Vous êtes sur la page 1sur 17

David VIEL – le 03 03 2019

L’ordinaire

Une histoire pour être crédité, sûr, assuré (le « valoir » = le « pouvoir »)
ou
Une histoire pour ne plus avoir concrètement le temps = être discrédité, sur la touche (dans le mur,
dans le dure et/ou vraiment mal-vu) …. Et surtout, être sans envie ( = ne plus avoir l’envie, d’amour
et/ou de « soi » ; de « bien »).

Lorsqu’il n’y a plus de « soi » alors il n’y a plus d’espoir = de « bien » en la personne = de mains, de
maîtrise ou de quoi repartir = ressortir de cet état de fin afin de pouvoir changer la « fin », l’histoire
et/ou la donne.

C’est ça qui ceint le sentiment (qui structure, qui déstructure « l’être » pour être en pensé ou ne plus le
« pouvoir » en passant par l’objet censé revenir à la personne et/ou avoir raison du monde pour continuer à
le « pouvoir », « à s’estimer » et/ou « durer ») sur ce qui sera vécu (SA vie) ;
ça aura un impact sur la fin-alité du monde (la « vision » des choses) et/ou le sens même au fait
d’être « en vie » (le sentiment d’être « là », en fait et de fait) ; sur le monde et par extension sa
personne.

Il y a aura toujours, la « forme »


l’enveloppe (le cadre)
vis à vis du fond (de la raison ; « d’être »),
= de ce qui le permet ça
et/ou du sens (de l’énergie).

Pas de « bien », de « + », de quoi


sans matière

David VIEL – le 03 03 2019


ou personnes en « bas » (converti, neutres ou plus « là » dans les faits).
c’est à dire dans l’ombre de leur « connaissance » (« maîtrise »)
pour continuer à le « pouvoir ».

Pas de « bien »,
= impossible d’être en « forme »,
d’être encore « là » de fait
de se stabiliser (dans le temps et/ou la densité)
sans mettre en boîte
= avoir raison « à la fin »
de ceux qui devront être en « bas »
= leur Revenir
pour continuer à le « pouvoir » (à le faire,
ce lien).

Impossible d’être « en forme » (encore « là »)


sans qu’il y ait de sens et/ou du fond
pour encore le « pouvoir » (« avancer »).
Il leur faudra ainsi,
encore et encore avoir un objet celui qui les motive
sinon c’est « mort »
ou ça n’en vaudra plus la peine (tout ça aura-it servis à RIEN).

Il faut que ce soit « solide »


« là » de fait
sinon ça ne ressort pas
ou ça devient insupportable (« mortel » ; ils perdent leur ça et leur soi … Leur écoute et/ou
entendement).

En partant,
d’un Je,
les choses sont déjà « torchées » ;
en revanche en partant de RIEN,

David VIEL – le 03 03 2019


là il faudra saisir des choses,
celles qui permettront de ressortir de cet état de « fin »
pour ne plus être « mort »
« à l’arrêt »
dans la « merde » ( = donner le change à ceux qui le permettent ça
pour le « pouvoir » ou le plaisir)
mais belle et bien réaliser l’impossible
et/ou l’impensable.

Le temps, ça
en ayant raison du monde ;
en étant aimé
ET
Le temps, ça (le fait d’être « là »)
en n’ayant pas ou plus raison du monde ;
en n’étant plus aimé.

Le plus difficile a été de faire les choses


en n’étant plus aimé
et en ayant plus d’amour (de « soi »).

Il y a une histoire pour ça.


Pour ne plus avoir d’amour
et/ou d’envie.
Pour ne plus être « là » de fait
tout en étant en vie.
Vous avez ça sur le dos.
Non pour le réaliser
mais belle et bien être sacrifié
sur l’autel de personnes,
qui le permettent ça.
Pour le « pouvoir »
ou le plaisir.

David VIEL – le 03 03 2019


Impossible d’être « bien »,
d’avoir le « bon » rôle
de renforcer son sort (Je)
de ne pas éprouver de mal (avoir de problème de conscience)
sans que d’autres éprouvent du « mal »
pour le « pouvoir »
et/ou « avancer ».

Je peux l’analyser ça,


puisque je ne suis pas né d’hier
afin de pouvoir rendre compte
que le sentiment d’être « bien »
de se « connaître »
ou de « monter »
provient de l’histoire dont le sentiment
est à l’Origine et/ou « responsable »
afin de pouvoir tirer la couverture
sur « lui »
ou sur ce qui lui semble
être son dû
pour avoir « + » (pour « gagner », pour avoir raison du monde et non alors ! Avoir conscience de, =
l’avoir réalisé ça)
et non « - » (TOUT « perdre » =
« perdre » la main).
Les autres, l’Autre, la vie en général
ser-a-ont ainsi dans le « négatif » (« mort » et/ou personnellement « fini »)
afin de pouvoir faire levier
et/ou avoir un moyen de canaliser ça ;
c’est à dire de donner un sens à leur vie
et/ou de ressortir de cet état de «fin » (« funeste »)
à condition que ça « prenne ».

David VIEL – le 03 03 2019


Une histoire aura-it ainsi raison
du monde,
qui donnera le change
à ce qui pourra ressortir de cet état de « fin »
= avoir une main
sur le temps des autres ;
pour « gagner à la fin »,
pour « durer » (le « pouvoir »)
et non « échouer ».
Dès qu’ils mettent ça en perspective,
ils mettent en un sens,
leurs vies (sentiment d’être « bien »,
de le « valoir »)
en Jeu.
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien être là
pour convertir le monde à leur sujet,
pour durer
pour se préserver de ce dont ils seront à l’Origine
et/ou « responsable »
pour continuer à le « pouvoir »
= à éloigner ça de ce qui est devenu leurs vies (ou sujets dans ce qu’ils se figurent, être la vie à
condition que ça leur Revienne et non « coûte »).
Les autres, l’Autre, la vie en général,
doi-ven-t leur Revenir (sourire)
et/ou les reconnaître,
= reconnaître ce qui sera forcément important/essentiel de reconnaître,
pour les sentiments encore en pensée ;
c’est à dire qui passe encore par l’objet
afin de pouvoir s’assurer
contre ce qu’ils ne réalisent pas encore,
mais belle et bien permettent
et/ou ce qu’ils s’emploient à-faire

David VIEL – le 03 03 2019


afin d’être encore « là » demain ;
afin de pouvoir encore croire en leur histoire (le « valoir »)
avoir encore un res-sort (un lien avec la dimension terrestre)
avoir encore un minimum raison du monde (une raison d’être).
Afin que la vie des gens (leur temps et énergie)
puissent renforcer leur Je (sort).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être « là »
pour profiter de la vue (vie)
une fois que ça a « pris » (pour ne pas déchanter, atterrir,
« mourir »
et/ou pouvoir le réaliser, ça !! = Sortir de leur Je = du temps condition à ce qui est devenu
concrètement leur sujet pour avoir encore raison du monde, une em-prise et/ou du temps devant ce
que l’esprit se figure être la vie = ordinaire d’avoir, afin que ça lui Revienne et non lui échappe « à la
fin ».

Le plus difficile a été d’être sans amour (reconnaissance ; renié, méprisé)


et de ne plus avoir eu d’amour (d’envie) en soi (avoir été « en vie », de fait).
Pour être de fait « mort » (la vie s’arrête)
= être sans pouvoir remonter à la surface
et/ou changer cet état de « fin » (« funeste »).
Puisque cette histoire (la mienne)
donnait le change
= profitait (dans le sens des Lumières ;
de « monter »,
d’une « réussite »)
à ceux qui se le sont permis ça (qui n’ont pas vu le « mal »
mais belle et bien le « jour »)
afin de renforcer leur sort
= avoir une vie + « facile »
du fait que c’était « mérité »
= Il y avait une histoire pour réellement le « pouvoir »
et/ou le plaisir,

David VIEL – le 03 03 2019


= que ça, leur Revienne de fait,
pour ne plus avoir le temps (de raison d’être
et/ou être « là » de fait).
Le propre et le fait de les Avoir eu sur le dos
et/ou de ne plus exister (d’être RIEN ni personne)
afin de pouvoir analyser cette mécanique ;
et non leur donner le change (« profiter »).
Puisque dans ce sens
malgré l’histoire dont ils sont à l’Origine et/ou « responsable » pour le « pouvoir »
et/ou que ça leur Revienne,
il s’agit concrètement de SACRIFICE ( = c’est mauvais).
Sauf qu’il y a dans ce sens
… plus de chance
de leur donner raison,
que de remonter à la « surface »
et/ou de res-sortir de « terre » (ça était encore impossible pour moi et/ou inconscient =
inconcevable).
Arriver à un point,
il est de fait impossible, de ressortir de cet état de « fin » ( = ça va trop «loin » ; arrivé à un moment
il s’agit du « poids » du monde et/ou du sens même au fait d’être en vie = d’être humain = vous
devrez ainsi relativiser ça à hauteur de ce qui ne sera plus concrètement, relativiser à votre sujet =
vous ne valez plus RIEN et/ou vous ne ressortez plus, de fait)
sans changer d’état
et/ou de le réaliser ça (sauf que ça « tue »
et que ça ne se commande pas).

Ce qui est intéressant à noter,


c’est qu’au « début » de notre vie,
on imprime des choses
en ayant une idée de notre vie (de la vie)
ou de ce que l’on veut (attend de la vie = des autres, de l’Autre, de la vie en général pour l’Avoir et/ou être
« dedans » = le vivre)
de notre écoute (lien avec la « terre »)

David VIEL – le 03 03 2019


vis à vis de ce que l’on ne veut pas (être / avoir).
Pour être « dedans »
ou le vivre « à la fin » (l’Avoir au final
et/ou le « pouvoir »).
Il y a ainsi comme un rampe de lancement,
celle qui provient de la 1er partie de notre vie (émission et/ou rayonnement ; interaction avec ça … Le
temps, les choses et/ou l’ordinaire = ce qui sera « là » de fait)
ou de notre vision des choses (de ça).
Et en réalité s’enfermer dans l’histoire
qui sera la nôtre ;
pour avoir raison « à la fin »
et/ou être sur la « touche » (« finie »).
Et la « fin »,
permet concrètement de donner le change (de donner le coup de « grâce »,
pour en être ainsi « sûr » et/ou pouvoir garder leur estime, leur écoute, ou lien avec la « terre » = ça doit
leur Revenir pour encore le « pouvoir » ou s’assurer contre ce qu’ils permettent et/ou s’emploient à penser, à
dire et à faire = à incarner, sans même le réaliser)
à ceux qui ont TOUT « compris »
ou la main sur «soi » ;
du fait de ne pas avoir encore conscience de ça (de ne pas être encore « mort »).
Le sentiment est ainsi,
enfermer dans sa tête
et/ou il passe encore par l’objet
qui a eu raison de lui,
pour continuer à le « pouvoir » (à avoir à la main et/ou un lendemain) ;
sinon c’en est « fini » de lui.
Et ça il le sent.
Raison pour laquelle,
il pense à lui,
et/ou à ça,
de là à « assurer » ses arrières ;
c’est à dire à se faire un nom
et/ou de l’argent,

David VIEL – le 03 03 2019


Dans ce sens,
il ne sera pas là pour se découvrir
= pour le réaliser ça
et/ou sortir de son Je,
mais belle et bien être là,
pour le renforcer ;
afin ainsi,
de pouvoir s’assurer contre ça
= être à l’Origine
et/ou « responsable »
d’une histoire
pour réellement le « pouvoir »
et/ou le plaisir.

Il y a une pesanteur
ou une verticalité
qui est là,
non pour en réaliser les effets,
et/ou décrire cette mécanique
mais belle et bien ne perdre le nord,
la main
c’est à dire être concrètement là,
pour être en « haut » (pour « réussir »,
pour « monter »)
et non être en « dessous » de tout (vis à vis de ceux qui « réussissent »
dans ce qu’ils se figurent être honnêtement la vie = ce qui est « normal », «ordinaire » de penser,
de dire et de faire = de « produire »).

Je rappelle que la « misère » (être sans RIEN = RIEN ni personne = dans le dure ou le mur)
(ce) n’est pas nécessaire.
Elle l’est seulement,
pour donner le change (votre vie ; temps et énergie)
à ceux qui sont là pour « monter »

David VIEL – le 03 03 2019


et non qui sont là pour le réaliser ça ;
pour réaliser cette mécanique !
Puisque tout leur sentiment d’être « bien » (de le « valoir »)
dépend de ne pas perdre la main
après l’avoir prise (leur « réussite »
ou leur sentiment d’en Avoir,
en dépens =
leur carrière,
leurs vies
ou du moins leur sentiment de l’être,
en dépens).

Le temps d’une vie il y a une conversion,


un éveil de conscience ;
pour ne pas réaliser (cristalliser ; je rappelle que sans le réaliser ça, ça Revient à la figure pour être encore
« dedans ». Non pour le réaliser ça mais belle et bien être en « haut » vis à vis de ceux qui sont en « bas »
et/ou qui valent RIEN pour continuer à le « pouvoir » et/ou à maintenir « l’ordre ». « L’ordre » de ceux
qui ont TOUT « compris » et/ou raison du monde)
la même chose ;
= être là pour la même chose.
Malgré les histoires
celles que des personnes seront « responsables » et/ou à l’Origine
afin de pouvoir continuer à tirer la couverture
sur ce qui leur semble être évident de leur reconnaître ( = de penser, dire et faire)
sinon ça leur échapperait (pareil) ;
avec les conséquences que ça impliquera concrètement, à leurs sujets
et/ou émérites personnes.

Impossible de « monter »
sans personnes en « bas » ;
Conquis,
Neutres
ou plus « là » de fait !

David VIEL – le 03 03 2019


Ça (le temps)
« tue »
autant que ça permet de réaliser,
ce qui sera-it sinon,
ir-réalisable ;
à condition d’être là
pour se découvrir
et non de se servir de ça (des liens)
pour le « pouvoir »
ou le plaisir
= pour manquer de RIEN
au regard de ceux alors,
qui n’en pourront plus,
pour leur donner raison
= leurs vies.

Pour avoir le « soi »,


et l’importance (« peser » dans le temps)
il faut une histoire.
Une histoire permet réellement,
d’avoir le « soi » (l’énergie, la vitalité)
et le ça (l’importance)
de ceux qui sont Dé-faits
= qui se font Avoir,
pour le « pouvoir »
ou le plaisir (de leur « expliquer les choses »
pour continuer à le « pouvoir » ;
à se renforcer dans le temps,
ce temps).

Il s’agit concrètement d’un sacrifice


permis au XXIe siècle

David VIEL – le 03 03 2019


= au regard de nos « connaissances »
non pour le réaliser ça
mais belle et bien le nier
et/ou en jouer
afin que ça n’échappe pas
à ceux qui se sont fait à l’idée ;
puisque leurs vies (« élévation »)
seraient sinon ( = leur sentiment de le « valoir » = d’avoir TOUT « compris »), concrètement
remises en question
et/ou en jeu
(tout leur sentiment d’être « bien »,
de se « connaître »,
d’avoir « appris »,
d’avoir « grandi »,
de s’être « élevé »
et/ou leur sentiment d’avoir du « mérite »,
en dépens).

Dans ce monde,
il y a une em-prise
permise par cette idéologie « lumineuse » (« lumineuse » puisque ça a eu raison du monde et non ainsi,
que le monde l’ait réalisé = percuté … Ça. Pour que ça leur Revienne et/ou que le « bien » celui qui leur
vient même plus à l’esprit = qu’ils n’ont plus, puisse leur Revenir. Pour que le sens soit à nouveau au
« rendez-vous » et/ou « là » de fait !)
qui est anormal.

Elle ne rendra pas une personne (le monde) meilleur-e


plus éveillé-e
mais belle et bien plus intéressé-e
puisque si elle ne se fait pas à l’idée,
sa vie concrètement, n’en vaudra plus la peine ;
elle éprouvera du mal
non pour le réaliser ça

David VIEL – le 03 03 2019


mais belle et bien donner le change,
à ceux qui sont là,
pour « évoluer » !
Vers ce qui sera forcément pour eux,
« juste » de reconnaître (puisqu’il y aura une histoire pour donner raison à ce que deviendra, le
monde et/ou ordinaire ; comme ça. Je rappelle que ça peut être, TOUT et RIEN = que ça concentre
le sentiment sur ce qui sera SA vie ou forcément ordinaire pour lui, de penser, de dire et de faire et
cela sans pouvoir s’en défaire).

Dès qu’un sentiment met ça en perspective,


et que ça « prend »
il verra le « jour »
ou que du « + ».
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien convertir le monde à son sujet,
pour être « cultivé » ;
et non alors être là,
pour le réaliser ça.
Puisque son sentiment d’être « bien »
et/ou de la « valoir »,
en dépens !!
Le réaliser ça,
une fois convertit,
« coûte » !!
= Empêcherait ceux qui en sont « responsable »
et/ou à l’Origine
d’être encore « centrale »,
et/ou « pilier » (dans l’histoire qui se « passe », qui « prend » et qui tendra forcément à s’étendre)
de continuer à se « préserver de la fin » ;
à condition que ça (les autres, l’Autre, la vie en général)
continue à leur revenir (à leur donner raison = leurs vies)
sinon c’est la « fin » (« chute » ; et je suis là pour le leur rappeler quel que soit la « forme » qu’il faudra
prendre pour les Avoir à la fin = le leur rappeler)

David VIEL – le 03 03 2019


après que ça était super bien-fait
et surtout sans avoir raison d’autre réalisé
pour ne plus pouvoir faire ce lien
= être « mort »
= « là » où j’ai été
pour leur donner le « change »
ou ma vie.
Pour « méditer » sur mon sort
puisque je le « méritais » ;
pour continuer à le « pouvoir »
et/ou à faire ce lien
dans ce qui leur Revenait de fait,
pour continuer à le « pouvoir » ;
à ne pas voir le mal
mais belle et bien le « jour ».
Pour continuer à « assurer »,
à s’assurer contre ça,
à condition bien sûr,
que ça continue à leur Revenir
et/ou à leur « profiter »
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer leur sort (Je
et/ou tirer la couverture sur ce qui devient, forcémentr leur sujet,
ou la condition pour encore en « valoir » la peine
= pour ressortir de cet état de « fin »).

Dans le sentiment (ce qui est vécu) il y a la raison ou le sens qui n'est pas alors, saisi (pour être
vécu = "là" de fait).

Avoir l'envie et du crédit (de l'avenir et/ou raison)


ou

David VIEL – le 03 03 2019


être sans crédit (ne plus avoir d'avenir, de place ou de raison d'être ; d’estime) … Et ne plus avoir
l'envie (d'être "là" et/ou d'avoir encore, à le supporter ça). Être de fait, sans amour, sans réussite
et/ou avoir échoué (impuissant , sans le POUVOIR).

Titre + Intro
L'Estime ou Notre lien avec la "terre" (notre emploi et/ou fin-alité)

Notre sol (trou) et/ou présent (milieu) = ce qui est pour nous, ordinaire de penser, de dire et de

faire = d'Avoir et/ou d'Obtenir pour continuer à s'appartenir et/ou à s'expliquer les choses dans le

sens de ce qui est alors passé (de ce qui a été vécu, de ce qui a « pris » de soi, « forme » et/ou qui a

eu raison du monde pour ne pas perdre son « écoute » et/ou son lien avec le « vivant ». Avec ce qui

sera pour nous, forcément, normal de penser, de dire et de faire = d’obtenir et/ou d’à-voir).

Notre Lien, avec ce qui sera forcément pour nous « bien » et/ou nécessaire d’avoir, d’obtenir pour
continuer à le « pouvoir » et/ou à ressortir de cet état de « fin ».
Pour continuer à s’appartenir (à s’expliquer les choses) et/ou à pouvoir rester en « forme » ;
« formidable ».
Pour être encore « là » en fait et de fait.

Notre lien avec ça, avec la dimension terrestre et/ou ce qui est à réaliser.
Avec ce qui est « là » de fait,
avec ce qui est à « soi »,
avec ce qui nous est propre (familier) ...
et/ou ce qui nous Revient de fait, à la figure (pour encore l’Avoir à l’esprit et non alors, l’avoir
réalisé et/ou percuté, ça).

Notre enfer-mement

à-faire

et/ou lien avec la dimension terrestre (le fait d’être « en vie »).

Notre ac-croche et/ou lien avec la dimension terrestre


= sort

David VIEL – le 03 03 2019


= res-sort
= pensanteur
et/ou notre « espérance de vie » (le fait d’être encore « là », ou pas).

L'esprit et/ou nos connaissances (maîtrises) des choses ( = notre valeur et/ou écoute ; dimension)

L'emploi ou ce qui sera forcément pour nous ordinaire de penser, de dire et de faire (familier =
possible).
Notre emploi.

L'ordinaire est le temps (... d'une vie) de ce qui est concrètement vécu et/ou à réaliser en étant
"dedans" (= "là" en fait et de fait).

L'emploi ou la charge
= la "valeur" (l’estime, l’écoute) de ça (d'une vie)
= de ce qui prendra de soi (vie) pour le réaliser (traverser) ou alors le nier pour se renforcer au
détriment alors du sens et/ou de ce qui se passera concrètement. Pour en être encore, "là" (de fait ;
en fait).
Pour ne pas être autre part
= être encore occupé
= devoir encore s'en charger
= devoir encore s’en occuper pour ne pas perdre « à la fin » (l’estime, l’écoute) et/ou perdre ce, Le
lien
= le nord et/ou être sans emploi (avenir)
= sans assurance, sans solidité, sans certitude, sans valeur, horizon et/ou espoir
= être de fait, sans le pouvoir et/ou ordinaire (dé-fait ; et il y a une histoire pour ça. Pour renforcer
le sort de ceux qui le permettent ça pour le « pouvoir » ou le plaisir)
= être sans s'en sortir et/ou ressortir de cet état de "fin" ;
« funeste », de « mort » et/ou « d’échec ».

Pas de « réussite » sans personnes en « bas » (conquis, neutres ou plus « là » de fait)


= sans entraîner le monde dans un sens (ordinaire) pour réellement le « pouvoir » (l’Avoir « à la
fin ») et non ainsi être « là » pour le réaliser, ça

David VIEL – le 03 03 2019


= se découvrir sous un autre jour et/ou ce Jour.

David VIEL – le 03 03 2019