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Ces questions ont été posées courant ces trois dernières années.

- IAS 23 et NCT 13 : Couts d’Emprunt

Si on vous pose ce genre de question la réponse doit se focaliser sur les similitudes des
deux normes et mettre l’accent sur les divergences.

- Obligation de désignation du commissaire aux comptes, SARL et SA,

L’article 13 du CSC prévoit l’obligation de désigner un ou plusieurs Commissaires aux


comptes pour toutes les sociétés par actions (La Désignation d’un ou plusieurs
commissaires aux comptes étant exigée par le CSC pour toute société anonyme (article
260), ainsi que pour toutes les Sociétés commerciales, autres que par actions, si elles
remplissent deux des Limites chiffrées relatives au total du bilan, au total des produits et
au nombre Moyen des employés).

Le Décret n° 2006 -1546 a fixé ces limites chiffrées à :


100.000 dinars pour le total du bilan;
300.000 dinars pour le total des produits;
10 pour le nombre d’employés.

Le commissaire aux comptes doit être désigné parmi les experts comptables Inscrits au
tableau de l’OECT, si deux des limites chiffrées relatives au total du Bilan, au total des
produits et au nombre moyeu des employés sont remplies.

Le Décret n° 2006-1546 a fixé ces limites chiffrées à :


1.500.000 dinars pour le total du bilan
2.000.000 dinars pour le total des produits
30 pour le nombre d’employés.

Dans tous les cas, une disposition statutaire pourra prescrire la désignation d’un ou
plusieurs commissaires aux comptes.

En cas de non désignation du commissaire aux comptes, les deux pénalités suivantes
Sont prévues :
De 500 à 5.000 dinars d’amendes
Les décisions prises sans lecture des rapports du CAC sont nulles (telles que
l’augmentation de capital, approbation EF, quitus au gérant…).

- Audit Stock dans le secteur immobilier

Lors de la réponse, il faut se focaliser principalement sur :

Les montants incorporés au niveau des stocks doivent revêtir le caractère activable
(nécessaire à la construction)
Vérifier la clé de répartition des salaires incorporés au niveau des stocks

Vérifier que les charges financières incorporés ne sont pas excessives et répondent aux
conditions d’activation

Les ventes qui se sont faites sur la base de promesse de vente et dont l’achèvement des
travaux n’est pas encore terminé, doivent faire partie des stocks et annuler la vente

Un inventaire physique doit être impérativement fait lors de la date d’inventaire et


vérifier lors de cet inventaire l’état des lieux et avancement ainsi que le nombre de
locaux.

- IAS 34 Information financière intermédiaire

Définitions
Le rapport financier intermédiaire désigne un rapport financier contenant un jeu complet
d'états financiers (tel que décrit dans IAS 1 "Présentation des états financiers») ou un jeu
d'états financiers résumés (tel que décrit dans la présente norme) pour une période
intermédiaire.

Contenu d'un rapport financier intermédiaire


Selon la définition d'IAS 1, un jeu complet d'états financiers comprend :

Un bilan ;
Un compte de résultat ;
Un état de variation des capitaux propres qui indique :
Soit l'ensemble des variations des capitaux propres ;
Soit les variations des capitaux propres autres que celles qui résultent de transactions
avec des porteurs de capitaux propres agissant en cette qualité ;
Un tableau des flux de trésorerie ; et
Des notes contenant un résumé des principales méthodes comptables et les autres notes
explicatives.

Composantes minimales d'un rapport financier intermédiaire


Un rapport financier intermédiaire doit comporter, au minimum, les composantes
suivantes :

Un bilan résumé ;
Un compte de résultat résumé ;
Un état résumé indiquant soit toutes les variations des capitaux propres, soit les
variations des capitaux propres autres que celles résultant de transactions sur le capital
avec les propriétaires et de distributions aux propriétaires ;
Un tableau résumé des flux de trésorerie ; et
Une sélection de notes explicatives.

Forme et contenu des états financiers intermédiaires


Si une entité publie un jeu complet d'états financiers dans son rapport financier
intermédiaire, la forme et le contenu de ces états doivent être conformes aux dispositions
d'IAS 1 pour un jeu complet d'états financiers.

Si une entité publie un jeu d'états financiers résumés dans son rapport financier
intermédiaire, ces états financiers résumés doivent comporter au minimum chacune des
rubriques et chacun des sous-totaux qui étaient présentés dans ses états financiers
annuels les plus récents, ainsi que la sélection de notes explicatives imposées par IAS
34. Ils doivent également présenter les postes ou les notes supplémentaires dont
l'omission aurait pour effet de rendre trompeurs les états financiers intermédiaires
résumés.

Le résultat par action (de base et dilué) doit être présenté au compte de résultat,
complet ou résumé, d'une période intermédiaire.

Comptabilisation et évaluation
Utilisation des mêmes méthodes comptables que dans les états financiers annuels
Dans ses états financiers intermédiaires, une entité doit appliquer des méthodes
comptables identiques à celles utilisées dans ses états financiers annuels, sauf en ce qui
concerne les changements de méthodes comptables postérieurs à la date de clôture des
états financiers annuels les plus récents, lesquels devront être traduits dans les états
financiers annuels de la période annuelle suivante. Toutefois, la fréquence (annuelle,
semestrielle ou trimestrielle) des rapports financiers d'une entité ne doit pas affecter
l'évaluation de ses résultats annuels. Pour parvenir à cet objectif, les évaluations
effectuées pour les besoins de l'information intermédiaire doivent être faites sur une base
cumulée depuis le début de la période annuelle jusqu'à la date intermédiaire.

Produits perçus de façon saisonnière, cyclique ou occasionnelle


Les produits des activités ordinaires qu'une entité perçoit de façon saisonnière, cyclique
ou occasionnelle pendant une période annuelle ne doivent être ni anticipés, ni différés à
une date intermédiaire s'il n'est pas approprié de les anticiper ou de les différer à la fin
de la période annuelle de l'entité.

Coûts encourus de façon inégale au cours de la période annuelle


Les coûts qu'une entité encourt de façon inégale durant la période annuelle doivent être
anticipés ou différés à une date intermédiaire si, et seulement si, il est approprié
d'anticiper ou de différer ce type de coûts à la fin de la période annuelle.

Utilisation d'estimations
Les procédures d'évaluation à adopter pour l'établissement d'un rapport financier
intermédiaire doivent être conçues de telle sorte que les informations en résultant soient
fiables et que toutes les informations financières significatives pertinentes pour la
compréhension de la situation financière ou de la performance de l'entité soient fournies
de manière appropriée. Alors que les évaluations effectuées tant dans les rapports
annuels que dans les rapports intermédiaires reposent souvent sur des estimations
raisonnables, la préparation des rapports financiers intermédiaires impose en général de
recourir davantage à des méthodes d'estimation que celle des rapports financiers
annuels.

 A noter qu’il est important de mentionner au niveau de votre réponse les colonnes
comparatives :

- Bilan (3 colonnes)
- Etat de résultat (5 colonnes : sauf pour la première situation où seule 3 colonnes sont à
afficher)
- Etat de flux (5 colonnes : sauf pour la première situation où seule 3 colonnes sont à
afficher)

- Les conventions règlementées et le rapport spécial dans une SARL

Se référer à l’article 200 et suivant et 475 et suivant pour les SA

Se référer à l’article 115 et suivant pour les SARL


- Distribution des dividendes

Pour les SARL l'article 140 du Code des Sociétés Commerciales

Pour les SA l'article 287 du Code des Sociétés Commerciales

A noter qu’il faut évoquer la retenue à la source que la société doit effectuer avant la
distribution.

- L’IAS 7 Tableau des flux de trésorerie ;

Champ d'application

Une entreprise doit établir un état des flux de trésorerie selon les dispositions d'IAS 7 et
doit le présenter comme partie intégrante de ses états financiers pour chaque période
donnant lieu à présentation d'états financiers.

Définitions
La trésorerie comprend les fonds en caisse et les dépôts à vue.

Les équivalents de trésorerie sont les placements à court terme, très liquides qui sont
facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et qui sont soumis à un risque
négligeable de changement de valeur. Ils sont détenus dans le but de faire face aux
engagements de trésorerie à court terme plutôt que pour un placement ou d'autres
finalités. Pour qu'un placement puisse être considéré comme un équivalent de trésorerie,
il doit être facilement convertible en un montant de trésorerie connu et être soumis à un
risque négligeable de changement de valeur.

Les activités opérationnelles sont les principales activités génératrices de produits de


l'entité et toutes les autres activités qui ne sont pas des activités d'investissement ou de
financement.

Les activités d'investissement sont l'acquisition et la sortie d'actifs à long terme et les
autres placements qui ne sont pas inclus dans les équivalents de trésorerie.

Les activités de financement sont les activités qui résultent des changements dans
l'importance et la composition du capital apporté et des emprunts de l'entité.

Présentation de l'état des flux de trésorerie


L'état des flux de trésorerie présente les flux de trésorerie de la période classés en
activités opérationnelles, d'investissement et de financement.

Présentation des flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles


Une entité doit présenter les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles, en
utilisant :

Soit la méthode directe, suivant laquelle les principales catégories d'entrées et de sorties
de trésorerie brutes sont présentées ;
soit la méthode indirecte, suivant laquelle le résultat est ajusté des effets des
transactions sans effet de trésorerie, des décalages ou régularisations d'entrées ou de
sorties de trésorerie opérationnelle passées ou futures liés à l'exploitation et des
éléments de produits ou de charges liés aux flux de trésorerie concernant les
investissements ou le financement.
Les entités sont encouragées à présenter les informations des flux de trésorerie des
activités opérationnelles en utilisant la méthode directe.

Présentation des flux de trésorerie liés aux activités d'investissement et de


financement
Une entreprise doit présenter séparément les principales catégories d'entrées et de
sorties de trésorerie brutes provenant des activités d'investissement et de financement,
sauf si les flux de trésorerie sont présentés pour leur montant net (cf. ci-dessous).

Présentation des flux de trésorerie pour leur montant net


Les flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles, d'investissement ou de
financement suivant peuvent être présentés pour leur montant net :

Entrées et sorties de trésorerie pour le compte de clients lorsque les flux de trésorerie
découlent des activités du client et non de celles de l'entité ;
Et
Entrées et sorties de trésorerie concernant des éléments ayant un rythme de rotation
rapide, des montants élevés et des échéances courtes.

Flux de trésorerie en monnaie étrangère


Les flux de trésorerie provenant de transactions en monnaie étrangère doivent être
enregistrés dans la monnaie fonctionnelle de l'entité par application au montant en
monnaie étrangère du cours de change entre la monnaie fonctionnelle et la monnaie
étrangère à la date des flux de trésorerie.

Les flux de trésorerie d'une filiale étrangère doivent être convertis au cours de change
entre la monnaie fonctionnelle et la monnaie étrangère aux dates des flux de trésorerie.

Intérêts et dividendes
Les flux de trésorerie provenant des intérêts et dividendes perçus ou versés doivent être
tous présentés séparément. Chacun doit être classé de façon permanente d'une période
à l'autre dans les activités opérationnelles, d'investissement ou de financement.

Impôts sur le résultat


Les flux de trésorerie provenant des impôts sur le résultat doivent être présentés
séparément et classés comme des flux opérationnels de trésorerie, à moins qu'ils ne
puissent être spécifiquement rattachés aux activités de financement et d'investissement.

Acquisitions et cessions de filiales et autres unités opérationnelles


L'ensemble des flux de trésorerie provenant des acquisitions et cessions de filiales et
autres unités opérationnelles doivent être présentés séparément et classés dans les
activités d'investissement.

Une entité doit indiquer, de façon globale pour les acquisitions et cessions de filiales ou
d'autres unités opérationnelles effectuées au cours de la période, chacun des éléments
suivants :

Le prix total d'achat ou de cession ;


La portion du prix d'achat ou de cession payée en trésorerie et en équivalents de
trésorerie ;
Le montant de trésorerie et d'équivalents de trésorerie dont dispose la filiale ou l'unité
opérationnelle acquise ou cédée ;
Et
Le montant des actifs et passifs, autres que la trésorerie et les équivalents de trésorerie,
de la filiale ou de l'unité opérationnelle acquise ou cédée, regroupés par grandes
catégories.
Composantes de la trésorerie et des équivalents de trésorerie
Une entité doit indiquer les éléments qui composent sa trésorerie et ses équivalents de
trésorerie et doit présenter un rapprochement entre les montants de son état des flux de
trésorerie et les éléments équivalents présentés dans l'état de situation financière.

- Loi 95-34 du 17 avril 1995, relative au redressement des entreprises en


difficultés économiques ;

Se référer à la loi

- L’ISA 210 ACCORD SUR LES TERMES DES MISSIONS D’AUDIT.

Se référer à la norme pour évoquer les points clés

- IAS 41 (Immeuble de placement)

Se référer à la norme pour évoquer les points clés

- Le rapport d’audit

Il faut évoquer les différences entre les deux rapports


Il faut évoquer l’existence de distinction entre société coté ou non coté (en termes
d’obligation)
Il faut évoquer la date obligatoire prévu par l’ordre des experts-comptables qui est le 15
décembre 2017 (le 15 décembre 2016 est souhaitable selon l’oect)

- La rémunération de l’auditeur et de l’expert-comptable ( CSC, l'arrêté du


28 février 2003 et Code d’éthique de l’IFAC)

CSC

L’application du barème est obligatoire. Toutefois, et sous réserve des obligations


relatives aux diligences professionnelles et du principe d’indépendance, des honoraires
supplémentaires peuvent être convenus dans les deux cas suivants :

Accomplissement de missions spécifiques nécessitant la mise en œuvre d’une manière


continue de diligences supplémentaires par rapport à celles prévues à l’article premier du
présent arrêté et entrant dans le cadre des missions législativement et
réglementairement dévolues aux auditeurs des comptes.
Ces honoraires supplémentaires sont fixés, d’un commun accord, entre l’auditeur des
comptes et son client préalablement â l’acceptation de la mission d’audit.
En cas d’apparition au cours du mandat desdites situations, les honoraires
supplémentaires sont fixés d’un commun accord entre l’auditeur des comptes et son
client, préalablement à l’exécution.
L’accomplissement des missions exceptionnelles d’une manière occasionnelle,
législativement ou réglementairement dévolues aux auditeurs des comptes, qui peuvent
survenir au cours de l’exécution du mandat.
Dans ce cas, les honoraires supplémentaires sont fixés, d’un commun accord, entre
l’auditeur des comptes et son client préalablement à l’acceptation de la mission d’audit
des comptes.
Dans tous les cas, l’auditeur des comptes doit porter à la connaissance de la commission
de contrôle prévue par l’article 19 de la loi n° 88-108 sus indiquée et l’organe l’avant
désigné, les diligences supplémentaires nécessaires à l’accomplissement de sa mission et
ce que représentent lesdites diligences par rapport aux diligences normales ainsi que le
montant des honoraires supplémentaires.
Art. 3. - Sous réserve des obligations relatives aux diligences professionnelles et du
principe d’indépendance, des honoraires supplémentaires peuvent être convenus dans le
cas d’accomplissement des travaux nécessitant un volume supplémentaire d’intervention
dans le cadre de la mission d’audit principale compte tenu des spécificités de l’entreprise,
et ce, conformément aux conditions suivantes :

Lesdits travaux doivent être compatibles avec la mission principale d’audit des comptes,
Les spécificités doivent être conformes aux normes édictées par l’ordre des experts
comptables de Tunisie et approuvées par le ministre chargé des finances,
Les éléments relatifs aux travaux spécifiques doivent être précisés d’un commun accord
entre le dirigeant de l’entreprise et l’auditeur des comptes qui fixe toutes les diligences
professionnelles qu’il envisage d’accomplir au titre de ces travaux,
L’acceptation par l’organe ayant désigné l’auditeur de l’accomplissement de ces travaux
ainsi que le montant des honoraires supplémentaires doit être préalable au
commencement des travaux,
L’auditeur doit porter à la connaissance de la commission de contrôle, prévue par l’article
19 de la loi n° 88-108 sus indiquée, l’accord conclu entre lui et l’entreprise ayant pour
objet l’octroi d’honoraires supplémentaires et leur montant, et ce, dans les délais d’un
mois à partir de la date de la conclusion dudit accord.

IFAC

Lorsqu'il s'engage dans des négociations relatives à des services professionnels, le


professionnel comptable exerçant en cabinet peut demander les honoraires qu'il juge
appropriés. Le fait qu'un professionnel comptable exerçant en cabinet puisse demander
des honoraires inférieurs à ceux d'un confrère n'est pas en soi contraire à la déontologie.
Néanmoins, des menaces risquent de compromettre le respect des principes
fondamentaux du fait du niveau des honoraires demandés.

A titre d'exemple, une menace liée à l'intérêt personnel pèse sur la compétence et les
diligences professionnelles lorsque les honoraires demandés sont si faibles qu'il peut être
difficile pour ce prix de mettre en œuvre la mission en respectant les normes techniques
et professionnelles applicables.

240.2 L'existence et l’importance des menaces créées dépendront de facteurs tels que le
niveau des honoraires demandés et les services auxquels ils s'appliquent. L’importance
des menaces doit être évaluée et des mesures de sauvegarde mises en œuvre, le cas
échéant afin d’éliminer la menace ou de la réduire à un niveau acceptable. De telles
mesures de sauvegarde consistent par exemple à :
• communiquer au client les termes et conditions de la mission et notamment, la base
suivant laquelle les honoraires sont facturés ainsi que les services qui sont couverts par
les honoraires demandés.
• affecter à la mission un budget temps approprié et des collaborateurs qualifiés.
240.3 Les honoraires subordonnés sont largement utilisés pour certains types de
missions autres que des missions d'assurance 1
. Ils peuvent toutefois dans certaines circonstances faire peser des menaces
sur le respect des principes fondamentaux. Ils peuvent donner lieu à une menace sur
l'objectivité liée à l'intérêt personnel. L'existence et l’importance de telles menaces
dépendront de facteurs tels que :
• la nature de la mission
• la fourchette des montants d'honoraires possibles
• la base de détermination des honoraires
• le fait que l'issue ou le résultat de l'opération sera revu ou non par un tiers
indépendant.

240.4 L'importance de telles menaces doit être évaluée et des mesures de sauvegarde
mises en œuvre, le cas échéant afin de les éliminer ou de les réduire à un niveau
acceptable. Parmi ces mesures de sauvegarde figurent par exemple :
• un accord écrit préalable avec le client quant à la base de rémunération
• la communication aux utilisateurs présumés d’informations sur les travaux effectués
par le professionnel comptable exerçant en cabinet et sur sa base de rémunération.
• les politiques et procédures de contrôle qualité.
• la revue par un tiers indépendant des travaux effectués par le professionnel comptable
exerçant en cabinet.

240.5 Dans certains cas, le professionnel comptable exerçant en cabinet peut percevoir
des honoraires d’apporteur d’affaire ou une commission concernant un client. A titre
d'exemple, lorsque le professionnel comptable exerçant en cabinet ne réalise pas le type
de service demandé, il peut percevoir des honoraires en contrepartie de l’envoi d'un de
ses clients auprès d’un autre professionnel comptable exerçant en cabinet ou d’un autre
expert. Un professionnel comptable exerçant en cabinet peut percevoir une commission
d'un tiers (par exemple, un vendeur de logiciel) en rapport avec la vente de biens ou de
services à un client. L'acceptation de tels honoraires d’apporteur d’affaires ou d'une
commission peut donner lieu à des menaces sur l'objectivité et la compétence et la
diligence professionnelles liées à l'intérêt personnel.

240.6 Un professionnel comptable exerçant en cabinet peut également verser des


honoraires d’apporteur d’affaires afin d'obtenir un client, par exemple, lorsque le client
reste client d'un autre professionnel comptable exerçant en cabinet mais qu'il a besoin de
services de spécialistes que n'offre pas le professionnel comptable en place. Le
versement de tels honoraires d’apporteur d’affaires peut lui aussi faire peser une menace
sur l'objectivité et la compétence et la diligence professionnelle, liée à l'intérêt personnel.

240.7 L’importance de la menace doit être évaluée et des mesures de sauvegarde mises
en œuvre, le cas échéant afin d’éliminer cette menace ou de la réduire à un niveau
acceptable. Parmi ces mesures de sauvegarde figurent par exemple :
• la mention au client de tous les accords consistant à verser des honoraires d’apporteur
d’affaires à un autre professionnel comptable pour les travaux délégués.
• la mention au client de tous les accords consistant à percevoir des honoraires
d’apporteur d’affaires pour avoir adressé le client à un autre professionnel comptable
exerçant en cabinet.
• l'obtention de l'accord préalable du client pour les accords conclus en matière de
commissions liées à la vente par un tiers de biens ou de services au client.

240.8 Un professionnel comptable exerçant en cabinet peut acquérir tout ou partie d'un
autre cabinet sur la base que des versements seront faits à des personnes
précédemment propriétaires du cabinet ou à leurs héritiers ou leurs successeurs. De tels
versements ne sont pas assimilés à des commissions ni à des honoraires d’apporteur
d’affaires, pour l'application des paragraphes 240.5 à 240.7 ci-dessus.

- Comptabilisation des frais de recherche et développement : Critère de


distinction selon NCT 20 et puis IAS 38

Il faut énoncer les critères d’activation selon les deux normes et préciser le critère de
divergence et de similitude

- IAS 12 « impôts différés »

Se référer à la norme.

Il faut bien relater et définir la « différence temporelle » et « différence temporaire ».

Il est à noter que comme exemple vous pouvez mentionner les provisions pour risque et
charges qui créent un actif d’impôt différé (vu que la provision ne sera déductible que
lors de la constatation de la perte effective)

- Les risques d’anomalies significatives, risque inhérent, risque lié au


contrôle et risque de non détection

Anomalie significative : information comptable ou financière inexacte, insuffisante ou


omise, en raison d'erreurs ou de fraude, d'une importance telle que, seule ou cumulée
avec d'autres, elle peut influencer le jugement de l'utilisateur d'une information
comptable ou financière

Risque Inhérent: lié à l'existence d'erreurs significatives dans les états financiers
(audités) d'une entreprise, ces erreurs étant dues à l'environnement externe de
l'entreprise (cela en supposant que les procédures de contrôle interne ne soient pas
opérationnelles)

Risque lié au Contrôle: lié à l'existence d'erreurs significatives dans les états financiers
(audités) d'une entreprise, dues, ces erreurs, à l'environnement interne de l'entreprise :
cela dit ces erreurs seraient dues aux procédures de contrôle interne inefficaces ou
inexistantes

Risque de Non Détection : lié à l'existence d'erreurs significatives dans les états
financiers (audités) d'une entreprise, dues à l'incapacité de l'auditeur à les détecter (cela
en supposant que l'environnement externe et l'environnement interne de l'entreprise
aient fonctionné comme il le faut pour empêcher l'insertion d'erreurs dans les états
financiers)

- norme IAS 8 Méthodes comptables, changements d'estimations


comptables et erreurs et son équivalent NCT 11 Norme comptable relative
aux Modifications comptables.
Il faut définir et expliquer la différence entre « estimation comptable » et méthode
comptable. (Citez des exemples).

Expliquer les deux traitements en mettant une attention particulière sur le traitement
prospectif et rétrospectif.

Il faut enfin, donner les similitudes entre les deux normes et évoquer la divergence entre
la NCT11 et IAS8

- Les règles et les diligences relatives au Co-commissariat aux comptes en


Tunisie

Les règles de désignation :

L’article 13 ter du CSC énonce que les établissements de crédit faisant appel public à
l’épargne, les sociétés d’assurance, les sociétés tenu d’établir des états financiers
consolidés dont le total bilan dépasse 100 MDT ainsi que les sociétés dont le total de
leurs engagements auprès des établissements de crédit et l’encours de leurs émissions
obligataires dépasse 25 MDT sont tenus de désigner au moins deux commissaires aux
comptes inscrit au tableau de l’OECT

Les diligences :

Acceptation de la mission :

Diligences effectuées séparément avec une coordination obligatoire entre les co-
commissaires aux comptes pour l’appréciation de l’indépendance et l’acceptation de la
mission

Lettre de mission signée séparément

Planification de la mission :

Diligences effectuées en commun et en concertation

Prise de connaissance :

Diligences effectuées en commun et en concertation

Evaluation des risques et mise en place de la stratégie d’audit :

Diligences effectuées séparément par les deux co-commissaires aux comptes

Concertation sur l’analyse des principales zones de risques et de la détermination du seuil


de signification

Evaluation du contrôle interne :

Le Principe : Diligences effectuées séparément par les deux co-commissaires aux


comptes et sans répartition

L’exception : Lors de la présence à l’inventaire physique ou lorsque la société auditée


possède plusieurs sites. (Il s’agit d’une exemption exceptionnelle)
Contrôles substantifs :

Diligences effectuées séparément par les deux co-commissaires aux comptes et sans
répartition

Réunion de clôture et de synthèse :

Diligences effectuées en commun et en concertation

Ces réunions sont précédées par un échange de conclusion

Etablissement des rapports :

Pour le rapport du CAC il est émis en commun bien même s’il existe une divergence de
l’opinion

Pour les autres rapports tels que la lettre de direction, elle est envoyée séparément

Autres obligations légales et réglementaires :

Diligences effectuées séparément

- Traitement Prestation des services de tenue de comptabilité à un client


d’audit

Article 23 (loi n° 88-108 du 18 août 1988 portant refonte de la législation relative à la


profession d’expert-comptable) : Les commissaires aux comptes, leurs conjoints, leurs
salariés ou es personnes exerçant pour leur compte, ne peuvent se voir confier aucune
mission d'expertise comptable ou toute autre mission contractuelle de la part de la
société dont ils assurent le contrôle des administrateurs, de toute entreprise possédant le
dixième du capital de la société ou dont la société possède au moins le dixième de son
capital. Il leur est interdit d'en recevoir un avantage quelconque en plus de la
rémunération de la mission légale de certification.

- Mission spéciale du commissaire aux comptes relative à la restitution du


crédit d’impôt et de la TVA

Pour voir les diligences du CAC, il faut se référer à la note d’orientation sur la mission
spéciale du CAC relative à la restitution du crédit d’impôt sur les sociétés et de la TVA
(note d’orientation de l’OECT)

- Evaluation des actifs ou des passifs (long durée) libellées en monnaie


étrangers

Conversion à la date de clôture


11. A chaque date de clôture de l'exercice :
a. les éléments monétaires en monnaies étrangères doivent être évalués en utilisant le
Taux de change en vigueur à la date de clôture ;
b. les éléments non monétaires qui sont comptabilisés au coût historique exprimé en
monnaies étrangères restent évalués au taux de change en vigueur à la date de
l'opération ;
c. les éléments non monétaires, qui sont comptabilisés à la juste valeur exprimée en
monnaies étrangères, doivent être présentés aux taux de change en vigueur à la date où
cette valeur a été déterminée.

- Les tests de procédures et les tests de substance

Citer les phases où on utilise ces tests et donner quelques exemples de test

- Définition, diligences et responsabilités d’Expert judiciaire

- Composantes du CI

1. L'environnement de pilotage et de contrôle


2. Identification et évaluation des risques
3. Activités de coordination, de pilotage et de contrôle
4. Information et communication
5. Le pilotage de l'efficacité du système du contrôle interne

- NCT 02 relative aux capitaux propres

Se référer à la norme

Autres questions :

- Contrat de construction principales dispositions de la norme

- La responsabilité civile et pénale du CAC ;

- Procédures d’inventaires de Stocks

- IAS 41 : Agriculture exposé de la nome et des questions techniques ;

- CAC : Le secret professionnel


- Définition de l’éthique

- Les administrateurs (désignation, mandat, démission …)

- Processus de consolidation (obligation, détermination du pourcentage d’intérêt et


de contrôle…)