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1.

stable au feu

2.pare_flamme(PF)

Concerne principalement les éléments de compartimentage au contact au quelle du matériau du


combustible ne sont pas entreposée (porte cloison…etc).

Il est demandé que ses éléments ne laissent pas passée les gaz chauds

3.coupe-feu(CF)

Concerne de compartimentage qu’il soit porteur on non (plancher, mur, cloison, etc) autre de la qualité
pare flamme et pour les éléments porteurs la qualité de stabilité de feu peut être assurée, l’élévation
de t dans face non expose à l’incendie doit être à la moyenne inférieure à 140°K.

D’une manière générale le classement attribué à élément de construction exprimé en dégrée lier à une
durée d’incendie pendant laquelle l’élément répond au critère imposé par exp un poteau SF1h30

Porte PF 1/2h et un plancher CF1h

Dans le cadre de l‘harmonisation européenne de nouvelle dénomination sont utilisé pour exprimer la
capacité au feu des élément de construction.

1.stabilité mécanique (R)

2.etancheité aux gaz chaud E

3.isolation thermique(I)

A partir de ses symboles les classements européens sont alors :

Pour une stable au feu une heure R60

Pour une porte pare-flamme une demi-heure (RE30 ou E30)

Pour un mur coupe-feu une 1h30 (REI 90 ou EI90)

Les durées de résistance que concerne le comportement des éléments soumis à l’une augmentation
de température selon une courbe normalisée ISO 834 (voir page 1).

Les bâtiments doivent conçue de manière à permettre en cas de sinistre la limite de la propagation de
l’incendie à l’intérieur et à l’extérieur de celui-ci. L’extension de l’incendie sera limitée en
compartimentant chaque bâtiment au secteur :

Horizontalement par des plancher résistant au feu

Verticalement par des murs, des cloisons, des portes résistant au feu.

MSO (mur séparatif ordinaire) à pour objet de constituer une ligne natures de défense contre
l’incendie sur laquelle les services de secours peuvent s’appuyer pour contenir le feu.

Techniquement il doit au feu deux heure quel que soit la face exposée à l’incendie avec le matiere
M0.

MSCF (mur séparatif coupe-feu) est destiné pour séparer d’une partie de même construction de tel
sorte toute incendie se déclarant d’un coté ne puisse pas propager de l’autre coté.il existera un
dépassement en hauteur 0.7m au-dessus de point le plus élevée se trouvant dans une zone de moins
et de 0.5m de les côtés.

Il existe des exception :ce dépassement pourra être absent si il existe des partie d’autre du mur
séparatif une bande de façade de moins deux mettre de large au matériaux M0 coupe-feu 2h ne
comportant aucune ouverture.il pourra existe également des prolongement de 4m séparatif selon
différent géométrie .ces dépassement ont pour objet de éviter sus l’action directe de flamme et ou de
leur rayonnement ;le feu franchise le mur .les dépassement en hauteur permise par ailleurs au service
de sécurité pour l’arroser (voir fig2).

Il existe la règle spécifique pour les toitures et les façades

-toiture :il existe deux classifications :

-European :3categories

❖ Broof le temps de passage de feu qui doit être sup à 30min


❖ Croof le temps de passage de feu qui doit être entre 15 et 30min
❖ Droof le temps de passage de feu qui doit être sup à 5min et 15min

Française :
Temps de passage du feu à travers la toiture

❖ T30 le temps de passage de feu qui doit être sup à 30min


❖ T15 le temps de passage de feu qui doit être sup à 15min
❖ T5 le temps de passage de feu qui doit être sup à 5min

Durée de propagation du feu à la surface de la toiture

❖ Indice 1 c’sets une durée sup à 30min


❖ Indice 2 c’sets une durée sup à 10 et 30min
❖ Indice 3 c’sets une durée inférieure à 10min

Les façades : peuvent transmettre la propagation de l’incendie suivant processus.

1.le rayonnement d’un bâtiment à l’autre (voir fig3)

2 .la transmission du foyer extérieur vers l’intérieur (voir fig4)

3.la transmission du feu d’un niveau à un autre par les ouvertures de façades (voir fig5)

Exp : éviter ces quatre figures

A. Pour les deux premier énoncé, l’arrêté de 31janvier 86 impose les conditions suivantes sur les
distances entre bâtiments (voir fig6)

H : hauteur du bâtiment plus élevé et grand P distance les 2 bat

Si P/H <0.8 revêtement M2 difficilement inflammable et si P/H>0.8 revêtement mais M3 en rez


chaussé.

B. ces pour la transmission des feux par les ouvertures il existe la règle du C+D l’exigence du C+D est
fonction du potentiel calorifique :

➢ q<25.10^3kj/m^2 C+D >0.6m


➢ Si 25.10^3<q<80.10^3 C+D>1m
➢ Si q>80.10^3 C+D >1.3m
(Voir fig7)
Chapitre 5 : Détection, extinction et désenfumage
I. Détection Incendie
La détection incendie est organisé autour d’un système sécurité incendie composé de SSI :
qui est composé d’un système de détection incendie SDI accompagné de système de mise
incendie SMSI
SSI=SDI+SMSI
1. SDI
Il a pour objet pour signaler, à toute instant tout début d’incendie et de le localiser
I faut donc que la détection soit précasse est sure, intérêt de système pour les locaux
inoccupée, point enragé de l’entreprise, stockage de produit dangereux, il est
généralement obligatoire pour les locaux à sommeil. Cette information sera fournie
par les détecteurs adaptés et bien positionnés. Le positionnement sera fonction de la
hauteur du local, de la configuration du plafond du sens du courant d’air. Etc la surface
à surveillé es divisé en zone délimité de telle sorte qu’il soit possible de le localisé
rapidement le foyer d’incendie.
2. SMSI
Un SMSI est dispositif qui regroupe un organe et de signalisation est organe de
commande. Selon de le système de sécurité incendie ce système est plus ou moins
plus complexe. Il comporte des équipements qui la mise en sécurité de l’établissement
en cas d’incendie :
✓ Compartimentage, porte au feu, évacuation des personnes, désenfumage,
(extinction automatique), éclairage de sécurité.
En résumé un SMSI gère tt les asservissements permettant la mise en
sécurité de l’établissement.

3. Les détecteurs
C’est l’élément de départ qui va dissoner certaine caractéristique de l’incendie les
phénomènes qu’on peut détecter : est émission des gaz de combustion, émission des
fumée, rayonnement de la flamme, dégagement de chaleur.
Ces diffèrent phénomène physique vont donner lieu à des technologies de détecteur,
de plus ces phénomènes apparaissent progressivement (voir figure8).
On distingue trois grands types de détecteur
✓ Les détecteurs de fumée : qu’il réagisse des produits de la combustion ou de
pyrolyse (voir fig9).
✓ Détecteur chaleur : détecteur thermostatique ou thermo volumétrique.
✓ Détecteur flamme : détecteur infrarouge, ou ultraviolet.

Dans chacun des groupes on trouvera des détecteur ponctuel ou linéaire (exp : hélicoptère, tunnel) ou
volumétrique.

4. Agent extincteur
4.1 Généralité :
Les grandes familles d’extincteur :
➢ L’eau (avec ou sans additif)
➢ Mousse
➢ Gaz carbonique
➢ Les poudres

L’agent extincteur universelle n’existe pas et chaque produit à ces qualités d’extinction : Les 4 classe
de feu (A, B, C, D, F). Pour éteindre ou pourra agir de différente façon l’étouffement (injecter le CO2)
isolement, séparation du comburant et carburant, inhibition, le refroidissent (en réduisant l’apport
de l’Energie).

L’explosion

On distingue plusieurs types d’explosions :

➢ Chimique (gaz, poussiere combustible, de vapeur inflammable…)


➢ Pneumatiques (éclatement d’un réservoir de liquide chauffé, de gaz comprimé
ou liquéfié avec possibilité de BLEVE)
➢ Electriques(court-circuit)

Atmosphère explosive : Mélange avec l’air dans les conditions atmosphérique normale de substance
inflammable sous forme de gaz vapeurs ou brouillards dans lequel après allumage la combustion se
propage dans le mélange non consumé.

Dans un incendie normal on la flamme de diffusion.

Rappel : même si les combustibles sont à l’état solide ou liquide se fait toujours en phase gazeuse.

Gazoles à 65°C (point d’éclair)


Essence pour automobiles à -37°C
Alcool éthylique à 12°C
Acétone à -17°C

Atmosphère explosible : atmosphère susceptible de devenir explosive (le danger existe à l’état
potentiel).

Les six conditions à remplir pour une explosion :

Source d’inflammation
Poussiere en suspension
Produits combustibles
Oxygène
Confinement
Domaine explosive

La ligne inferieur d’explosivité d’un gaz de vapeur ou de poussiere dans l’air est la concentration
minimale dans le mélange au-dessus de laquelle celui-ci peut être enflammé.

La ligne supérieure d’explosivité d’un gaz de vapeur ou de poussiere dans l’air est la concentration
minimale dans le mélange au-dessous de laquelle celui-ci peut être enflammé.

La concentration stœchiométrique est la concentration nécessaire à une combustion complète sans


excès d’air.
(Voir fig 10)

La plage d’explosivité du méthane.

Le régime d’exposition de gaz est généralement la déflagration très rarement la détonation(fig12).

Elévation de température initiale :

LES et LIE.

Deflagration 100m/s

Detonation 1000m/s
Une déflagration est une explosion dont la vitesse de propagation est inférieure à la vitesse du
son. Il s'agit de l'ensemble des phénomènes consécutifs au passage rapide d'un front de réaction,
le plus souvent d'un front de flamme (combustion d'un gaz ou d'une vapeur), au travers d'un
mélange de combustible et de comburant, ou prémélange.(Wikipédia)
Une détonation est une oxydation violente telle qu'une onde de combustion explosive (simple
déflagration) mais plus violente car transmise mécaniquement par onde de choc. Les combustions,
explosives ou non, se transmettent par la chaleur. .(Wikipédia)
Explosion :
Le régime de l’explosion de gaz généralement la déflagration (surpression de 4 à 10bars) très rare
la détonation qui ne peut des produire que dans un mélange air gaz à la stœchiométrique(fig13)
Principale source d’allumage
Les flammes et les feux
Les étincelles.
➢ Materiels électrique.
➢ Mécanique(frottement)
➢ Décharge électricité statique
➢ Surface chaudes et auto échauffement
➢ Les phénomènes de pression adiabatique
➢ Foudre
➢ Malveillance

Explosion d’un mélange inflammable en milieu confiné

Fig14

Explosion d’atmosphère :

• Les surpressions et température maximale sont observées au


voisinage de la source d’inflammation.
• Le volume des flammes peut atteindre dix fois celui de l’atmosphère
explosive (si le mélange est stœchiométrique).
• L’onde de pression engendrée peut se propager au-delà des limites du
volume de confinement avec projection d’éclat.
• L’ampleur de destruction sera fonction des surpressions atteinte
celle-ci peuvent monter jusqu’à 7 bars).
• Ces surpressions sont proportionnelles à l’homogénéité du mélange
explosif, à son volume et à sa composition.
Effet de surpressions sur le personnel

Surpression moyenne(mbar) Nature des blessures


<à 70mb Risque faible
150 à 200 Renversement des personnes
350 Ruptures des tympans
1000

Effet de surpressions sur la structure

SURPRESSION MOYENNE(MBAR) NATURE DES DEGATS


20 Bris de vitre
100 Bris de panneau
200 Fissure de mur en parpaings de 25cm
d’épaisseur
500 Bris de mur de briques de 25cm
700 Destruction totale du bâtiment

Conséquence sur l’environnement d’explosion de gaz :

❖ Effet thermique :
• Pas d’embrasement généralisée. (En revanche l’explosion de vapeur de liquides inflammables
est toujours suivie d’incendie)
• Nombreuses prises de feu en partie haute sans propagation.
❖ Effet mécanique :
• Destruction des parois, cloison, murs.
• Pas de déplacement d’objet dans le volume siège de l’explosion .
• Projection de matériaux résultant de la destruction de murs et cloison.

Principales causes accidentelles :

o Fuites intérieures :
➢ Canalisation fixe défectueuse
➢ Déboitement du tuyaux souples car non adapté avec robinet PC ouvert
➢ Extinction d’un bruleur par débordement de liquide
➢ Utilisation de bombe enterrée
o Fuite extérieure
➢ Canalisation enterrée
o Utilisation de liquides inflammables
➢ Nettoyage de vêtements
➢ Bricolage

RCA : robinet de commande appareil

Explosion poussiere :

Les poussiere inflammable très fine <100micrometre se comporte dans certaines condition come les
gaz peuvent entrainer l’explosion extrêmes plus destructrice que celle du au gaz car la vitesse de
montée en pression est plus élevée.
Une atmosphère chargée de poussiere peut de venir explosive à partir de 50 à 150g/m^3(à ces teneurs
en poussiere la visibilité est pratiquement nulle).

Air ambiant 𝛼 microgramme/m^3

Les poussières inflammables :

✓ Particules métalliques
✓ Poussiere de bois et de charbon
✓ Farine et poussiere de céréale
✓ Hydrocarboné alimentaire : amidon de blé sucre glace, lait.
✓ Particules fines de produit chimique : résine, époxyde, polystyrène, soufre

Les explosions de poussiere sont plus violentes que les explosions de gaz :

✓ Temps d’application plus long


POUSSIERE T EN °C E (MJ) CMINI(G/M^3) PMAX DP/DT INDICE DE INDICE
EN BAR EN SENSIBILITÉ SEVERITÉ
BAR/S
AMIDON 380 25 25 8 500 10 3.3
BLÉ 220 500 60 65 5

BOILING LIQUID EXPANDING VAPOR EXPLOSION(BLEVE)

Explosion de vapeur en expansion d’un liquide en ébullition.

Lors de la nucléation, le liquide se transformant en vapeur aura son volume qui sera multiplié par
400.cette ébullition instantanée explosive affectant a totalité du liquide si on est au de la température
un e onde de surpression qui fragmentera la citerne propulsant sur de très grande distance ses
fragments.

BLEVE CHAUD/BLEVE FROID