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Nom: Raymond P.

Steve Enseignant: Mikael Roy-Thouin

À la fin du XIXe siècle, les attaques terroristes deviennent plus fréquentes puisqu’il y a plus de
tension entre l’occident et les pays du Moyen-Orient. Ayant peur d’une suite aux événements du
11 septembre 2001, le gouvernement américain commence à surveiller les activités de la
population. Afin d’élargir la surveillance sur toute la planète, la NSA recrute des gens brillants,
dont Edward Snowden. Il se met à travailler dans la division de la communication globale. Par la
suite, il est sous-traitant pour Dell au NSA. Snowden soupçonne la bienveillance son administration
lors de sa mission à Genève. Il découvre le programme Xkeyscore qui consiste à collecter les
données privées et publiques de la population mondiale. Snowden réalise aussi un abus de pouvoir
avec le logiciel. De retour au pays, il part en mission au Japon pour créer une sauvegarde avec le
programme Epic Shelter s’il y a une attaque cyberterroriste. Le gouvernement va implanter des
logiciels dormant dans le système japonais et dans le monde afin de les espionner. Par la suite, il
va être transféré à Hawaii pour contrer d’éventuelles attaques chinoises. C’est durant cette période
qu’il va rédiger plusieurs lettres aux autorités afin de signaler le travail de la NSA. Cependant, le
gouvernement va plutôt faire pression pour obtenir son silence. Alors, il rencontre les médias afin
de divulguer toutes les activités de la NSA. Ensuite, il obtient exil en Russie après que les autorités
le considèrent comme un traitre. Ils existent plusieurs problématiques dans cette situation.
D’abord, peut-on surveiller la population pour sa propre sécurité ? Ensuite, à quel point peut-on
s’introduire dans la privée d’une personne ? Il y a trois questions liées à la théorie de Kant. En
premier lieu, quelles sont les intentions de Snowden ? En deuxième lieu, Snowden agit-il par
devoir ? En troisième lieu, l’administration agit-il par devoir moral ? Les deux questions de
l’utilitarisme sont : les autorités gouvernementales occupent-ils leurs rôles ? Snowden a-t-il évalué
les conséquences ? les valeurs de l’humanité sont-elles conservées ?
Tout d’abord, Snowden fait preuve de bonne volonté puisque son but est d’informer la population
des agissements du gouvernement. Il n’a pas d’intérêt personnel dans la situation puisqu’avant de
divulguer les informations, il a utilisé les programmes surveillances durant son travail à la NSA.
Son objectif n’est pas d’arrêter les activités des autorités. Il veut être conforme aux lois en vigueur
puisque le code pénal indique qu’il faut un mandat pour s’introduire dans la vie privée des gens.
Donc, Snowden a de bonnes intentions puisqu’il comprend l’importance de respecter la loi. Afin
de décider que le programmeur agit par devoir, il faut respecter l’obligation morale et la hiérarchie
des devoirs1. En premier lieu, le test d’universalisation n’est pas contradictoire puisque tout le
monde va devenir conforme à la loi en réalisant la même action que Snowden. En second lieu, le
devoir strict envers soi-même prime sur devoir large envers autrui puisqu’il garde son anonymat
avant la publication des journalistes. En refusant de mentir à la population, il respecte le devoir
strict envers-autrui. Donc, Snowden agit par devoir. Toutefois, les autorités agissent en apparence
de moralité puisque leur véritable but est de conserver la suprématie sur le monde. Le
cyberterrorisme est juste un prétexte afin d’espionner les autres pays2. De plus, les droits de la
personne est au service du bien-être commun parce que le gouvernent ne respecte la vie privée de
la population.
Ensuite, le gouvernement privilégie la sécurité en empiétant sur la vie privée de la population.
Donc, les autorités ne remplissent leur fonction selon l’utilitarisme. Ils sacrifient le bonheur
individuel pour la sécurité, alors que ces deux concepts doivent être assurer en simultanéité par un
1
Claude, Veillette. Entre Bonheur et liberté, Montréal, Québec, Éditions CEC, 2010.
2
Citizenfour, [En ligne], Wikipédia. [Https://fr.wikipedia.org/wiki/Citizenfour] (consulté le 15
mai 2018)
état1. Avant la divulgation des informations, Snowdon cache son identité afin d’éviter des
problèmes avec le gouvernement. En outre, Snowden ne communique pas les données privées de
citoyens ou des espions sous couverture. Il comprend que la divulgation de ces informations va
faire plus de mal que bien Alors, il prend en compte tous les conséquences liées à la situation. Le
programmeur va, donc, diminuer les souffrances en donnant uniquement des documents qui
prouvent l’existence des différents programmes de surveillance. Toutes les activités d’une
personne sont conservées dans une base de données pour n’importe quelle fin. Le gouvernement
rejette des valeurs morales de l’histoire de l’humanité. Afin que la population vît une vie épanouie,
sa vie prive doit être une priorité. Les gens peuvent agir selon leur désir en respectant la loi. La
peur des dommages collatéraux pousse le gouvernement à trouver des moyens radicaux pour se
protéger. Les autorités appuient la légitimité de leurs actions en disant que la menace est telle qu’il
faut faire abstractions sur certaines valeurs. Mais, espionner des personnes non liées aux criminels
n’a pas de justification pour outrepasser les valeurs morales de l’humanité.
Enfin, Lorsque c’est impossible de déterminer l’ampleur d’une menace, il faut s’armer de tous les
moyens pour se protéger. De plus, ce n’est pas évident d’identifier les personnes impliquées lors
d’une attaque. Surtout avec les terroriste, plusieurs concitoyens se font manipuler pour commettre
des actes criminels. Le développement colossal du cyberterrorisme permet d’infiltrer une nation à
travers la population Alors, le fait de surveiller ces personnes est un moyen adéquat de régler ces
différents problématiques. Cette action peut permettre de prévenir en cas d’éventuelle attaque.
Toutefois, la population doit être informer de cette surveillance afin d’être conforme à la loi.
Certains fichiers, comme des photos confidentielles, peuvent rester secrets. Il n’est pas nécessaire
d’analyser l’entièreté de la vie d’une personne afin de savoir s’il représente une menace. Donc, il
faut seulement surveiller les personnes représentant une menace potentielle. Par exemple, une
personne qui réalise souvent des discours d’extrême gauche.