Vous êtes sur la page 1sur 8

OPOSICIONES AL CUERPO DE MAESTROS:

LENGUA EXTRANJERA FRANCÉS

THÈME 9

LA DESCRIPTION DU SYSTÈME PHONOLOGIQUE DE LA LANGUE FRANÇAISE. LES


MÉTHODES ET LES TECHNIQUES D'APPRENTISSAGE. LA PERCEPTION, LA
DISCRIMINATION ET L'ÉMISSION DE SONS, L'INTONATION, LE RYTHME ET
L'ACCENTUATION. LA CORRECTION PHONÉTIQUE.

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 1


SOMMAIRE

1. INTRODUCTION

2. LA DESCRIPTION DU SYSTÈME PHONOLOGIQUE DE LA LANGUE FRANÇAISE

2.1. LA PHONETIQUE ET LA PHONOLOGIE

2.3. L'APPAREIL PHONATOIRE

2.4. LES VOYELLES

2.5. LES CONSONNES

3. MÉTHODES ET TECHNIQUES D'APPRENTISSAGE

3.1. LA MÉTHODE ARTICULATOIRE

3.2. LA MÉTHODE L'AUDITION

3.3. LA MÉTHODE DES OPPOSITIONS PHONOLOGIQUES

4. LA PERCEPTION, LA DISCRIMINATION ET L'EMISSION DES SONS, L'INTONATION ET LE RYTHME ET


L’ACCENTUATION : LA PROSODIE DE LA LANGUE

4.1. LA PERCEPTION

4.2. LE RYTHME ET L'INTONATION

4.3. L'ACCENTUATION

4.4. LA PROSODIE

5. LA CORRECTION PHONÉTIQUE

6. CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE

NORMATIVE DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE EN ANDALOUSIE

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 2


1. INTRODUCTION ET JUSTIFICATION

L'article 7 du Décret royal législatif 126/2014 qui établit les objectifs généraux de l'Enseignement primaire, et
spécifie que les enfants devront acquérir, du moins dans une langue étrangère la compétence communicative
de base qui leur permet d'exprimer et comprendre des messages simples et de se développer dans les situations
de la vie quotidienne.

De même, l'Ordre 17/03/2015, qui établit le curriculum du Primaire en Andalousie, dispose dans ses objectifs
pour le domaine de la deuxième langue étrangère, que les élèves devront identifier des aspects phonétiques, du
rythme, accentuation et intonation, ainsi que des structures linguistiques et aspects lexicaux de la langue
étrangère, en les utilisant en tant qu'éléments de base pour la communication.

D'autre part, tout enseignant spécialisé en français langue étrangère doit maîtriser tous ces aspects afin de
mener une démarche didactique efficace et adaptée aux niveaux scolaires.

Lorsque l'on se place dans la perspective de parler une langue étrangère, une des choses essentielles est
d'essayer de produire une suite de sons, c'est à dire qu'ils soient reconnus auditivement par les locuteurs natifs;
et ensuite que ces sons, assemblés les uns et les autres, produisent ce que l'on appelle un message.

Parler de la méthodologie de l'enseignement de la prononciation montre bien que les savoirs ne peuvent être
transmis tels quels, aux apprenants, qui dans la plupart des cas ne demandent rien d'autre que des savoir-faire
dans la pratique langagière. En d'autres termes, les apprenants ne cherchent pas à savoir le pourquoi mais
veulent connaître le comment faire pour pouvoir l'utiliser.

La phonétique est simplement la discipline fondamentale, notamment dans l'enseignement-apprentissage d'une


langue. Si la discipline de référence est la phonétique elle n'en demeure pas moins un objet d'étude qui, en tant
que tel sera soumis à certaines manipulations. Cette discipline est transmissible, abordable par tous, et que le
savoir qu'elle requiert n'est certainement pas plus complexe que celui d'autres disciplines.

2. DESCRIPTION DU SYSTÈME PHONOLOGIQUE DU FRANÇAIS

L'acquisition du phonétisme d'une langue étrangère se fait en plusieurs étapes: entendre les différences, arriver
à prononcer les sons isolément, arriver à les prononcer dans la chaîne parlée normale, c'est à dire quand
l'attention n'est pas exclusivement fixée sur la phonétique et qu'il faut penser à la fois au vocabulaire, aux
structures et au déroulement de la pensée.

Le choix d'un modèle de prononciation pour l'enseignement du français langue étrangère est le plus souvent
dicté par les trois considérations suivantes:

 le modèle doit être une variété ayant audience et prestige dans les milieux francophones.
 le modèle doit refléter l'usage moyen de francophones comparables, par l'âge et le milieu social, aux
élèves.
 pour des raisons pratiques, il convient de choisir une variété suffisamment connue et illustré par des
documents pédagogiques abondants.
Le français se caractérise tout d'abord par une tension produite de façon croissante et s'accompagne d'une
tenue de cette tension. Et par ailleurs, on désigne le système phonique français comme plutôt ouvert que
fermé, plutôt antérieur que postérieur.

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 3


2.1. La phonétique et la phonologie
La phonétique étudie les propriétés physiques (articulatoires, acoustiques,) des sons et la phonologie
est la branche des sciences du langage qui étudie les sons du point de vue fonctionnel.

La différence entre phonologie et phonétique peut se comprendre à partir de celle qui existe entre le
phonème et le son. Le concept à partir duquel travaille la phonologie c’est le concept de phonème,
pendant que la phonétique part du concept de son.

L’homme est capable de produire une infinité de sons, cependant le fonctionnement d’un code
linguistique requiert seulement un nombre limité d’unités phoniques, appelées phonèmes, et
organisée en un système cohérent et économique.
Le phonème est la plus petite unité distinctive de la chaîne parlée, c'est-à- dire la plus petite unité
capable de produire un changement de sens par commutation (ex: lampe/rampe). C’est le critère de la
communication qui contribue à déterminer le système phonologique. Les descriptions de phonèmes
concernent bien les sons et non leur graphie, leur orthographe.
On distingue deux grandes catégories de sons : le son vocalique et le son consonantique. En français il
existe trente-sept 37 phonèmes : seize16 sons vocaliques, dix-huit 18 sons consonantiques, 3 glides
(semi-voyelles).

2.2. La phonétique

La définition qu'on donne de la phonétique et la place qu'on préfère réserver à cette discipline dans l'ensemble
des sciences du langage dépendra pourtant, en dernier lieu, beaucoup de la théorie linguistique qu'on choisit
comme base des analyses d'une langue. La phonétique est la science qui s'occupe de l'expression linguistique,
comme structure ou forme, et, dans ses manifestations concrètes, comme substance, en laissant pourtant de
côté, pour des raisons uniquement pratiques, les réalisations possibles non sonores (visuelles, etc.) de la
substance (graphiques, gestuelles et autres). D'un côté, ces autres manifestations sont secondaires par rapport
à la parole articulée dont elles ne sont pas, le plus souvent, que des répliques, de l'autre, elles posent beaucoup
moins de problèmes extralinguistiques que les prétendus sons du langage. Ce domaine va nous permettre de
comprendre l'aspect purement physiologique de la parole, en ce qu'il nous donne accès à la description de
l'appareil phonatoire mais aussi de la relation à la symbolisation, à la formalisation des sons, à l'abstraction des
réalisations sonores.

2.3. L'appareil phonatoire

Ce sont les différents organes du corps humain qui participent à la production du son ; ce sont les poumons, les
cordes vocales, la cavité buccale et la cavité nasale

2.3. Les sons vocaliques


Le système vocalique du français est riche en voyelles et particulièrement en voyelles antérieures [a], [i],
[y],[e],[Ɛ], [Ẽ], [ø], [œ], en voyelles arrondies [y], [ø], [œ], [u], [o], [ɔ], [ᾶ] et en voyelles nasales [Ẽ], [ᾶ], [ɔ].
Les voyelles ne sont jamais diphtonguées. Elles sont réalisées avec une certaine tension, ce qui donne
l'impression de sons stables. La variation de durée n'a pas de valeur significative: elle tend de plus en plus à être
dépendante de la consonne qui suit.

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 4


Le triangle du système vocalique:

aigue grave
fermée [i] [y] [u]

mi-fermée [e] [ø] [o]

mi-ouverte [Ɛ] [œ] [ɔ]

[α]
[a]
ouverte
Les voyelles nasales:

aigue grave
[Ɛ] [ɔ]
[Ẽ] [ɔ]
[ᾶ]
[α]

2.5. Les sons consonantiques

Le français a un système consonantique caractérisé par l'antériorité (toutes les consonnes sauf [k], [g], [R], par
l'opposition sourde/sonore et par un [R] uvulaire doux.
On distingue les consonnes tendues: [p],[f],[t],[s],[ʃ]
On distingue également les consonnes sourdes, des consonnes sonores.
Le rectangle des consonnes:

bilabiale Labio- apicale sifflante chuintante palatale Dorso-


dentale vélaire

sourde p f t s ʃ k

sonore b v d z Ʒ g

nasale m n ɲ

r, l j

 les bilabiales: prononcées avec la participation des deux lèvres.


 les labiodentales: les dents du haut touchent la lèvre du bas.
 les apicales: le bout de la langue touche l'intérieur des dents du bas.

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 5


 les sifflantes: l'air qui s'échappe simule un sifflement.
 les chuintantes: l'air qui s'échappe simule chuintement
 les palatales: le bout de la langue touche le palais, derrière les dents du haut.
 les dorso-vélaires: le dos de la langue touche le voile du palais.

3. MODÈLES ET TECHNIQUES D'APPRENTISSAGE

Il est nécessaire de faire un retour sur l'évolution des techniques de correction phonétique qui a suivi celle de
l'enseignement des langues. C'est avec la mise au point de l'alphabet phonétique international et des débats
qu'il a suscité autour des années 1880-1890, que la phonétique est réellement entrée dans l'enseignement et y
a tenu une place plus ou moins importante. L'Abbé Rousselot et Paul Passy au début du siècle se sont efforcés
de donner, à cette discipline, une place dans l'enseignement des langues avec succès. On peut classer selon
certaines orientations les tendances à l'enseignement de la prononciation, traditionnellement appelées
méthodes de correction phonétique, bien que cette appellation enferme l'enseignement de la langue parlée
dans un cadre trop rigide et réducteur, c'est pourtant celle qui illustre le mieux ce qui s'est passé pendant la
première moitié du XX siècle.

3.1. La méthode articulatoire


La méthode articulatoire (jusqu´aux années 70) : Cette méthode consiste concrètement à entraîner nos organes
phonatoires à produire des sons spécifiques.

3.2. La méthode de l'audition


Une deuxième orientation rassemble les procédés basés sur l'audition de modèles à partir de machines, le
phonographe dans un premier temps, les magnétophones et l'apparition des laboratoires de langue. La
méthodologie audio-orale. L'avantage c'est que l'accent est mis sur l'audition et l'écoute attentive et permet à
l'élève de s'entendre. En revanche, l'imitation purement mécanique d'un stimulus fatigue l'élève surtout
débutant qui n'est absolument pas capable de s'entendre et de se corriger.

3.3. La méthode des oppositions phonologiques


Cette méthode a été adoptée par application des principes de classification des phonèmes. Selon Bloomfield,
Jakobson et Halle qui classaient les phonèmes en fonction de leurs traits distinctifs, les méthodologues ont
proposé de mémoriser les phonèmes par oppositions de type binaire en les faisant répéter sous forme de
paires minimales. Même si la priorité est donnée à la discrimination auditive, on retrouve là un défaut de la
méthode articulatoire, celui de privilégier l'élément isolé et de réduire les multiples possibilités de combinaison
des phonèmes entre eux.

4. LA PERCEPTION, LA DISCRIMINATION ET L'ÉMISSION DE SONS, L'INTONATION ET LE RYTHME,


L'ACCENTUATION: LA PROSODIE DE LA LANGUE

4.1. La perception
En ce qui concerne la perception de la hauteur des sons, elle ne retient que les fréquences des voyelles, et dans
ces fréquences elle ne prend en considération que le fondamental, c'est à dire la vibration la plus grave des
cordes vocales. La perception du fondamental est capitale pour la compréhension de la parole puisque ce sont
ses variations qui donnent la mélodie du discours et permettent de structurer la parole.

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 6


4.2. Le rythme et l'intonation
On parlera d'intonation, lorsque la courbe mélodique actualisera un énoncé dans une production orale.
L'intonation peut être énonciative, interrogative et impérative.
L'intonation comprend le rythme provoqué par les variations d'intensité et de durée. Et le contour mélodique ou
intonation proprement dite, provoqué par les variations de ton (hauteur musicale) et de durée. Or l'importance
relative de ces trois éléments, intensité, ton et durée, est très différente en français et en espagnol. L'espagnol a
ainsi beaucoup d'unités courtes et très nettement délimitées.
Les différences de hauteur tonale sont souvent considérables.
L'étude du rythme, de l'intonation et de l'enchaînement des mots phoniques doit se faire parallèlement à celle
des sons.

4.3. L'accentuation
En français, les mots phoniques comprennent souvent plusieurs mots orthographiques, dont seul le dernier est
accentué
L'accent de chaque mot phonique est faible, peu intense et la voyelle qui en est affectée est toujours un peu
plus longue que les autres. De plus, si elle termine directement le mot, elle a une fin douce.

4.4. La prosodie
Le terme prosodie est ambigu, à l'origine, par son étymologie du grec, prosodia, il désigne l'accent, la quantité
dans la prononciation, la durée, et la mélodie des sons, ils interviennent dans la poésie, la prosodie est la base
de la métrique.

5. LA CORRECTION PHONÉTIQUE

Toutes les méthodes dites classiques, articulatoire, phonétique, technologique et des oppositions
phonologiques, commettaient l’erreur de considérer la faute dans sa singularité, de ne pas contempler la
phonétique dans l’étude globale de la langue.
Par contre la méthode verbo-tonale, qui s’appuie sur la linguistique fonctionnelle, c’est celle qui se soucie le plus
de la vraie correction phonétique. Cette méthode souligne l’importance de la langue comme instrument de
communication, et considère que la perception est un élément essentiel, un phénomène global. On procède à
un conditionnement de l’audition non à partir de la phonation mais à partir de l’émission, à fin d’arriver à une
prononciation inconsciente, non analytique de l’élève.
Elle propose divers procédés de correction phonétique dans lequel le professeur deviendra un modèle
d’imitation qui recourra à la prosodie (intonation et rythme), à la phonétique combinatoire (influence des
voyelles sur les consonnes; influence des consonnes sur les voyelles; influence des consonnes entre elles) et à la
prononciation nuancée dans l’enseignement.
La phonétique se fera en situation de communication, l’assimilation du système se fera inconsciemment par des
approximations successives, étant comme point de départ la faute de l’apprenant.
Avec cet objectif les activités seront organisées autour du repérage et de la discrimination d’une côté
(discrimination de paires, de phonèmes et repérage d’un phonème dans la phrase) et l’association graphie –
phonie (discrimination de phonèmes avec support de l’écrit) de l’autre.

6. CONCLUSION

D'après Louis Porcher (1987), dans "Simples propos d'un usager" on ne peut trouver d'explication plus juste sur
les apports entretenus entre phonétique et didactique:
La phonétique, pour les non-spécialistes, est une science ardue, vaguement intimidante par sa technicité même.
On espère apprendre à l'utiliser, on n'envisage pas sérieusement de chercher à le connaître. [...]

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 7


L'enseignant doit corriger en priorité les erreurs phonologiques, celles qui empêchent la compréhension du
message. Les habitudes articulatoires des hispanophones et la façon dont ils sont habitués à interpréter le
message sonore ne les prédisposent guère à reconnaître les sons du français et à les reproduire aisément. Pour
vaincre les obstacles que rencontrent ses élèves, le professeur a besoin de connaître leur nature, c'est à dire les
habitudes acquises dans la langue maternelle. De plus, il convient d'isoler les difficultés, de les hiérarchiser et de
ne s'attaquer qu'à un seul obstacle à la fois. Il importe de concentrer d'abord tous les efforts sur la
compréhension. Des corrections de détail au début peuvent avoir des effets néfastes. Certes, l'enseignant doit
toujours prononcer correctement, ce qu'il ne doit pas faire, c'est attirer spécialement l'attention sur un point
peu important aussi longtemps que l'essentiel n'est pas acquis.

BIBILIOGRAPHIE

COMPANYS, E. (1966) "Phonétique française pour hispanophones". Hachette/Larousse. Paris.


CAPELLE, G. (1971) " La grammaire du français parlé". Article: Les phonèmes du français. Hachette. Paris.
FAURE, G. (1971) "La grammaire du français parlé". Article: Accent, rythme et intonation. Hachette. Paris.
MALMBERG, B. (1974) "Manuel de phonétique générale". Ed. Picard. Paris.
MERCIER, S. (1976) "Les sons fondamentaux du français". Hachette. Paris.
GUIMBRETIÈRE, E. (1994) "Phonétique et enseignement de l'oral". Didier/Hatier. Paris.
CHOLLET, I., ROBERT, J.M. (2004) "Orthographe progressive du français". CLE International. Paris.
ABRY, D., CHALARON, M.L. (2010) "Les 500 exercices de phonétiques". Hachette FLE.
CHARLIAC, L., MOTRON, A.C., (1998) "Phonétique progressive du français. Niveau intermédiaire" . CLE
International. Paris.
GREVISSE, M. (1993) "Le bon usage". Duculot. Paris.

NORMATIVE D'ÉDUCATION PRIMAIRE EN ANDALOUSIE

LOI ORGANIQUE 2/2006, du 3 mai, de l'Enseignement.


LOI ORGANIQUE 8/2013, du 9 décembre, pour l'amélioration de la qualité d'enseignement.
LOI 17/2007, du 10 décembre, de l'Enseignement en Andalousie.
Le Décret royal 126/2014, du 28 février, qui établit le curriculum de base de l'Enseignement primaire.
DECRETO 97/2015, du 3 de mars qui établit l'ordre et les enseignements correspondants à l'enseignement
primaire en Andalousie.
Ordre du 17 mars 2015, qui développe le curriculum de base de l´Éducation Primaire en Andalousie.
ORDRE du 25 juillet 2008, qui règle l'attention à la diversité de l'apprenant qui font leurs études de base dans les
établissements scolaire publics d'Andalousie.
DÉCRET 328/2010, du 13 juillet qui adopte le Règlement Organique des Écoles maternelles de deuxième grade,
des écoles d'enseignement primaire, des écoles d'enseignement maternelle et primaire, et des établissements
publics spécifiques d'éducation spéciale.

Thème 9 : Description du système phonologique de la langue française 8