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Chapitre 1 : approche conceptuelle

 L’entreprise est une entité, un endroit, un lieu dont laquelle on combine les
différents facteur de production à savoir le travail et le capital suivant une fonction
technique en vue d’avoir un quantité produite précise. La quantité produite sera
destinée au marché pour satisfaire les besoins des consommateurs et de dégager un
surplus nécessaire pour assurer la survie de ladite entreprise. Autrement dit la survie
de l’entreprise dépend du client.
 L’entreprise joue un rôle dans l’épanouissent et le développement du tissus
économique.
 L’appareil productif : Q= f (L, K) avec L : le travail et K : capital.
 L=effort= nombre d’heure déployé par l’employeur les ouvriers au sein de L’appareil
productif d’une organisation.
 Une organisation est un regroupement de moyenne humains matériels et financier
en vue d’atteindre un objectif précis, en tenant compte aux contraintes de cout,
délais et résultats (performance).
 Performance :
a) Efficacité : la maximisation d’objectifs. Réduit l’écart entre ce qui est prévus
et ce qui est réalisé.
b) Efficience : la minimisation des couts sans toucher la qualité du produit.
 L’objectif doit être simple, mesurable, attractif, réalisable et inscrit dans le temps
(SMART)
 Chaque objectif a une date de début et une date de fin. Entre les deux dates on
consomme des ressources dans le but d’avoir des résultats.
 Qualité : démarche organisationnelle pour la satisfaction de la clientèle.
 Il y a des facteurs qui influencent la qualité en dehors de la productivité par exemple
la stratégie de l’entreprise c’est-à-dire sa vision globale.
 Un produit est un ensemble de fonctions qui doivent participer à la satisfaction des
besoins des consommateurs. Il peut être un bien (touchable, corporel) ou un service
(objet incorporel).
 Société : personne morale personne juridique qui se constitue de personnes à la
lumière de la loi mise en place par les institutions en vue de créer une entreprise.
 Le travail servit l’économie c’est un moyen de valorisation des produits. Il faut définir
une base d’échange qui est le travail.
 Prix : est la contrepartie dont le consommateur a payé pour avoir un produit c’est-à-
dire une valeur d’échange réelle qui est la première valeur.la deuxième valeur
d’usage c’est l’utilité que le consommateur peut la prouve lors de l’usage du produit
et qui a un rapport avec la satisfaction des besoins de consommateurs.

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 Besoin : manque de satisfaction. Limité dans le temps et l’espace.
 Désire : la manière ou la façon qui permet de satisfaire un besoin. C’est illimité.
 La création d’une entreprise est subordonnée à l’existence d’un besoin. Autrement
on aura un processus au moment où on sent le manque de satisfaction.
 La culture et le budget sont 2 variables déterminants dans le processus d’acte
d’achat.
 L’information est considérée comme une ressource dans l’état actuelle de
l’entreprise.
 Système d’Information est un moyen de collecter stocker traiter analyser et diffuser
l’information par une éventuelle prise de la décision légale ou illégale, formelle ou
informelle.
 L’appareil décisionnelle doit être alimente de façon permanant pour collecter les
informations. Ainsi on a besoin d’une automatisation du système d’information pour
que l’information soit fiable c’est-à-dire la mobilisation et l’utilisation des TIC.
 Système d’Information formel : l’organisation à mise en place une manière de
procédure qui décrit qui fait quoi.
 Système d’Information illégal c’est un système dont lequel une partie de sa
fonctionnalité est hors la loi.
 La création de désire c’est-à-dire création de nouveau produit qui répond à un besoin
déjà existe mais d’une façon
différente qu’une autre
entreprise a répondu au
même besoin dans les mêmes
circonstances.
 La conception est la phase la
plus importante dans le cycle
de vie d’un produit. pour
chaque phase on a une
stratégie correspondante que
l’entreprise doit l’appelée.
 Les variables influençant l’acte d’achat sont : la culture, le budget et l’information.
L’ensemble de ces variables doivent être prise en considération lors du processus de
la conception d’un produit.

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 La naissance du marketing (car l’offre est supérieure à la demande) : qui est une
discipline manageraient dont la préoccupation majeur est comment gérer la
promotion de vente dans l’entreprise c’est-à-dire la commercialisation des produits
au sein de l’entreprise.
 Pour connaitre l’impact de l’augmentation de la Quantité sur l’utilité du
consommateur on calcule l’utilité marginale.
∆𝑈
Um =
∆𝑄
Si Um >0 : phase d’utilité.
Si Um =0 : SS Seuil de Saturation c’est l’utilité totale.
Si Um <0 : phase de désutilité.
 Le capital est un ensemble de ressources financière autre que le travail que
l’entreprise pourra mobiliser pour assurer le fonctionnement de son appareil
productif.
 Il existe 2 types de capitaux :
Capital fixe : est un investissement à caractère financière qui sert à la
réalisation de plusieurs activité, et l’activité au niveau de l’entreprise est
assimilé à une année et l’année est un exercice pour l’entreprise qui démarre
le 01/01/N et se termine le 31/12/N.
Capital circulant : sort de capital ou de dépense financière qui devra
disparaitre lors de la 1ère utilisation.
 Le capital se détériore avec l’utilisation donc il faut que sa valeur renouvelé.
 L’amortissement : paramètre comptable qui permet de mesurer la dépréciation du
capital fixe. C’est une dépense fictive, seulement calculé dont le but d’être considéré
comme charge.il permet de renouveler le capital fixe au terme de reconstituer le K
pour assurer la continuité de l’activité de l’entreprise.
𝑉𝑜 𝑚 1
 La formule de l’amortissement : 𝐴= = 𝑉𝑜 × 𝑇(𝐴) × 12 avec 𝑇(𝐴) = 𝑛 × 100
𝑛
VO : la valeur d’origine de capital fixe.
m : prorata : le nombre de mois séparant la date de la mise en service et
la date de la fin de la mise en service.
n : nombre d’année ou bien la durée de vie probable.
 Impôts directs : IS (impôts sur la société) = Résultats × T(IS) doit être payé par
l’entreprise, elles dépendent des bénéfices.
 Impôts indirects : TVA forment le budget de l’état .elles sont à la charge du
consommateur.
 Organigramme : permet de décrire les relations hiérarchiques entre les différents
partiprenances acteurs dans l’entreprise.

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 Consommateur : l’utilisateur final du bien au de service.
 Entreprise commerciale : achète le produit en vue de le revendre en état sans
transformation
 Entreprise industriels transforme de la matière première en produits qui peuvent
être utilisés.

La notion du marché :

1. Définitions :
 Le marché est un endroit de regroupement des acheteurs et de vendeurs pour
déterminer les conditions d’équilibre satisfaisant les différents partis prenant.
 Les 2 paramètres permettant de décrire le fonctionnement du marché sont la
quantité et le prix.
2. La 1ére catégorie du marché est Le marché de concurrence pur et
parfait(MCPP) :
Le consommateur cherche à augmenter
la valeur d’usage or l’utilité augmente
quand la quantité augmente et donc le
prix diminue.

Mais l’entreprise cherche à maximiser


son chiffre d’affaire, recette ou bien
l’ensemble de ces ventes donc les
intérêts des différents acteurs sont
réciproques.

Remarque : CA = Qv × Peq

Les conditions d’existence d’un marché de concurrence pur et parfait sont :

Les acheteurs et les vendeurs sont de petites tailles donc il n’y a pas d’influence
sur les conditions d’équilibre.
Libre entrée libre sortie.
Les produits sont divisibles au niveau de quantité.

L’équilibre au sein du MCPP s’obtiendra par l’égalité entre l’offre et la demande.

3. La 2émé catégorie du marché est Le marché de monopole :


 Caractérisé par un seul producteur et plusieurs acheteurs.
 Le producteur est de grande taille donc il peut fixer le prix indépendamment des
clients.

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 La fonction d’offre est une fonction exogène ou indépendante du prix c’est par
rapport à l’objectif prévus l’offre se déplace.

Le marché monétaire est un marché de monopole.

La banque centrale : veille sur


l’équilibre de l’économie d’un pays
c’est-à-dire l’équilibre entre la
quantité offerte de la monnaie et
l’offre des biens et de services donc
l’injection ou l’absorption d’une
quantité de monnaie a un rapport
avec l’offre des biens et de services.
Ella a l’habilité de créer la monnaie
qui a une relation avec la puissance économique de l’état.

La mission de la banque : dépôts et crédit .elle ouvre 2 types de comptes :

Compte à vue : à partir duquel les particules est les entreprises peuvent retirer de
l’argent à n’importe quel moment.
Compte à terme : à partir duquel l’investisseur ne pourra effectuer un retrait
qu’après l’expiration du délai du blocage ce compte génère les intérêts.

𝐒𝑛 = 𝑺𝑜 + 𝐈

So : somme initiale bloquée.


𝒎
I : internet = 𝐒𝑜 × 𝑇(𝐈) × 12
 Le prix de la monnaie est l’intérêt.
 Salaire = nombre d’heure × T (travail) c’est un revenu nominale. Le revenu réel a une
relation avec le prix.
 L’argent est matérialisé par le des billets.la valeur de cette billet est appelée valeur
nominal qui est inchangeable.

La contrepartie de la création de monnaie est


l’offre de biens ou de services.si cette
contrepartie est faite indépendamment de
l’évolution de l’économie il y a une forte
chance d’avoir un état de déséquilibre qui
peut être :

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Une inflation qui est une augmentation maintenus et excessive des prix ou bien une
récession qui est une diminution maintenus et excessive des prix dans le temps et l’espace.

Dans les cas de désinflation ou on a une augmentation du demande la banque centrale


va injecter une quantité de monnaie supplémentaire ou bien elle diminue les intérêts donc
le budget des entreprise va augmenter donc on aura une augmentation de la demande pour
maintenir l’équilibre.

La Banque centrale peut donc diriger à la fois l'inflation et le taux d'intérêt en modifiant
la quantité de monnaie (en effet, le nombre de billets de banque en circulation relève de la
responsabilité de la banque centrale). Cependant, cette décision doit être mûrement
réfléchie car une augmentation de la quantité de monnaie diminue le taux d'intérêt mais, si
la quantité de monnaie augmente trop ou trop vite, l'inflation augmente elle aussi. La
Banque centrale a donc la tâche difficile de prendre des décisions bénéfiques en tous points
pour le système monétaire.

4. Le marché boursier :
Le marché boursier est le marché d’achat et de revente des actions, les offreurs
d’action sont les entreprises ou les sociétés, les demandeurs sont soit les particules, les
personnes morales ou physiques. Les 2 variables caractérisant le marché boursier sont le
cours (prix) et la quantité d’action.

L’action est matérialisée par un titre négociable ayant une valeur nominal et une
valeur réelle offre à son propriétaire 3 catégories de droits :

a) Le droit au vote :

L’actionnaire peut participer à la prise de décision dans les différents assemblés :

 L’assemblé général constitutif.


 L’assemblé général ordinaire : discuter le rapport financière de l’année qui vient
d’être achevée, en vue d’arrêter la stratégie de l’année prochaine et de la manière
avec laquelle la richesse crée par l’entreprise doit être reparti.
 L’assemblé général extraordinaire : pour traiter les problèmes exceptionnels.
b) Le droit à une priorité d’une proportion du capital de la société :
𝒙𝒊
Cette proportion est : 𝜶 = avec xi : action de l’actionnaire i
𝑿

𝑋 = ∑ 𝑥𝑖 : Nombre totale d’action

Remarque : le capitale= Nombre d’action * VNA (valeur nette d’action).

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VNA : valeur qui figure sur le titre matérialisant l’action c’est une valeur inchangeable
arrêté par le statut de l’entreprise sauf si les actionnaires décident de l’augmenter ou de la
réduire.

Or la valeur réelle de l’action c’est sa valeur sur le marché boursier.

c) Le droit aux dividendes :

Le dividende : est la contrepartie qu’un actionnaire pourra recevoir en contrepartie de


sa participation à la formation du capital de la société.

Cette rémunération est variable, car elle est proportionnelle au résultat dégagé par
l’entreprise.

C’est-à-dire : 𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑑𝑒𝒔 = 𝒃 = 𝛼 × 𝑅𝑡

𝛼 : arrêtée par les fondateurs ou les actionnaires aux dividendes pour laisser un réserve
légale ; une ressource constitue par l’entreprise en vue de faire face à des situations de
financières difficiles. Cette réserve est fixée par la loi.

 La fonction d’offre et de de demande sont endogène c’est-à-dire dépendante.

L’environnement de l’entreprise et les stratégies à adopter :


Apres avoir une quantité produite, l’entreprise doit commercialiser ces produits via son
environnement, où on a des opportunités et des menaces. Dans les 2 cas de figures
l’entreprise est appelle à adopter un comportement stratégique pour parvenir à l’objectif.

Les différents environnements de l’entreprise :

Le 1er environnement est l’environnement stable dont l’entreprise a plus au moins une
connaissance en priori en ce qui concerne son évolution future. Le 2 éme type
d’environnement est de nature instable, dont l’entreprise n’a pas l’information précise pour
caractériser son évolution potentielle d’une manière exacte. Dans ce contexte l’entreprise
devra élaborer une stratégie sous forme de scénarios possibles pour face aux différents états
de l’environnement.

Les différentes stratégies :

 Une stratégie : ensemble d’action possibles qu’une entreprise pourra


opérationnaliser pour parvenir à l’objectif prévus.
 Dans une situation certaine, l’entreprise va se baser sur une stratégie mécanique.
Pour laquelle l’information est plus au moins parfaite, donc il faut calculer les
probabilités des différentes actions possible en vue d’adopter l’action ayant la
probabilité la plus élevée d’être réalisé de manière mécanique.

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 Alors que le processus de mise en œuvre d’une stratégie organique ou dynamique
consiste en une analyse globale de l’environnement cible de l’entreprise en vue
d’avoir les différentes informations nécessaires à l’élaboration d’une carte
stratégique sous forme de scenarios possibles. Donc n’importent qu’elle scénarios
peut être convenable puisque on est devant une information plus au moins
imparfaite.
 Le système entrepris est un ensemble d’éléments dépendants en intersection
mutuelle. Ce sont des fonctions qui fonctionnent à la lumière d’un phénomène de
régulation pour obtenir un objectif réel qui doit faire l’objet d’une évaluation ou une
comparaison par rapport à l’objectif fixé au départ en vue de dégagé l’écart.

Feed-back positif

E (+)
Objectif à atteindre Décisions Exécution Résultats

E (-)
Feed-back négatif

Selon la nature d’écart dégagé (favorable ou défavorable) on distingue 2 éléments :

feed-back négatif : retour en arrière pour pouvoir localier où se trouve le problème.


C’est un phénomène de régulation par lequel une information d’entrée pourra
modifiée une information de sortie.
feed-back positif : en cas d’écart favorable. en vue de maintenir les résultats ou
l’objectif dégagé.

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Chapitre 2 : l’idée d’entreprise à l’entreprise
Introduction :

 l’objectif étant d’évaluer la rentabilité de l’idée d’entreprise, c’est-à-dire est ce que


cette idée sera faisable ou non ?
 la phase avant création est une phase primordiale où on fait une étude de faisabilité
de l’idée d’entreprise.
 l’investisseur doit être rationnel, comme si, cette rationalité est limitée comme la
ressource car l’information n’est pas 100% parfaite.
 investissement certaine : rentabilité est connus à l’avance, limité mais certaine.
 investissement incertaine : évaluer la rentabilité à l’avance à travers des études
prévisionnelles. doit être comparé avec les investissements certains.

Étude commerciale : étude de la demande ou du marché. Consiste à savoir si l’idée sera


vendue ou non. C’est-à-dire la commercialisation de l’idée.

Étude technique : la technologie qui sera utilisée pour pouvoir transformer l’idée en un
produit.

Étude financière : le rendement financière du produit. Elle a pour objectif l’évaluation de la


rentabilité financière de l’idée.

Étude Juridique : sous quelle forme juridique l’idée sera créée ?

A. l’étude commerciale :

l’objectif tout d’abord, est de connaitre les attitudes des consommateurs potentiels ;
le comportement future vis-à-vis l’idée de l’entreprise de façon managerielle.
connaitre le comportement des entreprises concurrentes qui peuvent être présente
dans le même segment du marché.
connaitre le rapport entre les produits souhaitées lancer et les produits de
substitution (produits qui peuvent satisfaire le même besoin dans les mêmes
circonstances)

Parmi les stratégies :

 stratégie par domination du cout.


 stratégie par différentiation.
 stratégie par des grimages.

Il faut disposer de l’information, qui justifie la faisabilité de l’idée, d’une façon scientifique.

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L’étude commerciale ne peut être faite sur la population cible de manière exhaustif, il
ne pourra faite que sur des échantillons représentatifs ayant les mêmes caractéristiques
socio-professionnelles que la population mère.

La constitution d’un échantillon représentatif peut se faire de 2 manières :

 la démarche probabiliste : consiste à choisir les individus de manière aléatoire.et à


considérer les comme des variables aléatoires, que l’on doit calculer sa probabilité
pour qu’ils puissent représente audit un échantillon.
 la démarche non probabiliste :
la méthode des quotas : on fixe une proportion aux différentes catégories
socio-professionnelles de la population de référence c’est-à-dire combien d’individu on a
besoin d’une telle catégorie.
la méthode de convenance : la constitution d’un échantillon convenant a
l’objet d’étude.
la méthode des échantillons stratifiés : on subdivise la population mère à des
strates ou bien groupes homogène.

Après que l’échantillon est construit, il faut l’interrogé pour extraire les informations.
Pour cela on utilise des outils tel que le questionnaire et le guide d’entretien, qui ont un
rapport avec la démarche de collecter l’information :

Étude quantitative :(étude superficielle) la recherche des informations de quantité. Qui


renseignent sur la tendance de la population de référence.

Étude qualitative : faire des études en profondeur. Elle renseigne à travers des
paramètres (sociologique, psychique) sur le comportement de la population mère face à
l’idée d’entreprise.

Questionnaire : document de collecte de l’information qui se compose de questions


fermés QCM, on limite le choix de l’interviewer. Ce matériel sera mobilisé dans le cas d’une
étude quantitative.

Guide d’entretien : matériel de collecte de l’information, il se compose de questions


ouvertes, on laisse la liberté à l’interviewer.il est utilisé dans le cas d’une étude qualitative.

Il faut passer à l’observation ou bien l’administration du matériel de collecte de


l’information.

Remarque :

On dispose de l’information brute. Il faut trier les documents utilises pour la collecte de
l’information donc il faut introduire des questions de contrôle dont le but d’avoir une
information fiable.

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Puis on procède au codage du matériel de collecte de l’information c’est-à-dire attribué
des codes aux questions et aux réponses.

Statiquement chaque question du matériel est considérée comme une variable et


chaque réponse est considérée comme modalité de variable qui est l’intersection entre
l’interviewer et la question.

Après le codage on peut construire un tableau appelé tableau de contingence :

variable
V01 V02 ………… Vi ………… Vn
Observation
O01 1
O02 1
. 2
.
.
.
. .
Oi 1
.
.
.
.
Op
Exemple : V01 : sexe F : 1 ; M : 2

On a la taille de l’échantillon égale à p.

On définit : Fr(F)=ni(F)/p et Fr(M)=ni(M)/p


Par conséquents, si ses informations sont certaines on parle de distribution statistique.
Donc on a recours à la statistique descriptive dont on peut calculer :

Paramètre de mesure de la tendance centrale : Quartile, Fréquence relatif,


moyenne, mode…
Paramètre de mesure de la dispersion : la variance, l’écart type …

Ensuite, on fait l’analyse des données, soit :

Analyse unidimensionnelle : les paramètres de chaque variable se calculent.


Dans le monde incertain on calcule les probabilités et on fait appel à l’intuition.
Analyse bidimensionnelle : analyse faite en croisement entre 2 variables.
Analyse multidimensionnelle : on croise plusieurs variables ou bien on compare
plus de 2 variables.

Remarque : si la matrice est importante, on ne peut pas procéder avec un calcul


mentale, donc on fait appel aux nouvelles technologies SPSS et AMOS par exemple.

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L’objectif c’est procédé à des analyses pour prendre une décision. Les conclusions
tirées de l’analyse sont :

 Connaitre l’environnement ou le produit pourra être commercialisé. En vue de choisir


une cible à laquelle le produit sera adressé.
 La connaissance de la concurrence : avantage concurrentiel.

On devra élaborer un plan stratégique au niveau commercial c’est-à-dire stratégie qui


permet de commercialiser l’idée. Pour cela :

La 1ere chose à faire c’est la segmentation du marché, la subdivision du marché cible a un


certaine nombre de groupe homogène en se basant sur des critères de clients parmi les
critères de segmentation (le revenu, la tendance du comportement…)

La 2éme chose : choix du segment.

La 3éme chose : le positionnement ; la position de l’idée de l’entreprise s’agit-il la


domination.

 la politique : c’est la manière avec laquelle les actions possibles peuvent être dosées
pour atteindre la vision stratégique. Parmi ces politiques le Marketing Mixte :
le produit : variable dominante et déterminante pour l’opérationnalisation de
la stratégie des porteurs de décision.
prix : action commerciale qui pourra être efficace pour commercialiser le
produit.
placement : la distribution du produit.
publicité : l’image qu’il faut bâtir au produit de l’entreprise au marché cible.

Ce sont l’action déterminante pour la commercialisation du produit.

B. l’étude technique:

A pour objective d’évaluer le processus technologique qui pourra utiliser pour


concrétiser l’idée d’entreprise.

La 1ére des choses à évaluer c’se sont les moyens de la production :

Équipements.
Installation techniques.
Mobilier de bureau.
Moyen de transport.

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La 2éme chose c’est le local : possibilité d’avoir un local dans lequel les différents facteurs
seront combinés on peut avoir un local sous forme : subvention, héritage ou acquisition
(achat)

La 3éme chose c’est les ressources humaines : compétence.

Remarque : Il faut évaluer la rentabilité financière de l’idée. L’étude financière s’impose


quand l’étude technique est faisable.

C. l’étude financière :

C’est la traduction en termes de finance de l’étude commerciale et l’étude technique


aux aspects financières de l’affaire c’est-à-dire évalué la rentabilité financière de l’idée
d’affaire avant la création de l’entreprise

La 1ére phase de l’étude financière est l’élaboration d’un plan d’investissement par
rapport à la durée de vie probable du projet d’investissement.

Remarque :

Les frais préliminaires : considérer comme un charge associe à un exercice donc


considérer comme un investissement.
Fond de roulement : investissement nécessaire pour assurer le roulement ou le
fonctionnement de l’affaire pour le long terme.
La situation patrimoniale : c’est l’ensemble des ressources et des emplois.

Modèle d’un plan d’investissement :

Année Montants des valeurs en DH


investissements 1 2 3 ………. n
Fond commercial
Acquisition du local
Acquisition du terrain
Equipement administratif
Frais préliminaires
Fond de roulement
Divers imprévus
Total investissement
Capital
Emprunts
Dette à court terme
Dette à moyenne terme
Dette à long terme
Autres
Total financement

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Détails de crédits : que le porteur de projet peut l’utiliser pour financer le projet.

Type de
Montant de Taux Durée Mode de
Banque garanties
la dette d’intérêt franchise remboursement
proposées

Remarque :
Emprunt sont génératrices d’intérêt

Franchise : (délai de grâce) la date dans la laquelle l’entreprise ne paye pas ce qu’il faut
payer.
𝐶𝑜+𝐶𝑜×𝑖×𝐷
𝐴= : L’annuité ce que le demandeur de crédit doit payer à la fin de chaque
𝐷
année.

Compte de produits et de charges (CPC) prévisionnel :

Année Montants des valeurs en DH


Eléments 1 2 3 ………. n
Produits d’exploitation :
 vente de marchandises
 vente de produits.
Charge d’exploitation :
 achat de marchandises
 achat de MP
 autres charges
(1) Résultat d’exploitation
Produits financiers
Charges financiers
(2) Résultat financier
(1)+(2)=(3) Résultat courant
Produits non courants
Charges non courants
(4) Résultats non courant
(3)+(4)=(5) Résultat avant impôt
IS = Résultat avant impôt* T*(IS)
Résultat net = (5) - IS

CPC : c’est un tableau qui renseigne sur les recettes et les dépenses de chaque année,
autrement sur ce qui pourra rester à la disposition des porteurs de projet à la fin de chaque
année.il se compose tout d’abord par les éléments ayant un rapport avec le cycle

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d’exploitation du Projet d’investissement (c’est-à-dire la raison d’être du projet).ces
éléments sont de deux natures :

Des produits : ce sont des encaissements. C’est l’ensemble des ventes qui pourront
être dégagés dans le cycle d’exploitation.

Des charges : ce sont des décaissements ou bien consommation intermédiaire : ce


sont des consommations qui seront nécessaires pour avoir un produit fini qui fait l’objet de
vente après.

Le résultat dégagé s’appelle Résultat d’exploitation qui est le premier moyen qui nous
renseigne sur la rentabilité du projet.

Le deuxième niveau : niveau financier, les éléments ayant une nature financière par
exemple les intérêts

Le troisième niveau : niveau non courant, pour les cas exceptionnels.

Remarque :

 Valeur résiduelle : la valeur avec lequel l’investissement peut être revendre au terme
de l’utilisation à la fin de l’utilisation.
 T*(IS) : apport de résultat appartient à l’état, à partir de la richesse crée par
l’entreprise. Elle est contribuable car elle contribue à la formation du budget e l’état.
 TVA : Impôt indirect : il est à la charge du consommateur mais il doit être payé par
l’entreprise.
 Le CPC ne peut pas supporter dans aucun cas la TVA.

Décaissées : charges effectives, réelles, c’est-à-dire charges qui servent à


la réalisation de l’activité de l’entreprise elles seront payé d’une manière
effectives.

dépenses
Calculées : charges fictives, la seule charge fictive que la loi autorise sa
déductibilité est l’amortissement, Pour permettre à l’entreprise de
reconstitue les fonds nécessaires à renouveler le capital fixe nécessaire à
la continuité de l’entreprise

Capacité d’autofinancement CAF : ce qui reste réellement aux porteurs de charge

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Année Montants des valeurs en DH
éléments 1 2 3 ………. n
Ventes
Dépense :
 décaissée
 calculée
Résultat avant impôt
IS
Résultat Net
Amortissement
CAF

Il faut évaluer la rentabilité financière de l’idée d’entreprise pour cela on doit calculer
les paramètres de choix d’investissement qui sont dénombrés en 3 :

 valeur actuelle nette :


𝑛 𝑛 𝑛

𝑉𝐴𝑁 = ∑ 𝐶𝐴𝐹𝐴 + ∑ 𝑉𝑅𝐴 − ∑ 𝐼𝑜𝐴


𝑖=1 𝑖=1 𝑖=1

VAN : valeur actuelle nette.


CAFA : capacité d’autofinancement actualisée.
VRA : valeur résiduelle actualisée.
I0A : Investissement initial actualisé.
 Taux de rentabilité interne : (TRI) renseigne sur le degré de la rentabilité d’un
projet d’investissement. c’est T*(i) pour lequel la VAN=0
 Délai de récupération du capital investis : (DRCI) c’est le temps qui sera nécessaire
pour récupérer le montant du capital investit pour la réalisation du projet
d’entreprise.

L’actualisation et la capitalisation : sont deux phénomènes mathématiques,


financières qui nous renseignent sur la manière de procéder pour qu’on puisse rendre les
quantités financière homogènes pour une éventuelle comparaison.

 l’actualisation : c’est une opération qui permet de calculer la valeur présente en


connaissant la valeur future.
 la capitalisation : c’est l’opération qui consiste à calculer la valeur future en
connaissant la S0 valeur présente.

Pour un S0 on a le choix entre blocage dans un compte bancaire ou bien un


investissement.

𝑆1 = 𝑆0 + 𝐼

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𝑚
𝑆1 = 𝑆0 + 𝑆0 × 𝑖 ×
12
𝑆1
𝑆1 = 𝑆0(1 + 𝑖) 𝑆0 = (1+𝑖)

𝑆2
𝑆2 = 𝑆1(1 + 𝑖) = 𝑆0(1 + 𝑖)2 𝑆0 = (1+𝑖)2

𝑆3
𝑆1 = 𝑆0(1 + 𝑖)3 𝑆0 = (1+𝑖)3

𝑆𝑛
De manière générale : 𝑆0 = (1+𝑖)𝑛

Exemple :

Pour lancer et développer son affaire, un investisseur aura besoin de 3 machines


dont les couts de l’investissement sont les suivants :

M1 : 150 000 Dhs mise en service dans la première année du projet.

M2 : 100 000 Dhs mise en service dans la première année du projet.

M3 : 80 000 Dhs acheté et mise en service dans la quatrième année du projet.

Informations complémentaires :

 T(TVA) = 20%
 T(IS) = 30%
 Cout du capital ou taux d’intérêt offert par la banque i = 10%

Année Montants des valeurs en DH


éléments 1 2 3 4 5
Recette (CA) 80 000 140 000 300 000 300 000 180 000
Charges variables 40 000 60 000 100 000 12 000 80 000
Charges fixes 30 000 30 000 30 000 30 000 30 000
M1 30 000 30 000 30 000 30 000 30 000
Amortissement M2 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000
M3 _ _ _ 40 000 40 000
Amortissement total 50 000 50 000 50 000 90 000 90 000
Résultat brut -40 000 0 120 000 60 000 -20 000
IS 0 0 36 000 18 000 0
Résultat Net -40 000 0 84 000 42 000 -20 000
Amortissement 50 000 50 000 50 000 90 000 90 000
CAF 10 000 50 000 134 000 132 000 70 000
CAF↗ 10 000 60 000 194 000 326 000 396 000

Génie civil 2014/2015 17


Remarque :

 Charge variable : charge qui varie avec la variation du niveau d’activité.


 Charge fixe : charge décaissé qui reste inchangeable quel que soit le niveau
d’activité.
𝑉𝑜
 𝐴= 𝑛

V0 : cout historique : restera à l’inscription dans la situation patrimoniale de


l’entreprise au début de l’affaire.

 VAN :
𝑛 𝑛 𝑛

𝑉𝐴𝑁 = ∑ 𝐶𝐴𝐹𝐴 + ∑ 𝑉𝑅𝐴 − ∑ 𝐼𝑜𝐴


𝑖=1 𝑖=1 𝑖=1

10 000 50 00 134 000 132 000 70 000 0


𝑉𝐴𝑁 = + + + + +
(1 + 0.1)1 (1 + 0.1)2 (1 + 0.1)3 (1 + 0.1)4 (1 + 0.1)5 (1 + 0.1)5
150 000 100 000 80 000
−[ + + ]
(1 + 0.1) 0 (1 + 0.1) 0 (1 + 0.1)3

𝑉𝐴𝑁 ≈ −25 393.5

C’est une VAN négative donc le projet n’est pas rentable.

 TRI : renseigne sur le degré de la rentabilité de chaque 100 DH qui peut être
mobilisé aux seins du projet.

TRI= ? Donc VAN =0

Si et seulement si ∑𝑛𝑖=1 𝐶𝐴𝐹𝐴 + ∑𝑛𝑖=1 𝑉𝑅𝐴 − ∑𝑛𝑖=1 𝐼𝑜𝐴 = 0

L’inconnu est i

On va mobiliser l’interpolation linéaire pour calculer le TRI à travers une VAN


négative et une VAN positive.

Remarque :

 La VAN varie au sens opposé de sens du Taux d’intérêts.


 Les indicateurs du choix d’investissement sont complémentaires, ils ne peuvent dans
aucun cas être contradictoire.

Application :

Génie civil 2014/2015 18


𝑇𝑅𝐼 − 𝑖1 𝑉𝐴𝑁 − 𝑉𝐴𝑁1
=
𝑖2 − 𝑖1 𝑉𝐴𝑁2 − 𝑉𝐴𝑁1
𝑉𝐴𝑁−𝑉𝐴𝑁1 25
Donc 𝑇𝑅𝐼 = (𝑖2 − 𝑖1) × 𝑉𝐴𝑁2−𝑉𝐴𝑁1 + 𝑖1 = 10% − 9% × 54.7+25.4 = 7%

Pour chaque 100 DH investit on recevra 7 DH.

 DRCI : renseigne sur le délai qui sera nécessaire pour la récupération du capital
investit.

On aura besoin du cumule des CAF.

S0= 330 000

Donc 326 000 < S0= 330 000 < 396 000

Ainsi que 4 < DRCI < 5

𝐷𝑅𝐶𝐼 − 4 330 000 − 326 000


=
5−4 396 000 − 326 000
DRCI = 4.05 ans = 4 ans et 18 jours

 si le T(i) n’est pas donnée, la VAN ne pourra être utilisé comme indicateur de choix
d’investissement, l’indicateur sur lequel on va se baser est le TRI, car on va tâtonner.
s’il est largement supérieure au taux d’intérêt offerte par la banque le projet est
qualifié comme rentable.

Génie civil 2014/2015 19

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