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ÉCOLE Samedi 5 avril 2008

SUPÉRIEURE
DE MASSEURS
KINÉSITHÉRAPEUTES
et PÉDICURES
Instituts Privés de formation
17, rue de Liège
75009 PARIS

ÉPREUVE DE BIOLOGIE 1
durée 1H 30

(IL N’Y A PAS DE POINTS NÉGATIFS)

 LIVRET Q.C.M. – Q.C.M. EXERCICES et CHRONOLOGIE


(QUE VOUS CONSERVEZ).

 Q.C.M.
LES RÉPONSES SONT À REPORTER À LA PAGE 13.

 Q.C.M. EXERCICES
LES REPONSES SONT À REPORTER À LA PAGE 14.

 CHRONOLOGIE
LES RÉPONSES SONT À REPORTER À LA PAGE 14.

E.S.M.K.P. 17, rue de Liège 75009 PARIS 1


I/ Q.C.M. INSCRIVEZ LA ou LES BONNES REPONSES DANS LE TABLEAU PREVU A CET EFFET,
PAGE 13 (IL PEUT Y AVOIR AUCUNE BONNE REPONSE DANS CE CAS, NOTEZ « O »). 0,2
points par Q.C.M.

1) Au cours du cycle sexuel de tous les êtres vivants à reproduction sexuée :


a) le caryotype des cellules somatiques de l’espèce est toujours conservé.
b) la méiose donne toujours naissance à des gamètes.
c) la fécondation amplifie le brassage génétique assuré par la méiose.
d) il n’y a jamais de division dans les cellules haploïdes.

2) Les duplications sont des mécanismes :


a) qui peuvent être le point de départ de gènes ayant des fonctions différentes.
b) à l’origine des familles multigéniques.
c) qui rendent compte de la présence de gènes ayant une grande similitude dans leur séquence au
sein du même génome.
d) que l’on peut dater relativement, l’une par rapport à l’autre, à partir du nombre de différences entre
les gènes dupliqués.

3) L’Australopithécus afarensis (Lucy) :


a) a vécu entre – 1 million d’années et – 500 000 ans.
b) a un trou occipital situé comme celui du chimpanzé.
c) a une bipédie imparfaite.
d) possède des caractères dérivés propres à la lignée humaine en ce qui concerne le bassin.

4) La différenciation des organes génitaux externes mâles :


a) est indépendante de la différenciation des gonades.
b) résulte de l’action de la testostérone.
c) dépend directement de l’expression du gène SRY.
d) peut être affectée par des mutations touchant le gène responsable de la synthèse des récepteurs à
la testostérone.

5) L’utilisation des pilules combinées, c’est-à-dire formées d’une association d’oestrogènes et de


progestérone, prise de façon continue pendant 21 jours :
a) a une action négative sur la sécrétion des gonadostimulines.
b) n’empêche pas la croissance folliculaire mais bloque uniquement l’ovulation.
c) a une action contraceptive en agissant notamment sur les glandes à mucus du col de l’utérus.
d) empêche la sécrétion de progestérone par le corps jaune.

6) Les lymphocytes T4 :
a) reconnaissent directement les antigènes libres.
b) augmentent de façon significative durant la phase symptomatique de l’infection par le VIH.
c) deviennent immunocompétents dans la moelle osseuse.
d) sont indispensables à l’apparition des anticorps.

7) A propos du message nerveux :


a) la vitesse de propagation du potentiel d’action peut dépendre du diamètre de la fibre nerveuse.
b) un neurone postsynaptique fait la somme des différents messages afférents qu’il reçoit, il a un rôle
intégrateur.
c) l’amplitude du potentiel d’action sur une fibre nerveuse varie en fonction de l’intensité.
d) le message nerveux à l’échelle du neurone est automatiquement déclenché dès qu’il y a
stimulation.

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8) A propos de la glycémie :
a) lorsque le taux de glucose sanguin atteint 1,26 g.L-1 , le sujet présente une glycosurie.
b) le muscle contient du glycogène qu’il peut restituer au sang sous forme de glucose.
c) l’insuline et le glucagon sont deux hormones sécrétées par le foie en réponse à des variations de la
glycémie.
d) le glucose est un métabolite indispensable au fonctionnement cellulaire, il est distribué par le sang
et son taux s’y maintient à 1 g.L-1.

9) Un polysome :
a) est contenu dans un ribosome.
b) joue un rôle dans la traduction.
c) se forme grâce à l’établissement de liaisons peptidiques.
d) est un chromosome particulier.

10) La testostérone :
a) est sécrétée par les tubes séminifères.
b) est indispensable à la production de liquide séminal.
c) une relative stabilité de la testostéronémie est indispensable pour assurer la fonction de
reproduction.
d) sécrétée par les cellules de Sertoli, permet avec l’AMH la réalisation du phénotype sexuel mâle
avant la naissance.

11) Les substitutions de nucléotides sont des mutations ponctuelles qui peuvent :
a) entraîner la synthèse d’un polypeptide tronqué, raccourci.
b) entraîner un changement dans la séquence d’acides aminés du polypeptide sans modifier les
propriétés de celui-ci.
c) n’entraîner aucune modification dans la séquence du polypeptide codée par le gène.
d) entraîner un changement dans la séquence d’acides aminés du polypeptide lui faisant perdre
toute activité.

12) Une enzyme :


a) est une molécule organique glucidique.
b) résulte de l’expression du génome.
c) est saturée quand il n’y a plus de molécules de substrat.
d) est détruite à basse température.

13) Un phénotype :
a) macroscopique dépend étroitement des protéines.
b) est l’ensemble des allèles portés par un individu.
c) d’un individu homozygote et d’un individu hétérozygote ne peut jamais être le même.
d) peut correspondre à plusieurs génotypes.

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14) L’ARN messager:
a) est une molécule formée de deux brins synthétisés dans le noyau.
b) a une durée de vie brève.
c) comporte les mêmes composants que l’ADN.
d) permet la synthèse de nombreuses copies identiques d’une même chaîne polypeptidique.

15) A propos du diabète :


a) lors d’un diabète de type 1, les injections d’insuline sont vitales.
b) la richesse de l’alimentation en lipides est sans influence sur le développement d’un diabète de
type 2.
c) le développement d’un diabète de type 2 chez des individus issus d’une même population initiale
est indépendant de leurs conditions de vie.
d) placés dans un même environnement, tous les individus présentent une même prédisposition à
développer un diabète de type 2.

16) Les synapses neuro-neuroniques chez l’être humain :


a) se retrouvent dans la plaque motrice.
b) présentent un élément postsynaptique non nerveux.
c) sont des structures présentant une organisation polarisée.
d) se situent essentiellement dans un centre nerveux.

17) Les lymphocytes T cytotoxiques :


a) existent avant toute pénétration du virus.
b) produisent des anticorps contre le virus.
c) produisent la perforine qui contribue à la destruction de la cellule infectée.
d) contribuent à l’abaissement de la charge virale en tuant les cellules infectées.

18) Les gènes homologues :


a) ont exactement la même séquence chez toutes les espèces.
b) ont chez l’homme un degré de similitude plus grand avec ceux du gorille qu’avec ceux du pigeon.
c) dérivent probablement d’un même gène ancestral.
d) doivent avoir une proportion de plus de 40 d’identité de séquences pour les nucléotides.

19) La réplication :
a) qui assure chez les cellules eucaryotes la formation de chromatides ayant un programme génétique
différent, a lieu en fin d’interphase.
b) est un mécanisme moléculaire permettant de former à partir d’un brin d’ADN un autre brin
complémentaire.
c) est un mécanisme propre aux cellules eucaryotes.
d) a lieu en fin de cycle cellulaire.

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20) Une espèce haploïde :
a) a une méiose formant des gamètes.
b) possède des paires de chromosomes homologues.
c) ne peut pas avoir de brassage inter-chromosomique.
d) dans sa reproduction sexuée a une méiose qui précède la fécondation.

21) A propos de la synthèse des protéines :


a) les ribosomes interviennent dans le mécanisme de traduction.
b) les protéines participent à la réalisation du génotype.
c) un codon peut coder pour le même acide aminé qu’un autre codon.
d) un changement d’un acide aminé dans la séquence d’une protéine entraîne une mutation dans la
séquence nucléotidique correspondante.

22) Le follicule ovarien de De Graaf ou follicule dominant :


a) est une structure endocrine.
b) peut exister dans un ovaire impubère.
c) sécrète de la progestérone.
d) peut comprendre un ovocyte ayant achevé sa première division de méiose.

23) Le réflexe myotatique :


a) entraîne un étirement du muscle concerné.
b) est un réflexe mono synaptique.
c) est une réponse involontaire, stéréotypée et innée.
d) a pour stimulus une variation de longueur du muscle.

24) Un eucaryote :
a) possède une structure cellulaire qui peut être utilisée pour établir des relations de parenté entre
vertébrés.
b) est toujours un organisme unicellulaire.
c) appartient toujours au monde animal.
d) est toujours diploïde.

25) Un anticorps :
a) est à l’origine de la formation d’un complexe immun.
a. est formé de quatre chaînes polypeptidiques, la séquence des acides aminés de la partie variable
est différente d’un anticorps à l’autre.
b) est sécrété par des cellules spécialisées, les plasmocytes.
c) est capable de détruire l’antigène dont il est spécifique.

26) Régulation de la glycémie :


a) la néoglucogenèse permet de stocker le glucose à partir d’éléments non glucidiques.
b) l’insuline est une hormone hypoglycémiante.
c) l’insuline stimule la synthèse des triglycérides dans les cellules adipeuses.
d) le glucagon stimule l’hydrolyse du glycogène dans les cellules hépatiques.

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27) La rétroaction négative de l’oestradiol sur le complexe hypothalamus-hypophysaire est à l’origine :
a) de la sécrétion de FSH durant la phase lutéale.
b) de la dégénérescence de plusieurs follicules cavitaires durant la phase folliculaire.
c) de la diminution de la sécrétion des gonadostimulines.
d) du pic de FSH.

28) A la fin de la première division de la méiose, chaque cellule :


a) a un taux d’ ADN égal à celui d’une cellule somatique (non sexuelle) en phase G1.
b) possède exactement les mêmes molécules d’ADN que celles d’une cellule somatique en phase G 1.
c) réplique son ADN pour préparer la deuxième division.
d) possède n chromosomes à une chromatide.

29) Au cours de la deuxième division de la méiose :


a) les chromosomes homologues se séparent.
b) les deux cellules résultant de cette division sont génétiquement différentes.
c) le taux d’ADN de chaque cellule fille est égal au quart de celui d’une cellule en phase G1.
d) le taux d’ADN de chaque cellule fille est égal au quart de celui d’une cellule en phase G2.

30) A propos de la synapse :


a) l’arrivée d’un message nerveux à la terminaison pré-synaptique libère le neuromédiateur.
b) les récepteurs aux neuromédiateurs sont fixés sur la face interne de la membrane postsynaptique.
c) les récepteurs postsynaptiques ont une forme complémentaire à celle du neuromédiateur.
d) la quantité de neuromédiateur libéré dépend de l’amplitude des potentiels d’action arrivant à la
terminaison pré synaptique.

31) A propos de l’information génétique :


a) chaque cellule fille contient une information génétique identique à la cellule mère.
b) l’information est conservée après la mitose parce qu’elle est précédée par la réplication.
a. au cours de la réplication de l’ADN, un brin de la molécule est conservé, l’autre brin néoformé est
complémentaire.
c) un chromosome en métaphase, possédant deux chromatides, contient deux molécules d’ADN.

32) L’activité enzymatique :


a) dépend uniquement du site catalytique.
b) peut être conditionnée par la température du milieu.
c) dépend essentiellement de la concentration en substrat.
d) se mesure en fonction de la vitesse de la réaction.

33) Génotype et système nerveux :


a) le génotype est responsable de la division du cortex en zones traitant les informations sensorielles.
b) les limites des aires corticales sont fixées de manière irréversible à la naissance.
c) la plasticité corticale est déterminée par le génotype.
d) deux vrais jumeaux n’ont pas un phénotype strictement identique en raison de la plasticité
cérébrale.

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34) Une mutation :
a) silencieuse n’entraîne aucun changement dans la séquence d’acides aminés d’une protéine.
b) non-sens n’altère pas le fonctionnement de la protéine.
c) ne touche que les cellules germinales.
d) affecte une séquence d’acides aminés de la protéine.

35) Soit une union entre deux individus hétérozygotes pour deux gènes situés sur deux chromosomes
différents :
a) chacun d’eux produit des gamètes tous différents pour ces deux gènes.
b) chacun d’eux produit quatre types de gamètes en quantités égales.
c) cette union peut donner naissance à des individus homozygotes.
d) cette union peut donner naissance à des individus de même génotype que les parents.

36) Les lymphocytes B :


a) engendrent après stimulation antigénique des plasmocytes sécréteurs d’anticorps.
b) possèdent chacun une grande variété d’anticorps membranaires.
c) sont activés par les interleukines sécrétées par les lymphocytes T4.
d) achèvent leur maturation dans le thymus.

37) Homo sapiens :


a) a une capacité crânienne très supérieure à celle des hommes de Néandertal.
b) est plus proche parent de Homo erectus que de Homo habilis.
c) est une espèce dont les populations n’ont pas d’allèles qui leur soit propre, exclusif, mais des
allèles qui se retrouvent chez d’autres hominidés.
d) est une espèce dont les premiers représentants sont datés de –1,5 million d’années.

38) La sélection naturelle est un phénomène qui :


a) est un facteur susceptible de faire varier la fréquence des allèles d’un gène d’une population
b) favorise les phénotypes des individus les mieux adaptés.
c) peut avoir, selon les périodes un effet à la fois positif et négatif, sur la fréquence des allèles d’un
gène.
d) tend inexorablement à faire diminuer, voire disparaître le polymorphisme génique au sein d’une
population

39) Les chaînes polypeptidiques :


a) diffèrent par leurs séquences d’acides aminés.
b) sont le produit de l’expression des gènes.
c) sont constituées d’acides aminés liés les uns aux autres, chacun au niveau de leur fonction amine.
d) sont synthétisées grâce un système à un système de codage.

40) Les cellules hypophysaires sécrétrices de gonadostimulines :


a) sécrètent leurs hormones en dehors de toute stimulation, donc de façon autonome.
b) sont directement stimulées par des neurones hypothalamiques au niveau des synapses classiques.
c) reçoivent chez l’adulte une stimulation par la GnRH à raison d’un pulse toutes les 24 heures chez
les êtres humains
d) augmentent considérablement leur sécrétion sous l’action de la testostérone.

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II/ Q.C.M. EXERCICES INSCRIVEZ LA ou LES BONNES REPONSES DANS LE TABLEAU
PREVU A CET EFFET, PAGE 14 (IL PEUT Y AVOIR AUCUNE BONNE REPONSE DANS CE
CAS, NOTEZ « O »). – 0,5 points par Q.C.M

1/ Procréation :
On greffe un fragment d’hypophyse Des lésions localisées de l’hypothalamus
antérieure chez une rate hypophysectomisée chez des possédant l’hypophyse entraînent
Expériences Dans une région de
l’encéphale éloignée
de son origine, la Dans une région de Sans castration. Après castration.
circulation est rétablie l’hypothalamus.
et elle est suffisante
Il y a atrophie de Absence d’ovulation et atrophie des ovaires.
Résultats l’appareil génital et Le cycle ovarien se Le taux de gonadostimulines est abaissé.
absence d’ovulation. rétablit.

a) l’activité ovarienne est en relation directe avec l’activité hypothalamique.


b) la castration d’une femelle possédant une lésion hypothalamique entraîne la remontée de LH et de FSH.
c) l’hypothalamus intervient dans le fonctionnement de l’antéhypophyse par voie sanguine.
d) le taux de gonadostimulines est directement soumis au taux d’hormones ovariennes.

2/ Variabilité et stabilité des génomes :


On croise des Drosophiles de phénotype sauvage à corps gris-jaune et œil rouge sombre avec des Drosophiles
mutantes à corps noirmutation « black ») et œil rouge vif (mutation « cinnabar »).

On obtient une génération F1 de mouches toutes de phénotype sauvage.


Une femelle de F1 croisée à un mâle exprimant dans son phénotype les deux mutations, donne des œufs dont
l’éclosion fournit :
 4  de mouches à corps noir et œil brun
 46  de mouches à corps noir et œil rouge
 46  de mouches de phénotype sauvage
 4  de mouches à corps rayé et œil rouge

a) Les résultats laissent penser que les drosophiles sauvages de la génération parentale ne sont pas de race
pure.
b) les gènes considérés sont localisés sur des chromosomes différents.
c) le phénotype corps noir, œil rouge sombre est dû à un crossing over.
d) les caractères sauvages « corps gris-jaune, œil rouge sombre » sont dominants sur les caractères « corps
noir, œil rouge vif ».

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3 / Activité enzymatique :

La trypsine est une enzyme digestive sécrétée par le pancréas. Elle catalyse l’hydrolyse des protéines, en ne
rompant que les liaisons peptidiques situées après les acides aminés arginine ou lysine.
Au laboratoire, on réalise une cinétique enzymatique de la trypsine dans deux conditions différentes :
- courbe a : en présence de protéines uniquement
- courbe b : en présence de protéines et de benzamidine

La benzamidine est un inhibiteur de la trypsine. On précise qu’il ne s’agit pas d’un acide aminé.

Document 1a : Cinétique enzymatique de la trypsine.

Document 1b : Formules chimiques de deux acides aminés et de la benzamidine

a) le site actif de la trypsine a une structure spatiale complémentaire des molécules d’arginine et de lysine.
b) la benzamidine empêche la trypsine d’agir en occupant la zone du substrat reconnue par la trypsine.
c) à la fin de l’expérience, il y a moins de produit fini dans le milieu contenant de la benzamidine.
d) le palier de la courbe indique qu’il y a de moins en moins de liaisons peptidiques à rompre.

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4/ Immunologie :

Les expériences ci-dessus mettent en évidence l’importance des lymphocytes T dans la réponse immunitaire
spécifique :

a) les lymphocytes T prélevés chez la souris A sont incapables de la défendre contre différents virus : virus
de la chorioméningite et virus de la vaccine.
b) pour que le lymphocyte T8 détruise un fibroblaste infecté par un virus, il faut que le LT8 et le fibroblaste
appartiennent à la même lignée de souris.
c) le lymphocyte T8 reconnait à la fois le CMH et le déterminant antigénique portés à la surface du
fibroblaste. (voir cas n° 3).
d) le lymphocyte T8 effectue une double reconnaissance de la cellule infectée et il est incapable de la
détruire par cytotoxicité. (voir cas n °1).

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III/ CHRONOLOGIE. REPLACER et REPORTER LA REPONSE DANS LE TABLEAU PREVU
A CET EFFET PAGE 14
PAR ORDRE CHRONOLOGIQUE LES DIFFÉRENTS ÉVÈNEMENTS
PROPOSÉS (A L’AIDE DES LETTRES DE A à F). 0,5 points par chronologie.

1) Le cycle du VIH :
a) Transcription de l’ARN viral en ADN viral grâce à la transcriptase inverse.
b) Assemblage et bourgeonnement, libération de multiples virus.
c) Pénétration de la capside.
d) Amarrage du VIH et fusion des membranes.
e) Transcription et traduction des ARN en protéines.
f) Incorporation de l’ADN viral au génome.

2) Cycles de la femme :
a) Formation du corps jaune.
b) Menstruations.
c) Ovulation.
d) Stade du follicule mûr.
e) Pic de LH.
f) Sécrétion maximale de progestérone.

3) La réponse immunitaire :
a) Macrophage devenant CPA (Cellule Présentatrice d’Antigène)
b) Phagocytose
c) Clonage des Lymphocytes T4
d) Action de la perforine
e) Action de l’interleukine
f) Fixation du lymphocyte T8 sur la cellule infectée

4) Biosynthèse protéique :
a) Lecture du codon AUG.
b) Formation et élongation de la chaîne polypeptidique.
c) Passage de l’ARNm dans le cytoplasme.
d) Rupture des liaisons hydrogène par l’ARN polymérase.
e) Transcription.
f) Traduction.

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durée 1H 30

(IL N’Y A PAS DE POINTS NÉGATIFS)

 Inscrivez en premier lieu vos NOM-PRÉNOM et NUMÉRO dans la partie à rabattre en haut à
droite.

 RABATTEZ le coin noir et CACHETEZ.

 QUESTIONS
Lisez attentivement chaque question et donnez les réponses dans les cadres prévus à cet effet.

 NE DÉGRAFEZ PAS la liasse de votre copie anonyme (page 12 à 18)

 VOUS NE POURREZ PAS ÊTRE CLASSÉ si vous n'indiquez pas votre nom et numéro comme
il est demandé ou si vous avez dégrafé la liasse de la copie anonyme.

Ce document est numéroté de 12 à 18.

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TABLEAU DE RÉPONSES
I/ Q.C.M. (0,2 points par Q.C.M.)
Q.C.M. Q.C.M.
RÉPONSES RÉPONSES
n° n°
1 A–C 21 A–C
2 A–B–C–D 22 A–D
3 C–D 23 B–C–D
4 B–D 24 
5 A 25 A–B–C
6 D 26 A–B–C–D
7 A–B 27 B–C
8 D 28 A
9 B 29 B–D
10 B–C 30 A–C
11 A–B–C–D 31 A–B–C–D
12 B 32 B–D
13 A–D 33 A–C–D
14 B–D 34 A
15 A 35 B–C–D
16 C–D 36 A–C
17 C–D 37 B–C
18 B–C–D 38 A–B–C
19 B 39 A–B–D
20  40 

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TABLEAU DE RÉPONSES

II/ Q.C.M. EXERCICES (0,5 points par Q.C.M.)


Q.C.M.
RÉPONSES

1 A

2 C–D

3 A–D

4 B–D

TABLEAU DE RÉPONSES

III/ CHRONOLOGIE. (0,5 points par chronologie).


Q.C.M.
RÉPONSES

1 D–C–A–F–E–B

2 B–D–E–C–A–F

3 B–A–C–E–F–D

4 D–E–C–A–B–F

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IV/ EXERCICES .
1/ Immunologie :

Madame Y, séropositive a eu deux enfants dont la séropositivité a été suivie depuis la naissance (J = 0) puis pendant
18 mois.

Le document montre l’évolution des anticorps anti-VIH grâce à la technique des Western Blots des deux enfants
pendant les 18 mois. (T+ = séropositif – T- = séronégatif).

Proposer une courbe légendée montrant l’évolution du taux d’anticorps anti-VIH en unités arbitraires en fonction du
temps chez chacun des deux enfants. (to = naissance).
Déterminer s’ils sont infectés par le VIH.

Réponse - 2 points :

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2/ Le message nerveux :

On procède à des stimulations d’intensité croissante sur deux types de structures nerveuses.
Un dispositif d’enregistrement permet de mesurer l’amplitude des variations de potentiels de membrane, obtenue sur
la structure 1 (enregistrement R1) et sur la structure 2 (enregistrement R2).

Le tableau ci-dessous représente les résultats expérimentaux obtenus :

intensité
de I1 I2 I3 I4 I5 I6 I7 I8 I9 I10 I11 I12
stimulation
réponse 0 0 110 180 310 410 460 600 660 780 820 820
R1 en
(mV)
réponse 0 0 110 110 110 110 110 110 110 110 110 110
R2 en
(mV)

Réponse (2 points)

interpréter les résultats en complétant le tableau suivant :

Structure 1 Structure 2

Nom de la structure nerveuse Nerf neurone

Nom de la réponse Potentiel global Potentiel d’action

Codage du message En amplitude En fréquence

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V/ QUESTION DE COURS
1/ Présenter sous forme de schéma la chronologie des différents acteurs intervenant dans le déterminisme du
phénotype sexuel masculin.

Réponse – 2 points

Stade phénotypique indifférencié :


Une paire de gonades indifférenciées
Deux paires de canaux :
Canaux de Wolff
Canaux de Müller

Caryotype XY
Génotype : présence
du gène SRY

synthèse de la protéine TDF

Les gonades indifférenciées se


différencient en testicules

Sécrétion de Sécrétion
testostérone D’AMH

Les canaux de Wolff Les canaux de Müller


persistent et se dégénèrent
différencient en
voies génitales mâles

Phénotype sexuel mâle

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2/ Expliquer à l’aide de schémas le rôle du brassage intrachromosomique dans la recombinaison des gènes liés.

Réponse – 2 points

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