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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Article I :

« Administration des impôts et contribuables : Comment développer


une relation de confiance? »
Auteur :

Farida Moha, journaliste de talent et conseillère avisée de


plusieurs cabinets ministériels ou de chefs d’entreprises de renom, est aussi et surtout
une grande dame d’une culture générale. Elle assure également les fonctions de Chargée
de mission auprès de Mustapha Bakkoury, le patron du Groupe CDG. Elle a également
animé pas mal de conférences.

Source : Le matin – 17 Octobre 2010

Idées soulevées et arguments :

Idées soulevées Arguments


L’impôt est avant tout un contrat social Une relation de confiance mutuelle entre
l’Administration des impôts et les
contribuables demeure inhérente pour faire
adhérer ces dernières au civisme fiscal. Selon
Mr. Zaghnoun Directeur Général de la DGI,
plusieurs mesures ont été prévues dans le
projet de loi de finances 2011 dans ce sens.
Travailler cette relation de confiance et de
partenariat entre le citoyen et
l’administration fiscale constitue le cœur des
préoccupations.

Le consentement à l’impôt est la résultante C’est une relation en amélioration continue,


d’un devoir citoyen et d’un long processus a travers la modernisation de l’administration
de construction d’une relation confiance et en prônant une politique de proximité des
entre l’administration et le contribuable agents qui doivent rester à l’écoute du
contribuable et instaurer un climat de
confiance.

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Les impôts sont le moteur de ces Les recettes servent à financer les dépenses
investissements qui créent l'emploi, la publiques pour contribuer au développement
croissance et la richesse. socio-économique de notre pays qui connaît
une formidable dynamique de chantiers,
d'infrastructures de projets structurants,
aéroports, autoroutes, ports, liaisons
ferroviaires… mise à niveau des villes…
Les contribuables apportent leur contribution
à ce développement et au financement des
charges publiques en fonction de leur
capacité contributive comme c'est prévu du
reste par la Constitution...

Le citoyen doit s’acquitter de son obligation L’administration ne dispose pas d’autres


fiscale, pour faire face aux dépenses ressources que les recettes fiscales « hormis
les droits douaniers et un civisme fiscal ».
Il ne faut pas traiter tout les contribuables de Il ne faut pas oublier qu’il y a aussi des
la même façon. contribuables honnêtes, et c’est justement, la
raison pour laquelle l’administration prévoit
un dispositif de ciblage pour avantager ces
contribuables et inciter les moins bons à
suivre leur exemple.

Résumé :

L’article traite dans un premier lieu de la relation de confiance que l’Administration des
Impôts noue avec les contribuables : Un processus dans lequel la première s’engage pour en
assurer la perpétuelle amélioration.

C’est dans ce contexte que l’importance de l’impôt trouve sa place, l’impôt constitue l’outil
majeur qui contribue dans le développement de notre pays à travers les financements de
différents initiatives et projets.
Certes les recettes fiscales sont en croissance, mais si ceci est dû de part et d’autre à la
réforme introduite au niveau de l’IS et l’IR ainsi qu’aux efforts déployés selon Mr.
Zaghnoune dans l’instauration d’une structure d’accueil, de conseil, et d’accompagnement des
contribuables.
De là, s’avère le rôle primordial que joue la transparence dans la consolidation de la relation
Administration-Contribuables. Ce fait est surtout observé, quand les contribuables ne sont pas
traités tous de la même façon : Il y a des Honnêtes, et des moins bons.

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Enfin, les contentieux qui surgissent lors de l’administration de l’impôt en est encore un fait.
Toutefois, ce qu’il fait retenir c’est qu’il s’agit de faire un effort en communication pour
faciliter l’accès au contribuable. Concrètement, il s’agit d’agir sur trois points :

1- Réserver un meilleur accueil


2- Réduire les délais de réponses
3- Simplifier les démarches et procédures administratives

Article II

« Le système fiscal marocain doit s'adapter aux exigencesdel'heure »

Auteur : Seddik MOUAFFAK

Date d’édition : Maroc Hebdo : 10 - 12 – 1999

Mots clés :
culture fiscale, partenariat administration fiscale-contribuable, adaptation, dialoguer, éthique ,
civisme, solidarité, équité, transparence ,

Idées soulevées et arguments :

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Idées soulevées Argument


Mettre la fiscalité en adéquation avec un *Pour se faire il est il faut l’instauration de
environnement économique, social nouveaux rapport entre l’administration et les
mobile et complexe citoyens,
l’administration est au cœur de la relation
rénovée fondée sur : l’ouverture, la
communication, et l’accueil du citoyen :
*la simplification des documents,
*le raccourcissement des délais de réponse en
cas de litige ou de contentieux

le système fiscal marocain a besoin *A travers dans un premier lieu : des


d'adaptations modifications concernent la stabilité du système
fiscal, et l'harmonisation entre la fiscalité locale
et la fiscalité d'Etat.

*Dans un deuxième temps : mettre en place un


système fiscal moderne, équitable, efficace et
transparent.

*En fin revoir l’organisation dans un sens de


déconcentration progressive, en renforçant les
moyens humains et matériels et la redéfinition de
leurs qualifications .

* ouverture sur les contribuables, en renforçant


les moyens humains et matériels, disposant d’une
formation polyvalente et pourquoi pas de forger
des interlocuteurs uniques face aux entreprise.
opacité L’inefficacité et l’opacité ont se sont étalées
Le changement constitue un défi pour jusqu’en 2000, vu que le système fiscale
administration fiscale, longtemps marocain fonctionnait avec des impôts cédulaires
marquée par l'inefficience, et surtout de comme
l'opacité. *la taxe sur les profits immobiliers (TPI),
*la taxe sur les produits des actions, parts
sociales et revenus assimilés (TPA),
*la participation à la solidarité nationale (PSN),
Et qu’il utilisait une multiplicités de taux
d'imposition, exonérations, l'évasion, et de la
fraude fiscale rendait l'Etat en manque de
ressources pour faire face aux dépenses.

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Réaménagement : Le ministère des Finances avait cherché une


augmentation des impôts indirects, pour combler
Etat doit faire face au dilemme de la son manque à gagner.
conciliation entre l'équité et l'efficacité. Depuis 1984, un programme de réformes
C’est à dire à la diminution de ces structurelles (par le biais des lois de finances), est
recettes, et aux impératifs de la venu avec l’institution de nouveaux taxes et
promotion du développement impôts : TVA, IS et IGR. Et des incitations aux
économique et social et de réduction des investissements.
inégalités sociales.

Harmonisation : Nécessitant la séparation les deux systèmes :


celui de l’Etat de celui des collectivités locales
La décentralisation par la création des
régions a pour conséquence de modifier
les relations entre l'Etat et les
collectivités locales.

Ethique :

réaliser un contrôle fiscal efficace, Cette administration moderne doit être fondée sur
équitable et transparent, conduira à la le dialogue avec le contribuable, qui ç son tour
matérialisation l’objectif : d’impôt doit être animé d'une culture d'éthique, une
moderne, et d’administration moderne. culture de civisme et de solidarité:
Car dans le monde :on remarque que le
contribuable accepte l'impôt et surtout, accepte
de payer l'impôt.

Résumé :

L’auteur de l’article, cites les différentes lacunes, et problèmes de la fiscalité, et de


l’administration fiscale, pour ensuite évoquer certaine réformes et changements qui devraient
prendre place, pour en venir à bout.

Article III
«Article : l’évasion fiscale en Afrique cas au Maroc sortes d’évasion
et comment la maitriser »
Auteur : Monsieur Abdelhamid HASSOUNE, Chef de la Division de l’Assiette de la
Fiscalité des Personnes Physiques, Direction Générale des Impôts, Ministère de
l’Economie et des Finances Rabat - Maroc

Source :www.cafrad.org

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Idées soulevées et arguments :

Idées soulevées Les arguments donnés


Définition de la notion de "selon OCDE le terme de l’évasion est souvent
l’évasion fiscale utilisé pour faire référence à l’ensemble des cas de
non respect par un contribuable de ses obligations
fiscales et sociales "
La fraude peut être associée à d’autres types de
comportements, comme l’optimisation ou l’évasion
Les termes importants L’irrégularité fiscale qui regroupe les cas ou le
expliquant l’évasion fiscale contribuable n’as pas respecté ses obligations fiscales
au Maroc et l’évasion entre sois par bonne ou mauvaise foi
l’optimisation et la fraude Fraude destiné à contourner la loi pour éluder le
paiement des impôts
L’optimisation : consiste a tirer profits des
possibilités offertes par la législation en réduisant les
prélèvements fiscales en toute légalité

Il existe trois dimensions de la fraude telles


que :la dimension financière (la perte des ressources
Les dimensions de la fraude pour l’Etat et les collectivités locales )
fiscale au Maroc La dimension sociale (absence de justice et
d’équité ) et la dimension politique (la remise en
cause de la légitimité du pouvoir)
Les causes de la fraude On peut regrouper les causes de la fraude fiscale
fiscale au Maroc en quatre catégories :
Les causes techniques :qui peuvent être
expliquées par la complexité du système fiscale par
la multiplication des textes, et la difficulté
d’évaluation de la matière imposable par l’inspecteur
des impôts
Les causes politiques : le système politique fait
recours aux recettes fiscales pour financer ses
dépenses et du fait que les choix politiques d’octroi
des avantages fiscales et le poids fort des groupes de
pression dans la décision fiscale ont causé la
tendance des citoyens vers la fraude
Les causes économiques :la situation
économique du contribuable joue un rôle essentiel
dans son comportement en matière fiscale et peut
dans la majorité des cas l’inciter à la fraude ,le
pourcentage de prélèvement peut contribuer ainsi
dans l’incitation a la fraude plus ce pourcentage est
élevé plus le niveau de la fraude est important
Les causes psychologiques :les principaux
facteurs qui provoquent le comportement en matière
fiscale peuvent être décris soit le sentiment de
l’équité (le comportement du contribuable est

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

influencé par le sentiment de nom confiance vis-à-vis


de l’Etat),de différence individuelle (les
contribuables égoïstes qui ont une attitude positive à
l’égard de la fraude fiscale et une attitude négative à
l’égard de l’administration fiscale ),des normes
sociales
(lorsque le citoyen croit que l’indiscipline fiscale
est une pratique courante ).

Les mécanismes de fraudes Ils peuvent être définis comme suit :


La dissimulation ou la minoration des recettes il
s’agit d’intercepter ou cacher à l’administration
fiscale l’existence d’une activité économique
Les fausses justifications :le contribuable
cherche à falsifier la réalité de sa situation financière
afin de faire diminuer le montant d’impôt dû
Le fraude sophistiqué : il est de complexité élevé
il concerne surtout les grandes entreprises qui tentent
a s’échapper à l’imposition des plus values et au
paiement des droits de mutations et cela en se
structurant sous formes de groupes
Le prix de transfert : Ils se définissent plus
simplement comme étant les prix des transactions
entre sociétés d'un même groupe et résidentes d'États
différents, ce mécanisme consiste à manipuler les
prix de transactions entre filiales d’une même
entreprise afin de diminuer l’imposition dans le
pays de production ou de destination

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Les moyens émis par les Le contrôle fiscal est le moyen utilisé par
pouvoirs publics pour la lutte l’administration fiscale pour mettre fin à la fraude
contre la fraude fiscale fiscale en :
restructurant des services régionaux des
vérifications en fonction de la population cible de la
région et l’implantation des nouveaux outils d’aide
au contrôle tels que les outils d’analyse de risque qui
permettent de classer les contribuables selon le degré
de transparence fiscale qui est mesuré par la
conformité aux obligations fiscales ainsi que la
collecte et l’exploitation de l’information
l’administration fiscale doit mobiliser le bon
renseignement.
se dotant de structures d’enquête
et de collecte de renseignements à l’échelle
régionale, coiffée par une structure
centrale d’analyse et de synthèse et équipée de
technologies d’informations
appropriées et d’autre part, développer la
coopération et l’échange électronique
de renseignements avec les partenaires internes
et internationaux
En améliorant l’organisation et la qualité du
contrôle fiscal a travers le recrutement des
vérificateurs experts et crédibles formés dans toutes
les disciplines en rapport avec le droit des affaires et
sensibles aux valeurs d’engagement et d’éthique.
Pour couvrir l’ensemble du tissu fiscal, il est
nécessaire d’augmenter l’effectif des vérificateurs et
de doter les Directions Régionales de brigades de
vérification. Leur présence constituera un facteur
essentiel de dissuasion.
Etablir des relations de confiance avec les
contribuables à travers l’obtention des contribuables
le paiement spontané de leurs impôts

Résumé :

L'effort soutenu pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscale sous forme d’actions concrètes
visant la réduction de l'informel, l'amélioration de l'efficience du système fiscal, la
modernisation de l'administration fiscale pour améliorer l'efficacité du contrôle a eu pour
résultat le bon comportement des particuliers et entreprises au niveau des déclarations faites
par l’administration fiscal afin de garantir la collecte des impôts et donc garantir la
disponibilité des recettes publiques

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Article IV
« Énergie : Il faut une politique fiscale »

Auteur : Charaf Jaidani, Secrétaire de rédaction dans le magazine Finances news


Source : Finances news 05 - 03 – 2009

Idées soulevées et arguments :

Idées soulevées Arguments


La fiscalité pourra être un L’énergie est l’un des plus importants secteurs source de
facteur de développement ou un recettes fiscales, notamment indirectes à travers la TVA et
facteur d’incitation dans le la TIC
secteur énergétique.

La fiscalité peut être un moyen Le Maroc fait face à de nombreux défis énergétiques, la
d’orienter les choix fiscalité peut être un facteur décisif dans la maîtrise de la
énergétiques du Maroc consommation énergétique à travers des impositions ou des
exonérations (en pénalisant les grands consommateurs,…)
La fiscalité est un outil pour créer les outils et les mécanismes de cette efficacité, le
encourager l’efficacité niveau d’économie d’énergie va atteindre les 5 millions de
énergétique TEP(tonne équivalent pétrole), soit près de 12% de la
consommation globale

Résumé :

l’impôt a un rôle écologique, en effet la fiscalité est un moyen qui contribue à


l’efficacité énergétique à travers des impositions ou des exonérations.
Le Maroc , pays non producteur d’énergies fossiles, fait face à de nombreux défis
énergétiques (forte dépendance des énergies fossiles avec importation de 96% des besoins,
Les coûts d’accès contraignants en raison du poids de la compensation des produits pétroliers,
poids de la facture énergétique, L’impact sur l’environnement notamment en termes
d’émissions de gaz à effet de serre et en terme de pression sur la ressource forestière,…) il
doit de ce fait se focaliser davantage sur le volet fiscal, qui peut être un moyen d’orientation
de ses choix énergétiques , et mettre en œuvre une politique d’efficacité énergétique, surtout

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

qu’à l’horizon de 2020, le Maroc veut réaliser une économie d’énergie de 12 %, et


assurer un quart de la production énergétique nationale avec des énergies renouvelables .

Article V :
« Fiscalité de l’Environnement : Black out de la Loi de Finances
2010 »

Auteur : Soubha Esiari, Chef de rubrique économie dans le magazine Finances news

Source : Finances news 11 - 02 – 2010

Idées soulevées et arguments

Idées soulevées Arguments


Le Maroc fait face a de grands défis La situation environnementale et l’état de ses
environnementaux, d’où la nécessité ressources naturelles, y compris celles qui
d’établir une fiscalité environnementale. étaient supposées renouvelables, sont dans un
état inquiétant, pour réussir le défi lié à
l’environnement, Il faut instaurer des
mécanismes adéquats, et il ne faut pas se
limiter à la mise en place d’une charte.

l’absence d’une fiscalité L’exemple des redevances obéissant au


environnementale traduite par décrets principe pollueur/payeur, qui ont vu le jour
facile à appliquer, à travers des outils avec la création des Agences de Bassins
juridiques et financiers efficaces et Hydrauliques, leur application s’est bloquée
réalisables. pour des raisons d’ordre politique et
organisationnel
Les pouvoirs publics ne doivent pas taxer L’Etat doit réduire la taxation des
plus, mais plutôt taxer mieux écoproduits, écotechnologies, encourager les
comportements favorables à l’environnement.

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Résumé :

Le Maroc a adopté le concept de développement durable qui repose sur les trois
piliers interactifs suivants : le développement économique, le développement social et la
protection de l’environnement. C’est dans ce contexte qu’il a déployé des efforts
considérables pour faire face aux menaces qui nuisent à l’environnement. Notamment avec
l'élaboration de la Charte nationale de l'environnement. Néanmoins, on peut pas parler d’une
fiscalité proprement environnementale. Bien évidemment à cause de l’absence des décrets
facile à appliquer à travers des outils juridiques et financiers efficaces et réalisables. Citant
l’exemple des redevances obéissant au principe pollueur/payeur, qui ont vu le jour avec la
création des Agences de Bassins Hydrauliques, leur application s’est bloquée pour des raisons
d’ordre politique et organisationnel.
Les pouvoirs publics ne doivent pas taxer plus, mais plutôt taxer mieux en réduisant la
taxation pour les écoproduits, les écotechnologies et les comportements favorables à
l’environnement.( On peut citer aussi à titre d’exemple la baisse de la fiscalité sur l’essence
sans plomb, la suppression de la TVA sur les achats des chauffe-eau solaires, l’instauration
d’une vignette verte qui va permettre de réduire la pollution causée par les
automobilistes…).Par conséquent cela va encourager les entrepreneurs à adopter des
technologies propres.
« En présence d’une taxe, les agents peuvent arbitrer entre la réduction de la
pollution qu’ils occasionnent ou son maintien et le paiement de la taxe. »

Par ailleurs, il convient de rappeler , qu’une fiscalité environnementale rapporte non


seulement en terme de qualité de vie, mais aussi au niveau des finances collectives et
individuelles. Et si d’un point de vue, l’impôt environnemental affecte les coûts de production
des entreprises ou le pouvoir d’achat des consommateurs, certains économistes de
l’environnement ont proposé de compenser les impôts nouveaux par la diminution d’autres
prélèvements obligatoires, comme par exemple les cotisations sociales, ce qui encourage en
quelque sorte la croissance et l’emploi.

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Article VI :
« fiscalités comparés »
Auteur :

Les mots clés : Fiscalités comparés, système fiscale, impôt, civisme fiscale, le contribuable

Résumé :

L’article aborde en premier lieu l’importance du système fiscale en générale et l’impôt en


particulier. L’impôt joue un rôle important en contribuant au développement du pays ou de la
société en général (financier, social et économique).Plusieurs types d’impôt existe selon les
personnes auquel il s’applique ou selon le budget auquel il contribue.

L’article traite dans un deuxième lieu le système fiscal marocain. Ce dernier a connu
une évolution du lendemain de l’indépendance vers le système fiscale actuel en passant par
les changements du début des années quatre-vingt-dix ; Maroc, comme partout ailleurs, les
prélèvements fiscaux peuvent corriger les inégalités de revenus, en répartissant mieux la
richesse nationale, cette répartition devait respecter deux critères : un critère d’équité
horizontale et un critère d’équité verticale. A travers un ensemble d’indicateurs il apparait que
le civisme fiscale au Maroc a connu une évolution positive ; Malgré les améliorations
constatées, une résistance à l’impôt perdure .le contribuable marocain est classé selon qu’il est
un contribuable de base, un contribuable avertis ou un contribuable défenseur de la veuve et
de l’orphelin ou bien qu’il est un contribuable solliciteur.

En fin l’article parle des analyses comparatives des systèmes fiscaux. Cette étude est
très complexe est difficile à réaliser. En effet les systèmes fiscaux changent en permanence, Il
est difficile de cerner la dynamique de nombreux changements isolés ou de la présenter de
manière actualisée en continu. En plus de La faible comparabilité des systèmes fiscaux, les
systèmes fiscaux sont très hétérogènes et fortement marqués par des particularités nationales.
A cela s’ajoute l’imperfection des critères utilisés pour évaluer et comparer la charge fiscale
effective des sociétés et des particuliers. Pour effectuer une analyse comparative fructueuse
entre des systèmes fiscaux, le choix des pays ne devra pas être arbitraire, par contre le choix
doit se baser sur un certain nombre de critères tels que, le contexte politico-social, la situation
économique, et d’autres, afin d’aboutir à des résultats qu’on peut en tirer profit. En ce qui
concerne le Maroc l’article a parlé d’une comparaison entre le système fiscal marocain et
celui de la France, la Tunisie, l’Espagne et en fin celui de la Turquie tout en se basant sur les
relations économique qui existe entre ces pays.

L’objectif espéré de cette comparaison est de dégager les divergences ainsi que les
convergences de ces systèmes, qui vont nous permettre de repérer les voies possibles
d’amélioration de notre système fiscal. L’évaluation du système fiscal devrait faire ressortir
les insuffisances en vue de les dépasser et insister sur ses aspects positifs pour les consolider
; la finalité étant d’élargir la base et de rehausser le niveau d’équité fiscale.

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Chapitre 1 : Les fondements du système fiscal

Résumé
Ce chapitre décrit le système fiscal en générale en définissant l’impôt, le rôle de l’impôt ainsi
que les classifications de l’impôt.

Idées soulevées et arguments

Les idées soulevées Arguments


Absence totale de toute notion de C’est ce qui différencie l’impôt des autres
contrepartie directe en matière d’impôt. prélèvements tel que la taxe, les taxes parafiscales et
les redevances qui sont perçue à l'occasion d'un
service rendu, ou prélevés dans un but économique,
social et professionnel .
l’impôt joue un rôle financier important qui l’Etat, dans ces actions, s’appuis essentiellement sur
permet à l’Etat de remédier aux inégalités les fonds. Pour un équilibre général, l’Etat par le biais
socio-économiques que crée le libéralisme de l’instrument fiscal, doit être financé suffisamment
sauvage. en réalisant une rentabilité financière importante.
L’impôt joue un rôle social (justice fiscale). Pour que la fiscalité directe soit équitable, il faut
qu’elle ne soit pas faussée par la fraude, la fraude
détruit l’équité de la fiscalité directe la plus
perfectionnée.
L’impôt joue un rôle économique. mobiliser les ressources internes pour les acheminer
vers les dépenses publiques d’investissement ;
Encourager l’épargne ;
Encourager l’investissement en accordant des
avantages fiscaux aux investisseurs pour inciter
l’investissement privé national et international.
Il existe plusieurs types d’impôts, Impôt unique et impôt multiple
différenciés par la manière dont ils sont Impôt réel et impôt personnel
perçus (ou collectés), selon les personnes Impôt proportionnel et impôt progressive
auxquelles ils s’appliquent ou selon le …
budget auquel ils contribuent.

14
COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

A retenir :

Les L’impôt joue un rôle important en contribuant au développement du pays. Tout en


essayant de chercher l’augmentation des recettes fiscaux il faut que les contribuables
reconnaisse une égalité fiscale du sain de la société.

Chapitre 2 : Système fiscal marocain, finalités et limites

Résumé :
Ce chapitre décrit l’évolution du le système fiscal marocain, la répartition équitable de
l’impôt, ainsi que la différente classification des contribuables.

Idées soulevées et arguments

Les idées soulevées Arguments


Le système fiscal marocain a connu des Le choix d’un système où l’Etat devait jouer un
changements réguliers épousant les rôle prépondérant semblait l’unique voie pour
mutations qui ont affecté les structures sortir le pays du sous-développement ;
économiques et sociales de notre pays. Une tentative d’inverser la tendance en s’orientant
vers une rationalisation des avantages fiscaux ;
L’élaboration d’un nouveau concept « la dépense
fiscale », Celui-ci désigne le coût résultant des
dispositions fiscales à caractère dérogatoire.

15
COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Une répartition plus juste de la charge Les personnes physiques ayant une capacité
fiscale en fonction de facultés contributive égale, plus exactement jouissant d’un
contributives des citoyens. même revenu global, devaient acquitter un impôt
Cette répartition devait respecter deux égal. les personnes physiques ayant des revenus
critères un critère d’équité horizontale et globaux élevés supportent une charge fiscale
un critère d’équité verticale. proportionnellement plus forte que ceux disposant
de revenus inférieurs.
Un certain nombre d’indicateurs montre Le niveau des émissions (un indicateur de l'effort
une évolution du civisme fiscal marocain. des performances des services de la direction des
impôts) a enregistré une augmentation de 8,1% en
2000 et 14,4% en 2001, atteignant 10,2 milliards
de dh

La possibilité de classer le contribuable Celui qui recourt assez souvent au contentieux, et


marocain dans l’une des catégories conteste pour contester ; Celui qui S’appuie sur
suivantes : le contribuable de base, les systèmes fiscaux des pays développés pour
avertis, solliciteurs, ou défenseur de la relever les imperfections de notre fiscalité et la
veuve et de l’orphelin. rejeter ; celui qui refuse de reverser l’impôt retenu
invoquant le fait que les catégories sociales pour
lesquels il doit opérer des prélèvements méritent
des exonérations ;
Celui qui se distingue par ses demandes
incessantes d’exonérations fiscales au motif qu’il
fournit des biens et services collectifs devant être
pris en charge normalement par l’Etat.

Ce qu’il faut retenir


Le système fiscale marocain à connu une évolution durant les années précédente ainsi
que le civisme fiscale marocain ;
L’existence de plusieurs types de contribuables marocains.

Chapitre 3 : Les systèmes fiscaux comparés

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COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

Résumé

Plusieurs contraintes empêchent l’existence d’une comparaison efficace entre les


systèmes fiscaux des différents pays ; L’objectif espéré de cette comparaison est de dégager
les divergences ainsi que les convergences de ces systèmes, qui vont nous permettre de
repérer les voies possibles d’amélioration de notre système fiscal.

Idées soulevées et arguments

Les idées soulevées Arguments


Il existe très peu d’études comparatives *Les comparaisons internationales sont
systématiques donnant une vue d’ensemble souvent des analyses extrêmement
des changements survenus dans les techniques et quantitatives quand elles ne
systèmes fiscaux des différents pays. comparent pas les aspects fiscaux
essentiellement du point de vue juridique,
négligeant les dimensions économique et
financière.
* Les systèmes fiscaux changent en
permanence. Il est difficile de cerner la
dynamique de nombreux changements
isolés ou de la présenter de manière
actualisée en continu.
* les systèmes fiscaux sont très hétérogènes
et fortement marqués par des particularités
nationales.
pour effectuer une analyse comparative *une comparaison de notre système fiscal
fructueuse entre des systèmes fiscaux, le avec ceux de la France, de l’Espagne, de la
choix des pays ne devra pas être arbitraire, Tunisie, et en fin
par contre le choix doit se baser sur un celui de la Turquie, en se basant pour ce
certain nombre de critères tels que, le choix, sur les relations économiques
contexte politico-social, la situation
économique ….
L’objectif espéré de cette *on peut constater qu’il y a généralement
comparaison est de dégager les divergences une ressemblance entre les systèmes étudiés
ainsi que les en matière de l’IS

17
COMMUNICATION DE L’ENTREPRISE

convergences de ces systèmes, *L’ensemble étudié, partage le principe de


qui vont nous permettre de la progressivité des taux appliqués aux
repérer les voies possibles d’amélioration de différentes tranches de revenu
notre système *le Maroc a beaucoup d’efforts à fournir pour
fiscal. rendre le régime de
TVA assez adéquat au contexte
social marqué par la prédominance
de la masse salariale afin d’alléger la pression
fiscale sur cette catégorie.

L’évaluation du système fiscal *La TVA devrait être neutre et sans


devrait faire ressortir les incidence sur le choix des opérateurs
insuffisances en vue de les économiques.
dépasser et insister sur ses aspects *En ce qui concerne l'IS, sa grande
positifs pour les consolider ; la insuffisance est que près de la moitié
finalité étant d’élargir la base des contribuables déclarent un déficit
et de rehausser le niveau d’équité qui demeure d'ailleurs imputable sur
fiscale. les résultats bénéficiaires futurs.
*Concernant l’IGR, son adoption a mis fin
aux distorsions et inégalités qui existaient
auparavant en soumettant l’ensemble des
revenus des personnes physiques à un
barème unique et aux mêmes déductions
quelle que soit la source du revenu.

A retenir :

Les systèmes fiscaux constituent non seulement un instrument de développement


économique mais également un moyen de redistribution de richesses. Mais le problème qui se
subsiste consiste dans le choix d’une politique fiscale capable de rendre le système fiscal du
pays adéquat aux besoins et aux exigences des contribuables.

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