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Sommaire

Introduction.................................................................................... 2

I. Visite de la faculté de médecine et de pharmacie de Fès

Présentation …………………………………………………….. 3
Salle de conférence………………………………………….…... 4
Département Informatique……………………………………… 4

II. Séminaire sur Java 2 Platform Enterprise Edition

Historique…………………………………………………….. 5
Quelque définition……………………………………………. 5
J2EE Composantes…………………………………………… 6
Les web services et J2EE…………………………………….. 9
J2 EE, Net et ‘LAMP’………………………………………... 10
Conclusion……………………………………………………. 12

III. Encadrement de Microprojet………………………….. 12

IV. Petit Déjeuner…………………………………………... 13

V. Réunion des Clubs……………………………………… 13

Conclusion…………………………………………………….. 15

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Introduction

Les AFP se présentent comme étant des séminaires


qu’organise l’école Sup’ Management dans le but de ses
étudiants a mieux abordé les thèmes dans leur vie future.
Pour cette année académique 2008-2009, les AFP n°1 à savoir
du premier semestre se sont déroulés en cinq étapes pour les
étudiants du 2éme année ING Informatique que nous
sommes :

 Visite de la faculté de médecine et de pharmacie


 Séminaire sur Java 2 Platform Enterprise Edition
 Encadrement de Microprojet
 Petit déjeuner
 Réunion des clubs

Ainsi, tels on été les titres ou les étapes auxquels nous avons
pris part tout au long des ces AFP.

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I. Visite de la faculté de médecine et de
pharmacie de Fès

1)Présentation

Guidée par un membre du bureau des étudiants (BDE), cette étape de nos ateliers était
celle de la visite à la faculté de médecine et de pharmacie située à Fès.

CREATION DE LA FACULTE DE MEDECINE ET DE PHARMACIE DE FES

La Faculté de Médecine et de Pharmacie de Fès instituée par le Décret n° 2-94-130 du 13


Hijja 1414 (24 Mai 1994) modifiant et complétant le Décret n°2-90-554 du 2 Rajab 1411
(18 Janvier 1991) relatif aux établissements et aux cités universitaires. Cette faculté est
un établissement dépendant de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah. Elle a été
inaugurée par SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI le 20 octobre 1999. Sa création vise
essentiellement à :

 Décentraliser l’enseignement médical et améliorer son niveau


 Créer parallèlement le centre hospitalier HASSAN II pour la formation
et les soins de niveau tertiaire .
 Initier la recherche clinique et créer des pôles d’excellence .
 Favoriser ultérieurement l’implantation des médecins dans leur région
pour une couverture médicale homogène du Royaume.

PLAN DE MASSE DE LA FACULTE

La faculté s'étend sur une superficie de Trois hectares et demi, sa surface


construite est de 17 893 m2. Elle comprend des locaux pour l'administration, des
Amphithéâtres, des Salles de Cours, des laboratoires, un Centre de
Documentation et d'Information Médical (CDIM), un Centre de Formation Médicale
Continue ainsi que des équipements Sportifs et Divers.

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Légende:
A- Forum
B- Administration
C- Centre de Documentation et de l'Information Médicale
(CDIM) / Services de la Gestion des Cours et Examens.
D- Salles Spécialisées
E- Services de Scolarité et des Affaires Estudiantines
F- Buvette
G- Centre de Formation Médicale Continue
H- Amphithéâtres
I- Laboratoires

Lors de notre arrivée au site ou était situé la faculté, nos ôtes prirent la décision de
départager le groupe estudiantin que nous constituons en trois sous-groupes afin de
faciliter la compréhension de tout un chacun et surtout pour ne pas perturber les
travailleurs dans la continuité de leurs activités respectives. Ainsi, le groupe auquel
j’appartenais était le dernier et notre visite se fit en deux étapes : la salle de conférence
et le département informatique.

2) La salle de conférence :

Dans cette dernière, nous avions eu l’occasion de voir le différent matériel de la salle. Elle a
une capacité de 214 places, elle est équipée d'un matériel multimédia performant :
-Equipement de traduction simultanée.
-Sonorisation performante
-Double projection murale, Data shows, bancs de projection vidéo, Rétroprojecteurs
Projecteurs de diapositives, Magnétoscope, Téléviseur grand écran.

3) Département Informatique :

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Les services technique et informatique s’occupent de l'administration du réseau
informatique local existant au sein de la faculté et de la maintenance technique de
l'ensemble du matériel.
Dans le souci d'introduire les nouvelles technologies dans le cursus de formation, la
faculté dispose de deux laboratoires informatiques équipés de micro-ordinateurs, tous
reliés au réseau local (Intranet) et quelques uns connectés au réseau Internet.

II. Java 2 Platform Enterprise Edition


Au cours de ce thème, l’encadrant, Monsieur Mohammed Zouiten, Nous a parle des
différentes composantes de J2EE, et nous a donne une idée globale que nous devrons avoir
sur la Java 2 Platform Enterprise Edition.

1) Historique

L'environnement Java pour l'entreprise a commencé à émerger assez rapidement après les
débuts de Java au milieu des années 90. A son origine, Java était destiné aux environnements
contraints (par exemple des petits équipements électroniques). Il a en fait percé dans
l'environnement du Web, notamment dans les navigateurs pour le support d'interfaces
graphiques riches (notion d'appliquette Java, en anglais applet). Les premières déclinaisons de
Java dans l'environnement des serveurs sont apparues en 1997 avec les servlets, dont l'objectif
est la construction programmatique de pages Web, puis avec les Entreprise Java Beans dont
l'objectif est le support de code métier nécessitant un contexte d'exécution transactionnel (cf.
[Gray and Reuter 1993]).
Après ces premiers pas et un relatif succès de ces technologies, Sun a structuré l'offre
technique autour des serveurs d'application Java à travers le standard J2EE. L'objectif de ce
dernier est de fédérer dans un cadre cohérent toutes les technologies nécessaires à la mise en
œuvre des applications de l'entreprise (applications orientées «serveur»). La première version
des spécification de J2EE est publiée en 1999. Suivront alors la version 1.3 de J2EE en 2001,
puis la version 1.4 en 2003 incluant un support complet des standards XML et le support des
services Web.

Java est désormais bien installé dans l'écosystème des applications d'entreprise et est devenu
le principal concurrent de l'environnement .NET de Microsoft dont le chapitre 6 donne un

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aperçu. Le langage lui-même a acquis de la pérennité puisqu'on compte désormais plus de 4
millions de développeurs Java dans le monde.

2) Définitions

Plate-forme indépendante qui permet de développer, déployer et gérer des applications


d’entreprise multi-tiers. => ensemble d’API dédiées à l’informatique d’entreprise.La plate-
forme J2EE ajoute les possibilités nécessaires pour fournir une plate-forme complète,
stable, sécurisée, et rapide de Java au niveau entreprise. Elle fournit un ensembles de
services
de type "middleware qui sont:

 Robustes et documentés
 Tous dans le même esprit
 Pour faciliter la vie des développeurs

Définition-API

Application Program Interface Regroupement d'outils, de protocoles et de routines qui


aide au développement de logiciels.

Définition du MVC

Le modèle MVC est un patron de conception (design pattern) qui consiste en 3 types
d’objets:

– le Modèle procure la logique métier de l’application,


– la Vue est la présentation de l’application,
– le Contrôleur est un objet qui gère les interactions entre l’utilisateur et la
Vue.

Un patron de conception décrit un problème récurrent et ses solutions, les


solutions ne sont jamais exactement les mêmes pour chaque occurrence du
probl

Me mais le patron de conception donne une solution générale au problème qu’il suffit
d’adapter.

3) J2EE Composantes

Servlets : Conteneur Web

Portlets : Conteneur Web (extension de l'API Servlet)

JSP: Framework Web

JSF : Java Server Face, Framework Web, extension des JSP

EJB: Composants distribués transactionnels

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JNDI: API de connexion à des annuaires, notamment des annuaires LDAP

JDBC : API de connexion à des bases de données

JMS: API de communication asynchrone

JCA : API de connexion, notamment à des PGI

Java Mail: APIde gestion des mails

JMX : Extension d'administration des applications

JTA : API de gestion des transactions

JAXP : API d'analyse XML

JAXM : API de communication asynchrone par XML

JAX-RPC : API de communication synchrone par XML, par exemple à l'aide du


protocole SOAP

JAXB: API de sérialisation par XML

JAXR : API de gestion des registres XML, permettant d'enregistrer des Web Services
en ebXML

RMI : API de communication distante entre des objets java

Java IDL : API de communication entre objets Java et objets non-Java, via le
protocole CORBA.

Architecture J2EE dans le cas des JSP et Servlet

Architecture J2EE dans le cas de strut

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Les servlets

Les servlets sont des classes qui répondent à des requêtes (essentiellement HTTP), et
permettent le développement d'applications hébergées par des serveurs web. Les
servlets sont une technologie Java utilisée pour effectuer des traitements coté
serveur en réponse aux requêtes provenant en général de postes clients distants.
Bien que les servlets puissent répondre à n'importe quel type de requête, elles sont
généralement employées pour répondre à des requêtes de type HTTP et qui
permettent de retourner dynamiquement des pages html.

JSP

Les jsp sont des servlets spécialisées, qui permettent d'écrire plus facilement des
composants d'affichage.Les JavaServerPages (JSP) vous permettent d'insérer des
petits bouts de code Java directement dans du code html. Une page de JSP est un
document qui contient deux types de texte: des données statiques (qui peuvent être
exprimées en n'importe quel format texte tel que le HTML, le WML, et le XML) des
éléments de JSP, qui déterminent comment la page construit le contenu dynamique.

Enterprise Java Beans

Classe composée de champs et de méthodes pour mettre en application des modules


de la logique métier (d’affaire) Peuvent interagir avec les bases de données 2 Types
de EJB

 Session Beans
 Entity Beans

JDBC

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Java Database Connectivity (JDBC), est l’interface standard des bases de données
Java.Cette API est constituée d'un ensemble d'interfaces et de classes qui permettent
l'accès, à partir de programmes java, à des données tabulaires (i.e. triées sous forme
de table ou de tableur). Par données tabulaires, on entend généralement des bases
de données contenues dans des SGBD relationnels. Mais, JDBC n'est pas restreinte à
ce type de source de données. On peut aussi accéder à des sources de données sous
forme de fichiers (fichiers XML par exemple).

Autres API essentielles- JAAS

JAAS: le Java Authentication and Authorization Service permet l'authentification


d'utilisateurs et la protection des ressources d'une application. Il s'agit d'un package
fournissant des services d'authentification (login) et d'autorisation (vérification de
permissions pour l’exécution de méthodes).

Autres API essentielles-RMI

RMI: Remote Method Invocation permet de manipuler des objets répartis sur
différentes JVM, si ceux-ci sont référencés dans un registre et publient une
interface client

Autres API essentielles-JMS

JMS: Java Message Service permet aux composants applicatifs de s'envoyer des
messages (informations). Cette API permet une communication souple, synchrone ou
non. Le JMS API décrit une manière standard d’accéder n’importe quel système de
messagerie

Autres API essentielles-JCA

JCA: J2EE Connector Architecture définit une architecture standard pour permettre
l'intégration de systèmes d'informations hétérogènes (ERP, SGBDR...) à la plate-forme
J2EE via des adaptateurs spécifiques à chaque distributeur de SI, en offrant des
communications transactionnelles et sécurisées.

3)Les Web services dans J2EE

La plateforme J2EE permet la création de Web Service.

Définition selon Sun Microsystems:« Web services are web-based enterprise


applications that use open, XML-based standards and transport protocols to
exchange data with calling clients. […] (Web services) fully interoperate with other
web services and clients running on Java-based or non-Java-based platforms. »

Les standards et leurs rôles-XML

Structure les données. On peut utiliser « xml schema » pour spécifier quelles balises
peuvent être utilisées dans un tel type de document et un « stylesheet » pour gérer
l’affichage.

Les standards et leurs rôles-SOAP

Simple Object Access Protocol (SOAP):

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 SOAP s’occupe du transfert des données.
 Les demandes et les réponses se font en HTTP.
 SOAP crée une enveloppe pour le document XML.

Les standards et leurs rôles-WSDL

Web Services Description Language (WSDL):

 Décrit les services disponibles.


 Inclut le nom du service, l’endroit où se trouve le service et la manière de
communiquer avec le service.

Les standards et leurs rôles-UDDI et ebXML

Universal Description, Discovery and Intégration et le ebXML:Permet à des organisations


de répertorier de l’information sur leurs services sur Internet.

4)J2EE vs .NET(et LAMP)

.NET J2EE
Microsoft Sun
Produit – on achète .Net Regroupement de
fonctionalités

Multi-Languages Multi-Platformes
Comprend des serveurs, Applications basées sur
des clients et des des serveurs
services

 LAMP: Linux, Apache, MySQL, PHP (ou python ou PERL).


 Standards de facto.
 Moins structuré et moins complexe que J2EE.
 Pas de compilation, code interprétatif.

On se propose ici de découvrir une méthode de développement appelée


STRUTS.Jakarta Struts est un projet de ApachE (www.apache.org) qui a pour but de
fournir un cadre standard de développement d'applications web en Java, respectant
l'architecture dite MVC (Modèle-Vue-Contrôleur).

L'application comporte un certain nombre de classes (servlets, beans, actions, classes


métier, classes d'accès aux données) qu'il nous faut construire et compiler. Il existe
d'excellents IDE Java sur le marché et nombre d'entre-eux sont gratuits(Jbuilder
Foundation, Eclipse, ...)une application Struts s'appuie sur des bibliothèques de
classes qu'il a fallu télécharger.l'acces aux donnees est souvent un acces a une base
de données. La encore, il existe beaucoup de SGBD disponibles gratuitement (MySQL,
Postgres, Firebird, Hypersonic, SQL Server, ...) les servlets sont executees dans un
conteneur de servlets (Tomcat, Resin, Jetty, ...) eux-aussi disponibles
gratuitement.l'affichage des vues necessite un navigateur (Internet Explorer,
Netscape, Mozilla, Opera, ...)

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les bibliothéques des classes java nécessaires au développement STRUTS sont dans
des fichiers .jar, fichiers analogues aux fichiers .zip dont la plupart se présente
comme suit :

Tomcat est un serveur Web qui supporte les servlet et JSP. C'est le compilateur
Jasper qui compile les pages JSP pour en faire des servlet. Le moteur de servlet
Tomcat est souvent employé en combinaison avec un serveur Web Apache ou
d'autres serveurs Web (diapositive suivante ).Tomcat a éte écrit en langage Java, il
peut donc s'executer via la JVM (machine virtuelle java) sur n'importe quel système
d'exploitation.

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L’IDE Eclipse est un environnement de développement intégré, extensible, universel et
polyvalent; permettant potentiellement de créer des projets de développement mettant
en oeuvre n'importe quel langage de programmation. Eclipse est écrit en Java (a l'aide
de la bibliothèque graphique SWT). La spécificité de l’IDE Eclipse vient du fait que son
architecture totalement développée autour de la notion de plug-in (en conformité avec la
norme OSI) : toutes les fonctionnalités de cet atelier logiciel sont développées en tant
que plug-in.

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5)Conclusion

J2ee permet aux client de se concentrer uniquement sur l’aspect logique (métier)
des données et de leurs processus et de ne pas perdre du temps à coder l’aspect
technique de leurs activités.Permet d’intégrer plusieurs systèmes d’exploitation
différents, ainsi que lier ERP et systèmes isolés d’une entreprise à une autre et ce
sans les lier de manière proprement dite. J2ee sert de pont entre producteurs et
consommateurs.Très efficace dans le cadre de transactions B2B.

III. L’encadrement du microprojet


Animé par Monsieur Mohammed ElYahyaoui, un microprojet se défini comme étant un
moyen par lequel on prépare l’étudiant à rédiger un compte rendu, un rapport ou un
mémoire de fin d’étude. Pour ce faire, c’est un travail qui nécessite une certaine
chronologie à respecter.
Pour parvenir a sa réalisation, deux taches subdivisées chacune d’elle en étapes
constituent le microprojet.

La tache I est composée de trois étapes :

• La première consiste a faire le choix du thème. Celle-ci doit engager la


compétence personnelle de l’étudiant en empruntant une partie pratique qui
permet a ce dernier de maîtriser le volet pratique de sa formation.
• Dans le deuxième, l’étudiant doit mener une étude bibliographique diversifiée en
ouvrages et autres sources d’informations telles que les revues et journaux,
l’Internet…

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• La troisième quant a elle, est celle de l’exploitation des documents. C’est dans
cette étape que l’étudiant doit faire des fiches ou résumés, énumérer et citer les
sources, auteurs, éditions…

La tache II est divisée en deux étapes :

• La première consiste à poser la problématique du sujet.


• La deuxième vise à élaborer le plan. Pour y parvenir, deux méthodes sont
usuelles : la méthode ANGLO-SAXON qui se présente sous forme de chapitres
n’ayant aucun rapports entre eux, soit la méthode FRANCOPHONE qui se présente
en parties ayant un lien entre elles.

IV. Petit déjeuner


Animateur : M.Mohammed Zouiten (Chef de département informatique:faculté de
médecine )

Cette partie consistait a présenter l’animateur au groupe estudiantin que nous sommes.
Ce dernier avait pour but de nous parler et nous dire en quelques mots, quel était le rôle
des centres régionaux d’investissement (CRI). En effet, autour d’un bon petit déjeuner,
l’animateur à de ce fait profiter de nous éclairer et orienter sur notre vie future par le
biais de conseils et à base d’exemples propres ; c’est- à – dire des exemples tirés et
vécus de sa propre expérience. A cela, en nous parlant des responsabilités que la société
attendait de nous, il a notifié combien de fois l’ambition et la détermination d’une
personne pouvaient le mener à faire des choix importants et d’ailleurs qu’il a qualifié de
« meilleurs » dans sa vie.
C’est dans une ambiance chaleureuse et quelque peu amicale qu’a eu lieu ce petit
déjeuner et au sorti de là, nous avions un aperçu de ce qu’est le monde du travail et des
CRI.

V. Réunion des Clubs


Animé par Mohammed El Amrani, la réunion des clubs était l’étape finale des AFP. Cette
phase a été créée par l’école Sup’Management de manière à obliger les étudiants à s’inscrire
dans des clubs selon leurs préférences et leurs attentes. Ces clubs sont les suivant :

• Club marketing
• Club informatique
• Club finance
• Club communication
• Club art et culture
• Entreprise

Il revenait donc à chaque étudiant d’élire un chef de groupe et de départager tout d’abord ces
groupes afin que l’ensemble des projets soit présent à l’administration de l’établissement.

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CONCLUSION

Au sortir de ces AFP, il convient de noter le


sentiment de satisfaction éprouvé par la
conviction des exposants, la bonne organisation
mais surtout d’encourager la bonne initiative
prise par l’administration afin de mettre ses
étudiants dans un cadre de perfectionnement .

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