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 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Evaluation
du contrôle interne
 
 
 
 
Secteur privé 
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
 
 

L
évaluation  du  contrôle  interne  constitue  une  étape  fondamentale  dans  la  démarche 
d’audit. Elle permet d’évaluer l’organisation comptable et financière, d’en déterminer les 
forces et les faiblesses et d’orienter en conséquence le programme de contrôle.  

Le  programme  de  travail  –  Evaluation  du  contrôle  interne  proposé  dans  le  guide  d’audit  est  un 
outil pour assister l’auditeur dans sa démarche méthodologique. Il propose une méthodologie et 
un  ensemble  d’outils  (questionnaire  des  séparations  des  fonctions,  questionnaires  par  cycle, 
méthode d’évaluation des risques …). 

METHODOLOGIE

Le guide d’audit propose une démarche méthodologique en trois étapes.

ETAPE 1 – PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE DU CONTRÔLE INTERNE 
 
 
Les objectifs des travaux sont les suivants :  

 Comprendre l’organisation comptable et financière de l’entité auditée  
Il s’agira pour l’auditeur de collecter l’ensemble des informations documentaires sur le 
dispositif de contrôle interne : 
 Guide de procédures, 
 Cartographie des processus – activités – acteurs, 
 Cartographie des risques – méthode d’évaluation, 
 Plan d’actions, 
 Liste  des  acteurs  du  dispositif :  référent  contrôle  interne,  audit  interne,  comité 
d’audit, 
 Tableau de bord du contrôle interne. 

 Procéder à des tests de conformité  
Pour s’assurer de sa compréhension des procédures, l’auditeur procèdera à des : 
 Tests de cheminement : retracer phase après phase une procédure, 
 Tests spécifiques : sélection sur certaines activités ou par rapport à certains acteurs, 
 Restitutions aux acteurs de l’entité de sa compréhension de la procédure. 
 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF –  4 JUILLET 2009   
 

 
ETAPE 2 – EVALUATION DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE 
 
 
Les objectifs des travaux sont les suivants :  

 Identifier les forces et les faiblesses du dispositif de contrôle interne 
 Force  du  dispositif  du  contrôle  interne :  risque  possible,  résultat  de  procédures 
insuffisantes pour réduire le risque potentiel à un niveau acceptable. 
 Force  du  dispositif  du  contrôle  interne :  correspond  à  une  procédure  existante  qui, 
par sa présence, couvre complètement ou partiellement un risque potentiel.  

 Evaluer la fonction informatique 
L’importance  majeure  des  systèmes  d’information  comptables  et  financiers  nécessite 
une évaluation par l’auditeur. Ces travaux vont consister notamment à :  
 Elaborer ou mettre à jour la cartographie du système d’information ; 
 Identifier  les  applications,  interfaces  manuelles  automatiques,  périodicité,  acteurs 
des contrôles, contrôles automatiques ; 
 Appréhender l’organisation de l’exploitation ; 
 Comprendre les incidents d’exploitation au cours de l’exercice ; 
 Maîtriser les règles de sécurité physique et logique ; 
 Identifier les plans de secours ; 
 Procéder à des tests spécifiques sur des applications ; 
 Procéder à des tests spécifiques sur des données. 

 Procéder à des tests de procédure sur les points forts 
Il  s’agit  de  s’assurer  par  une  série  de  tests  de  la  véracité  des  points  forts.  Les  tests  de 
permanence  ont  pour  objectif  de  valider  l’existence  des  points  forts  et  d’en  mesurer 
l’impact réel sur la couverture des risques.  
 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF –  4 JUILLET 2009   
 

 
ETAPE 3 – ÉLABORATION DU PROGRAMME DE TRAVAIL 
 
 
A l’issue de ces travaux, l’auditeur détermine les forces et faiblesses du dispositif de contrôle 
interne. Au regard de ces conclusions et en cohérence avec les assertions d’audit, l’auditeur 
élabore une note d’orientation de laquelle découlera son programme de contrôle.  
Pour mémoire les assertions d’audit communément admises sont les suivantes : 

 Flux d’opérations et les évènements survenus au cours de la période :  
 Réalité : les opérations et les évènements qui ont été enregistrés se sont produits et 
se rapportent à l’entité ; 
 Mesure : les montants et autres données relatives aux opérations et évènements ont 
été correctement enregistrés ; 
 Exhaustivité :  toutes  les  opérations  et  tous  les  évènements  qui  auraient  dû  être 
enregistrés sont enregistrés ; 
 Séparation des exercices : les opérations et les évènements ont été enregistrés dans 
la bonne période ; 
 Classification : les opérations et les évènements ont été enregistrés dans les comptes 
adéquats. 

 Soldes des comptes en fin de période :  
 Existence : les actifs et les passifs existent ; 
 Droits et obligations : l’entité détient et contrôle les droits sur les actifs, et les dettes 
correspondent aux obligations de l’entité ; 
 Exhaustivité : tous les actifs et passifs qui auraient dû être enregistrés l’ont bien été ; 
 Évaluation et imputation : les actifs et les passifs sont inscrits dans les comptes pour 
des  montants  appropriés  et  tous  les  ajustements  résultant  de  leur  évaluation  ou 
imputation sont correctement enregistrés; 

 Présentation des comptes et informations fournies en annexe :  
 Réalité  et  droits  et  obligations :  les  évènements,  les  transactions  et  les  autres 
éléments fournis se sont produits et se rapportent à l’entité ; 
 Exhaustivité :  toutes  les  informations  relatives  à  l’annexe  des  comptes  ont  été 
fournies ; 
 Présentation et intelligibilité : les comptes et l’information financière sont présentés 
de  manière  appropriée  et  les  informations  données  dans  l’annexe  sont  clairement 
présentées ; 
 Mesure  et  évaluation :  les  informations  financières  et  les  autres  informations  sont 
traduites fidèlement et pour les bons montants. 

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF –  4 JUILLET 2009   
 

OUTILS : 
 
Note 1 : Méthode d’évaluation des risques (type méthodologie AMDEC) 
Note 2 : Questionnaire séparation des fonctions 
Note 3 : Questionnaires d’évaluation du contrôle interne par cycle 

 
 
NOTE 1  LA METHODE AMDEC 

Méthode fournie à titre d’illustration. 
La méthode COSO peut également être préconisée.  

A. PRESENTATION GENERALE DE LA METHODE AMDEC 
 
  Développée dans les années 40 aux Etats Unis, la méthode d’Analyse des Modes de Défaillance, de 
leurs Effets et de leur Criticité (AMDEC) a été originellement conçue pour déterminer la fiabilité 
d’un système de production (à l’origine l’automobile, plus récemment le nucléaire et l’industrie 
chimique…). L’AMDEC s’est depuis développée au sein du secteur tertiaire, notamment dans le 
cadre de démarches qualité (ex : dans la maîtrise du risque d’insatisfaction du client). 
  La méthode AMDEC est particulièrement intéressante dans le cadre d’une mission d’audit dans la 
mesure où elle offre tout à la fois : 
- Une méthodologie d’identification des risques, 
- Les éléments de caractérisation de ces risques, 
- Une évaluation chiffrée de l’importance de ces risques.  
  La méthode AMDEC est une démarche consistant à définir et à recenser au niveau de chaque 
composant, les défaillances potentielles et d’en évaluer les incidences probables. En cas 
d’identification de risques majeurs, cette méthode débouche sur la nécessaire mise en œuvre 
d’une série de contrôles visant à réduire l’existence des facteurs de risques analysés ou à en limiter 
les effets. 
  La méthode AMDEC repose sur 2 hypothèses : 
- La réalisation d’une défaillance entraîne nécessairement les effets ou impacts attendus, 
- Ces effets sont évalués « toutes choses égales par ailleurs », c'est‐à‐dire supposant que les 
procédures et les modes de fonctionnement de la structure ont été respectés.  
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

Le déploiement de la méthode AMDEC se décompose en deux grandes étapes : 
 L’identification des risques  
o L’identification des risques potentiels  
o Le  choix  de  l’échantillon  (représentatif  de  la  population  mère  ou  des  populations  à 
risque) 
 La mesure du risque 
o L’échantillonnage 
o Le niveau de priorité du risque (la cotation) 
 
B. L’IDENTIFICATION DES RISQUES 
 
L’identification des risques se fonde sur une revue de processus.  
Cette démarche qui permet d’identifier des risques potentiels nécessite de posséder ou définir les 
processus à analyser. Dans le cadre d’un audit, les programmes de contrôle (par cycle) fournissent 
les éléments constitutifs des processus à analyser (le processus d’engagement de la dépense, le 
processus d’inventaire, le processus de réception des biens…). 
Les travaux réalisés dans le cadre de l’évaluation du contrôle interne de l’entité contrôlée 
permettront de fournir à l’auditeur une liste de risques potentiels qui devront faire l’objet d’une 
attention toute particulière de l’auditeur. 
L’étude de ces risques passe tout d’abord par leur caractérisation : quelle est l’origine du risque (ex : 
non mise à jour d’un listing) ? Comment se manifeste‐t‐il (ex : erreur de valorisation des biens) ? 
Quel est son mode de déclenchement (ex : non application de la procédure par l’agent 
responsable) ? 
Afin de valider l’existence d’un risque potentiel et d’en mesurer l’importance, il convient de procéder 
à un échantillonnage. 
La technique de base consiste en la sélection d’un échantillon représentatif de la population mère. 
Cela permet d’exploiter les données d’une partie de la population observée et de considérer les 
résultats comme représentatifs de ce qui aurait été obtenu par l’analyse de la population toute 
entière.  
Une seconde technique consiste en la sélection d’un échantillon dont les caractéristiques en font le 
foyer privilégié de la survenance probable du risque identifié. Il s’agit donc de classer la population 
mère selon les critères permettant de faire apparaître la ou les catégorie(s) de la population les plus 
exposés au risque que l’on souhaite observer. Cette technique ne permet plus de considérer les 
résultats de l’échantillonnage comme représentatifs de ce qui aurait été obtenu par l’analyse de 
toute la population mère, mais permet en identifiant les populations à risque de caractériser plus 
facilement ces risques et d’en identifier plus aisément les mesures de contrôles appropriées à leur 
réduction.  
 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

C. LA MESURE DU RISQUE 
 
La criticité de la défaillance (NPR) : Niveau de Priorité de Risque qui s’obtient par la multiplication de 
3 indices.  
NPR = OGE 
 L’occurrence de la défaillance (O), c'est‐à‐dire sa fréquence de réalisation ; 
 La  gravité  des  effets  attendus  (G),  c'est‐à‐dire  l’importance  de  l’effet  d’une  défaillance 
potentielle appréciée selon une grille d’évaluation préétablie ; 
 La  capacité  d’endiguement  de  la  défaillance  (E),  c'est‐à‐dire  la  mesure  de  la  possibilité  de 
limiter (voir d’empêcher) les effets de la défaillance alors même qu’elle est déjà survenue ; 
La cotation du risque, consiste en l’élaboration d’une grille de mesure pour chacun de ces indices. 
L’échantillonnage permet de renseigner ces grilles.  
 
1. L’échantillonnage 
Le  choix  d’un échantillon  conditionne  très  souvent  le  succès d’un  audit.  En  effet,  les  méthodes 
modernes d’analyse du fonctionnement et de la gestion des organisations, publiques et privées, 
se  fondent  en  grande  partie  sur  des  enquêtes  qui  nécessitent  la  structuration  rigoureuse 
d’échantillons  représentatifs  du  phénomène  ou  de  la  « population »  (au  sens  statistique  du 
terme). 
Selon  les  cas,  la  population  d’où  sera  issu  l’échantillon  peut  constituer  l’objet  scientifique 
d’étude,  ou  servir  de  moyen  d’information  parmi  d’autres,  pour  la  compréhension  ou  l’analyse 
d’un objet exogène. 
La  réalisation  d’une  enquête  par  échantillon  correspond,  en  quelque  sorte,  à  la  mise  en  place 
d’un  programme  de  maximisation  des  enseignements  et  de  minimisation  de  l’incertitude,  sous 
contraintes  de  fond  (objectifs,  problématique,  utilisations)  et  de  forme  (coûts,  délais,  canaux 
d’enquêtes, traitements).  
Certains  audits  techniques  ou  de  sécurité  qui  exigent  une  extrême  capacité  révélatrice  des 
investigations,  supposent  l’établissement  de  niveau  de  confiance  très  élevé  (99  %)  et 
l’acceptation  de  marge  d’erreur  très  étroite  (< 1  %).  Ces  exigences  suggèrent  une  politique  de 
l’organisation orientée vers le « zéro‐défaut ».  
Fixer la taille d’un échantillon est évidemment insuffisant pour en apprécier la qualité. Au delà de 
la taille de l’échantillon, la qualité des résultats dépend beaucoup des choix méthodologiques de 
contrôle  de  l’échantillon  et  des  capacités  internes  (temps,  moyens  humains,  matériels  et 
financiers) de l’organisation à les réaliser. 
Il  convient  de  veiller  à  la  représentativité  de  l’échantillon,  et  de  ces  éléments  constitutifs,  au 
regard du faisceau d’objectifs  préétablis.  En  effet,  la  rigueur  statistique  ne  saurait  remplacer  la 
recherche  d’une  adéquation  optimale  entre  les  objectifs,  le  phénomène  testé,  et  la 
représentativité  de  l’échantillon.  D’où  la  possibilité  de  sélectionner  des  « strates »  de  la 
population  mère  constituant  ainsi  des  « sous‐populations mère »  qui  serviront  de  base  aux 
échantillonnages en fonction du risque étudié.  
En outre, cette recherche d’adéquation peut aboutir à choisir comme méthode d’investigation : 
l’entretien,  le  questionnaire,  l’observation,  …  En  ce  qui  concerne  les  tests  devant  guider  un 
programme  de  travail,  compte  tenu  de  la  nature  des  phénomènes  à  observer  (risques 
quantifiables  à  fort  volume  et  à  incidence  élevée),  le  choix  doit  se  porter  sur  une  méthode 
probabiliste.  

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
La taille de l’échantillon 
La probabilité est définie comme la limite statistique vers laquelle une proportion tend au fur et à 
mesure que le nombre d’observations augmente. 
Déterminer la taille d’un échantillon consiste à réduire au maximum l’incertitude pour approcher 
la « vraie réponse », « la vraie proportion ». 
Statistiquement, la taille de l’échantillon est fournie après avoir déterminé le niveau de confiance 
et la marge d’erreur considérés comme raisonnables par l’auditeur.  
 
 Le niveau de confiance et le coefficient  
La probabilité que le phénomène observé se trouve dans l’échantillon s'appelle le niveau de 
confiance. 
Il convient donc dans un premier temps de se fixer ce niveau de confiance. Les niveaux de 
confiance requis peuvent être élevés : 95 % voire 99 % (contrôle de production) ou plus faibles 
(90 % ou 67 % pour les enquêtes d’opinion). 
Le niveau de confiance se rapporte à l’échantillon : « Il y a 95 chances sur 100 pour que la 
population observée se situe entre … et … » ou encore « si l’on tirait 100 échantillons différents 
au sein de la population‐mère, 95 (ou 67) donnerait le même résultat ». 
A chaque niveau de confiance correspond un coefficient (abscisse de la courbe de Gauss) qui 
permettra de calculer la marge d’erreur sur la proportion observée. Ce coefficient correspond au 
nombre d’écarts types nécessaires pour estimer l’observation. 
 
NIVEAU DE CONFIANCE  COEFFICIENT 
67 %  Environ 1 (0,99) 
90 %  Environ 1,65 
95 %  Environ 2 (1,96) 
99,8 %  Environ 3 (3,09) 

(autre lecture : 67 % d’une population Gaussienne est comprise entre + ou – un écart‐type de la 
moyenne, et 95 % entre + ou – 2 écarts‐type). 
 
 La marge d’erreur 
La marge d’erreur c’est à dire l’erreur acceptée lors de l’extrapolation à la population de base 
portant sur un résultat observé dépend : 
- de la proportion elle‐même 
- de la taille de l’échantillon 
- du niveau de confiance retenu 
La marge d’erreur correspond à l’écart moyen entre les résultats obtenus sur l’échantillon et ceux 
que l’on aurait obtenus sur la population mère en l’interrogeant en totalité. Ex : Si on obtient un 
taux d’erreur sur liquidation des frais de mission de 50 % avec une marge d’erreur de 2 %, la 
vraie valeur est comprise entre 48 et 52 %. Et si l’on se fixe un niveau de confiance de 95 %, 
cela veut dire qu’il y a 95 % de chance que le taux d’erreur sur liquidation des frais de mission 
soit compris entre 48 et 52 %. 

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

La marge d’erreur « m » est égale à + ou ‐ ∆P (P = proportion observée). 
∆P = coefficient de Gauss x  
L’écart‐type : 

P 100  P  N n
 x  
n N 1
N n
quand N est très largement supérieur à n :   1 
N 1
P 100  P 
  
n
avec  = écart‐type 
 P  = proportion observée (à 100 %) 
 n  = taille de l’échantillon 
 N  = taille de la population‐mère 

P (100  P )
Si le niveau de confiance est de 95 % :  P  2  2  
n

P (100  P)
Si le niveau de confiance est de 67 % :  P  2   
n
Dans la pratique, on peut utiliser des tables statistiques ou des abaques pour estimer les marges 
d’erreur relatives aux proportions constatées.  
 
 
2. Le niveau de priorisation des risques (la cotation) 
La criticité de la défaillance (NPR) : Niveau de Priorité de Risque qui s’obtient par la multiplication 
de 3 indices. 
NPR = OGE 
1. L’occurrence de la défaillance (O), c'est‐à‐dire sa fréquence de réalisation ; 
2. La  gravité  des  effets  attendus  (G),  c'est‐à‐dire  l’importance  de  l’effet  d’une  défaillance 
potentielle appréciée selon une grille d’évaluation préétablie ; 
3. La  capacité  d’endiguement  de  la  défaillance  (E),  c'est‐à‐dire  la  mesure  de  la  possibilité  de 
limiter (voir d’empêcher) les effets de la défaillance alors même qu’elle est déjà survenue ; 
Le modèle de notation repose sur l’identification d’une échelle commune aux 3 critères : note 
sur 5, sur 4 sur 10… 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

Exemple  

Risque  INDICE 

Désignation  O  G  E  NPR 

 Impayé  3  2  2  12 

Erreur de valorisation des immobilisations  3  3  2  18 

Erreur d’imputation  3  3  1  9 

Certains modèles (AMDEC) intègrent un 4ème indice de criticité : la capacité de détection du risque. 
Au de là de l’identification et de l’évaluation des risques qui permettront de préciser le 
programme de contrôle de l’auditeur, la méthode AMDEC offre donc une intéressante source 
d’indicateurs de pilotage car elle « chiffre » les risques prioritaires d’une organisation permettant 
ainsi de produire régulièrement la mesure de leur évolution et d’en surveiller la maîtrise.  
Le tableau de bord, outil d’alerte avec lequel le décideur doit piloter son activité, est le support 
de la prise de décisions. Ce sont les plans d’actions correctrices, élaborés suite à l’analyse du 
tableau de bord, qui permettront de réduire les risques. L’efficacité de la mise en œuvre des 
actions décidées est mesurée par les indicateurs de pilotage évaluant les risques selon les 
principes de cotation de la méthode AMDEC.   
 
La cotation des indices mesurant la criticité : la fiche de cotation 
Une note de criticité doit être attribuée à chacun des risques identifiés.  
Il s’agit pour chacune des composantes (indices) de la criticité (fréquence, gravité et capacité 
d’endiguement) d’élaborer une grille de « notation ».  
 
 
1 risque  3 indices
 
 
 
1 indice  1 grille de « notation » (échelle) 
 
 
 
  1 grille de « notation »  1 à n facteur(s) 

 
Les grilles de notation, comme les « facteurs » à noter ne sont pas imposées par la méthode 
AMDEC. Elle prévoit au contraire que les grilles doivent être élaborées par les destinataires de 
l’information produite : les auditeurs.  
Ainsi, une fois les risques identifiés convient‐il de construire des grilles de notation pour chaque 
risque et d’identifier les « facteurs » qui feront l’objet de cette notation. Dans le cadre de 
missions similaires, il convient d’utiliser les mêmes grilles de notation pour noter les mêmes 
risques.  

10
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
Les grilles de notation 
A chaque indice correspond une grille de « notation » qui peut aller de 1 à 3 (échelle de notation 
au choix de l’auditeur). Ex : 
- 1 : faible : fréquence ou gravité faible, capacité d’endiguement élevée 
- 2 : moyen : fréquence ou gravité ou capacité d’endiguement moyenne 
- 3 : élevé : fréquence ou gravité élevée, capacité d’endiguement faible 
En résumé : la note 1 est affectée à un problème mineur et la note 3 à un problème important.  
 
Les facteurs à noter 
Les notes portent sur 1 ou plusieurs « facteur(s) » composant l’indice.  
- fréquence : la notation porte sur la ou les principales manifestations du risque.  
- gravité : la notation porte sur la ou les principales conséquences du risque.  
- capacité d’endiguement : la notation porte sur la ou les principales causes du risque. 
  
La pondération des notes 
Cette méthode particulièrement minutieuse peut aboutir pour une même fiche à la notation d’un 
nombre de « facteurs » différents d’un indice à l’autre. Un choix doit donc être opéré afin de 
décider du poids à donner à la note de chaque indice dans le calcul de la criticité du risque 
concerné. 
Une fois encore, la méthode AMDEC laisse à l’auditeur le soin de pondérer les indices. Il est 
également possible de choisir de ne pas pondérer les indices en ramenant les notes de chacun 
des critères à une même échelle (par l’application de la règle de 3).  
Au delà de la vérification de l’existence des risques potentiels, l’échantillonnage permettent de 
fournir les éléments utiles au renseignement de certaines notes comme la fréquence ou la 
gravité (lorsque cette gravité ce mesure en montant par exemple).  
 
La comparaison des notes des différents risques étudiés 
La mise en perspective des notes de l’ensemble des risques identifiés permet de classer les 
risques. Ainsi des risques importants apparaissent aux cotés de risques mineurs. L’auditeur 
focalisera son programme de contrôle sur les risques majeurs détectés.  
La comparaison des notes des différents risques est possible dans la mesure où l’auditeur a 
préalablement vérifié que l’ensemble des risques ont été notés sur la même échelle globale de 
cotation des facteurs qui les composent. Une fois de plus, en cas de besoin, les notes de 
l’ensemble des risques devront être harmonisées par l’application de la règle de 3 afin qu’elles 
soient rendues comparables.  
 

   

11
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
NOTE 2  QUESTIONNAIRE SEPARATION DES FONCTIONS 
 
  CLIENT    REFERENCES 
 
                                                                  SEPARATION DES FONCTIONS  CI‐SEP 
 
DATE  REDACTEUR  VISAS DE REVUE  EXERCICE 
XX/XX/XXXX       
 
       
 

Cabinet d'expertise 
  PERSONNES 

M. ou Madame… 
 

M. ou Mme… 

M. ou Mme… 

comptable… 
Comptable 
 
 

PDG  
FONCTIONS 

DG 
 
 Ouverture       
COURRIER   Enregistrement 
 Lecteur 
 

 
 Acceptation des commandes       
 Bon d'expédition 
 Facturation 
 Contrôle facturation 
VENTE   Avoirs 
 Comptabilisation 
 Endos des règlements 
 Remises de chèques 
 Enregistrement règlements 
 

 Autorisation de commandes       
 Bons de commandes 
 Bons de réception 
 Contrôle réception 
Achats 
 Contrôle facturation 
 Bon à payer 
 Établissement règlements 
 Comptabilisation 
 

 Comptabilisation       
BANQUE   Rapprochements 
 Signature 
 

 Brouillard       
 Espèces 
CAISSE 
 Comptabilisation 
 Autorisations 
 

 Éléments de base       
 Bulletins libre de paie 
PAIE 
 Règlement de la paie 
 comptabilisation 
 

 
La séparation des fonctions vous paraît‐elle satisfaisante ? 
 
 
 
 

12
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
NOTE 3  QUESTIONNAIRE D'EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE PAR CYCLE 
 
 
Sommaire 
 
Réf.  Questionnaire  Réalisé  Non réalisé  Observations 

Charges immobilisées,       
CI‐AA  immobilisations incorporelles et 
corporelles 

CI‐AQ  Immobilisations financières       

CI‐BB  Stocks       

CI‐BG  Clients‐ventes       

CI‐BK  Autres créances       

CI‐BT  Trésorerie (active et passive)       

CI‐CP  Capitaux propres       

CI‐DN  Risques provisionnés       

Dettes financières et ressources       
CI‐DF 
assimilées 

Fournisseurs / Achats, transports       
CI‐DJ 
et services extérieurs 

CI‐DK  Dettes fiscales / Impôts et taxes       

Dettes sociales / Charges de       
CI‐DL 
personnel 

CI‐DM  Autres dettes       

13
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AA
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

CHARGES IMMOBILISEES,
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES,
IMMOBILISATIONS CORPORELLES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
 
Procédure d’inventaire  Mise au rebut 
 
Immobilisation en cours  Cession 
 
Acquisition directe  Vol 
  Rapprochement des inventaires physiques et  Rapprochement comptabilité auxiliaire et 
  comptables immobilisation
  Procédure de suivi des immobilisations
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 
DÉTERMINATION ET RÉALISATION DES INVESTISSEMENTS         

 Existence de budget d’investissement pluri annuels     

 Existence  de  budget  de  maintenance  et  de  grosses 


  
réparations pluri annuels  
 Phases obligatoires de la décision d’investissement    

 Rôles  des  acteurs  définis  et  diffusés  sur  la  politique 


  
d’investissement (demandeur, formalisateur, valideur) 
 Existence  d’une  procédure  de  suivi  des  projets 
  
d’immobilisation en cours 
 Existence  d’une  comptabilité  auxiliaire  des 
  
immobilisations 
 Existence  d’une  nomenclature  des  immobilisations et 
  
d’une procédure associée  
 Existence d’une politique d’assurance des actifs     

ACQUISITIONS, PRODUCTION EN INTERNE, CESSIONS MISE AU REBUT         

 Entrées  en  comptabilité :  contrôles  associés  aux 


  
acquisitions directes 
 Entrées  en  comptabilité :  contrôles  associés  aux 
  
productions en interne 
 Cessions : contrôles associés :    

Mise au rebut : contrôles associés    

Vol : contrôles associés    

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AA
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
Casse : contrôles associés    

 Conservation  des  titres  de  propriété :  acteurs  et 


  
procédure, règles d’archivage 
COMPTABILISATION, OPÉRATIONS D’INVENTAIRE          

 Elément  de  doctrine  sur  les  règles  de  comptabilisation 


  
en immobilisation 
 Existence  d’un  seuil  de  comptabilisation  en 
  
immobilisations 
 Existence  d’une  procédure  de  détermination  de  la 
  
valeur d’acquisition / valeur initiale 
 Rôles  et  responsabilité  des  acteurs  dans  le  cadre  des 
  
opérations d’inventaire 
 Existence  d’un  inventaire  physique  tenu  à  jour 
(périodicité de la mise à jour) et valorisé (périodicité de    
la valorisation) 
 Existence d’une procédure d’inventaire formalisé     

 Existence  d’une  revue  documentée  et  formalisée  des 


  
durées d’utilisation des biens 
 Existence  d’une  revue  documentée  et  formalisée  des 
  
indices de dépréciation 
 Existence  d’une  revue  documentée  et  formalisée  des 
  
risques sur remise en état d’actif 
 Périodicité  des  inventaires  physiques  et  dernier 
  
inventaire par catégorie d’immobilisation 
 Rapprochement  périodique  entre  les  inventaires 
  
physique et comptable 
 Opérations d’inventaire physique : contrôles associés    

 Opérations d’inventaire comptable : contrôles associés    

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

IMMOBILISATIONS FINANCIERES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Versement d’un cautionnement 
  Prise de participation 
 
 
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La  séparation  des  fonctions  est‐elle  assurée ?  (Cf. 


  
annexe A) 
o Fonction de contrôle    

o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement    

o Fonction de détention de biens ou valeurs    

o Fonction de décision     

PRISE DE PARTICIPATION          

 Désignation des acteurs responsables de la politique de 
  
participation 
 Existence  d’une  étude  préalable  (valorisation, 
  
financement) 
 Existence  de  phases  de  validation  et  de  contrôles 
  
associés 
PRÊT         

 Règles d’autorisation des prêts    

 Règles d’archivage des documents justificatifs    

 Existence des échéanciers et d’une procédure de suivi    

DÉPÔTS ET CAUTIONNEMENT         

 Archivage des documents justificatifs    

 Existence des échéanciers et d’une procédure de suivi    

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
COMPTABILISATION DES ACHATS ET VENTES DE TITRES         

 Les  achats  et  les  ventes  de  titres  sont‐ils  soumis  à 


autorisation  du  Conseil  d’administration  ou  de    
responsables ayant obtenu délégation ?
 Existe‐t‐il  un  dossier  pour  chaque  catégorie  de  titres 
  
permettant de connaître : 
o les  éléments  justificatifs  du  prix  payé  (en 
  
particulier s’il est différent du cours de bourse) ? 
o l’historique  des  mouvements  de  titres  et  des 
  
variations de valeur ? 
o les  informations  nécessaires  à  l’évaluation  de  la 
valeur à la fin de chaque exercice (en particulier, 
  
comptes  annuels  certifiés,  rapports 
d’experts…) ?
 La  procédure  en  place  permet‐elle  de  s’assurer  que  la 
comptabilité est informée de tous les mouvements qui    
affectent la valeur du portefeuille ?
COMPTABILISATION  DES  ENCAISSEMENTS  DES  PRODUITS 
       
DE TITRES 
 Un registre des dates auxquelles les produits des titres 
sont  à  recevoir,  ainsi  que  leur  montant,  est‐il  tenu  par 
  
une  personne  autre  que  celle  qui  reçoit  les 
encaissements ?
 Vérifie‐t‐on  que  tous  les  produits  des  titres  sont 
encaissés à leur échéance, et correctement enregistrés    
en comptabilité ? 
 Cette  vérification  est‐elle  effectuée  par  une  personne 
  
indépendante de celles qui sont chargées : 
o de la conservation des titres ?    

o des encaissements ?    

o de l’enregistrement comptable ?    

 Les contrôles sur les produits des titres s’appliquent‐ils 
  
aussi aux : 
o titres  appartenant  à  des  tiers  qui  les  auraient 
  
remis à l’entreprise en tant que gages ? 
o titres appartenant à l’entreprise qui auraient été 
  
déposés en garantie chez les tiers ?
 
 
 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
PROTECTION ET BONNE UTILISATION DES TITRES         

 Un inventaire détaillé donnant une description de tous 
  
les titres avec les numéros de certificats est‐il tenu ? 
 Les  titres  sont‐ils  conservés  dans un coffre  ou  déposés 
chez  des  tiers  (banque,  agent  de  change  …),  afin  que    
leur accès soit réservé à des personnes autorisées ? 
 Les titres sont‐ils tous au nom de la société ?    

 L’inventaire prévu au paragraphe 1 est‐il régulièrement 
  
rapproché avec : 
o l’existant  physique  ou  des  confirmations  des 
  
tiers qui les ont en dépôt ? 
o les comptes ? (préciser la fréquence).   

 La société vérifie‐t‐elle qu’elle reçoit tous les certificats 
relatifs aux actions de garantie s’il y a lieu ?    

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  3   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4

ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS

« TITRES DE PARTICIPATION ET TITRES DE PLACEMENT »


CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE

1. Détention des titres


2. Tenue des fiches individuelles
3. Comptage physique
4. Rapprochement comptes individuels comptes
collectifs
5 Autorisation des mouvements
6. Accès à la comptabilité générale
7. Demande de confirmation à la banque
8. Exploitation de la réponse de la banque

CONCLUSIONS:

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  4   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5

ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE


OBJECTIFS DES CONTROLES

10 – TITRES DE PARTICIPATION
ET TITRES DE PLACEMENT

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que les achats et les ventes des titres sont dûment autorisés et correctement comptabilisés.

C S’assurer que les produits des titres sont encaissés par l’entreprise et sont correctement comptabilisés.

D S’assurer que les titres sont protégés et utilisés au mieux des intérêts de la société.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  5   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BB
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

STOCKS

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Suivi des approvisionnements  Suivi des dépréciations de stocks 
  Suivi des en cours de productions  Opérations d’inventaire 
 
 
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 

THÈMES GÉNÉRAUX         

 Existence  d’une  procédure  d’identification  précise  et 


partagée des stocks devant être suivis comptablement         
par l’entité 
 Existence  de  règles  formalisées  et  partagées  entre 
       
tous les acteurs pour la valorisation des stocks 
 Existence  d’une  procédure  d’inventaire  des  stocks 
       
périodique 
 Existence  d’une  procédure  d’identification  des 
       
dépréciations 
 Identification précise et à jour de l’ensemble des lieux 
       
de stockage 
 Identification  des  acteurs :  responsable  des  stocks, 
       
acteurs de comptage, superviseur 
 Existence  de  documents  formalisés  pour  les 
opérations  d’inventaire :  feuille  de  comptage,         
comptage protégé, feuilles paraphées  
 Connaissance partagée par les acteurs des procédures 
       
de comptage, examen et relevé des inventaires 
 Existence  d’une  procédure  d’identification  des  stocks 
       
endommagés ou périmés 
 Existence  d’une  procédure  de  rapprochement  entre 
       
l’inventaire et la comptabilité 
 Analyse  documentée  et  formalisée  des  écarts  par  les 
       
responsables  

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BB
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Règles  de  séparation  des  fonctions  respectées  entre 
       
magasinier et comptable 
 Existence de bons d’entrée en stocks         
 Existence  de  bons  d’entrée  des  produits  finis  en 
       
magasin 
 Existence de bons de sorties des stocks         
 Existence de bons de retour         
 Existence d’assurance sur les stocks         
 Existence  d’une  procédure  de  réception  des  factures 
       
(tampon arrivée) 
 Formalisation  des  contrôles  entre  les  factures  clients 
       
et les sorties de stocks 
 Existence  de  procédure  de  rapprochement  de  la 
comptabilité  auxiliaire  des  stocks  (informatique  ou         
manuelle) avec la comptabilité 
PRODUCTION         
 Existence  de  procédures  permettant  de  recenser 
systématiquement  et  périodiquement  les  besoins  de         
l’entreprise au regard de la production 
 Existence d’un plan d’assurance qualité         
 Existence d’une comptabilité analytique fiable         
SUIVI DES STOCKS         
 Existence de procédures de limitation d’accès aux lieux 
       
de stockage 
 Justification  systématique  de  l’ensemble  des 
       
mouvements en stocks 
 Séparation physique des biens stockés pour le compte 
       
de tiers 
 Existence de procédures de suivi et contrôle des stocks 
       
hors entreprise 
 Existence de procédures de suivi des encours          
 Existence  de  procédures  de  valorisation  et 
       
dépréciation des stocks 
 
 
 
       
 
 
 

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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
OPÉRATIONS DE VALORISATION ET DÉPRÉCIATIONS         
 Audit  périodique  des  applications  informatiques  de 
       
gestion des stocks 
 Existence  de  calculs  automatisés  de  valorisation  des 
       
stocks 
 Existence de calculs automatisés des dépréciations         
 
 

i
NA = Non Applicable

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CLIENTS
VENTES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Traitement des commandes 
  Réalisation de la prestation 
  Facturation et suivi des créances clients (y compris politique de relance) 
 
 
 
 
  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 
 

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La  séparation  des  fonctions  est‐elle  assurée ?  (Cf. 


  
annexe A) 
o Fonction de contrôle    
o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement    
o Fonction de détention de biens ou valeurs    
o Fonction de décision    

LE BUDGET          

 Existe‐t‐il  un  système  de  contrôle  budgétaire  des 


  
ventes ? 
 Les  budgets  (ou  prévisions)  sont‐ils  comparés  avec  les 
réalisations  et  les  variations  expliquées    
régulièrement ? 

ACCEPTATION ET TRAITEMENT DES COMMANDES         

 Les  commandes  clients  sont‐elles  revues  et 


    
approuvées, avant acceptation, par : 
o le service commercial, en ce qui concerne les 
  
conditions et la disponibilité des marchandises ? 
o le service crédit pour le recouvrement de la 
  
créance ? 
 Les  commandes  téléphoniques  doivent‐elle  être 
confirmées  par  écrit  par  le  client  avant  d’être    
exécutées ? 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Suivi du délai moyen de traitement des commandes    
 Enregistrement  systématique  des  commandes  et  suivi 
  
du traitement des commandes 
 Vérification de la solvabilité des clients    
 Vérification,  validation  des  conditions  financières 
  
accordées (acteurs, rôles et phase) 
 Approbation  des  ouvertures  de  comptes  clients 
  
(acteurs, rôles et phase) 
 Existence  des  pouvoirs  pour  l’acceptation  des 
  
commandes 
 Contrôle de la mise en œuvre des pouvoirs (acteurs et 
  
responsabilité) 

SORTIES DE MARCHANDISES ET SUIVI DE LA RÉALISATION DES PRESTATIONS 

 Existence d’un document de sortie pré numéroté    
o cette séquence est‐elle contrôlée par le service 
  
facturation ?
 Existence d’un suivi des projets en cours et suivi du CA 
  
en cours 
 Les  expéditions  sont‐elles  faites  au  vu  d’un  bon  de 
  
commande accepté ?
 La  procédure  permet‐elle  de  livrer  les  marchandises 
aux  clients  dans  les  délais  fixés,  ceci  afin  d’éviter  les 
  
réclamations  et  les  risques  de  litiges  avec  la  clientèle 
qui peuvent en résulter ?

FACTURATION         

 Existence des bons de livraison, PV de réception    
 Existence d’une grille tarifaire    
 Existence d’une politique officielle de réduction    
 Validation  des  réductions  exceptionnelles  (acteur, 
  
phase, rôles) 
 Suivi du délai moyen de traitement de la commande    
 Séparation  des  fonctions  commerciales,  facturation  et 
  
comptabilisation 
 Suivi du délai moyen de facturation    
 Existence  d’une  piste  d’audit  de  la  commande  au 
  
paiement et inversement 
 Contrôles  sur  les  différentes  étapes  (comptabilisation, 
remise  de  chèque,  enregistrement  des  règlements ;    
autorisation des commandes, …) 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Les factures sont‐elles établies à partir des documents 
  
d’expédition ?
 Les factures sont‐elles pré numérotées ?   
 La séquence numérique des factures est‐elle :    
o contrôlée ?    
o rapprochée régulièrement de la séquence 
  
numérique des documents d’expédition ?
 Les  factures  sont‐elles  contrôlées,  par  une  personne 
  
autre que celle qui les a établies, avec : 
o les bons de commandes pour contrôle des 
  
conditions ? 
o les bons d’expéditions pour contrôle des 
  
quantités ? 
o les tarifs ou les approbations individuelles de 
  
prix pour l’exactitude des prix facturés ?
 Les calculs arithmétiques sont‐ils vérifiés ?   
 Les factures sont‐elles expédiées directement au client 
  
par le service facturation ou par le courrier ?
 Un  contrôle  est‐il  fait  pour  s’assurer  que  toutes  les 
factures sont enregistrées et que tous les numéros de    
facture font l’objet d’un suivi comptable ?
 Les  marchandises  (y  compris  les  emballages,  palettes, 
etc.)  expédiées  en  vertu  d’un  contrat  de  vente  à 
  
condition  ou  en  consignation,  sont‐elles  correctement 
suivies et comptabilisées ?
 Les  totaux  des  journaux  de  vente  sont‐ils 
  
régulièrement rapprochés avec :
o le total des factures et avoirs émis dans la 
  
période ? 
o le montant passé en compte collectif ?   
 Les comptes permettent‐ils de distinguer :   
o les ventes aux sociétés du même groupe ?    
o les exportations ?    
o les ventes par catégories de clientèle ? 
  
o les ventes par classes de produits ? 
 
 
 
 
 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 

LES RRR         

 Les documents pré numérotés sont‐ils établis :    
o en cas de retour de marchandises ?    
o en cas de réclamations autres (demande de 
  
remise exceptionnelle par exemple) ? 
 Ces  documents  font‐ils  l’objet  d’une  autorisation 
  
formelle avant émission des avoirs ?
 Les avoirs sont‐ils :    
o établis à partir des documents ci‐dessus ?    
o pré numérotés ?    
o rapprochés avec les factures d’origine ?    
o autorisés avant envoi au client ?   
 Un contrôle des liasses vierges d’avoirs est‐il réalisé?   
 Les soldes créditeurs (y compris ceux dus au paiement 
  
d’acomptes) sont‐ils régulièrement examinés ? 
 Les  créances  passées  en  pertes  ont‐elles  été 
  
approuvées auparavant par un responsable ? 

SUIVI DES COMPTES CLIENTS         

 Existence d’un fichier clients 
  
 Mise à jour de la comptabilité auxiliaire 
 Suivi du délai de mise à jour    
 Suivi du délai d’analyse des comptes clients     
 Existence  d’une  politique  de  relance  (délai,  type  de 
  
relance) 
 Existence  d’une  politique  de  suivi  des  créances 
  
douteuses 
 En fin de période, le rapprochement prévu au $ 9 est‐
  
il : 
o revu pour identifier les bons d’expédition en 
instance de facturation ou les facturations    
d’avance ? 
o utilisé pour enregistrer les écritures de 
   
régularisation nécessaires ? 

LES CLIENTS À RISQUE         

 Des  limites  de  crédit  sont‐elles  fixées  pour  chaque 


  
client ? 
 Ces  limites  sont‐elles  revues  régulièrement  pour  tenir 
  
compte des circonstances ? 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Ces  limites  de  crédit  sont‐elles  indiquées  sur  les 
  
comptes clients ? 
 Les  commandes  clients  sont‐elles  approuvées  par  le 
service  « surveillance  des  crédits »  avant  d’être    
exécutées ? 
 Le  responsable  du  service  (surveillance  des  crédits » 
  
est‐il promptement avisé des impayés ? 
N.B :  UNE ATTENTION PARTICULIÈRE DEVRA ÊTRE APPORTÉE À CET OBJECTIF DANS LES SOCIÉTÉS QUI TRAITENT AVEC UN NOMBRE LIMITÉ 
DE CLIENTS : LA DÉFAILLANCE DE L’UN D’ENTRE EUX POURRAIT EN EFFET REMETTRE EN QUESTION LA CONTINUITÉ D’EXPLOITATION DE LA 
SOCIÉTÉ.

LE RECOUVREMENT         

 Envoie‐t‐on des relevés mensuels à tous les clients ?    
 Ces  relevés  sont‐ils  tous  envoyés  directement  aux 
  
clients (et non pas confiés aux représentants, etc …) ? 
 Les  paiements  reçus  sont‐ils  rapprochés  des  factures 
(par exemple par lettrage régulier des comptes clients,    
etc …) ?
 La  société  prépare‐t‐elle  une  balance  par  ancienneté 
  
de créances : 
o régulièrement ?    
o en fonction des dates d’échéance (et non pas 
  
des dates de factures) ? 
 Cette  balance  est‐elle  régulièrement  soumise  à  un 
responsable,  en  même  temps  que  les  informations 
  
concernant les impayés, et les dépassements de limites 
de crédit ? 
 Cette  balance  sert‐elle  de  base  à  une  procédure  de 
  
relance systématique ? 
 Cette procédure de relance est‐elle suivie d’une remise 
  
régulière au contentieux des créances douteuses ? 

FIABILITÉ DU SYSTÈME DE COMPTABILISATION         

 Tient‐on des comptes individuels clients ?    
 Tient‐on  un  compte  collectif  clients,  mouvementé 
  
indépendamment des comptes individuels ? 
 Etablit‐on des balances clients mensuelles ?    
 Le  solde  du  compte  collectif  est‐il  rapproché 
  
mensuellement avec : 
o le total des comptes individuels ?    
o le total de la balance par ancienneté de 
  
créances (voir E.3) ?

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Les  balances  sont‐elles  vérifiées  à  intervalles  réguliers 
  
par un responsable indépendant ?
 La  politique  d’établissement  des  provisions  pour 
  
créances douteuses est‐elle : 
o clairement définie ?    
o suffisamment prudente (c’est‐à‐dire pas basée 
  
sur le seul critère de déductibilité fiscale ?
 Les  employés  chargés  des  comptes  clients  doivent‐ils 
s’assurer  que  les  pièces  comptables  sont  approuvées 
avant de les comptabiliser ?    

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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS VENTES-CLIENTS

CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE

Fonctions
1. Traitement des commandes
2. Examen de la solvabilité des clients
3. Facturation
4. Contrôle bon de livraison – Facture
5. Contrôle commande – Facture
6. Tenue du journal des ventes
Vérification de la continuité des numéros de factures
7. comptabilisées
8. Liste des bons de sortie non facturés
9. Tenue des comptes clients
10. Etablissement de la balance clients
11. Etablissement de la balance clients par ancienneté de solde
12. Rapprochement de la balance clients – compte collectif
13. Centralisation des ventes
14. Détermination des conditions de paiement
15. Relevé des chèques reçus au courrier
16. Détention des effets à recevoir
17. Tenue du journal des effets à recevoir
18. Inventaire des effets à recevoir
19. Accès à la comptabilité générale
20. Tenue du journal de trésorerie
21. Emission d’avoirs
22. Approbation des avoirs
23. Etablissement des relevés clients
24. Envoi des relevés aux clients

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GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS VENTES-CLIENTS


CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE

Fonctions
25. Comparaison des relevés avec les comptes
26. Comparaison de la balance clients avec les comptes individuels
27. Confirmation des comptes clients
28. Relance des clients
29. Prolongation des conditions de paiement
30. Accord d’escomptes
31. Autorisation de passer en pertes des créances ou effets à recevoir
32. Détermination de la liste des clients passés en pertes
33. Tenue des comptes de débiteurs divers
34. Expédition des produits finis
35. Surveillance des stocks

CONCLUSIONS:

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ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE


OBJECTIFS DES CONTROLES

6 – VENTES - CLIENTS

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que toutes les marchandises fournies et les services rendus à la clientèle sont correctement
facturés et comptabilisés.

C S’assurer que les rabais, remises, ristournes accordés aux clients et les créances passées en pertes sont
dûment autorisés et correctement comptabilisés.

D S’assurer que les marchandises ne sont pas livrées aux clients qui ont atteint leur limite de crédit et qui
représentent un risque pour la société.

E S’assurer que les créances sont recouvrées avec célérité

F s’assurer que le système de comptabilisation des comptes clients et des autres comptes affectés par les
opérations de ventes est fiable.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

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1

AUTRES CREANCES ET AUTRES DETTES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Suivi des opérations en devises    
  Suivi des opérations de cession d’actifs 
  Suivi des comptes d’attente 
  Opérations d’inventaire 
  Suivi des comptes courants Associés 
 
 
 

Les  procédures  de  contrôle  interne  relatives  aux  autres  créances  et  dettes  sont  étroitement  liées  aux 
procédures des autres cycles. 

Il conviendra de s’attacher aux règles de séparation des fonctions sur les opérations en devises et de procéder 
aux contrôles de régularité et analyse des variations des comptes courants d’associés. 
 
 

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TRESORERIE
 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
 
Obtention, utilisation et conservation des  Ouverture, autorisation sur un compte 
  chéquiers, caisse et autres moyens de  bancaire 
  paiement  Autorisation sur les opérations financières 
  Procédure d’encaissement des chèques  (emprunts, VMP) 
  Tenue de la caisse  Paiement par virement internet 
  Rapprochement bancaire   
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La séparation des fonctions est‐elle assurée ? (Cf. annexe A)         
o Fonction de contrôle         
o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement         
o Fonction de détention de biens ou valeurs         
o Fonction de décision         
THÈMES GÉNÉRAUX SUR LES OPÉRATIONS DE TRÉSORERIE         

 Existence  d’une  documentation  officielle  et  à  jour  sur 


       
l’organisation des comptes financiers dans l’entité 
 Respect des règles de séparation des fonctions         
o Ordonnateur – payeur         
o Ouverture du courrier – saisie des opérations liées à 
       
la trésorerie 
 Etablissement  des  rapprochements  bancaires  –  acteurs  et 
       
rôles, supervision des travaux  
 Etablissement  des  rapprochements  de  caisse  –  acteurs  et 
       
rôles, supervision des travaux 
 Respect des règles de séparation des fonctions         
 Délai d’établissement des rapprochements bancaires          
 Délais d’établissement des rapprochements de caisse         
 
         
 

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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 

ENCAISSEMENTS         

LA REMISE EN BANQUE         

 Délai de remise des règlements reçus         
 Date de valeur et délai de mise à disposition des fonds         
 Le  courrier  est‐il  ouvert  par  une  personne  autre  que  le 
       
caissier ou les responsables des comptes clients ? 
 La personne ouvrant le courrier, prépare‐t‐elle une liste des 
       
chèques, espèces et effets reçus ? 
 Les  chèques  et  effets  sans  bénéficiaires  sont‐ils 
       
immédiatement complétés au nom de l’entreprise ? 
 Le  caissier  remet‐il  immédiatement  et  intégralement  en 
       
banque, les chèques et espèces qui ont été reçus ? 
 Les  bordereaux  de  remises  en  banque  retournés  par  la 
banque  et  authentifiés  par  celle‐ci,  sont‐ils  reçus         
directement par un employé indépendant du caissier ? 
 Ces  bordereaux,  sont‐ils  comparés  par  une  personne 
       
indépendante, avec la liste des fonds reçus ($ 2 a) ? 
 L’enregistrement  sur  les  comptes  clients  est‐il  fait  à  partir 
d’avis de recettes plutôt qu’à partir des pièces elles‐mêmes         
(chèques en particulier) ? 
 Lorsqu’il  y  a  des  encaissements  effectués  par  des  agents 
représentants,  livreurs,  etc  …,  ces  personnes  sont‐elles         
tenues : 
o d’établir des reçus prénumérotés ?         
o de transmettre ces recettes immédiatement à la 
       
banque ou la société ? 
 Des  vérifications  sont‐elles  faites  périodiquement  par  une 
personne  indépendante  pour  s’assurer  que  tous  les  fonds         
reçus ont été correctement remis en banque ? 

ENCAISSEMENT ET SUIVI DES EFFETS         

 Les  effets  envoyés  à  l’acceptation  sont‐ils  enregistrés  de 


       
façon à permettre le suivi de leur retour ? 
o Si oui, le registre est‐il revu périodiquement pour le 
suivi des effets non encore retournés acceptés par         
les clients ? 
 les  effets  reçus  (acceptés  ou  non  soumis  à  acceptation) 
       
sont‐ils conservés dans un coffre ? 
 Les  effets  en  portefeuille  sont‐ils  régulièrement  comparés 
       
avec le grand‐livre (ou un échéancier) ? 
 Les  effets  sont‐ils  mis  en  recouvrement  suffisamment  tôt 
       
avant la date d’échéance ? 
 Un bordereau est‐il établi par la société pour accompagner 
       
les effets remis à l’encaissement ? 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Lorsque les effets sont remis à l’escompte, une liste de ces 
       
effets est‐elle établie lorsqu’ils sortent du portefeuille ? 
 Les prorogations ou les renouvellements des effets doivent‐
ils  faire  l’objet  d’une  autorisation  spécifique  par  un         
responsable ? 
 Les effets retournés impayés sont‐ils redébités aux comptes 
       
des clients ? 
 Y‐a‐t‐il  un  responsable  chargé  de  suivre  le  recouvrement 
       
des effets impayés ? 
 Les services commerciaux sont‐ils informés des impayés, de 
       
manière à éviter de nouvelles livraisons au client ? 

COMPTABILISATION         

 Délai de comptabilisation des opérations en comptabilité         
 Comptabilisation  systématique  des  chèques  reçus  par  une 
personne  indépendante  de  celle  chargée  des  remises  en         
banque  
 Existence  d’un  rapprochement  entre  chèques  reçus  et 
       
chèques encaissés 
 Le  total  des  recettes  encaissées  est‐il  régulièrement 
rapproché  du  montant  des  crédits  portés  aux  comptes         
clients (et/ou débiteurs divers) ? 
 La  société  utilise‐t‐elle  les  comptes :  effets  remis  à 
       
l’encaissement et effets remis à l’escompte ? 
o Si non :         
- le  compte  effets  à  recevoir  au  bilan  n’est‐il  crédité 
       
que lorsqu’on reçoit l’avis de crédit de la banque ? 
- a‐t‐on  à  la  date  du  bilan  un  état  comptable  ou 
extra‐comptable  des  risques  en  cours ;  c’est‐à‐dire 
des  effets  remis  à  l’encaissement  ou  escomptés         
avant  la  date  du  bilan  et  dont  l’échéance  se  situe 
sur le nouvel exercice ? 
o Si  oui,  ces  comptes  sont‐ils  régulièrement  analysés 
pour  s’assurer  qu’ils  ne  comprennent  pas  d’effets         
dont l’échéance est dépassée ? 
 Les  journaux  auxiliaires  d’encaissement  sont‐ils 
       
correctement centralisés ? 

PAIEMENTS         

AUTORISATIONS ET JUSTIFICATIONS DE PAIEMENT         

 Justifications des paiements par des opérations initiées par 
       
l’entité 
 Justification  systématique  des  paiements  par  des  pièces 
       
justificatives  
 Autorisations sur les différents modes de paiement         

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  3   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Définition  des  pouvoirs  sur  les  chèques,  virement  et 
       
opérations de caisse 
 Conservation des chèques annulés à la souche         
 En  dehors  des  opérations  de  petite  caisse,  toutes  les 
dépenses sont‐elles faites sous forme de chèque, effets de         
commerce, ou virements bancaires ? 
 L’émission  de  chèques  au  porteur  ou  en  blanc,  est‐elle 
       
prohibée ? 
 Les chèques et les billets à ordre vierges sont‐ils :         
o conservés dans un coffre ? 
o accessibles  seulement  aux  personnes  autorisées  à         
remplir les chèques et billets à ordre ? 
 Les billets à ordre sont‐ils prénumérotés ?         
 Les  traites  tirées  sur  la  société  sont‐elles  soumises  à  son 
       
acceptation ? 
 Les  factures  et  leurs  justificatifs  dûment  contrôlés  et 
approuvés  sont‐ils  présentés  au  signataire  des  titres  de         
paiement ?  
 L’indication  du  paiement  est‐elle  portée  sur  les  pièces 
justificatives  au  moment  de  la  signature,  afin  d’éviter  les         
doubles paiements ? 
 Les chèques et billets à ordre sont‐ils tous tirés à l’ordre de 
       
bénéficiaires nommément désignés ? 
 Les chèques et billets à ordre signés sont‐ils expédiés par le 
signataire  lui‐même  ou  par  une  personne  directement         
placée sous ses ordres ? 
 Les  chèques  erronés,  sont‐ils  annulés  pour  éviter  leur 
réemploi et classés ? (par exemple en agrafant le chèque ou         
le numéro du chèque à la souche). 
 Y‐a‐t‐il une protection identique pour les billets à ordre ?         
 Contrôle‐t‐on les effets retournés après paiement ?         
 Quand  une  machine  à  signer  les  chèques  ou  les  billets  à 
ordre est utilisée, le composteur est‐il l’objet d’un contrôle         
adéquat ? 

COMPTABILISATION DU PAIEMENT         

 Délai de comptabilisation des opérations en comptabilité         
 Existence  systématique  d’un  estampillage  « Bon  à  payer » 
       
sur les pièces justificatives de paiement 
 Existence  systématique  d’un  estampillage  « Payé »  sur  les 
       
pièces justificatives de paiement 
 Existence de comptes bancaires inactifs          
 Les  chèques émis  sont‐ils  enregistrés  par  ordre numérique 
       
dans le journal des règlements ? 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Les effets sont‐ils enregistrés par ordre numérique dans un 
       
journal des effets ? 
 Les  séquences  numériques  sur  les  journaux  sont‐elles 
       
contrôlées : 
o pour les chèques ?         
o pour les effets ?         
 Les comptes bancaires sont‐ils bien crédités :         
o au jour de l’échéance pour les effets ?         
o au jour de leur émission pour les chèques ?         
 Un  rapprochement  est‐il  effectué  régulièrement  entre  le 
montant  des  effets  individuels  figurant  sur  le  journal  des 
       
effets  à  payer  et  le  compte  général  effets  à  payer  en 
comptabilité ? 
 Tient‐on  un  registre  des  prélèvements  bancaires ?  (impôt, 
       
téléphone, électricité, loyer, etc…) 
o Le registre est‐il revu et remis à jour régulièrement ?         
o L’enregistrement  comptable  des  prélèvements  est‐il 
       
fait sans retard ? 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS TRESORERIE

CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE


1. Tenue de la caisse
2. Détention de titres
3. Détention des chèques reçus des clients
4. Autorisation d’avance aux employés
5. Détention des carnets de chèques
6. Préparation des chèques
7. Approbation des pièces justificatives
8. Signature des chèques
9. Annulation des pièces justificatives
10. Envoi des chèques
11. Tenue du journal de trésorerie
12. Liste des chèques reçus au courrier
13. Dépôts en banque de chèques ou espèces
14. Tenue des comptes clients
15. Tenue des comptes fournisseurs
16. Emission d’avoirs
17. Approbation des avoirs
18. Réception des relevés bancaires
19. Préparation des relevés bancaires
Comparaison de la liste des chèques reçus au courrier avec les
20. bordereaux de remise en banque et avec le journal de trésorerie
21. Accès à la comptabilité générale
22. Tenue du journal de ventes
23. Préparation des factures clients

CONCLUSIONS:

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 7

ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE

OBJECTIFS DES CONTROLES

7 – TRESORERIE - DEPENSES

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes.

B S’assurer que les paiements sont justifiés et dûment autorisés

C S’assurer que les paiements sont correctement comptabilisés.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 8

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE

OBJECTIFS DES CONTROLES

8 – TRESORERIE - RECETTES

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que les recettes sont intégralement et rapidement remises en banque.

C S’assurer que l’encaissement des effets est régulièrement suivi.

D S’assurer que toutes les recettes sont comptabilisées.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-CP
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

CAPITAUX PROPRES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Augmentation des capitaux propres   
  Diminution des capitaux propres  
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DN
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

RISQUES PROVISIONNES

 
   
  LES ÉLÉMENTS PROBANTS OBTENUS SUR CE CYCLE RELÈVENT ESSENTIELLEMENT DE LA RÉVISION COMPTABLE. 
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DF
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

DETTES FINANCIERES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Validation interne d’une demande d’emprunt 
  Validation interne des garanties données 
  Suivi des emprunts 
  Suivi des risques de taux 
   
 
 
 
 
 
  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 
 

THÈMES GÉNÉRAUX SUR LE CYCLE          

 Existence d’une procédure d’engagement         
 Existence d’une procédure de suivi des emprunts         
 Existence d’une procédure de suivi des risques de taux         

i
NA = Non Applicable

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

FOURNISSEURS
Achats, transports et services extérieurs

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Expression du besoin  Réception 
  Demande d’achat  Facturation 
  Commande  Paiement 
 
 
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
         

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La  séparation  des  fonctions  est‐elle  assurée ?  (Cf. 


  
annexe A) 
o Fonction de contrôle    

o Fonction  de  comptabilisation  et 


  
d'enregistrement 
o Fonction de détention de biens ou valeurs    

o Fonction de décision     

EXPRESSION DES BESOINS          

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)    

 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Existence  d’une  procédure  formalisée  permettant  de 


recenser  systématiquement  et  périodiquement  les    
besoins de l’entreprise 
 Existence de demandes d’achats    

 Existence  d’une  piste  d’audit  de  la  demande  d’achat  à 


  
l’expression du besoin 
 Existence d’une procédure de suivi des stocks et gestion 
  
de seuil d’alerte 

DÉCLENCHEMENT DE LA COMMANDE         

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilité)    

 Les achats de biens ou service sont‐ils déclenchés sur la 
base  de  demandes  d’achat  établies  par  des  personnes    
habilitées ? 

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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Les  achats  sont‐ils  effectués  par  appel  à  la 


  
concurrence ? 
 Existence de procédure d’appels d’offres    

 Existence d’une procédure de sélection des offres    

 Existence d’un circuit de pouvoirs clair et formalisé    

 Existence  systématique  de  bons  de  commande  (BDC) 


  
fournisseurs  
o Si oui, sont‐ils  pré numérotés ?    

o Si oui, sont‐ils  établis en quantité et en valeur ?    

o Si oui, sont‐ils  signés par un responsable, au vu 
  
de la demande d’achat ? 
 Piste d’audit de la commande à l’expression des besoins    

 Responsabilisation  des  acteurs sur  les  bons  de 


  
commande 
 Existence  d’un  circuit  de  validation  des  bons  de 
  
commande 
 Existence de fichier de fournisseurs référencés ?    

 Comparaison  périodique  entre  prix  des  fournisseurs 


  
référencés et prix du marché ? 
 Les commandes  en  cours  sont‐elles  régulièrement 
évaluées  pour  déterminer  les  engagements  pris  par    
l’entreprise ? 

RÉCEPTION DES BIENS OU SERVICES         

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilité)    

 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Existence systématique de bons de réception    

o Si oui, sont‐ils pré numérotés ?    

o Si oui, sont‐ils signés par le réceptionnaire ?    

 Enregistrement systématique du bon de réception    

 Identification physique de la réception    

 Rapprochement systématique entre le bon de livraison 
  
et le bon de commande sur les quantités et la qualité 
 Existence d’un système de contrôle qualité     

 Respect  des  séparations  de  fonctions : 


  
commande/réception, Facture/Paiement 
 Existence  d’une  politique  de  relance  des  fournisseurs, 
  
pour retard de livraison notamment 

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
 Existence  d’un  bon  d’inspection  ou  autre  système  de 
  
contrôle approprié pour les services reçus ?

RETOURS DE MARCHANDISES ET RÉCLAMATIONS         

 Existence  d’un  bon  de  retour  pour  les  marchandises 


  
retournées ? 
 Les  réclamations  faites  sont‐elles  enregistrées 
  
systématiquement ? 
 Les  bons  de  retour  et  les  demandes  d’avoir  sont‐ils 
  
transmis aux personnes chargées d’obtenir les avoirs ? 
 Si  oui,  ces  personnes  se  servent‐elles  de  la  pré 
numérotation  pour  vérifier  qu’elles  reçoivent  tous  les    
bons de retour et demandes d’avoir ? 
 Est‐il procédé régulièrement à une revue des retours et 
  
des réclamations non recoupés avec des avoirs ? 

ENREGISTREMENT DES ACHATS ET DES DETTES FOURNISSEURS         

 Existence d’un fichier fournisseurs    

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)    

 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Vérifications des mentions indiquées sur les factures ou 
  
note annexée  
 Si  des  factures  sont  envoyées  aux  services  utilisateurs 
  
pour approbation ? 
o Sont‐elles  accompagnées  des  pièces 
   
justificatives ? 
o La  comptabilité  garde‐t‐elle  une  trace  de  ces 
  
envois ? 
o Les  services  utilisateurs  sont‐ils  régulièrement 
  
relancés ? 
 Existence  d’un  suivi  des  prestations  réceptionnées  et 
  
non facturées 
 Transmission  systématique  et  immédiate  des  factures 
  
et des avoirs  au service comptabilité  
o Existe‐t‐il  un  système    de  numérotation 
séquentielle des factures et avoirs à la réception    
par le service comptable ? 
o La date de réception sur la facture (avoir) est‐elle 
  
apposée en même temps ? 
o Les  doubles  de  factures  et  avoirs  sont‐ils 
identifiés à l’aide d’un tampon? «DUPLICATA» ou    
double détruit ? 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  3   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
 Le responsable du service comptabilité approuve‐t‐il les 
factures (appuyées des bons de commande et bons de 
  
réception)  avant  d’ordonnancer  le  paiement  et  de 
procéder à l’imputation comptable ? 
 Compétence des collaborateurs pour les travaux    

 Existence  d’un  marquage    des  factures  « Facture 


  
originale » 
 Existence  d’un  marquage  des  factures  par  un  « bon  à 
  
payer » 
 Les factures et avoir fournisseurs sont-ils vérifiés par le service   
comptable ? 
o Rapprochement  des  quantités,  qualités,  prix  et 
conditions  de  paiement  avec  les  bons  de    
commandes *  
o Rapprochement  des  qualités  et  quantités  avec 
  
les bons de réception ou de retour *  
o Exactitude arithmétique ?    

o Imputation comptable ?    

o Contrôle des remises et bonifications dues ? 
*  ou  tout  autre  justificatif  pour  les  services  et  frais    
annexes. 
 Estampillage  des  factures  payées  par  la  mention 
  
« Payé » 
 Délai de mise à jour de la comptabilité fournisseurs    

 Existence d’une procédure d’archivage    

PAIEMENT DES FACTURES         

 Existence de pouvoirs     

 Identification des contrôles par acteur par phase    

 Le  service  comptable  utilise‐t‐il  les  séquences 


numériques des documents suivants pour s’assurer qu’il    
reçoit toutes les informations nécessaires ? 
o bons de commande     

o bons de réception     

o bons de retour et/ou demandes d’avoirs     

o factures et avoirs reçus     

 Le  service  comptable  se  sert‐il  de  la  séquence 


numérique  des  factures  et  avoirs  reçus  pour  vérifier    
qu’ils sont touts comptabilisés ? 
 Rapprochement des factures aux bons de commande    

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
o Qualité    

o Quantité    

o Prix    

o Conditions financières    

 Rôles des acteurs dans les contrôles    

 Existence  d’un  suivi  des  avoirs  pour  les  marchandises 


  
retournées 
 Organisation  définie  et  partagée  de  la  comptabilité 
  
fournisseurs 
 Lorsque  des  fournisseurs  adressent  des  relevés  de 
  
comptes à la société : 
o Ces relevés sont‐ils comparés avec les soldes des 
  
comptes en comptabilité ? 
o Les  différences  sont‐elles  recherchées  et 
  
apurées ? 
o Ces  ajustements  sont‐ils  approuvés  par  un 
  
responsable ? 
 En fin de période, la comptabilité utilise‐t‐elle ?    

o Les  bons  de  réception  non  facturés  et  les 


factures en instance d’approbation pour évaluer    
les charges à payer ? 
o Les  bons  de  retour  ou  demandes  d’avoirs  non 
rapprochés  d’avoirs  pour  évaluer  les  produits  à    
recevoir ? 
o Les bons de commande non honorés pour ? Pour 
évaluer les engagements reçus et rechercher les    
passifs non enregistrés pour services reçus.  

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS ACHATS-FOURNISSEURS

CYCLE :

Dossier :

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE


1. Demandeurs d’achats
2. Etablissement des commandes
3. Autorisation des commandes
4. Réception
5. Comparaison commande-facture
6. Comparaison bon de réception-facture
7. Imputation comptable
8. Vérification de l’imputation comptable
9. Bon à payer
10. Tenue du journal des achats
11. Tenue des comptes fournisseurs
Rapprochement des relevés fournisseurs avec les
12. comptes
Rapprochement de la balance fournisseurs avec le
13. compte collectif
14. Centralisation des achats
15. Signatures des chèques
16. Envoi des chèques
17. Acceptation des traites
18. Tenue du journal des effets à payer
19. Tenue du journal de trésorerie
20. Annulation des pièces justificatives
21. Accès à la comptabilité générale
22. Suivi des avoirs

CONCLUSIONS:

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE


OBJECTIFS DES CONTROLES

2 – ACHATS - FOURNISSEURS

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que toutes les commandes sont dîment autorisées et que leur suivi permet de connaître les
engagements pris par l’entreprise.

C S’assurer que les marchandises et services reçus sont conformes aux commandes quant à la quantité et à
la qualité et qu’ils sont enregistrés sans délais.

D S’assurer que les marchandises retournées ainsi que les réclamations concernant les quantités, les
qualités et les délais de livraison sont suivis de façon à obtenir des avoirs pour ces éléments.

E S’assurer que les factures et avoirs sont contrôlés avec les bons de réception ou de retour pour les
quantités et la qualité et avec les bons de commande pour les prix et conditions de paiement.
Que les factures et avoirs sont approuvés avant enregistrement.

F S’assurer que les dettes et créances sont enregistrées même si les factures ou avoirs correspondants ne
sont pas encore reçus ou approuvés. système de comptabilisation des comptes clients et des autres
comptes affectés par les opérations de ventes est fiable.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  7   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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DETTES FISCALES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Détermination de l’impôt sur les sociétés   
  Elaboration de la déclaration de TVA 
 
 
 
Les  procédures  de  contrôle  interne  relatives  aux  dettes  fiscales  sont  étroitement  liées  aux  procédures  des 

autres cycles. Le programme de contrôle couvre essentiellement les assertions d’audit de ce cycle.  

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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DETTES SOCIALES
CHARGES DE PERSONNEL
 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Embauche d’un salarié   
  Elaboration des bulletins de paie et   
  déclarations sociales mensuelles 
  Départ d’un salarié 
  Suivi des congés payés 
 
 
 
  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 
 

THÈMES GÉNÉRAUX SUR LE CYCLE          

 Existence d’un service de paie    

 Séparation des fonctions satisfaisantes (Cf. Annexe A)    

o Élaboration de la paie, déclaration sociale    

o Comptabilisation    

o Paiement    

 Mise à jour des registres obligatoires de paie    

GESTION ET SUIVI DES EFFECTIFS (ENTRÉES – SORTIES)         

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)    

o Procédure d’embauche    

o Procédure de licenciement    

o Procédure de départ    

o Procédure de modification de salaire    

 Cohérence des embauches au regard des référentiels    

o Budget prévisionnel    

o Compétences    

o grille de salaires    

 Mise à jour du registre du personnel (existence, acteurs, 
  
responsabilités, périodicité) 
o Procédure de prise en compte des entrées (date 
  
d’engagement de chaque personnel) 
o Détail des rémunérations et retenues à effectuer 
  
(par personne) 

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  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 


 
o Exemplaire du contrat de travail de chacun    

o Procédure de prise en compte des départs    

 Toutes  ces  modifications  sont  prises  en  compte  par  le 


  
service paie ? 
ETABLISSEMENT DE LA PAIE ET DES DÉCLARATIONS SOCIALES         

 Existence  d’un  système  de  contrôle  des  variables  de 


  
paie avant communication des données au service paie 
o Heures travaillées    

o Primes    

o Congés payés    

o Absence    

o Affaires commissionables    

 Contrôles formalisés de cohérence entre les bulletins de 
  
paie et les contrats de travail 
 Contrôles  formalisés  des  bulletins  de  paie  avec  la  liste 
  
des présents 
 Contrôles formalisés des chèques émis avec la liste des 
  
présents. Les signataires des chèques  
o s’assurent‐ils que la paie a été approuvée ?    

o apposent‐ils leurs initiales sur le journal de paie ?    

 Contrôles  formalisés  du  temps  travaillé  et  des  parties 


  
variables 
 Contrôles formalisés du calcul des cotisations sociales    

 Contrôles  formalisés  et  rapprochements  des 


  
déclarations sociales avec les bases cumulés 
 La  paie  est‐elle  approuvée  par  un  responsable  avant 
  
paiement ? 
 Les  informations  nécessaires  pour  le  calcul  des  congés 
  
payés sont‐elles détenues par le service paie ? 
 Surveille‐t‐on  suffisamment  les  déductions  autres  que 
sociales, sur les appointements et les salaires (exemple :    
saisies – arrêtés, etc…) ? 
 Les  comptes  d’avances  et  d’acomptes  sont‐ils 
  
régulièrement confirmés avec les bénéficiaires ? 
 Délai de paiement des salaires    

 Délai de paiement des déclarations sociales    

 Rapprochement  périodiquement  des  états  de 


  
restitution du logiciel de paie et de la comptabilité 

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  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 


 
 Délai de mise à jour de la comptabilité    

PAIEMENT         

 Si des salaires sont payés en espèces :   

o Contrôle‐t‐on l’identité du bénéficiaire avant de le 
  
payer ? 
o La sécurité sur les espèces entre le moment où 
elles sont retirées de la banque jusqu’au moment 
  
où elles deviennent la propriété des employés est‐
elle suffisante ? 
 Utilise‐t‐on  un  compte  bancaire  spécifique  pour  la 
  
paie ? 
COMPTABILISATION         

 Avant  enregistrement  de  l’écriture  de  paie ;  les 


montants,  par  compte,  sont‐ils  comparés  avec  le  mois    
précédent ? 
 Des  explications  sont‐elles  demandées  pour  toute 
  
variation anormale ? 
OBLIGATIONS LÉGALES         

 Les livres suivants sont‐ils tenus à jour :    

o Livre de paie coté et paraphé ?    

o Livre d’entrée et sortie du personnel ?    

o Livre de la main‐d’œuvre étrangère ?    

 Les  charges  sociales  et  autres  déductions  sur  salaires 


  
sont‐elles acquittées régulièrement ? 

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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS

GRILLE DE SEPARATION DE FONCIONS PAIE-PERSONNEL


CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE


1. Approbation des entrées ou sorties de personnel
2. Détermination des niveaux de rémunérations
3. Autorisation des primes
4. Approbation des heures travaillées
5. Préparation de la paie
6. Vérification des calculs
7. Approbation finale de la paie après sa préparation
8. Préparation des enveloppes de paie
9. Distribution des enveloppes
10. Signature des chèques de salaire
Rapprochement de banque du compte bancaire réservé
11. aux salaires
12. Centralisation de la paie
13. Détention des dossiers individuels du personnel
Comparaison périodique du journal de paie avec les
14. dossiers individuels
15. Autorisation d’acomptes ou avances.

CONCLUSIONS:

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  4   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE

OBJECTIFS DES CONTROLES

3 – GESTION SOCIALE

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes.

B S’assurer que les personnes figurant sur le journal de paie ont bien droit à leur rémunération

C S’assurer que :
a) la paie est établie correctement

b) le paiement s’effectue avec la sécurité nécessaire

c) l’enregistrement comptable est fiable

d) les dispositions légales sont respectées.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009