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Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation

Objectifs
• Mettre à profit les principales fonctions d'un système d'exploitation
I.Introduction
Ce chapitre s’intéresse aux fonctionnalités de base d’un SE comme :
- La gestion des périphériques
- La gestion des fichiers
- La gestion des processus
- La gestion de la mémoire centrale
II. La gestion des processus et de la mémoire centrale
1. La gestion des processus
a. La notion de programme et de processus
• Programme : C’est une suite d’instructions stockées dans un fichier exécutable (.exe).
Chaque programme qu’on désire exécuter est pris en charge par le SE qui doit disposer des
ressources nécessaires (mémoire, processeur…) pour créer un processus.
• Processus : C’est un programme en cours d’exécution.
b.Gestionnaire des tâches :
Activité 1 :
1. Lancer le gestionnaire de taches (ctrl+alt+sup)
2. Sélectionner l’onglet processus et décrivez la fenêtre apparue.
3. Lancer les applications Calculatrice, paint, bloc notes
4. Que constater vous à chaque lancement de programme dans la fenêtre Gestionnaire de tâches.
5. Déduire les types des processus.
6. Déterminer la taille mémoire utilisée.
7. Déterminer le pourcentage du temps processeur qu'occupe le programme calc.exe.
8. Essayer de fermer calc.exe à partir de cette fenêtre.
 Dans cette fenêtre, on a le nom du processus, suivis du nom de l’utilisateur (Système, utilisateur),
ensuite le temps du processeur occupé et la mémoire utilisée.
 On constate l’existence de plusieurs processus qui sont chargé en mémoire simultanément.
 Et à chaque nouveau lancement une ligne s’ajoute dans la liste des processus.
 Il y’a deux types de processus : des processus lancés par les utilisateurs (clac.exe,
explorer.exe..) et d’autre lancé automatiquement par le système.
 Le gestionnaire peut déterminer le pourcentage du temps processeur qu'occupe un programme et
la taille mémoire utilisée.
 Le processus peut se terminer d'une manière ordinaire ou interrompu d'une façon forcée (à partir
de la fenêtre de gestionnaire de tâches).
Le Gestionnaire des tâches permet : - d'afficher la liste des processus ou - d'arrêter un processus.
c. Principe de fonctionnement de la gestion des processus
Activité : Il y a plusieurs processus, comment peut-on les gérer?
Le SE multitâche doit gérer l’allocation du processeur entre les différents processus en mémoire
centrale :

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♣ Le SE peut utiliser un allocateur pour la répartition du temps processeur entre les processus selon
des critères de priorité.
♣ L’Ordonnanceur désigne le composant du noyau du système d'exploitation qui choisit les
processus qui vont être exécutés.
La gestion du processeur se base sur la :
- Gestion multitâches :
o Simuler la simultanéité des processus coopératifs.
o Gérer les accès simultanés (en même temps) aux ressources (fichiers, mémoire…)
- Gestion des interruptions :
Activité
Au cours d'une impression, s'il y a manque du papier  Arrêt d'impression dut au manque du papier,
Au cours d'un copie de fichier, si le disque est saturé  Arrêt du copie.
Dans les téléphones portables  charger batterie.
L’interruption est un arrêt temporaire de l'exécution normale d'un programme afin d'exécuter un autre
programme (arrêt d'impression dut au manque du papier, disque saturé…).
2. La gestion de la mémoire
Activité : Ctrl+Alt+Supp taille effective de la mémoire
msinfo32, type mémoire  mémoire virtuelle.
Chaque programme qu’on veut exécuter doit se charger dans la mémoire centrale (RAM).
Le SE doit allouer cette mémoire entre ces programmes.
Si votre ordinateur manque de mémoire vive (RAM) pour exécuter un programme, Windows fait appel à
la mémoire virtuelle pour compenser (réparer) ce manque.
La mémoire virtuelle associe la mémoire vive (RAM) à un espace sur le disque dur (fichier d'échange).
Le fichier d'échange est un espace sur le disque dur dans lequel le système conserve des parties de
programmes et des fichiers qui ne peuvent pas être placées dans la mémoire RAM.
Le fichier d'échange et la mémoire physique (RAM) forme la mémoire virtuelle.
III. Installation et désinstallation des logiciels
Un logiciel est un ensemble de programmes qui permet à un ordinateur ou à un système informatique
d'assurer une tâche ou une fonction en particulier (exemple : logiciel bureautique, logiciel de jeux, …).
Pour utiliser un logiciel, généralement il faut l'installer sur le disque dur.
1. Installation des logiciels
Activité 3 : - Installer le logiciel winrar se trouvant sur dans le dossier D:\3SI.
- Comment installer MS Office, ou MS FrontPage,…
Pour installer un logiciel :
♣ S'il s'agit d'un seul fichier, on doit l'exécuter et poursuivre l'assistant.
♣ Sinon, on peut trouver généralement un fichier nommé SETUP, INSTALL qui prend en charge
l’installation de ces logiciels.
• Types de logiciel

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• Open source (logiciels libres) : Open Source (source ouverte en français) :
Un logiciel libre est un logiciel dont l'utilisation, l'étude, la modification, la duplication et la diffusion
sont autorisées. (Notepad++ 5.8)
• Freewares (graticiels : logiciels gratuits) : logiciels propriétaires qui sont distribués gratuitement.
(OpenOffice.org)
• Shareware (Partagiciels) les versions d’essai est un logiciel qui peut être utilisé gratuitement
généralement durant une certaine période ou avec des fonctionnalités limitées. Après cette période
de gratuité, l'utilisateur doit payer si l'on désire l'utiliser (Tune up 2010)
• Logiciels payants (propriétaires) : Il demande une licence d'utilisation et un code qui doit être
acheté.
2. Mise à jour d’un logiciel
Activité 4 : Lancer la mise à jour de Mozilla FireFOx.
La mise à jour est nécessaire en cas :
• La mise à jour de certaines données (La mise à jour de la BD d’un antivirus...)
• De correction des bugs d’un logiciel (défaut dans le fonctionnement d’un soft).
• Satisfaction des besoins de l’utilisateur qui évoluent.
3. Désinstallation des logiciels
Activité 5 : Désinstaller les applications installées maintenant.
Pour supprimer un logiciel :
On peut passer par le programme de désinstallation dans le menu Tout les programmes de menu
Démarrer ou utiliser l'outil Ajout/Suppression de programme du panneau de configuration.
IV. Gestion des entrées/sorties (gestion des périphériques)
1. Installation et configuration des périphériques
a. Branchement du matériel :
Les périphériques externes peuvent être branchés sans l’arrêt de la machine.
Les périphériques internes (carte vidéo, D Dur) doivent être branchés après l’arrêt de la machine.
b. Installation logicielle
Activité 6 : Vous venez d’acheter une nouvelle flash disque(imprimante), est-ce qu’en la
branchant à l’UC on peut l’exploiter directement, que passe t il ?
Non, pour qu’elle soit utilisée il faut que le système la reconnaisse. Cette reconnaissance ce fait par la
configuration de ce périphérique et parfois l’installation des programmes appelés drivers (pilotes).
Pour qu'il puisse être reconnus et utilisés par le SE les périphériques doivent être installés et
configurés.
Activité 7 : Connecter un Flash disque / moniteur à votre ordinateur. Faut il faire des configuration.
♣ Certains périphériques sont appelés Plug and Play (Connecter et utiliser) : ils sont
automatiquement reconnu et configuré exemple : Flash disque
Activité 8 : Dans l’un des ordinateur de la salle informatique, installer le driver de l’imprimante.
♣ Installation des programmes pilotes livrés avec le matériel est nécessaire pour son utilisation.
2. Désinstallation d’un périphérique
Activité 9 : L’imprimante n’est plus utilisée, essayer de la désinstaller de votre ordinateur.

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Désinstaller un périphérique revient à supprimer son programme d’installation (pilote) du système :
Panneau de configuration/Système/Matériel/Gestion de périphérique.

V. Gestion de disque dur


1. Présentation
Le disque dur (en anglais hard disk) est l'organe servant à conserver les données de manière
permanente, contrairement à la mémoire vive, qui s'efface à chaque redémarrage de l'ordinateur, c'est
la raison pour laquelle on parle parfois de mémoire permanente pour désigner les disques durs.
2. La Structure
Un disque dur est constitué non pas d'un seul
disque, mais de plusieurs disques rigides
[Contrairement aux disquettes, ces disques ne
sont absolument pas flexibles, ce qui explique
que ce disque soit qualifié de dur] en métal, en
verre ou en céramique, empilés à une très faible
distance les uns des autres et appelés plateaux
(en anglais platters).

a. Fonctionnement interne d’un disque dur


L’ensemble des plateaux tournent très rapidement autour d'un axe (à plusieurs milliers de
tours par minute actuellement) dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
La lecture et l'écriture se fait grâce à des têtes de lecture (en anglais heads) situées de part
et d'autre de chacun des plateaux. Ces têtes sont des électro-aimants qui se baissent et se
soulèvent pour pouvoir lire l'information ou l'écrire. De plus ces têtes sont mobiles latéralement
afin de pouvoir balayer l'ensemble de la surface du disque.

Remarque : Les têtes sont liées entre elles et seulement une seule tête peut lire ou écrire à
un moment donné.
b. Organisation des données sur le disque
- Piste
Les têtes commencent à inscrire des données à la
périphérie du disque (piste 0), puis avancent vers le
centre. Les données sont organisées en cercles

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concentriques appelés pistes (en anglais track) Plus la piste se rapproche du centre du
plateau, plus elle se réduit. Une piste sert au stockage convenablement des données à elle
seule.
- Secteur
Beaucoup de pistes de disques ont une capacité de stockage de 50 000 octets. C'est pour
cette raison quelles sont divisées en plusieurs sous-unités de stockage numérotées appelées
secteurs. Ces secteurs représentent des portions de piste et
ils contiennent les données (au minimum 512 octets par secteur
en général).

- Cylindre
On appelle cylindre l'ensemble des données situées sur une même piste sur des plateaux
différents (c'est-à-dire à la verticale les unes des autres) car cela forme dans l'espace un
"cylindre" de données.

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Activité 10 : Activité 1 page 44 du manuel scolaire


- Unité d’allocation
On appelle unité d'allocation (ou en anglais cluster) la zone minimale que peut occuper un
fichier sur le disque. En effet le système d'exploitation exploite des blocs qui sont en fait
plusieurs secteurs (entre 1 et 16 secteurs). Un fichier minuscule devra donc occuper plusieurs
secteurs (un cluster).
Exercices d’application
Exercices 1, 2, 4 de la page 64 et exercices 7 et 8 page 65 du manuel scolaire

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V.2 Partitionnement et Formatage
V.2.a Partitionnement d’un disque dur
Puisque les disques emmagasinent de grandes capacités de données, il est important
d'organiser ces données de manière à y accéder
rapidement
Activité 11 : Reprenons l’activité 5 du premier
chapitre (partie répartition des disques) et
répondons à ces questions :
-Combien de disques durs sont connectés à votre
ordinateur ?
-Combien de parties chaque disque dur contient-t-il ?
• Dans un ordinateur on peut avoir plus qu’un disque dur (fixe(s) + amovible(s)).
• Un disque dur peut avoir une ou plusieurs parties.
 Définition
Activité 12 : A partir de l’activité précédente, essayez de définir le terme partitionnement du
disque dur
Il s'agit d'un découpage virtuel d'un disque dur en plusieurs parties qui fonctionnent chacune
comme un disque dur indépendant de taille plus ou moins grandes. Ces zones disque
nommées partitions et définies par l'administrateur de l'ordinateur. Chaque partition dispose
dans le système d'une lettre d'unité différente (C, D, E…).
Partitionner les gros disques durs était obligatoire, le bios du PC ne sachant pas gérer les
disques de plus de 32 Go. Cette limitation est aujourd'hui levée sur la plupart des PC
modernes, et le partitionnement n'a plus qu'une utilité pratique : il permet, par exemple, de
mieux ranger ses données (les données dans ce cas ne seront pas mélangées), en réservant
une partition au système d'exploitation, une deuxième aux jeux, et une troisième aux fichiers
personnels.

 Type de partition
Activité 13 : Dans la fenêtre Gestion de l’ordinateur, de l’activité précédente, déduire les
différents types de partition selon les couleurs utilisées.

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Il existe trois types de partition :
- Partition principale représentée par la
couleur bleue foncée
- Partition étendue représentée par la
couleur verte.
- Lecteur logique représentée par la couleur
bleue claire.
Exemple : Voyons l’exemple suivant, dans lequel le disque contient une partition principale et
une partition étendue composée de trois lecteurs logiques (nous détaillant par la suite ces trois
types) :

Figure : Partitionnement d’un disque dur


 Partition principale
Appelée aussi partition primaire. Seulement ce type de partition peut
contenir la partition d'amorçage d'un système d'exploitation
(Windows, Linux, etc.). Elle peut contenir aussi qu'un nombre illimité de fichiers de données
(par exemple, des programmes (applications), des fichiers utilisateur, etc.)
 Partition étendue
Ces une partition voisine de la partition principale. Elle ne peut être créée qu’après la création
de la partition primaire. Les partitions étendues ont été inventées pour fournir un moyen de
contourner la limite arbitraire de quatre partitions. Une partition étendue est essentiellement un
" conteneur " dans lequel vous pouvez continuer à diviser physiquement votre espace disque
en créant un nombre illimité de partitions logiques.
 Lecteur logique ou partition logique
Une partition étendue peut être partitionnée en plusieurs parties nommées lecteurs logiques,
qui sont en nombre quelconque et ne se distinguent
pas pour un programme utilisateur (ni pour le
système) des autres partitions c'est-à-dire ils seront
vues par le système comme un disque dur. Le lecteur
logique est nécessaire dans une partition étendue,
car on ne peut pas y stocker de données
directement.
Remarques :

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 Il existe des systèmes d’exploitation qui peuvent s’amorcer à partir d'une partition logique
(par exemple, Linux, Windows NT, Windows XP, etc.).
 En fait, un même disque dur peut contenir jusqu'à quatre partitions principales, ou trois
partitions principales et une partition étendue. Dans la partition étendue l'utilisateur peut définir
autant de partitions qu’il le désire
 Si le disque dur contient plusieurs partitions principales, une seule d'entre elles peut être
visible et active.
 La partition active correspond à la partition à partir de laquelle un système d'exploitation
est amorcé au démarrage de l'ordinateur. Les autres partitions principales sont cachées de
sorte que leurs données soient inaccessibles. Seul le système d'exploitation installé sur une
partition principale peut accéder aux données de cette partition. Exemple :

Partition principale Partition Logique (3 lecteurs logique)


Partition
active Windows D:/ E:/ F:/
Windows XP Vista
Figure : Exemple de partitionnement d’un disque dur
 Dans cet exemple, en choisissant le système d'exploitation Windows XP, on a
déterminé la partition qui sera visible et les informations accessibles. La deuxième partition
sera alors cachée ce qui empêchera d'accéder à ses données
 Pour installer plusieurs systèmes d'exploitation sur votre disque dur, on a sans doute
besoin de créer plusieurs partitions principales, tandis que, pour sauvegarder des données,
une partition logique suffit.
 Les avantages du partitionnement multiple
Une partition multiple signifie la présence d’au moins 2 disques virtuels (partitions)
Activité 14 : Citer quelques avantages d’une partition multiple du disque dur.
- L'installation de plusieurs systèmes d'exploitation sur le disque dur.
- Une utilisation optimale de l'espace disque disponible.
- La sécurisation maximale des fichiers.
- La séparation physique des données, facilitant la recherche des fichiers et la
sauvegarde des données.
Les avantages sont multiples :
• tout d'abord : création d'une partition de sauvegarde. Le partitionnement vous
permet en effet stocker tous vos fichiers (documents, images, mp3...) sur une partition
différente de votre logiciel d'exploitation. Si Windows (ou un autre système) venait à ne
plus redémarrer (à cause d'un virus ou d'un problème lié à votre configuration), vous
pouvez formater et le réinstaller sans risquer de perdre toutes vos données.

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• autre avantage, l'accès aux données est plus rapide. Les documents étant stockés

sur un disque indépendant, les données sont moins fractionnées (fragmentées) que si
elles étaient stockées sur la même partition que le logiciel d'exploitation. D'autre part, la
défragmentation des données sera plus rapide puisque la taille du disque sera
inférieure.
A force d'enregistrer et de supprimer des fichiers, le disque dur devient une espèce de gruyère
: des bouts de fichiers s'inscrivent n'importe où (en réalité là où il reste de la place libre), ce qui
oblige les têtes de lecture du disque à se déplacer plus fréquemment. C'est ici qu'intervient le
défragmenteur, un utilitaire de Windows qui réarrange le contenu du disque dur de façon à
reconstituer les fichiers à partir des bouts éparpillés. Ainsi, le disque redevient plus rapide.
• Enfin, le Multi Boot. Il s'agit d'installer sur un même disque dur deux voire plusieurs
systèmes d'exploitation différents : Windows 98, Windows XP, LINUX... au démarrage,
l'utilisateur de l'ordinateur pourra indiquer grâce à un menu simple le système
d'exploitation à exécuter.
 Création d’une partition
Pour partitionner la partie "Non allouée" c.à.d. zone inutilisée
Voir manuel scolaire page 47

Faites un clic droit sur votre Poste de travail.


Sélectionnez dans le menu déroulant "Gérer
l'ordinateur"

Sélectionnez ensuite "Gestion des disques" dans la


partie Stockage

Vous obtenez ensuite la liste des disques


Faites un clic sur la partie Non alloué
Sélectionnez Nouvelle partition du menu déroulant
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Sélectionnez le type de partition que vous désirez créer.


Souvenez-vous que vous ne pouvez avoir au maximum que 4
partitions primaires. Si la 4e partition principale que vous
créez n'alloue pas tout l'espace disque, vous ne pourrez utiliser
le reste !

La fenêtre de bienvenue de l'assistant de création


d'une nouvelle partition s'ouvre, cliquez sur le bouton
"Suivant"

Indiquez ensuite la taille de la partition en MO, par exemple


pour une partition de 20 Go, saisir 1024*20 soit : 20480 Mo

Création
Vous devez indiquer la d’un
lettrelecteur logique
du lecteur qui
identifiera la partition
Voir manuel scolaire page 48 et 49
V.2.b Formatage d’un disque dur
Activité 15 : Activité 1 page 49 du manuel scolaire.

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Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
 Une partition principale doit être formatée logiquement, puis contenir un système de
fichier correspondant au système d'exploitation installé sur celle-ci. C.à.d. que le disque dur
doit être formaté avant que le système d'exploitation puisse commencer à y écrire des
données.
i. Définition
Formater son disque dur, c'est en fait, une manipulation qui consiste à entièrement effacer ce
que contient votre ordinateur.
On peut être amené à formater son disque dur lorsque l'ordinateur se plante souvent, suite à
l'installation et la désinstallation de nombreux logiciels, shareware ou freeware, la perte de
fichiers .dll... Windows devient instable et ralentit fortement l'ordinateur. En réalité des
morceaux de programmes de Windows disparaissent provoquant l'instabilité du système.
Le formatage de sa machine est une opération longue et fastidieuse, en fait, le pire arrive
après le formatage, quand il faut réinstaller tous les logiciels et que l'on s'aperçoit que des CD
d'installation ont été égarés...
C’est un processus de préparation, également appelé initialisation, du disque dur destiné à
stocker des données informatiques de natures diverses. Le formatage est effectué
l’utilisateur afin de créer le système des fichiers sur le disque. Il dépend du système
d’exploitation, qui va utiliser l'espace disque pour stocker et utiliser des fichiers.
 Après ce formatage, on peut installer le système d’exploitation (SE)
ii. Types de formatage
Les disques durs subissent deux formatages: l'un physique dit de bas niveau et l'autre
logique dit de haut niveau.
 Formatage de bas niveau : Il a pour objectif de rendre la surface du support conforme
à ce qu’attend le contrôleur. Il consiste en une initialisation magnétique des éléments de
base (clusters) qui les composent, afin de les rendre compatibles à la réception de systèmes
de données bien précis. Ce formatage est synonyme d’effacement de toutes les données
éventuelles précédemment inscrites sur le support, en remplaçant généralement chaque bit
de donnée par des zéros.
• Les cas d’utilisation de ce type de formatage
oUn virus de boot s'auto-réplique en permanence sur le disque dur, et un formatage normal
n'en est pas venu à bout.
o Le formatage classique se bloque à un certain pourcentage ou subit un échec.
Le disque dur ne fonctionne pas correctement : Claquements, perte de clusters, perte de
données, augmentation soudaine du nombre de secteurs défectueux.
o Refus d'un système d'exploitation de s'installer sur le disque dur formaté de façon classique.
o On veut simplement formater le disque dur : ne pas hésiter à procéder à un formatage de
bas niveau pour le remettre à neuf (pour le revendre par exemple).

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Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
Dans ce cas, il existe une solution: c'est le formatage de bas niveau qui détruit de manière
irréversible toutes traces de données, mais qui réorganise aussi la structure du disque dur.
 Formatage de haut niveau (formatage normal ou standard) : C’est la création et
l’installation d’un système de fichiers sur le support.
Le formatage logique s'effectue après le formatage de bas niveau, il crée un système de
fichiers sur le disque, qui va permettre à un système d'exploitation (DOS, Windows 95,
Linux, OS/2, Windows NT, ...) d'utiliser l'espace disque pour stocker et utiliser des fichiers. Il
n’implique pas forcément l’effacement des données, et il dépend du système d'exploitation
installé.
Remarque : Le formatage logique est appliqué à toutes les partitions du disque.
• Les cas d’utilisation de ce type de formatage
o Après la création d’une partition (logique ou principale)
o Défaillances d’un lecteur : Un cas très courant pour le lecteur C:\ du à la déstabilisation
du système d’exploitation installé dans ce lecteur.
• Système de fichiers
Un système de fichiers est la méthode utilisée pour stocker et organiser de l'information sur un
disque dur. C’est une sorte d’index qui détermine la position de chaque bit de données dans le
disque. Le système de fichiers différent d’un SE à un autre.
Exemples de SF : Voir tableau page 51 du manuel scolaire
iii. Méthodes de formatage
Plusieurs sont les méthodes de formatage d’un disque dur ou d’une partition :
Installation d'un système d'exploitation sur un disque vierge obligatoire
Installation d'un nouveau système d'exploitation obligatoire
Reinstallation d'un système d'exploitation recommandé
Avant création de partitions sur le disque obligatoire
Après création de partitions sur le disque obligatoire (pour chaque partition créée)
Ajout d'un nouveau disque dur obligatoire (sur le nouveau disque)
Après de nombreuses installations et désinstallations de
recommandé (si l'ordinateur rame !)
logiciels
 Formatage d’un disque/partition sans SE
Cette méthode de formatage est utilisée dans le cas des disques dur fraichement installé ou
juste après la création d’une partition logique et ceci lors de l’installation du SE.
1. Insérer le CD d’installation du SE
2. Redémarrer la machine.
3. Ce programme vérifie le formatage du disque/partitions. Si ce n’est le cas il vous
propose de faire Voir fig10.1 page 52
Ou
1. Démarrer l’ordinateur à partir d’un support externe (Disquette, CD, Flash disque…)
de démarrage (contenant un SE).

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Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
Puis on lance la commande de formatage format c : voir fig10.2 page 52
 Formatage d’un disque dur/partition ayant un SE
Ceci et dans le cas ou on veut formater un lecteur logique à partir d’un SE à condition cette
partition à formater ne contient pas ce SE. Voir fig11.1 et fig11.2 page 52 et 53.
Dans la fig11.2 il nous demande de choisir un formatage rapide/standard.
Pour toutes ces opérations de formatage, vous pouvez à chaque fois choisir entre le
formatage rapide, et le formatage normal/standard. Le formatage rapide ce fait en
quelque seconde. Il écrit juste sur le disque la "table des matières" de la partition, alors que le
formatage normal va en plus remplir tout le disque de zéros. Si votre disque est neuf, ou que
vous ne souhaitez pas que les informations précédemment présentes sur la partition à
formater risque d'être récupérables par des logiciels spécialisés, choisissez Formatage
normal.
Remarque :
- Que ce soit un formatage rapide ou normal le résultat est le même (Après le formatage
le disque dur est vierge en autre sans drivers sans SE, plus rien dessus, blanc comme la
neige. Après il faut tout réinstaller " SE, ensuite les pilotes de ton matériels pour retrouver
un pc en état de fonctionnement, la seule différence c'est que formatage rapide laisse des
traces de fichiers sur le disque dur, alors qu'un formatage lent ne laisse aucune trace de
fichiers dans la table des partitions
- On peut formater une partition du menu contextuel Poste de travail -> Sélectionner la
partition -> BD de la souris -> Formater
Lancer le formatage de PC Virtuel et le montrer aux élèves ainsi que la partition du disque dur
virtuel

III. Gestion des fichiers


VI.1 Présentation
Dans cette partie du chapitre, nous présentons les principales caractéristiques du système de
fichiers sous Linux, en faisant, chaque fois que cela est possible, un parallèle avec le système
de fichiers sous Windows.
Dans un système Linux, comme dans tout système d'exploitation (tel que
Windows), les fichiers sont organisés selon une arborescence bien déterminée

. Dans cette optique, chaque répertoire possède une utilité bien définie, ceci
facilite grandement la gestion du système.
Ceci est devenu pratiquement une règle pour la plupart des systèmes
d'exploitation modernes.
Chaque fichier est identifié par son nom et son chemin d’accès qui est formé par
les noms des répertoires séparés par un caractère, le " /" en Linux (contrairement à Windows
qui sera le " \"). Il existe deux types de chemin d’accès :

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Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
Le fichier est alors désigné par rapport au répertoire racine
chemin absolu : et son chemin d'accès commencera par un /
exemple : /home/3SI/SE&RI/SE/Chapitre2.doc
Le fichier est alors désigné par rapport au répertoire courant
(le répertoire où l'on se trouve, faire pwd pour le savoir)
exemple :
• si le répertoire courant est /home/3SI/SE&RI/SE
(chemin absolu).
chemin relatif :
• Alors, / Chapitre2.doc (chemin relatif).
Le répertoire personnel d'un utilisateur est aussi désigné
par ~, ou $HOME.
• '.' (point) désigne le répertoire courant,
• '..' désigne le répertoire parent du répertoire courant.

Exemple : Un élève a décidé de ranger toutes ses notes de cours.


Dans chaque cours existe un chapitre 1, puis 2 etc. Deux
chapitres de matières différentes peuvent porter le même nom : pour
s’y retrouver qu’est ce que vous devez faire ? // Il suffit que tous les chapitres du cours de
mathématiques soient placé dans un classeur (dossier) appelé mathématiques, tous les
chapitres du cours de français dans un dossier appelé ‘Français’
Activité 16 : Activité 1 page 55 du manuel scolaire.
 Sous Windows, les fichiers sont placés sur des unités physiques ou logiques désignés
par des lettres de l’alphabet. A et B désignent des supports amovibles de type disquette, les
lettres suivantes désignent en général des disques durs ou d’autres types de supports
(cartouches magnétiques, CD-ROM, DVD …)
 Mais, le système de fichier de Linux est une abstraction virtuelle indépendante de tout
support matériel. Tous les répertoires sont reliés à une racine "/" (parfois nommé dossier
racine) et à aucun moment leur support physique n’est visible à l’utilisateur de base. Et le
montage (qui est automatiques dans les versions récentes de Linux) d’un périphérique permet
d’attacher son arborescence à l’arborescence principale (sous le dossier mnt voir Fig.14 page
55).

15 Thabet CHOKRI
Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation

Arborescence de Windows Arborescence de Linux


Application page 56
VI.2 Types de fichiers
Activité 17 : Activité 1 page 57 du manuel scolaire.
VI.2.a Les types de fichiers sous Linux
• fichiers normaux
*texte : courrier, sources des programmes, scripts, configuration ...
* exécutables : programmes en code binaire
• fichiers répertoires
Ce sont des fichiers conteneurs qui contiennent des références à d'autres fichiers.
Véritable charpente de l'arborescence, ils permettent d'organiser les fichiers par
catégories
• fichiers spéciaux
Situés dans /dev, ce sont les points d'accès préparés par le système aux périphériques.
Le montage va réaliser une correspondance de ces fichiers spéciaux vers leur
répertoire "point de montage". Par exemple :
 Le fichier /dev/hda permet l'accès et le chargement du 1er disque de DD.
 Le fichier /dev/sdai permet l'accès au flash disque i
 Le fichier /dev/hdai (i : 1 – 4) permet l'accès à la partition principale puisque on a
au max 4 partition)
 Le fichier /dev/hdai (i>4) permet l'accès à la partition étendue i.
 Le fichier /dev/ethi (i : 0 -..) permet l'accès à la carte réseau i.
 Le fichier /dev/lpi (i : 0 -..) permet l'accès à l’imprimante i.
• fichiers liens symboliques
Ce sont des fichiers qui ne contiennent qu'une référence (un pointeur) à un autre fichier.
Cela permet d'utiliser un même fichier sous plusieurs noms sans avoir à le dupliquer sur le
disque.
VI.2.b L’arborescence de Linux

16 Thabet CHOKRI
Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
La racine est le sommet de la hiérarchie des répertoires. Il s'agit d'une arborescence logique,
indépendante de l'implantation physique des divers sous-répertoires, qui peut s'étendre sur
plusieurs partitions incluses sur un ou plusieurs disques, et même sur des disques réseaux.
On cite les principaux répertoires dans Linux : Voir L’arborescence page 58
Activité 18 : Activité 1 page 58 du manuel scolaire + constatation
Application page 59
i. Mode graphique
Exercice page 59 du manuel scolaire
ii. Mode Texte :
application page 61.
Commande Shell équivalen Le rôle Exemple
t MS-DOS
Cd répertoire Cd répertoire va dans le répertoire - cd .. : va dans le répertoire parent
indiqué (au-dessus) du répertoire courant.
- cd / retourne au répertoire racine.
- cd /home/3SI/SERI/ : va dans ce
répertoire (adresse absolue).
- cd /SERI/ : même chose (adresse
relative).
ls répertoire dir répertoire affiche le contenu - ls : affiche le contenu du répertoire
d'un répertoire courant.
- ls –l : affiche le contenu du
répertoire courant de manière
détaillée.
- ls -a /home/user (ou ls –la) :
affiche le contenu du répertoire de
l'utilisateur avec les fichiers cachés.
mkdir répertoire md créer un répertoire - mkdir home/user/documents :
crée le répertoire documents dans le
sous répertoire /home/user

rm répertoire rmdir efface un répertoire - rm -r /toto : efface le dossier toto


non vide en demandant la confirmation.
- rm -rf /SERI : efface (sans
demander de confirmation) le
répertoire et son contenu.
rmdir répertoire rm efface un répertoire - rmdir ~/nsmail :efface le
vide répertoire .nsmail de /home/user si
celui-ci est vide.
Cp [dossier/fichier] copy copie un ou - cp toto /tmp : copie le
plusieurs fichier toto dans le répertoire
fichiers/dossiers /tmp.
- cp toto /titi : copie le fichier

17 Thabet CHOKRI
Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
toto sous le dossier titi.
- cp -R home/user
/tmp/bak : copie le
répertoire /home/user ainsi
que tout ce qu'il contient
dans /tmp/bak.
Mv ancien-nom nouveau nom ren déplace ou - mv tata titi : renomme tata en titi.
Mv fichier répertoire renomme un ou des - mv * /tmp/bak : déplace
fichiers/dossiers tous les fichiers du
répertoire courant vers le
répertoire /tmp/bak.
Chmod -/+droits d’accès attrib Changer le mode - chmod –rx titi : enlever les droits
fichier/dossier d’accès d’accès lecture et exécution du
fichier titi.
- chmod +rx titi : Ajouter les droits
d’accès lecture et exécution du
fichier titi.
-
Touch fichier Créer un fichier vide - Touch titi : créer un fichier titi
sous le dossier courant.
rm fichier del fichier efface un ou - rm toto titi : efface (avec
plusieurs fichiers demande confirmation) les fichiers
toto et titi.
- rm -f toto titi : efface les fichiers
toto et titi sans demander
confirmation.
Cat fichier Type fichier Visualise le contenu - cat home/user/chap3.txt : affiche
More fichier d’un fichier texte le contenu du fichier
Less fichier home/user/chap3.txt
Pwd cd Afficher le répertoire -
courant
mkfs type périphérique Format Formater un disque -
Mount périphérique - Monter un - Mount /dev/sda1 :
périphérique
Man commande help affiche l'aide - man ls : affiche l'aide (page
concernant une de manuel) de la commande
commande ls.
particulière ⇒ On quitte man en appuyant
sur la touche q.
VI.2.c Les droits d’accès des fichiers
Activité 19 : Activité 1 page 61 du manuel scolaire + constatation
On constate qu’il existe une colonne nommée Droits d’accès dans la fenêtre qui apparaît.
 Les droits (ou autorisations) d'accès constituent un moyen pour protéger les données
(fichiers Linux) appartenant à chacun contre une destruction ou altération accidentelle (ou
intentionnelle) par soi-même ou les autres utilisateurs.

18 Thabet CHOKRI
Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
Les fichiers ne peuvent être lus et/ou modifiés que par les personnes habilitées à le faire, d'où
l'existence des droits d'accès.
Principe :
Les droits d’accès se présentent sous la forme suivante
rwx rwx rwx
Droits du Droits pour les autres
Droits du groupe
propriétaire utilisateurs
Chaque fichier ou répertoire peut avoir trois types d'utilisateurs et quatre types d'autorisation
ou modes (ou encore droits) d'accès.
i. Les types d'utilisateurs
Pour chaque fichier ou répertoire, les autorisations d'accès en lecture, en écriture ou en
exécution peuvent être positionnées séparément pour trois types d'utilisateurs : le
propriétaire, le groupe et les autres.

Type d’utilisateurs Signification


Propriétaire Créateur du fichier ou du répertoire. Les trois premiers caractères de
la liste d'autorisations.
Groupe Chaque utilisateur est membre d'un groupe défini par l'administrateur
du système ; les membres d'un groupe partagent l'accès aux fichiers
des uns et des autres. 4è, 5è et 6è caractères de la liste
d'autorisation.
Autres Tous les autres utilisateurs autorisés à se servir du système. 7è, 8è
et 9è caractères.

ii. Les droits (ou autorisations ou modes) d'accès


Ils définissent les types d'actions que l'on peut
effectuer sur le fichier.

Code Signification
d'autorisation
r (readable) Accès en lecture. Permet de lire le contenu ou de copier le fichier
Les éléments du répertoire sont accessibles en lecture, ls est possible.
w (writable) Accès en écriture. Modification du contenu du fichier possible
Création et suppression de fichiers dans le répertoire possible (mais
indépendant des autorisations. d'accès aux fichiers).
x (executable) Accès en exécution. Le fichier contient un programme (binaire ou script) et
peut être exécuté.
Le nom du répertoire peut apparaître dans un chemin d'accès. Cd possible.

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Chapitre 2 Fonctionnement de base d’un système d’exploitation
- (pas d'accès) Mode protégé. Aucun accès n'est possible
VII. Exercice d’application
Exercices 8, 9, 10 pages 65 et 66 du manuel scolaire

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