre ses objectifs.
 Figures de proue : toutes les enquêtes récentes en font état : l’eLearning ne se développe
réellement et ne peut produire des effets significatifs que dans les institutions dans
lesquelles il existe au moins un petit nombre d’enseignants motivés et actifs qui en font
leur affaire dans plusieurs champs disciplinaires différents. Il faut impérativement atteindre
une masse critique pour susciter un effet d’entraînement, mais il est encore plus important
que l’institution puisse compter sur quelques « locomotives de l’eLearning ».
 Plates-formes technologiques : selon les approches choisies, il faut exploiter une ou
plusieurs plates-formes, appelées généralement LMS (Learning Management Systems),
CMS (Course Management Systems), LCMS (Learning Content Management Systems),
VLE (Virtual Learning Environments), etc. Il existe des produits commerciaux (Blackboard,
WebCT) et des produits distribués selon le modèle des logiciels libres (Claroline, ILIAS,
Moodle, Atutor, CourseWork, etc.). En ce qui concerne le choix de plates-formes, les
exigences des utilisateurs (enseignants et apprenants) sont la présence des
fonctionnalités et des outils nécessaires, la flexibilité, la simplicité d’utilisation, la
fiabilité, la sécurité (accès de certaines fonctions réservé aux personnes autorisées) et la
disponibilité (24h sur 24, 7 jours sur 7). L’ouverture à des scénarios pédagogiques variés
est également une condition importante de l’acceptation de l’outil par les enseignants. De
plus, pour garantir la pérennité et la transportabilité des contenus développés, il faut
impérativement s’inscrire dans le respect des normes émergentes (SCORM, OKI, etc.).
Finalement, l’interopérabilité de certaines fonctionnalités des plates-formes dans
l’infrastructure informatique de l’institution est une nécessité absolue.
L’exploitation technique d’une plate-forme d’eLearning demande des moyens humains et
techniques (serveurs, réseau, etc.) de qualité suffisante et fonctionnant dans un
environnement professionnel.
 Appui aux enseignants pour la réalisation de dispositifs d’eLearning :
Appui technique : l’enseignant doit évidemment disposer d’outils d’aide à la
conception et à la réalisation de formations sur la ou les plate(s)-forme(s) à exploiter
(guides, logiciels de conception de cours, aide en cas de difficulté, …). Quant aux
étudiants, il faudra s’assurer qu’ils disposent bien du matériel nécessaire.
Appui pédagogique et méthodologique : l’enseignant doit aussi disposer d’une
aide à la conception et à l’évaluation de formations ; il doit disposer de formations à
l’eLearning en général, de formations à l’utilisation des outils disponibles sur les
plates-formes, d’une aide à l’évaluation de l’efficacité des dispositifs, etc. L’étudiant
doit disposer des informations et de la formation utiles afin de retirer un maximum
des dispositifs mis en place.

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Appui à la réalisation : comme pour tout enseignement, le développement de


formations par eLearning exige un investissement des enseignants concernés. Pour
l’eLearning, cet investissement est souvent (toujours ?) plus important que pour une
formation traditionnelle. En outre, des compétences très spécifiques peuvent être
nécessaires (en pédagogie, en techniques graphiques, en simulation, etc.). Ces
compétences sont rarement disponibles dans l’environnement immédiat des
enseignants : la mise à disposition de moyens humains spécialisés (ou de budgets
pour les engager pendant la durée d’un projet) est donc indispensable.
A l’UCL, ces trois formes d’appui sont fournies par la cellule eLearning de l’IPM.
Appui institutionnel : comme pour tout investissement important dans le domaine
pédagogique, la perception d’un soutien ferme de l’institution est un facteur
important de motivation des enseignants. Il faut que les investissements effectués
par ceux-ci dans le développement de dispositifs d’eLearning soient valorisés.

7. Propositions d’actions à mener dans le cadre de la politique de


l’eLearning

7.1. Constitution du noyau de « porteurs de projets » en eLearning


But(s) poursuivi(s) :
Créer une masse critique d’enseignants en mesure de développer davantage
et/ou de prendre des initiatives en matière d’eLearning et d’entraîner d’autres
enseignants à en prendre.
Action(s) :
Recenser et valoriser les enseignants et les dispositifs pédagogiques qui
recourent à l’eLearning en apportant ainsi une valeur ajoutée aux formations.
Mener une action auprès des doyens, des responsables de commissions de
programmes et des académiques de l’UCL pour identifier les enseignants qui
seraient prêts à s’engager (pour une durée déterminée, par exemple : 4 ans)
pour créer et animer une équipe en mesure de monter et d’exécuter des projets
d’eLearning dans leurs environnements respectifs.
Favoriser les projets portant sur les dimensions suivantes : Mineures, Co-
diplomation, Insertion socio-professionnelle, Lutte contre l’échec, Langues,
Transition secondaire-supérieur.

Objectif(s) :
Septembre 2008 : une liste de dispositifs pédagogiques utilisant l’eLearning
conformément à la politique présentée ici.
Septembre 2009 : 5 volontaires internes pour jouer le rôle de porteurs de
projets en eLearning dans leur environnement respectif.

Indicateur(s) :
Nombre de porteurs de projets effectifs en eLearning.
Nombre de nouveaux projets d’eLearning menés, en particulier via le FDP.
Nombre d’enseignants participant à des activités de promotion et de formation à
l’eLearning.

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Nombre de communications et de publications en ce domaine.

7.2. Soutien aux projets d’eLearning


But(s) poursuivi(s) :
Faciliter les initiatives en eLearning alignées avec la PFE en fournissant les
moyens et l’appui nécessaires.
Action(s) :
Continuer à encourager, par des campagnes de promotion, le recours à
l’eLearning et à son développement en concertation avec la structure d’appui.
Mieux faire connaître la possibilité du recours au Fonds de Développement
Pédagogique pour le développement de dispositifs en eLearning à valeur
pédagogique ajoutée et encourager le dépôt de projets. Ces projets doivent être
cohérents avec la capacité de prise en charge de projets de la structure
d’appui. En conséquence, la concertation avec elle sera appréciée dans la
conception et le suivi des projets.
Analyser les réalisations existantes et la littérature sur le sujet afin d’en dégager
les dimensions porteuses d’une valeur ajoutée par l’eLearning. On peut penser
aux dimensions d’activité (pédagogie active) et d’interactivité (apprentissage
collaboratif) des étudiants au sein des dispositifs mis en place.
Déterminer une grille de critères, à l’usage des enseignants, pour concevoir,
analyser et évaluer les projets en eLearning en regard de leur valeur ajoutée
pour la PFE. Les collaborations intra- et interuniversitaires seront encouragées,
de même que les expériences menées en vue de déterminer la faisabilité de
certaines approches et, pourquoi pas des projets de recherche en eLearning.
Déterminer une liste de critères pour permettre l’évaluation par les étudiants
des projets en eLearning une fois ceux-ci opérationnels.
Mettre à disposition des enseignants un guide pour exploiter au mieux les
ressources existantes à l’UCL et les ressources externes (y compris les
conseils en matière de propriété intellectuelle).

Objectif(s) :
Septembre 2008 : Mise à disposition de la grille de critères permettant la
conception, l’analyse et l’évaluation des dispositifs en eLearning.
Septembre 2009 : Augmentation du nombre de nouveaux projets de qualité et à
valeur pédagogique ajoutée en eLearning dans le cadre du FDP.
Septembre 2009 : Augmentation du nombre d’enseignants qui suivent les
formations « eLearning comme apprenant » et « eLearning comme
enseignant ».
Septembre 2010 : Mise à disposition d’un guide pour l’exploitation optimale des
ressources internes et externes.
Indicateur(s) :
La grille de critères.
Nombre de projets de qualité en eLearning.

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Nombre d’enseignants qui ont recours à la structure d’appui en particulier aux


formations et à l’accompagnement en matière de développements de projets en
eLearning.
Le guide des ressources en eLearning

7.3. Soutien institutionnel


But(s) poursuivi(s) :
Faire en sorte que les initiatives en matière d’eLearning alignées sur la PFE
soient valorisées dans le chef des enseignants.
Action(s) :
Tenir compte des dispositifs en eLearning à valeur pédagogique ajoutée lors de
décisions concernant les personnes (DVP).
Faire activement la promotion (Résonances, Quinzaine, Louvain) des projets
d’eLearning novateurs et ayant atteint leurs objectifs.
Encourager les enseignants à profiter des occasions de formation pédagogique
(colloques, périodes sabbatiques) et à développer de tels dispositifs.
Etudier la possibilité de réserver un pourcentage du FDP pour la formation et la
communication pédagogiques.
Mettre en place une « journée de l’eLearning » à l’UCL.
Objectif(s) :
Septembre 2008 : Planification d’une journée de l’eLearning en collaboration
avec les différentes entités pédagogique et informatique.
Septembre 2009 : Allouer un pourcentage du FDP pour permettre aux
enseignants de participer à des formations de nature pédagogique en particulier
dans le domaine de l’eLearning et pour favoriser la présentation de
communications à ce sujet.
Indicateur(s) :
Nombre de demandes et d’approbation pour des sabbatiques incluant le
développement de l’eLearning.
Le budget du fonds d’encouragement à la formation et à la communication
pédagogiques.
Nombre de recours au fonds pour la formation et la communication
pédagogiques (en particulier l’eLearning).
Nombre de DVP mentionant l’eLearning.
La journée de l’eLearning.

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