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UDDM/IUT/GM/ELECTROMECANIQUE MEMOIRE DE LICENCE PRO

Introduction générale
L’énergie électrique est l’un de premiers facteur conditionnant le développement d’un pays,
il représente de nos jours aussi une ressource essentielle et vitale pour l’homme. C’est
pourquoi les hôpitaux, les centres de traitement des données, les centres commerciaux, les
entreprises industrielles et le site minier ou forestier doivent impérativement être alimenté en
énergie électrique, car dans certains cas, une panne de courant peut entrainer une véritable
catastrophe. Pour cela, la fourniture de l’énergie électrique à tout un chacun est indispensable.
C’est pourquoi le Niger comme tous les autres pays s’est doté d’une structure assurant la
production, le transport et la distribution de l’énergie électrique sur toute l’étendue du
territoire. Au Niger, c’est la Société Nigérienne de l’Electricité(NIGELEC) qui assure ce
rôle. Elle possède des lignes provenant du Nigeria qui alimentent le plus grand nombre du
territoire du Niger et elle exploite des centrales électriques aussi avec des moyens de
production (groupes électrogènes).

C’est dans ce cadre que nous avons effectué notre stage au sein de la société Nigérienne
d’électricité (NIGELEC/Maradi) du 09 juillet au 09 septembre 2018.

En effet ce présent mémoire de fin du cycle se rapporte sur « Maintenance du


transformateur de puissance de la Nigelec Maradi ».

Le présent travail est subdivisé en quatre parties :

1ère partie : présentation de la structure d’accueil

2ème partie : généralités sur les transformateurs

3ème partie : détails constructives de transformateur de puissance

4ème partie : tâches effectuées

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Chapitre I: Présentation de la Structure d’accueil


1.1 Historique
La NIGELEC (société nigérienne d’électricité) est née de la succession de deux (2)
sociétés d’énergies créées depuis la colonisation :
 l’AOF (Société d’Energie d’Afrique Occidentale Française) ;
 SAFELEC (Société Africaine d’Electricité).
L’AOF fut créée en 1951 avec un capital de 80 millions augmenté à 150 millions en janvier
1955, capital souscrit en majorité par l’Etat français.

Dans les années 1960, les états de l’Afrique de l’Ouest pour la plupart ayant acquis
l’indépendance ont changé sa dénomination pour la renommer SAFELEC.

La NIGELEC quant à elle, a vu le jour le 07 septembre 1968 par suite de l’éclatement des
activités de la SAFELEC entre les sociétés nationales constituées par les états de l’Afrique de
l’Ouest. Elle s’est donc substituée dans ses droits et obligations à la SAFELEC, qui elle-
même avait précédé l’AOF.

1.2 Mission et statut de la NIGELEC


La NIGELEC a pour mission, la réalisation de toutes entreprises et opérations relatives à
la production, l’achat, le transport et la distribution d’énergie électrique sur l’ensemble du
territoire de la république du Niger.

La société nigérienne d’électricité (NIGELEC) est une société anonyme d’économie mixte au
capital de 3 356 500 000 f CFA (5 116 951 €) dont le siège social est à Niamey. Le capital de
la NIGELEC est détenu à:

 94,65% par l’État du Niger ;


 3,73% par le personnel ;
 0,60% par la société Nigérienne de banque (SONIBANK) ;
 0,45% par l’agence française de développement (AFD) ;
 0,44% par le groupement des collectivités de Niamey, Maradi, Zinder et Tahoua ;
 0,13% par la banque internationale pour l’Afrique (BIA).

1.3 Chiffres et performances


En 2009 la société nigérienne d’électricité a réalisé un chiffre d’affaires de 45 658 330 000
FCFA (69 605 675€) pour des ventes globales d’énergie de 501 357 KWh. Le résultat net

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(positif) après impôt enregistré à la fin de l’exercice 2009 se chiffre à 1 176 505 000 FCFA
(1 793 570 €). Au terme de l’exercice 2009, la capacité d’autofinancement de l’entreprise était
de 8 817 197 000 f CFA (13 441 730 €).

L’effectif de la NIGELEC est de 1 102 agents toutes catégories confondues. Le personnel


repartie en trois catégories dont :

 113 cadres (personnel de direction et d’encadrement) ;


 622 agents de maitrise ;
 367 agents d’exécution.
Le réseau de distribution à moyenne tension à une longueur totale de 3 100 km et le nombre
d’abonnés se chiffre à 200 000 environ. En 2009 le rendement du réseau de distribution était
de 91,12% tandis que celui du réseau de transport se fixe à 90,43%

1.4 Organigramme de la NIGELEC Maradi

F IGURE 1.1: ORGANIGRAMME DE LA N IGELEC M ARADI

1.5 Approvisionnement en énergie électrique de la NIGELEC


L’essentiel de l’énergie électrique distribuée par la NIGELEC est importée du Nigeria
(88% de l’énergie consommée) à travers deux lignes à haute tension (132 kV) et deux lignes
à moyenne tension (33kV). La clientèle desservie par le réseau de distribution d’énergie
électrique est en grande majorité constituée d’abonnés domestiques. Cela est dû au faible taux
d’industrialisation du Niger.

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Le système électrique de la NIGELEC est basé sur un découpage du territoire national en


cinq(5) grandes zones :

1.5.1 Zone du fleuve (extrême ouest du Niger)


Cette zone est alimentée par une ligne d’interconnexion à 132 kV qui relie Birnin-
Kebbi (Nigeria) à Niamey (Niger). Cette ligne alimente les villes de Dosso, Niamey,
Tillabéry, Kollo, Say et toutes les petites localités qui leur sont rattachées. Les aménagements
hydro-agricoles situés le long de la vallée du fleuve Niger font également partie de cette zone.
Une ligne 33 KV venant de Kamba au Nigeria alimente la localité de Gaya au Niger rendant
ainsi la zone fleuve totalement desservie en énergie importée du Nigeria. La zone fleuve
représente environ 70% des ventes totales d’énergie électrique réalisées par la NIGELEC en
2009.

1.5.2 Zone du Niger centre-Est


Cette zone est constituée des localités électrifiées dans les régions de Maradi, Tahoua
et Zinder. Elle est desservie en énergie électrique par la deuxième ligne d’interconnexion de
132 KV qui relie les localités de Katsina au Nigeria et Gazaoua au Niger. La zone du Niger
centre Est représente 20% des ventes réalisées par la NIGELEC en 2009.

1.5.3 Zone nord


La zone nord comprend une ligne 132 KV qui alimente la ville minière d’Arlit et une
ligne 20 KV pour l’alimentation des villes de Tchirozérine et d’Agadez à partir de la centrale
à charbon de la société nigérienne de charbon (SONICHAR). Cette zone représente environ
5% des ventes d’énergie réalisées en 2009.

1.5.4 Zone thermique


Cette zone est constituée de toutes les localités qui sont alimentées en énergie électrique
par des centrales thermiques autonomes équipées de groupes électrogènes. Ces localités sont
aussi appelées centres isolés. La zone thermique représente environ 3% des ventes globales
réalisées par la NIGELEC en 2009.

1.5.5 Zone Est


La zone Est est constituée des localités électrifiées dans la région de Diffa, situées à
l’extrême Est du Niger. Cette zone est desservie en électricité par une ligne moyenne tension
(33 kV) qui relie Damsak au Nigeria à Chétimari au Niger. La vente d’énergie électrique
enregistrée dans la zone Est représente 2% des ventes réalisées en 2009

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Chapitre. II : Généralités sur les transformateurs


2.1. Les différents types de transformateurs classique
Il existe différents types de transformateur, mais nous nous intéressons ici, à l'étude des
Transformateurs de puissances des réseaux électriques triphasés.
2.1.1. Transformateur de distribution et de puissance
Couramment les transformateurs de distribution sont ceux qui abaissent la tension du réseau,
principalement 20 kV, pour l’adapter à l’utilisateur final, en général 230/400 V triphasé. Les
puissances des transformateurs de distribution sont de l’ordre de plusieurs kVA.
L’essentiel des autres transformateurs électriques situés sur le réseau haute tension seront des
transformateurs de puissance. Les puissances et tensions de ces transformateurs peuvent aller
jusqu’à plusieurs centaines de MVA et plusieurs centaines de KV.

FIGURE 2. 1:TRANSFORMATEUR DE PUISSANCE


2.1.2. Autotransformateur
Cet appareil présente l’avantage d’un dimensionnement plus faible que celui d’un
transformateur. Il se distingue du transformateur par le fait qu’il existe un point commun aux
enroulements primaire et secondaire. Etant donné qu’il n’y a plus d’isolation galvanique entre
les enroulements primaire et secondaire, tout défaut se manifestant sur un réseau se propage
immédiatement sur le second.
2.1.3. Transformateur triphasé
Dans les réseaux industriels l’énergie électrique est principalement transportée en triphasé, où
sont par suite utilisés les transformateurs triphasés. Cependant pour des questions de gabarit
de transport, ou d’unités de secours, il peut arriver que trois transformateurs monophasés
distincts soient couplés en montage triphasé extérieurement.
2.2. Définition
Un transformateur de puissance est un appareil statique à deux enroulements ou plus qui, par
induction magnétique transforme un système de tension et courant alternatif à un autre

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système alternatif de tension et courant généralement différent à la même fréquence dans le


but de transmettre la puissance électrique.

2.3. Constitution

Le transformateur est constitué par de :

2.3.1. Circuit électrique

Le circuit électrique est constitué des enroulements en fils conducteurs disposés autour d’une
colonne. Ces fils conducteurs, généralement en cuivre sont isolés pour permettre une bonne
circulation du courant dans les différentes spires qu’ils forment. Pour les transformateurs de
fortes puissances, l’isolation se fait par l’huile et par du papier diélectrique enroulé autour des
conducteurs. Des conducteurs multibrins y sont également utilisés pour limiter l'effet de peau
et les pertes par courants de Foucault. Du fait de forts courants qui les traversent, les
enroulements HT et BT des transformateurs de puissance sont généralement concentriques
pour permettre le couplage serré des inductances de fuites propres. Dans ce cas, les spires BT
sont placées sur les spires HT pour permettre la réalisation des connexions. On distingue les
enroulements bas et hauts tensions :

 Les enroulements basse tension doivent véhiculer des intensités importantes lorsque
l’appareil est en charge. Ils doivent également supporter les efforts électrodynamiques
produits par un court-circuit. Pour les appareils les plus puissants, ils sont conçus en
bandes d’aluminium ou de cuivre. Le cuivre présente une faible résistivité mais un
poids important contrairement à l’aluminium qui possède une résistivité plus élevée
mais un poids plus faible. Le principal critère de choix de l’un ou l’autre est
généralement d’ordre économique.
 L’enroulement haute tension : En haute tension, le principal problème est lié à la
tenue diélectrique. Le bobinage doit supporter des tensions normalisées importantes.
Parmi les différents types de bobinage existants, nous citerons les suivants :
 le bobinage en longue couche : une couche occupe toute la longueur du noyau. La
tension entre spires de couches successives est plus importante à un bout de la
couche qu’à un autre. Le vernis isolant le conducteur n’est pas suffisant pour
assurer l’isolation des couches. On place alors un papier dont l’épaisseur varie.
Ceci permet d’avoir une tenue diélectrique plus importante à un bout de la couche
qu’à l’autre.

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 le bobinage en galette : pour réduire la tension entre couches et réduire les


contraintes d’isolement, on réalise un bobinage en galette ; le bobinage MT est
ensuite enfilé sur le bobinage BT
 le bobinage en vrac : ce type de bobinage permet d’avoir les différences de
potentiel très faibles entre spires et donc de réduire les contraintes d’isolement.
L’opération de bobinage est aussi rapide.

Rapport de transformation 132/20kv

Fréquence 50 Hz

Couplage YNd11

Type SDOR 10000/145

Année de fabrication 1992

Numéro de fabrication 1211 5104

Puissance nominale 10 MVA

Mode de refroidissement ONAN

Tableau 2.1 : Caractéristiques du transformateur de puissance 10MVA

Enroulement Couplage Changeur de Voltage Courant


prise en charge (V) (A)
en position

1 146520 39,4

HT YN 11 132000 43,74

21 117480 49,14

BT D 20000 288,7

Tableau 2.2 : caractéristiques des tensions et des courants

2.3.2. Le circuit magnétique

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Le circuit magnétique est constitué des colonnes parallèles situées dans un même plan
vertical. Ils comportent un ou deux noyaux bobinés pour les transformateurs monophasés, et
trois noyaux bobinés pour les transformateurs triphasés.

FIGURE 2. 2: CIRCUIT MAGNETIQUE

2.3.3. Principe de fonctionnement du transformateur

L'enroulement primaire est soumis à une tension sinusoïdale. Il est donc traversé par un
courant sinusoïdal et donne naissance à travers le circuit magnétique à un flux sinusoïdal. Ce
flux engendre alors une force électromotrice induite dans l'enroulement primaire et dans
l'enroulement secondaire. Au niveau des bornes du secondaire, apparaît alors une tension
sinusoïdale dont la fréquence est la même que celle de la tension appliquée au primaire, mais
dont l'amplitude est différente.
2.3.3.1. Loi de FARADAY
La force électromotrice induite dans un circuit fermé est proportionnelle au taux de variation
du flux du champ magnétique traversant la surface délimitée par le circuit par rapport au
temps.

L’expression de la f.é.m. est donnée par :

d
E
(Exprimé en volts) dt

Si on considère une boucle conductrice constituée de N spires, on obtient :

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d d(N )
EN 
dt dt

2.3.3.2. Formule de Boucherot

Le générateur impose la tension primaire ainsi que la fréquence. Le nombre de spires N1 étant
fixé par condition, le flux a sa valeur imposée en module et phase par le générateur selon la
relation :
U1  2Nf max
Soit U1 = 4,44 N1 fΦmax

U1 : est la valeur efficace de la tension au primaire

N1 : désigne le nombre de spires de l’enroulement primaire

F : est la fréquence du flux

Φmax : l’amplitude (valeur maximale) du flux magnétique

La puissance du transformateur s'exprime en VA (voltampère), kVA (kilo voltampère) ou


MVA (méga voltampère) selon la puissance.

Le calcul des puissances se fait comme suit :

 La puissance active P = U × I × Cos (phi) s'exprime en kW.

 La puissance réactive Q = U × I × Sin (phi) s'exprime en KVar.

 La puissance apparente S = U × I s'exprime en kVA.

En triphasé on multiplie les puissances par√3.


2.3.3. Résumé des pertes dans un transformateur.

 Pertes fer: constituée


 s des pertes par hystérésis et des pertes par courants de Foucault. Ce sont des pertes
indépendantes de la charge;
 Pertes cuivre: causées par la circulation du courant dans les enroulements des
transformateurs. Elles dépendent de la charge,
 Pertes dues aux auxiliaires (ventilateurs pompes…): définies par la consommation
énergétique des auxiliaires;

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 Pertes dues aux harmoniques: émanant des charges non linéaires qui absorbent des
courants riches en composantes harmoniques.

FIGURE 2. 3:D IAGRAMME DES PERTES DANS UN TRANSFORMATEUR

2.3.4 Le rendement :

Dans un transformateur, on distingue deux types de pertes :

 Les pertes à vide, ou pertes fer qui sont pratiquement indépendantes de la charge
 Les pertes dues à la charge, ou pertes joule qui sont proportionnelles au carré de
l’intensité du courant.
L’intensité du courant de charge, de même que la puissance utile du transformateur étant
proportionnelles au taux de charge, le rendement varie avec ce dernier. Il s’exprime en
fonction de ces pertes et est compris entre 94% et 99% pour un transformateur de distribution.

Pu
 avec : Pu   * Sn * Cos
Pu  Pf  Pj
τ est le taux de charge du transformateur.

Sn est la puissance nominale du transformateur.

Cos φ : est le facteur de puissance des charges alimentées par le transformateur.

Pu : est la puissance utile du transformateur.

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Chapitre III : Détails constructives de transformateur de


puissance
3.1. Détails constructive de transformateur de puissance

FIGURE 3. 1:TRANSFORMATEUR DE PUISSANCE


Ce transformateur est composé des principaux éléments suivants :
Laminated core : Circuit magnétique
Low-voltage coil : Enroulement basse tension
High-voltage coil : Enroulement haute tension
Low-voltage bushing : Traversées basse tension
High-voltage bushing : Traversées haute tension
Oil tank Cuve : Cuve
Cooling tubes : Tubes de refroidissement
3.2. Accessoires de transformateur de puissance

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Les éléments des services auxiliaires d’un transformateur de puissance sont les suivants :

3.2.1 INDICATEUR DE NIVEAU D’HUILE


Il nous indique le niveau d’huile du transformateur ; le niveau d’huile varie en fonction de la
température.

FIGURE 3. 2:I NDICATEUR DE NIVEAU D ’ HUILE


3.3. Détecteur de gaz :
Il est de deux types qui sont : le relais Bucholz et le relais RS 2000

3.3.1. Relais Bucholz :

Le relais Bucholz est un mécanisme qui se déclenchant quand il y a une trop grande
quantité de gaz produite dans le transformateur, témoignant d'un défaut interne au
transformateur ou d’un niveau très bas de l’huile du transformateur.

FIGURE 3. 3: RELAIS B UCHOLZ


3.3.2. Le relais RS2000 :

Il joue le même rôle que le relais Bucholz mais, lui il contrôle les gaz de la cuve du chargeur
de prise en charge(CPC).

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Figure 3.4 : Relais de sonde

FIGURE 3. 4

3.4. Détecteur de surpression

C’est une soupape de sécurité qui fonctionne suite à une surpression dans la cuve du
transformateur.

Figure 3.5 : Détecteur de surpression

3.5. Le conservateur :

Le conservateur est un réservoir d’huile surplombant le transformateur, il communique


avec les cuves du transformateur à travers des tuyauteries, sa température de l’huile n’est pas
constante, mais elle dépend de la température extérieure et de la charge du transformateur, le
volume d’huile varie selon les circonstances; il est donc nécessaire de stocker le surplus en
cas de forte température.

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Figure 3.6 : Conservateur

3.6. Assécheur d’huile :

3.6.1 Silicagel

C’est à travers le silicagel que le conservateur rempli son rôle de respirant : lorsque l’huile
du transformateur se dilate, une certaine quantité remonte dans le conservateur et chasse l’air
à travers le silicagel.

Figure 3.7 : Le silicagel

3.6.2 Sondes de température :

C’est un appareil qui nous indique la température de l’huile dans la cuve principale du
transformateur et la température des enroulements du transformateur.

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Figure 3.8 : Indicateur de température d’huile et d’enroulement.

3.7. Équipements de refroidissement.


Le système de refroidissement permet au transformateur délivrer sa puissance totale sans
dommage, le refroidissement du transformateur le plus courant peut s’effectuer en 3 types :

 ONAN: Oil Natural Air Natural (huile naturel air naturel)

Les radiateurs ou ailettes communiquent directement avec la cuve principale du


transformateur, l’huile chaude remonte à la surface de la cuve et pénètre dans les radiateurs
pour y être refroidie et s’écouler au fond de la cuve

 ONAF: Oil Natural Air Forced (huile naturel air force)

Les radiateurs sont équipés de ventilateurs donc l’écoulement de l’air est forcé mais celui de
l’huile reste naturel

 OFAF: Oil Forced Air Forced (huile force air force)

Les radiateurs sont aussi équipés de ventilateur, l’écoulement de l’air et d’huile est forcé

3.8. Le liquide diélectrique (Huile)


Les transformateurs de puissance sont traditionnellement remplis d'huile minérale spécifique.
Elle permet l'isolation diélectrique des enroulements entre eux ainsi que le refroidissement du
transformateur. L'huile est un bon conducteur thermique, et sa circulation dans les radiateurs
permet d'évacuer la chaleur produite par les bobines et le circuit magnétique du
transformateur. Elle doit posséder un haut niveau d'isolation diélectrique et un haut point
d'inflammation pour permettre une exploitation en toute sécurité.

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Figure 3.9 : Radiateurs et ventilateurs pour le transformateur de puissance

3.8.1. Les caractéristiques de l’huile minérale

Les caractéristiques principales requises pour l’huile minérale sont:

 Une faible viscosité et un bon point d’écoulement pour assurer sa circulation.


 Un point éclair élevé.
 Une bonne stabilité chimique vis-à-vis des phénomènes d’oxydation et de
décomposition.
 Une rigidité diélectrique élevée.
3.8.2. Choix de l’huile
L’huile minérale est obtenue à partir du raffinage du pétrole brut. Selon l’origine du pétrole et
du processus de raffinage, on peut identifier différents types d’huiles.

Fig.3.10. Processus de raffinage pour les huiles brutes

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3.9. Changeur de prise en charge(CPC) :

Le changeur de prises en charge est prévu pour le réglage en charge de la tension, tout en
modifiant le rapport de transformation des transformateurs sans interruption de service.

Le seul élément mobile c'est le changeur de prise ou le régleur qui est considéré comme le
cœur du transformateur. Malheureusement il est souvent mal connu des exploitants et donc
parfois mal exploité. Il se fait oublier par sa robustesse et certainement sa longévité si certains
comportements sont respectés.

Figure 3.11 : Circuit électrique du CPC associé à l’enroulement principal

Pour tout réseau de transport d'énergie, le régleur en charge est essentiel pour adapter la
tension aux consignes contractuelles car il y'a de nombreuses raisons pour que cette tension
fluctue dans le temps. Le changeur de prises en charge est donc prévu pour le réglage en
charge de la tension tout en modifiant le rapport de transformation des transformateurs sans
interruption de service. Il est composé de deux (2) éléments:

 Le sélecteur de prises sur lequel sont raccordées les prises de l'enroulement de


réglage du transformateur.

Figure 3.12 : sélecteur de prises

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 Le commutateur, logé dans la cuve du compartiment du changeur de prises assure les


différentes opérations de changement.

Figure 3.13 : le commutateur

Type UZERN 380/150

Fabrication 1992

Tension 132000 KV

Intensité 49 A

Nombre de position 21

Durée de vie des contacts de coupure 500000 commutations

Tableau 3.1: Caractéristiques du changeur de prise de charge

Type BUF3

Fabrication Bad Honnef 1992

Moteur 3 PHASE 50HZ 400V

Contacteurs 50HZ 230V

Chauffage 230V

Tableau 3.2: Mécanisme d’entrainement du CPC

NB : Révision après 100000 commutations mais au moins une fois tous les 7 ans. Examen
une fois par an.

Position 1 146520 V

Position 11 132000 V / 20000 V

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Position 21 117480 V

Courant nominale 43,74 A

Tableau 3.3: position du CPC

3.10. Le circuit magnétique :

Figure 3.14: Circuit magnétique du transformateur vue intérieur

3.10.1. Les enroulements


Un enroulement de transformateur est l’ensemble des spires formant un circuit associé à l'une des
tensions pour lesquelles le transformateur a été établi.

Les enroulements des transformateurs sont constitués en fils conducteurs disposés autour
des colonnes. Ces fils conducteurs, généralement en cuivre sont isolés pour permettre une
bonne circulation du courant dans les différentes spires qu’ils forment. Le cuivre présente une
faible résistivité mais un poids important contrairement à l’aluminium qui possède une
résistivité plus élevée mais un poids plus faible. Le principal critère de choix de l’un ou
l’autre est généralement d’ordre économique.

Figure 3.15 : Les enroulements du transformateur

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3.10.2. Les matériaux isolants


Les transformateurs contiennent deux types de matériaux isolants qui sont : l’huile minérale et
liquide diélectrique. Parmi ces derniers figurent les papiers de guipage qui entourent les fils de
cuivre des bobinages et des écrans en carton permettant le support mécanique des bobinages
et l’isolation électrique entre les différentes phases du transformateur.

3.10.3. Les transformateurs de courant aux niveaux des traversées


Ils sont placés dans les dômes des traversés (c'est-à-dire à leur pied) pour mesurer le
courant par phase et pour les utiliser dans la protection des transformateurs. Ils sont
abandonnés au profit des transformateurs extérieurs qui jouent le même rôle

3.10.4. Les traversées

Les traversées permettent de lier les enroulements du transformateur aux lignes électriques
sans risque de décharge électrique entre les phases et la cuve du transformateur qui est à la
terre. Ils sont constitués à l’intérieur d’une structure capacitive et à l’extérieure d’un isolant à
fin d’éviter les arcs électrique en surface.

Figure 3.16 : Les traversées hautes et basses tensions

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Chapitre IV : tâches effectuées


4.1. Généralités sur la maintenance
4.1.1. Définition de la maintenance.

D’après AFNOR, la maintenance est l’ensemble des actions permettant de maintenir ou de


rétablir un bien dans un état spécifique ou en mésure d’assurer un service déterminé. Bien
maintenir, c’est assurer l’ensemble de ces opérations au coût optimal.Maintenir c’est donc
effectuer des opérations (dépannage, graissage visite, réparation, amélioration, contrôle…etc.)
qui permettent de conserver le potentiel pour assurer la continuité de la production, bien
maintenir c’est assurer les opérations au coût global optimum.

4.1.2 Objectif de la maintenance


 Objectif économique ;
 Réduire les temps d’arrêts de la production ;
 Service opérationnel à 100% ;
 Rendement maximal ;
 Performance dans la qualité de production.

4.1.3 Les différents aspects de la maintenance

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Figure 4.1 : Schéma de maintenance

1) La maintenance préventive systématique.


Elle est effectuée selon un échéancier établi en fonction du temps ou du nombre d’unité
d’usage à l’intervalle de temps calculé en périodicité prédéterminée où on fait des visites et de
contrôles où s’effectuerons des échanges de pièces.

2) La maintenance préventive conditionnelle.


C’est une maintenance subordonnée à un type d’évènement déterminé, elle se fait par des
mesures adéquates à des installations en fonctionnement et peut être appliquée à n’importe
quel type d’installation.

3) La maintenance corrective.
C’est une maintenance appliquée après défaillance (après l’apparition de la panne).dont elle
est de deux types:
 La maintenance corrective palliative (dépannage) ;
 La maintenance corrective curative (réparation).
4.1.4 Les cinq niveaux de maintenance
1ere Niveau : réglages simples prévus par le constructeur au moyen d’organes accessibles sans
aucun démontage d’équipement ou d’échange d’éléments accessibles en toute sécurité.

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2eme Niveau : Dépannage par échanges standards d’éléments prévus à cet état ou d’opération
mineure de maintenance préventive.
3eme Niveau : Identification de pannes, réparation par échange de composants fonctionnels
réparations mécaniques mineures.
4eme Niveau : Travaux importants de maintenance corrective ou préventive.
5eme Niveau : Travaux de rénovation de reconstruction ou de réparations importantes confiées
à un atelier central.
4.2. la maintenance du transformateur.
Pour un bon fonctionnement des transformateurs de puissance, on doit les maintenir
quotidiennement en bon état. Pour se faire, ces transformateurs sont soumis sous divers types
de maintenance.

4.2.1 Maintenance préventive

Dans cette partie nous avons y à effectuer plusieurs maintenances préventives conditionnelles.
Ces dernières consistent à effectuer une série de test (celui d’isolement et de continuité). Chaque
transformateur nouveau commandé par la NIGELEC doit subir ces tests avant sa mise en
service.

4.2.1.1. Test de continuité

Ce test consiste à vérifier la continuité entre les différentes phases au primaire et entre les
différentes phases et le neutre au secondaire. Il s’effectue à l’aide d’un appareil de mesure de
continuité (multimètre).

 Au primaire :
On mesure la continuité entre les différentes phases ; si au moins entre deux phases, il n’y a pas
de continuité, alors le transformateur est défectueux dans le cas contraire, il est en bon état.

 Au secondaire :
On mesure la continuité entre les différentes phases et le neutre ; si au moins il n’y a pas
continuité entre deux phases ou entre une phase et le neutre, le transformateur est défectueux
et dans le cas contraire, il est en bon état.

 Entre primaire et secondaire :


On mesure la continuité entre les phases du primaire et du secondaire, donc s’il y a
continuité alors le transformateur est défectueux car il n’y a aucun contact entre les bobines
du primaire et du secondaire. Ici la transmission se fait par induction magnétique.

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4.2.1.2. Test d’isolement

Il consiste à vérifier l’isolement d’un transformateur c’est à dire contrôler si la carcasse ne


touche pas les différentes bobines du transformateur. Cette vérification est faite à l’aide d’un
appareil de mesure appelé mégohmmètre qui est un ohmmètre spécifique dédié aux mesures
d’une résistance électrique.

Figure 4.2 : Mégohmmètre

 La vérification au primaire
Après avoir allumé le mégohmmètre, on branche le fil rouge sur l’une des phases du primaire
et le fils noir sur la carcasse et ensuite on introduit une tension de 5000 V puis appuis sur le
bouton Start/stop pour lancer le test et on attend trois sonnés de l’appareil pour l’arrêter à l’aide
du même bouton ; l’isolement est bon quand la résistance atteint au moins un giga ohm.

Figure 4.3: test d’isolement au primaire

 La vérification au secondaire
On procède de la même manière que le premier cas sauf qu’ici on branche le fils rouge sur
une des phases de secondaire tout en gardant le noir sur la carcasse et introduit une tension de

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2500V. L’isolement est bon si la résistance atteint au moins un giga ohm.

Figure 4.4 : test d’isolement au secondaire

 Vérification entre primaire et secondaire


On branche l’un des deux câbles sur une phase du primaire et l’autre sur une des phases du
secondaire et on introduit une tension de 5000 V, l’isolement est bon si la résistance tend vers
l’infini.

4.2.2. Les autres travaux de maintenance préventive sur le transformateur.

Operations Exécutions

Tous les mois -Vérification assécheur d’air, le gel de silice


doit être régénérer ou remplacée avant que le
tiers du volume ait changé de couleur. Le
serrage de joint et éventuellement le bain
d’huile du reniflard, doivent être contrôlés. -
La Température du diélectrique et son niveau
dans le réservoir d’expansion, fonction de la
Température ambiante et de la charge sont
contrôlés. - Le bruit du
transformateur et des auxiliaires pompes et
ventilateurs sont observés pour déceler les
anomalies éventuelles.

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Tous les ans -Les isolateurs sont à nettoyer.

-Le serrage des connexions aux bornes est à


vérifier pour éviter tout échauffement
anormal.

-Le contrôle des protections mécaniques


(relais buccholz, thermostats d’huile et
refroidissement), les équipements auxiliaires
sont à revisser.

-Effectuer des mesures d’isolement et des


enroulements.

Tous les 2 ou 3 ans -Faire un prélèvement d’huile pour la rigidité


diélectrique et l’analyse du gaz dissous.

4.2.3. La maintenance corrective :

Nous avons eu à intervenir sur le transformateur de puissance de type 24/250-H-59.c’est un


transformateur de type triangle-étoile (D-y).

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Figure 4.5: plaque signalétique du transformateur triphasé de puissance

Sur ce transformateur, nous avons effectué deux types d’interventions à savoir le remplacement
de bobines et la suppression du commutateur.

4.2.3.1 La suppression du commutateur

Après les tests de continuité et d’isolement sur le transformateur de type 24/ 250-H-59, nous
avons remarqué une défaillance, alors nous l’avons opéré pour pallier à cette dernière. L’ordre
chronologique des opérations est la suivante :

4.2.3.2. Le démontage du transformateur

 dévissage des 32 boulons qui fixent le couvercle avec la carcasse du transformateur à l’aide
des clefs à pipes et à plate.
 Soulèvement du couvercle de la carcasse, sous lequel sont fixés tous les bobinages du
transformateur.

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Figure 4.6 : transformateur démonté

 Laisser la partie soulevée pendant un certain temps pour que le résidu d’huile qui reste sur
Les bobines se déverse, avant de la déposer.
 Déposer la partie soulevée sur une table.
 Dévisser les isolateurs du primaire et le couvercle.
 Vidanger la carcasse.
4.2.3.3. Diagnostic des pannes

On évalue les dégâts sur les différentes pièces du transformateur à l’œil nu. Dans ce cas précis,
c’est le commutateur qui a grillé. C’est un appareil destiné à modifier les connexions d’un ou
plusieurs circuits électriques. Son rôle essentiel est de varier la tension à la sortie du
transformateur.

Figure 4.7 : dégâts figure 4.8: dégâts

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4.2.3.4. Dépannage

C’est une opération corrective qui consiste à mettre en état une machine ou un appareil qui ne
fonctionne plus à la suite d’une avarie. En effet, pour dépanner ce transformateur, on élimine
carrément le commutateur, donc de variation de tension. Pour ce faire, on procède comme suit :

 Nettoyer toutes les pièces du transformateur à l’aide d’un chiffon.


 Repérer les sorites des bobines et faire le couplage triangle.
4.2.3.5. Essai de rigidité diélectrique de l’huile minérale

L’huile du transformateur est une huile isolante pour transformateur et autres appareils
électriques semblables pour lesquels une stabilité à l’oxydation normale est requise. Elle sert
également à imprégner l’isolation papier de ces composants. Il s’agit traditionnellement d’huile
minérale hautement raffinée. C’est un bon conducteur thermique, et sa circulation à travers de
radiateurs permet d’évacuer la chaleur produite par les bobines et le circuit magnétique du
transformateur. Elle permet aussi l’isolation diélectrique et un haut point d’éclairage pour une
exploitation en toute sécurité. Cette huile est principalement composée de 4 familles
d’hydrocarbure : les paraffines, les naphtènes, les aromatiques et les alcènes. Une fois le
transformateur réparé, cette huile doit être testée pour voir sa capacité diélectrique. Ce test est
effectué à l’aide d’un appareil appelé Spintermètre.

Figure 4.9: Sprintermètre

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Le test d’huile consiste à remplir une petite boite avec l’échantillon d’huile et placer cette boite
sur les deux bornes de l’appareil.

Figure 4.10 : échantillon d’huile

Ensuite, on introduit des tensions en KV comme suit : 0.5 ; 1 ; 2 ; 3 ; 5 ; 0.5 pour recueillir des
tensions respectives à la sortie. On fait alors six test pour éliminer le premier et faire la moyenne
des tensions de sorties équivalentes. Alors si cette moyenne des tensions équivalentes est au
moins également à 20KV, alors l’huile est en bon état.

Exemple de test:

0.5 38.1

1 41.1

2 26.4

3 24.3

5 43.7

0.5 23.1

Tableau 4.2 : résultats du test

En supprimant le premier test la moyenne donne 31.72 KV supérieur à 20KV donc l’huile est
réutilisable.

4.2.3.6. Remontage

Le dépannage terminé, on assembler le transformateur pour qu’il soit fonctionnelle. L’ordre du


remontage est la suivante :

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 Assembler les bobinages avec le couvercle


 Mettre l’ensemble dans la carcasse et assembler
 Remplir le restant vide de la carcasse avec de l’huile minérale et fermer le trou avec un
bouchon de vidange.

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Conclusion Générale
Les transformateurs sont les organes vitaux des réseaux de production et distribution de
l’énergie électrique, une défaillance peut entrainer des pannes des réseaux aux conséquences
extrêmement coûteuses. De ce fait, tous les fournisseurs d’énergie électrique doivent
d’améliorer leur efficacité en adoptant une politique de maintenance préventive et corrective
pour une meilleure exploitation des transformateurs. A l’issue de ce stage que nous avons
effectué au sein de la société nigérienne d’électricité (Nigelec), nous pouvons conclure, que ce
dernier nous a permis de se familiariser avec l’environnement de l’entreprise et de mettre en
pratique les cours théoriques apprises en classe.

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Bibliographie :
Document acquis sur le lieu de travail

Notice de quelques documents techniques sur le transformateur

Sites internet:

www.nigelec.ne

www.wikipedia.org

www.google.com

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Annex

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Annexe1 : trou de l’explosion d’un transformateur Annexe 2 : parafoudres neuf


BT à cause d’un court-circuit

Annexe 3 : procedure du montage d’un parafoudre Annexe 4 : Mise à la terre d’une ligne

Annexe 5 :Tranformateur BT défaillant Annexe 6 : transformateur BT neuf


avec les différents bornes( MT et BT)

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Annexe 7 : procédure du montage Annexe 8 : raccordement d’un transfo sur la ligne


d’un transfo BT sur poteau MT et la ligne BT

Annexe 9 : transfo MT/BT à cabinet maçonné Annexe 10 : l’arrivé de la ligne 132KW

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