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THEME 4 : La gestion financière

Qu’est ce que la finance ? Qu’est ce que la gestion financière ?


La finance : l’univers de la monnaie et du crédit en faisant ref à une série d’aspects…
Référence à des instruments des actifs des outils de sorte que la GF ou la F est une
accumulation d’ins…=> actifs/instruments financiers.
Ces inst sont la MP de la finance. Accent sur ce qui est manipulé, transféré

I Les instruments financier


II Les opérateurs
III Les marchés
IV What is Financial management ? mais oui c’est quoi ?

I Les instruments financiers

La finance comme ensemble d’instruments => certificats d’I, billet de trésorerie….

1/ Qu’est ce qui caractérise ces instruments financiers ?

a) Concept de titre

Concept juridique : référence à une généralité.


Un titre est un document attestant un droit.
Doc matériel ou virtuel.
Dématérialisation de l’électronique accroît la part des titres virtuels.
Quel droit ? affichage d’un niveau de compétence et d’accéder à un certains nombre de
parcours ouvert par ce titre (cas du titre universitaire).

Titre rattaché à la personne : CI

Les titres financiers sont des documents représentatifs d’un certain nombre de droit
caractéristiques

b) Les titres financiers

Attestent des droits de créances, de propriété sur une fraction du capital d’une banque par
exemple.
Le titre est un titre de propriété
Titre de créance détenu sur autrui : Droit sur le patrimoine d’autrui

Comparaison : droit de propriété est exercé sur une chose (usus fructus abusus) alors que le
droit de créance est un droit personnel, sur le patrimoine d’une autre personne => droit sur le
patrimoine d’une entreprise.

c) La création des titres financiers

Création = émission

Ex des actions :
Création à l’occasion d’une augmentation du capital => appel en numéraire.
Double écriture au bilan :
Le K augmente du montant d’une souscription et en contrepartie l’entreprise a des dispo
supplémentaire. Sur le plan comptable l’équilibre financier est assuré.
Sur le plan comptable traduction de deux mouvements déroulés entre l’entreprise et les
souscripteurs.
1er aspect : les souscripteurs font un apport de disponibilité
2e aspect : l’entreprise remet au souscripteurs des titres qu’elle créer à l’occasion de
l’augmentation de K.
OP de financement qui apporte des liquidités à l’entreprise qui est aussi l’occasion d’émission
de nouveaux titres.

Ex des obligations :
Sollicitation de futurs créanciers. Ces obligations sont placées auprès de souscripteurs.
Au bilan l’entreprise enregistre des disponibilités dans son actif mais elle enregistre des dettes
nouvelles au passif.
Les souscripteurs ont un droit de créance sur l’entreprise.

Dans ces exemples l’entreprise fait appel à l’épargne publique.

Ex du crédit :
Au lieu de faire appel à l’épargne publique épargne privée.
Pas d’émission dans ce cas.
Du point de vue comptable :
Si la banque consent à un crédit : mise à disposition de liquidité dans l’actif de l’entreprise et
se traduit par une nouvelle dette au passif.
Pour le banquier il s’agit d’une créance nouvelle.
Ici ce n’est pas une action. Des documents représentent un titre de créance qui ne circule pas.
La créance détenue par le client peut s’analyser comme un titre financier.

Dans tous les cas il y a création d’un TF dès qu’il y a émission de titres nouveaux.
Emission a lieu lors de quel type d’opération ? Opérations de financement.
L’émission de titre correspond à une opération de financement. La notion de financement est
inséparable de l’émission de titres.

2/ Qu’est ce qui les distingue ?

Critères de différenciation :

a) La nature des droits rattachés à chacun des instruments

Certains représentent des droits de propriétés et d’autres des droits de créances.


Distinction classique qui concrètement exprime :
Droit pour les détenteurs et engagements de l’entreprise

- Question du remboursement :
Dans cas des actions aucune échéance. L’entreprise ne contracte aucun remboursement.
Si on est créancier il existe un engagement précis de remboursement c’est un droit assuré pour
le porteur.
1er forme : remboursement d’une somme convenue à une échéance précise
2e forme : engagement sur les modalité du remboursement
Ex : remboursement prévu par annuité
Le contrat d’émission comporte une clause sur les modalités de remboursement. En
tant que souscripteur a aucune garantie d’être remboursé dans l’immédiat ou à LT.
L’engagement porte sur une méthode de remboursement de l’obligation.
L’actionnaire sait qu’il a une sortie en capital :
Il peut céder son titre à un tiers. La sortie de se fait pas par remboursement mais par la
revente. Pb : aucune certitude sur la valeur à laquelle il peut céder son action. L’actionnaire
encours un risque en capital en voyant soit une dévalorisation de son titre.
A la fin de la vie de l’entreprise, elle peut être dissoute dans des conditions amiables dans quel
cas le reliquat du patrimoine est partagé entre les co-propriétaires. Récupération de la mise
pour un montant qui n’a pas de rapport avec la mise initiale.

- La rémunération
Les conditions de rémunération sont différentes selon le titre
Le montant de la rémunération est prévu de manière explicite dans tte OP d’emprunt ou de
prêt. L’entreprise contracte un engagement explicite au rem. Pour chaque titre de propriété il
n’existe pas un engagement ferme de rem.
Pour les obligations l’E peut s’engager de rembourser un intérêt chaque année=> rem fixe
assurée aux obligataires.
Rem variable => méthode de calcul
L’action ne comporte aucune obligation juridique de rémunération. L’entreprise qui distribue
de dividendes alors qu’elle n’a pas créé de bénéfices s’expose à voir sa responsabilité
engagée. L’associé s’associe aux risques de l’entreprise
Dividende statutaire : prévu par les statuts de l’entreprise. Prévision d’un montant de
dividende minimal lorsqu’elle dégage des bénéfices. Assurance d’un 1er div calculé d’avance.
Histoide d’un super dividende. L’engagement de l’entreprise de porte que sur une partie du
benef.
Oblig de rémunérer le créancier et les autres ont une espérance.

- Les associations
Etre actionnaires c’est être solidaire à l’entreprise. Les actionnaires sont associés à la gestion
de l’entreprise. Droit de participation aux AG. Etre actionnaire c’est être associé au capital.
L’obligataire n’est pas associé à l’entreprise. Droit à l’information. Droit à la transparence
mais pas de droit de participation aux décisions.

Les droits de proprio confèrent des prérogatives étendues et les droits de créances confèrent
des droits plus fermes mais moins étendus.

b) Maturité des titres

Titre distingué selon la maturité, le terme, l’échéance

- Titre CT
Titre à moins d’un an. Echéance de quelques jours à quelques semaines ou quelques mois.
Echéance infra annuelle
- Titre MT
Maturité d’un à deux ans, 5 à 7 ans.
- Titre LT
Titres de plus de 15 ans mais on peut aller jusqu’à 50 ans
- Titre durée indéterminée :
Maintient des titres durant une période indéterminée. Les titres sont perpétuables. Les
souscripteurs renoncent à un engagement d’une date précise de remboursement mais
revendication d’un taux d’intérêt additionnel. Si on est remboursé dans 15 ou 20 ans la valeur
récupérée est actualisée donc il ne faut pas que le taux d’intérêt soit trop élevé.

c) La conditionnalité

Les droits attachés aux titres financiers.


L’exercice de certains droits est subordonné à des conditions. Existe des titres :
- Fermes
- Conditionnels

Ex : les options
Options lorsqu’un opérateur acquiert un droit mais il est subordonné à une condition.
On achète le droit d’acheter une action => condition de souscription des actions
A qui achète-t-on ce droit ? Un autre investisseur.
Revente d’une option est possible
Ces titres conditionnels se prêtent à des raisonnement spéculatifs ou d’atténuation de titres.
Option d’achat : call
Option de l’achat d’actions : l’acheteur de l’option trouve un partenaire auquel il paye un prix
en contrepartie d’un droit. Droit d’acheter à l’avance un bloc de titre à une période et un prix
convenu à l’avance.
L’asymétrie : l’un à un droit et l’autre doit respecter ce droit
Le vendeur est quelqu’un qui a une conviction sur l’évolution des prix. Gain est la différence
entre le prix d’exercice et le prix de marché.

Conclusion :

Les titres représentent des droits inscris dans l’actif du patrimoine de l’individu. Ts les
instruments financiers figurent à l’actif d’où la dénomination d’actif.

II Les acteurs de la finance/opérateurs

Trois types :

- Les acteurs financiers spécialisés

- Les acteurs financiers occasionnels

Opérateurs dont la fonction principale porte sur des activités non financières mais qui sont
amenés à faire des opérations financières occasionnellement.
o Cas des ménages
Fonction fondamentale de réaliser des fonctions de consommation immédiate ou future
qui sont des fonctions non financières. Hors lors d’emprunt ou d’épargnes le ménage fait
des opérations financières subordonnées à la réalisation de fonction fondamentales.
o Cas des entreprises
Activité principale de prestation de service ou de production de bien à caractère non
financiers. Elles font de la finance à titre subordonné.

- Les autres acteurs de la finance

1/ Le rôle des banques

Elle réalise des OP dites de banques à trois volets :

a) Réception de fonds de la part du public => collecte

Rôle de collecteur de l’épargne. Les particuliers détiennent des liquidités et les banques leur
proposent de déposer ces liquidités. Elles enregistrent des engagements qui sont la traduction
de ces dépôts => Dépôts à vue.
Lorsque la banque assure une opération de collecte elle assure une opération de dépôt.
Centralisation de l’épargne.
Comment exercent-elles ce rôle de centralisation ?
Réseaux d’agence physique
Complémentaire d’un réseau virtuel assuré par des guichets automatiques de banques qui
jouent le rôle de lieu de prélèvement mais on peut aussi faire des dépôts.
Regroupement des avoirs, lieux de mise en convergence des avoirs liquide détenus par les
acteurs économiques.

b) Distribution de crédit

Cette collecte alimente le crédit assuré par les banques.


Question de l’intermédiation financière. La distribution de crédit se fait par :

- Le mécanisme de la finance direct

Dans ces opérations existe deux types d’individus dont un possède des excédents et l’autre qui
a des projets de dépense qui dépassent leur revenu, est en déficit. L’agent en déficit ne pourra
mettre en œuvre ses projets s’il n’obtient pas des fonds supplémentaires. Si l’agent en
excédent met à la disposition des agents en déficit ses excédents le premier les met à dispo de
manière productive et les déficitaire peuvent faire leur projet contribuant au dynamisme de
l’économie.
La contrepartie est la reconnaissance de dette et les intérêts. Scénario de la création de titres.
La finance directe comporte trois limites :

- Pour que les agents en excédents acceptent d’aider des agents en déficit il faut qu’il y
ait une parfaite compatibilité entre les deux agents.
- Problème temporel. Les besoins des uns et des autres sont asymétriques. Les agents
en excédent seraient prêts à mettre leur disponibilité à dispo au court terme. Ils préfèrent les
placements liquides ou à vue. Or les agents en besoin ont des besoins de financement à long
terme (immobilier, investissements lourds)
- La confiance : ce type d’opération se déroule que si il y a confiance entre les agents.
Or existe une asymétrie d’information entre les deux acteurs. Les agents en déficit ont des
projets techniques. Opérations complexes et risquées. Or les apporteurs de fonds sont
dépourvus de l’expertise nécessaire pour juger de la qualité des projets.
- Le mécanisme de l’intermédiation financière

Ces trois obstacles sont levés par l’intermédiation financière. Ce qui caractérise le mécanisme
financier est qu’il y a trois acteurs. On a les agents de départ et un nouvel acteur qui s’impose
entre les deux qui rempli une fonction de collecte auprès des agents en excédents. Ils
bénéficient des atouts du réseau et de sa notoriété. Il peut consentir des crédits au bénéfice des
entreprises. Il résout les trois pb du financement direct :

o Pb de la dispersion des agents résolu grâce à son réseau. La banque répond aux
besoins des entreprises suite à ses multiples collectes.
o Pb du temps : Les banques mobilisent des épargnes à vue pour en faire des
crédit à moyen et long terme. Comment est ce possible ? Risque contrecarré
par l’application de la loi des grands nombres. Lorsque les individus font des
apports liquides ils veulent la certitude de pouvoir le retirer quand il le
souhaite. Or les retraits des uns sont compensés par les dépôts des autres.
L’enveloppe globale de collecte est globalement stable.
o Asymétrie informationnelle : fossé d’expertise en les investisseurs potentiels et
les porteurs de projets. Les institutions intermédiaires ont l’expertise nécessaire
pour prendre des décisions de financement.
L’IF permet de combler le fossé informationnel, temporel, et de notoriété. C’est pour cela que
les banques jouent un rôle économique fondamental

c) Création monétaire => gestion et mise à disposition de moyens de paiement

Les banques ne se contentent pas de faire de la collecte pour faire des crédits elles jouent un
rôle de création monétaire en faisant de la monétisation de créance.
Lorsque le banque accordent des crédits elle peut le faire sous la forme d’escompte de
créance. La créance qu’elle escompte augmente son compte de créance. Cette créance est sur
le compte de dépôt à vue de l’entreprise dans la banque. Le client est détenteur d’un avoir sur
son dépôt à vue => moyens de paiements.
Mise à disposition à partir d’une opération de crédit. La banque contribue à la création
monétaire qui a pour seul substrat la création de crédit. C’est le rôle exclusif des banques.
CF COURS DE L’AN DERNIER.

En créant de la monnaie les banques mettent à la disposition aux autres acteurs des moyens de
paiement dont la monnaie qui est un actif financier aussi. En créant de la monnaie la banque
contribue à créer des actifs financiers.

2/ Les autres acteurs de la finance

Institutions qui remplissent 4 types de missions :

a) Services financiers spécialisés

Activité qui correspond à de l’intermédiation financière. Pas des banques car ne font pas de
création monétaire.
Etablissements de crédits à la consommation (ex : cofidis, cetelem)
Crédit bail : achats d’équipements pour les mettre à la dispo de locataires
Gestion de services intégrés/gestion de flotte :
b) Les entreprises d’investissements

Loi de 1996 modernisations des entreprises financières


Comité des entreprises d’investissement
Spécialisés dans la réalisation d’opérations faites sur les marchés financiers. Au lieu de faire
de la collecte d’épargne ces établissement interviennent sur les marchés des capitaux pour le
compte de leur clients ou leur compte propre.
Ex : société de gestion de portefeuille

c) Services d’information

Activité d’information financière et comptable.


Ex des agence de notations : collationnent des informations relatives à des entreprises et notes
les entreprises et le risque associé à l’émission de titres par ces entreprises => annonce au
marché si tel ou tel émetteur est risqué rendant plus ou moins difficile des opérations des
émetteurs.

d) Les organes de régulations

Acteurs jouant un rôle de régulations et qui supervisent le fonctionnement des circuits


financiers. Assurent la discipline des marchés financiers et assurent un déroulement équilibré
des circuits financiers. Lutte contre un risque d’inflation ou de faillite généralisée.

III Les marchés

Point de rencontre entre les opérateurs pour réaliser des OP sur les actifs/titres.

1/ Le marché financier

a) Les titres échangés

Titres à long et moyens terme dont le modèle typique est l’action ou l’obligation.
Transactions portant sur des actions ou des obligations. L’échéance normale est une échéance
à moyens ou long terme.
Les OP fin génère des titres hybrides
Les obligations convertibles :
Ces obligations sont des titres de dette mais elle est assortie d’une option de
conversion donc les titulaires ont le droit sur une certaine période de transformer leur
obligation en action.
Les Obso ou obsa :
Au moment de l’émission on émet des obligations assorties d’une ou plusieurs options
permettant l’achat dans trois ans une action ou obligation à des conditions prévues à l’avance.
Choix de réflexions en fonction du marché.

Ces titres hybrides permettent de créer des combinaisons variables, sécurité, perspectives de
gain et attirent des investisseurs avec des stratégies d’investissement.

b) Les deux compartiments du marché


- Le marché primaire :

Le marché des émissions. L’émetteur vend des titres neufs.

- Le marché secondaire :

Marché d’occasion. L’entreprise émettrice ne touche rien ça se passe entre investisseurs. Ce


n’est pas un marché de financement. C’est un marché de la mobilité des titres.
Intérêt : Ce marché apporte de la liquidité. Certitude d’avoir la possibilité de céder des titres.
Si les investisseurs n’avaient pas la certitude d’avoir un marché secondaire actif ils ne
considèreraient pas d’acheter sur le marché primaire.

2/ Le marché monétaire

Marché de l’argent à court terme. Historiquement un marché interbanquaire ou les banques se


prêtaient de l’argent les unes aux autres.
Ouvert aux entreprises => deux types d’opérateurs
Les entreprises peuvent émettrent et acheter des titres sur ce marché
Le billet de trésorerie : titre à court terme avec lequel les entreprises reçoivent des liquidités
qu’elles s’engagent à rembourser en moins d’un ans
Permet aux entreprises de se situer en concurrence avec les banques sur le marché monétaire.
Elles peuvent émettre sur ce marché et éviter d’avoir recours aux banques. Concurrence avec
ces entreprises.

Conclusion :

Marché hypothécaire, marché d’échange.

La gestion financière nt parle de la manière ont les directions d’E combinent les variables fin
au lieu de leur gestion courrante et de financement. Une E qui doit monétiser ses créances
commerciales elle peut utiliser les différents instruments pour se financer.
Ces métiers combinent les différentes composantes de l’univers de la finance.