Vous êtes sur la page 1sur 265
s rél acs da JBan-Pis r e Corntou e démystifié Neuf seènes e la vie

s

s rél acs da JBan-Pis r e Corntou e démystifié Neuf seènes e la vie quC1

rél acs da JBan-Pis r e Corntou

s rél acs da JBan-Pis r e Corntou e démystifié Neuf seènes e la vie quC1

e

s rél acs da JBan-Pis r e Corntou e démystifié Neuf seènes e la vie quC1
s rél acs da JBan-Pis r e Corntou e démystifié Neuf seènes e la vie quC1
s rél acs da JBan-Pis r e Corntou e démystifié Neuf seènes e la vie quC1

démystifié

Neuf seènes

e

la vie quC1tirlienne

. --

. --

'llJn DSI

--

--

- -

-

.

-

[)UN<=)[)

1

Toutes les marques citées dans cet ouvrage sont des marques déposées par leurs propriétaires respectifs.

Cet ouvrage est une nouvelle édition actualisée e t modifiée de l'ouvrage paru en février 2007 dans la collection InfoPro

sous le titre "Performance du système d'information. Analyse de la valeur, organisation et management. Neuf scènes de la vie quotidienne d'un DST'.

Cet ouvrage avait obtenu le prix du meilleur livre in forma tique (de langue française) décerné par l' AFISI (association française d 'ingénierie des systèmes d'information) en 2008.

u

0

C

:J

0

N

,-1

0

N

@

c

.Ql

L.

>-

0.

0

u

Dessins de Patrice Courtiade

Couverture : www.barbarycourte.com

Le pictogramme qu i figu re ci- contre mér ite une exp lication . Son objet est

la menace que

d' alerter le lecteur sur

représente pour l'avenir d e l'écrit,

d'enseignement supérieur, provoquant une

bru tole des achats de livres et de

revues, ou point que la possibilité même poor

les auteurs de créer des œuvres

doma i ne DANGER nouvelles et de les fo ire édi ter cor-

un i vers i - @) recternen t es t aujourd'hu i menacée .

Nous rappelons donc que toute

baisse

-

--- -

particul ièrement do ns

le

de l ' édi ti on tec h n i que

et

taire, le développement massif du

photocodopi lloge.

I

.

dreproduction, portielble ou totale,

Le C

e d e la prop riété i nte lec·

 

e

la

présen te pu l ico tion est

tuelle du l

er j uille t 1992 i n terd it

LE PIIOTOC(RLAGE

i

n terd i te

sons

autor i sa t i on

de

en e ff e t expressément l a pho t oco-

TUE LE LIVRE

l 'au t eu r , de son

éd i teur ou

du

pie à usage collectif sons outori-

sotion des ayants d roit. Or, cette pra tique

s'est généra li sée dons les étab lissements

Centre fronça is d'exploitation du

des

droi t

Gro nds·Augustins, 75006 Paris).

de

cop ie

{CFC,

20,

rue

© Dunod, Paris, 2007, 2012 ISBN 978-2-10-058062-0

Le Code

de

lo

propr iété

in tellectuelle

n'ou tori so nt,

oux

te r mes de

l 'a rt icl e

L.

1 22-5,

2 °

et 3 °

o) , d'une port ,

que

les «

cop i es o u rep r od u c ti o n s str i ctement

réservées à l ' u sag e pr ivé d u co piste et non d esti nées à une util isa ti on collecti ve »

et, d ' au tre port, que l es analyses

d 'i llustra ti on, « toute représentati on ou reproducti on intég ral e ou pa rti elle lai te

sons le consentement de l'auteur ou de ses oyonts d roit o u oyonts couse est i llici t e » (ort. L. 1 22-4).

q ue ce soi t, con sti tue-

C ette rep rése ntation o u reprod uction, por q uelque procédé

e t les cou r tes c ita tions dons un bu t d ' exemple el

rai t donc u ne con t r e façon sanc t ionn ée par l es ar ti cles L. 335 -2 e t su i vants d u Code de lo propriété intellectuelle.

Préface

u

0

C

:J

0

N

,-1

0

N

@

c

.Ql

L.

>-

0.

0

u

Parmi les talentueux anciens DSI de sa génération, Yves Caseau s'illustre par son acharnement à répondre avec talent à cette question lancinante : pourquoi, encore auj ourd'hui, malgré l'éclatant succès mondial des o utils numériques, le système d'information reste,il un des objets de management les p lus méconnus ?

Il y a là un mystère que les sciences du management n'ont pas encore élucidé. Les ouvrages qui traitent avec précision du système d'information ne sont pas rares, et de nombreuses grandes éco les et universités ont ouvert des cycles de formation destinés non plus aux informaticiens mais aux managers. Toutefois l'ignorance persiste et conduit nombre d'entreprises à ne pas traiter leur système d'information avec la pertinence requise pour prendre les meilleures décisions. Dès lors, il est facile de s'en tenir à la surface des choses et aux idées à la mode, en ignorant le caractère rigoureux et scientifique de la maîtrise du système d'information.

Le titre choisi par l'auteur pour la première édition résumait, par lui,même, le programme d'action que devrait adopter tout DSI mais qui devrait être égalemen t ce lui de tout dirigeant : la performance du système d'information est le vecteur de la

création de valeur et ne s'obtient que par une organisation agile et un management éclairé.

En effet le système d'information mobilise certes des ressources importantes,

identifiées ou dissimulées, et des talents rares, mais permet surtout de soutenir

l'efficacité opérationnelle et conditionne de plus en plus la croissance des entreprises.

Centre de coût comme vecteur de création de valeur, la DSI q ui pilote le système

d'information joue un rôle critique dans l'évolution de l'entreprise. Les enjeux ne sont plus seulement techniques mais couvrent désormais la totalité du champ de

responsabilité des directions. C'est un motif majeur pour s'occuper sérieusement du

système d'information ! Cette maîtrise doit se déployer tant à l'intérieur de la DSI

par un renouve llement des méthodes de management, qu'au niveau de la direction générale et du conseil d'administration, par une prise en compte méthodique des intérêts de l'entreprise.

Yves Caseau, pour nous en convaincre, nous entraîne dans un itinéraire dont il souh aite que ch aque lecteur sorte transformé. Il le fait avec méthode et rigueur à t ravers ce texte dense où il déploie une remarquable capacité pédagogique et un sens de l'écriture rare au sein de la famille informatique. Il utilise des sotties pour introduire

S----------------------------- Le 51 démystifié

son propos, scènes où chacun peut se reconnaître. Le DSI s'y projettera sans difficulté en souvenir de pénibles séances de mise en accusation pour les coûts de l'informatique

et son absence de rentabilité, pour la longueur des projets ou la fiabilité des systèmes. Il s'amusera des joutes oratoires sur le bon usage du benchmarking. Il retrouvera les idées toutes faites sur l'informatique qu'il fait bon échanger autour de la machine à café. Le directeur opérationnel soucieux de s'appuyer sur une informatique efficace pour

atteindre ses objectifs y trouvera également les échos de ses questionnements

nullement de caricaturer les positions de chacun, mais de faire émerger une véritable analyse des problèmes pour construire un diagnostic partagé et au-delà une vision commune des solutions. Cette approche scénarisée avec ta lent des mi lle q uestions qui entourent le système d'information, parfois avec un intérêt réel, parfois de façon inutilement agressive et caricaturale, donne à la « conversation autour du SI » un caractère réaliste et percutant qui permet à l'analyse rationnelle qui en découle de trouver toute son efficacité.

Ces scènes de la vie ordinaire sont prétexte à poser les questions clefs que tout dirigeant doit être capable d'aborder sans inhibition q uand il s'agit de système d'information et d'en décortiquer les composants.

La principale ligne de conduite qui émerge de cet ouvrage est que la mesure du système d'information doit faire l'objet d'un consensus au sein de l'entreprise. Comment en effet prendre des décisions sérieuses sur un sujet aussi majeur si personne n'en a la même vision quantitative ? Or les acteurs de l'entreprise ont besoin de partager la même conception du système d'information pour assumer les décisions nécessaires. Lancer un nouveau projet, le cantonner à des fonctionnalités utiles, le déployer en profondeur avec coutes ses conséquences sur les processus et les comportements entraînent des décisions qui impliquent tous les acteurs et non pas la seu le DSI. Pour créer cette solidarité dans l'action il faut comprendre la nature des décisions et donc partager un vocabulaire commun.

La seconde leçon de cet ouvrage est que le système d'information n'est pas com- pliqué mais complexe. Ce n'est pas une discipline exogène s'appliquant à un champ

Il s'agit

u d'observation pur. Le système d'information est un système humain où cohabitent des

0 composants techniques, des systèmes managériaux, des logiques économiques mais

C

:J

0

N

,-1

0

N

@

c

.Ql

L.

>-

aussi des comportements individuels dont les motivations sont aussi variées que le

spectre des personnes. Le renforcement des compétences dans la société numérique est

d'ailleurs traité avec soin dans un chapitre entier. Les informaticiens ne sont plus les seuls à pouvoir comprendre et fa ire bouger l'entreprise désormais numérisée. Chacun peut et doit contribuer à cette transformation, ce qui implique une maîtrise des outils

et une capacité d'initiative largement distribuées et encouragées par un management

0. rénové et éclairé.

0

u

le dernier message d'Yves Caseau est qu'i l faut définitivement dissocier le

traitement managérial de couche technique du système d'information, essentielle mais couvrant des disciplines spécialisées qui sont le champ d'action des professionnels, de la problématique de la création de valeur, qu i est un sujet central de management. À la technique de l'usine de services informatiques il consacre des analyses précises et b ienvenues, comme la gestion de la qualité et de la fi a bilité, l'ingénierie logicielle, le

Enfin,

pilotage industriel des projets. La création de valeur par le système d'information est le produit de la convergence de décisions pertinentes et d'une exécution sans faille. C'est parce que les choix sont avisés et portés au plus haut niveau de l'entreprise que la cohérence de l'allocation des ressources permet de mobiliser les moyens et de révéler l'intelligence collective de l'entreprise. À ce titre, le processus de sélection des projets et la gestion du portefeuille applicatif ne sont pas des décisions techniques, mais bien un élément central de la gouvernance.

Cet ouvrage n'est pas un o uvrage pour spécialistes. Il doit figurer dans tou te bibliothèque de tout manager et dirigeant qui veut définitivement comprendre ce qu'apporte l' informatique à l'entreprise . sans avoir jamais osé le demander à son DSI ! Quant au x informat ici ens, ils s'y ret rouveront avec plaisir car ce li vre leur parle avec intelligence et sensibilité de leur métier, dans toutes ses dimensions, avec sa grandeur comme avec ses servitudes.

Bref un bon livre, un grand livre, un livre nécessaire .

u

0

C

:J

0

N

,-1

0

N

@

c

.Ql

L.

>-

0.

0

u

Jean~Pierre CORNTOU

Copyright© 2012 Dunod.

Table des matières

Préface

V

Avant~propos

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

XV

Première partie - Système d'information et analyse de la valeur

u

0

C

:J

0

N

,-1

0

N

@

c

.Ql

L.

>-

0.

0

u

Chapitre 1 -

Les

coûts du SI

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

3

1.1 « Pourquoi le SI coûte si cher

 

? »

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

• •

3

1.2 Commentaire et analyse

 

7

1.3 Dimensionnemen t

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

9

1. 3 .1

Mesurer

le système

d'information

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

9

1. 3. 2

Mesurer

le parc applicatif.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

10

1.3

.3

Mesurer

le parc matériel

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

13

1.4

Cycles de vie dans le

 

15

1.4

.1

Le développement applicatif.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

IT

1.4

.2

Les opérations

sur les

applications

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

IT

1. 4. 3

I.: évolution du parc

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

19

1.5

La recherche de la productivité.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

22

1.5

.1

Gains de productivité sur les développements

 

22

I .5 .2

Gains sur les opérations

24

0--------------------------

L e 51 démystifié

u

0

C

:J

0

N

,-1

0

N

@

c

.Ql

L.

>-

0.

0

u

C ha pitre 2

- Le SI produit-il

de la

valeur

?

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

29

2.1 << La valeur du socle »

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

29

2.2 et commentaire

Analyse

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

33

2.3 des projets et création

Analyse

?

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

de valeur

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

34

34

2. 3 .1 2. 3. 2

Quelle valeur Les différentes approches

et leurs limites

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

37

2.3.3

Le suivi dynamique des

 

39

2.4

Piloter la valeur du SI

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

40

Projets et maintenance : sédimentation et mutualisation

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

40

2. 4 .1 2. 4. 2

Le pilotage des

«

contrats de valeur »

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

41

2.5

Le« goodwill » du système

d'information

 

43

2 .5 .1

Analyse économique de la

 

43

2.5. 2

Arbitrer les risques

par la valeur ?

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

44

2.5 .3

V informatique prête pour les futures opportunités

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

45

Chapitre 3 -

Mesurer la performance du SI

 

49

3.1

« Les résultats du benchmarking »

 

49

3.2 Analyse et commentaire

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

53

3.3 Comparer le périmètre

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

54

3. 3 .1

Comparer

les parcs

applicatifs

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

54

3.3.2

Comparer

les parcs

matériels

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

55

3 .3

.3

Le périmètre de

la DSI

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

56

3.4

Va leur et qualité de service

 

5 7

3. 4

.1

Le benchmarking et

les

ratios

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

57

3 .4. 2

Comparer la création de

valeur ?

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

59

3.5

Comparer le

61

3 .5 .1

Comparer

le cycle de vie

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

61

3. 5. 2

Comparer

la réactivité

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

63

Deuxième partie - Système d'information et organisation

Chapitre 4 - Organisation et flux d'information

69

Tobie des matières ------------------------- ~

 

4.2

Analyse et

commentaire.

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

73

4.3

Organisation et structures

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

74

4

.3 .1

Quelle orientation,processus pour l'organisation ?

 

74

4

.3.2

Organisation et flux d'information

 

78

4.4

Spécialisation et

80

4.4.1

I.:approche « lean »

• • • ••••

 

• • ••••

 

• • • • ••••••

 

•••• • • • • •••••• •••• • • •••••••

• ••••••   •••• • • • • •••••• •••• • • •••••••

4.4.2

Taylorisation, professionnalisation et mutualisation

 

4.4.3

Lean IT et méthodes agiles

 

4.5

Transmission d'information et chaîne de commande

 

87

4

.5 .1

Le système

réunion

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

87

4

.5. 2

La réactivité, l'organisation et la communication

 

90

4

.5 .3

Organisation et système d'information de demain

92

Chapitre 5

-

SI et

efficacité

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

95

5.1 « La bureautique, un frein à l'efficacité»

 

95

5.2 Analyse et commentaire

 

98

5.3 L'outil au service de la« philosophie du travail »

5 .3 .1

5 .3. 2

 

100

5. 3. 3

Les mutations du travail dans la « société de la connaissance » Définir une ambition du travail