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David VIEL – le 10 03 2019

Dire Je, pour comprendre l’univers (se « situer »)


Les limites propre à une personne

Qu’est-ce qui commande (aur-a) une personne,


malgré elle.
Qu’est-ce qu’une personne pense contrôler ? (faire)
Au final
et/ou au Juste.

On prend sur soi


on avance, on avance …

une personne c’est du « + » du crédit


ou du moins « - » (des problèmes).

Le rapport à l’amour
à l’objet chér-ie

L’ « être » aimé (« vue » ou ce qui a pris de « soi »)


et/ou à soi ;
personnel

Les autres (que « soi »)


ne devront pas s’en prendre,
toucher
à ce qui est chérie (à « soi » ;
à ce qui permet de faire ce lien avec la « terre »
et/ou de se ressourcer).
Pour ne pas être en colère,

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triste ou perdu ;
pour ne pas le prendre mal
et/ou avoir à le prendre sur soi
pour ne pas faire de « vague ».

Pendant toute l’enfance


l’adolescence
une personne se fait une idée
de SA vie (de ce qui sera SA vie ;
plus tard
= elle se « projette »).
Pour être « dedans »
« bien »
et non « à côté »
= « mal ».
Sinon devoir revoir sa « vision » des choses (son « écoute »,
son lien avec la « terre »,
avec le « vivant »)
pour que ça puisse aller (couler)
= pouvoir faire se lien ;
être-avoir (et/ou ressortir de cette étape de « fin »).

Avoir étant le temps


et
Être l’énergie
pour que ce soit vécu (fait = à « soi »
et non plus une idée ; peine, regret, remord, déception
= pas à sa porté
et ainsi avoir le sentiment de ne pas le « valoir » !!).

Il y a ainsi une « mort »,


celle de SA personne (une « faute »
et/ou une limite) ;

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le propre et le fait de sortir non personnellement de l’ordinaire ( = d’avoir mis ça en perspective et
que ça ait « marché » de là à en n’être jamais « res-sorti »)
= de son Je (beaucoup sont dans leur 1er Je !!).

Passer par l’objet (de là à ce que ça « prenne » des autres pour le « pouvoir » …)
et réussir aussi à faire ce lien
sans recourir à l’objet
= passer par l’histoire
(passer par l’histoire ce sera pour l’écrire
= ne pas connaître de « fin »).
Tout en parlant d’amour ;
de « soi » ( = d’avoir eu raison, d’y croire
ou pas).

Lorsqu’il s’agit de « soi »


ou « d’amour »
une personne changera de vie,
de partenaire
ou elle essaiera de se refaire ;
si elle a perdu la main
ou si ça, lui a échappe (pas « réussit ») au final.
Afin qu’il n’y ait pas de « fin » à son sujet (ça n’est pas « possible » ; le sentiment est encore dans
son 1er Je).
Le sentiment est ainsi toujours en projection (la personne fait ce qui lui est propre) ;
c’est à dire qu’il n’est jamais res-sorti de son Je,
pour justement ne pas avoir à le faire
et/ou avoir, à ne pas « mourir ».

Ce lien « être » - à-voir,


il le fait s’il a de la matière
propre à son « être » qui est en tête (il mature ça ; le temps celui de SA vie).
Et si ça n’apparaît pas,
ou plus,

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alors impossible pour lui de faire ce lien (il se sentira « mal » ; bête).
Sans qu’il ait conscience de ça
et ainsi de lui en soi,
pour ne plus être « là » concrètement demain ;
ce demain (s’assurer contre ça).

En l’état ou en l’espèce,
il passe encore par l’objet
pour ressortir de cet état de « fin »
et/ou faire ce lien être-avoir (pour être dans le « faire »).
Dans le cas contraire,
le sentiment ne ressort pas
= « vaut » plus RIEN
= il « soulève » RIEN
= « disparaître »
ou s’enfoncer dans la nuit
L’oubli (Vs L’histoire
= il n’entre pas en matière).

Sans matière propre à « l’être » (à « soi »)


impossible d’émettre quoi que ce soit,
pour avoir un Retour ( = d’avoir un lien avec ça) ;
un produit.

Je rappelle que la civilisation,


a mis ça en cage (ou de côté)
afin d’être civilisé
et non bête.
Et comme la civilisation ne l’a pas encore réalisé ça,
malgré ses « progrès »
ou son « évolution »
… si ça lui échappe,
ce sera pas alors pour le réaliser ça

David VIEL – le 10 03 2019


mais que ça ait raison d’elle,
puisqu’elle ne l’a pas réalisé.

Pour le moment ils sont dans le « pouvoir » (bête dans l’idée d’être « lumineux » ou atteint par la
« grâce » ; puisque pour le moment, ça, les gens, leur Revient).
C’est à dire qu’ils embobinent réellement,
… qu’ils mettent réellement les gens en boîte pour le « pouvoir »
ou le plaisir.
Pour avoir une importance qu’ils n’auraitent pas sinon.

Ils arrivent ainsi à « s’élever » socialement,


non en étant critique à cette perspective d’avenir (cet avenir)
et/ou à ce sujet,
mais belle et bien voir le « jour ».
Le propre et le fait de convertir le monde à leur sujet,
pour être de fait, « bien » (personnellement)
vis à vis de ceux qui sont, « mal »
ou « sans » RIEN
= entre leurs mains
(de toute manière sans finir par leur Revenir
et/ou finir par être entre leurs mains,
les gens ne « valent » RIEN).

La pression ainsi leur « profite »,


pour ne rien changer au système
qui a raison de leurs personnes (aussi bien pour ceux qui sont en « haut »
vis à vis de ceux qui sont en « bas »)
du fait que désormais ça leur « profite »
et non « coûte ».
Ils sont « supportés »
ou ils ont « traversé » ça (le temps celui du système)
non pour le réaliser ça (le système)
mais belle et bien avoir changé

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= s’y être faire
= répondre « à l’appel » (avec la notion d’avoir,
vous pilotez une personne
ou elle reviendra toujours à ce qui a eu raison d’elle)
avoir « + »
être du « bon » côté ;
jamais ils seront objectifs
vis à vis d’une « vision » des choses
et/ou du monde,
qui est primaire !!
Il n’y a rien de lumineux
de révolutionnaire
sauf dans la promotion qui est faite,
pour encore le « pouvoir »
= s’apprécier autant,
du fait de s’être converti.

Du moment qu’une personne met ça en perspective


ce sera pour convertir le monde à son sujet,
afin de ne pas « mourir ».
Sinon ça lui échapperait,
avec les conséquences que ça impliquera-it,
du fait d’avoir rien d’autre réalisé.

En perdant le contact avec ça


en perdant l’objet condition à leur sujet,
ils perdent le nord
ou la boule ;
non pour la retrouver
mais belle et bien se refaire
puisqu’ils le sentent ça ;
le fait d’être « mal »,
au lieu d’avoir ce sentiment de « pouvoir »

David VIEL – le 10 03 2019


et/ou de « puissance »
= de ne pas être une « merde »,
de ne pas avoir « merdé » (vis à vis de ce qui les « concentre »)
mais belle et bien avoir encore du « mérite »
et/ou de la « chance » (dans le sens du système).

Ça leur échappe ;
ils mettent ainsi ça en perspective de là ce que ça « prenne » (ils puisent ainsi dans cette manne,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité après avoir mis ça en
perspective pour le « pouvoir »)
et ensuite ils s’accrochent, pour se renforcer (penser à leur vieux « jours »)
dans le sens qu’ils vont
et/ou qu’ils se sont lancés (et qui a « pris »)
pour le « pouvoir » (qu’ont-ils réalisés,
permis dans ce sens là!!).

Pour entrer ainsi,


encore + en matière,
celle qui a eu raison de leur sentiment ;
pour l’avoir à l’esprit,
et/ou s’en « charger »
= en avoir conscience (non de ça,
mais de ce qui leur permet concrètement de manquer de RIEN
et/ou de pouvoir avoir une influence,
un contrôle sur les événements en cours
= la vie des gens).
Pour être « dedans »
et/ou au « courant » (ils donnent ainsi leur temps et leur énergie,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien arriver à leurs fins ;
une fin
et/ou une vision qui est, personnelle
et/ou professionnelle).

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Du moment d’entrer en matière,
ça sera pour en avoir le « cœur net ».
Non pour le réaliser ça
mais avoir une capacité (celle de « soulever », de « voir », de réaliser)
des choses qui leur étaient jusque là « étranger » (extérieur à « soi »
et/ou hors de porté).
Raison pour laquelle, il y a la notion de « faute »,
de « peine »
= de « charge » (une personne = « l’être » entre en matière pour soulever des choses = entrer en matière
non pour le réaliser ça mais se sentir être dans son élément. Sinon elle changera d’air, non pour le réaliser ça
mais belle et bien déverser son temps de vie afin de renforcer les « murs » qui seront les limites à son
entrain. Quel que soit l’objet, il y aura besoin d’un corps + un corps et/ou un mobile celui qui prendra
« forme » = de « soi » pour être « dedans » et pas à côté de ses pompes = étranger à ce qui se « passe » et
qui est censé parler à la personne)
afin que la personne puisse tenir
= avoir la récompense au bout ;
en avoir l’esprit
et non être sans le « savoir »
sans le « pouvoir »
= paumé
et/ou un-e imposteur
= tout sauf à sa place (dans son élément ; le but d’une vie n’est pas d’avoir La place mais d’être dans
son élément. Sauf que dans ce monde d’argent et de renommé = de paillettes, les vocations sont
détournés car une personne veut son « bien » et non connaître la « misère ». Sans parler en plus de
l’image de marque car des métiers ont réellement mauvaise presse et/ou personne a envie de subir
ça).

En « réussissant » à avoir la place,


je peux assurer que ça ne sera pas pour la « perdre »
puisqu’elle a rien d’autre réalisé.
C’est à dire que son sentiment d’être « bien »
d’avoir « grandi »

David VIEL – le 10 03 2019


d’avoir « appris »
= de le « valoir »
dépens concrètement de l’influence,
que la personne aura sur les autres, l’Autre, la vie en général
pour encore le « pouvoir » (l’Avoir)
= ne pas « mourir ».
Je rappelle que dans ce sens,
ça n’est pas réalisé ;
il est soit mis en perspective (pour avoir un avenir ou une « voie »)
soit refoulé
et/ou mis de côté ( = mettre sa vie de côté).
Ça est souvent mis de côté
comme pour se protéger
des ont-dit
ou avoir peur d’être « anormal » ;
c’est à dire d’être « rejeté » (d’avoir « mal »)
d’être « jugé »
vis à vis du « centre »
ou de ce qu’il faut être (penser, dire et faire)
pour être « bien »
et non éprouver du « mal » (du moment de dire Je,
le sentiment se cale forcément sur ce qui est au «centre »
ou ce qui a eu raison de son sentiment
= sur ce qui le concentre
ou concerne).
Au sujet de ça
il s’agit de ce qui est inconscient,
= de l’envie (qui peut ne pas trouver de voie ou de matière = de quoi pour « être » et pas seulement
inconscient et/ou dans l’ombre de ce qui est le « jour »)
de la « peur »
celle de la « perte » (et derrière tout objet, il y a ce lien être-avoir)
d’être « découvert »
= de perdre sa « place »

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= de perdre sa « valeur » (son « écoute », son lien avec le « vivant » et/ou ce qui lui Revient pour
rester à sa place = le devoir = encore le « pouvoir », le « savoir » et/ou « s’estimer »).
= Risquer de ne plus se reconnaître
de ne plus pouvoir faire ce lien « être »-à-voir (ressortir dans le sens qui lui été propre
et/ou familier)
avec les conséquences que ça impliquera
au sujet de la dite, personne
et/ou personnalité ( = de la personne importante ou pas, dans l’histoire qui « prend » et qui est
concrètement les « murs » qui ceint encore des sentiments, en pensées).

Surtout dans un monde,


où ça n’est pas reconnu.
Et que sans argent
et/ou renommé
la personne est concrètement dans la « merde ».
Être sans pouvoir faire
ce qui lui est propre,
ce qui lui permet de mettre ça de côté
et/ou de redonner du sens à sa vie ;
= elle a en tête des choses,
pour le « pouvoir »
ou le « devoir »
de là à l’avoir affecté
= à s’entêter ;
des choses qui lui correspondent !
Ou pas …
En fait et de fait à son «être » ( = la personne ne se connaît pas).
Et tout cela sans avoir pour autant la matière
afin de pouvoir sortir,
du milieu
où la personne est « montée » !
Pour ne pas « mourir »
perdre SA vie

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ou son « bien » (lien avec la « terre »
pour rester encore au « courant »
et/ou au « centre »
= le « valoir »).

Derrière son sentiment d’ « être » bien


il y a ça ;
ou un lien avec la « terre »
en passant par l’objet condition à ce qui est devenu son sujet (à ce qui le concentre,
concerne et/ou Revient)
afin de pouvoir continuer à relativiser les choses (ça)
= à se stabiliser,
à dire Je
et/ou à ressortir de cet état de « fin ».
Elle se donne du « mal »
= elle donne de « soi »
dans la limite de son sujet,
pour se battre contre la « fin »
= SA « fin » (c’est personnel).

Je rappelle que personne a conscience de ça


= Si ça lui échappe,
si elle perd SA vie,
elle est « mal »
= toute « seule » ;
de plus elle sera jugée (stigmatisée)
pour renforcer le sort (donner de la matière à)
de, ceux qui ne diront pas non ça,
puisque ça les renforcera
dans leur sentiment eux,
de le « valoir »
= ça les fera « marcher »
sans que cela leur « coûte »

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mais belle et bien « profite ».
Pour le ressentir ça,
et/ou se le prendre en pleine « figure ».

Une personne c’est du temps et de l’énergie ;


après il suffit juste d’une histoire,
afin de pouvoir puiser dedans
= afin de renforcer son sort
ou son Je
= avoir du « crédit »
et/ou une importance
facile à avoir.

Les limites propre à une personne = à un sentiment qui se figure et/ou à une personne qui se pense
(défend d’être) « en vie ».

Dès qu’une personne entre dans un ordinaire,


ce sera pour se l’approprier ça (à travers l’objet raison à sa présence, d’esprit).
pour être à l’aise
et/ou dans son élément.
Elle pourra même changer de milieu
= d’air,
voire de « peau »
et/de vie ;
mais elle ne le réalisera pas ça,
puisque ça dépasse son entendement,
ou ce qu’une personne peut réaliser,
le temps d’une vie.

Je rappelle qu’il y a le fait d’être « positif »


= « en vie » (le propre et le fait de dire Je ;
et des raisons de le pouvoir = croire = de faire ce lien)
et le fait,

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d’être « négatif » ;
« mort » (le propre et le fait de ne plus pouvoir dire Je,
de ne plus pouvoir ressortir de cet état de « fin »
= qu’il y ait des raisons à ne plus le pouvoir = croire
= ne plus pouvoir être « là » de fait).

Pour être « là »,
il faut une raison
ou alors en créer
pour le « pouvoir »
ou le plaisir

Le plus difficile à réaliser,


et ça ;
puisque ça est le « courant »
= temps qui vient concrètement à l’esprit
pour le « pouvoir ».
Mais ce sera pour réaliser quoi.
Il est question là
de pouvoir faire ce lien sans recourir à l’objet (se projeter
= le vivre et/ou l’Avoir)
et ainsi en un sens,
il est question de « perdre » l’esprit (le « bien »,
le lien avec la « terre »
et/ou le « nord »
= ce qui le sentiment a ce qui ne peut pas disparaître
et/ou « mourir »).
Afin de pouvoir faire ce lien être-avoir
sans passer par l’objet
mais directement par ça
= ça-soi

Je rappelle que ça est le temps,

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qui vient à l’esprit
= qui ceint les sentiments
pour être « dedans » (au « courant » ;
et une personne n’est pas au « courant »,
sans passer par les objets,
qui lui font miroir
et qui lui permet d’être connecté
au « vivant »
à ce qui « passe »
pour ne pas être « largué »
dé-connecté ou coupé du « réel »
= du « monde »
ou de ce qui « est »).

Il y a une limite,
quoi que la personne aura à-faire ( = en « charge »)
pour ne pas «tomber »
« échouer »
et/ou être encore là,
« demain » (ce demain).
Ça prend ainsi corps
= forme.
Ça ressort
= ça prend de « soi » (ça peut-être TOUT et RIEN ; tout en sachant qu’il y a son ça ainsi que le ça
d’autres que « soi » pour le « pouvoir » ou le plaisir = renforcer leur Je et non « douter » = ne pas avoir
de Retour ou la preuve de le « valoir » = moyen « d’avancer », « d’être », « d’émettre » et pas que des
doutes)
pour être de fait « dedans »
et/ou en « emploi »
= le « savoir »
pour le « pouvoir » (le temps d’une vie
et que les choses ne changent pas
afin d’encore le « pouvoir »

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du fait d’avoir rien d’autre réalisé ;
et/ou de rien savoir faire d’autres).

Entre ça et soi,
c’est le pouvoir de matérialisation,
de cristallisation
ou de ce qui « est » là, de fait.

Il suffit de voir la « terre » (ce qui est « là » de fait) ;


son état.
Si l’espèce humaine n’est plus « là » de fait,
la vie continuera.
En revanche si l’espèce est encore là,
la « terre » elle ne sera plus « là », demain
(qui a perdu alors perdu son équilibre
ou son lien avec la « terre » ;
le « vivant » avec le temps,
ce temps).

Ce que fait (produit) l’espèce humaine,


est seulement utile à elle-même
afin de s’extraire
et/ou de sortir de la condition
ou plutôt du regard qu’elle a sur SA vie (son sort).
= sur ce qu’elle « a »
vis à vis de ce qu’elle n’a pas
= sur ce qu’elle « est »
vis à vis de ce qu’elle n’est pas.
L’espèce est dans le « pouvoir »
et/ou la « possession »
et non alors là pour sortir de son Je (des limites de son sujet,
quel qu’il soit)
et/ou se découvrir sous un autre « jour ».

David VIEL – le 10 03 2019


Une personne est seulement là,
pour « bien » gagner SA vie
= pour avoir une place (« estime »)
dans ce qui détruit le monde
ainsi que l’espèce
afin de pouvoir fabriquer (devenir) des idoles d’un côté
et ruiner le monde, de l’autre ( = se « sauver ou se préserver de ce qu’ils dé-génèrent pour
réellement le « pouvoir »).

Dans ce sens,
la matière (ça) aura raison des sentiments
= pour qu’il y ait une autre « terre »
à coloniser (à « aimer »
= à « cultiver »
= à « aider »
= à ruiner et/ou à dé-posséder)
pour ne pas « mourir ».
En étant à la recherche de la matière
celle qui leur permettront d’avoir du « crédit » ( = du temps)
ou ce qu’ils n’ont plus ;
pour encore le « pouvoir ».
C’est sans fin dans ce sens,
et pas dans le sens,
qui les f-er-ont « marcher ».

Le temps d’une vie,


il y a un changement d’état,
une re-con-naissance ;
ou pas.

Titre + Intro

David VIEL – le 10 03 2019


Qu'est-ce qu'une personne pense faire, contre le temps ?

Qu'est-ce qui commande (a) une personne ? Et qu'est-ce qu'une personne pense, contrôler
(avoir) ? ... "à la fin"

David VIEL – le 10 03 2019

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