Vous êtes sur la page 1sur 107

LES FONCTIONS ORO-FACIALES

ET ORTHODONTIE

F.BOURZGUI
Les objectifs pédagogiques
• Comprendre les fonctions oro-faciales
• Prendre en considération l’aspect
fonctionnel lors du diagnostic
orthodontique
• Intégrer ces fonctions lors des traitements
orthodontiques
Plan
• La cinématique mandibulaire
• La fonction de ventilation
• La déglutition
• La mastication
• La phonation
• Les dysfonctions
Inroduction
• L’accomplissement normal de la croissance du
complexe cranio-maxillo-faciale et le
développement dento-alvéolaire est le résultat
d’une interaction équilibrée entre les facteurs
génétiques et des facteurs d’environnement.
• Les facteurs environnants sont les seuls sur
lesquels nous pouvons espérer agir dans l’état
actuel de nos connaissances. Les plus
importants et les plus constants sont les
fonctions oro-faciales.
DIFFERENCIATION
CRANIENNE
F. Génétiques intr

F. Epigénétiques gén
CROISSANCE
F. Epigénétiques loc DU
CHONDROCRANE

F. Environnementaux gén

F. Environnementaux loc CROISSANCE


DU
DESMOCRANE
• Quand au cours d’un traitement
d’orthodontie, un praticien provoque
5mm de recul des incisives
supérieures et 3mm d’égression
molaire, que fait-il?
• En déplaçant les dents par rapport au massif
osseux qui les supporte, il modifie les
caractéristiques anatomiques de l’articulation
dento-dentaire, donc la direction et l’amplitude
de certains mouvements mandibulaires ainsi
que la direction et l’intensité des forces
distribuées au niveau dentaire.
• Il agit alors comme un occlusodontiste
pratiquant des meulages occlusaux ou comme
un chirurgien remodelant la forme d’une surface
articulaire.
A Woda,A Fontenelle
La cinématique mandibulaire
• L’un des buts à atteindre lors des restaurations
de la fonction occlusale est le rétablissement de
contacts interdentaires fonctionnels corrects en
harmonie avec les déplacements condyliens
mandibulaires
• L’étude des limites des mouvements
mandibulaires obtenues par enregistrement de
mouvements limites
• La compréhension des déterminants des divers
mouvements mandibulaires est indispensable
dés qu’il est nécessaire de modifier certains
d’entre eux dans des buts thérapeutiques.
La cinématique mandibulaire
Kinésiologie mandibulaire
• Étude des mouvements osseux et
articulaires ainsi que l’étude des muscles
responsables de ces mouvements. Elle
constitue une branche de la biomécanique.
Kinésiologie mandibulaire
• La mandibule est suspendue au crâne par
les muscles élévateurs, et reliée à la
ceinture scapulaire par les muscles sus et
sous-hyoidiens. L’ensemble de cette
musculature est responsable de la mise
en mouvement de la mandibule, suivant
cinq degrés de liberté. Le crâne est lui-
même en équilibre sur la colonne
vertébrale et maintenu par la musculature
cervicale.
Physiologie de l’ATM
• La connaissance de la physiologie articulaire
temporo-mandibulaire a bénéficié des progrès
liés aux méthodes d’investigation:
– Axiographie
– Électromyographie
– TDM,IRM
– Arthroscopie
Avant d’étudier la cinématique, il est necessaire de
définir les positions de référence à partir desquelles
les mouvements articulaires vont débuter.
• Position de repos physiologique

 Position d’équilibre tonique du complexe musculaire de


la quelle partent et à la quelle aboutissent tous les
mouvements de la mandibule

 Position non fonctionnelle et variable


LEJOYEUX 1978
• Position d’intercuspidie maximale
 Position occlusale où s’établissent le maximum de
contacts occlusaux

 Infinité de positions condyliennes dans la cavité


glénoïde
Lorsque les dents des deux arcades antagonistes
entretiennent un maximum de point de contact,
on dit qu’elles sont en
position d’occlusion d’intercuspidation maximale.
• Position de relation centrée
 Position la plus haute et la plus reculée non forcée
des condyles dans leur cavité glénoïde

 Fiable et reproductible

La position de référence mandibulo-crânienne

 Recherchée en début de thérapeutique orthodontique

 Maintenue pendant ce traitement


 Position de relation centrée

RC physiologique
Absence de troubles dysfonctionnels

Traitement orthodontique

Référence tout au long


du traitement
Les mouvements mandibulaires
• L’ATM présente une particularité par rapport aux autres
articulations car elle permet de faire deux mouvements
différents qui sont exécutés chacun par un étage distinct
de la diarthrose
– Le mouvement de rotation pure se fait dans le compartiment
inférieur par rotation de la tête du condyle dans le disque
– Le mouvement de translation se fait dans le compartiment
supérieur par la traction de l’appareil discal le long de l’éminence
temporal.
– Ces mouvements constituent la synthèse des mouvements
observés selon le régime des animaux:
• Ouverture fermeture des carnivores
• Propulsion rétropulsion des rongeurs
• Diduction des ruminants.
les
compartiments
articulaires
Mouvements mandibulaires limites
et enveloppes des mouvements
• Travaux de Posselt
Diagramme de Posselt
Diagramme de Posselt

90% 1,25+/- 1mm


Propulsion rétropulsion
Diduction
1à3mm
mouvement de
Bennett
Angle de
Bennett
Les déterminants de l’occlusion

23à36*et 15mm
La ventilation nasale
La ventilation nasale
• Apparaît vers la 24éme semaine de la vie
IU.
• Prend toute son importance à la naissance
• Assure l’échange d’air entre l’organisme et
le milieu extérieur.
La ventilation nasale
• Anatomie des voies aériennes
supérieures:
– Les fosses nasales;
– L’oro-pharynx et la cavité buccale;
– Le larynx.
La ventilation nasale
• Anatomie des voies aériennes supérieures:
La ventilation nasale
• Anatomie des voies aériennes supérieures:
La ventilation nasale
• Anatomie des voies aériennes supérieures:
La ventilation nasale
• physiologie:
– Le cycle ventilatoire:
• Succession d’inspirations et d’expirations
constituent le cycle respiratoire
• Echange hématose
– Le mécanisme ventilatoire
• Différence de pression
La ventilation nasale
• Ventilation et posture linguale:
– La ventilation optimale doit se réaliser
exclusivement et en permanence par le nez,
debout ou couché, excepté au cours de
l’effort.
– La ventilation qui se réalise exclusivement ou
partiellement par la bouche doit être
considérée comme pathologique.
– Dans cette situation la langue est en position
basse et avancée.
La ventilation nasale
• Ventilation et posture linguale:
– Conséquences sur la base maxillaire:
• Hypodéveloppement global: DDM
• Hypodéveloppement transversal: endognathie
– Conséquences sur le bloc incisif supérieur
• CL II div 1
• DDM
– Conséquences sur la mandibule
• Troubles de l’ATM
• Latérodéviation; latérognathie
• Béances +/- étendues
• Rétroposition.
LA DEGLUTITION
Plan
• 1- Introduction- définition
• 2- Mouvement de déglutition
• 3- Activités musculaires pendant la déglutition
• 4- Contrôle nerveux de la déglutition
• 5- Les rétroactions sensitives lors de la
déglutition
• 6- Déclenchement périphérique de la déglutition
• 7- Pressions exercées par la langue au cours de
la déglutition
• 8- Maturation de la déglutition du fœtus à
l’adulte
Introduction définition
Définition
– C’est l’acte par lequel le contenu buccal est propulsé
de la cavité buccale vers l’estomac. Elle fait suite
normalement à la mastication chez l’adulte, et à la
succion chez le nouveau-né.
– Outre le transport d’aliments ou de salive vers
l’estomac, la déglutition représente également un
mécanisme réflexe protecteur pour le tractus digestif
et respiratoire supérieurs. Elle sert ainsi à évacuer les
sécrétions nasales et les particules inhalées au
niveau des VAS qui ont été propulsées dans le
pharynx par la toux. Elle permet également de
ramener dans l’estomac les matières ayant reflué
dans l’œsophage et l’oro-pharynx après régurgitation.
Introduction définition
Définition
– Trois niveaux de contrôle cortical,sous-cortical, et réflexe.
– Apparaît à la 12éme semaine de la vie IU
– La déglutition est une fonction «ancestrale ou archaïque »
phylogénétiquement plus ancienne que la respiration aérienne.
– Chez l’adulte, le nombre moyen de déglutition par 24h s’éleve à 2400.
La fréquence de déglutition augmente au cours du repas jusqu’à 300/h
en dehors des repas 10/h. Lors du sommeil, les déglutitions sont un peu
plus rares de 2 à 6/h
– chez l'adulte, un peu moins d'une demi tonne de salive est déglutie par
an, soit 1,5 litres de salive par jour
– elle permet la ventilation de l'oreille moyenne par ouverture de la
trompe d'Eustache
– par cette ouverture de la trompe d'Eustache, la déglutition salivaire
permet l'équilibration des pressions de chaque côté de la membrane du
tympan
– c'est la fonction la plus fréquente et la plus importante de l'appareil
manducateur
Mouvements de déglutition
• Classiquement on divise la déglutition en trois
temps ou stade:
– Le temps préparatoire buccal
Formation du bol alimentaire
– Le temps bucco-pharyngé
Propulsion du bol alimentaire de la cavité
buccale au sphincter
– Le temps oesophagien
Transport du bol alimentaire du SSO au
sphincter inférieur de l'oesophage (SIO)
Mouvements de déglutition
Activités musculaires pendant la
déglutition
• La phase préparatoire s’acompagne de différents type
de recrutements musculaires, propres à chaque individu,
et qui varient suivant la nature du bol alimentaire ingéré:
– Il existe une chronologie de recrutement constante
• L’orbiculaire des lèvres
• Le temporal
• Le génio-glosse et le ptérygoïdien médial
• Masséter, chef supérieur du ptérygoïdien latéral, mylo-hyoïdien et
du digastrique antérieur
• Etablissement du contacts occlusaux qui dureront jusqu’à la fin de
la phase pharyngée. L’apparition de contacts est d’ailleurs
facultative, en particulier chez le jeune enfant, et lors de déglutition
de liquide chez l’adulte.
• Sus-hyoïdien stabilise la base de la langue
• Buccinateurs pour l’étanchéité de la cavité buccale
Activités musculaires pendant la
déglutition

• La phase pharyngée recrutement


musculaire complexe et inéluctable
– Les muscles sus-hyoïdiens
– Muscles linguaux, pharyngiens et laryngés
– Interruption de la respiration
• La phase oesophagienne: contraction
péristaltique des muscles striés(rapides) et
des muscles lisses (lents)
Activités musculaires pendant la
déglutition
Contrôle nerveux de la déglutition
• La stimulation du cortex moteur primaire n’entraîne pas
de déglutition cependant celle de la région antéro-
laterale placée juste en avant du cortex pré-central
évoque des déglutitions souvent associées à des cycles
masticatoires.
• Déclenchement sous-corticales en avant du bulbe
• Les principaux noyaux moteurs impliqués dans la
déglutition sont:
– Le noyau moteur du V
– Le noyau moteur du VII
– Le noyau ambigu
– Le noyau du XII
Contrôle nerveux de la déglutition
Contrôle nerveux de la déglutition
les rétroactions sensitives lors de la
déglutition
• La phase buccale:
– Sous contrôle volontaire et réflexe
– Récepteurs somesthésiques de la cavité buccale et
kinesthésiques des ATM renseignent sur la qualité du bol
alimentaire
– Adaptation des enchaînements des contractions suivant ce
mécanisme de rétroaction
• La phase pharyngée
– Même si elle se déroule de manière plus automatique, est aussi
influencée par des phénomènes de rétroactions sensitives
semblables.
• La phase oesophagienne
– Influencer par des rétroactions sensitives.
les rétroactions sensitives lors de
la déglutition
• La cavité buccale, le pharynx, le larynx et
l’œsophage possèdent une riche innervation
sensitive activée durant la déglutition. Malgré le
fait que celle-ci soit placée sous contrôle d’un
centre générateur « précâblé » les informations
sensitives périphériques sont capables de
modifier le mode d’expression du programme
central et exercent des effets le plus souvent
facilitateurs sur les centres déglutiteurs par
l’intermédiaire de phénomènes de rétroaction
positive
les rétroactions sensitives lors de
la déglutition
Déclanchement périphérique de la
déglutition
• Les plus puissants contrôles périphériques
du déclanchement de la déglutition sont
issus de champs récepteurs sensitifs
situés dans les régions oro-pharyngées et
laryngées.
• Stimulations des branches sensitives du
V, IX,XII et les nerfs laryngés supérieurs et
récurrents.
Pressions exercées par la langue
au cours de la déglutition
• Contacts occlusaux pendant la déglutition:
– La durée des contacts occlusaux pendants la
déglutition est d’environ 400 ms, soit le
double de celle des contacts qui surviennent
pendant le cycle masticatoire. 16 mn /24H
– Les forces axiales exercées sur les dents
varient alors entre 60 et 80 N
Pressions exercées par la langue
au cours de la déglutition
• Pressions exercées par la langue et les
lèvres:
– 75g/cm2 (+/- 50g/cm2) au niveau antérieur et
inférieure de moitié à celle exercée
latéralement sur les régions molaires
– Durée 40 mn/24H
– La posture linguale +++++
La maturation de la déglutition:

– La déglutition fœtale:
• Les phases pharyngées et oesophagiennes sont présents chez le
fœtus humain
• A lieu entre la 12éme et 13éme semaine.
• La déglutition peut être déclanchée par la stimulation des lèvres innervées par le
V
– La succion/déglutition chez le nouveau-né:
• Assure la survie
• Etablie ses premières communications avec le milieu extérieur.
• Représente une base au développement affectif chez l’enfant.
• La succion-déglutition s’effectue:
– Arcades séparées
– La langue et la face interne des joues s’interposent entre les procès alvéolaires.
– La langue s’appuie en avant sur le sphincter labial.
– La stabilisation de la mandibule est assurée par la contraction des muscles
faciaux.
– La misculature oro-labiale assure l’étanchéité du joint.
– L’appareil hyo-lingual constitue la partie active de la pompe.
La maturation de la déglutition:

– La déglutition infantile:
• C’est une déglutition de transition
• En denture temporaire
– La pointe de la langue devient fixe
– La base de la langue constitue sa partie mobile
– L’orbiculaire des lèvres perd son rôle de joint puissant,et
le contact labial génère des pressions modérées.
• En denture mixte:
– La mobilité linguale augmente et la cavité buccale
s’agrandit au fur et à mesure qu’apparaissent les
molaires permanentes.
La maturation de la déglutition:

– La déglutition adulte:
• Abandon des circuits archaïques/ métacircuits
proprioceptifs.
• Au delà de 10ans on parle d’anormalité.
• Des lèvres en contact et au repos
• La mandibule stabilisée par la chaîne des
élévateurs.
• La pointe de la langue en position stable palatale
antérieure.
• contraction isométrique réflexe des m masticateurs)
La maturation de la déglutition:

• La déglutition atypique
• la langue s'appuie peu sur le palais osseux : le
bloc lingual exerce une pulsion entre les arcades
dentaires, supérieure et inférieure
• de par cette interposition linguale interarcades, la
mandibule n'est pas stabilisée en occlusion dento-
dentaire : contraction très limitée des muscles
masticateurs
• contraction très énergique des muscles péri-oraux,
ou muscles faciaux
• la déglutition atypique concerne plus de 75 % de la
population adulte
La mastication
La mastication
• Définition:
• C’est l’acte de broyer les aliments pour les
préparer à être déglutis. Cette fonction qui
précède habituellement la déglutition,
n’apparaît que bien après celle-
ci,puisqu’elle débute avec l’éruption des
incisives de lait et se développe avec les
phénomènes de dentition et la
modification des habitudes nutritionnelles.
La mastication
• efficacité de la mastication
– Test au bol alimentaire de référence+
passage aux tamis
– Nombre et surface des contacts occlusaux en
OIM
La mastication
• le cycle
masticatoire:
• 1cycle/s et
500cycles/repas
La mastication
La mastication
• Les activités musculaires:
– Les muscles faciaux innervés par le VII
– Les muscles innervés par le XII
– Les muscles masticateurs sous la
dépendance du V
– Les stabilisateurs de l’os hyoïde innervés par
le VII et par le XII
La mastication
• Les activités
musculaires:
La mastication
• Les déplacements condyliens au cours de
la mastication:
• 8mm du coté mastiquant
• 1cm du cote controlatéral
• L’amplitude transversale maximale est de
1.9mm
• Mouvement de Benett de 3mm
La mastication
La mastication
• Le mécanisme neurophysiologique de la
mastication:
– Centre principal de la mastication
La mastication
• La langue et la mastication:
– Les forces musculaires générées par la
mastication vont prendre progressivement le
dessus sur l’action morphogénétique de la
langue et vont conditionner la croissance des
arcades et des bases osseuses.
La phonation
La phonation
• Définition:
– C’est la production de la voix et de la parole,
elle fait appel à un ensemble de mécanismes
physiologiques complexes qui intéressent
successivement, les poumons, le pharyngo-
larynx, les cavité buccale et nasale,effecteurs
terminaux de l’articulation phonétique ou le
son parlé trouve sa personnalité sous
l’influence directrice du système nerveux.
La phonation
• Rappel anatomique de l’appareil vocal:
– La cage thoracique: soufflerie d’air.
– Le larynx et les cordes vocales: la vibration de
ces organes crée le son.
– Les caisses de raisonnances
• La cavité buccale
• La langue
• Le voile du palais
• Les fosses nasales
La phonation
La phonation
• Physiologie de la phonation:
– La théorie myo-élastique:
• Le jet d’air expiré produirait le son glottique,
comparant le fonctionnement du larynx au système
d’anche d’un instrument à vent.
– La théorie neuro-chronaxique de Husson:
• Le son laryngé est du aux vibrations des cordes
vocales par contraction rapide et rythmique des
fibres musculaires, ce mouvement étant sous la
dépendance de la puissance du jet d’air expiré.
La succion
• 10éme semaine de la vie IU
• Succion- déglutition réflexe archaïque
la mimique
• 6émme semaine de la vie EU avec
l’apparition du sourire
• La mimique chez le nouveau-né témoigne
généralement d’un inconfort. Elle fait
intervenir les muscles peauciers de la face
et les lèvres, et exprime un sentiment ou
une pensée.
Qu’est ce que un verrou?

• GUGINO distingue 3 types de verrou :

–Mécaniques

–Physiologiques

–psychologiques
Verrous physiologiques:

• Obstruction des V.A.S.


• L’interposition linguale.
• L’interposition labiale.
• Parafonctions (succion de pouce)
Obstruction des V.A.S.
Parafonctions .
Conclusion
« Ceux qui ne veulent prendre
conseil en rien de ce qu’ils
font, ne font presque jamais
rien de ce qu’ils veulent »
Louis XIV
• Merci de votre attention.