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Droit à le vie

Essai de Droit

Le droit à la vie est un droit fondamental de chaque personne humaine, mais sa apparition dаns
des sistèmes du droit est assez récent. Des aspects juridiques sont ici à côté des aspects
philisophiques, religieux, psychologiques. La tache de cet essai se consiste de parler brièvement de
tous les problematiques liés à ce concept, de point de vue inattendu de sa corré lation au droit à la
mort. Dans le droit coutumier le droit à la vie humaine appartenait au Dieu: Celui des juifs a interdit le
suicide et le meurtre bien sûr (le Decalogue), le châtiment etait prévu pour l’âme après la mort. Puis il y
avait des gens dont la vie appartenait aux autres personnes. Maintenant le droit à la vie appartient à la
personne elle-même. Les droits et les libertés de l’Homme etaient le fruit de la pensée progressive du
XVIII siècle, liés étroitement à la democratie. La Déclaration de l’Independence des Etats d’Amerique a
proclamé en 1776 les droits inaliénables à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur. Dès cette
epoque le droit à la vie occupe une position de plus en plus solide dans des systèmes du droit
contemporains. Nous examenerons quelques systèmes législetives (I) pour y voir des déclarations, des
principes et des mécanismes de la protection du droit le plus fondamental. Il nous reste encore des
questions litigieuses du droit à la vie (II), dont la definition de la vie, des avortements, le suicide et
l’euthanasie font partie.

I. «Le droit sacré» de l’époque contemporaine: protection législative.

Nous nous limitons ici par le Consceil de l’Europe et deux pays en participant, la Republique
Française (France) et la Fédération de la Russie (Russie). Le premier est le plan international (A) qui
réunit nos deux Pays et les autres pays démocratiques, membres du Consceil de l’Europe. Le second
plan c’est le plan national (B) avec des distinctions correspondantes.
А. La protection internationale: Convention de sauvegarde des droits de l'homme et
des libertés fondamentales.
Chaque loi doit fonctionner, c’est pourquoi il faut regarder non seulement la thèorie (1), mais
encore le pratique, c’est à dire comment le droit proclamé se réalise (2). Dans le contexte du droit de la
vie il est nécessaire de concerner la question de la peine de mort.
1. La théorie
a) La Convention
La Convention nous dit dans son article 2: «1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la
loi. La mort ne peut être infligée a quiconque intentionnellement, sauf en execution d'une sentence
capitale prononcée par un tribunal au cas ou le delit est puni de cette peine par la loi. 2. La mort n'est
pas considerée comme infligée en violation de cet article dans les cas ou elle resulterait d'un recours à
la force rendu absolument necessaire: a) pour assurer la defense de toute personne contre la violence
illegale ; b) pour effectuer une arrestation reguliere ou pour empecher l'evasion d'une personne
regulierement detenue ; c) pour reprimer, conformement a la loi, une emeute ou une insurrection».
C’est la Convention de 1950, signée par plusieurs pays mondials, mais pas tous maleuresement. Le
droit à la vie est le principal droit pour les gouvernements signataires, il est inscrit le premier. Il y a trois
exclusions qui protégent les vies de plusieurs personnes contre une ou certains vies des criminels et
des terroristes. La vie est considerée comme l’existence corporelle. En 1992 la Cour c’est prononcé en
sens de la limitation de la vie par des bornes du moment de la naissance à la mort. En 2002 la Cour a
refusé traiter le droit à le vie comme le droit à l’euthanasie.
b) La peine de mort: le monde contre
La peine de mort existe encore, par exemple aux Etas-Unis. Mais le Conseil de l’Europe est
totalement contre, la lutte ancienne est finie par les protocoles de la Convention. «La peine de mort est
abolie. Nul ne peut etre condamné à une telle peine ni executé», comme nous a proclamé le Protocole
№ 6 en 1983. Mais avant le 2002 avec le Protocole № 13 un Etat pouvait utiliser cette mesure capitale
pendant la guerre. L’article 2 est changé, mais le discours est encore ouvert. Par exemple, en Russie
existe le moratoire constitutionnel, mais le pouvoiur a peur de decider définitivement supprimer la
mention même de la peine de mort: le peuple est contre, le peuple craint de l’augmentation de la
criminalité. La sentence capitale, tout de même, reste cruelle et incorrecte. Premièrement, une oppinion
de l’auteur est telle que elle ne présente pas une punition, le criminel, au contraire, est libéré des
tourments de la consience et de la punition réélement grave comme la privation de la liberté pour une
periode très longue. Les autres arguments sont telles que le système de punitions doit être orienté vers
la correction de l’homme et la remise de celui-ci dans la sosiété, de ce point de vue la peine de mort et
même la réclusion perpétuelle sont ineffectives.
2. La pratique de la Cour européénne des droits de l'homme
Dans sa pratique la Cour ne cesse pas souligner que le droit à la vie est une de deux valuers
sacrées et essensielles des pays democratiques (avec l’interdiction de tortures, art. 3), «valeur
suprême dans l’echelle des droits de l’homme» (Streletz, Kessler et Krenz contre Allemagne 2001).
L’Etat doit protéger la vie positivement de lui-même, de l’autrui par la loi et negativement en organizant
une enquête afin que le crime soit puni. Et la Cour est toujours plus attantive avec des pourvois
concernant les articles 2 et 3, elle reconnaîtrait la violation de l’article 2 si l’Etat menait l’enquête
négligemment ou si des fonctionnaires pouvaient éviter l’homicide. Les exlusions de l’article 2 part 2
sont traitées toujours etroitement. La Cour scrupuleusement, plus durement que pour les autres articles
évalue la nécessité de faire usage de la force, proportionne une force usagé et des buts poursuivis, un
degré de risque et toutes les circonstances, avant de condamner l’Etat. Des principes fondementaux
etaient formulés en 1995 dans l’arrêt «McCann contre Royaume-Uni» et répetés à maintes reprises
dans le jurisprudence postétrieure de la Cour, concernant la perte des gens par la faute des autorités
ou l’absense de l'enquête nécessaire (Ergi contre Turquie 1998, McKerr et al. contre Royaume Uni
2001, Tanli contre Turquie 2001, Denizci et al. contre Chypre 2001, Troubnikov contre Russie 2005 et
autres).
В. La protection nationale
Il s’agit ici des examples de la déclaration et de la protection de droit à la vie (1) et de mécanismes
de protection du droit à le vie qui peuvent exister dans la législation et pratique nationales (2).
1. La Russie et La France
La Russie et La France etant des membres du Conseil de l’Europe ont signé la Convention et ont
ratifié des protocoles concernant la vie, la Russie en 1996 et 1997. La France, qui héberge la Cour, a
ratifié la Convention de 1950 seulement en 1974, et a permis à ses sitoyens de saisir la Cour en 1981.Il
faut maintenant regarder la législation nationale, dont la Constitution est le point principal (a) mais pas
suffisant (b).
a) La Constitution
Dans la Constitution de la Russie de 1993 nous voyons l’article suivent: «1. Chacun a droit à la
1
vie» . Cette mention est entouré de nobles paroles. Des droits sont «reconnus et garantis»,
«inaliénables et appartiennent à chacun de naissance», «ont un effet direct», «déterminent le sens, le
2
contenu et l'application des lois» . La vie est le premier des droits fondementaux. Donc, les autorités
doivent selon la loi suprême garantir le droit à la vie. Mais en realité ce droit ne fonctionne pas si bien
comme on le veut, avec les autres droits.
La mention de la peine de mort existe en Constitution: «La peine de mort jusqu'à son abolition peut
être etablie par la loi fédérale en qualité de sanction exceptionnelle pour les infractions particulierement
graves contre la vie et avec attribution à l'accuse du droit de voir sa cause examinée par un tribunal
avec la participation de jurés». Mais en réalité un moratoire existe pour sa execution.
Regardons la Constitution française. Il n’a pas de la proclamation des droits dans le texte de la
Constitution elle-même, le législateur ajoute à ce texte deux documents plus anciens, la «Déclaration
des droits de l’homme et du citoyen» de 1789 et Préambule de la Constitution de 1946 sont toutes les
deux consacrés aux droits et libertés fondamentales. Pourtant elles gardent le silence en ce qui
concerne le droit à la vie. Mais nous pouvons dire que la tradition de la protection des droits en France
est assez longue, le droit à la vie est sous-entendu, c’est pourqois il doit être plus efficace qu’en
Russie. A l’epoque des Declarations il était considéré comme un droit tel qu'il n'était pas nécessaire de
l'inscrire puisqu'il venait de soit.
A l’inverse de la Russie, l’interdiction de la peine cepitale est le seul point qui apparaisse dans la
Constitution française comme l’amendement à l’article 66 fait en 2007 par la plupart des voix de
parlementaires.
b) La réalisation du droit constitutionnel
La décleration des droits etant un document juridique reste tout de même seulement des paroles.
Des mécanismes de protection sont nécessaires, de prevention de violation et de peines en cas de
violation. Il faut avoir une base juridique pour que le droit puisse fonctionner.
En Russie il existe de differents réglements législatives, liés à l’execution de droit à la vie et
assurant son protection. On peut les trouver dans le Code penal, le Code des délits administratifs; dans
les lois «De la police», «De troupes interieures du Ministère des affaires interieures», «De la protection
d’Etat» etc. En 2000 la Commission des droits de l’homme au Président de la Fédération de la Russie
a élaboré le projet fondé sur des normes internationales de la Conception Fédérale de la sauvegarde et
de la protection des droits et des libertés de l’homme. Dans le Code de procedure penale et celui
pénalement-exécutif il y a des mécanismes de protection des droits des inculpés et des détenus. On
fixe tels aspects comme la punicion pour le meurtre, prevention des menaces, sûreté du travail ou de
transportation des objets et des substances dangereux, la restriction du recours à la force. Tout dans
les textes est conforme à la Constitution et à la Convention. Le developpement de l’Etat du droit doit
mener à l’abolition totale de le peine de mort.
En France la Constitution garde le silence. Au plus proche existe l’article 1 de la loi de 1975,

1
Constitution, Chapitre 2 «Les Droits et Libertés de L’homme et du Citoyen», article 20.
2
Constitution, Chapitre 2, articles 17 et 18.
relative à l’interruption de grossesse, qui énonce que «La loi garantie le respect de tout être humain
dès le commencement de la vie. Il ne saurait porter atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et
selon les conditions définies par la présente loi». Le conseil constitutionnel considère que le respect de
l’être humain dès le commencement de sa vie est l’un des 4 principes rattachés qui tendent à
assurer le respect du principe constitutionnel de sauvegarde de la dignité de la personne humaine.
2. La protection preventive et retrоspective
Le droit etant déclaré, il faut l’assurer. Les mesures qu’on peut prendre sont de deux types: faire le
triomphe de la justice si le droit est violé, c’est à dire punir une violation (a) et faire tout son possible
pour que le droit ne soit jamais violé (b).
a) Des mesures post factum
En cas de la violation du droit à la vie par des tiers l’Etat doit organiser une enquête efficace dans
des délais raisonnables. Les peines le plus souvent prescrites sont de differents délais
d’emprisonnement, y compris la reclusion à vie. En cas de sa mort la personne dont on a violé le droit
ne peut pas utiliser les friuts de la justice. La punition est nécessaire pour le tueur, pour des proches de
la victime et pour l’ordre social. On distingue dans le droit penal l’homicide par imprudance, l’homicide
accidentel, l’homicide en légitime défence et le meurtre simple, le meurtre avec préméditation, le
meurtre avec tortures; il y a aussi des actes qui peuvent mener à l’homicide, le danger à le vie. Tout est
decrit dans le Code penal. Le droit à la vie appartient à chaque être humain depuis sa naissance, et il
n’a pas besoin de l’activité jurique speciale pour commencer à l’utiliser. Mais ce droit etant violé, le juge
doit venir au secours.
b) Protéger pour eviter
La protection la plus efficace est la prévention de violation. L’Etat lui-même ou ses organs
competents dans de differents niveaux peuvent faire beaucoup pour protéger le droit à le vie: crér la
législetion efficace; lutter contre le terrorisme; prevenir des attentats possibles et des crims, garder des
grouppes du risque ou de personnes particulières. Il faut garantir par des réglementations speciales la
sécurité des personnes qui travaillent dans des conditions ménacant à leur vie. En cas du droit à la vie
la prévention des attentats à ce droit est le plus important, car après la violation de ce droit en cas de la
personne concrète des mesures post factum n'aideront pas à cette personne.
La guerre etait toujours une des menaces les plus serieuses et graves au droit à la vie. Mais on n’a
pas tiré dès maintenant des conclusions ni au niveau national, ni au niveau international qu’il faut
interdire la guerre. Des conflits entre deux gouvernements ou entre une minorité nationnale et le
pouvoir central par exemple menent à la mort non des responsables mais des simples gens (des
militaires ou même la population pacifique). Puisque la mort des militaires est autorisé par la loi il faut
que se soyont des gens signant un contrat qui ont choisi le risque eux-mêmes. Ce choix existe pendant
la paix quant on devient un policier, un pompier ou un mineur. Le militaire est encore une personne qui
sait tuer. Tout cela est prononcé ici pour condamner l’existence du service militaire par l’appel. En
Russie d’haujourd’hui des conditions de ce service militaire sont adoucis, il existe le service alternatif
civil, mais toutefois, l’armée contractuelle serait mieux sous le jour de la protection de droit à la vie
(droit de ne pas tuer et de ne pas être tué) des soldats possibles. Et il faut condamner la guerre comme
incompatibe aux droits et libertés de l’homme dans le monde contemporain.

II. Jus vitae necisque3

La vie est considérée comme une valeur par des plusieurs générations humaines, mais il y a des
personnes qui ne sont pas d’accord. Qui a decidé qu’ils n’ont pas de raison? Dans cette partie nous ne
voulons pas organiser une discussion philosophique qu’est-ce que c’est la vie et la mort, mais il faut
examiner des questions de droit à la vie et poser une question de droit à la mort. La plupart de ses
questions est lié à la religion qui pendant des siècles a interdit des suicides, des avortements, le
clonnage ou l’euthanasie. Cette influence est surmonté successivement dans des pays laïcs comme la
France et la Russie, mais elle existe encore pour des pays islamiques, par exemple. Il s’agit donc de la
vie (A) et de la mort (B).
A. La vie: qu’est-ce qu’on protége?
Il faut repondre ici qu’est-ce que c’est que la vie (1) et d’où elle commence (2).
1. La vie et l’existence
Le droit à la vie que nous examinons ici n’est à son fond que le droit à l’existence, tandis que le titre
du «droit à la vie» peut marquer tous les autres droits fondamentaux et libertés fondementales, car la
vie c’est une existence digne, ce sont des possibilités et des moyens de construire son bonheur. De ce
point de vue la Déclaration des droits française reconnaît le droit à la vie: avoir la liberté et la propriété,
confesser ou non une réligion, avoir et exprimer son oppinion etc., bien que le droit à l’existence n’est
pas sonorisé là. Le droit à la vie c’est en sens des Conventions et des Constitutions seulement le droit

3
Droit de la vie et de la mort, proverbe latin.
à ne pas être tué, ce que suit des articles declarant ce droit et ses limites.
2. Le commencement de la vie et l’avortement
Une question qui est resolu différennement dans des systèmes juridiques: où la vie commence-t-
elle, du moment de la naissance ou de moment de la conception? l’embryon dans le ventre de sa mère,
a-t-il le droit à la vie? Encore dans le droit romain l’embryon avait le droit d’heritage à son père s’il nait
vivant. Mais la CEDH, par exemple, a reconnu l’homme possedant de droit à la vie de la naissance, la
même solution est représentée dans la Constitution de la Russie. Une question grave se pose
haujourd’hui de l’interdiction ou l’autorisation des avortements; elle s’est décidé dans chaque pays (а).
Une autre question c’est: ou est comment la vie commence-t-elle, est-ce que ce commencement est
independant est naturel ou peut-on créer la vie artificielement, faut-il permettre le clonnage ou non (b).
a) L'interruption volontaire de grossesse (IVG)
La Russie comme la France se trouvent dans le grouppe des pays où la liberté des avortements
provoqués est prononcé dans la loi. Donc l’embryon n’a pas de droit à la vie. En Russie, une femme
peut tuer son embrion à l’âge de moins de 12 semaines; s’il y a des raisons sociales, le délai sera
jusqu’à 22 semaines; les raisons medicales permettent un avortement sans limitation du délai. Le
problème est tel que le Code penal traite un varient de punition si le medecin n’ai pas cualifié, il n’y a
ème
aucune peine en cas de l’avortement volontaire après la 12 semaine, par example. Dans la majorité
des pays d’Europe l’IVG est légale dans les délais de 10 à 12 premières semaines. En France la
depenalisation de l’IVG etait effectué en 1975. L'interruption medicale de grossesse (IMG) existe pour
protéger la vie de la mére ou comme l’euthanasie pour l'embryon etant atteint de malformations ou
d'une maladie graves et incurables. IMG etait assez répendue, mais l’IVG est souvent considéré
comme un crime. L’autre côté de se medail est tel que la femme a le droit à la vie comme à la libre
disposition de son corps. Nous pensons que la femme doit avoir le droit à décider si elle voulait
engendrer une nouvelle vie ou non avant et après la conception.
b) Le clonnage
Le clonage est l'obtention d'un être vivant génétiquement identique à l'original qui lui donne
naissance. La pratique du clonage humain à des fins de reproduction a été spécialement interdite par la
Déclaration universelle sur le genome humain, adoptée par Assemblée Générale de l’ONU en
novembre 1997. C’est seulement l’homme et la femme (à l’aide de Dieu) qui peuvent créer un nouveau
être humain ayant le droit à la vie. Au niveau du Conseil de l’Europe, la convention sur les droits de
l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo, en 1997, prévoit dans son article 18 «qu’il appartient à
chaque pays de décider d’autoriser ou non la recherche sur l’embryon» En janvier 1998, un protocole
additionnel portant interdiction du clonage humain a été ouverte à la signature, à Paris. Mais pas touts
les pays ont signé et ratifié ces documents. La Charte de l’Union Européénne de 2000 signé à Nice
n’autorise que le clonnage theuropevtique, le clonnage reproductif etant interdit. L’interdiction se trouve
dans la legislation de la France et de la Russie, y compris des mesures de punition dans le Code penal.
B. La mort : une partie integrale de droit à la vie ou un un droit inverse?
La vie est finie par la mort. La mort est une perte de personnalité juridique. Le droit à la vie sous-
entend qu’un être humain dispose de sa vie lui-même, que personne ne peut le tuer. Donc dans le
cadre de disposition de sa vie devrait exister la mort bénévole. Dans ce cas le droit à la mort serait une
partie intégrale du droit à la vie ou à l’existence. Ou autrement. La majorité tient la vie pour une valeur,
cette situation se forme historiquement. La question est philisophique, mais les conséquences nous
trouvons dans le droit. Il y a des gens qui considérent la vie non une valeur, mais le châtiment pour des
péchés, une prison corporelle etc., pour eux la mort joue le rôle d’une valeur. La mort est la vie
s’opposent comme deux valeurs, mais le droit à la vie est reconnu par la loi et le droit à la mort est
considéré comme une follie. Le droit à la mort n’existe ni en premier ni en deuxième cas, bien que cette
situation nous paraisse injuste. Pourtant, il y a des exclusions.
1. Le suicide
Le suicide c’est une sortie volontaire de la vie, le meurtre de sa propre personne. Cet attentat au
droit à sa propre vie n’est pas punie comme un crime penal, mais en Russie, par exemple, une
personne (après une tentative avorté du suicide) est placé dans une maison d’aliénés; c’est déjà la
privation de la liberté, c’est à dire, une punition comme si le crime y avait une place. Cette situation est
élucidé dans la Convention des droits (article 5 e) ): «Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les
cas suivants et selon les voies légales: s'il s'agit de la détention regulière d'une personne susceptible
de propager une maladie contagieuse, d'un aliéné, d'un alcoolique, d'un toxicomane ou d'un
vagabond». Le droit à la cessation de la vie n’est pas reconnu, il est lésé sulement parce que la
majorité a resolu une fois (quand la conscience etait réligieuse), qu’il faut vivre. Si une personne ne
reconnait la vie comme un bien et voulait la mettre fin, il faut le lui permettre et peut-être lui aider.
Maintenant l’aide au suicide est concidérée comme un crime.
2. L’euthanasie
L’euthanasie c’est une sortie volontaire de la vie d’une personne souffrant d’une maladie incurable
à l’aide du médecin. C’est la seule réalisation possible du doit à la mort, dont, c’est vrai, le nombre
insignifiant des pays a reconnu légale; le Russie et le France ne participent pes dans ce nombre. Mais
la possibilité existe de la diffusion plus large de cette permission. La possibilité de la mort digne pour
des malades incourables doit être reconnue. Pourtant, il n’est pas compréhensible, pourquoi seulement
des gens phisiquement malades ont ce droit. Pour ceux qui souffre dans son âme, la possibilité de
recevoir l’aide pour le départ de la vie.
On distingue dans le droit l’euthanasie passive (la cessation des soins palliatifs) et active (un acte
quand le médecin organize la mort vite indolore); bénévole (quand un malade exprime sa volonté
directeument ou à l’avance dans son testament s’il est dans le coma ou a perdu la raison) et non
bénévole (quand un malade ne se rende compte de lui-même). L’ euthanasie bénévole est légalisée en
Belgique et Pays-Bas, au Luxembourg et aux Etats-Unis. La CEDH a réfusé en 2002 à une femme
voulant faire l’euthanasie de traiter le droit à la vie comme le droit a la mort, l'humain en pleine
disposition de ses facultes ayant le droit de decider de sa vie ou de sa mort (Pretty contre Royaume-
Uni). La Cour s’est prononcé en sens que le droit à le mort est une négation du droit à le vie. En France
dans l'affaire Vincent Humbert, la justice n’a condamné que symboliquement les accusés, mais il
s'agissait d'euthanasie passive. L’euthanasie reste un crime (assassinat ou empoisonnement
prémedité punissable theoriquement de la reclusion criminelle à perpetuité) dans les lois français et
russes.