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Photos qui manquent (par ordre de priorité)

Jean-Pierre Huchon, général, Chef de la Mission militaire de Coopération (avril


1993-mai 1994)
Colonel René Galinié (Gendarmerie), Attaché de défense et Chef de la Mission
d’assistance militaire au Rwanda (août 1988 juillet 1991), commandant l’opération
Noroît (octobre 1990 juillet 1991, hormis novembre 1990)
Colonel Bernard Cussac : Attaché de défense près l’ambassade de France au
Rwanda et chef de la mission militaire de coopération (juillet 1991-avril 1994),
commandant de Noroît de juillet 1991-décembre 1993, hormis février et mars
1993.
Colonel Jacques Rosier : Commandant de Noroît comprenant DAMI de juin à
novembre 1992, chef du groupement COS Turquoise (Commandant des
opérations spéciales du 22 juin au 30 juillet 1994. (j’ai une photo mais mauvaise
qualité)
Major Denis Roux, Conseiller technique du Commandant de la Garde
présidentielle de juin 1991-avril 1994.
Major Michel Robardey, Conseiller technique pour la gendarmerie nationale
(criminologie) de 1990 à 1993.
Ephrem Rwabalinda, envoyé spécial des FAR à Paris en mai 1994
Elie Sagatwa, colonel, secrétaire particulier du président Habyarimana, mort dans
le crash du Falcon 50.
Lieutenant Colonel Jean Rémy Duval, Chef du groupe 2 COS Turquoise (22 juin
30 juillet 1994)
Capitaine Etienne Joubert, Chef du DAMI Panda du 23 décembre 1992 au 18 mai
1993, puis officier de renseignements, puis chef des opérations Turquoise
Gikongoro.

Bagosora Théoneste,
Colonel des forces armées rwandaises, considéré
comme le cerveau du génocide au Rwanda,
membre de l'Akazu et cousin d'Agathe
Habyarimana, l'épouse de Juvénal Habyarimana.
Condamné à la prison à vie pour génocide, crimes
contre l'humanité et crimes de guerre le 18
décembre 2008 par le TPIR.

Balladur Edouard, Premier Ministre (1993 1995),


Député de Paris.
En visite à Goma lors de l’opération Turquoise (juin
1994).
Barayagwiza Jean Bosco,
Jean Bosco Barayagwiza a été un chef de file de la
station de la RTLM au cours du génocide rwandais
de 1994. Condamné à 35 ans de prison le 3
Décembre 2003, il a fait appel de la peine.

Baril Paul, commandant du GIGN jusqu'en 1984, il


participe à la création de la cellule antiterroriste de
l'Élysée sous le premier septennat de Mitterrand.
Avant l’offensive du FPR (1990), il effectue un audit
de l’armée rwandaise. Lors du génocide, il est
chargé par le Gouvernement Intérimaire du
Rwanda (GIR) de récupérer 12 millions de dollars
destinés à acheter des armes que Dominique
Lemonier, vendeur d’armes, n’arrive plus à fournir.
Lemonnier est mort peu de temps après un procès
entre lui et Barril. À la sortie d’un repas. Le 6 mai
1994, Agathe Habyarimana lui délivre un «mandat
d’investigation et de recherches» sur l’attentat
contre l’avion où se trouvait son mari. (Le Monde,
28/06/1994).
Pendant le génocide, il est aussi payé 1.2 million
de dollars par le GIR pour former des soldats
d’élite, dans le cadre de l’opération «Insecticide»
destinée à éliminer les «cafards» tutsi. Il mènera le
programme de formation d’une unité d’élite, portant
sur le tir et les techniques d’infiltration. Il a partagé
la formation des commandos du service Action de
la DGSE, dont il a partagé la formation : «j’ai initié
et entraîné des générations de nageurs de combat
un peu partout, jusque [...] dans d’immenses lacs
africains».
Commission d’enquête citoyenne p.135/136

Bemiriki Valérie, journaliste à la RTLM.

Bicamumpaka Jérome, est nommé le 9 avril 1994


ministre des affaires étrangères du GIR jusqu’à la
mi-juillet 1994. Arrêté le 6 avril 1999 au Cameroun
et transféré au TPIR à Arusha il est accusé de
génocide. Il est aussi accusé crime contre
l’humanité et de crimes de guerre. Le TPIR
ordonne un procès collectif pour Bicamumpaka et
trois autres ministres du GIR: Casimir Bizimungu
(Ministre de la santé), Justin Mugenzi (Ministre du
commerce, de l’industrie et de l’artisanat) et
Prosper Mugiraneza (Ministre de la fonction
publique). Le 31 octobre 2005, les quatre co-
accusés ont été partiellement acquittés. www.trial-
ch.org
Bizimana Augustin, nommé ministre de la Défense
du GIR jusqu'à la mi-Juillet 1994. Contrairement à
d'autres membres de l'ancien régime, Bizimana n'a
pas encore été arrêté, même si un mandat décerné
contre lui a été délivré par le Tribunal pénal
international pour le Rwanda.

Booh-Booh Jacques Roger, de nationalité


camerounaise, a été Représentant spécial du
Secrétaire général de l’ONU et le chef de la
Mission des Nations Unies pour l’assistance au
Rwanda (MINUAR) de novembre 1993 à juin 1994.
Il a été critiqué pour son parti pris pro hutu.

Boutros-Boutros Ghali, Egyptien, élu au poste de


Secrétaire général de l'ONU du 1er janvier 1992
jusqu’en 1996.

Bradol Jean Hervé, envoyé de Médecin Sans


Frontières au Rwanda.

Braeckman Colette, journaliste au Soir de


Bruxelles, spécialiste reconnue de l’Afrique des
Grands Lacs.
Canovas Gilbert, colonel troupe de marine, du 11
octobre 1990 au 26 novembre 1990, il est nommé
comme adjoint de l’attaché de défense, chargé de
conseiller l’état-major des FAR.

Carbonare Jean, Début 1993, il est alors Président


de Survie et enquêteur de la commission parrainée
par la Fédération internationale des droits de
l'homme, Africa Watch, l'UIDH (Ouagadougou) et le
CIDPDD/ICHRDD (Montréal). Cette commission
avait publié un rapport dénonçant les prémisses
d'un génocide. Jean Carbonare intervint au journal
de 20 heures avec Bruno Masure pour alerter les
Français sur ce risque.
http://www.dailymotion.com/video/xu91j_carbonarefrance224011993

Chollet Gilles, lieutenant-colonel, chef du DAMI de


mars 1991 à février 1992. Dès février 1992, il
cumule cette fonction avec celle de conseiller
militaire du président de la République, chef
suprême des FAR, et de conseiller du chef d’état-
major des FAR.
Chrétien Jean-Pierre, Directeur de recherche au
CNRS, spécialiste de la région des Grands Lacs.

Cussac Bernard, colonel, attaché de défense près


l’ambassade de France au Rwanda et chef de la
mission militaire de coopération (juillet 1991-avril
1994), commandant de Noroît de juillet 1991-
décembre 1993, hormis février et mars 1993.

Dallaire Roméo, général, commandant des Forces


de la MIssion d’assistance des Nations Unies Au
Rwanda (MINUAR) d’octobre 1993 à mi 1994.

Debarge Marcel, Ministre délégué à la Coopération


et au Développement (avril 1992 mars 1993),
Sénateur de Seine-Saint-Denis
de Saint-Exupéry Patrick, journaliste du Figaro au
Rwanda en 1994, auteur de L’inavouable.

de Villepin Dominique, Directeur adjoint aux


affaires africaines et malgaches (1991-1992),
directeur de cabinet du ministre des affaires
étrangères (1993-1994)

Delaye Bruno, conseiller à la présidence de la


République (1992-1995).

Delort Dominique, colonel, Nommé en février-mars


1993, chef de la Mission Militaire de Coopération
(MMC) et commandant des opérations.
Des Forges Alison, consultante pour Human Rights
Watch, professeur d’histoire d’Afrique

Dijoud Paul, Directeur des Affaires africaines et


malgaches au ministère des Affaires étrangères
(mars 1991 août 1992

nd Galinié René, colonel


(Gendarmerie), Attaché de défense et Chef de la
Mission d’assistance militaire au Rwanda (août
1988 juillet 1991), commandant l’opération Noroît
(octobre 1990 juillet 1991, hormis novembre 1990

Gatabazi Félicien, ministre et Secrétaire Exécutif


du PSD (Parti Social Démocrate), est assassiné à
Kigali le 21 février 1994.
Germanos Raymond, général, sous-chef des
opérations à l’état-major des armées (mai 1994-
septembre 1995).

Gilier Marin, à l’époque Capitaine de frégate,


responsable du détachement Turquoise Gishyita
(Kibuye).

Giscard d’Estaing Valéry, president de la


République en compagnie d’Agathe Habyarimana.

Habyarimana Agathe
Habyarimana Juvénal, président du Rwanda

Heinrich Jean, Directeur du Renseignement


Militaire (DRM) (1992 1995)

Hogard Jacques, colonel, Officier d'infanterie de


marine, et effectue trois séjours de 1945 à 1953 en
Indochine au 2ème régiment d'infanterie coloniale,
au 6e bataillon de chasseur laotiens et au 4e
bataillon de chasseurs cambodgiens. En 1951, il
élimine le général Nguyen Binh chef de l’armée
Việt Cộng de Cochinchine. De retour en France, il
enseigne au Centre d’études asiatiques et
africaines (CEAA), puis à l’École Supérieure de
Guerre. Disciple de Charles Lacheroy, il serait le
vrai doctrinaire de la guerre révolutionnaire.
Volontaire pour l'Algérie, il y met en oeuvre ses
théories forgées en Indochine et conceptualisées
lors de son passage à l'école de guerre. Lors du
putsch il rallie son unité, le 1er bataillon du 4ème
RIMa ce qui lui vaut un sensible ralentissement de
carrière. Nommé général de brigade en 1973, il
commande le groupement de l'instruction des
Troupes de Marine à Fréjus, de 1973 à 1975, puis
termine sa carrière en 1976 après avoir dirigé
l'École supérieure des Officiers de Réserve
Spécialistes Etat-Major (ESORSEM). Il est le père
du colonel Jacques Hogard officier parachutiste de
la Légion étrangère qui participa à l’opération
Turquoise et du colonel Jean-François Hogard qui
a commandé le 3e Rpima.

Hoggard Jacques, Lieutenant colonel, chef du


groupement sud Turquoise (Cyangugu) fin juin-22
août 1994.

Kabuga Félicien, Riche homme d'affaires,


surnommé «le financier du génocide», il a participé
à la création de la Radio Télévision Libre des Milles
Collines (RTLM). Il a aussi été le principal financier
du MRND, le parti présidentiel et de la CDR. En
janvier 2003, il déjoue une tentative d’arrestation
menée par la police kenyane et le FBI à Nairobi.
Kabuga a été inculpé de génocide par le TPIR en
août 1998 et un mandat d’arrêt international a été
issu en août 1999.

Kagamé Paul, Président du FPR et actuel président


du Rwanda
Karemera Edouard, Ministre des relations
institutionnelles en mai 1987, au sein du
gouvernement de Juvénal Habyarimana. Après
l'assassinat de ce dernier, il occupe le poste de
Ministre de l'intérieur du GIR jusqu'à la mi-juillet
1994. Il était également vice-président du MRND
depuis le mois de juillet 1993. Arrêté le 5 juin 1998
à Lomé au Togo, il est transféré au TPIR à Arusha.
Son procès a débuté le 19 septembre 2005.

Kayibanda Grégoire, Est investi Premier Ministre le


28 janvier 1961 et Président de la République le 26
octobre 1961. Sa présidence prend fin le 5 juillet
1973 à la suite du coup d'état organisé par son
ministre de la défense Juvénal Habyarimana.

Kambanda Jean, Directeur de l’Union des banques


populaires du Rwanda de mai 1989 à avril 1994.
Vice-président du Mouvement démocratique
républicain (MDR), il devient Premier Ministre du
Gouvernement intérimaire du Rwanda le 9 avril
1994. Il est arrêté à Nairobi, au Kenya, le 18 juillet
1997 et transféré à Arusha. Le 4 septembre 1998,
le TPIR le condamne à la réclusion à perpétuité
pour génocide, peine confirmée en appel le 19
octobre 2000. Il purge aujourd’hui sa peine à la
Maison Centrale d’Arrêt de Bamako au Mali.

Kanyarengwe Alexis, Colonel, ancien président du


Front Patriotique Rwandais (FPR). Elève de l’Ecole
Supérieur Militaire (ESM) de Kigali, il est accusé du
complot par Habyarimana, se réfugie en Tanzanie
en 1990 où il rejoint le FPR.
Kouchner Bernard, En mai 1994, alors qu’il n'est
plus ministre, il se rend au Rwanda dans le but
d'évacuer des orphelins tutsis retenus à l'hôtel des
mille-collines de Kigali. Le général Roméo Dallaire,
qui contrôle l'hôtel, est hostile à ce projet
«d'exporter des enfants rwandais... pour que
quelques Français bien-pensants se sentent un
peu moins coupables du génocide». Kouchner
obtient cependant l'accord de toutes les parties et
l'évacuation commence le 4 juin.
Dans une déclaration au journal Le Monde du 20
mai, Kouchner reste solidaire de la politique
française: «Dans toutes les politiques africaines, il y
a des zones d'ombre [...] mais il ne faut pas
exagérer: Au Rwanda, la France n'a pas soutenu
que ceux qui sont devenus des assassins. Elle a
respecté ses accords de gouvernement, mais elle a
aussi soutenu les accords d'Arusha qui ouvraient la
voie à une réconciliation nationale».

De Grossouvre François, Homme l’ombre, parrain


de Mazarin Pingeot, il est nommé dès juin 1981
chargé de mission auprès du Président de la
République, qui lui confie les problèmes de sécurité
et les dossiers sensibles. Il est également président
du Comité des chasses présidentielles, fonction
qu'il conservera jusqu'à son décès. En juillet 1985,
il quitte ses fonctions mais conserve néanmoins
son bureau élyséen. Le 7 avril 1994, le lendemain
de l’attentat contre l’avion présidentiel, peu avant
20 h, son garde du corps, un gendarme du GIGN,
le retrouve mort, d'une balle dans la tête, dans son
bureau du Palais de l'Élysée. Sa famille ne croira
pas au suicide.

Lacheroy colonel, premier théoricien de la DGR, ici


en Indochine.
Lafourcade Jean-Claude, Général COMFORCES
Turquoise (22 juin 21 août 1994).

Lanxade Jacques, amiral, chef d’état major


particulier du Président de la République (avril
1989 avril 1991), Chef d’état major des armées
(avril 1991 septembre 1995)

Léotard François, Ministre de la Défense (1993


1995), Député du Var

Logiest Guy, colonel belge Breveté Etat Major


(BEM).
Marchal Luc, colonel belge, MINUAR

Marleau Jean-Michel, ambassadeur de France au


Rwanda (mai 1993 avril 1994)

Martre Georges, Ambassadeur au Rwanda (1989


1993)

Maurin Jean-Jacques, lieutenant-colonel, chef


adjoint des opérations auprès de l’attaché de
défense (1992-1994).

Mbonyumutwa Dominique, premier Président du


Rwanda, du 28 Janvier au 26 Octobre 1961.
Mérimée, Jean-Bernard, Représentant permanent
de la France à l’ONU (mars 1991 août 1995)

Messmer Pierre, Après la 2ème guerre mondiale il


est nommé administrateur colonial. Sous la
Cinquième République, il devient le ministre des
Armées de Charles de Gaulle jusqu'au départ de
de Gaulle en 1969. Il sera confronté à la révolte
des généraux d'avril 1961. Plus récemment, il lui
sera aussi reproché d'avoir autorisé la formation
par des officiers français de militaires sud-
américains dans les années 1960 et début des
années 1970 aux «techniques» expérimentées en
Algérie de lutte contre des mouvements
révolutionnaires ou clandestins. Retiré de la vie
politique, il est élu à l'Académie des sciences
morales et politiques en 1988, dont il est le
secrétaire perpétuel de 1995 à 1998.

Mitterrand Christophe, Conseiller à la présidence


de la République (1986 1992)
Mitterrand François, président de la république

Museveni Yoweri, président de l’Ouganda

Nabias Jean-Louis, lieutenant-colonel, succède en


mars 1992 au Lieutenant-Colonel Gilles Chollet à la
tête du Dami.
Nsabimana Déogratias, général major, Chef d’Etat-
Major de l’Armée Rwandaise, décédé dans
l’attentat de l’avion présidentiel le 6 avril 1994.

Ntaryamira Cyprien, président du Burundi

Nahimana Ferdinand, Idéologue en vue parmi l'élite


qui entoure le président Habyarimana, il est
cofondateur de la Coalition pour la défense de la
République (CDR). Licencié de la radio nationale
rwandaise pour cause de diatribe haineuse en
1993, il participe à la création de la RTLM dont il
devient le directeur. Le 7 avril 1994, il est accueilli
par l’Ambassade de France qui lui permet de fuir
vers Bujumbura (Burundi) le 12 avril 1994. Il sera
arrêté le 26 mars 1996 au Cameroun et condamné
le 28 novembre 2007 par le TPIR à 30 ans
d'emprisonnement. Le 3 décembre 2008, il est
transféré au Mali ou il purgera désormais sa peine.

nzabonimana callixte, Plusieurs fois ministre du


Plan avant le génocide, il est nommé le 9 avril 1994
ministre de la jeunesse au sein du GIR jusqu’à la
mi-juillet 1994. Arrêté le 18 février 2008 à Kigoma,
Tansanie, il est transféré au TPIR et inculpé de 11
chefs d’accusation dont celui de génocide.
Périès Gabriel, auteur du livre La Guerre noire.

Poncet Henri, colonel, COMOPS opération


Amaryllis (avril 1994)

De la Pradelle Géraud, professeur de droit,


président de la Commission d’Enquête Citoyenne
(CEC)

Prunier Gérard, directeur de recherches au CNRS


Quesnot Christian, général, chef d’état major
particulier du Président de la République (avril
1991 septembre 1995)

Reynjens Philip, professeur à l’université d’Anvers

Rosier Jacques colonel, commandant du Dami de


juin à novembre 1992, commandant des opérations
spéciales durant l’opération Turquoise, région de
Gikongoro à l’est.

Ruggiu Georges, Belge d'origine italienne, proche


de la mouvance démocrate-chrétienne, il embrasse
la cause Hutu Power après une rencontre avec des
étudiants rwandais de Liège. Invité à Kigali pour
participer au lancement de la RTLM, il est chargé
d'y animer des émissions en français où, de janvier
à juillet 1994, il se distingue par la violence de ses
diatribes à l'encontre des Tutsi et de ses
concitoyens belges. Arrêté le 23 juillet 1997 à
Mombasa, il est transféré au TPIR où il est le seul
accusé non-rwandais. Le 1er juin 2000, il est
condamné à 12 ans de réclusion. Le 28 février
2008, Georges Ruggiu est transféré en Italie où
des accords bilatéraux entre le TPIR et la justice
italienne lui permettent de purger les 17 mois
restants de sa peine.
Rwigyema Fred, réfugié rwandais tutsi en
Ouganda, ancien cadre de la rébellion de Yoweri
Museveni, nommé vice-ministre de la Défense et
chef d’état-major par ce dernier après leur victoire
militaire de janvier 1986. Premier commandant de
la branche militaire du FPR. Mort au combat dans
la région de Gabiro (ouest du Rwanda) le 2 octobre
1990, au deuxième jour de l’offensive FPR.

De Saint-Quentin, Grégoire, Conseiller technique


du commandant du bataillon Paracommando et
officier instructeur des troupes aéroportées (août
1992-avril 1994) en poste à Kigali au camp militaire
de Kanombe à 350 mètres du lieu du crash. Il a été
le premier à se rendre sur les lieux.

Sartre colonel, Chef du groupement Nord


Turquoise (22 juin 21 août 1994.
Serubuga Laurent, Colonel, chef d’état-major de
l’armée rwandaise, membre de l’akazu

Sindikubwabo Théodore, président du


gouvernement intérimaire du Rwanda (GIR).

Tauzin Didier, colonel, alias Thibault, conseiller


militaire de président de la République rwandaise
de 1990 à fin 1993, chef du DAMI Panda et de
l’opération chimère (22 février - 28 mars 1993) puis
Commandant de Turquoise Gikongoro.
Au centre sur la photo

Thomann Jean-Claude, colonel, prend le


commandement de l’opération Noroìt le 19 octobre
1990.
Trinquier Roger, colonel, théoricien et auteur de la
Guerre moderne.

Twagiramungu Faustin, premier Ministre désigné


par les accords d’Arusha, Premier Ministre du
Rwanda (juillet 1994 août 1995)

Uwilingiyimana Agathe, Premier ministre à la fin


des négociations d'Arusha. Dans les heures qui
suivent l’attentat contre l’avion présidentiel, elle
affronte le Colonel Bagosora qui refuse qu'elle
continue d'exercer sa responsabilité de Premier
ministre. Déterminée à prendre la parole sur la
radio pour lancer un appel au calme le lendemain
(7 avril), elle est assassinée par la garde
présidentielle au moment de se rendre dans les
locaux de Radio Rwanda. Dix des quinze «casques
bleus» belges chargés de sa protection, furent
capturés puis assassinés le 7 avril au matin.

Varret Jean, général


Chef de la Mission militaire de coopération (octobre
1990 avril 1993)
Védrine Hubert, Secrétaire général de la
présidence de la République (1991 1995), Ministre
des Affaires étrangères

Verschave François-Xavier, président de


l’association Survie.