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UFR
R AR
RTS & MÉDIAS
S

ut d’Éttudes Théâtr
Institu T rales

M2
2 Théâ
T âtre
e TE
ER
Thé
éâtre
e, Ecriturres et
e rep
prése
enta
ations

Romeo Caastellucci, Surr le concept du


u visage du fi
fils de Dieu

20018-2
2019
Master 2 Recherche
Théâtre, Ecritures et Représentations (TER)
RESPONSABLE
M. Arnaud RYKNER
arnaud.rykner@neuf.fr

UNIVERSITE DE LA SORBONNE NOUVELLE


Institut d’Etudes Théâtrales
U.F.R Arts & Médias
Adresse, contact : CENTRE UNIVERSITAIRE CENSIER
13, rue Santeuil ‐ 75231 PARIS CEDEX 05


DIRECTION : bureau 205 A

M. Pierre LETESSIER (Directeur)
Mme Jeanne‐Marie HOSTIOU (sous Directrice)


DIRECTION DU MASTER

Mme Catherine NAUGRETTE
catherine.naugrette@univ‐paris3.fr

SECRETARIAT DU MASTER : bureau 205 B 
 
Mme Maria Jesus IBANEZ 
maria‐jesus.ibanez@sorbonne‐nouvelle.fr  
 01 45 87 40 60 

THÉÂTROTHÈQUE GASTON BATY : porte 130b (entrée des lecteurs)


Mme Céline HERSANT (Responsable) 
celine.hersant@univ‐paris.fr 
Heures d’ouverture : du lundi au vendredi 10h‐19h00 
Consultation du fonds vidéo sur rendez‐vous 
Tel : 01.45.87.40.59 
 
 
UNIVERSITE Paris Ouest‐Nanterre   
Responsable pédagogique : Mme Tiphaine KARSENTI 
tiphaine.karsenti@parisnanterre.fr
Secrétariat Master : Mme Malika Oussad 
moussad@parisnanterre.fr
Bât L, Bureau L112 - 01 40 97 73 06 
2
SO
OMMA
AIRE

 Objectifs et débouch
hés de la foormation

 Condition
ns d’admisssion

 Déroulem
ment de la fformation

 Tableau rrécapitulattif M2

 Liste des enseignem


ments et sém
minaires

 Liste des directeurss et de leurss champs d


de recherch
he

 Collaboraations et pa
artenariatss

 Calendrieer de l’anné
ée universiitaire

 Informattions pratiqques
 Théâtrothhèque Gastton Baty

3
OBJE
ECTIF
FS ET
T DEB
BOUC
CHES

 
 
PRESENTA
P ATION DE 
E LA FORM
MATION 

Le Masster mentioon Théâtree de l’univeersité Sorbonne Nouvellle-Paris 3 s’appuie su ur les savoiirs et


les com mpétences d’équipes enseignantees et de recherche r qui sont à l’origine de ce chhamp
disciplinnaire. Il est très recherché pour laa qualité et la
l spécificitté de son paarcours de formation
f ceentré
sur les aarts du specctacle vivannt, et adosséé aux activittés d’une éq
quipe de reccherche (EA A 3959, IRE ET –
Institut de rechercches en Étu udes théâtraales) et d’u une école doctorale
d (E
(ED 267, Arts
A & Méddias)
reconnuues pour leuur dynamism me. Ce Mastter accueillee de 160 à 200
2 étudiannts.
 
Parcours recherch he «Théâtrre, Ecriturees et représsentations »
Cohabillité avec l’uuniversité Paris
P Ouest--Nanterre-L La Défense. Les deux établissemeents partenaaires
proposeent en secoonde année du Masterr un cursuss de formaation spéciaalisé en étu udes théâtraales,
s’appuyyant sur less champs de d recherchee communss et compléémentaires des deux établisseme é ents :
histoire, théorie, essthétique, dramaturgie
d du texte th
héâtral et dee la scène m moderne et contemporaaine,
problémmatiques de la traduction théâtralee, théâtres francophon
f es, politiquue et économ
mie des arts du
spectaclle.
Respon nsable : Arn naud Rykn ner

Parcours recherch he « Théâttre et autrees arts »


Cohabillité avec l’EENS, ce parrcours, ouveert en secon nde année du
d Master, aassocie à l’éétude du thééâtre
l’approcche des artss que le théââtre renconttre ou côtoiie (musique et art lyriqque, arts plaastiques, cinnéma
et pratiqques artistiqques audiovvisuelles). IIl peut accu
ueillir des recherches
r ppertinentes dans le chhamp
des noouvelles éccritures sccéniques. Il peut aussi a perm
mettre de dégager des voies de
professiionnalisatioon dans les établisssements orrientés vers une prrogrammatiion pluri- ou
interdiscciplinaire. Il s’appuiee sur la ccomplémentarité et sur la mutuualisation des ressouurces
disciplinnaires des établissemeents partenaaires : étudees théâtralees et ciném matographiq ques à Pariis 3,
histoire de l’art, estthétique et musicologiie à l’ENS.
Respon nsable : Cattherine Nau ugrette

Parcours « Théâttre en créattion »


Ouvert à la rentréee 2015-2016 6, le master 2 Théâtre en
e création se donne poour objectiff d'accompaagner
dans leuur formatioon des étudiiants capabbles d'allier théorie et pratique daans leur dém marche, en leur
offrant la possibiilité de co oncevoir ett de réalisser une œu uvre scéniqque dans des condittions
professiionnelles, toout en appro
ofondissant leur réflexiion théoriqu ue sur le thééâtre et les arts
a de la scèène.
Constituués en colllectif, les étudiants
é dééfinissent un
u projet de d création,, dont l’aboutissementt est
présentéé au mois de d juin dan ns le cadre du Scénoscope du maaster professsionnel des Métiers de d la
producttion théâtralle, auquel cee nouveau mmaster s’artiicule étroiteement.
Outre ddes cours sppécifiques, les étudiannts du mastter Théâtre en créationn sont accu ueillis danss des
cours, sséminaires ete ateliers des
d autres foormations du d master d’Etudes thééâtrales, ain nsi qu’à l’ESSAD
4
(Ecole Supérieure d’Art Dramatique), partenaire de ce master, pour un atelier commun avec les
élèves comédiens de cette école.
Responsable : Joseph Danan

Parcours professionnel « Métiers de la production théâtrale »


Il s’inscrit dans la continuité du Master professionnel habilité en 2005 dans le cadre de la réforme
LMD par le Ministère, et en 2006 par le CFA Formasup Paris pour encadrer des contrats
d’apprentissage.
Voir brochure du Master 2 « Métiers de la production théâtrale »
Responsable : Sylvie Chalaye
Responsables professionnels : Claire Dupont, Anne Goalard, Jean-Christophe Boissonnade
 

Connaissances et compétences visées


Connaissances 
L’approfondissement du socle de connaissances acquis en Licence et la mise en œuvre d’une 
première recherche au niveau du Master s’appuie sur les spécialités scientifiques et les activités de 
recherche développées au sein de l’Institut d’Études Théâtrales depuis plus de quarante ans :  
 
 histoire, théorie et esthétique du théâtre occidental 
 dramaturgie et mise en scène modernes et contemporaines.  
De nouveaux champs de connaissance se sont ouverts ces dernières années au sein du Master, 
et renforcés par le recrutement d’enseignants spécialistes de ces questions : 
 l’analyse  des  contextes,  de  l’environnement  et  du  fonctionnement  socio‐économique, 
politique et juridique des institutions théâtrales françaises et internationales,  
 la  prise  en compte  des  formes  de  la  représentation  contemporaine, des  transformations 
des pratiques artistiques et des professions, 
 la  réflexion  sur  l’évolution  des  écritures  dramatiques  et  spectaculaires,  l’ouverture  à  la 
francophonie et aux problématiques post‐coloniales, l’ouverture aux théâtres étrangers et 
aux problématiques de la traduction 
 l’attention aux nouveaux modes d’intervention du théâtre dans la société et à l’interaction 
des arts du spectacle vivant (théâtre, opéra, cirque  danse) et des autres arts (musique, arts 
plastiques et audiovisuels, architecture) 
 
Les  séminaires  de  recherche  et  ateliers  de  recherche  personnalisés  sont  les  lieux  de 
l’acquisition et de la mise à l’épreuve de cet ensemble de connaissances par les étudiants. 
 
Compétences 
 développement  des  capacités  d’analyse,  de  synthèse,  de  réflexion  problématisée,  de 
contextualisation historique, esthétique et culturelle ;  
 développement  des  capacités  rédactionnelles  (critique  dramatique,  essai,  écriture 
dramatique et dramaturgique) ;   
 développement,  grâce  à  une  solide  culture  théâtrale,  de  facultés  d’intervention  dans  le 
champ professionnel des métiers des arts du spectacle vivant et de la culture,  
 utilisation des outils  documentaires  et  bibliographiques de la recherche, capacité à forger 
des outils spécifiques aux recherches de terrain (observation, enquête, entretiens), Maîtrise  
des outils nécessaires à l’exercice des métiers de la production théâtrale.  
 perfectionnement et spécialisation du ou des niveaux de langue des étudiants, visant à leur 
donner les compétences requises par la dimension internationale des métiers de la culture 
et du spectacle vivant.  
5
 
 
Débouchés 
Le  Master  conduit  à  la  recherche  doctorale  en  Etudes  Théâtrales,  et  à  la  perspective  de 
l’enseignement  universitaire,  mais  également  aux  carrières  du  journalisme  culturel  et  de  la 
documentation  spécialisée,  et  à  certains  métiers  de  la  culture  (conseil  artistique,  relations 
publiques, métiers de la production théâtrale).  
Certains de nos étudiants sont des enseignants (du primaire, du secondaire, de lettres aussi 
bien que des chargés de l’option théâtre) et de futurs enseignants pour lesquels les enseignements 
et la recherche en Master correspondent à une demande d’approfondissement théorique et à un 
besoin de nourrir leur expérience pédagogique. 
L’insertion  professionnelle  des  étudiants  titulaires  du  Master  d’Études  Théâtrales  de 
l’université Paris 3 est un objectif important de l’équipe pédagogique. Elle est progressive mais se 
fait  assez  largement  dans  le  champ  des  professions  du  théâtre.  Elle  concerne  aussi  bien  les 
comédiens, animateurs d’ateliers de théâtre, les metteurs en scène et assistants à la mise en scène, 
que les conseillers artistiques ou relations publiques, les conseillers à la dramaturgie. Les étudiants 
qui poursuivent jusqu’au doctorat sont susceptibles d’être recrutés comme enseignants‐chercheurs 
en Etudes théâtrales ou en Arts du spectacle dans les universités françaises et étrangères. 
 
Professionnalisation 
Les  spécialités  à  finalité  recherche  offrent  plusieurs  possibilités  d’ouverture  à  la 
professionnalisation : 
En  M1  et/ou  en  M2 :  un  séminaire  de  recherche  peut  être  remplacé  par  un  stage  d’une 
durée  minimale  de  320h  dans  une  structure  culturelle  (de  préférence  mais  non  obligatoirement 
parmi les établissements partenaires de l’Institut d’Etudes Théâtrales) 
En M2 : l’option recherche de terrain consiste dans le choix d’un stage long (durée minimale 
480h)  qui  donne  lieu  à  un  « mémoire  de    recherche  professionnalisante »  d’environ  cinquante 
pages. 
 
Chaque stage devra être déterminé en accord avec le responsable des stages et fera l'objet 
d'une convention. Aucun stage ne sera validé sans avoir au préalable été autorisé par un accord écrit 
et signé par le responsable des stages. 
 
Conseil de perfectionnement 
  Constitué  d’enseignants  chercheurs,  de  représentants  étudiants  et  de  personnalités 
extérieures, il se réunit 3 fois par an pour mettre en œuvre l’auto‐évaluation et les améliorations de 
la formation. 
 
Réunion de rentrée le mercredi 12 septembre 2018 
 à 16h   (Amphi B) 
A l’issue de la réunion seront indiqués les créneaux  
pour les inscriptions pédagogiques des 13 et 14 septembre    
Inscriptions pédagogiques en présentiel le 13 septembre de 10h 
à 16h  et le 14 septembre de 10h à 12h (salle 418 A)  
Rappel : les heures de passage pour les inscriptions individuelles seront 
déterminées à l’issue de la réunion du 12 septembre. 

6
 
 
 
 
 
Conditions d'admission

Admission en Master

Conditions d’entrée
Licence (et expérience professionnelle pour MPT et TEC)

Critères de recrutement
Adéquation à la formation disciplinaire
Projet recherche et/ou professionnel
Résultats et niveau scientifique

Modalités de recrutement
 sur dossier (avec entretien pour MPT et TEC) examiné par la commission pédagogique du
Master + accord d’un directeur de recherches

Admission en Master 2 «Théâtre Ecritures et représentations »

 sur dossier examiné par la commission pédagogique du Master + accord d’un directeur de
recherches pour le sujet du mémoire et du responsable des stages si option « recherche de
terrain ».

Admission en Master 2 « Théâtre et autres arts »

 sur dossier examiné par la commission pédagogique du Master + accord d’un directeur de
recherches pour le sujet du mémoire et du responsable des stages si option « recherche de
terrain ».

Admission en Master 2 « Théâtre en création »

 sur dossier (documents téléchargeables depuis la page : http://www.univ‐


paris3.fr/master‐2‐recherche‐etudes‐theatrales‐62694.kjsp ; l’inscription se fait sur e‐
candidat (clôture le 23 mai 2017) : www.univ‐paris3.fr/ecandidat)

Admission en Master 2 « Métiers de la production théâtrale »

 Voies d’accès spécifiques. Voir brochure du Master 2 « Métiers de la production théâtrale »


 Pour un accès à partir du M1, prévoir un dossier de recherches de M1 dans le champ
disciplinaire et professionnel de la production théâtrale ou plus largement des aspects de
politique culturelle, d’économie, de programmation dans les arts du spectacle vivant.

7
DE
EROUL
LEME
ENT DE
D LA FORM
MATIO
ON
E
EN MA
ASTER
R2

Le Masster 2 se prépare
p en un an. Un e dérogatio on est posssible pour ll’obtention d’une secoonde
inscriptiion, mais ceelle doit êtree motivée eet approuvéee par le direecteur de reccherche de l’étudiant et
e par
la directtrice du Maaster.

A. Mém
moire de recherche
EEn fin de Master 2, et sur aautorisation du directeeur de reccherche qu’il a rencoontré
régulièrrement au cours de cettte deuxièmee année, l’éétudiant(e) soutient
s sonn Mémoire de
d recherchhe ou
son Mém moire de reecherche dee terrain devvant un jurry comprenaant au moinns son direccteur et un autre
a
enseignnant, et danss la mesure du possiblee un professsionnel de la structure dans laquellle le stage a été
accomppli, dans le cas
c d’une reecherche de terrain (15 ECTS).

B. Enseeignements devant êtrre validés een M2 Rech


herche TER
R
Quatre séminairess de recherrche
Sééminaire coommun du u parcours Théâtre, Ecritures et e Représeentations (118h, 4 EC
CTS),
réunnissant étuddiants et en
nseignants cchercheurs des établisssements paartenaires au
a 2d semeestre,
obligatoire et validé
v par l’aassiduité

Sééminaire de spécialitté (36h, 8 ECTS) à choisir da ans l’établlissement partenaire du


er
parccours (Univversité Pariss Ouest Nannterre), au 1 ou au 2d semestre

Sééminaire dee recherche 1 (36h, 8 E ECTS) au choix


c dans la liste dess séminairess de l’univeersité
3 au 1er ou au 2d semeestre
Sorbbonne nouvvelle- Paris 3,
Sééminaire dee recherche 2 (36h 8 E ECTS), à choisir
c parm
mi les séminnaires de Paris
P 3, de Paris
P
Oueest, ou d’auutres établissements fraanciliens av
vec accord préalable ddu responsab ble du parccours
TERR , ou stage (avec accorrd préalablee du responssable des stages), au 1eer ou au 2d semestre
s
 
Un atellier de recherche perrsonnalisé, accompagn
nement indiividuel et ccollectif de la recherchhe (3
ECTS)
ngue vivantte, à choisirr dans la listte des atelieers proposéss par le BET
Une lan T en salle 11
16 (3 ECTS
S)

Attentioon :
- Mémooire de reccherche dee terrain : pour cettee option l’éétudiant(e) doit faire un stage long
(480h m
minimum) et obtenir au préalab ble l’accordd du responnsable des stages de Master
M pou
ur la
validatiion du stagge et l’acco
ord d’un diirecteur dee recherchees pour lee sujet de la
a recherch
he de
terrain associée auu stage.
- Un sém
minaire peut être rem
mplacé par un stage (3
320h), qui sera
s validé par un rap
pport écrit.

8
RAPPEL : Déontologie de la recherche et notamment de la recherche sur Internet.
Le plagiat consiste à utiliser indûment tout ou partie de l’œuvre d’autrui en laissant croire qu’on en
est l’auteur. Le plagiat est un vol intellectuel passible de poursuites disciplinaires dans le cadre
universitaire. Le plagiat est aussi un délit passible de sanctions pénales.

Dans le cadre d’un travail de recherche qui vise à produire un savoir original mais qui peut se nourrir
légitimement de la pensée d’autrui, sont toutefois autorisées les citations ou reproductions de courts
extraits d’une œuvre (placés entre guillemets), à condition que soient indiqués clairement le nom de
l’auteur et la source précise de chaque emprunt.

Inversement, est strictement proscrit le fait d’omettre de citer ses sources et le fait d’utiliser, en
totalité ou partiellement, le texte d’autrui en le faisant passer pour le sien, même avec son
autorisation. La pratique du « copier-coller » de textes accessibles sur Internet ou sur papier, est donc
totalement prohibée hors du cadre strict de la courte citation.

Chaque étudiant doit impérativement signer la charte anti-plagiat annexée au plan de


formation qu’il doit remplir en accord avec son directeur de recherche, et téléchargeable à
l’adresse suivante (lien également accessible directement depuis la page du master) :
http://www.univ-paris3.fr/medias/fichier/plan-de-formation-et-charte-anti-plagiat-
master_1497566043658.docx

TABLEAU RÉCAPITULATIF M2 RECHERCHE TER

 
Eléments Volume horaire Coefficient ECTS
hebdomadaire/
semestre
Séminaire de spécialité (Paris 3 2 8
Ouest)
Séminaire de recherche 1 (Paris 3) 3 2 8
Séminaire de recherche 2 (Paris 3 ou 3 2 8
partenaire) ou stage
Séminaire commun TER 1,5 1 4
Langue Vivante 1,5 1 3
Atelier de recherche personnalisé 1 1 3
Mémoire de recherche (100 p) ou 8 30
mémoire de terrain (50 p adossé à
un stage long) et soutenance

9
SÉMINAIRES DE RECHERCHE 
Semestre 1 
 
N.B. Les jours, horaires et salles éventuelles sont donnés sous toute réserve.  
Un tableau récapitulatif précis sera mis en ligne et accessible depuis la page d’accueil de l’IET début 
septembre dès que la totalité des salles aura été attribuée par le service logistique... 
 
 

TYSE10 : Nature et statut du texte sur la scène théâtrale actuelle 
(Joseph Danan) 
 
e
Dans  le  dernier  quart  du  XX   siècle,  le  théâtre  n’a  cessé  de  se  dissocier,  voire  de  s’éloigner  du 
drame. Aujourd’hui, la “pièce de théâtre” a perdu sa position dominante. On sait, depuis Vitez, que 
l’“on  peut  faire  théâtre  de  tout”,  et  la  scène  contemporaine  ne  cesse  de  le  vérifier.  Autant  de 
spectacles, des formes les plus diverses, autant de types de textes, dont beaucoup échappent, plus 
ou moins radicalement, à la catégorie du dramatique. C’est à une réflexion sur la nature des textes 
que l’on peut entendre aujourd’hui sur les scènes, sur leur statut au sein de la représentation et la 
place qu’ils y occupent, concurrencés qu’ils sont par toutes ses autres composantes (corps, dansant 
ou pas, musique, images projetées…), que se consacrera le séminaire. Nous prendrons appui sur des 
spectacles de la saison théâtrale, à Paris et en région parisienne. 
 
Eléments de bibliographie : 
DANAN (Joseph), Qu’est‐ce que la dramaturgie ?, Actes Sud ‐ Papiers, « Apprendre », 2010. 
DANAN  (Joseph),  Entre  théâtre  et  performance :  la  question  du  texte,  Actes  Sud  ‐  Papiers, 
« Apprendre », 2013. 
DANAN (Joseph), Absence et présence du texte théâtral, Actes Sud ‐ Papiers, « Apprendre », 2018. 
DORT (Bernard), La Représentation émancipée, Actes Sud, 1988. 
MEVEL (Matthieu) (dir.), La Littérature théâtrale entre le livre et la scène, L’Entretemps, 2013. 
SARRAZAC  (Jean‐Pierre)  &  NAUGRETTE  (Catherine)  (dir.),  « La  Réinvention  du  Drame »,  Etudes 
théâtrales, n° 38‐39 / 2007. 
SERMON (Julie) & CHAPUIS (Yvane), Partition(s). Objet et concept des pratiques scéniques (20e et 21e 
siècles), Les Presses du réel, « Nouvelles scènes / Manufacture », 2016. 
 
Mardi  9h30‐12h30, du 18 septembre 2018 au 8 janvier 2019, salle D38. 
 
   

10
TYSE03 : EXPERIENCES INTIMES DU POLITIQUE 
 
(Hélène Kuntz) 
 
L’intime,  qui  désigne  ce  qu’il  y  a  de  plus  subjectif,  de  plus  privé  et  de  plus  secret,  semble 
devoir  être  pensé  en  opposition  à  l’espace  politique,  au  contraire  offert  au  regard  public.  Au 
rebours  de  cette  première  approche,  nombre  d’œuvres  théâtrales,  tant  textuelles  que  scéniques, 
font jouer l’intime non pas contre mais avec le politique, et tendent ainsi à reconfigurer l’opposition 
entre  subjectif  et  objectif,  sphère  privée  et  sphère  publique.  Une  telle  reconfiguration  excède  le 
champ du théâtre, comme en témoigne par exemple le succès récent de Laëtitia (Seuil, 2016, prix  
Médicis). L’historien Ivan Jablonka s’y saisit de l’intimité de la victime d’un fait divers pour ausculter 
la  société  française  d’aujourd’hui,  dans  une  perspective  qui  n’est  pas  sans  rappeler  le  traitement 
romanesque,  par  Laurent  Mauvignier,  du  drame  qui  s’est  joué  au  stade  du  Heysel  (Dans  la  foule, 
Éditions de Minuit, 2006), le regard sociologique que Didier Eribon porte sur son histoire familiale 
(Retour à Reims, Fayard, 2009 et La Société comme verdict, Fayard, 2013) ou encore la démarche 
autobiographique de Christine Angot (Un amour impossible, Flammarion, 2015, prix Décembre). 
De  manière  plus  spécifique,  la  saisie  théâtrale  du  politique  à  l’échelle  intime  implique  une 
nécessaire  généalogie,  qui  passe  notamment  par  Anéantis  (1995)  de  Sarah  Kane  ou  Drames  de 
princesses  (2003)  et  Bambiland  (2004)  d’Elfriede  Jelinek  ou  encore  par  les  œuvres  qui,  depuis 
Woyzeck (1837) de Büchner (à lire dans la traduction de Jean‐Louis Besson et Jean Jourdheuil, Paris, 
Éditions  Théâtrales,  2004),  se  saisissent  de  faits  divers :  par  définition,  le  fait  divers  se  situe  au 
croisement  de  l’intimité  où  il  se  joue  d’abord  et  de  la  publicité  à  laquelle  il  accède  à  travers  les 
médias. La porosité de l’intime et du politique se manifeste, toutefois, particulièrement nettement 
sur la scène contemporaine, notamment, sur un mode chaque fois singulier, dans les spectacles de 
Mohamed  El  Khatib,  « conversant »  avec  Alain  Cavalier,  Adrien  Béal  (compagnie  Théâtre  déplié), 
Christiane Jatahy, Stéphane Orly et Corine Minet (compagnie La Revue Eclair) ou Daria Deflorian et 
Antonio Tagliarini, qui seront présentés à Paris et en région parisienne à l’automne 2018, ou dans 
nombre  d’œuvres  plus  ou  moins  strictement  documentaires  qui  le  seront  également.  Qu’ils 
revendiquent une saisie directe du réel ou tendent à le fictionnaliser, des artistes comme Ahmed El 
Attar,  Bogdan  Georgescu,  Julien  Gosselin  (Le  Père),  Bruno  Meyssat,  Milo  Rau,  Alexander  Zeldin, 
Rimini  Protokoll  ou  Winter  Family  ont  en  commun,  au‐delà  des  spécificités  de  leur  travail,  de 
proposer, à partir de l’intime, une voie d’accès renouvelée au politique. 
Exclue  du  théâtre  politique  de  Piscator  comme  du  théâtre  épique  de  Brecht,  la  subjectivité 
devient ainsi le lieu d’une expérience commune à la scène et à la salle, qui met en jeu l’intimité des 
personnages  et  des  spectateurs  en  même  temps  qu’elle  engage  le  monde.  En  lien  direct  avec 
l’actualité  théâtrale  –  la  liste  complète  des  spectacles  au  programme  sera  précisée  lors  de  la 
première  séance  du  séminaire –,  il  s’agira  en  particulier  d’interroger  l’intime  comme  espace  de 
saisie réfléchie et critique du réel, notamment historique et politique. Une telle réflexion engage la 
question d’un renouveau du réalisme. Elle dessine aussi le territoire d’un théâtre mineur, au sens 
que Deleuze et Guattari donnent à cet adjectif. 
 
 
 
 
Vendredi 11h‐14h, à partir du vendredi  21 septembre 2018, salle 239. 
 
 
 
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TYSE17 : FABRIQUER UN OPERA. COMMENT UN LIVRET EST‐IL CONSTRUIT ? 
Le cas de La pietra del paragone (La pierre de touche) de Rossini 
(Alessandro Di Profio) 
 
En  1812,  un  nouvel  opera  buffa  de  Rossini  fut  créé  à  la  Scala  de  Milan :  La  pietra  del 
paragone remporta un très grand succès (53 représentations au cours de cette saison) et deviendra 
l’un  des  opéras  préférés  de  Stendhal.  Professeur  d’art  dramatique  au  conservatoire,  le  librettiste 
Luigi  Romanelli  confectionna  un  texte  qui,  sans  en  apparence  renvoyer  à  une  source  littéraire 
directe, comme cela sera le cas du Barbiere de Siviglia,  puisait dans un très vaste corpus de pièces 
de  théâtres  et  de  livrets,  dont  il  sut  tirer  plusieurs  situations,  choisies  selon  les  exigences  de  la 
musique.  
 
Ce séminaire s’articule en deux parties.  
Dans un premier temps, il insistera sur la morphologie de l’opéra italien, sur son évolution 
du XVII  au XIXe siècle. 
e

Dans un second temps, les étudiants seront amenés à réfléchir sur la façon dont on fabrique 
un  livret  d’opéra :  les  contraintes  poétiques  qui  orientent  l’écriture  du  texte  sont  fixées  par  la 
musique,  ce  qui  permettra  aux  étudiants  de  se  familiariser  avec  le  questionnement  théorique 
emprunté à la dramaturgie musicale (Dahlhaus).  
Ce travail s’appuiera sur le cas de La pietra del paragone, opéra analysé sous un double point 
de vue : il s’agira de voir d’une part comment les structures musicales pré‐existent au livret et en 
forgent  la  construction,  et  d’autre  part  comment  ce  même  texte  absorbe  une  multitude  de  topoi 
dramatiques fonctionnels au genre.  
 
 

Mardis 2, 9 et 16 octobre, 6, 13, 20 et 27 novembre, 4 et 11 décembre 2018, 14h-18h, INHA (6, 


rue des Petits‐Champs), salle Benjamin. 

 
 
 
   

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TYSE16 : LA TRAGEDIE GRECQUE ET LA SCENE CONTEMPORAINE : LES BACCHANTES 
(Romain Piana) 
 
Dernière  pièce  d’Euripide,  seule  tragédie  grecque  conservée  à  mettre  en  scène  Dionysos  –  d’où,  sans 
doute, la fascination qu’elle exerce –, Les Bacchantes est à la fois une tragédie familiale et un drame du 
mystère  et  des  limites,  où  s’expérimentent  les  rapports  entre  l’humain  et  le  divin,  la  rationalité  et  le 
sacré, la représentation et le rituel. La présence de l’œuvre à la scène, depuis quelque cinquante ans, est 
impressionnante.  A  la  suite  du  mémorable  spectacle  du  Performance  Group  de  Richard  Schechner, 
Dionysus  in  69  (1968),  de  nombreux  metteurs  en  scène  de  premier  plan,  de  Klaus  Michaël  Grüber  à 
Tadashi Suzuki, de Luca Ronconi à Ingmar Bergman, de Mathias Langhoff à Krzysztof Warlikowski, sans 
oublier, par exemple, Ivo van Hove, Johan Simons et Paul Koek, Theodoros Terzopoulos et Jürgen Gosch, 
ou  le  collectif  brésilien  Teatro  Oficina,  ont  donné  leur  version  de  la  pièce  d’Euripide.  La  pièce  –  tout 
comme  la  figure  de  Dionysos  –  occupe  également  une  place  prééminente  dans  la  vaste  traversée 
performative du corpus antique qu’est le récent Mount Olympus de Jan Fabre.  
Le  séminaire  se  donne  pour  objectif,  après  une  mise  en  perspective  historique  et  dramaturgique  du 
texte d’Euripide, de retracer sa réception scénique, en relation avec les grands courants d’interprétation 
critique de l’œuvre, en s’appuyant sur un large corpus de captations. Il s’agira aussi de s’interroger sur 
ce qui constitue une tradition, fût‐elle récente, dans le répertoire, à partir notamment de la résonance 
des  mises  en  scènes  fondatrices  du  Performance  Group  et  de  Grüber.  Au‐delà  des  Bacchantes  elle‐
même,  c’est  aussi  tout  une  interrogation  proprement  moderne  et  contemporaine  –remontant  à 
Nietzsche – sur le dionysiaque dans les arts de la scène dont le séminaire permettra de questionner les 
incarnations spectaculaire. 
Bibliographie sommaire :  

Les Bacchantes, trad. Jean et Mayotte Bollack, Paris, Les Éditions de Minuit, 2005. 
Fischer‐Lichte  Erika,  Dionysus  Resurrected :  Performances  of  Euripides’  The  Bacchae  in  a  Globalizing  World, 
Oxford, Wiley‐Blackwell, 2014. 
Piana, Romain et Pulice, Aurélien, Les Bacchantes, Poitiers, Canopé, 2015. 
Vernant Jean‐Pierre, « Le Dionysos masqué des Bacchantes d’Euripide », dans Jean‐Pierre Vernant et Pierre Vidal‐
Naquet, Mythe et tragédie, t. 2, Paris, 1995, p. 237‐270. 

 
 
Jeudi, 11h‐14h à partir du 20 septembre 2018, salle D38. 
 
 
 
 
 
 
 
 
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TYSE06 : THÉATRE, PHOTOGRAPHIE, DISPOSITIF (XIXe‐XXe) 
(Arnaud Rykner) 
 
 
Les nouveaux modèles optiques du théâtre apparus tout au long du XIXe siècle, et qui n’ont cessé 
de  valoriser  la  composante  oculaire  de  ce  dernier,  avec  ses  enjeux  spécifiques,  peuvent  être 
considérés comme à l’origine de  la plupart des dramaturgies et des créations scéniques modernes 
et  contemporaines.  Ce  qui  fait  dispositif,  notamment  dans  le  corpus  particulièrement  riche  du 
dernier tiers du siècle, c’est, le plus souvent ce qui, remodelant le regard du spectateur sur la scène, 
l’invite à rentrer autrement dans les œuvres. Cette question du dispositif, qui constitue le fil rouge 
du séminaire, sera plus longuement abordée à travers le prisme de la photographie, et notamment 
de la photographie de théâtre (photographie de rôle et photographie de scène). 
 
Bibliographie :  Il  est  impératif  d’avoir  un  minimum  de  connaissances  sur  le  théâtre  européen  et 
notamment  français  du  XIXe  siècle :  on  relira  avec  profit  un  certain  nombre  d’œuvres  de 
Maeterlinck, Ibsen (dont Le Canard sauvage) et Strindberg (dont Orage). Est également fortement 
conseillée  la  lecture  d’une  bonne  histoire  du  théâtre  français,  comme  celle  de  Jacqueline  de 
Jomaron (Le Théâtre en France, disponible en bibliothèque). 
La  consultation  de  quelques  numéros  de  la  revue  Le  Théâtre  (1898‐1914),  dont  la  Théâtrothèque 
Gaston Baty (Sorbonne nouvelle) possède une collection facilement accessible, permettrait d’autre 
part de se familiariser avec un certain type d’images qui fera l’objet d’une étude spécifique.  
La lecture des deux ouvrages suivants est par ailleurs demandée : 
Roland Barthes, La Chambre claire. Note sur la photographie, Paris, Gallimard‐Le Seuil‐Les Cahiers 
du cinéma, 1980. 
Monique  Sicard,  L’Année  1895.  L’Image  écartelée  entre  voir  et  savoir,  Le  Plessis‐Robinson,  Les 
Empêcheurs de penser en rond, 1994. 
D’autres œuvres seront indiquées au fil du séminaire dont on attend que les étudiants s’emparent 
avidement. 
 
Evaluation :  Un  exposé  au  cours  du  séminaire  ou  un  dossier  (entre  10000  et  15000  caractères, 
annexes  et  illustrations  en  sus)  à  envoyer  par  courriel  au  plus  tard  le  4  janvier  2019  au  format 
.doc ou  .docx  ou  .odt,    (les  documents  visuels  devront  être  fournis  à part  au  format  .pdf  pour  les 
images fixes). Le travail portera sur un sujet proposé par l’étudiant et approuvé par l’enseignant ; il 
cherchera à réinvestir dans un corpus personnel (de textes, de spectacles, de photographies, voire 
de  films)  les  problématiques  abordées  durant  le  séminaire.  Il  pourra  en  particulier  (mais  non 
exclusivement)  porter  sur  une  photographie  ou  un  ensemble  de  photographies  (d’acteurs  ou  de 
spectacles). 
 
 
 
Mercredi matin, de 9h30 à13h, à l’INHA (salle Fabri de Peresc), 6, rue des Petits‐Champs 75002, à 
partir du mercredi 26 septembre 2018. 
   

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TYSE18 : (D)ECRIRE LA DANSE :  
ANNE TERESA DE KEERSMAEKER OU LES VERTIGES D’UNE ŒUVRE EN SPIRALE 
 
(Cécile Schenck) 
 
Depuis le début des années 1980, Anne Teresa De Keersmaeker a créé une cinquantaine de pièces, 
dont  certaines,  comme  Fase  (1982),  Rosas  danst  Rosas  (1983)  —  qui  a  donné  son  nom  à  sa 
compagnie  la  même  année  —,  Verklärte  Nacht  (1995),  Drumming  (1998),  Rain  (2001)  ou  encore 
A Love  Supreme  (2005)  —  sont  régulièrement  reprises  (parfois  remaniées)  sur  les  scènes  les  plus 
prestigieuses  du  monde  entier,  faisant  de  la  chorégraphe  belge  l’une  des  figures  majeures  de  la 
danse contemporaine flamande et internationale. À ce titre, la 47e édition du Festival d’Automne de 
Paris lui consacre du 15 septembre au 8 décembre 2018 un “portrait” ne comportant pas moins de 
treize  titres  au  travers  desquels  se  reflètent  la  richesse  et  la  prolixité  de  son  œuvre  au  cours  des 
quatre dernières décennies. Une œuvre en perpétuel devenir, qui explore avec autant de maîtrise 
virtuose  que  d’audace  expérimentale  les  liens  substantiels  entre  musique  et  danse,  danse  et 
mathématiques, espace et corps, corps et architecture, sans que jamais la composition savante du 
mouvement selon de rigoureuses lois géométriques n’occulte la dimension profondément humaine, 
sensible et incarnée de l’interprétation. Également tournée vers la littérature et le théâtre (comme 
en  témoignent,  par  exemple,  Quartett  de  Heiner  Müller,  coréalisé  avec  des  acteurs  du  collectif 
tg STAN en 1999, Golden Hours (As you like it) d’après la comédie de Shakespeare en 2015 et, à la 
fin de la même année, Die Weise von Liebe und Tod des Cornets Christoph inspiré du texte éponyme 
de Rainer Maria Rilke), Anne Teresa De Keersmaeker multiplie les collaborations fécondes avec des 
artistes  d’autres  champs  disciplinaires :  les  instrumentistes  bruxellois  de  l’Ensemble  Ictus, 
spécialisés dans la musique actuelle ; le compositeur américain Steve Reich, dont la chorégraphe a 
utilisé les partitions minimalistes dans trois de ses principales œuvres de jeunesse (Fase, Drumming 
et Rain) avant de se voir offrir pour Counter Phrases (2003) celle de Dance Patterns (2002), écrite 
expressément pour elle ; les musiciens‐vidéastes Thierry de Mey et Walter Verdin ; le scénographe 
et designer lumière Jan Versweyveld, associé à la conception des pièces “abstraites” Drumming et 
Rain ou à celle de formes plus théâtralisées ou opératiques dans Just Before (1997) et Così fan tutte 
(2017) ; la plasticienne Ann Veronica Janssen, qui signe les décors et les éclairages de Keeping Still 
(2007), The Song (2009) et Cesena (2011) ; ou encore le cinéaste, auteur et scénariste belge Eric de 
Kuyper,  chargé  en  2015  du  dispositif  expographique  de  Work / Travail / Arbeid,  performance 
muséale conçue à partir des matériaux chorégraphiques de Vortex Temporum (2014). Enfin, dans le 
domaine de l’écriture scénique et gestuelle proprement dite, elle n’hésite pas à se frotter à l’univers 
d’autres danseurs et chorégraphes, souvent plus jeunes, comme le Catalan Salva Sanchis, formé à 
P.A.R.T.S (l’école qu’elle a fondée à Bruxelles en 1995, d’où sont issus plusieurs grands noms de la 
danse  contemporaine  d’aujourd’hui)  et  féru  de  jazz,  avec  qui  elle  a  créé  A  Love  Supreme  d’après 
l’album de John Coltrane, ou encore Jérôme Bel et Boris Charmatz, considérés comme les chefs de 
file de la “danse conceptuelle” française, avec lesquels elle imagine et interprète les duos 3Abschied 
(2010) et Partita 2 (2013), inspirés respectivement du Chant de la terre de Gustav Mahler et de la 
Partita en ré mineur pour violon seul de Johann Sebastian Bach. 
Dans ce séminaire de master consacré à l’ensemble de l’œuvre d’Anne Teresa De Keersmaeker, il 
s’agira d’en étudier les aspects à la fois historiques — notamment son inscription dans ce qu’il est 
désormais  convenu  d’appeler  “la  vague  flamande”  —  et  esthétiques  —  à  travers  l’analyse  d’une 
demi‐douzaine  de  spectacles  de  la  compagnie  Rosas,  parmi  ceux  programmés  au  Festival 
d’Automne (voir corpus ci‐dessous). On s’intéressera par ailleurs de près aux processus de création 
de  plusieurs  pièces  à  l’aide  des  trois  précieux  volumes  des  Carnets  d’une  chorégraphe  (voir 
bibliographie  ci‐dessous),  réalisés  entre  2012  et  2014  avec  la  théoricienne  du  spectacle  et 

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musicologue  Bojana  Cvejić,  et  d’éventuelles  rencontres  avec  des  artistes  impliqués  dans 
l’élaboration ou l’interprétation de certaines œuvres anciennes ou plus récentes. Des universitaires 
spécialistes  de  son  travail  seront  également  invités  dans  le  cours  pour  des  interventions 
ponctuelles. Nous poserons en outre la question des différents formats expérimentés par l’artiste 
(solos,  duos,  pièces  de  groupe),  des  lieux  et  institutions  divers  dans  lesquels  ses  œuvres  ont  été 
montrées  intégralement  ou  partiellement  au  public  (salles  de  théâtre,  Opéra  de  Paris,  Cour 
d’honneur  du  Palais  des  Papes,  musées,  églises,  fondation  Lafayette  Anticipation,  plein‐air  des 
flashmobs)  pour  finir  par  celle  de  la  constitution  patrimoniale  d’un  répertoire  “Anne  Teresa  de 
Keersmaeker”,  de  ses  modes  de  présentation,  de  conservation,  de  transmission,  de  réception,  de 
réactivation et d’actualisation. 
 
Corpus de spectacles à voir obligatoirement :  
 
Anne Teresa De Keersmaeker, Fase, Four Movements to the Music of Steve Reich [1982] ; Centre Pompidou, 
19 au 22 septembre. 
Anne Teresa De Keersmaeker, Rosas danst Rosas [1983], Espace 1789 / Saint‐Ouen, 28 septembre. 
Théâtre Jean Vilar / Vitry‐sur‐Seine, 30 septembre. 
Théâtre‐Sénart, 2 octobre. 
!POC! / Alfortville, 4 octobre. 
Théâtre du Fil de l’eau / Pantin / Avec le CN D Centre national de la danse, 6 et 7 octobre. 
Le CENTQUATRE‐PARIS, 10 au 13 octobre. 
Anne Teresa De Keersmaeker, Achterland [1990], Maison des Arts Créteil / Avec le Théâtre de la Ville, 16 au 
18 octobre. 
Théâtre de Saint‐Quentin‐en‐Yvelines, 20 décembre. 
Anne Teresa De Keersmaeker, Verklärte Nacht [1995 ; réécriture sous forme de « duo pour trois » en 2014], 
Théâtre de la Ville – Espace Cardin, 18 au 24 octobre. 
Anne Teresa De Keersmaeker / Ictus, Vortex Temporum [2013], MC93, 22 au 24 novembre. 
Anne Teresa De Keersmaeker / Salva Sanchis, A Love Supreme, Espace 1789 / Saint‐Ouen, 23 novembre. 
Théâtre de Rungis, 6 décembre. 
Pôle culturel La Lanterne / Rambouillet, 14 décembre. 
Théâtre Firmin Gémier – La Piscine / Châtenay‐Malabry, 15 et 16 décembre. 
Théâtre du Beauvaisis, 18 décembre. 
Théâtre des Louvrais / Pontoise – 20 et 21 décembre. 
Anne Teresa De Keersmaeker / Ictus, Rain (live) [2001], La Villette, Grande Halle / Avec le Théâtre de la Ville, 
6 au 8 décembre. 
 
Spectacles et manifestations optionnels (mais vivement recommandés !) : 
 
Anne  Teresa  De  Keersmaeker,  reprise  de  Violin  Fase  [1981]  pour  la  1ère  édition  du  festival  de  danse  de 
Lafayette Anticipations, Échelle Humaine, 15 au 23 septembre. 
Anne Teresa De Keersmaeker, Slow Walk [flashmob au ralenti dans les rues de Paris], 23 septembre. 
Anne  Teresa  De  Keersmaeker,  La  Fabrique  [Exposition  mouvante  de  solos,  spectacles,  transmissions  de 
répertoire, workshops et projections], CND Centre national de la danse, 6 et 7 octobre. 
Anne  Teresa  De  Keersmaeker  /  Alain  Franco  /  Louis  Nam  Le  Van  Ho,  Zeitigung  [2017  —  d’après  une 
réécriture de Zeitung (2008)] Théâtre des Abbesses, 10 au 18 novembre. 
Anne  Teresa  De  Keersmaeker  /  Jean‐Guihen  Queyras,  Mitten  wir  im  Leben  sind  /  Bach6Cellosuiten  [2017], 
Grande salle Pierre Boulez – Philharmonie de Paris / Avec le Théâtre de la Ville, 17 au 19 novembre. 
Anne Teresa De Keersmaeker / tg STAN, Quartett, Centre Pompidou, 28 novembre au 1er décembre. 
 
 
Bibliographie / vidéographie / webographie sélectives :  
 

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Arvers, Fabienne / Anne Teresa De Keersmaeker (entretien), « A. T. De Keersmaeker : “La danse est toujours 
contemporaine” »,  en  ligne :  http://www.lesinrocks.com/2010/07/13/arts‐scenes/scenes/a‐t‐de‐
keersmaeker‐la‐danse‐est‐toujours‐contemporaine‐1128152/ 
Cvejić, Bojana, « Keeping Still, The Song and 3Abschied : Three times return of difference », in Bojana Bauer, 
Bojana Cvejić and Rudi Laemans, Hear my voice. Three Essays on Keeping Still, The Song and 3Abschied by 
Anne  Teresa  De  Keersmaeker,  Ann  Veronica  Janssens,  Michel  François  and  Jérôme  Bel,  Bruxelles,  Rosas, 
2011. 
Cvejić,  Bojana  [et  al.],  Essays,  in  Elena  Filipovic  (éd.),  Anne  Teresa  De  Keersmaeker,  Work /Travail  /Arbeid 
[publié à l’occasion de l’exposition “Anne Teresa De Keersmaeker, Work / Travail/ Arbeid” à Bruxelles, au 
WIELS, du 20 mars au 17 mai 2015], Bruxelles, Fonds Mercator, 2015. 
De Keersmaeker, Anne Teresa & Bojana Cvejić, Fase, Rosas danst Rosas, Elena’s Aria, Bartók : Carnets d’une 
chorégraphe, Bruxelles, Fonds Mercator : Rosas, 2012. 
De Keersmaeker, Anne Teresa & Bojana Cvejić, En Atendant & Cesena : Carnets d’une chorégraphe, Bruxelles, 
Fonds Mercator : Rosas, 2013. 
De  Keersmaeker,  Anne  Teresa  &  Bojana  Cvejić,  Drumming  &  Rain :  Carnets  d’une  chorégraphe,  Bruxelles, 
Fonds Mercator : Rosas, 2014. 
Féral,  Josette  &  Christian  Biet  (dir.),  Théâtre  Public,  n°211 :  « La  vague  flamande :  mythe  ou  réalité ? », 
janvier‐mars 2014. 
Gypens,  Guy,  Sara  Jansen,  Theo  Van  Rompay  (réds.),  Rosas / Anne  Teresa  De  Keersmaeker,  Tournai,  La 
Renaissance du Livre, 2002. 
Guisgand,  Philippe,  Lire  le  corps,  une  voie  interprétative :  la  danse  dans  l’œuvre  d’Anne  Teresa  De 
Keersmaeker, Lille, ANRT, 2005. 
Guisgand, Philippe, Les Fils d’un entrelacs sans fin, Villeneuve d’Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 
2007. 
Guisgand,  Philippe  &  Jean‐Luc  PLOUVIER,  « Corps  d’écriture »,  in  Repères,  cahier  de  danse,  n°20,  2007,  en 
ligne : http://www.cairn.info/revue‐reperes‐cahier‐de‐danse‐2007‐2‐page‐17.htmdaire 
Guisgand, Philippe, Accords intimes : danse et musique chez Anne Teresa De Keersmaeker, Villeneuve d’Ascq, 
Presses Universitaires du Septentrion, « Esthétique et sciences des arts », 2017. 
Hivernat, Pierre / Anne Teresa De Keersmaeker (entretien) « Anne Teresa De Keersmaeker – En phase », Les 
Inrocks (1996), en ligne : 
http://www.lesinrocks.com/1996/03/20/musique/concerts/anne‐teresa‐de‐keersmaeker‐en‐phase‐
11236305/ 
Saïdi,  Ydire,  Figures  géométriques  dans  l’écriture  chorégraphique  d’Anne  Teresa  De  Keersmaeker :  de 
l’abstraction  à  la  sensation,  mémoire  de  Master  2  sous  la  dir.  De  C.  Schenck,  2015  [consultable  à  la 
Théâtrothèque Gaston Baty]. 
Van  Kerkhoven,  Marianne  &  Rudi  Laermans,  Anne  Teresa  De  Keersmaeker,  trad.  Anne  Teresa  De 
Keersmaeker, Bruxelles, Vlaams theater instituut, “Kritisch theater lexicon », 1998. 
 
 
Mercredi, 16h30‐19h30 du 19 septembre au 19 décembre 2018 compris, salle 239. 
 
 
   

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TYSE19 : LES NOUVELLES ECRITURES DE LA MARIONNETTE CONTEMPORAINE 
 
(Eloi Recoing) 
 
 
 
Le théâtre de marionnette contemporain constitue un mouvement artistique bien vivant des arts de la scène. 
Ce mouvement renouvelle les modes de représentations théâtrales.  
Passant par des simulacres de corps, ce théâtre transpose le mouvement du vivant à ce qui est inerte. En lui 
donnant vie, il transforme l’objet en sujet et crée un espace d’indétermination.  
Mais  le  théâtre  de  marionnette  contemporain  ne  peut  se  réduire  à  une  seule  forme  et  puise  au  contraire 
dans la diversité des langages artistiques, mobilisant des processus d’écritures très divers. La danse, le mime, 
la vidéo, le cirque, la performance sont convoqués : un dialogue s’installe  dans un même espace, l’espace du 
plateau. 
Dès lors, comment s’écrit aujourd’hui le théâtre de marionnettes ? Nous tenterons, par une analyse concrète 
de spectacles récents de dégager les spécificités de ces processus d’écritures.  Ils mettent en crise aussi bien 
la notion de dramaturgie que l’espace de la représentation, le travail de l’acteur, l’écriture elle‐même et le 
statut de son auteur. 
 
 
Jeudi, 9h30‐12h30 à partir du jeudi 20 septembre 2018, salle 239. 
   

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SÉMINAIRES DE RECHERCHE 
SEMESTRE 2 
 
N.B. Les jours, horaires et salles éventuelles sont donnés sous toute réserve.  
Un tableau récapitulatif précis sera mis en ligne et accessible depuis la page d’accueil de l’IET début 
septembre dès que la totalité des salles aura été attribuée par le service logistique... 
 
TZSE01 : SCÈNES ET ÉCRITURES DE L’ALTÉRITE  
Dramaturgies afro‐contemporaines : enjeux esthétiques, enjeux politiques 
(Sylvie Chalaye) 

Ce séminaire propose une approche esthétique et politique dess scènes et dramaturgies africaines 
et  caribéennes  contemporaines.  Il  s’agira  notamment  d’explorer  le  nouveau  courant  né  dans  les 
années  1990  sur  les  traces  de  Sony  Labou  Tansi.  Ces  nouvelles  dramaturgies  réinvestissent 
traditions et oralité autrement renversent les conventions, culbutent la langue française et mettent 
en crise le spectateur. Une approche des théâtres de la Caraïbe sera proposée (Maryse Condé, Gaël 
Octavia,  Guy  Régis  Junior,  Gerty  Dambury  …)  mais  aussi  des  écritures  d’Afrique  et  des  diasporas 
(José  Pliya,  Kossi  Efoui,  Koffi  Kwahulé,  Dieudonné  Niangouna,  Aristide  Tarnagda,  Hakim  Bah… )  et 
même  d’Amérique  avec  Suzan‐Lori  Parks.  Nous  envisagerons  dans  un  second  temps  les  nouvelles 
esthétiques  scéniques  issues  du  Hip‐Hop  avec  la  chorégraphe  Bintou  Dembélé,  ce  qui  sera 
l’occasion de revenir sur les  mises en scènes d’Afrique à l’ère des colonies et la déconstruction de 
ces images clichés aujourd’hui. Le séminaire abordera les pratiques scéniques contemporaines qui 
revisitent  l’histoire  des   zoos  humains  et  analysera  quels  dispositifs  scéniques  (plastiques, 
chorégraphiques,  théâtraux,  vidéos,  numériques …)  mis  en  œuvres  pour  déconstruire   ou  pas  le 
phénomène des exhibitions. Après une histoire des exhibitions dans le monde du spectacle et une 
approche de la pensée postcoloniale, suivra une traversée des créations contemporaines inspirées 
par  l’histoire  des  zoos  humains   d’Exhibit  B  de  Brett  Bailey   à  ZH  ou  S/T/R/A/T/E/S  de  Bintou 
Dembélé en passant par On t’appelle Venus de Chantal Loïal,  En Guise de divertissement de Kossi 
Efoui  et  Nicolas  Saelens,  Big  Shoot  de  Koffi  Kwahulé  et  bien  d’autres  spectacles  ou  installations 
plastiques, comme ceux de Latifa Laâbissi, Abdou N’gom, Kara Walker, Renée Cox ou Alexis Peskine. 

Bibliographie préparatoire :  
Stéphanie Bérard & Chalaye (dir.), Emergences Caraïbes : une création théâtrale archipélique, 
Africultures, n°80‐81, 2010. 
Sylvie Chalaye, Afrique noire et dramaturgie contemporaine. Le syndrome Frankentsein, Théâtrales, 
2004. 
Sylvie Chalaye (dir.), Cultures noires en France : la scène et les images, Africultures, n°92‐93, 2013. 
Pénélope Dechaufour (dir.), Afropéa, un territoire culturel à inventer, Africultures n°100, 2015. 

Musée  du  Quai  Branly,  salle  de  recherche  2,  vendredi  16h‐20h.  A  partir  du  18  janvier  2019.  10 
séances. 

19
 
 
TZSE02 : DARIO FO, CARMELO BENE.  
Portraits croisés de deux acteurs‐auteurs du théâtre italien, 
 entre tradition et subversion 

(Marco Consolini) 
 
 
Dario Fo (1926‐2016) et Carmelo Bene (1937‐2002) ont été deux protagonistes incontestés du 
théâtre italien de la deuxième moitié du XXe siècle. S’ils n’ont pas produit de véritables « élèves » – 
car ils n’ont fondé ni théâtres, ni écoles – ils constituent néanmoins encore aujourd’hui deux points 
de repère incontournables pour la pratique théâtrale italienne.  
Au‐delà des Alpes, toute création scénique « d’avant‐garde », depuis trente ans environ, doit 
forcément  faire  les  comptes  avec  les  inventions‐provocations  de  Carmelo  Bene  en  matière  de 
traitement  des  images,  des  sons  et  de  la  voix,  avec  ses  distorsions  de  la  langue  et  de  la  matière 
dramaturgique,  avec  ses  réflexions  théoriques  sur  la  présence  et  le  corps  de  l’acteur.  De  même, 
toute forme théâtrale « engagée » doit faire les comptes avec les inventions‐provocations de Dario 
Fo en matière de recyclage‐pastiche des langues dialectales, avec son usage de la musique et des 
formes  spectaculaires  « bassement »  populaires,  avec  sa  manière  d’exploiter  à  des  fins 
dramaturgiques et scéniques l’actualité politique et sociale. 
En examinant ces deux faces opposées du renouvellement théâtral italien à partir des années 
50‐60  du  XXe  siècle,  on  peut  donc  repérer  plusieurs  points  de  rupture,  plusieurs  subversions 
fondatrices  de  la  pratique  théâtrale  contemporaine,  à  commencer  par  le  refus  des  circuits 
institutionnels des Teatri Stabili et le rejet de la mise en scène « critique » des pièces du répertoire 
qu’on y pratiquait (à la manière de Giorgio Strehler), mais également plusieurs points de continuité, 
voire  de  résurgence  de  différentes  traditions  théâtrales  nationales.  Dario  Fo  et  Carmelo  Bene,  en 
effet,  incarnent  deux  prototypes,  contradictoires  à  bien  des  égards,  d’un  acteur‐auteur,  d’un 
performer créateur tout puissant qui est inscrit dans les gènes du théâtre italien au moins depuis la 
tradition mythique de la Commedia dell’Arte, en passant par celle du Grande attore du XIXe siècle et 
par les figures du Teatro di Varietà de la première moitié du XXe siècle.  
Analyser et mettre en parallèle les parcours de ces deux artistes signifie donc reconstituer le 
contexte du théâtre italien de la deuxième moitié du XXe siècle et, en même temps, interroger les 
lignes de tensions qui caractérisent son existence contemporaine. 
 
BIBLIOGRAPHIE  
I. THÉÂTRE ITALIEN AU XXe SIÈCLE 
  ALONGE,  Roberto,  DAVICO  BONINO,  Guido  (dir.),  Storia  del  teatro  moderno  e  contemporaneo,  vol.3,  Torino, 
Einaudi, 2001. 
- ANGELINI, Franca, Teatro e spettacolo nel primo Novecento, Roma‐Bari, Laterza, 1988. 
- DE MARINIS, Marco, Il nuovo teatro (1947‐1970), Milano, Bompiani, 1992 [1978]. 
- MANGANARO,  Jean‐Paul,  “Théâtre  italien  contemporain”,  in  Dictionnaire  du  théâtre,  Paris,  Encyclopaedia 
Universalis/Albin Michel, 1998. 
- MANGO, Lorenzo, La Scrittura scenica, Roma, Bulzoni, 2002. 
- MARGIOTTA, Salvatore, Il Nuovo Teatro in Italia. 1968‐1975, Corazzano, Titivillus, 2013. 
- PUPPA, Paolo, Teatro e spettacolo nel secondo Novecento, Roma‐bari, Laterza, 1995. 
- PUPPA, Paolo, Il teatro dei testi. La drammaturgia italiana nel Novecento, Torino, UTET, 2003. 
- QUADRI, Franco, L’avanguardia teatrale in Italia (Materiali 1960‐1976), Torino, Einaudi, 1977. 
- QUADRI, Franco, Il teatro degli anni settanta. Tradizione e ricerca, Torino, Einaudi, 1982. 
- TAFFON, Giorgio, Maestri drammaturghi del teatro italiano del ‘900, Roma‐Bari, 2005. 
- VALENTINA VALENTINI, Nuovo teatro made in Italy 1963‐2013 (con saggi di Anna Barsotti, Donatella ORECCHIA, 
Cristina GRAZIOLI), Roma, Bulzoni, 2015. 
- VISONE, Daniela, La nascita del nuovo teatro in Italia. 1959‐1967, Corazzano, Titivillus, 2010. 
20
II. DARIO FO 
- FO, Dario, Teatro, Torino, Einaudi, 2000. 
- Plusieurs œuvres théâtrales de Dario Fo sont disponibles en traduction françaises, publiées 
notamment par les éditions « Dramaturgies » entre 1983 et 2002. 
- FO, Dario, Le Gai Savoir de l’acteur, Paris, L’Arche, 1990 [1987]. 
- FO, Dario, Le Monde selon Fo. Conversations avec Giuseppina Manin, Paris, Fayard, 2008 
[2007] 
- Dario Fo, Nouveaux Cahiers de la Comédie‐Française, n° 6, mars 2010. 
- BARSOTTI, Anna, Eduardo, Fo e l’attore‐autore del Novecento, Roma, Bulzoni, 2007. 
- BARSOTTI, Anna, MARINAI, Eva, Dario Fo e Franca Rame, una vita per l’arte. Bozzetti, figure, 
scene pittoriche e teatrali, Corazzano, Titivillus, 2011. 
- BISICCHIA, Andrea, Invito alla lettura di Dario Fo, Milano, Mursia, 2003. 
- BINNI, Lanfranco, Dario Fo, Firenze, La Nuova Italia, 1977. 
- CAIRNS, Christopher, Dario Fo e la pittura scenica, Napoli, Ed. Scientifiche italiane, 2000. 
- DE PAOLIS‐DALAMBERT, Maria Pia, Il Teatro di Dario Fo tra Storia, politca e società, Firenze, 
Franco Cesati Editore, 2014. 
- LUGLIO, Davide (dir.), Le Théâtre de Dario Fo et Franca Rame. Poétique et dramaturgie, Revue 
des Etudes italiennes, juillet‐décembre 2010. 
- MARINAI, Eva, Gobbi, Dritti e la satira molesta (1951‐1967), Pisa, ETS, 2007. 
- MELDOLESI, Claudio, Su un comico in rivolta. Dario Fo il bufalo il bambino, Roma, Bulzoni, 
1978. 
- NEPOTI, Roberto, CAPPA, Marina, Dario Fo, Roma, Gremese, 1997. 
- PIZZA, Marisa, Il gesto, la parola, l’azione : poetica, drammaturgia e storia dei monologhi di 
Dario Fo, Roma, Bulzoni, 1996. 
- PIZZA, Marisa, Al lavoro con Dario Fo e Franca Rame, Roma, Bulzoni, 2006. 
- PUPPA, Paolo, Il teatro di Dario Fo: dalla scena alla piazza, Venezia, Marsilio, 1978. 
- SORIANI, Simone, Dario Fo : dalla commedia al monologo (1959‐1969), Corazzano, Titivillus, 
2007. 
- URBANI, Brigitte, Jongleurs des temps modernes. Dario Fo et Franca Rame, Aix‐ en‐Provence, 
Presses Universitaires de Provence, 2013. 
- VALENTINI, Chiara, La storia di Dario Fo, Milano, Feltrinelli, 1997 [1977]. 

III. CARMELO BENE 
- BENE, Carmelo, Opere con l’Autografia d’un ritratto, Milano, Bompiani, 1995. 
- BENE,  Carmelo,  Œuvres  complètes,  I.  Notre‐Dame‐des‐Turcs  suivi  de  Autographie  d’un 
portrait, éd. par Jean‐Paul Manganaro, Paris, P.O.L., 2003. 
- BENE,  Carmelo,  Œuvres  complètes,  II.  Théâtre,  éd.  par  Jean‐Paul  Manganaro,  Paris,  P.O.L., 
2004. 
- BENE, Carmelo, Œuvres complètes, III. Polémiques et inédits, éd. par Jean‐Paul Manganaro, 
Paris, P.O.L., 2012. 
- BENE, Carmelo, DELEUZE, Gilles, Superpositions Richard III suivi de Un Manifeste de moins, 
Paris, Editions de Minuit, 1978. 
- BENE, Carmelo, DOTTO, Giancarlo, Vita di Carmelo Bene, Milano, Bompiani, 1998. 
- BAX, Dominique, BEGHIN, Cyril (dir.), Marco Bellocchio, Carmelo Bene, Théâtres au cinéma, 
n° 20, 2009. 
- BUONCRISTIANO, Luca (dir.), Carmelo Bene, Panta, n° 30, 2012. 
- DE  SIMONE,  Cristina,  BIET,  Christian  (dir.),  D’après  Carmelo  Bene,  revue  d’Histoire  du 
Théâtre, n° 263, juillet‐septembre 2014. 
21
- GIACCHÉ,  Piergiorgio,  Carmelo  Bene.  Antropologia  di  una  macchina  attoriale,  Milano, 
Bompiani, 1997. 
- GRANDE, Maurizio (dir.), Carmelo Bene, il circuito barocco, Bianco e Nero, n° 11‐12, 1973. 
- GUINOT, José, MANGANARO, Jean‐Paul (dir.), Carmelo Bene, Paris, Dramaturgies, 1977. 
- MANGANARO,  Jean‐Paul,  « Carmelo  Bene  et  Shakespeare   »,  Arzanà,  14 | 2012,  203‐215. 
https://arzana.revues.org/720 
- PETRINI, Armando, Amleto da Shakespeare a Laforgue per Carmelo Bene, Pisa, ETS, 2004. 
- VENDITTELLI, Salvatore, Carmelo Bene fra teatro e spettacolo, Torino, Accademia University 
Press, 2015. 

 
Mardi, 9h‐12h (second semestre), à partir du 15 janvier 2019. 
 
Le numéro de la salle et le planning précis seront consultables en ligne sur le site de l’IET à partir 
de la rentrée. 
 
 
 
 
 
 
TZSE09 : SUBLIME ET IMAGE SAISISSANTE 
L’expérience des limites dans les arts de la représentation 
 
(Gilles Declercq) 
 
Ce séminaire s’inscrit dans une réflexion transdisciplinaire sur la nature et la puissance de l’image 
dans  les  arts  de  représentation :  théâtre,  peinture,  littérature  et  cinéma.  Succédant  à  un  cycle 
consacré  à  la  fascination,  il  prendra  pour  objet  l’image  saisissante  –  dont  la  force  suspensive  et 
l’effet  pétrifiant  –que  désigne  le  terme  de  sidération–  réfère  plus  globalement  à  la  réflexion 
occidentale  sur  le  sublime  et  l’ineffable :  deux  notions  qui,  entre  rhétorique  et  esthétique, 
confrontent pouvoir foudroyant de la parole et puissance rayonnante de l’image. 
Définissant  le  sublime  comme  une  force  qui     « ravit  et  transporte par  une  admiration  mêlée 
d’étonnement  et  de  surprise »,  le  Traité    du  rhéteur  grec  Longin  (1er  siècle  ap.  J.C.),  traduit  par 
Boileau  en  1674,  va  irriguer  la  réflexion  de  l’Europe  moderne  sur  l’effet  esthétique  tant  en 
philosophie (Kant, Hegel, Jean‐Luc Nancy), qu’en histoire de l’art (Louis Marin)  et en théorie de la 
littérature (Pascal Quignard). 
Le  séminaire,  dans  une  approche  pluri‐artistique,  examinera  quelques  étapes  de  cette  réflexion 
autour de la figure de Méduse (Ovide, Caravage, Quignard), de la question de la grandeur et de la 
grâce  dans  des  tragédies  de  Corneille  et  de  Racine  et  des  enjeux  existentiels  et  spirituels  d’une 
rencontre bouleversante qui est le thème convergent du journal de voyage d’Elias Canetti Les Voix 
de Marrakech, et du film de Pier Paolo Pasolini, Théorème. En écho à la récente exposition Sublime. 
Les tremblements du monde (Centre Pompidou‐Metz, 2015), l’effet sublime sera appréhendé dans 
sa nature duelle entre art et nature. 
On  tentera  ainsi  de  dégager  constantes  et  variantes  au  sein  d’une  notion  esthétique  dont  les 
caractéristiques  foudroyantes  et  impérieuses  explorent  comme  expérience  (Longin)  et 
questionnement (J.‐L. Nancy) les limites de la représentation. 
 
Bibliographie :  
22
Longin,  Traité  du  sublime,  (trad.  Boileau,  1674).  Platon,  République  (Livres  III  et  X),  Aristote, 
Poétique (notamment ch. 1‐4). Du Sublime, collectif, Belin, 2009. Ovide, Métamorphoses (livres IV‐
V).  L.  Marin,  Détruire  la  peinture,  1977 ;  Des  Pouvoirs  de  l’image,  1983.  Corneille :  Médée,  1635, 
Cinna,  1639.  Racine :  Bérénice,  1670,  Esther,  1689.  E.  Canetti,  Les  Voix  de  Marrakech,  1967.  P. 
Quignard : Petit Traité sur Méduse (1993), Rhétorique spéculative, 1995 ; Les Désarçonnés,  2012 . 
Filmographie : A. Hitchcock, Vertigo, 1958. Antonioni, Blow up, 1966. P. P. Pasolini, Teorema (film et 
texte), 1968. F. F. Coppola, The Conversation, 1971. 
 
 
Mercredi 10h‐14h, à partir du mercredi 23 janvier 2019. 
INHA, salle Fabri de Peiresc 
 
 
   

23
 
TZSE03 : TRADUIRE LE THÉÂTRE : UNE EXPÉRIENCE DE LA PENSÉE 
(Alexandra Moreira da Silva) 
 
 

Ce  séminaire  sur  la  traduction  théâtrale  sera  mené  à  partir  d’une  réflexion  sur  les  enjeux  de  la 
pratique  et  de  la  perception  de  la  traduction  théâtrale  en  tant  que  pensée  dramaturgique  et 
poétique.  

L’accent sera mis sur deux axes fondamentaux : 

‐ Entre écoute et résistance(s) : variations autour du dialogue infini avec une voix venue d’ailleurs 

‐ La traduction théâtrale ou la mise en œuvre du « potentiel profanateur du langage » (Agamben) 
en vue de la scène. 

Nous  nous  appuierons  sur  les  textes  traduits  dans  la  saison  2018/2019,  nous  aborderons  des 
pratiques variées comme le doublage ou le surtitrage, et nous irons à la rencontre des traducteurs, 
des acteurs, des metteurs en scène voire des structures qui soutiennent la traduction et la diffusion 
des  textes  traduits,  pour  interroger  la  place  de  la  traduction  et  du  traducteur  dans  le  processus 
théâtral.  
Ce séminaire fait l’objet d’un partenariat et d’une collaboration avec la Maison Antoine Vitez. 
 
Bibliographie succincte : 
ASSOULINE, Pierre, La condition du traducteur, CNL, 2011. 
BENJAMIN,  Walter,  « La  tâche  du  traducteur »,  Expérience  et  pauvreté,  trad.  Cédric  Cohen  Skalli, 
Petite Bibliothèque Payot, 2011. 
BERMAN, Antoine, L’épreuve de l’étranger, Paris, Gallimard, 1984.  
BESSON,  Jean‐Louis,  « Pour  une  poétique  de  la  traduction  théâtrale »,  Critique,  le  théâtre  sans 
l’illusion, nº8 – 9, 2005.  
DEPRATS; Jean‐Michel, “Traduire Shakespeare pour le théâtre”, in “Traduire le dialogue, traduire les 
textes de théâtre”, Palimpseste, nº1, Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 1987, p. 63.  
MESCHONNIC, Henri, Poétique du traduire, Verdier, 1999. 
MESCHONNIC, Henri, Étique et politique du traduire, Verdier, 2007.  
OUSTINOFF,  Michael,  Bilinguisme  d’écriture  et  auto‐traduction,  Julien  Green,  Samuel  Beckett, 
Vladimir Nabokov, Paris, L’Harmattan, 2001. 
RECOING Eloi, « Poétique de la traduction théâtrale » http://traduire.revues.org/450?lang=en 
RICOEUR, Paul, Sur la traduction, Paris, Bayard, 2004.   
 
 
Mardi 14h‐17h à partir du 15 janvier 2018. 
Le numéro de la salle et le planning précis seront consultables en ligne sur le site de l’IET à partir 
de la rentrée. 
 
 
   

24
 

TZSE14 : ARTISTES ET INSTITUTIONS 
(Daniel Urrutiaguer) 
 
 
L’objectif  est  de  s’interroger  sur  les  mécanismes  inégalitaires  de  valorisation  de  la  production 
artistique  à  partir  des  interactions  entre  les  initiatives  artistiques,  les  circuits  de  production  et  de 
distribution  des  spectacles,  les  orientations  des  politiques  culturelles,  les  comportements  des 
spectateurs  et  de  la  population  sollicitée  par  des  dispositifs  d’action  culturelle.  Quelles  sont  les 
sources de tensions et de coopération dans ces interactions entre protagonistes privés et publics ? 
Les  étudiant.es  seront  invité.es  par  groupes  à  proposer  une  communication  orale  puis  écrite  en 
réponse à un projet de colloque sur les relations entre les artistes et les institutions. 
 
Bibliographie indicative 
DAVID‐GIBERT  G.,  GUY  J.‐M,  SAGOT‐DUVAUROUX  D.  (dir.),  2006,  Les  arts  du  cirque.  Logiques  et 
enjeux économiques. Paris, La Documentation française. 
DUBOIS V., 1999, La politique culturelle. Genèse d’une catégorie d’intervention publique, Paris, Belin 
FAURE S., 2008, Les structures du champ chorégraphique français, Actes de la recherche en sciences 
sociales, n°175, p. 82‐97. 
GERMAIN‐THOMAS  P.,  2013,  Inventer  et  construire  des  compromis  entre  l'art  et  l'économie. 
Négociations, n°20, p. 41‐58. 
GLAS M., 2013, Le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (SYNDEAC), miroir et moteur 
des transformations de l'univers théâtral, Le Mouvement Social, n° 243, p. 67‐77 
GREGOIRE M., 2013, Les intermittents du spectacle. Enjeux d’un siècle de luttes. Paris, La Dispute. 
LANGEARD C., 2013, Les intermittents en scènes. Travail, action collective et engagement individuel. 
Rennes, PUR. 
RIBAC F., DUTHEIL‐PESSIN C., 2017, La fabrique de la programmation culturelle, Paris, La Dispute.  
URRUTIAGUER D., HENRY, Ph., 2012, Territoires et ressources des compagnies en France. Paris, Deps‐MCC. 
URRUTIAGUER  D.,  2014,  Les  mondes  du  théâtre.  Désenchantement  politique  et  économie  des 
conventions, Paris, L’Harmattan. 
 
 
 
Mercredi 9h‐12h à partir du 16 janvier 2019. 
 
 
 
 
 
 
 
 
   

25
TZSE15 : COMPLEXE COMEDIE‐FRANÇAISE 
 
(Frédéric Maurin) 
 
Un complexe s’est formé autour de la Comédie‐Française, véhiculant l’image surfaite d’un théâtre 
poussiéreux  (ronronnant,  « conservateur »,  « classique »  ou  « conventionnel »  entre  force 
guillemets,  voire  « académique »  quoique  cette  épithète  puisse  être  accolée,  dans  les  termes  de 
Denis  Podalydès,  à  un  « enchantement »)  vers  lequel  convergeraient  groupes  scolaires,  jeunes 
couples  endimanchés,  veuves  et  retraités.  Or  c’est  précisément  cette  joyeuse  poussière  que  le 
séminaire, profitant d’un vent de nouveauté qui soufflerait désormais sur la Maison, entend fouiller, 
soulever,  peut‐être  balayer,  en  explorant  les  vicissitudes  de  l’institution,  unique  théâtre  de 
répertoire  et  d’alternance  en  France,  rare  théâtre  de  troupe  permanente,  et  son  fonctionnement 
aujourd’hui  comme  dans  l’histoire.  Face  aux  tensions  prétendument  dialectiques,  mais  en  réalité 
tout  aussi  surfaites  et  insatisfaisantes,  opposant  tradition  et  modernité,  passéisme  et 
expérimentation, le mot d’ordre que l’administrateur actuel, Éric Ruf, place cette saison à l’enseigne 
de  « la  Ruche »,  côte  à  côte  avec  sa  devise  multiséculaire  « Simul  et  Singulis », est  autrement 
engageant :  c’est  « un  désir  de  complexité »  qu’il  invite  à  partager.  Le  séminaire  s’honorera  de 
répondre à cette invitation. 
Sont prévues des visites, des rencontres avec différents acteurs du théâtre – au sens très large du 
terme – venus de plusieurs « métiers » (jeu, technique, régie, administration, habillement…), ainsi 
que l’assistance à des répétitions (en particulier d’Électre / Oreste dans la mise en scène d’Ivo van 
Hove) et à des spectacles dans les trois salles. À cette fin, des billets ont été (ou seront) réservés 
pour un certain nombre de spectacles à l’affiche* et, sans exclusive, pour d’autres manifestations : 
Bureau des lecteurs, Grenier des acteurs et des maîtres. 
Il  sera  attendu  de  tous  motivation  et  discipline,  mais  aussi  une  certaine  souplesse :  certaines 
séances se dérouleront à la Comédie‐Française, les répétitions qu’il sera possible d’observer auront 
lieu  l’après‐midi,  un  samedi  d’immersion  intensive  sera  organisé  le  23  février  (11  heures  –  23 
heures), auquel la présence sera obligatoire. Une proposition de calendrier détaillé sera distribuée 
et discutée lors de la première séance, ainsi qu’une liste de références bibliographiques. 
Enfin, les étudiants désirant suivre ce séminaire sont encouragés à fréquenter la Comédie‐Française 
dès le premier semestre et à aller voir, ailleurs, des spectacles de metteurs en scène qui y seront 
repris  ou  créés :  La  Voix  humaine  et  The  Other  Voice  d’Ivo  van  Hove  à  l’Espace  Cardin,  Iliade  et 
Odyssée de Pauline Bayle à Sartrouville, etc. 
 
(*)  À  la  salle  Richelieu,  La  Nuit  des  rois  (Shakespeare,  mise  en  scène  de  Thomas  Ostermeier),  Fanny  et  Alexandre 
(d’après Bergman, mise en scène de Julie Deliquet) et, sous réserve, Les Damnés (d’après Visconti et al., mise en scène 
d’Ivo van Hove) ; au Vieux‐Colombier, Les Oubliés (Paris‐Alger) (texte et mise en scène de Julie Bertin et Jade Herbulot 
[Birgit  Ensemble])  et  Le  Voyage  de  G.  Mastorna  (d’après  Fellini  et  al.,  mise  en  scène  de  Marie  Rémond) ;  au  Studio‐
Théâtre, Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée (Musset, mise en scène de Laurent Delvert), le « Singulis » Hamlet (à 
part) (Loïc Corbery) et Chanson douce (d’après le roman de Leïla Slimani, mise en scène de Pauline Bayle). 
À  leur  guise,  les  étudiants  pourront  voir  d’autres  spectacles  de  la  salle  Richelieu :  Les  Fourberies  de  Scapin  (Molière, 
mise en scène de Denis Podalydès), La Locandiera (Goldoni, mise en scène d’Alain Françon), L’Hôtel du Libre‐Échange 
(Feydeau, mise en scène d’Isabelle Nanty). 
Des  places  ont  également  été  réservées  pour  Retour  à  Reims  (d’après  l’ouvrage  de  Didier  Éribon,  mise  en  scène  de 
Thomas Ostermeier) à l’Espace Cardin et pour The Hidden Force (d’après le roman de Louis Couperus, mise en scène 
d’Ivo  van  Hove)  à  La  Villette.  Enfin,  pour  ceux  qui  le  désirent,  il  sera  possible  d’assister  à  l’une  des  toutes  dernières 
répétitions scène orchestre de Don Giovanni de Mozart, mis en scène par Ivo van Hove à l’Opéra de Paris, le mardi 4 juin 
au palais Garnier (10 heures – 13 heures). 
 
Vendredi 10h–13h, à partir du vendredi 18 janvier 2019. 
Effectif maximal : 22 étudiants  
 
26
 
 
TZSE06 : PAROLES ET MUSIQUES  
L’artiste et le territoire 
(Séminaire inter‐disciplinaire et inter‐universités 
Sylvie Douche, Gilles Demonet, Catherine Treilhou‐Balaudé) 
 
zLe séminaire Paroles & musiques croise les disciplines (musicologie, études théâtrales, esthétique) 
et les regards (esthétique, institutionnel, économique, etc.) Il se déroule en quatre séances d’une 
journée (le samedi, au cours du second semestre) organisées autour de trois temps importants : 

 Intervention d’un ou plusieurs universitaires, 
 Intervention d’un ou plusieurs professionnels, 
 Préparation et restitution des travaux en groupe des étudiant.e.s. 

Les étudiant.e.s sont chargés, à l’aide d’outils spécifiques de recueil et d’analyse des données, de 
mener entre les séances des travaux par petits groupes (trois à cinq personnes mélangeant les 
différents cursus de formation), dont l’enjeu est de conduire chacun.e à appréhender le spectacle 
vivant dans d’autres perspectives que celle à laquelle ses études le ou la préparent naturellement.  

Après trois années consacrées aux répétitions, aux résidences d’artistes et à l’artiste citoyen, 
l’édition 2019 aura pour objet, à partir d’institutions préalablement identifiées, d’approfondir les 
différents enjeux (en particulier institutionnels et de programmation) se trouvant au cœur du 
fonctionnement du spectacle vivant et d’analyser comment ils interagissent entre eux sur un 
territoire donné. Ressources bibliographiques et grilles d’analyse sont proposées lors de la première 
journée.  

Une ou plusieurs séances seront organisées « hors les murs », dans les institutions retenues et 
établies près de Paris ou à Paris même. 

Public : 

 Étudiants de master et de doctorat en musicologie, études théâtrales, esthétique. 
 Notamment : 
o Étudiant.e.s en Master Musique et musicologie et en Master d’Études théâtrales. 
o Doctorant.e.s de l’IReMus, doctorant.e.s de l’ED 267 Arts et médias. Les doctorants 
de l’ED 267 de la Sorbonne Nouvelle peuvent valider ce séminaire dans leur 
formation doctorale par demi‐journées de 3 heures. Ils peuvent également, en 
suivant les quatre journées du séminaire, participer aux activités scientifiques du 
séminaire : élaboration de grilles d’analyse des processus du spectacle vivant, 
formation à l’édition scientifique. 
 Le séminaire est obligatoire pour les étudiants de 1e année du master Administration et 
gestion de la musique (UFR de musique et musicologie, Sorbonne Université). 

Dates : 2 février, 23 février, 23 mars et 6 avril 2019. 

Horaires : 10h‐17h30 (à confirmer d’ici le mois de décembre). 

27
Lieux : consulter à la rentrée les sites Internet et les brochures mises en ligne par les universités, 
les institutions de recherche et écoles doctorales. 

Modalités d’évaluation : essentiellement à partir des travaux de groupe (recherche, analyse, 
formulation et restitution). À confirmer au cours de la première séance. 

Responsables : 

 Gilles  Demonet  et  Sylvie  Douche  (Sorbonne  Université,  UFR  de  Musique  et  Musicologie, 
IReMus) 
 Catherine Treilhou‐Balaudé (Université Sorbonne Nouvelle‐Paris 3, UFR Arts et médias, 
Département Institut d’Etudes Théâtrales, IRET‐EA 3959) 

Mots‐clefs : 

Spectacle vivant, interdisciplinarité, esthétique, création, production, cité, territoire 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   

28
 
TZSE10 : Théâtre et politique dans l’espace germanophone (XXe‐XXIe siècles) : 
textes, scènes, processus de création 
(Florence Baillet) 
 
Dans  le  spectacle  Revolution  Now !  créé  à  la  Volksbühne  berlinoise  en  février  2010,  le 
collectif germano‐britannique Gob Squad re‐joue des moments révolutionnaires, sur le mode du re‐
enactment, en se demandant, parfois non sans ironie, dans quelle mesure il serait envisageable de 
faire  la  révolution  ici  et  maintenant,  ainsi  qu’en  reconsidérant  les  liens  possibles  entre  art  et 
politique.  Gob  Squad  convoque  et  interroge  de  la  sorte  un  théâtre  politique  qui  a  pris  une  place 
particulière  dans  l’espace  germanophone,  cherchant  à  assurer  le  « Grand  commentaire »  de  la 
société  et  à  éduquer  le  spectateur  –  ce  que  le  critique  Peter  von  Becker  qualifie  de  « syndrome 
Lessing‐Schiller‐Brecht‐1968 ».  Or,  si  le  théâtre  germanophone  contemporain,  y  compris  les 
collectifs  actuels,  hérite  d’une  importante  tradition  de  théâtre  politique,  il  semble  cependant, 
depuis les années 1970, prendre des distances avec cet héritage : dans quelle mesure faut‐il y voir 
un changement de paradigme ? 
Nous nous poserons cette question en examinant différentes formes de théâtre qui, dans le 
dernier tiers du XXe et au début du XXIe siècle, se confrontent à l’articulation entre art et politique, 
ainsi  qu’à  l’héritage  du théâtre  germanophone  en  la  matière,  et  ce  aussi  bien  en  RDA  qu’en  RFA, 
puis  dans  l’Allemagne  réunifiée ;  nous  ancrerons  à  chaque  fois  ces  moments  significatifs  (qu’il 
s’agisse,  par  exemple,  des  variations  sur  la  révolution  dans  l’écriture  dramatique  d’un  Heiner 
Müller, de l’évolution de la Schaubühne berlinoise ou du mode de travail de collectifs comme Gob 
Squad) dans leur contexte précis. 
En parallèle, nous analyserons des textes théoriques susceptibles de nous fournir des outils 
pour  appréhender  plus  justement  pareilles  références  à  une  dimension  politique  dans  le  théâtre 
contemporain (tels le concept d’une « politique de la perception » de Hans‐Thies Lehmann ou l’idée 
d’une reconfiguration du « partage du sensible » de Jacques Rancière). 
 
Eléments de bibliographie (une bibliographie sera distribuée au début du séminaire) : 
‐  Christian  Klein  (dir.),  Théâtre  et  politique  dans  l’espace  germanophone  contemporain,  Paris, 
L’Harmattan, 2009. 
‐ Gob Squad, Revolution Now !, DVD, 2010. 
‐  Hans‐Thies  Lehmann,  Le  Théâtre  postdramatique,  traduit  de  l’allemand  par  Pierre‐Henri  Ledru, 
Paris, L’Arche, 2002. 
‐ Heiner Müller, La Mission – Souvenir d’une révolution, traduit de l’allemand par Jean Jourdheuil et 
Heinz Schwarzinger, Paris, Minuit, 1982. 
‐ Didier Plassard (dir.), Mises en scène d’Allemagne(s), CNRS, Paris, coll. « Les Voies de la création 
théâtrale », 2013. 
‐  Jacques  Rancière,  «  Les  paradoxes  de  l’art  politique »,  in :  Jacques  Rancière,  Le  spectateur 
émancipé, Paris, La Fabrique, 2008, p. 56‐92. 
 
 
Mercredi de 9H30 à 11H30 (second semestre). 
 
Ce séminaire est proposé par le Département d’Etudes germaniques. Se reporter aux 
informations fournies par ce dernier. 
 
 
 
29
 
 
 
 
TZSE13 : THÉÂTRE HISPANO‐AMERICAIN CONTEMPORAIN :  
FILIATIONS, ENJEUX, DIFFUSION 
(Christilla VASSEROT) 

 
Le théâtre qui se joue aujourd’hui sur les scènes d’Amérique latine et qui parfois s’exporte sur les 
scènes  européennes  est  le  fruit  d’une  histoire  où  les  efforts  de  constitution  de  répertoires 
nationaux  se  conjuguent  avec  une  quête  de  modernité  sans  cesse  renouvelée.  Ce  séminaire  aura 
pour  objectif  d’étudier  les  grands  courants  de  la  dramaturgie  hispano‐américaine  depuis  la 
deuxième moitié du XXe siècle jusqu’à nos jours et leurs liens avec l’histoire politique du continent, 
d’analyser les filiations au sein de cette histoire théâtrale où les avant‐gardes d’hier deviennent les 
classiques  d’aujourd’hui,  d’en  observer  les  modes  de  diffusion  (édition,  festivals,  circuits 
institutionnels  ou  espaces  alternatifs…)  en  portant  une  attention  particulière  aux  expériences  les 
plus récentes, qui invitent à une nouvelle approche du texte dramatique et de sa mise en scène.  
 
 
 
Mercredi 15h‐17h (second semestre). 
 
   
Ce séminaire d’Études hispaniques et hispano‐américaines est proposé par le Département EILA. 
Se reporter aux informations fournies par ce dernier. 

30
Séminaires de recherche de spécialité de l’université Paris
Ouest Nanterre
(précisions éventuelles auprès de jbianchi@parisnanterre.fr)
Rappel : responsable de la formation de master à Paris Ouest : Tiphaine Karsenti
tiphaine.karsenti@parisnanterre.fr

SEMESTRE 1 
 
3LERY10T
La scène contemporaine japonaise
Christophe Triau (avec la participation de Shintaro Fujii)

Semestre 1, les lundis de 10h à 13h, INHA


(NB : certaines séances de rencontres avec les artistes pourront être amenées avoir des lieux et
créneaux spéciaux, précisés à la rentrée). 1ère séance le 10 septembre.

A l’occasion de la programmation théâtrale de « Japonismes 2018 », les scènes parisiennes


seront marquées cet automne par une présence importante de spectacles, de théâtre et de
danse, relevant de démarches marquantes et représentatives de la scène contemporaine
japonaise. Si l’on en connaît quelques figures en France (Satoshi Miyagi, qui a représenté
Antigone dans la Cour d’honneur du Festival d’Avignon l’année dernière ; Toshiki Okada qui
est désormais un habitué du Festival d’Automne à Paris), la majorité, chez la génération des
quadragénaires et plus jeunes en particulier, nous en est cependant inconnue, ou quasiment.
Nous profiterons donc de cette programmation exceptionnelle et de notre position de
découverte pour nous pencher sur cette scène théâtrale, en étudier la diversité et les traits
marquants, et les rapports qu’elle peut tisser entre ses singularités culturelles et sa
participation aux enjeux d’un théâtre plus ou moins mondialisé. Ce focus sur un théâtre à la
fois si lointain et si proche nous permettra également comme un ‘détour’ nous permettant de
sonder, à travers le cas d’une aire nationale particulière, les inflexions des enjeux (formels
aussi bien qu’idéologiques) théâtraux aujourd’hui.

Spectacles au programme :
(NB : une importante partie de ces spectacles sont représentés dans le cadre du Fstival
d’Automne à Paris (indiqué FAP ci-dessous) : pour ceux-ci, des places pré-réservées seront
proposées à la première séance. Pour les spectacles de septembre voire de début octobre, les
étudiants sont cependant incités à se procurer des places par eux-mêmes.)
The Dark Master, de Kurô Tanino, T2G – Théâtre de Gennevilliers (FAP), du 20 au 24
septembre
Avidya - L’Auberge de l’obscurité, de Kurô Tanino, T2G – Théâtre de Gennevilliers (FAP),
du 25 au 29 septembre, du 28 septembre au 3 octobre
About Kazuo Ohno, de Takao Kawaguchi, Théâtre de la Ville – Espace Cardin (FAP), du 2 au
5 octobre
Sous les fleurs de la forêt de cerisiers, de Hideki Noda, Théâtre National de Chaillot, 28
septembre – 3 octobre
Un Fils formidable, de Shû Matsui, T2G – Théâtre de Gennevilliers (FAP), du 5 au 8 octobre
Five Days in March, de Toshiki Okada, Centre Pompidou (FAP), du 17 au 20 octobre

31
Kinoshita Kabuki Kanjincho, conception et réadapatation de Yuichi Kinoshita, mise en scène
de Kunio Sugihara, Centre Pompidou, du 1er au 3 novembre
Mahabharata, mise en scène de Satoshi Miyagi, La Villette, du 19 au 25 novembre
Jetons les livres, sortons dans la rue, un spectacle de Takahiro Fujita, d’après Shûji
Terayama, Maison de la Culture du Japon à Paris (FAP), du 21 au 24 novembre
Wareware no moromoro (Nos histoires), un spectacle de Hideto Iwai, T2G – Théâtre de
Gennevilliers (FAP), du 22 novembre au 3 décembre
Pratthana – A Portrait of Possession, de Toshiki Okada, Centre Pompidou (FAP), du 13 au
16 décembre

Eléments de bibliographie :
FUJII Shintaro et TRIAU Christophe (dir.), La scène contemporaine japonaise, éditions
Alternatives théâtrales (coll. Grand format), septembre 2017
IWAKI Kyoko, Tokyo Theatre Today. Conversations with Eight Emerging Theatre Artists,
Hublet Publishing, 2011
http://www.performingarts.jp (Performing Arts Network Japan : entretiens avec de nombreux
metteurs en scène japonais).
OKADA Toshiki, Cinq jours en mars, Les Solitaires intempestifs, 2010
FUJII Shintaro et TRIAU Christophe (dir.), « Scènes françaises, scènes japonaises :
allers/retours », Théâtre/Public n° 198, décembre 2010
 
Espace coursenligne : NON 
 
Modalités de contrôle : contrôle continu (assiduité obligatoire) 
Un dossier (ou éventuellement un exposé), dont le sujet sera fixé en accord avec 
l’enseignant. 
 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI  
 
3LTMY04T – Séminaire de recherche UPO 3 ‐ Dramaturgies de la guerre. 3h/semaine. 
David LESCOT david.lescot@wanadoo.fr 
  
Cours à Nanterre le mardi de 10h00 à 13h00.  
 
Ce séminaire explore la crise et l'évolution de la forme dramatique du XIXème à aujourd'hui 
sous l’angle des dramaturgies de la guerre. Dans quelle mesure la mise en théâtre de la 
guerre entraîne‐t‐elle des transformations de la représentation théâtrale? Produire une 
dramaturgie de la guerre, n’est‐ce pas introduire la guerre dans la dramaturgie ?  
Nous analyserons les œuvres d’une dizaine d’auteurs modernes et contemporains : Kleist, 
Grabbe, Thomas Hardy, Reinhard Goering, Karl Krauss, Brecht, Gatti, Peter Weiss, Kateb 
Yacine, Heiner Müller, Edward Bond, mais aussi les travaux de metteurs en scène majeurs du 
XXème siècle (Piscator, Kantor), que nous confronterons aux grandes théories et 
philosophies de la guerre (Sun Tzu, Clausewitz, Mao Zedong, John Keegan, Michel Foucault).  
 
La dernière partie du séminaire portera sur des mises en scène et des textes récents.   
  
Espace coursenligne : NON 
 
Modalités de contrôle : Contrôle continu. Formule standard uniquement. 
Un exposé durant le séminaire (30%) et un dossier à remettre en fin de séminaire (70%), qui 
peut être une reprise et un développement de l'exposé, ou le traitement d'un autre sujet. 
32
 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI  
 
3LTMY03T – Séminaire‐atelier « Performer l’archive » – 3h/semaine sur 9 semaines + 1 stage 
intensif d’une semaine en janvier 2019 (calendrier précis indiqué lors du premier cours) 
Charlotte BOUTEILLE‐MEISTER (charlotte.bouteille@parisnanterre.fr) et Tiphaine KARSENTI 
(tiphaine.karsenti@parisnanterre.fr) 
 
Cours à Nanterre, mercredi 10h‐13h. Première séance le 19 septembre. 
Une semaine intensive en janvier (lieu et dates à préciser). 
 
Ce séminaire‐atelier interrogera les formes et impacts du théâtre dans un moment 
historique critique, la nuit de la Saint‐Barthélemy 1572, durant laquelle, à Paris, sur ordre du 
roi, environ 3000 protestants sont exécutés. Cette date, retenue par l’histoire comme celle 
du « massacre de la Saint‐Barthélemy », constitue un point d’orgue dans les conflits religieux 
qui ont opposé catholiques et protestants en Europe au XVIe siècle. Comment représenter 
sur scène la violence extrême directement vécue par les Parisiens de cette époque ? En 
représentant les personnalités politiques en cause, ou en usant d’un détour historique ou 
mythologique ? Ce théâtre engagé dans l’actualité cherche‐t‐il à apaiser les tensions ou à les 
attiser ? 
 
À l’heure où, dans notre actualité, d’autres tensions religieuses envahissent les médias et 
s’imposent comme enjeu pour les artistes, il apparaît utile de revenir à ce théâtre qui met en 
scène l’actualité des guerres de religion, à une époque où le spectacle vivant avait un rôle 
central dans la diffusion médiatique des informations et des opinions. 
 
Ce séminaire‐atelier se déroulera en deux temps :  
‐ la constitution d’un dossier dramaturgique autour de quelques pièces en lien avec la Saint‐
Barthélemy ; ce travail se fera en partenariat avec la Bibliothèque Nationale de France. 
‐ un atelier d’expérimentation scénique avec un metteur en scène professionnel, permettant 
à la fois d'interroger l'actualité de ces textes aujourd'hui, et de mieux comprendre le 
fonctionnement théâtral de ces pièces faisant référence à un événement récent et violent. 
 
Ce séminaire est réalisé en partenariat avec le département des Arts du Spectacle de la 
Bibliothèque Nationale de France et financé par le Labex Arts H2H. 
 
Espace coursenligne : OUI 
Modalités de contrôle :  
 Formule standard session 1 : contrôle continu. Participation au travail collectif sur la 
constitution du dossier dramaturgique en fonction de la tâche assignée à l’étudiant, et 
participation à l’atelier pratique et à sa restitution.  
  Formule dérogatoire session 1 : pas de formule dérogatoire. 
  Session 2 : pas de session 2. 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI  
 
 
3LTMY05T – Séminaire de recherche UPO 4  – Politiques de la scène – 3h/semaine 
Emmanuel WALLON ewallon@parisnanterre.fr 
 

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Cours à l'INHA, salle W. Benjamin ou N. F. de Pereisc, le jeudi de 10h à 13h. Premier cours 
le 20 septembre 2018. 
 
Bibliographie complète fournie par l’enseignant et accessible en ligne sur sa page 
personnelle https://www.parisnanterre.fr/m‐emmanuel‐wallon‐‐695406.kjsp  
 
Espace coursenligne : NON 
 Modalités de contrôle : contrôle continu. Formule standard uniquement. 
2 notes : un exposé oral (25%) et un travail écrit à remettre à la dernière séance du 
séminaire (75%). 
‐ Présentation orale (de 5 à 10 mn maximum) du sujet de recherche dans le cadre 
d’une séance du séminaire en rapport avec son thème. 
‐ Remise à la dernière séance d’une note documentée (de 6 à 8 pages maximum) 
apportant l’éclairage des sciences humaines sur un des aspects de la recherche 
menée par l’étudiant (e) dans le cadre de la préparation de son mémoire. 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI 
 
 
SEMESTRE 2 
 
3LTMY05U – Séminaire de recherche UPO7 – Étude comparée des adaptations et des mises en 
scène de Shakespeare en France et en Allemagne au XXe siècle. 3h/semaine. 
Marielle SILHOUETTE. marielle.silhouette@parisnanterre.fr 
 
Cours à l’INHA, salle Walter Benjamin, le lundi de 10h00 à 13h00. Premier cours le 14 
janvier, dernier cours le 15 avril 2019 
 
Après avoir fixé les catégories de la réception shakespearienne dans les deux pays, l’étude 
porte dans un premier temps sur les modes de production et de réalisation au début du 
siècle avant de se fixer sur les années vingt. Elle intègre la réflexion sur l’adaptation et le 
travail sur le texte réalisé par ce nouvel acteur du dispositif théâtral qu’est le dramaturge et 
les multiples débats sur la légitimité de cette transformation, opposant notamment le 
monde du théâtre à l’école et à l’université. Un deuxième volet est consacré à la mise en 
scène de Shakespeare pendant la Seconde Guerre mondiale avant l’étude spécifique dans les 
années 1970, puis le théâtre directement contemporain. 
 
Bibliographie sélective (une bibliographie complète sera remise au début du cours) 
 
BANU, Georges, Peter Brook. De Timon d’Athènes à Hamlet, Paris, Flammarion, 1991.  
     ‐ Shakespeare. Le monde est une scène, Paris, Gallimard, 2009. 
DORVAL, Patricia ; MAGUIN, Jean‐Marie (Dir.), Shakespeare & la France. Actes du congrès de 
2000/ Société française Shakespeare, Paris, Société française Shakespeare, 2001. 
HORTMANN, Wilhelm, Shakespeare on the German Stage, Cambridge, Cambridge University 
Press, 1998 (Shakespeare und das deutsche Theater im XX. Jahrhundert, Berlin, 
Henschelverlag, 1998).  
JACQUOT, Jean, Shakespeare en France. Mises en scène d’hier et d’aujourd’hui, Paris, Le 
Temps, 1964. 
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KOTT, Jan, Shakespeare, notre contemporain, traduit du polonais par Anne Posner, préface 
de Peter Brook, Paris, Payot, 1983 (réédition : Rivages, 2006).  
ROGER, Christine, La Réception de Shakespeare en Allemagne de 1815 à 1850. Propagation 
et Assimilation de la référence étrangère, Bern, Peter Lang, 2008. 
SHAKESPEARE, William, Œuvres complètes, Paris, Gallimard (La Pléiade), 2002‐2019. 
 
Espace cours en ligne : NON 
Modalités de contrôle :  
  Formule standard session 1 : Contrôle continu. La note finale est composée d’un exposé 
oral et d’un exposé écrit.  
  Session 2 : Un exposé écrit. 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI  
 
3LTMY04U – Séminaire de recherche UPO6 – Lieu, espace, corps.  3h/semaine 
Christian BIET. christian.biet@parisnanterre.fr 
 
Cours Hors les murs, le mardi de 10 h à 13h. Première séance le mardi 15 janvier 2018 au 
Théâtre Nanterre Amandiers. 
 
Ce séminaire s’intéressera au fait que le théâtre dépend étroitement des lieux dans lesquels 
il s’exprime, de la façon dont il prend en compte la question de l’espace accepté ou produit, 
et de la place qu’il y fait pour les corps (des acteurs, des praticiens, des spectateurs). Ce 
séminaire s’appuiera à la fois sur l’histoire du théâtre et sur la saison théâtrale (Amandiers, 
Berthier, T2G, Montreuil, MC93, etc.).  
On s’interrogera donc d’abord sur les lieux de théâtre, sur leur place dans la ville, sur leur 
configuration, sur les formes de scène, sur la place des corps, leur présence, etc. dans ces 
lieux, ou dans ces espaces. On ne fera pas l’impasse sur la question des spectateurs, ces 
corps qui viennent dans ces lieux en voir et en entendre d’autres, humains placés 
frontalement, ou non, dans le / face au spectacle… 
 
Des rencontres sont ainsi prévues à l’intérieur du séminaire, le mardi matin.  
Il est possible que, selon les disponibilités des artistes, le séminaire soit parfois déplacé. 
Mais nous chercherons à faire en sorte qu’à chaque séance, l’ensemble du groupe se rende 
dans les théâtres afin de travailler concrètement sur la manière dont fonctionne le rapport 
entre le lieu théâtral, l’espace qu’il occupe et qu’il crée pour les performances, la présence 
des corps, à partir du plateau et avec les metteurs en scène.  
Cela supposera d’avoir vu les spectacles auparavant (les places seront disponibles à la 
billetterie). 
 
Le programme sera communiqué dès le mois de novembre. 
 
Merci, parallèlement aux inscriptions pédagogiques, de prendre des places dans vos 
billetteries respectives (sauf indication) et d’envoyer un mail à Christian Biet pour qu’il 
puisse vous tenir au courant d’éventuels changements, voire d’une ou deux rencontres 
possibles en décembre. 
 
Espace cours en ligne : NON 
Modalités de contrôle :  
  Formule standard session 1 : Contrôle continu. La note finale est composée d’un exposé 
écrit.  
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  Session 2 : Un exposé écrit. 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI  
 
 
3LTMY02T – Séminaire de recherche UPO2 – Claude Régy, 4h/semaine sur 10 séances 
Sabine QUIRICONI, quiriconi.sabine@gmail.com 
 
Cours au Théâtre Nanterre Amandiers (Salle de répétitions. Sauf la 1ère séance qui aura lieu
dans le SAS).  

- Jeudi 7 mars : 9h-13h


- Jeudi 14 mars : 9h -13h
- Jeudi 21 mars : 9h - 13h
- Jeudi 28 mars : 9h - 13H
- mercredi 3 avril : 9h - 13h
- jeudi 4 avril : 9h-13h
- mercredi 10 avril : 9h -13h
- jeudi 11 avril : 9h -13h
- Mercredi 17 avril : 9h -13h
- jeudi 18 avril : 9h - 13h
 
 Le metteur en scène Claude Régy occupe une place singulière dans le paysage théâtral 
français.  
La démarche est radicale ; l’œuvre – mieux comprise aujourd’hui – suscite pourtant encore 
des polémiques ; l’homme, par ses discours comme par ses travaux, n’a cessé de se définir 
en opposition avec les conventions scéniques et certaines conceptions de la mise en scène.  
Très éloigné du théâtre de distraction, refusant le diktat du naturalisme et de ses avatars, 
soupçonnant d’échec les dramaturgies explicitement politiques, renonçant à la 
représentation, Régy s’est consacré, depuis les années 50, à l’exploration de textes, le plus 
souvent contemporains, étranges et étrangers – qu’ils soient imaginés pour la scène ou non. 
Un long travail, progressif et étroitement lié à la découverte d'écritures non 
conventionnelles, l'a incité à repenser en profondeur l’organisation de tous les éléments 
scéniques et le travail de l’acteur pour mettre en place un dispositif sans égal, visant à faire 
vivre au spectateur une expérience perceptive par laquelle il pourrait renouveler sa propre 
sensation du monde.   
Ce séminaire entend sonder les principales étapes par lesquelles a pu se constituer 
l’esthétique de Claude Régy ; à évaluer en termes de transmission l’apport du metteur en 
scène dans le paysage théâtral français contemporain ; à approcher l'œuvre dans son 
mouvement et ses questionnements, non comme une forme arrêtée.  
Il s’agira aussi d’interroger, à partir de cette œuvre dite marginale, la pertinence des outils 
d’analyse de la mise en scène et d’appréhension de l’événement théâtral. 
  
Le séminaire sera ponctué de rencontres avec des artistes associés au travail de Régy. 
Une bibliographie sera distribuée en début de séminaire.  
 
Les étudiant.e.s désirant suivre ce séminaire devront IMPERATIVEMENT assister : 
‐ à l'une des représentations de Rêve et folie (texte de Georg Trakl, mis en scène par C. 
Régy, au Théâtre Nanterre Amandiers, du  1er au 16 décembre 2018) : la jauge étant réduite, 
il est nécessaire de prendre sa place dès la rentrée de septembre au Festival d'automne ou 
directement au Théâtre Nanterre Amandiers avec sa carte d'étudiant.e. 

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‐ à deux demi‐journées du colloque "Regards croisés sur Claude Régy", imaginé par Sabine 
Quiriconi et Christophe Triau au Théâtre Nanterre Amandiers, du 7 au 8 décembre (horaires 
et programme précis mis en ligne avant le colloque, entrée libre sur réservation).   
 
Attention : les représentations et le colloque se déroulent à la fin du premier semestre c'est‐
à‐dire AVANT le début du séminaire. Les étudiant.e.s doivent s'organiser par eux/elles‐
mêmes pour réserver leurs places aux dates de leur choix.  
 
A l'occasion du spectacle Rêve et folie, un cycle de films d'Alexandre Barry (dont l'inédit 
Trakl Sébastopol) sera projeté au Théâtre Nanterre Amandiers (dates et programme complet 
à venir et à télécharger sur le site du Théâtre Nanterre Amandiers et du Festival d'automne).  
  
Espace cours en ligne : NON 
Modalités de contrôle :  
  Formule standard session 1 : Contrôle continu. Un oral de vingt minutes (30% de la note globale) 
et un devoir final développant les pistes présentées à l'oral (70% de la note globale) 
  Session 2 : Un exposé écrit. 
Enseignement accessible aux étudiants ERASMUS / d’échanges : OUI  
 
 
 
   

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Séminaire commun de la cohabilitation  
obligatoire pour les M2 TER  
(T0ER03)
 
 
 
 
Tiphaine KARSENTI et Catherine TREILHOU‐BALAUDÉ. 
tiphaine.karsenti@parisnanterre.fr / c.treilhoubalaude@gmail.com  
 
Le séminaire se déroulera en 6 séances de 3 heures, les lundis suivants de 16h à 
19h : 

- lundi 14 janvier 2019

- lundi 4 février 2019

- lundi 18 février 2019

- lundi 11 mars 2019

- lundi 25 mars 2019

- lundi 8 avril 2019

 
CENSIER, salle à préciser. 
 
Ce séminaire, obligatoire en deuxième année du parcours « Théâtre : écritures et 
représentations », réunit tous les étudiants de M2 de ce parcours cohabilité entre Paris 3 et 
Paris Ouest. 
Il est conçu comme un atelier d'initiation à l'organisation d'événements scientifiques : les 
étudiants seront invités à mettre en place et animer des tables‐rondes thématiques 
réunissant des étudiants dont les travaux s'articulent autour de questions ou de méthodes 
communes. 
 
 
 
Modalités de contrôle : Formule standard uniquement. Contrôle continu 
Participation à une table‐ronde. 
 
 
 
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Stage (le cas échéant)

T7TC22 : Stage

Marco Consolini

La nature des stages prévus est à soumettre pour approbation à M. Marco Consolini. Avec
l’accord tacite de ce dernier, il vous sera possible de retirer 4 exemplaires de convention de
stage, en ligne sur le site de Paris 3, ou alors directement auprès du bureau des stages. Ces
derniers, au moment de l’établissement de la convention, devront être dûment remplis par
l’organisme d’accueil où le stage sera accompli et par vous-même, puis retournés au secrétariat
pédagogique de votre département, avant le début du dit stage.

 
 
 
 

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LISTE DES DIRECTEURS DE RECHERCHE en MASTER   
ET DE LEURS CHAMPS DE RECHERCHE 
 
Directeurs de recherche de l’Université Sorbonne Nouvelle ‐ Paris 3 
(Sur rendez‐vous, à prendre auprès des enseignants par leur adresse électronique, ou à défaut par le 
secrétariat de l’UFR d’Etudes Théâtrales. Les adresses seront complétées en septembre)  
 
Mlle Liliane CAMPOS, Maître de conférences. liliane.campos@sorbonne‐nouvelle.fr 
Le théâtre britannique et irlandais du XXe et XXIe siècles, les relations entre le théâtre et les savoirs. 
 
Mme Sylvie CHALAYE, Professeur. sylvie.chalaye@sorbonne‐nouvelle.fr  
Théâtres  contemporains  d'Afrique  noire  et  des  diasporas,  arts  du  spectacle  et  histoire  coloniale, 
l'altérité et la scène, music hall et comédie musicale. 
 
M. Marco CONSOLINI, Professeur. marco.consolini@sorbonne‐nouvelle.fr  
Histoire  du  théâtre  au  XXe  siècle:  mise  en  scène,  enjeux  politiques  et  esthétiques.  Revues 
théâtrales. Théâtre italien. 
 
M. Joseph DANAN, Professeur. joseph.danan@sorbonne‐nouvelle.fr 
Dramaturgie : théorie et pratiques. Textes dramatiques contemporains. La scène contemporaine et 
le texte. Théâtre et cinéma. Théâtre et enseignement. 
 
M. Gilles DECLERCQ, Professeur. gilles.declercq@sorbonne‐nouvelle.fr  
Théâtre classique français : dramaturgie, rhétorique, esthétique. Histoire des arts de la parole dans 
la  France  classique  (littérature  et  éloquence).  Théorie  et  analyse  du  dialogue  théâtral.  Analyse 
argumentative  du texte théâtral. 
 
M. Alessandro DI PROFIO, Professeur. alessandro.diprofio@sorbonne‐nouvelle.fr  
Théâtre et opéra italiens aux XVIIe‐XIXe siècles. Opéra: histoire, esthétique, dramaturgie musicale. 
Echanges culturels franco‐italiens. Orchestre et direction d'orchestre. 
 
M. Romain FOHR, Maître de conférences, romainfohr@gmail.com  
Histoire  du  lieu  théâtral  de  l’Antiquité  à  nos  jours.  Les  grands  théoriciens  de  la  scénographie 
occidentale au XXème et au XXIème siècle. Techniques du décor de théâtre.  
 
Mme  Julia  GROS  DE  GASQUET,  Maître  de  conférences  HDR.  julia.gros‐de‐gasquet@sorbonne‐
nouvelle.fr  
Pratique et théorie du jeu de l’acteur (XVIIe – XXe siècle), approches de la représentation, ancienne 
et contemporaine. Théâtre et opéra : le jeu du chanteur 

Mme Jeanne‐Marie HOSTIOU, Maître de conférences. jeanne‐marie.hostiou@sorbonne‐nouvelle.fr 
Histoire du théâtre, XVIIe et XVIIIe siècles : poétique, esthétique et dramaturgie. Théâtre et société 
sous l'Ancien Régime. Institutions théâtrales. Théâtres de la Foire. Querelles dramatiques. Éditions 
critiques de textes dramatiques. 

Mme Hélène KUNTZ, Maître de conférences HDR.  helene.kuntz@sorbonne‐nouvelle.fr 
Dramaturgies  européennes  modernes  et  contemporaines.  Représentation  contemporaine. 
Esthétique théâtrale. Théâtre et politique. 
 
40
M. Pierre LETESSIER, Maître de conférences. pierre.letessier@sorbonne‐nouvelle.fr 
Anthropologie,  dramaturgie  et  mise  en  scène  des  théâtres  antiques.  Théâtres  rituels.  Théâtre  et 
musique. Didascalies. 
 
M. Frédéric MAURIN, Maître de conférences. maurinfrederic@orange.fr  
Problèmes de la représentation. Esthétiques scéniques contemporaines. Théâtre nord‐américain. 
 
Mme  Alexandra  MOREIRA  DA  SILVA,  Maître  de  conférences.  alexandra.moreira‐da‐
silva@sorbonne‐nouvelle.fr  
Esthétique dramaturgique. Dramaturgies contemporaines. Écritures et pratiques scéniques 
contemporaines d'Amérique latine. Théâtre portugais. Théâtre et traduction. Théâtre et critique. 
 
Mme  Aurélie  MOUTON‐REZZOUK,  Maître  de  conférences.  aurelie.mouton‐rezzouk@sorbonne‐
nouvelle.fr  
Institutions  du  spectacle  vivant:  spectateurs  et  publics,  espaces  et  lieux  du  théâtre  aujourd'hui. 
Patrimoine  et  archives;  musées  et  expositions  consacrés  aux  arts  du  spectacle.  Le  théâtre  jeune 
public. 
 
Mme Catherine NAUGRETTE, Professeur. catherine.naugrette@gmail.com   
Histoire et esthétique du théâtre. Analyse des notions esthétiques et de leur devenir contemporain. 
Le théâtre et les autres arts (théâtre et poésie, théâtre et peinture). Dramaturgies contemporaines 
(Ibsen, Artaud, Beckett, Vinaver, Müller, Gabily...) 
 
M. Romain PIANA, Maître de conférences. romain.piana@sorbonne‐nouvelle.fr  
Réception et mise en scène du théâtre antique. Histoire du théâtre français du XIXe siècle. Music‐
hall et revue. Histoire de la critique et de la presse théâtrale en France. 
 
M. Éloi RECOING, Maître de conférences. eloi.recoing@wanadoo.fr  
Le domaine allemand de Kleist à Müller. L’histoire de la mise en scène de la 2ème moitié du XXe 
siècle. La Marionnette. Ibsen. 

M. Arnaud RYKNER, Professeur, arnaud.rykner@neuf.fr  
Poétique  du  drame  moderne  (XIXe‐XXe).,Théâtre  et  études  visuelles,  Pantomime,  tableau  vivant  et 
photographie  mise  en  scène,  Théâtre  et  photographie,  Photographie  d’acteur  et  photographie  de 
spectacle, Théâtre européen de la fin du XIXe s., Théâtre français du XXe s., Maeterlinck, Sarraute, 
Duras, Claude Régy, Le Radeau, etc. 
 
Mme Cécile SCHENCK, Maître de conférences. cecileschenck@hotmail.com  
Histoire,  esthétique  et  politique  de  la  danse  moderne  et  contemporaine.  Théâtre,  œuvre  d’art 
totale et utopies artistiques aux XIXe et XXe siècles en France et en Allemagne. 
 
Mme Catherine TREILHOU‐BALAUDÉ, Professeur. catherine.treilhou@sorbonne‐nouvelle.fr  
Shakespeare,  le  théâtre  élisabéthain,  les  classiques :  du  texte  à  la  scène.  L’esthétique  baroque  au 
théâtre et dans les autres arts (musique, opéra, beaux‐arts). Le costume de scène. 
 
M. Daniel URRUTIAGUER, Professeur. daniel.urrutiaguer@sorbonne-nouvelle.fr 
Domaines  de  spécialité :  socio‐économie  du  spectacle  vivant,  politiques  culturelles,  processus  de 
valorisation  des  créations,  entrepreneuriat  artistique,  interdisciplinarité  artistique.  Axes  de 
recherche : les circuits de production, de diffusion et de réception des spectacles, les rapports des 

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équipes artistiques aux territoires, les relations de travail, les arts du spectacle et le développement 
durable, les artistes de spectacles et les lieux non dédiés au spectacle .  
 
 
Directeurs de recherche rattachés à l’UFR Arts & Médias 
 
 Mme Anne‐Françoise BENHAMOU, Professeur à l’ENS, THALIM. anne‐francoise.benhamou@ens.fr  
Tendances de la mise en scène contemporaine, analyse de spectacles, dramaturgie, mise en scène 
des classiques. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   

42
 
 
 
COLLABORATION AVEC DIVERS ORGANISMES D’ENSEIGNEMENT  
ET DE RECHERCHE  
 
 
Outre  ses  diplômes  propres,  outre  les  enseignements  “libres”  qu’il  offre  aux  étudiants  de  PARIS  3  qui 
préparent des diplômes nationaux, l’I.E.T. collabore avec : 
 
 Le  Département  des  Arts  du  Spectacle  de  l’Université  PARIS  Ouest  Nanterre‐La  Défense,  le  C.N.R.S. 
(ARIAS) et l’ENS (Département des Arts) pour l’enseignement de MASTER et la recherche doctorale ; l’UFR 
de  Musicologie  et  l’OMF  (Observatoire  Musical  Français)  de  Paris‐Sorbonne ;  le  département  d’Etudes 
théâtrales de l’Université Paris 8 ; l’U.F.R. Lettres, Arts et Cinéma (LAC) de l’Université Paris Diderot –Paris 

 Le Centre de Formation Permanente de PARIS 3 (FCP3).  
 L’Université Paris Descartes –Paris 5 pour la préparation au diplôme “Arts et thérapie”. 
 
Dans  le  cadre  des  relations  internationales,  l’I.E.T.  collabore  avec  de  nombreuses  universités  étrangères  (en 
particulier dans le cadre du système SOCRATES). 
 
 
 
 
PARTENARIAT ET COLLABORATION AVEC DIVERS THEÂTRES  
ET ORGANISMES CULTURELS 
 
 
Dans le cadre de ses formations et de ses différentes activités de pratique artistique et de recherche, et de 
professionnalisation, l’I.E.T. travaille en partenariat et en collaboration avec : 
 
L'Apostrophe‐Théâtre des arts de Cergy /L’Athénée Théâtre Louis‐Jouvet /La Comédie‐Française/ La Comédie 
de  Reims/  Le  Centquatre/  Le  Centre  National  de  la  Danse  /  Le  Clastic  Théâtre  ‐  Compagnie  Jean‐François 
Lazaro  /  La  Compagnie  Jacques  Kraemer  /  La  Colline  ‐  Théâtre  national/  La  DRAC  Île‐de‐France/  L'Ecole 
Nationale des Arts du Cirque de Rosny / L'Ecole Supérieure d'Art Dramatique de Paris/ L'E.P.P.G.H.V. (Parc de 
La Villette) / Le Festival d'Automne à Paris / Les Francophonies en Limousin/ Le Festival La Mousson d'Eté / 
Le Forum –scène conventionnée du Blanc‐Mesnil / La Gestion des spectacles/ La Maison des Arts de Créteil / 
La MC 93 Bobigny / Le Nouveau Théâtre de Montreuil/ L’Odéon ‐ Théâtre de l'Europe/ L’Opéra National de 
Paris  /Prima  Donna/  Les  Productions  théâtrales/  T  §  M  /  Le  Tarmac  /  Le  T.N.P.  de  Villeurbanne  /  Tf2  ‐ 
Compagnie  Jean‐François  Peyret  /  Le  TGP  de  Saint‐Denis  /  Le  Théâtre  aux  mains  nues/  Le  Théâtre  de 
l'Aquarium/  Le  Théâtre  de  la  Bastille  /  Le  Théâtre  de  la  Chapelle  du  Verbe  Incarné/  Le  Théâtre  de  la 
Commune  d'Aubervilliers  /  Le  Théâtre  de  la  Cité  Internationale/  Le  Théâtre  de  l’Echangeur/  Le  Théâtre  2 
Gennevilliers / Le Théâtre de la Tempête/ Le Théâtre du Rond‐Point / Le Théâtre Dunois/ Le Théâtre Firmin 
Gémier d'Antony / Le Théâtre Le Monfort/ Le Théâtre Mouffetard/ Le Théâtre Nanterre‐Amandiers/ Théâtre 
Ouvert  /  Théâtre  Paris‐Villette/  Théâtre  de  Saint‐Quentin‐en‐Yvelines/  Théâtre  de  Sartrouville  /  La  Maison 
Antoine Vitez. 
   

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CALENDRIER DE L’ANNEE UNIVERSITAIRE 2018‐2019 
 
     
Attention : certains séminaires peuvent se dérouler selon des calendriers différents.  
Se reporter à chaque descriptif et consulter le planning en ligne sur le site de l’IET à partir de la rentrée 
 
 
1er SEMESTRE (12 semaines d’enseignement) 
 
Lundi 17 septembre 2018  Début du premier semestre 
Du 29 octobre au 04 novembre  2018  Semaine de lecture 
Samedi 15 décembre 2018  Fin du premier semestre 
 
 
 
2d SEMESTRE (12 semaines d’enseignement) 
 
Lundi 14 janvier 2019  Début du second semestre 
Du 4 au 9 mars 2019  Semaine de lecture 
Samedi 20 avril 2019  Fin du second semestre 

 
 

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INFORMATIONS PRATIQUES

Université Sorbonne Nouvelle Paris 3


Institut d’Etudes Théâtrales, Centre Censier bureau 205 b,
13 rue Santeuil, 75005 Paris.
M° 7 : Censier Daubenton
Secrétariat du master : celine.lamalle@univ-paris3.fr

Université Paris Ouest Nanterre


UFR PHILLIA
Dépt Arts du spectacle
Bât.L, bur.112
200, avenue de la République
92001 NANTERRE
Secrétariat du master : jbianchi@parisnanterre.fr

Ecole Normale Supérieure


Département d’HISTOIRE ET THÉORIE DES ARTS
Adresse, contacts :
45, rue d’Ulm, 75230 Paris cedex 05
Secrétariat : Gisèle Vivance
Tél. : 01 44 32 20 92
Lundi, mardi, jeudi, vendredi de 8h30 à 17h, mercredi 8h 30 à 12 h, gisele.vivance@ens.fr

Institut National d’Histoire de l’Art (INHA)


2, rue Vivienne et 6, rue des Petits‐Champs 75002 Paris.
Secrétariat : Tél : 01 47 03 79 21. Fax : 01 47 03 79 28.
M° 7 /14 Pyramides – M° 3 Bourse

Musée du Quai Branly


37, quai Branly, 75007 Paris.
M° Alma-Marceau ou Iéna (ligne 9), Ecole Militaire (ligne 8), Bir Hakeim (ligne 6)

45
THEAT TROTHEQ QUE GAST TON BATY
Y
Accueill des lecteurs : porte 130b
1

Directioon : Céline HERSANT


Accueill : Axel CHA ABROL
Documeentation : Hind
H BENAÏSSSA, Sylvie HESLOT, An
nne-Lise TARRANGER
A
Régie auudiovisuellee : Giovann
ni PARIS

L’Instituut d’Etudess Théâtraless possède l a plus importante biblliothèque suur le théâtrre et les artts du
spectaclle existant dans le caadre universsitaire français. Ouverrte en avrill 1959, six x mois avannt la
créationn de l’Instiitut, après l’acquisitioon par la Sorbonne,
S aidée
a du C CNRS, de la bibliothèque
personnnelle de Gaston Baty (Fonds( Gasston Baty), elle s’est largement ddéveloppée depuis, grââce à
l’aide dde l’I.E.T. et
e du Centrre Nationall du Livre. La biblioth hèque fait ppartie de laa Directionn des
Bibliothhèques Interruniversitairres, commee bibliothèqu ue associée..
La T Théâtrothèqque Gaston Baty est rriche de 75 5 000 docu uments impprimés, icon nographiquees et
audiovissuels et constitue
c une
u véritab le centre d’étude, ded documeentation et de recherrche,
doublé d’une médiiathèque.
Son catalogue est inform matisé. Les lecteurs disposent daans la sallee de lecturre de 3 poostes
informaatiques connnectés à internet quii leur perm mettent d’interroger lle catalogu ue collectiff des
bibliothhèques de Paris 3 (V Virtuose +)) et d’y trrouver les références des docum ments de notre
n
bibliothhèque. Ils peuvent ég galement innterroger lel SUDOC C (Cataloguue informatisé unifié des
ressourcces documeentaires des bibliothèquues universitaires françaises) auque uel la Théâtrrothèque Gaaston
Baty paarticipe (w www.sudoc.aabes.fr, ww ww.theses.ffr). Les leccteurs peuvvent encoree consulterr les
cataloguues sur fichhes : ils y trrouvent les documentss entrés jusqqu’au 30 seeptembre 20 002, classéss par
auteur ou par maatière, ainsi que les dépouillem ments des revues
r reçuues à la bibliothèque. La
Théâtroothèque prattique le prêtt entre biblioothèques (P
PEB).

Documents imprim més


La bibliothèque possède en nviron 55 0000 impriméés au 31/12//2013. Elle offre aux enseignants,
e , aux
étudiantts, aux cherrcheurs, aux
x professionnnels du spectacle et aux personness intéressées, des ouvraages,
des périiodiques, dees brochurees, des proggrammes et des dossierrs de pressee sur le théââtre françaiss, les
théâtress étrangers et sur les arts
a du specctacle, ainsii que la plu upart des teextes dramaatiques frannçais,
souventt dans des éditions an nciennes ouu rares, et les grands textes dram matiques étrangers, tooutes
époquess confonduees. Elle offfre en outree une impo ortante colleection de thhèses, D.E.AA., maîtrisees et
Masterss (théâtre et cinéma).

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Fonds sspéciaux
 Fondds Gaston Baty
B (1950 volumes).
v
 Fondds Pierre Fééret (1300 volumes),
v eentré à la biibliothèque en 1976 ett portant sur le cirque et le
musiic hall.
 Fondds Bernard Dort (4700 0 volumes, 450 titres de périodiq ques), biblioothèque personnelle de
d B.
Dort, universitaiire, homme de théâtre eet théoricien n, reçue en 1995.
 Fondds Radio-Frrance (3600 volumes), collection de d pièces dee théâtre dee la fin du XVIIIe
X sièclle au
débuut du XIXe siècle,
s don dud Conservvatoire et de Radio-Fran nce en 20044.
 Fondds Emile Coopferman (7 700 volumees, 150 titrees de périod diques), bibbliothèque personnelle
p d’E.
Copfferman, critique dramattique et éditteur, reçue en e 2013.
 Fondds François--Eric Valen ntin (5000 vvolumes, caahiers de rég gie et vidééothèque), créateur
c lum
mière
pour le théâtre, l’opéra
l et lees sons et luumières, léggué à la Théâtrothèque en 2013.

Documents iconoggraphiquess et audioviisuels


Outre les docuuments imp primés, la bibliothèqu ue possède 20 200 doocuments iconographiiques
(diaposiitives, phottographies), et 3600 documentss audiovisu uels et mulltimédias (enregistrem
( ments
magnétiiques, disquues, cassettees audio et vvidéo, CD, CD-Rom
C ett DVD).

Commu unication des


d documeents
Les lecteurs dissposent dan ns la salle de lecture (45 places assises et facilités d’accès
d pourr les
personnnes handicaapées) d’usu uels en ac cès libre. LesL autres documentss imprimés sont en accès a
réservé : ils sont communiqu ués pour c onsultation sur place, su simplee présentatiion d’une carte c
d’étudiaant ou tout autre
a pièce d’identité vvalable. Auccun prêt ne peut
p être coonsenti.
Les ddocuments audiovisuells et iconogrraphiques, ene raison dee la nature dde leur supp
port, ne sont pas
aussi faacilement coonsultables que les doccuments imp primés. Leuur consultatiion ne peut être imméddiate.
Il est néécessaire de prendre ren
ndez-vous à l’avance : sur place ou u par téléphhone (01 45 87 40 59).

Actualiités et événements
Pouur suivre l’aactualité de la Théâtrotthèque et êttre informé des dernièrres acquisitiions d’ouvrrages
et des sooirées-rencoontres organ
nisées, vouss pouvez voous inscrire à la newsleetter à partirr du lien suiivant
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