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ASSEMBLAGES PAR BOULONS NORMAUX

<= Notes sur les pratiques techniques

DISPOSITIONS CONTRUCTIVES DES ASSEMBLAGES CM66 art 4.1:

conditions sur les pinces : d diamètre du trou, T effort de cisaillement exercé sur un boulon par une pièce d’épaisseur e, e limite
élastique du métal constituant les pièces.
Conditions sur les épaisseurs de pièces à assembler:

Si e2 est l’épaisseur de la plus faible des pièces assemblées on doit avoir:

 d≥e2+2mm si e2≤20mm
 d≥22mm si e2>20mm

épaisseur totale: e
 boulons ordinaires : Σe≤4d
 boulons HR : pas de limitation théorique

conditions de pression diamétrale: La pression diamètrale T/de doit être inférieure à

 2σe dans le cas où des déformations appréciables apporteraient une gène à l’exploitation
 3σe dans le cas d'assemblages boulonnés courants
 4σe dans le cas d'assemblage par boulons HR

Ces conditions de pinces et d’écartements réalisent un heureux compromis entre des exigences parfois contradictoires:

 possibilité de mise en place et de serrage des boulons


 résistance correcte des pièces assemblées, sans plastification excessives des bords (pince transversale) et sans voilement de
compression (boulons de capitonnage)
 bon accostage des bords pour éviter la corrosion entre les pièces assemblées, car la rouille en gonflant peut disloquer
l’assemblage

Diamètres usités en fonction de l’épaisseur de tôles à assembler: (cotes en mm) art 14,101

Ailes de
Tôle et âme Cornière de Aile de fer U
Boulons poutrelles H
d’épaisseur largeur d’aile de hauteur
de profil n°
8 2 30
10 3 35
12 4 40-45 80
14 5 50 100 à 130 10 et 12
16 6 60 140 à 160 14
18 7 70 175 à 180 15 et 16
20 8 80-90 200 à 220 18
22 10 à 14 100-120 240 à 300 20 à 24
24 >14 >120 >24

La raison d’un diamètre minimal en fonction des épaisseur est que les tôles et ailes de profilés ne sont pas parfaitement planes
comme des pièces usinées de construction mécanique. Compte tenu de leur souplesse, on peut tout de même les redresser
suffisamment pour assurer un contact satisfaisant en pratique, à condition d’assurer un serrage suffisant, d’où le diamètre minimum.

DISPOSITIONS CONTRUCTIVES DES ASSEMBLAGES – Eurocode 3

Trous standards de perçage pour les boulons (7.5.2):

Autres types de trous:


positionnement des trous pour boulons et rivets: des espacements minimums sont imposés selon le type de sollicitations (6.5.1) ;
l’indice 1 indique que la distance voulue est parallèle à l’effort, l’indice 2 indique que la distance voulue est perpendiculaire à
l’effort.
nota: en commentaire de l’Eurocode 3 un tableau récapitulatif est proposé

Trusquinage des profils courants (Gauge Lines): axe tracé sur un fer et servant de guide pour implanter et percer les trous qui
recevront les boulons d’assemblages. Une pièce peut avoir plusieurs lignes de trusquinages. L’usage a fixé les lignes de trusquinages
dans presque tous les cas (voir tableaux ou CM66 art. 4,101). Le détrusquinage est l’action qui consiste à modifier le trusquinage
théorique pour résoudre des problèmes de fabrication et de montage

Pour les cornières le trusquinage se détermine en partant du talon de la cornière et se désigne par la lettre K. il se calcule par les
règles suivantes :

 grandes cornières >60: K=1/2(largeur-aile)+5mm


 petites cornières <60: K=1/2(largeur-aile)+1/2(épaisseur-aile)

Remarque: les cornières >120 peuvent recevoir deux files de boulons sur la même aile

Normalisation sur les assemblages boulonnés:

 NF E27-005: spécifications techniques des articles de boulonnerie d’usage général


 NF E27-311: spécification dimensionnelles des vis
 NF E27-411: spécification dimensionnelles des écrous
 NF P22-430: dispositions constructives et calcul des boulons
 NF P22-431: exécution des assemblages

Classe de qualité: représentée par deux nombres:

 1er nombre: 1/10° de la résistance minimale à la traction (rupture) en daN/mm² (i.e. Mpa)
 2ème nombre: 10 fois le rapport entre la limite d’élasticité minimale et la résistance à la rupture minimale

plus la classe augmente plus les boulons sont fragiles


contrainte admissible (CM66) : min(limite élastique, 0.7*contrainte de rupture) (red)

classes de qualité usuelles : 4.8 5.6 5.8 6.6 6.8 6.9 8.8 10.9

les classes 8.8 et 10.9 sont plutôt pour les boulons HR

 usités boulons courants: 10-12-14-16-18-20-22-24

 usités boulons d’ancrage : 27-30-33-36-39-42-45-48

On associe, à une vis de qualité donnée, un écrou de qualité identique, ce qui fait que le boulon résiste jusqu’à rupture de la vis,
sans déformations notoires pour l’écrou. e.g. à une vis de qualité 10.9 on associe un écrou de qualité 10.

longueurs de la vis: L=Ep(pièces à assembler)+Ep(rondelle)+Ep(écrou)+5mm. O on arrondi cette valeur à 0 ou 5

Types de boulons:

 boulons bruts : s’emploient dans tous les travaux courants de CM (d_trou=d_boulon+2)


 boulons calibrés : ouvrages d’exécution parfaitement soignés (ponts, …) ou lorsque le glissement doit être limité (couvre-joints,
etc.) (d_trou=d_boulon+1)

Calcul selon les normes françaises: on prend pour section de calcul la section déduite du filetage Ar.

Calcul au cisaillement: n est le nombre de sections cisaillées


1 plan de cisaillement:

2 plans de cisaillement:

nota: la répartition des contraintes n’est pas constante sur les organes d’attaches, mais pour le calcul nous considérons une
répartition constante.

Calcul à la traction:
n étant le nombre de boulons travaillant à la traction; attention au risque de poinçonnement, enfoncement de la surface de tête de
boulon dans la surface des pièces à assembler. On peut pour éviter cela employer des rondelles.

Calcul en traction cisaillement: on vérifie simultanément


On doit aussi vérifier à la pression diamétrale en concomitance avec les efforts de cisaillement: si la pression diamétrale est trop
importante on observe une ovalisation non maîtrisée des trous de perçages. Deux types de ruines sont possibles si la pression
devient vraiment trop excessive, en plus du risque de ruine par cisaillement:

Ruine par arrachement:

Ruine en section nette:


Filets triangulaire iso: le profil et le pas sont normalisés:

Dans les calculs, compte tenu de nombreuses incertitudes, on utilise une section résistante As définie par :

avec :
ces incertitudes sont par exemples:

1- répartition de la charge entre filets en contact:

2- variation des coefficients de frottements:

3- incertitude sur le couple de serrage : manuel, à la clé dynamométrique, motorisé ou non…

4- influence des concentrations de contraintes:


Dimensions normalisées (attention la section du noyau n’est pas celle à prendre dans les calculs) :
Les pas fins ne sont pas usités en construction métallique.

Représentation des éléments filetés:


BOULONS

NORMAUX - VALEURS DE CALCULS


<= Notes sur les pratiques techniques

qualité 4,6 qualité 4,8 qualité 5,6 qualité 5,8 qualité 6,6 qualité 6,8 qualité 8,8 qualité 10,9
Boulons σred σred σred σred σred σred σred σred
(DaN/ 24 (DaN/ 28 (DaN/ 30 (DaN/ 34 (DaN/ 36 (DaN/ 41 (DaN/ 55 (DaN/ 67
mm^2) mm^2) mm^2) mm^2) mm^2) mm^2) mm^2) mm^2)
Pa Φe As
Ø
s q (m Tractio Cisaill Tractio Cisaill Tractio Cisaill Tractio Cisaill Tractio Cisaill Tractio Cisaill Tractio Cisaill Tractio Cisaill
(m
(m (m m^2 n ement n ement n ement n ement n ement n ement n ement n ement
m)
m) m) )
1,2
8 7 37 703 571 820 666 879 713 996 808 1054 856 1201 975 1611 1307 1962 1593
5
10 1,5 9 58 1113 904 1299 1054 1392 1130 1577 1280 1670 1356 1902 1544 2552 2071 3108 2523
1,7
12 10 84 1618 1313 1888 1532 2022 1642 2292 1860 2427 1970 2764 2243 3708 3010 4517 3666
5
14 2 12 115 2216 1799 2586 2099 2771 2249 3140 2549 3325 2699 3786 3073 5079 4123 6188 5022
16 2 14 157 3008 2442 3509 2849 3760 3052 4261 3459 4512 3662 5139 4171 6893 5595 8397 6816
18 2,5 16 192 3695 3000 4311 3499 4619 3749 5235 4249 5543 4499 6313 5124 8469 6874 10317 8374
20 2,5 18 245 4700 3815 5483 4451 5875 4769 6658 5405 7050 5722 8029 6517 10771 8743 13121 10650
22 2,5 20 303 5825 4728 6796 5516 7282 5910 8252 6698 8738 7092 9951 8078 13350 10836 16262 13200
24 3 21 353 6768 5494 7896 6409 8460 6867 9588 7783 10152 8240 11562 9385 15510 12589 18894 15336
27 3 24 459 8821 7160 10291 8353 11026 8949 12496 10143 13231 10739 15069 12231 20214 16407 24624 19987
30 3,5 27 561 10763 8736 12557 10192 13454 10921 15248 12377 16145 13105 18387 14925 24666 20021 30047 24389
33 3,5 30 694 13316 10809 15536 12610 16645 13511 18865 15312 19974 16213 22749 18465 30516 24770 37174 30174
36 4 32 817 15681 12728 18295 14849 19601 15910 22215 18032 23522 19092 26788 21744 35936 29169 43776 35533
39 4 35 976 18734 15207 21857 17741 23418 19008 26540 21543 28102 22810 32005 25978 42933 34848 52300 42452
112
42 4,5 38 21521 17469 25108 20380 26902 21836 30489 24747 32282 26203 36766 29842 49320 40032 60081 48767
1
130
45 4,5 41 25075 20353 29254 23745 31344 25442 35523 28834 37613 30530 42837 34770 57464 46643 70002 56820
6
147
48 5 43 28284 22958 32999 26784 35356 28698 40070 32524 42427 34437 48319 39220 64818 52612 78961 64091
3
172
52 5,5 47 33084 26854 38598 31330 41355 33568 46870 38043 49627 40281 56519 45876 75818 61541 92361 74968
3
203
56 5,5 51 38976 31637 45472 36909 48720 39546 55216 44819 58464 47455 66584 54046 89321 72501 108809 88319
0
232
60 6 54 44578 36184 52008 42214 55723 45230 63152 51260 66867 54275 76154 61814 102158 82921 124447 101013
2
267
64 6 58 51379 41703 59942 48654 64223 52129 72786 59080 77068 62555 87772 71243 117743 95570 143432 116422
6
305
68 6 62 58662 47615 68439 55551 73327 59519 83104 67454 87992 71422 100214 81342 134433 109118 163764 132925
5
346
72 6 66 66427 53918 77498 62904 83034 67398 94105 76384 99641 80877 113480 92110 152229 123562 185442 150521
0
388
76 6 70 74675 60613 87121 70715 93344 75766 105790 85868 112013 90919 127570 103547 171131 138905 208468 169211
9
434
80 6 74 83406 67699 97307 78983 104257 84624 118158 95908 125109 101549 142485 115653 191138 155145 232841 188994
4
494
85 6 79 94998 77108 110831 89960 118747 96386 134580 109237 142496 115663 162288 131727 217703 176707 265202 215261
8
559
90 6 84 107343 87129 125234 101651 134179 108912 152070 123433 161015 130694 183378 148846 245995 199672 299667 243236
1
627
95 6 89 120443 97762 140517 114056 150554 122203 170628 138497 180665 146644 205757 167011 276016 224039 336237 272920
3
10 699
6 94 134297 109007 156680 127175 167871 136259 190254 154427 201446 163511 229424 186221 307764 249808 374913 304312
0 5
ASSEMBLAGES PAR BOULONS HR
<= Notes sur les pratiques techniques

Principe: les boulons HR sont des boulons à haute limite élastique comportant une rondelle incorporée. Lors du serrage ces boulons
sont serrés fortement, et ainsi les efforts de glissement ne sont pas repris par cisaillement de la tige, mais adhérence entre les pièces
à assembler. Ces boulons ne travaillent donc qu’en traction (le cisaillement représente en fait une sécurité en cas de surcharge), les
charges ne transitant pratiquement pas par les boulons. Les boulons sont ainsi soumis presque exclusivement à la contrainte initiale
de précontrainte, et ne connaissent que de très faibles variations de contrainte au cours de la vie de l’ouvrage

avantage:

 Déformabilité très réduite par rapport aux autres types d’assemblages boulonnés (grande raideur)
 Capacité à supporter des charges alternées
 Meilleur comportement en fatigue
 Le boulon HR peut travailler en pression diamétrale s’il perd sa précontrainte

Inconvénients:

 on doit faire très attention aux surfaces de contact des pièces à assembler et aux traitement subis:

o Grenaillage: projection à grande vitesse en atelier de petits gravillons ou grains de métal sur les produits sidérurgiques
afin de les débarrasser de la rouille et de la calamine
o Sablage: décapage par projections sur chantier de grains abrasifs de dimensions déterminées (e.g. grains de sable aux
arêtes vives)
 Soin particulier au montage nécessitant un personnel bien entraîné.
 donc Coût élevé
on les utilise donc quand on doit avoir une raideur importante, ou en cas de risque de fatigue ou de glissements alternés (ponts
roulants, poutres de pont roulant)

Normalisation: celle-ci est très poussée

NF E27-701 : spécifications techniques des boulons à serrage contrôlée pour la construction métallique
NF E27-711 : spécifications dimensionnelles des boulons à serrage contrôlé
NF P22-460 : disposition constructives et vérification des assemblages
NF P22-461 : détermination du coefficient conventionnel de frottement
NF P22-462 : usinage et préparation des assemblages
NF P22-463 : exécution des assemblages
NF P22-464 : programme de pose des boulons
NF P22-466 : méthodes de serrage et de contrôle des boulons
NF P22-468 : serrage par rotation contrôlée de l’écrou
NF P22-469 : étalonnage des clés dynamométrique

Fonctionnement:

Attache perpendiculaire à l’effort: les boulons créent un effort de compression assurant la transmission des efforts par frottement.
Attache parallèle à l’effort: ces assemblages fonctionnent essentiellement par décompression des pièces à assembler et non par
traction directe des boulons. Voyons ce qui se passe lors de l’augmentation de traction :
 lors de la mise en place des boulons les pièces sont comprimées
 lors d’un effort de traction les pièces se décompriment au prix d’une faible surtension des boulons
 quand l’effort F atteint l’effort de précontrainte du boulon, la compression des pièces devient nulle
 au delà les pièces se décollent et le complément d’effort est repris intégralement par les boulons en traction directe. Ils
fonctionnent alors comme dans un assemblage non précontraint

Types de boulons français: Il y a deux classes de boulons HR : HR1 ou HR10.9 et HR2 ou HR8.8, soit:

Repère appellation r DaN/mm² eb DaN/mm² Allongement tige %


HR1 HR 10.9 100 90 >8
HR2 HR 8.8 80 64 >12

Outils de serrage pour précontrainte: on doit pouvoir contrôler le couple de serrage

Contrôle du couple de serrage:

 Clé dynamométrique manuelle : on lit sur la clé le couple appliqué sur le boulon
 Clé pneumatique : en atteignant la valeur de couple de serrage voulu, la clé débraye automatiquement

Inconvénients:

 La valeur donnée par la clé est très imprécise car proportionnelle au coefficient de frottement entre la vis et l’écrou, assez
variable au sein d’un même lot
 Les clés doivent être étalonnées régulièrement de manière à compenser les éventuelles dérives dues à l’usure

Méthode du tour d’écrou:

 Phase 1: on applique un couple de serrage correspondant à une fraction requise de la précontrainte définitive requise (40, 60,
75%) avec une clé dynamométrique
 Phase 2: on applique une rotation de l’écrou avec un angle bien défini (60, 90, 120°) déterminé par des essais préalables

Cette méthode a l’avantage d’être plus précise que la méthode du contrôle du couple de serrage.

Méthode par rondelles de mesures: on utilise une rondelle comportant des bossages. Lors du serrage les bossages se déforment,
et l’évaluation du serrage se fait par mesure du jeu après écrasement
Ces boulons se font en qualités 8.8 et 10.9 et sont livrés en ensemble complets vis – écrous - rondelle
LES GOUSSETS
<= Notes sur les pratiques techniques

Régles générales:

 Leur épaisseur doit être au moins égale à celle des cornières assemblées.

 On raidit les membrures par des couvre-joints chaque fois que celles-ci sont interrompues (au montage cela a de plus
l’avantage de raidir les fermes qui devraient être interrompues par un ballonage approprié).

 Le gousset doit par sa forme et sa disposition éviter ou réduire au minimum l’excentricité des efforts par rapport aux sections
du gousset qui sont le plus sollicitées.

 Sa forme doit être aussi régulière que possible

o Réduire les dimensions


o Forme idéale : le rectangle
o Réduire au maximum le nombre de coupes et de chutes
o Prohiber les angles rentrants = amorces de ruptures certaines
o Prohiber les coins de goussets dans le vide = risque de blessure lors du montage
o Trous dissymétriques pour éviter les erreurs au montage
o Les fourrures (cales) doivent êtres fixées à part sur le gousset

 Si possible essayer de minimiser, voire annuler, la distance d entre le point d’épure et de cdg des boulons

Réduire les dimensions:


Forme idéale: le rectangle
Réduire le nombre de coupes et de chutes:

Eviter les angles rentrants:


Pas de coins de goussets dans le vide:

Trous dissymétriques pour éviter les erreurs au montage:


Les fourrures doivent toujours être fixées à part sur le gousset:

CALCUL DES GOUSSETS


<= Notes sur les pratiques techniques

On calcule les goussets avec les théories de la résistance des matériaux, la précision atteinte étant
suffisante. On les vérifient généralement dans la section XX qui travaille à la flexion composée.
set symétrique sans flexion: (e.g. gousset de gousset asymétrique sans flexion: (e.g. gouss
ntement) le calcul se fait suivant la section nette contreventement) le calcul se fait suivant la sectio
use passant par une file transversale de boulons constituée d’un côté par la plus courte distance entre
extrême et le bord le plus rapproché, et du coté oppo
section symétrique à la précédente :

vérification :

vérification :

vec flexion, membrure principale ininterrompue, et nous avons dans la section gg (coté droit étud
efforts symétriques :
 un moment fléchissant :
 une force de traction :
 un effort de cisaillement :

vérification à la contrainte due à M+N : (A e


du gousset, nette si elle est tendue, brute si elle est

contrainte due à T :

gousset avec flexion, membrure principale gousset de faîtage ,avec flexion, membrure princi
ininterrompue, et efforts dissymétriques : dans ce cas de l’interruption de la membrure la force F1 est re
précis la membrure transmet au gousset un effort égal gousset.
à la différence entre F1 et F5
nous avons dans la section vv (coté d
nous avons dans la section gg (coté droit étudié) :
 un moment fléchissant :
 une force de compression :
 un moment fléchissant :  un effort de cisaillement :

 une force de traction :


 un effort de cisaillement : contrainte due à M+N :

contrainte due à M+N : (e épaisseur du contrainte due à T :


gousset) remarque : dans le cas où l’élancement du gous
contraintes de justification devraient prendre e
d’amplitude k.
il est préférable de toujours prévoir un couvre-
Contrainte due à T:
couvres joints d’âmes soudés sont les plus efficac
peu efficace et les CJ intérieurs ne sont qu’u

BOULONNERIE - CARACTÉRISTIQUES GÉOMÈTRIQUES


<= Notes sur les pratiques techniques

Grade: caractérise les tolérances dimensionnelles. Les grades A et B sont des produits élaborés à froid, le grade C concerne
principalement des produits forgés à chaud. Par ordre croissant de précision:

 Grade C
 Grade B
 Grade A

Type: caractérise la confiance dans les caractéristiques géomètriques et mécaniques:

 Type 1: contrôle renforcé


 Type 2: produit qui correspond aux normes
 Type 3: contrôle réduit par rapport au type 2

Caractéristiques géomètriques des vis:


Caractéristiques géomètriques des écrous:
Caractéristiques géomètriques des Rondelles:
Boulons HR:

ÉLÉMENTS DE MANŒUVRE
<= Notes sur les pratiques techniques
Clés plates:
Clés à pipe:

Clés mâles coudées ou à six pans creux:


Espaces de serrage pour clés dynamométriques (NF E-27-711): Des valeurs inférieures peuvent être retenues selon le matériel
des fabricants
LES ASSEMBLAGES RIVETÉS
<= Notes sur les pratiques techniques

Généralités: le rivetage à chaud, premier procédé généralisé d’assemblage en construction métallique, n’est plus employé que pour
la réhabilitation d’ouvrages anciens. Il s'agit néanmoins d'une excellente technique d'assemblage, dont le seul défaut reste finalement
sa mise en oeuvre plus lourde

Mise en œuvre:
 Pose : on pose le rivet préalablement chauffé au rouge cerise (950°C) dans un trou de jeu normalisé 1mm; les très petits
diamètres ne sont pas chauffés

 Fixation : le rivet est maintenu par une contre-bouterolle


 Le fût qui dépasse est forgé par martelage avec une bouterolle pour créer la deuxième tête de rivet. Le trou de perçage est
complètement rempli par la déformation permanente du corps du rivet.
 Refroidissement : le retrait qui en résulte crée un pincement des pièces (i.e. précontrainte)

Vérification aux Eurocode 3: 6.5.6 ; la résistance au cisaillement et à la traction est donnée par la même formule (Tab 6.5.5).
on doit vérifier que :

Et:
Avec:

vérification à la pression diamétrale:

avec:
Les boulons sertis ou rivetage à froid: assembleurs constitués de deux pièces: une tige munie d’une tête et une bague.

Morphologie générale :
Boulon posé :

pose en quatre étapes: la pose est rapide (2 à 4s)


SOUDURE - GÉNÉRALITÉS
<= Notes sur les pratiques techniques

Principe: on crée une continuité de matière entre deux pièces différentes par création d’un cordon de soudure provenant de la fusion
d’une partie des pièces à assembler ou d’un métal d’apport. La continuité métallique entre les deux pièces ne peut en effet être
obtenue qu’à partir d’un état liquide, ce qui permettra la naissance de grains communs lors du refroidissement.

avantages de la soudure:
 Continuité de matière, donc bonne transmission des efforts
 Pas de pièces secondaires
 Moindre encombrement, étanche, esthétique

inconvénients de la soudure:

 Le métal de base doit être soudable


 Le contrôle est obligatoire et onéreux
 Le contrôle exercé par les soudeurs est aléatoire
 Nécessité d’une main d’œuvre qualifiée et d’un matériel spécifique

Les deux procédés principaux utilisés en construction métallique sont le soudage à l'arc à l'électrode enrobée (sur chantier
principalement) et le soudge à fil électrode fusible sous protection gazeuse (MIG-MAG, en atelier)

Principales Définitions:
 Métal de base: matériau soudé
 Métal d’apport: métal apporté lors du procédé de soudage pour créer le cordon de soudure.
 Racine: endroit jusqu’où le métal d’apport a pénétré
 Face: surface extérieure de la soudure
 Pied: ligne de séparation, sur la face de la soudure, entre le métal de base et le métal d’apport
 Zone affectée thermiquement: partie du métal de base qui n’est pas rentré en fusion avec le métal d’apport mais qui a subi
un échauffement et un refroidissement très rapide au passage de l’arc de soudage. Dans cette zone le matériau de base
est soumis à un durcissement et peut dés lors acquérir un comportement fragile.
 Dimension de gorge a: distance minimale de la racine à la face de la soudure, sans prise en compte des concavités
 Longueur d’un cordon de soudure L : distance longitudinale de la soudure dans le sens du déplacement de mise en œuvre.
 Soudure en bout: soudure réalisée dans l’épaisseur des plats aboutés, dans un assemblage bout à bout ou en té, avec
pénétration de matière
 Soudure à pleine pénétration (fusion de la soudure et du métal de base complète sur l’épaisseur de l’assemblage) ou à
pénétration partielle (celle-ci ne s’étend pas à l’épaisseur totale de l’assemblage):
 soudure sans préparation des bords:

 soudure avec préparation des bords:


 soudures d’angle: soudure dont la section transversale est approximativement triangulaire et qui est déposée à la surface
des plats assemblés
 Soudure en bouchon: on remplit de soudures des perçages faits sur l’une des pièces pour assurer la liaison avec une
pièce sous jacente

 Soudure en entaille: même principe que pour la soudure en bouchon, mais avec une taille suffisante pour réaliser un
cordon périphérique sue la tranche de la pièce entaillée au lieu d’un remplissage

Nota: ces deux types de soudures ont pour but principal d’empêcher le voilement ou la séparation des plats qui se recouvrent.
Dans le bâtiment on a:

 80% de soudures d’angles


 15% de soudures en bout
 5% de soudures en bouchons, en entailles, par points

Risques liés à la soudure: la fusion locale, réalisée vers 1300°C, puis le refroidissement rapide (grande conduction thermique de
l’acier) s’accompagne de plusieurs phénomènes:

 la trempe: due à un refroidissement brusque de l’acier au delà de 900°C vers la température ambiante. La trempe lorsqu’elle
existe rend l’acier fragile, ce qui est très préjudiciable pour la structure. Pour supprimer l’effet de la trempe on doit assurer un
refroidissement plus lent:

 préchauffage : on échauffe le métal de base à ci. 80°C avant soudage. Le métal de base a alors emmagasiné de la chaleur, et
après la soudure la diffusion de la chaleur sera plus lente et donc le refroidissement moins rapide
 Post-chauffage : on chauffe immédiatement après soudage ; ainsi la chaleur emmagasinée demandera plus de temps à
s’évacuer
 Grande intensité du courant électrique de soudage : cela permet d’avoir une grande quantité de chaleur dans le cordon de
soudure et le métal de base; le temps de refroidissement est alors augmenté

 le retrait: lors des échauffements et refroidissements, les pièces se dilatent et se rétractent ; à noter qu’au delà de 650°C
toutes les déformations sont plastiques. En soudage la zone chauffée est toujours entourée de parties froides ; ainsi, si le
retrait est empêché, des contraintes plus ou moins élevées de traction apparaissent

le retrait thermique peur être décomposé en trois parties : dans l’épaisseur, longitudinal et transversal
 retrait dans l’épaisseur: il a pour effet de faire apparaître des contraintes importantes dans le cordon.
 Retrait longitudinal: il a pour effet de faire fléchir la pièce

pour éviter cette déformation on peut:

 exécuter une contre-flèche avant soudage


 redresser mécaniquement après soudage
 concevoir un soudage symétrique

 retrait transversal: il a pour effet de faire apparaître des déformations angulaires


 apparition de contraintes résiduelles: si le cordon de soudure n’est pas libre de se rétracter lors de son refroidissement il
apparaît des contraintes de traction dans le cordon et des contraintes de compression dans le métal de base. De même
que pour la trempe, ce phénomène peut être diminué si le refroidissement est lent et uniforme.

 défauts: anomalies diverses atteignant le joint de soudure:

 manque ou défaut de collage


 pénétration incomplète : la dimension de la gorge est inférieure à sa dimension de calcul
 fissures
 inclusions de gaz (porosité) : des bulles d’air ou de gaz sont emprisonnées dans le métal après le refroidissement
 surépaisseur, sous épaisseur, caniveaux
 décalage des bords

Conditions d’une bonne soudure:

 Préparation des bords: ce travail est à la base de la réussite du cordon de soudure ; on doit avoir:

 Des bords propres: pas de trace d’huile, de rouille, de coupe, de peinture…


 Des bords réguliers
 Un bon accostage des pièces à assembler: pièces bien alignées, bien maintenues

 Qualité du métal: le métal d’apport doit avoir des propriétés mécaniques égales ou supérieures à celles du métal de base
(continuité des efforts transmissibles). Le choix du métal d’apport est ainsi conditionné par :

 Le procédé de soudage choisi


 Le métal de base à souder
 La procédure de soudage adopté
Le métal de base doit bien sur être soudable suivant les procédés courants de construction métallique (cela dépend de la
composition chimique et des caractéristiques mécaniques de l’acier).

Selon l’EC3 et la norme EN10025 les nuances S235, S275 et S355 de qualité B, C et D sont soudables quelque soit le procédé
employé.

Nombres de passes: selon l’épaisseur d’un cordon de soudure, il peut s’avérer nécessaire de réaliser le cordon en plusieurs
passes. En général dés que la dimension de la gorge dépasse 5mm il est nécessaire de faire plus d’un passage.
Normalisation: celle-ci est très poussée dans ce domaine:

NF P22-470: dispositions constructives et règles de vérification des assemblages; cette norme ne s’applique qu’aux cas de charges
statiques, en cas de charges dynamiques se reporter aux prescriptions des règles CM66.

NF P22-471: garanties des qualités de travaux de soudures; qualifications, conditions d’exécutions, procédures de contrôles

NF P22-471: procédure de qualification d’un mode opératoire de soudage

NF A81-309 normalisation des enrobages

Représentation normalisée: les cordons de soudures complexes peuvent être dessinés et cotés. Dans la majorité des cas on peut
se contenter soit de représentation simplifiées soit d’utiliser une symbolique normalisée:

Eléments de cotation:
Symboles élémentaires:
Symboles supplémentaires:

 Soudure périphérique:

 Soudure effectuée au chantier:


 Indication du procédé de soudage ou de renseignements supplémentaires:
 Position des symboles élémentaires:
 Cotation des cordons de soudures:
SOUDURE - NORMALISATION
<= Notes sur les pratiques techniques

La normalisation est très poussée dans ce domaine:

NF P22-470: dispositions constructives et règles de vérification des assemblages; cette norme ne s’applique qu’aux cas de charges
statiques, en cas de charges dynamiques se reporter aux prescriptions des règles CM66.

NF P22-471: garanties des qualités de travaux de soudures; qualifications, conditions d’exécutions, procédures de contrôles

NF P22-471: procédure de qualification d’un mode opératoire de soudage

NF A81-309 normalisation des enrobages

Représentation normalisée: les cordons de soudures complexes peuvent être dessinés et cotés. Dans la majorité des cas on peut
se contenter soit de représentation simplifiées soit d’utiliser une symbolique normalisée:

Eléments de cotation:
Symboles élémentaires:
Symboles supplémentaires:

 Soudure périphérique:

 Soudure effectuée au chantier:


 Indication du procédé de soudage ou de renseignements supplémentaires:
 Position des symboles élémentaires:
 Cotation des cordons de soudures:
SOUDURE - DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES
<= Notes sur les pratiques techniques

Les dispositions constructives font le lien entre la conception et le calcul d’une part, et les techniques et possibilités de fabrications
d’autre part. On a deux grandes familles de pièces soudées: les pièces soudées en continu, dont la vérification n’est en général non
nécessaire, et les pièces soudées en angle.

Soudures bout à bout: jusqu’à des épaisseurs de 5 à 6mm les soudures peuvent être effectuées sur des pièces non chanfreinées,
affranchies d’équerre (fig. A). Au delà de 6mm il faut réaliser des chanfreins sur les rives d’assemblages, le talon c devant être
inférieur à la plus petite valeur: 3mm ou t/5. Les chanfreins en V et en U permettent de souder sans retourner la pièce, mais donnent
lieu, lors du refroidissement, à des déformations angulaires fortes. Le chanfrein en U est plus onéreux, du fait de l’usinage. Les
chanfreins en double U ou en double V symétriques éliminent les phénomènes de déformations ou de contraintes internes si les
cordons sont effectués simultanément sur les deux faces, par tronçons alternés. En outre ils permettent une économie de métal
d’apport et de temps de main d’œuvre (nombre de passes). Les chanfreins en K constituent une solution intermédiaire.
Le refroidissement, après les températures élevées dues au soudage va provoquer:

 soit des déformations si elles sont librement dilatables. On peut y remédier:

 donner aux pièces des prédéformations initiales inverses qui compenseront la déformation due au retrait
 redresser les pièces à froid, sous presse
 effectuer les cordons par tronçons discontinus et espacés dans le temps
 préchauffer les pièces pour éviter un refroidissement brusque

 soit des contraintes internes dans les pièces, si celles-ci sont bridées; on peut y remédier:
o assouplir le bridage, ce qui autorisera de faibles déformations acceptables
o postchauffer les pièces

Eviter les assemblages de trop grandes différences d’épaisseur, car il y a risque de déformations de la pièce la plus mince et risque
de fissuration du cordon de soudure au refroidissement. D’autre part la limite élastique de l’acier constituant le joint ne doit pas être
inférieure à celle du métal de base. Il faut de plus veiller à ce qu’il y ait continuité de matière dans toute l’épaisseur du joint de
soudure, sinon il y a soudure à pénétration partielle et même une soudure bout à bout doit être calculée comme s’il s’agissait d’une
soudure d’angle.

En aucun cas les efforts appliqués ne doivent conduire à une ouverture du joint autour d’un axe longitudinal passant par la racine.
Les cordons disposés d’un seul coté sont donc prohibés. Seuls les cordons uniques suivant le contour fermé d’un profil peuvent être
admis pour attacher une pièce tendue:

Dans tous les cas on doit avoir une certaine cohérence entre la taille de la gorge et l’épaisseur des pièces assemblées. En effet:

 une gorge trop petite par rapport à l’épaisseur des pièces peut faire que l’énergie apportée lors du soudage soit trop faible et
donc de ne pas fondre le métal de base pour créer la continuité désirée (collage des tôles)
 Si la gorge est trop grande par rapport à l’épaisseur des pièces la quantité de chaleur apportée lors du soudage peut être trop
grande et faire fondre les pièces à assembler (brûlure des tôles)

Prescriptions des normes françaises:


 Gorges minimales 3
 Gorge des cordons d’angles (ceci a pour but d’assurer une certaine cohérence entre la taille des cordons de soudure et
l’épaisseur des pièces assemblées):
o gorge < (t+7)/2 ou 15; t étant l’épaisseur minimum des pièces à assembler; (pour les pièces d’épaisseur inférieure à 7 la
gorge ne doit pas dépasser l’épaisseur minimum des pièces à assembler)
o Gorge de cordon d’angle >= racine(t)-0.5 ; t étant l’épaisseur maximale des pièces
 Longueur minimum du cordon: 50 ou 10 fois la gorge pour les aciers S235 et S275; 100 ou 16 fois la gorge pour les aciers
S355
 La longueur utile du cordon (utilisé pour le calcul) est égale à la longueur réelle moins les cratères d’extrémité, soit à peu près
deux fois la gorge, sauf si des mesures spéciales sont prises pour éliminer ces cratères.
 Si l’atmosphère n’est pas corrosive les pièces peuvent être assemblées par des cordons d’angles discontinus, qui doivent
respecter les conditions suivantes:
 Il y a des risques pour le soudage dans les zones de métal écroui, les cordons de soudure doivent donc être mis en œuvre à
une distance suffisante des parties poinçonnées et des parties pliées.
 Si on doit assembler des pièces bout à bout et que l’effort de traction est significatif, excédant la moitié de la limite d’élasticité,
il faut faire varier la section de façon progressive en respectant les règles suivantes:

Nota: pour les soudures symétriques on prend souvent a=0.5ep. mini; pour les cordons simples on prend souvent 0.7ep. mini

Recommandation pour les pièces soudées par fusion provenant de la mécanique:


On doit souder des pièces d’épaisseurs aussi voisines que possible. Dans le cas de pièces d’épaisseur très
différentes, on doit les préparer comme indiqué ci-contre

Placer la soudure dans les zones les moins sollicitées. Eviter notamment les zones soumises à la flexion et à la
torsion

Penser aux déformations engendrées par les dilatations locales lors du soudage. Eviter en particulier les soudures
d’angle sur pièces prismatiques
Eviter les masses de soudures et veiller à une bonne conception des renforts. Pour une construction fortement
sollicitée, on supprime les amorces de ruptures en effectuant un cordon de soudure

Afin d’augmenter la longévité des outils, éviter d’usiner un cordon de soudure

Veiller aux possibilités d’accès du soudeur, du chalumeau ou des électrodes. Vérifier notamment le cas des
soudures en X ou avec reprise à l’envers.

Soudure en "Bouchon": celle-ci permet de faire des soudures locales en "pleine tôle". Dans certains cas le trou est
oblong (largeur minimale 15mm).

CALCUL DES ASSEMBLAGES SOUDÉS


<= Notes sur les pratiques techniques
Notions théoriques:

Les contraintes normales et tangentielles résultant de la décompo


appliqué suivant les directions transversales et longitudinales du
combinées pour donner une contrainte équivalente de type Von
résulte la formule fondamentale (annexe M de l’Eurocode, ident
normes françaises) :

Contrainte équivalente :

Calcul pratique des assemblages soudés – normes françaises:

Les dimensions d’un cordon de soudure doivent satisfaire à la condition fondamentale : , k étant un
coefficient dépendant de la nuance d’acier. (acier S235 k=0.7, acier S275 k=0.85, acier S355 k=1)

Calcul des cordons d’angle frontaux:


la formule fondamentale s'écrit alors:

soit:

calcul des cordons latéraux:


soit:

pour ces deux cas on peut se contenter de vérifier la formule enveloppe :

calcul des pièces fléchies:


on doit vérifier que :

S : moment statique de la semelle par rapport à l’axe d’inert

I : moment d’inertie de la section complète par rapport à xx

Epaisseur du cordon : (dans le cas de cordons sim


valeur est à multiplier par deux)

Formule enveloppe: quelque soit l’orientation de l’effort et de la soudure on peut se contenter de vérifier

Attache de poutre soudée sur poteau ou platine


hypothèses admises :

 l’effort N (compression ou traction) se répart


entre tous les cordons
 l’effort T se répartit uniformément sur les cordon

 le moment M est repris par les cordons de seme

calcul des cordons d’ailes : ils sont considérés com


frontaux

pour N :

pour N1 :

avec et

ons d’âmes: pour la reprise de N les cordons d’âme sont à considérer comme vérification :
ntaux

pour les cordons d’ailes :


e T les cordons d’âmes sont à considérer comme des cordons latéraux
pour les cordons d’âmes :

Calcul selon les Eurocodes – Cordons d’Angles: la résistance d’un cordon de soudure dépend de sa direction par rapport à
l’effort qu’il doit équilibrer.

Définitions:

 Longueur utile : longueur totale du cordon de soudure tout entier, y compris les retours d’extrémités, si la soudure est
continue.
 Aire de la section de gorge : produit de la dimension de la gorge par la longueur utile de la soudure.

Nota: les procédés automatiques à l’arc sous flux permettent de majorer la valeur de la gorge en prenant la plus faible des
deux valeurs : 1.2a ou a+2mm.

Vérifications :
On doit vérifier que (annexe M) :

et :

avec :
Calcul des cordons d’angle frontaux:

si la soudure d’angle frontale est soumise à une force f on a :


d’où :

on doit vérifier que :

donc :

la formule 1 étant la plus défavorable la condition devient :


Calcul des cordons d’angle latéraux:

on a :
d’où

on doit vérifier que :

soit :
la condition devient alors :

Formule enveloppe: la formule fondamentale n’est qu’optionnelle. En effet on dispose d’une formule enveloppe pour calculer
l’effort résistant d’un cordon se soudure d’angle sans aucune considération pour l’orientation de l’effort appliqué.

On doit vérifier que :

Avec l’effort résistant de calcul :


nota: la formule enveloppe prend la valeur de calcul prise pour un cordon de soudure d’angle latéral, car c’est dans cette
configuration que le cordon travaille le moins bien

Soudure en bout à pleine pénétration: on considère que la section est reconstitué et si l’acier du cordon possède les mêmes

caractéristiques mécaniques que le métal de base (ce ,qui est normalement le cas), aucun calcul n’est nécessaire.
Soudures en bout à pénétration partielle: elles se vérifient comme des soudures d’angle en adoptant comme valeur de gorge
la valeur nominale diminuée de 2mm (6.6.6.2 et 6.6.6.3) :

Soudures en bouchon: la formulation de la résistance d’une soudure en bouchon est fondée sur la formule enveloppe, en
remplaçant la section de gorge par l’aire du trou bouché par la soudure.
on doit vérifier que :

avec l’effort résistant de calcul :

et Aw aire du trou
Soudure en entaille: on utilise là aussi la formule enveloppe, en considérant comme longueur du cordon le périmètre du trou :

Cas des assemblages longs: on réduit la résistance par un facteur βLw qui traduit la distribution non uniforme des contraintes.
SOUDAGE À L'ARC À L'ÉLECTRODE ENROBÉE
<= Notes sur les pratiques techniques

Le passage d'un courant électrique approprié (alternatif ou continu, de faible voltage mais de grande intensité, ci. 50 à 600A) dans
l'intervalle qui sépare l'électrode et la pièce provoque la fonte de l'âme (métal d'apport) et d'une partie de la pièce. La fusion de
l'enrobage crée une atmosphère gazeuse et un laitier protégeant la soudure de l'oxydation, tout en facilitant l'amorçage et la
stabilisation de l'arc. procédé universel essentiellement manuel, il convient pour nombre de matériaux courants: aciers (non,
faiblement ou fortement alliés), nickel, cuivre, cuproaluminium, etc.
après refroidissement le laitier durci est enlevé avec un pic et une brosse métallique:

Réglage de l'intensité:

 trop faible: Manque de pénétration, risque d'inclusion de laitier


 trop forte: Dépot irrégulier avec projection. Pénétration trop grande, inutile et dangereuse. Caniveaux, cratère déformé
Réglage du courant:

 courant alternatif: 50Hz. Pour acier usuels avec électrodes rutiles


 courant continu: le courant va du + vers le -
o polarité directe: électrode reliée au pôle négatif et la pièce à souder au pôle positif
o Polarité inverse: électrode reliée au pôle positif et la pièce à souder au pôle négatif

Réglage de l'avance:

 trop rapide: fusion irrégulière, dépot déformé, pénétration faible, cratère déformé, caniveaux
 trop lente: dépot trop bombé inesthétique, risque d'effondrement de la pénétration

On soude de gauche à droite, le cordon est tiré et non poussé. On place l'électrode à 90° dans le sens transversal et 70 à 80° dans
le sens de l'avance (si perpendiculaire il y a inclusion de laitier).

Défauts des soudures

Soudure bord à bord:


Soudures en angle intérieur:
SOUDAGE SEMI-AUTOMATIQUE MIG-MAG
<= Notes sur les pratiques techniques
On emploie un fil élecrode fusible. La soudure est protégée par un gaz inerte (MIG metal inert gaz) ou non (MAG metal active gaz).
On peut éventuellement employer un fil fourré. Ce procédé a grandement augmenté la productivité

MIG: pour alliages légers, cuivreux ou aciers inoxydables

MAG: pour aciers courants

Réglage:

 intensité
 avance fil
 tension de soudage (15 à 45V)

La polarité inverse assure la meilleure stabilité de l'arc, le taux minimum de projection et une bonne pénétration
Gaz:

 actifs: CO2, O2, H2


o débit: 8 à 15l/min
 inertes: Ar, N2, He
o débit: 10 à 15l/min

Transfert par pulvèrisation axiale: tension et intensité élevées, arc long, pulvérisation de fines gouttelettes de diamètre nettement
moindre que celle du fil:

 dépot élevé
 grande pénétration
 grande vitesse de soudage

Ce procédé permet de souder de fortes épaisseurs, avec fort taux de dépôt et forte productivité, mais reste limité aux éléments épais
et à la position à plat.

Transfert par grosse gouttes: à chaque impulsion du courant, de grosses gouttes se détachent. Courts circuits rares. Ce procédé
souffrant de certains défauts, il est peu à peu remplacé par le même procédé utilisant un courant pulsé.
Transfert par court-circuit: l'électrode touche la pièce pour déposer la goutte. On arrive à ce résultat en baissant la tension et en
employant des atmospères actives ou activées. Les courts circuits sont nettement plus fréquents à mesure que l'arc se raccourcit.
Ce mode convient pour les faibles épaisseurs, car il limite l'échauffement et les déformations

SOUDAGE OXYACÉTYLÈNIQUE - OA
<= Notes sur les pratiques techniques

La fusion est provoquée par la chaleur dégagée par la combustion d’un mélange d’acétylène et d’oxygène (3000°C). Il s’agit
d’un procédé manuel qui n’a conservé qu'un développement moyen face au soudage à l’arc; il est en revanche d’un grand intérêt
dans les domaines du soudo-brasage, oxycoupage, grugeage, etc.
Cette flamme est constituée de trois zones:

 Dard: conique d'un blanc éblouissant, front d'une combustion primaire donnant naissance à de l'hydrogène et à de l'oxyde de
carbone
 Zone utile: température maximale (3200°C), réductrice de part la nature même des gaz présents. En consommant de l'oxygéne
de l'air elle protége le métal de l'oxydation
 Panache: combustion secondaire avec l'air, zone la plus volumineuse de la flamme. Il indique la qualité de la flamme qui peut
être normale, légérement carburante ou oxydante

Flamme carburante: la teneur en acétylène augmente. Un Flamme oxydante: lorsque la propo


me neutre: les volumes d’oxygène et dard brillant (auréole) se forme autour du dard normal et d’oxygène augmente ,le dard se racc
étylène sont égaux ; le dard est de s’allonge au fur et à mesure que la proportion d’acétylène ainsi que le panache. C’est une flamm
forme très nette, très brillante augmente ; cela risque de rendre l’acier plus dur et plus en oxygène et par conséquent oxyd
cassant pour l’acier
on soude de droite à gauche. Les épaisseurs à souder doivent rester faibles:

 Buses: elles sont calibrées et interchangeables pour adaper le débit à la puissance nécessaire aux travaux à effectuer. Un
nombre indique la consommation en l/h. le débit à choisir est fonction de l'épaisseur, de la nature du métal et de la position de
soudage
 Pression:
o acétylène 0.5bar
o oxygène: 1.5bar

 Produits d'apports:
o baguettes
o flux en poudre, destinés à scorifier les oxydes de chrome ou l'alumine. On les dépose sur le joint ou en enrobant la
baguette
Ouverture de poste:

 vérifier que:
o chalumeau fermé
o vis de détente des manodétendeurs déserrés
 Ouvrir 1/4 tour bouteilles de gaz
 ouvrir robinets des chalumeaux
 régler la pression aux manomètres en serrant les vis de détentes:
o acétylène 0.5bar
o oxygène: 1.5bar
 ouvrir légérement l'oxygène et l'acétylène et l'enflammer
 régler la flamme:
o dard normal: forme nette, blanc, brillant
o flamme carburante: trop d'acétylène. Une auréole se superpose au dard normal et s'allonge avec la teneur en acétylène
o flamme oxydante: trop d'oxygène, le dard se raccourcit, s'étrangle, est moins brillant, plus bleu, plus pointu

Métal Débit l/h Diam. Baguette


acier doux 100e 3/4e
inox 75e 3/4e
alu et alliages 75e e
cuivre 300e e
laitons 100e 3/4e

Soudage:

 ne pas trop incliner la chalumeau pour pointer


 ne pas pointer une extrémité de tôle, pointer tous les 20 à 30 ep-tôles
 on effectue dabord un talon vers l'extérieur sur 2 à 3 cm, puis on continue en partant un peu en arrière de l'origine du talon
Incidents:

 buse obstruée par de petites particules d'oxydes => on la nettoie en frottant sur un morceau de bois tendre qui s'enflamme
légèrement (cela chasse l'oxyde de la buse)
 buse surchauffée: claquement répétés à cadence trés rapide => fermer immédiatement l'acétylène, puis refroidir le chalumeau
en le plongeant dans l'eau. L'oxygène reste ouvert pour empêcher l'eau de rentrer dans le chalumeau
 Claquement, puis le chalumeau s'éteint et siffle => combustion d egaz à l'intérieur de la lance => fermer l'arrivée des deux gaz,
puis refroidir comme ci-dessus

Fermeture de poste:

 fermer les bouteilles


 purger le chalumeau
 déserrer les vis de réglage des détendeurs, puis fermer le passage HP vers BP (cela évite l'usure de la membrane)
 fermer le chalumeau

Brasage: opération de liaison de pièces de même nature ou de nature différentes, sans fusion des pièces à assembler, mais
mouillage par un métal d’apport dont la température de fusion est inférieure à celle des pièces de bases.

 soudo-brasage: liaison de deux pièces métalliques sans fusion des pièces, mais mouillage à l’aide d’un métal d’apport
ayant une température de fusion inférieure à celle des pièces de bases. On peut assembler ainsi des pièces de nature
différentes. L’épaisseur maximum des pièces est de 4
 brasage: mode d’assemblage hétérogène dans lequel le métal d’apport constitue un joint pelliculaire, obtenu par
capillarité ; l’ajustement des pièces doit être soigné (quelques centièmes de mm); on distingue:

 brasure forte: tf> 450°C (e.g. brasures à l’argent)


 brasure tendre: tf<450°C (e.g. brasures à l’étain)

SOUDAGE AUTRES PROCÉDÉS


<= Notes sur les pratiques techniques

Soudage à l’électrode infusible TIG: (Tungsten Inert Gas) on fait jaillir entre une électrode de tungstène infusible et la pièce,
dans un gaz inerte (argon), un arc électrique. La chaleur dégagée par cet arc fait fondre localement la pièce et le métal d’apport
(baguette indépendante), formant ainsi le joint soudé, le gaz inerte évitant par ailleurs l’oxydation des pièces. Le procédé TIG
est un procédé manuel permettant d’effectuer des soudures avec ou sans métal d’apport.
Soudage à l’arc submergé ou sous flux solide: une électrode de fil nu fond au fur et à mesure de son avancement (3100°C).
l’arc est immergé sous un flux en poudre dont une partie fond à la température de l’arc et se solidifie immédiatement après pour
assurer la protection.
Soudage au plasma: un arc électrique est établi entre une électrode non fusible en tungstène et les pièces. Une torche injecte
de l’argon, qui, fortement ionisé par l’arc (état plasma), acquiert une grande vitesse. Il est ainsi possible d’atteindre les 16000°C.
ce procédé reste néanmoins peu utilisé en construction métallique du fait de son coût.

Soudage électrique par résistance: le principe de ce soudage est que si deux pièces en contact sont parcourues par un
courant électrique, la chaleur dégagée par effet joule est plus grande au niveau du contact (résistance électrique nettement plus
grande). Il y a donc fusion au niveau du contact avant la fusion des pièces. On peut ainsi souder par points, à la molette (ligne),
ou sur bossage.

 Soudure par points: on relie deux plats de faible épaisseur par des points de fusion commun aux deux pièces assemblées
réalisés par la fonte locale du métal de base provoqué par deux électrodes
 Soudage à la molette:
Autre procédés: laser, friction, ultrasons, etc.

SOUDURE - CONTROLES NON DESTRUCTIFS


<= Notes sur les pratiques techniques

Il est nécessaire et de la plus haute importance de vérifier la santé des soudures sur des pièces de résistances. A cet effet de très
nombreuses méthodes sont utilisées. Seuls sont habilités à conduire ces essais :

 Les soudeurs eux même, lorsqu’ils sont qualifiés selon la norme EN 287 et qu’il s’agit d’opérations directement liées à la
procédure de soudage.
 Les opérateurs qualifiés par le COmité FRançais des Essais Non Destructifs (COFREND)
Si l’on constate des anomalies, on doit comparer leur nombre et leur taille aux tolérances des normes et suivant les cas effectuer
une correction des soudures. Naturellement on doit aussi vérifier les réparations qui peuvent encore contenir des défauts

Il reste qu’il y aura toujours des anomalies dans un joint soudé

Classes de qualités des soudures (NF P22-471 et 474): la norme exige qu’une classe de qualité soit attribuée à tout assemblage
soudé et qu’elle soit portée sur les plans d’exécution.

 Classe 1: niveau d’exigences très élevé en ce qui concerne le niveau d’acceptation des défauts; réservée aux assemblages
dont la ruine aurait des conséquences économiques très graves et dont le niveau de sollicitation est très élevé
 Classe 2: adaptée aux assemblages principaux d’ouvrages courants dont la ruine met en jeu la stabilité d’ensemble
 Classe 3: peu contraignante, adaptée aux assemblages secondaires d’ouvrages courants

Contrôle avant soudage: analyse chimique du matériau, mise en évidence de zones d’impuretés dans les zones proches du joint,
etc. le soudeurs doit aussi vérifier :

 S’il utilise les bonnes électrodes et emploi le bon métal d’apport


 La température
 La géométrie du chanfrein s’il existe
 Le réglage de la tension et de l’intensité du poste générateur
 La température et l’étendue du préchauffage

Contrôle pendant le soudage: il a surtout pour but de vérifier que les conditions d’exécution sont bien respectées, ainsi que les
règles de l’art du soudage.

 Ne pas stocker les électrodes dans un milieu qui peut nuire à leur enrobage
 La température entre les passes de soudage
 La qualité de l’élimination du laitier
 Différents contrôles visuels

Contrôle après le soudage:

Contrôle destructif: utilisé surtout pour des productions en séries, donc assez peu pour nos métiers. Il consiste à prélever certaines
pièces sur un lot de pièces soudées, sur lesquelles seront prélevées des éprouvettes qui seront testées:

 Macrographies
 Micrographies
 Essais de dureté
 Essais de traction
 Essai de pliage
 Essais de résilience

Contrôle semi destructif: il se pratique en perçant ou en fraisant localement le joint soudé en vue d’examiner les parois assemblées.
La forme de l’entaille doit naturellement être telle que sa réparation soit aisée. Cette méthode permet d’apprécier :

 La pénétration de la soudure
 La liaison des bords
 Les défauts physiques du joint au droit de la cavité

Contrôle non destructifs: il permet de vérifier la qualité de la soudure sans en corrompre la qualité

 Contrôle visuel: présence d’éventuels caniveaux, surépaisseurs des soudures bout à bout, valeur de gorge des soudures
d’angles, défauts de surface
 Essai d’étanchéité: très utilisé en chaudronnerie
 Ressuage: cette méthode permet de mettre en évidence les défauts débouchant en surface. La surface est nettoyée, puis
enduite d’un produit pénétrant, et enfin parfaitement essuyée pour enlever l’excès de liquide. Une mince couche de talc est
répandue sur la surface à contrôler laissant apparaître des traces rouges au droit des défauts.
 Fluorescence: même principe que pour la méthode de ressuage; toutefois la composition du liquide est différente. Le talc est
remplacé par un renforçateur. La surface éclairée par une lumière ultraviolette fait apparaître des traces jaunes sur fond très
noir au droit des défauts.

 Contrôle magnétique (magnétoscopie): on crée un champs magnétique perpendiculaire au défaut probable. Si la pièce est
homogène et que sa perméabilité magnétique est constante, une poudre magnétique déposée à sa surface va se répandre
uniformément. Au contraire, à l’endroit d’un défaut, il y a apparition d’un flux de fuite mis en évidence par une concentration de
poudre magnétique à cet endroit. Ce phénomène se produit que le défaut débouche ou non en surface.
 Contrôle radiographique: utilisé pour révéler les anomalies volumiques. La pièce à contrôler est soumise à un rayonnement X
ou . En plaçant un film derrière la pièce, celui-ci va être impressionné par les rayonnements traversant. Toutefois l’intensité
de celui-ci va différer au droit des défauts. Cela se traduira par une tache plus sombre ou plus claire que la teinte générale du
film. Cette technique demande un matériel lourd et présente des risques potentiels pour le personnel.
 Contrôle par ultrasons: on émet des ultrasons sous un certain angle par rapport à la pièce, perméable aux ultrasons, et on
recueille l’onde réfléchie. Si la pièce n’a aucun défaut les ultrasons vont se réfléchir à la face inférieure de cette dernière. Sinon
ils vont se réfléchir sur le défaut en question et on recueillera deux ondes réfléchies: l’une sur le défaut, l’autre sur la face
inférieure de la pièce. L’analyse de ces signaux permettra de situer les défauts. Cette technique permet de déceler les fissures
et les défauts de collage.

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