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le Pont, Novembre 2010

— le Pont, Novembre 2010 — - Novembre 2010 - Bulletin des Eglises Réformées Evangéliques de
— le Pont, Novembre 2010 — - Novembre 2010 - Bulletin des Eglises Réformées Evangéliques de

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— le Pont, Novembre 2010 — - Novembre 2010 - Bulletin des Eglises Réformées Evangéliques de

Bulletin des Eglises Réformées Evangéliques de Montauban, Saint Martial et Saint Antonin-Noble-Val.

de Montauban, Saint Martial et Saint Antonin-Noble-Val. Editorial A quoi sert l’Eglise ? «Je lis ma
de Montauban, Saint Martial et Saint Antonin-Noble-Val. Editorial A quoi sert l’Eglise ? «Je lis ma

Editorial

A quoi sert l’Eglise?

«Je lis ma Bible, je prie le Seigneur, et cela me suffit…» C’est là plus qu’un début de réponse à cette déclaration bien dans l’air du temps. Ces propos désabusés, plusieurs fois entendus, couvrent souvent une aversion coupable pour tout engagement communautaire, mais traduisent parfois une déception véritable qui n’a pas été surmontée. Après une implication forte dans la vie de l’Eglise, tel frère ou telle sœur a été témoin, sinon victime, de tensions qui ont dégénéré en divisions. Pour se protéger, cette personne s’est retirée soit en quittant l’Eglise locale, soit en réduisant au minimum son implication spirituelle et émotionnelle. Pour justifier cet éloignement, elle met donc en question l’utilité de la communauté. Ce pragmatisme rejoint l’air du temps. Mais l’importance de l’Eglise se mesure-t- elle à son utilité ou à son efficacité?

Une affaire d’amour

A mon sens, la question de l’utilité de l’Eglise traduit une vision erronée de l’Eglise quand c’est la première question qui est posée à son endroit. Imagine-t-on des fiancés ou des conjoints s’interroger sur l’utilité de leur relation? Quand l’amour délaisse le langage de l’admiration, de l’envie de plaire et du don de soi pour emprunter celui des intérêts immédiats et de la seule utilité, ou il se meurt ou il n’a jamais réellement existé. Ce qui est significatif, c’est que la Bible compare fréquemment la relation entre Dieu et son peuple à l’amour entre un mari et sa femme. Le prophète Esaïe met, par exemple, ces mots dans la bouche du Seigneur: «Ton Dieu dit: Est-ce que quelqu’un peut vraiment rejeter la femme qu’il a choisie quand il était jeune? Je t’ai abandonnée très peu de temps. Mais, avec une grande tendresse, je veux te

reprendre. » (Es 54.6-7, PDV) L’apôtre Paul, quant à lui, est si convaincu que l’amour conjugal est une parabole vivante des liens qui unissent le Christ à l’Eglise qu’après avoir parlé de l’amour entre époux (Ephésiens 5.31), il a cette conclusion: «ce mystère est grand, je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise» (v. 32). L’union conjugale est donc un modèle de l’union de l’Eglise avec et en Christ. Si à cela vous ajoutez que l’amour du Christ pour son Eglise est infiniment plus fort et plus parfait qu’aucun amour d’homme pour sa femme, alors vous comprenez que l’Eglise n’est pas une question d’utilité mais d’amour dans le sens le plus profond du terme. Et, à moins d’avoir perdu la flamme de votre amour, vous ne dites pas à celui qui vous a aimé au point de donner sa vie et qui vous précise tout au long des pages de sa révélation qu’il a fait de vous un peuple: «Une Eglise, mais à quoi ça sert?» Vous comprenez ce qu’il y a de déplacé et même d’inquiétant dans une interrogation aussi triviale. L’Eglise n’est pas d’abord le lieu d’un faire, mais d’un laisser faire, le lieu où nous sommes aimés par le Christ et où nous nous abandonnons à cet amour.

Une invention redoutable

Ceci dit, la question de l’utilité de l’Eglise n’est pas illégitime. Le tout est de savoir si nous sommes prêts à entendre la réponse qu’apporte l’Ecriture. Lorsque j’ai posé la question aux membres d’une communauté que je visitais, j’ai obtenu des réponses variées. Les uns m’ont dit que l’Eglise était là pour évangéliser; d’autres, pour enseigner la bonne doctrine; d’autres encore, pour adorer Dieu; et presque tous, pour leur faire du bien. Mais personne n’a pensé à indiquer qu’elle était aussi là pour les remettre en question, les former et les transformer. Ce à quoi je pense ici, c’est à ce que Paul dit quand il écrit: «le Christ a aimé l’Eglise et s’est livré lui-même pour elle afin de la sanctifier après l’avoir purifiée par l’eau et la parole» (Ep 5.26). (…) Sans l’œuvre exigeante de l’Esprit en nos cœurs, sans accueil des autres avec leur richesse bienfaisante et

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leurs manies irritantes, sans apprentissage du pardon, il n’y a pas de vie d’Eglise qui vaille la peine – surtout d’Eglise digne de celui qui l’a aimée au point de donner sa vie pour elle. Comme le dit Rob Parsons, dont j’apprécie la lucidité et la qualité de l’écriture, «l’Eglise est une redoutable invention.»

Un lieu d’espérance

La sanctification, dont nous venons de parler, conduit à ajouter immédiatement qu’on ne peut réduire l’Eglise à la dimension présente. En effet, tout l’enjeu de cette transforma- tion coûteuse et de ces ajustements douloureux, c’est un ren- dez-vous divin à venir qui nous introduira à la félicité éternel- le: le Seigneur veut faire paraître devant lui une Eglise glo- rieuse, sainte et sans défaut (Ep 5.27). Cette perspective est propre à modifier toute notre vision présente. Ce qui est difficilement supportable quand nous n’en voyons pas la fin devient acceptable quand nous savons qu’une autre réalité nous attend. C’est toute la différence qu’il y a, par exemple, entre les douleurs d’une maladie incurable et celles d’un accouchement. Egalement intolérables, leur issue fait toute la différence. (…) Ce qui fait la différence, c’est l’absurdité qu’il y a à souffrir pour mourir et le sens qu’il y a à souffrir pour donner la vie. Ainsi, la vie de l’Egli-

Paul, le mal aimé

se, souvent décevante, parfois blessante, toujours exigeante, reste pleine de sens car elle est préparation à une réalité plus glorieuse, l’entrée dans la présence bénie et éternelle de notre Seigneur. Et ce sens a un nom en théologie, c’est l’espérance. Or, quel lieu par excellence où se nourrit, se chante, se proclame l’espérance, sinon l’Eglise? Vouloir réduire l’Eglise à sa seule utilité immédiate, c’est lui enlever une dimension vitale pour notre foi. Quand votre pasteur vous décevra, qu’un frère ou une sœur vous blessera, que votre Eglise vous paraîtra mal en point ou que l’épreuve vous donnera envie de la quitter, sou- venez-vous qu’elle ne vaut pas pour son utilité mais pour le prix que le Seigneur a payé pour la faire naître et la faire croî- tre. La fuir n’est pas une solution et, surtout, c’est oublier que le Seigneur ne vient pas seulement vous chercher vous seul avec votre Bible et votre piété, mais nous ensemble avec notre amour imparfait dont il se charge de gommer taches et rides pour que le banquet soit une vraie fête.

Etienne Lhermenault

(d’après Pour la Vérité, sept./oct. 2010)

F aut-il qu’il ait été fidèle, si l’hostilité du monde et des faux frères est indice de fidélité! L’apôtre Paul, persécuté de son vivant, et malgré la part décisive qu’il a eue dans le façonnement du christianisme historique, reste la vic- time de l’hostilité sourde ou bien ouverte. Même souvent de ceux qui disent révérer Jésus!

Pourquoi? La vivacité de la défense personnelle de Paul, les déclarations qui semblent orgueilleuses, irritent certains lecteurs. On oublie la situation : la guerre incessante que faisaient à l’apôtre ses adversaires. Mais la vraie raison n’est pas là. Ce qu’on reproche vraiment à Paul, c’est d’être si net, si précis, systématique de telle sorte qu’il n’est pas possible d’échapper à la chaîne de ses raisons, aux lignes si fermes qu’il trace. Avec Jésus, à cause du caractère énigmatique de la présentation qu’il devait faire de lui-même avant la Croix, à cause de l’usage abondant d’images et de paraboles, on peut dire une chose ou l’autre… du moins dans certaines limites. Avec Paul impossible! Si l’on ne veut pas de sa dénonciation si ferme de l’incapacité totale de l’homme à se sauver, si l’on ne veut pas de la netteté de son accent sur la rédemption objective accomplie par Jésus-Christ, il ne reste plus que le rejet. En réalité, il est vain d’opposer Jésus à Paul, non seulement parce que toute la cohésion du Nouveau Testament est en jeu, mais parce que l’enseignement de Jésus-Christ a la même rigueur que celui de l’apôtre. On peut noter à son crédit que même un Bultmann, chef de file d’une école qu’on s’accordera pour considérer comme nettement libérale, a reconnu que la grande différence entre Jésus et Paul, c’est que Jésus se situe dans son enseignement avant et que Paul se situe après l’événe- ment dont tous les deux parlent. En fait, nul ne peut accéder au véritable Christ des Evangiles, s’il ne consent à accompagner l’apôtre Paul. Si Paul est le mal-aimé, c’est qu’il n’y a pas assez d’amour du Seigneur Jésus lui-même, dont l’apôtre n’a été que le serviteur, l’«esclave» comme il aime à le dire. En notre temps de désarroi et de décomposition, rien n’est plus nécessaire que la netteté de l’enseignement de cet homme qui a payé d’un service exténuant, et de sa vie finalement, son amour de la vérité du Seigneur. Pour nous aussi, les paroles de Polycarpe sont justes : «Ni moi-même, ni un autre, nous ne pouvons atteindre à la sagesse du bienheureux et glorieux Paul», ou, dans les mots de Pierre, «du bien-aimé frère Paul» (2Pierre.15).

Revue Ichthus (mars 1982)

Clin d’Œil

A un carrefour d’une rue piétonnière, ils sont enlacés et pratiquent un bouche-à-bouche qui n’a rien de médical! Adolescents à peine sortis de l’enfance, il sont dans leur «bulle», tout à fait étrangers aux voitures qui peuvent traverser cet endroit, aux passants qui vont faisant leurs courses, indifférents eux aussi… Il dit bonjour à un Portugais qu’il connaît un peu, le croisant parfois sur son chemin: une conversation s’engage dans un français incompréhensible, déformé par l’accent étranger… Perplexe devant ces deux situations: témoin silencieux je fus:

devant ces deux situations: témoin silencieux je fus: – comme j’aurais voulu pouvoir dire à ces

– comme j’aurais voulu pouvoir dire à ces jeunes l’amour défini dans 1Corinthiens 13 (à relire!),

– comme j’aurais voulu pouvoir dire à cet homme la joie du salut en Jésus-Christ… mais je suis passée, allant mon chemin, moi aussi…

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le Pont, Novembre 2010

Cérémonie

Compte rendu du culte d’installation du pasteur Sandratana RARIJASON

L e dimanche 3 octobre était coché depuis plusieurs semaines sur le calendrier de l’Eglise
L e dimanche 3 octobre était coché depuis plusieurs semaines sur le calendrier de l’Eglise Réformée
Evangélique de Montauban. C’était le jour choisi pour accueillir officiellement le pasteur
Sandratana Rarijason arrivé dans notre bonne ville avec sa famille dans le courant de cet été 2010.
Depuis plus d’un an, le presbytère était vide, mais les visites fréquentes des serviteurs d’autres
Eglises et le dévouement des membres du Conseil ont fait que notre communauté n’était pas sans berger.
Cependant, si une telle situation peut se révéler enrichissante, elle ne doit être que momentanée
Une église bien remplie et plus de solennité qu’à l’ordinaire pour ce jour particulier. Le culte a commencé
avec les belles voix du groupe «GOSPEL TRAIN» qui, sur des airs bien connus, nous ont rappelé que d’esclaves
que nous étions nous sommes devenus des hommes libres.
On se souviendra de la prédication du pasteur Bernard Bordes, en poste au Mas d’Azil et président de la
Commission Exécutive sud-ouest des Eglises Réformées Evangéliques, toute empreinte de sincérité et de vérité,
allant à l’essentiel et qui, bien que dédiée au nouveau pasteur, s’adressait à chacun dans l’église
Si le
conducteur connaît de grands moments spirituels, il est aussi confronté au quotidien avec ses contingences et ses
vicissitudes. Le pasteur est, comme tout un chacun, un serviteur inutile (Luc 17.10). Ce dernier mot étant à
comprendre au sens de: banal, quelconque, pas indispensable. Une telle avalanche d’attributs ne peut produire que
de l’humilité et c’est sur la base de cette humilité que la grâce agit
Après une telle mise au point, l’assemblée pouvait chanter, sans triomphalisme, avec les musiciens: We
shall overcome.
Un repas fraternel, composé des mets préparés par les convives, fut ensuite partagé dans la salle du Conseil.
Les uns et les autres avaient pu, chez eux, s’exercer à la cuisine américaine grâce à des recettes données par Mark
et Mary Mylin.
Beaucoup de gaieté, d’échanges, de partages au rythme des allées et venues entre les tables et le buffet.
Puis le pasteur Sandratana Rarijason (Sandra, pour les intimes que nous sommes déjà
)
prit sa guitare pour
interpréter, avec sa grande et belle famille, une chanson qu’ils chantent souvent ensemble. Beaucoup d’émotion
en voyant et en écoutant le pasteur, son épouse Anne et leurs quatre filles, arrivant tous les six dans une ville
inconnue avec en perspective une nouvelle tranche de vie, chanter:
Seigneur, pour moi tu as des plans
De bonheur et de parfaite joie.
Seigneur conduis-moi maintenant,
Je suis faible mais toi tu es grand.
Olivier de Scorbiac

Evénement

Le Gospel TRAIN à Montauban!

«Tu m’entoures de chants de délivrance» (Psaume 32.7)

«Tu m’entoures de chants de délivrance» (Psaume 32.7) Le week-end des 2 et 3 octobre marquera

Le week-end des 2 et 3 octobre marquera dans la vie de notre paroisse. Tout d’abord, un magnifique concert grâce au Gospel Train, mené avec brio par le pasteur Pierre Alméras. En écoutant les négro-spirituals qui ont été chantés, nous avons pu juger de la puissance des voix de ce quartet, créé en octobre 1997 à St-Martin-de-Londres, dans l’Hérault. Un rappel plein de conviction a été fait des moments forts des débuts de ces chants, qui ne s’exprimaient que dans la douleur par des hommes venus d’un autre continent. Ces hommes qui n’étaient pas considérés comme tel à cause de la couleur de leur peau. Le pasteur Alméras a insisté fortement sur l’action de Martin Luther King et sur le chant «We shall overcome» associé à la non-violence. Très vite, Pierre Alméras a su unir l’assistance dans un «KUMBAYA» que nous n’oublierons pas de si tôt! Kumbaya, mot du créole anglais « le Gullah », signifiant «Come by here» (passe par ici) Kumbaya my Lord (passe par ici Seigneur)! Pour moi, le Seigneur est passé, ce samedi soir, par le 20 quai Mont- murat!

André Greslé

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Réflexion

Prier pour les morts?

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«Quand ils (les catholiques romains) objectent que la coutume de prier pour les morts a été reçue dans l’Eglise depuis plus de treize siècles, je leur demanderai, en retour, selon quelle parole de Dieu, à partir de quelle révélation et en suivant l’exemple de qui, cela a été fait. Car, non seulement, il n’y a au- cun témoignage dans l’Ecriture, mais on n’y trouve aucun exemple de croyants le faisant. L’Ecriture ra- conte souvent, et avec quelle intensité, que les croyants ont pleuré la mort de leurs parents et comment ils les ont ensevelis. Mais qu’ils aient prié pour eux, il n’en est pas question. Or, comme c’est une ques- tion de plus grande importance que les larmes et la sépulture, cela n’aurait pas manqué d’être mentionné. D’ailleurs les Pères de l’Eglise chrétienne, qui ont prié pour les morts, reconnaissent qu’ils n’avaient ni commandement de Dieu pour le faire, ni exemple de poids. «Comment alors, demandera quelqu’un, ont-ils osé le faire? Je dis qu’en ce qui concerne cette prati- que, ils ont trop concédé aux sentiments humains; mais il ne faut pas prendre la suite en les imitant. Les croyants ne doivent rien entreprendre sans certitude de conscience, comme le dit Paul (Romains 14.23), et cela est particulièrement vrai pour la prière. «On objectera qu’il est vraisemblable que cette pratique n’est pas sans justification. Je réponds qu’elle a pour origine un sentiment humain suscité par la recherche de l’atténuation de la douleur. Il semblait inhumain de ne témoigner aucun signe d’amour envers les morts. Nous expérimentons tous combien notre nature est encline à éprouver cela. «…Puisqu’il n’y a pas, dans toute la Loi et l’Evangile, une syllabe qui nous permette de prier pour les morts, j’affirme qu’aller au-delà de ce que Dieu a permis, c’est profaner son nom.»

Informations

Des échos du Conseil Presbytéral

Jean Calvin (1509-1564)

Le Conseil Presbytéral s’est réuni en séance plénière le 6 octobre 2010. Le pasteur Rarijason a mé- dité brièvement deux textes: Philippiens 3.12-16 et Proverbes 17.9, soulignant que l’amour de Dieu nous pousse à chercher l’unité. Les points habituels des ordres du jour sont abordé : les finances, l’agenda des cultes et les tra- vaux. La Sainte Cène sera célébrée le premier et le troisième dimanche du mois. Après un moment de débat, il est convenu qu’elle se déroulera comme cela s’est fait le dimanche 3 octobre, jour de l’installa- tion du pasteur Rarijason: la distribution du pain sera suivie par celle du vin, la coupe et les petits gobe- lets étant présentés ensemble par deux personnes, le panier destiné à recevoir ceux-ci après usage ne l’é- tant qu’ensuite. Afin de bien marquer que les responsables de l’Eglise sont des serviteurs, les anciens et les pasteurs communient après avoir accompli leur fonction. Cette manière de faire, qui est une tradition dans les Eglises Réformées, est aussi un symbole fort. Le souvenir du texte de la prédication du pasteur Bernard Bordes est rappelé: Luc 17.1-10; nous ne sommes tous, en définitive, que des serviteurs inutiles. Matériellement, la disposition du temple ne se prêtant pas à la constitution d’un cercle, la distribution des espèces se fera dans les rangs. De nombreuses informations sont ensuite communiquées: entre autres, des nouvelles de nos en- voyés en Haïti, Jacky et Myriam Yapoudjian ainsi que de Claire Chapuis. Le numéro de téléphone, avec répondeur, du bureau du pasteur Rarijason, situé au 1 er étage dans les locaux du temple, 20 Quai Montmurat, est: 05 63 20 72 80. Le Conseil exprime sa reconnaissance à tous ceux et celles qui apportent leur aide à l’installation tant du Pasteur dans son bureau que de sa famille au presbytère.

Mark Mylin,

Pasteur, secrétaire du Conseil presbytéral

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Anniversaires du mois

le Pont, Novembre 2010

Le 14 novembre

Mme Denise Lacaussiguerie

Le 24 novembre

Mme Hélène Gary

Le 29 novembre

Mme Eva Lartigue

Mme Hélène Gary Le 29 novembre Mme Eva Lartigue Toute l’équipe du « Pont » vous

Toute l’équipe du « Pont » vous souhaite un joyeux anniversaire

Pensons dans la prière aux malades

«Mais ceux qui espèrent en l’Eternel renouvellent leur force.» ( Es 40.31a)

à M. Maurice Dubois-Godin

à M. Bert Gundlach

à Mme. Monique Rolland

Mots croisés n°37 par Jale HORIZONTALEMENT : A - Bien de saison! B - Arrêt
Mots croisés n°37 par Jale
HORIZONTALEMENT :
A - Bien de saison! B - Arrêt - soleil égyptien. C - Pas futées
- va bien avec la manière. D - En désordre, ne sent pas très
bon - auxiliaire. E - Participe passé bien gai – consonnes dou-
blées qui laissèrent un bien mauvais souvenir. F - Bocal pour
un usage précis . G - Dépourvus de tout - grand air. H - Dé-
monstratif - soulageai. I - Existe - abréviation admirable. J -
Jonchée.
VERTICALEMENT : 1 - Certitudes. 2 - Impossibles. 3 -
Caresse de la main - habitude - deux consonnes. 4 – En dé-
sordre, de bonne heure - donne le ton. 5 - L’ours en raffole -
transformer en petits morceaux. 6 - Possessif - se rendra. 7 -
Temps défini - toux tenace et qui dure! 8 - Ferme. 9 - allas de
-ci, de-là - enzyme. 10 - Tout à fait contente.
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Solution du mois d’octobre (N°36)

Dates à retenir

Vous devez savoir

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1°) Le dimanche 7 novembre, le pasteur Yan NEWBERRY, après avoir apporté la Parole de Dieu, présentera le séminaire sur la prière qu’il a accepté d’animer, à la demande du Conseil presbytéral, le samedi 12 et le dimanche 13 février 2011. Ce séminaire est destiné à chacun dans l’Eglise.

2°) La prochaine réunion de l’équipe de visite aura lieu le lundi 15 novembre à 15h30 dans la salle du Conseil.

3°) Exposition-vente de livres organisée avec la Croisade du Livre Chrétien (CLC) Elle aura lieu dans la Salle du Conseil, chaque dimanche, après le culte, à partir du dimanche 28 novembre et jusqu’au dimanche 9 janvier 2011 inclus. Une occasion à saisir en pensant, en particulier, aux cadeaux de fin d’année!

4°) Le samedi 27 novembre au Temple de la Faculté à 20h30 Concert de soutien aux enfants d’Haïti avec la participation de Benjamin et Olivier de Scorbiac. Entrée gratuite, libre participation aux frais.

5°) Calendriers 2011 Le moment est venu de les commander en vous adressant soit M et Mme Lucas Blom, soit à M. et Mme Jean-Paul Carcenac.

6°) Après-midi conviviale de Noël Organisée par l’équipe de visite, elle aura lieu le vendredi 17 décembre prochain. Invitation cor- diale à tous.

7°) 4 ème Carrefour théologique et biblique du jeudi 13 janvier 2011 Il se tiendra, de nouveau, dans le temple à partir de 9h30. Les intervenants seront, le matin, le pasteur Louis SCHWEITZER, membre du Comité Consultatif National d’Ethique, qui traitera le sujet:

«La bioéthique : les enjeux du débat, notamment du point de vue chrétien» et, l’après-midi, Mme Jéma TABOYAN, mère de trois enfants, responsable jeunesse dans les Eglises Evangéliques Arméniennes et rédactrice en chef du Guide de lecture biblique pour adultes de la Ligue pour la Lecture de la Bible, qui traitera le sujet: «La jeunesse et la foi chrétienne dans la société d’aujourd’hui». Soyez nombreux à bénéficier de cette journée. Les participants viendront de toute la région du Sud-Ouest. Parlez-en autour de vous.

8°) Week-end d’Eglise aux Monts d’Olmes des 5 et 6 février 2011 Réservez ces dates, dès à présent. Les inscriptions seront reçues courant décembre, moment où il faut procéder aux réservations des places nécessaires dans le «super chalet» du Lum d’Amont. Plus d’informations pratiques seront com- muniquées ultérieurement. En attendant, Aline Maillard peut, si vous le souhaitez, répondre à des ques- tions : 05 63 66 60 37.

9°) Projet de voyage en Israël en mai 2011 Une idée est dans l’air… Pourquoi pas un voyage en Israël l’année prochaine? Pas n’importe quel voyage touristique, bien sûr: un voyage Bible en main pendant une douzaine de jours. Si cette idée vous plaît, dites-le, sans plus tarder, à Lucas et Erica Blom (05 65 30 01 36 ou l.blom@ orange.fr) qui s’occuperont de tout l’aspect matériel de l’entreprise: voyage, séjour, prix…

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le Pont, Novembre 2010

 

Programme des ACTIVITES

chaque

lundi

Halte prières

10h30 MRP

chaque

jeudi

Halte prières

19h30 Salle du Conseil du Tem- ple

chaque

vendredi

Culte pour les résidents de la M.R.P. et autres

15h Chapelle MRP

1/2

samedi

Groupe de Jeunes

Renseignements: Aline Maillard 05 63 66 60 37

 

Programme des CULTES

Horaires et lieux

 

Nouvel horaire du Culte :

Tous les dimanches : Pouponnière, garderie et enseignement des enfants pendant la prédication.

à 10h00 louange-accueil Culte à 10h15

07

 

Liturgie : M. Rodolfo Hormazabal Prédication : Pr. Yan Newberry Sainte-Cène Deuxième Collecte (ADRIEL) Temple St. Antonin : Mme M. Charles

10h00 louange 10h15 culte Temple de la Fa- culté

Novembre

dimanche

10h30 Temple de St. Antonin

   

Liturgie : Pr. Mark Mylin

10h00 louange 10h15 culte Temple de la Fa- culté 10h30 Temple de St. Antonin

14

Prédication : Pr. Sandratana Rarijason

Novembre

dimanche

Temple St. Antonin :

21

 

Liturgie : Culte des Jeunes Prédication : Pr. Sandratana Rarijason Sainte-Cène Temple St. Antonin : Mme M. Charles

10h00 louange 10h15 culte Temple de la Fa- culté 10h30 Temple de St. Antonin

Novembre

dimanche

   

Liturgie : Pr. Sandratana Rarijason

10h00 louange 10h15 culte Temple de la Fa- culté 10h30 Temple de St. Antonin

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Prédication : Pr. Mark Mylin

Novembre

dimanche

Temple St. Antonin : M. W. Vanherwegen

28 Prédication : Pr. Mark Mylin Novembre dimanche Temple St. Antonin : M. W. Vanherwegen -

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— le Pont, Novembre 2010 — Adresses utiles M. Alain BOULBES Le pasteur Sandratana RARIJASON
— le Pont, Novembre 2010 —
Adresses utiles
M. Alain BOULBES
Le pasteur Sandratana RARIJASON
Bureau du Temple
20 Quai Montmurat
82000 Montauban
Tél. 05 63 20 72 80 Mél : eremontauban@orange.fr
12 rue Antoine Saint Exupéry
(président du Conseil Presbytéral de Montauban)
Tél. 09.52.30.60.12 ou port 06 59 75 92 67
Mél : alain.boulbes@free.fr
Mme Monique COURNILLE
Le pasteur Mark MYLIN
pour l’ERE de St. Martial
2051 chemin de St. Martial
Tél. 05 63 03 13 46
2 lotissement des Pins
82230 Léojac
Tél. 09 63 21 24 85 Mél : mdm955i@gmail.com
M&Mme KIRSCHLEGER
pour l’ERE de St. Antonin Noble Val
La Gardelle, Poussou 82140 St. Antonin
Tél. 05 63 68 23 66
Site Internet : www.ere-montauban.fr
Cultes : à Montauban (Temple de la Faculté) 20, quai Montmurat
Chaque dimanche 10h00 louange-accueil et 10h15 début du culte
(école du dimanche, garderie, etc
pendant la prédication)
A St. Martial (Temple chemin de St. Martial) chaque 3 ème dimanche du mois à 18h
A St. Antonin-Noble-Val, chaque dimanche du mois à 10h30.
Clubs : Sympa, Groupe de jeunes
Edification : Etudes Bibliques dans les familles et au Temple (centralisées)
Réunion de prière (chaque Jeudi à 19h30 au Temple), équipes de visite, etc.
CCP de l’E.R.E. Montauban (Temple de la Faculté) : CCP 1657 76 H Toulouse
Trésorier : Gérard ROLLAND, 437 chemin de Boissel - 82370 Villebrumier
de la Faculté) : CCP 1657 76 H Toulouse Trésorier : Gérard ROLLAND, 437 chemin de
de la Faculté) : CCP 1657 76 H Toulouse Trésorier : Gérard ROLLAND, 437 chemin de
de la Faculté) : CCP 1657 76 H Toulouse Trésorier : Gérard ROLLAND, 437 chemin de

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