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CORRECTION TD 3 MECANIQUE : ENERGIE

Exercice 1

Exercice 2

Exercice 3
1.

2.

3.

1
4.

5.

Exercice 4

1
1
Exercice 5
1.Energie
1 1
a) EK = m v2 = m [  2 + 2  2 + z 2]
2 2
b) Les forces extérieures sont:
la réaction R qui ne travaille pas puisqu’il y a glissement sans frottement
le poids qui dérive de l’énergie potentielle m g z + cste.
2
On en déduit l’énergie potentielle: EP = m g z = m g puisque EP(0) = 0 et qu’on suppose la
a
particule en contact avec le support, donc: 2 = a z.
c) Les forces étant conservatives, l’énergie mécanique de M est une constante:
Em = EK + EP = cste .
2.Discussion générale du mouvement
1 2 2   L
a) Em = EK + EP =m [  2 + 2  2 + z 2] + m g , avec: z = , donc: z  2 , et   , ce qui
2 a a a m 2
1 2  2   2 L2 1
donne: Em = m 14 2 mg  2 , qui est de la forme Em = m  2 G ( )  E p ,ef ( ) , avec:
2  a  a 2m 2

2 2 L2
G() = 1 + 4 et E p ,ef ( )  m g  .
a2 a 2 m 2
1
b) Le graphe de Ep,ef() est le suivant, somme d’une courbe en 2 et d’une autre en :
2

1
Ep,ef

m 

1
dE p,ef2mg L2  L2 a  4
  3 = 0 pour  m   , qui correspond à l’égalité des deux termes de Ep,ef.
d a m  2m 2 g 
 
1 2
c) Em = m  2 G ( )  E p ,ef ( ) , avec G() = 1 + 4 2 > 0, donc: Em  Ep,ef().
2 a

E p ,e f

Em

 m in m  max

On cherche alors les valeurs de  qui vérifient cette équation. On constate qu’on doit avoir
Em  Ep,ef(m), et dans ce cas,  est compris entre deux valeurs min et max, correspondant à deux cercles
2 2
 
d’altitude zmin = min et zmax = max . min et max sont solution de l’équation: Em = Ep,ef().
a a

4.Etude de quelques mouvements particuliers


a) La trajectoire est une parabole méridienne si  = cste, donc  = 0. La relation L = m 2  s’écrit
alors L = 0.

2
b) La trajectoire de M est un cercle horizontal si z = 0. Alors z = cste = . On en déduit que
a
1
 2 4
 = cste, ce qui n’est possible que pour  = m =  L a  . De plus L = m 2  = cste impose  = cste =  0
 2m 2 g 
 
.

1
L L 2 m2 g 2g
On a alors:  0    .
m m
2 2
L a a

2g
Conclusion: on doit lancer la particule avec la vitesse v0 =  0 e telle que  0  , en n’importe
a
quel point (ce qui n’était pas évident à priori). La constante L est alors définie par la valeur initiale de 0.
c) En posant  =  - m, on fait un développement limité de Ep,ef() autour de m au deuxième ordre en
1 2  d E p,ef 
2
 dE p,ef 
. Il vient: Ep,ef() = Ep,ef(m) +   d  +   2  .
     m 2  d    m

 d 2 E p, ef  2mg 3L2  d 2 E p,ef  8mg


 
Or    , donc:  d 2 
 .
 d 2  a m 4 a
      m
2
2 
Puisque G() = 1 + 4 2
= 1 + 4 m2 (à l’ordre zéro qui nous intéresse ici), on déduit l’expression de
a a
1 2  m 2  4mg 2
l’énergie mécanique: Em = m 14 2  E p, ef ( m )  .
2  a  a

L’énergie mécanique est constante, sa dérivée par rapport au temps est nulle. En notant que    ,
.. .. et en simplifiant par  (puisque l’expression est valable pour tout  ), on obtient:
  

.. 8 g 1
 2
0
a 4 m
1 2
a
8g 1
qui est l’équation d’un oscillateur harmonique de pulsation propre 0 telle que: 0 = a 2 2
4  , et
1  2m
a

2 a  4 m 2 
donc de période T0  2 1 2 , soit numériquement: T0 = 1,42 s.
0 8g  a 

5.Réalisation du contact
dv
La relation fondamentale de la dynamique appliquée à M s’écrit: m = m g + R en.
dt
v2
En projection sur la normale à la trajectoire: m = m g.n + R où c est le rayon de courbure (positif).
c
Or g.n < 0, donc R est la somme de deux termes positifs: R > 0.
6. Dans la pratique, il y a des frottements qui font diminuer l’énergie mécanique, jusqu’à obtenir la
valeur minimale qui correspond au repos (v = 0) en z = 0, donc  tend vers m, qui est le fond de la cuvette.
La réaction tangentielle de la cuvette n’a plus un moment nul selon Oz, donc L n’est plus une
2 L2
2 E
constante. L diminue au cours du temps, ce qui décale le minimum du graphe p ,ef (  )  m g 
a 2 m 2
vers la gauche, donc m tend vers 0. On en déduit que final = 0.

1
1