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Alors que l’on célèbre la journée mondiale des océans en ce vendredi 8 juin 2012, la

Commission européenne – qui constate une amélioration de certains stocks de poissons – a


présenté un document de consultation visant à entamer les négociations sur les quotas de
pêche (TAC) pour 2013. Vous semble-t-il nécessaire de mettre en place une réelle politique
de quotas de pêche au niveau mondial ? Pour quelles raisons ? Quelles solutions u aurait-il
pour éviter la surpêche ? Quels en seraient les avantages et les inconvénients ?

La pêche est, des temps ancients, la plus connue activité qui assure la vie humaine. Aujourd'hui, on
promeut la consumations du poisson pour une vie saine. Les hommes consument du poisson et des
fruits de mer comme source directe d'alimentation et moyen de subsistance. Malgré les avantages,
la surpêche présente certains inconvénients. C'est pourquoi je proposerais une politique qui
limiterait cette activité au niveau mondial.

D’une part, une loi de ce genre affecterait en quelque sorte la vie humaine. La surpêche demeure
une menace pour la sécurité sociale et la prospérité économique de plusieurs pays, surtout dans les
états insulaires en développement. La pêche n'est pas seulement un aspect important de leur
économie, mais est, dans bien des cas, un élément central de l'alimentation traditionnelle des
habitants. Comme la population augmente constamment, les gens ont besoin de plus en plus de
ressources. Peut-etre, nous serions donc confrontés à un problème mondial: la faim, propre et
figuratif.

D’autre part, en plus de pêcher de grandes quantités de poisson et de fruits de mer destinés à la
vente, les exploitants des pêches à grande échelle attrapent et tuent souvent de manière
accidentelle des espèces marines non ciblées, notamment des poissons juvéniles, des coraux et
d'autres organismes qui se nourrissent dans le fond de l'eau, des requins, des baleines, des tortues
de mer et des oiseaux. Le fait de tuer ces espèces non visées par la pêche peut avoir des
répercussions importantes sur les écosystèmes marins. En agissant avec une politique globale, nous
pourrions améliorer la situation. De plus, non seulement pour la Terre nous ferions une faveur, mais
aussi nous-mêmes, le principal élément de la planète, nous en bénéficierions. Un écosystème
parfaitement fonctionnel peut diminuer les effets des catastrophes naturelles.

En conclusion, la seule solution pour réduire la surpêche serait une loi écrite limitant l'action.
Aujourd'hui, vous ne pouvez plus compter sur l'éthique de l'individu. Les gens agissent pour leurs
propres fins et n'obtiennent pas les conséquences, même s'ils s'autodétruisent.

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