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Cet article, extrait du journal Le Monde du 3 mai 2003, évoque le sujet de la

violence aux écrans quel que soit d’une télévision ou un ordinateur entre autres. Selon
l’article, qui montre les résultats d’une enquête réalisé par Columbia University ainsi
comme les opinions de quelques experts en ce sujet, l’exposition à la violence peut avoir
des conséquences fatales, spécialement pour les plus jeunes. Mais, quelles peuvent être
ces conséquences et comment on peut les éviter ? On va analyser comment la violence
aux écrans peut traumatiser de quelque manière aux personnes et aussi comment on
peut préserver les plus vulnérables d’accéder à cette violence.

Tout d’abord, il n’est pas nécessaire d’être un expert pour savoir que le cerveau
d’un enfant ou un adolescent est totalement différent à ce d’un adulte. Dans la majorité
des cas, les plus jeunes n’ont pas développé une pensée critique capable de distinguer
ce qui est adéquat de ce qui ne l’est pas. Par conséquent, ils n’ont pas toujours l’habilité
de comprendre que la violence, réel ou faux, auquel ils ont accès dans les films, l’internet
ou même les journaux télévisés parfois n’est pas un exemple. Ça peut terminer par
confondre ces jeunes. Par exemple, je suis quelques programmes dans lesquels se
montrent les cas des personnes qui deviennent des assassins et, dans beaucoup des cas
des adolescents surtout, l’accès aux vidéos, jeux ou même à la musique violent les
affecte plus de ce qu’on peut croire. En fait, il y a quelques jours, j’ai vu un de ces
programmes et une fille d’environ dix-sept ans qui aimait les films d’horreur
commençait à chercher des images et vidéos violents sur l’Internet et, à la fin, elle était
si habituée à ça qu’elle ne valorisait plus la vie humaine.

Quelle est la solution donc ? Étant donné que les principales victimes sont des
jeunes, tous ceux qui sommes autour d’eux, directe et indirectement, devons les aider.
Par exemple, l’aide de la famille est indispensable. Et, s’il vous plait, remarque que j’ai
dit aide, pas contrôle. Les jeunes sont aussi des personnes et doivent avoir leur espace
et intimité, mais les parents peuvent limiter le temps qu’ils passent devant des écrans
et, par exemple, choisir de voir en famille des films qui soit adéquat pour leur âge. Aussi,
les professeurs pourraient avoir certaine responsabilité quand même. Je me souviens
de que, quand j’avais 15 ans, dans une classe à laquelle la professeure n’est pas venu,
un autre professeur nous a mis le film 300, qui montre de la violence et quelques scènes
sexuelles très explicites pour nous. C’est vrai qu’il y avait des élèves qui en ont vu
d’autres, mais ceux qui ne l’étaient pas, comme moi, nous étions très surpris, et pas
positivement. D’une autre part, la télévision, par exemple, ne devrait montrer ni de la
violence physique ni verbale, spécialement dans quelques horaires.

En définitive, il est vrai que, comme l’article dit, c’est une question complexe
mais, pourtant, je veux croire qu’il est plus près d’être résolue aujourd’hui qu’en 2003.
De toute façon, ce problème peut améliorer seulement si tous y mettent du sien et
travaillent ensemble pour éviter l’accessibilité si facile à la violence. Aussi, on doit
toujours se souvenir de que la violence ne génère que plus de violence. N’êtes-vous pas
d’accord ?