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Etablissement Académie de Formation Technique 2012-2013

Réalisation des études de voiries et réseau divers de lotissement de


VAL D’OR

Essai d’étancheité

Avant propos

Le présent rapport consiste à la présentation du travail qui m a été confié par le chef de la
division, il s’agit de l’étude de dimensionnement des collectes faisant partie du réseau de
lotissement. Ceci rentre dans le cadre de l’étude du projet de la réalisation des travaux de
voirie et réseaux divers du lotissement de VAL D’OR.

1. Présentation du projet dans sa globalité :

1.1. Introduction :
Le présent projet a pour objet la réalisation des travaux de voirie et réseaux divers du
lotissement de VAL D’OR pour l’estivage sis à la plage de Val d’Or située dans la commune
rurale de Ain Atiq.
Il regroupe les travaux suivantes :
- Travaux de terrassements des voiries ;
- Travaux de réalisation des chaussées des voiries avec revêtement bitumineux,
pose des bordures et exécution du revêtement des trottoirs en béton;
- Travaux de réalisation des réseaux d’assainissement des eaux pluviales et des
eaux usées;

Réalisé par : mr. ABDELMAJID EL FADIL


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2. Objet de présent rapport

Le présent rapport a pour but de se familiariser avec les termes d’assainissement ainsi que le
dimensionnement de différent réseau d’assainissement des eaux pluviales et des eaux usées
et la réalisation des études de voiries.

I. Réseau d’assainissement

L’étude de réseaux d’assainissement nécessite au préalable la détermination des débits des


eaux pluviales et /ou usées à prendre en compte.

1) Rôle de l’assainissement

L’assainissement des agglomérations a pour but d’assurer la collecte, le transit, au besoin de


la rétention de l’ensemble des eaux polluées, pluviales et usées, et de procéder aux traitements
avant leur rejet dans le milieu naturel. De ce fait, la conception d’un réseau d’assainissement a
été faite avec le souci de collecter toutes les eaux usées et pluviales et de les évacuer vers un
milieu de rejet en dehors du périmètre urbain. Plusieurs objectifs sont assignés à
l’assainissement :
La collecte et l’évacuation correcte des eaux pluviales ;
La collecte et l'évacuation des eaux usées ;
Le traitement des eaux usées avant leurs rejets dans le milieu récepteur.
2) Réseau d’assainissement

Un réseau d’assainissement est formé d’un ensemble de collecteurs, reliés entre eux en une
structure ramifiée suivant les voies publiques et les rues qu’ils desservent, en plus d’ouvrages
particuliers. Sa structure topologique est définie par :

Des nœuds qui sont des points d’entrée ou de sortie du système, matérialisés par des
ouvrages ponctuels : regards de visites, chambres de raccordement, débouchés… ;
Des tronçons limités par un nœud origine et un nœud extrémité. Chaque tronçon
détermine une partie du collecteur, de pente et de section constante, ou une partie
d’ouvrage ayant des caractéristiques spécifiques ;
Des branches, ensemble de tronçons consécutifs, qui assurent la continuité de
l’écoulement.
3) Systèmes d’assainissement

Les différentes origines des effluents à évacuer (eaux pluviales et usées) ont impliqué une
diversification des types de systèmes d’assainissement à préconiser.

a. Système séparatif

Le système séparatif consiste à collecter séparément les eaux usées et les eaux pluviales dans
deux réseaux distincts: un pour l’évacuation des eaux domestiques, et sous certaines réserves,
de certains effluents industriels, alors que l’évacuation de toutes les eaux météoriques est
assurée par un autre réseau (Figure 1.9) .

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Figure 1.9 : Système séparatif

Système unitaire

Dans ce système, une même canalisation draine l’ensemble des eaux ; pluviales, usées, et sous
certaines réserves, les eaux industrielles, vers l’extérieur de l’agglomération.
C’est un système compact qui convient mieux pour les milieux urbains de haute densité, mais
qui pose des problèmes d’autocurage en période sèche (Figure 1.10)

Figure 1.10 : Système unitaire

b. Système mixte

C’est un réseau dans lequel, une partie est constituée d’un système unitaire, alors que l’autre
l’est en système séparatif.

Il existe d’autres systèmes utilisés à savoir le système pseudo – séparatif et le système


composite qu’on cite pour mémoire.

4) Critères de choix entre les systèmes d’assainissement


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Le choix d’un système repose essentiellement sur les points suivants :


Données pluviométriques ;
Données relatives à la croissance démographique et au développement ;
Données urbanistiques : répartition de l’habitat… ;
Données relatives au site telles : la topographie, la nature du sol, le régime des nappes ;
Données économiques et financières ;
Données environnementales.

5) Ouvrages annexes

Les ouvrages annexes constituent l’équipement des réseaux de canalisations. Il s’agit des
ouvrages de raccordement des branchements, des ouvrages de contrôle et de visite, des
bouches d’égout, des dispositifs d’entretien…etc.

Les ouvrages de surface sont destinés en général à la collecte des eaux pluviales. On en
distingue deux catégories :

Les ouvrages de collecte et de transport : fossés et caniveaux.


Les ouvrages de collecte proprement dite, en tête et sur le cours du réseau principal :
les regards et les bouches d’égout.

Fossés : Ce sont des ouvrages de transport à faible pente, soit des ouvrages de stockage
des eaux. Ils sont soumis au double phénomène de l’évaporation et l’infiltration dans le
sol.

Caniveaux : Ce sont des accessoires de la voirie destinés à la collecte des eaux pluviales
ruisselant sur le profil transversal de la chaussée et des trottoirs et au transport de ces
eaux jusqu’aux bouches d’égout.

Regards : Ils sont placés surtout dans les points des singularités du réseau (changement
de pente, direction ou diamètre, etc.). Ils assurent la connectivité des différents éléments
du réseau. Ces ouvrages peuvent être visitable et permettent ainsi l’accès aux
canalisations.

Bouches d’égout : Elles sont destinées à collecter les eaux en surfaces soit sous les
trottoirs soit sous les caniveaux, bords de chaussés et parkings.

6) Ouvrages de franchissement

Pour franchir les cours d’eau, il existe un certain nombre d’ouvrages dont chacun est adapté à
la nature et aux caractéristiques des cours d’eau. Les buses et dalots sont les ouvrages les plus
utilisés.
a- Les buses
Les buses sont des ouvrages à section circulaire qui permettent d’assurer le passage de l’eau
sous la chaussée. Elles sont constituées telles des conduites de canalisation à différents
diamètres avec des longueurs assez variables. Deux types de buses sont couramment utilisés à
savoir les buses en béton et les buses en métal.

b- Les dalots

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Les dalots sont des ouvrages à section rectangulaire qui permettent d’assurer le passage de
l’eau sous la chaussée. Ils sont constitués par deux éléments verticaux appelés piédroits sur
lesquels repose une dalle en béton continue ou constituée par la juxtaposition d’éléments
préfabriqués. Les piédroits sont fondés soit sur des semelles distinctes ou sur une semelle
unique appelé radié général

II. Dimensionnement de réseau des eaux pluviales

Eaux pluviales

Le principe de l’assainissement d’une agglomération ou d’une zone est d’évacuer le plus


rapidement possible les eaux pluviales du point de vue qualitatif et quantitatif.

Pour le dimensionnement de réseau d’eau pluvial on doit entrer certain paramètre au


tableau de calcul

i. Tracé en plan du réseau des eaux pluviales (conception du réseau) (voir


annexe 3)

ii. Dimensionnement du réseau


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1. Donnée d’entrer au tableau de calcul du bassin versant pluvial
(EXCEL) :

Données d’entrée
Longueur
Surface
•Pente
Demande de base
• Longueur
coefficient

2. Sortie du tableau de calcul (EXCEL) :

Sortie du calcul
Débit brute
Débit corrigé
• Demande
Diamètre de base
théorique
•Diamètre
Longueur
arrondi

Avec :
• Longueur : c’est le plus long cheminement parcourus par une goutte d’eau (m)
• Surface : c’est la superficie du bassin exprimé par hectare (ha)
• Pente : c’est une caractéristique importante qui renseigne sur la topographie du
bassin (m/m)
• Coefficient de ruissellement : c’est le rapport du volume d’eau ruisselé par le volume
d’eau tombé

A. Les données d’entrer au tableau de calcul EXCEL

1) Longueur :

La longueur de chaque tronçon a été extraite à l’aide du logiciel AUTOCAD :

Num de bassin Longueur (m)


B1 54,85
B2 56,29
B3 75,15
B4 66,07
B5 67,46
B6 61,13

2) Surface total :

La longueur de chaque tronçon a été extraite à l’aide du logiciel AUTOCAD

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Num de bassin surface du bassin A (m²)


B1 1890,0209
B2 1761,969
B3 1908,449
B4 2676,9698
B5 1461,137
B6 4508,3049

3) Coefficient de ruissellement :

C’est le rapport du volume d’eau ruisselé par le volume d’eau tombé

C = Ar/A

Tel que

Ar = A1C1+A2C2+A3C3

A1 A2 A3 A1C1 A2C2 A3C3 Ar


B1 498,0345 746,838 536,1576 99,6069 672,155 428,9261 1200,69
B2 355,5565 821,53 409,9898 71,1113 739,377 327,9918 1138,48
B3 531,2741 317,312 683,9476 106,25482 285,581 547,1581 938,994
B4 1256,6116 386,944 693,9857 251,32232 348,25 555,1886 1154,76
B5 513,0331 349,235 543,6521 102,60662 314,311 434,9217 851,84
B6 1389,1264 508,823 1550,0585 277,82528 457,941 1240,047 1975,81

Avec :

A1 : surface d’espace vert


A2 : surface des voiries
A3 : surface des terrasses
C1 : coefficient de ruissellement d’espace vert C1= 0,2
C2 : coefficient de ruissellement des voiries C2= 0,9
C3 : coefficient de ruissellement des terrasses C3= 0,8

Coefficient de
ruissellement
Numéro du bassin moyenne
B1 0,63
B2 0,64
B3 0,49
B4 0,43
B5 0,58
B6 0,44

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4) La pente du bassin versant :

La pente moyenne est une caractéristique importante qui renseigne sur la topographie du
bassin

Ieq(m /m)
B1 0,0024
B2 0,000764
B3 0,01159
B4 0,021
B5 0,0066
B6 0,021

Tel que la pente :

Ieq = (c1-c2)/L
Avec

C1-C2 : différence de la cote (m) (Les cotes ont été extraite à l’aide du logiciel AUTOCAD)
L : c’est le plus long cheminement parcourus par une goutte d’eau (m) (La longueur de chaque
tronçon a été extraite à l’aide du logiciel AUTOCAD) :
Ieq : c’est la pente moyenne (m/m)

5) Coefficient d’allongement

L A √A M
B1 54,85 1890,0209 43,47 1,26
B2 56,29 1761,969 41,98 1,34
B3 75,15 1908,449 43,69 1,72
B4 66,07 2676,9698 51,74 1,28
B5 67,46 1461,137 38,22 1,76
B6 61,13 4508,3049 67,14 0,91

Tel que le coefficient d’allongement :

M=L/√A
Avec :
L : la longueur hydraulique du bassin
A : superficie du bassin

6) Coefficient d’influence ou le coefficient correcteur

Le débit calculé est à corriger par un coefficient d’influence m dont la formule est la
suivante :

0 .8 4 b / F / 1 − b ( F ) . f
 L 
m = 
 2 V A  (Avec f = -0,29)

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L : étant la distance (exprimée en hm) parcourue par l’eau du point le plus à l’amont du bassin
versant jusqu’au point le plus aval.

B. Les sorties de tableau de calcul EXCEL

1) Débit brut

Méthode superficielle (Modèle de Caquot)

Cette méthode représente une évolution par rapport à la méthode rationnelle en évitant
d'être limitée par l'estimation des temps de concentrations d'une part, et en prenant en compte
les possibilités de stockage des eaux sur le bassin versant et dans les canalisations d’autre
part.

Formule générale du modèle Caquot (ajusté par DESBORDES) :

La formule générale de Caquot s’énonce comme suit :

Q (T) = K (T). I U (T). C V (T). A W (T)

Avec

• Q : débit en m3/s,
• T : période de retour (années),
• I : pente moyenne du bassin versant (m/m),
• C : coefficient d’imperméabilité du Bassin Versant (BV) (ou coefficient de
ruissellement),
• A : superficie du BV en hectares,
• M : coefficient correcteur d’allongement du BV.

Le facteur K et les exposant U, V, W sont en fonction des coefficients de Montana a et b,


déduits à partir des données pluviométriques, et du temps de concentration T.
Dans notre cas on prend les coefficients suivants :

période de retour coefficient a coefficient b


10 6,037 -0,626

Selon l’étude hydrologique relative au projet de ksar Sghir la formule de Caquot se présente
sous la forme suivante :
Q (T*=10ans) = 1.522 * I0.313 * C1.219 * Sbv0.771

Où :

C : est le coefficient de ruissellement qui dépend de la nature du sol,


Sbv : est la surface du BV en Ha,
L : est la longueur du talweg en km,
I : est la pente moyenne du talweg.

Paramètres équivalents d’un groupement de bassins :

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La formule superficielle développée ci-avant est valable pour un bassin de caractéristiques


physiques homogènes. L’application du modèle à un groupement de sous-bassins hétérogènes
de paramètres individuels Aj, Cj, Lj (longueur du drain principal), Qpj (débit de pointe du
bassin considéré seul), nécessite l’emploi de formules d’équivalence pour les paramètres « A,
C, I et M » du groupement. Ces formules, qui différent selon que les bassins constituant le
groupement soit en “ série ” ou en “ parallèle ” sont exprimées ci-après (Tableau 1.2)

Paramètres
Aeq Ceq Ieq Meq
équivalents
2
 
∑ Ci.Ai  ∑ Li  ∑ Li
Bassin en série ∑ Aj  
∑ Ai  Li  ∑ Ai
 ∑ Ii 

∑ Ci. Ai ∑ Ii.Qpj (
L Q max )
Bassin en parallèle ∑ Aj
∑ Ai ∑Q pj ∑A j

Tableau 1.2 : Formules d’assemblage des bassins versants

Limite d’application de la méthode de Caquot

L’instruction technique impose les limites suivantes :

superficie totale du bassin versant étudié A ≤ 200 ha


La pente 0.002 <I< 0.05
Coefficient de ruissellement 0.2 ≤C≤ 1
Coefficient d’influence m <1.73
Coefficient d’allongement M= (L²/A) ½ ≥ 0.8

Le débit ainsi calculé, est à corriger par un coefficient d’influence « m » dont la formule est la
suivante :

2) Débit corrigé Qc

Le débit est corrigé par le coefficient correcteur m dont la formule est la suivante :

Qc =Qb*m

Qc : débit corrigé (m³/s)


Qb : débit brut (m³/s)
m : coefficient correcteur

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3) Dimensionnement des collecteurs

a- Principe de dimensionnement

Le dimensionnement proprement dit des réseaux est basé fondamentalement sur le meilleur
choix du couple Pente Diamètre qui vérifie les conditions d’écoulement à savoir :
Condition d’auto curage avec une vitesse minimale de 0.3 m/s.
Condition d’abrasion avec une vitesse maximale de 5 m/s.

Par ailleurs, ce dimensionnement se heurte à certaines difficultés, qui, selon sont de trois
types, à savoir :
Contraintes physiques : liées à la topographie du terrain, aux branchements des
immeubles et la dépendance des autres réseaux;
Contraintes relatives à la nature des effluents, aux débits à évacuer et aux
caractéristiques géométriques des sections;
Des contraintes économiques qui exigent des dispositions techniques adéquates.

Le principe de dimensionnement repose sur la théorie des conduites à surface libre en


appliquant la loi de vitesse suivante :
Q = V*S
Avec : Q : le débit de dimensionnement en (m3/s) ;
S : section d’écoulement en (m²) ;
V : La vitesse moyenne d’écoulement (m/s).
Plusieurs modèles permettent le calcul de la vitesse moyenne tels que :

Modèle de MANNING-STRICKLER ;
Modèle de BAZIN ;
Modèle de KUTTER ;
Modèle de CHEZY ;
Modèle de DARCY WEISBACH/COLBROOK-WHITE.

Au Maroc, le modèle adapté (pour les réseaux d’eaux usées et pluviales) est celui de Bazin.
Cependant, la plupart des bureaux d’études préfèrent l’équation de Manning Strickler.

Le dimensionnement des collecteurs unitaires est effectué par la formule de Manning Strickler

Q = K x R3/4 x S x I1/2

Avec:

Q : Débit (m³/s)
K : Coefficient dépendant de la nature des parois, est pris égal à 60
R : Rayon hydraulique (m)
S : Surface mouillée (m²)
I : pente de l’ouvrage (m/m)

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b- Choix de canalisation

Les principaux types de canalisation d’assainissements préfabriqués disponibles au Maroc


sont :
Les Conduites Armées Ordinaires (CAO) ;

Les conduites en béton comprimé centrifugé ;

Les conduites en chlorure de polyvinyle (PVC).

En assainissement, il est recommandé d’utiliser le PVC pour des diamètres inférieurs à


400 mm, le béton comprimé centrifugé entre 400 mm et 1000 mm, et la CAO pour
des diamètres supérieurs à 1000 mm

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iii. Résultat (voir note de calcul EP)

III. Dimensionnement de réseau des eaux usées

i. Tracé en plan du réseau des eaux usées (conception du réseau) (voir annexe
3)
ii. Dimensionnement du réseau

Données d’entrée
Nombre de lotissement
Nombre d’habitant par villas
•Dotation
Demande(D) de base
•coefficient
Longueur de rejet (Cr)

1. Sortie du tableau de calcul (EXCEL) :

Sortie du calcul
Débit moyen consommé
Débit moyen rejeté (Qm)
Le coefficient de pointe horaire (Cph)
•Débit
Demande de(Qp)
de pointe base
• Longueur
Diamètre théorique
Diamètre arrondi
Tel que :
D : dotation unitaire en eau potable (l/j/hab.)
Cr : on retiendra comme coefficient de rejet, un coefficient de retour à l’égout 0.8 valeur
usuellement admise.
Qm : Débit moyen journalier exprimé en l/s qui représente le débit moyen journalier des
consommations en eau potable multiplié par le taux de rejet.
Cph : le coefficient de pointe horaire sur une journée est donné par la formule suivante :
2 ,5
: Cpj = 1,5 +
Qm
Qp : débit de pointe

A. Calcul des débits des eaux usées

Le débit des eaux usées est calculé sur la base de la consommation moyenne
par jour en eau potable (voir tableau des dotations en eau potable) affectée d’un
taux de rejet à l’égout .

1. Tableau des dotations en eau potable (voir annexe)

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1.1 Usage domestique

Qm=D*N*T/86400
Qm : débit moyen eau usée en litre/seconde.
D : dotation moyenne par jour en (litre/habitant/jour)
N : nombre d’habitant
T : taux de retour à l’égout pris égal à 80 %.

1.2 Usage industriel :

Qm=D*S*T/86400
Qm : débit moyen eau usée en litre/seconde.
D : dotation moyenne par jour en litre/habitant/jour
S : surface en ha
T : taux de retour à l’égout pris égal à 80 %.

1.3 Le débit de pointe :

Qp = (1,5 +2,5/√Qm)*Qm

B. Vitesse d’écoulement et condition d’auto curage

La vitesse d’écoulement de l’effluent dans la canalisation selon la formule de


Manning Strickler est la suivante :

Q = K x R3/4 x I1/2

La vitesse d’écoulement est limitée entre une vitesse minimale Vmin et une vitesse
maximale V max.

Et pour les considération suivante :

Vitesse trop élevée entraîne les dégradation de parois par


abrasion .Vmax=4m/s

Vitesse trop faible occasionne le production des dépôts, qui avec le temps
encombrent la section entraînant des charges d’entretien et de curage.
Vmin=0.6 m/s (vitesse d’auto curage du réseau par temps sec)

iii. Résultat (voir note de calcul EU)

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Partie 2 : La voirie

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I. Eléments constituants un projet routier

Tout projet routier est traité suivant trois volets principaux :

1) Tracé en plan (voir annexe)

2) Profil en long

Un profil en long est la représentation d’une coupe verticale suivant l’axe d’un projet linéaire
(route, voie ferrée, canalisation, etc.).Le profil en long d’un projet routier est constitué
d’alignements, raccordés par des courbes (parabole) qui assurent un changement uniforme de
la pente pour passer du premier au deuxième alignement. La longueur de raccordement est
tributaire de la catégorie de la route, des pentes des deux alignements à raccorder et de la
forme de la courbe (convexe ou concave)

1. Définition de l'axe en plan du profil en long

La seconde étape est de définir l'axe. Il s’agit de créer une polyligne 2D, entité unique,
pouvant être définie par la succession des entités construites précédemment.

2. Tabulation de l'axe en plan

La tabulation consiste au positionnement des profils en travers. Par défaut, la tabulation est
aux extrémités des segments avec la possibilité de rajouter des profils de diverses manières
(figure 3.5).

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Figure 3.5 : Tabulation de l’axe en plan

3. Dessin éventuel des profils en travers terrain naturel

Cette fonction, accessible après avoir sélectionné l'axe en plan, le n° du profil et le calque des
faces du MNT, permet de dessiner les profils en travers du terrain naturel (TN). On peut
préciser que les distances pour les points supplémentaires sont utiles pour forcer le logiciel à
indiquer la position du TN en ces mêmes points (figure 3.6).

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Figure 3.6 : Paramétrage des profils en travers TN

4. Dessin du profil en long terrain naturel

Cette fonction donne le profil en long du terrain naturel le long de l'axe en plan (figure 3.7).
On aura donc une idée des différentes déclivités. Celles-ci nous aideront à choisir les échelles
des distances et des hauteurs pour notre profil.
Après le choix du numéro du profil et les facettes du MNT sur lesquelles travailler, il faut
configurer la partie graphique et le cartouche associé au profil.

Figure 3.7 : Profil en long TN

5. Le profil en long du projet

Les alignements et les divers raccordements ayant été créés, on peut définir et faire dessiner le
profil en long du projet et ainsi vérifier les différents éléments le constituant. On doit passer
par les deux étapes, aussi adoptées pour la définition de l'axe en plan, de la construction des
éléments de base puis à la définition de l'objet traité.
La définition du profil en long projet consiste à composer une polyligne 2D à partir des lignes
"alignements droits" et des raccordements (figure 3.9). Une fois cette définition exécutée, on
pourra afficher les éléments intéressants et dresser un cartouche pour faciliter l'interprétation
(figure 3.9).

N.B : le profil en long du projet est en profil FINI, au niveau de la couche de roulement.

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Figure 3.8 : Profil en long Projet

N.B : pour que les profils en long TN et projet forment un seul et même dessin, il est
indispensable lors de la conception du cartouche PL du TN de réserver, à ce moment, les
lignes pour le profil en long du projet. Autrement, seules les informations liées au projet
s'affichent et non pas le cartouche lui même.

Figure 3.9 : Cartouche après l’ajout du profil en long projet

Profil en travers

Les profils en travers représentent une vue transversale de la route ainsi que la situation de
celle-ci par rapport au terrain naturel. Cette représentation permet de faire les calculs de
cubature et facilite l’extraction des éléments nécessaires à l’implantation de la route
(chaussée, plate forme, pentes et talus, …) (Figure 1.8).

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Figure 1.8 : Coupe transversale type d’une route à deux voies

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